Ma mère Martine - récit érotique - humiliation - contrainte - bourgeoise -soumission.
Récit de Gabrieldutour
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Ma mère est kidnappée au supermarché.
Le rouquin et un des beurs saisissent ma mère comme un
sac de patate et la sorte du véhicule. Ils la déposent sur le fossé puis ils
éclatent de rire. La voiture redémarre en trombe. Ma mère se retrouve perdue,
totalement nue, souillée de crasse et de sperme. De plus, n’ayant plus ses
lunettes, elle n’y voit pas bien. Ses orifices lui font mal, du sperme coule de
son anus défoncé ; ses gros seins aussi ont été malmenés et dégoulinent de
foutre. Autant se rendre à l’évidence : ma mère est donc bel et bien perdue à
la merci de tous.
A suivre...
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Ma mère est kidnappée au supermarché.
Voici une
histoire qui est arrivé il y’a peu de temps. Je m’appelle Julien et j’ai 22
ans. Je suis encore étudiant en lettres modernes et je me prépare à entrer en
quatrième année. Je vis sur Nantes dans une maison cossue mais j’ai un petit
studio dans une autre ville que je ne nommerai pas mais où j’effectue mes
études.
Suite aux
mésaventures survenues dernièrement à ma mère Martine, j’ai décidé de faire
attention cette fois ci et de ne plus écrire sur elle. Ma mère, qui est une
femme bourgeoise et puritaine à l’origine, a dû changer de mode vestimentaire
sous la pression des pervers du net qui, je le rappelle, la font chanter. Elle
est obligée de porter des vêtements très provocants voire choquants et ce, même
pour son travail. J’ai l’impression qu’elle s’est prise au jeu et qu’elle
éprouve une certaine satisfaction à se promener attifée de la sorte. J’essaie
de l’accompagner quand elle sort car j’ai peur que sa façon de s’habiller se
retourne contre elle un jour où l’autre.
Tout a
commencé dans le supermarché où elle va faire ses courses habituellement. Je l’ai
accompagnée et elle était heureuse que je sois avec elle. J’éprouve un certain
malaise à sortir avec elle. Je sens les regards des hommes sur son corps
voluptueux mis en valeur.
Mais je vais
être plus précis pour les lecteurs qui ne connaissent pas Martine. Ma mère est
une femme d’1m64, brune aux yeux noisette. Elle est coupée au carré et porte de
fines lunettes noires. On peut dire qu’elle est très bien conservée pour ses 48
ans et qu’elle paraît avoir facilement dix ans de moins. Elle est souriante et
se maquille de façon provocante. Ses lèvres sont naturellement pulpeuses et son
visage rappelle un peu celui d’Evelyne T.
Aujourd’hui,
elle a mis un chemisier transparent, en dentelle et porte une mini-jupe très
courte. Son chemisier est déboutonné sur le haut et l’on peut voir le haut de
ses gros seins maintenus difficilement par un soutien-gorge à armature blanc. Celui-ci
est visible à travers le chemisier et croyez-moi, les hommes se rincent l’œil.
Il faut préciser que ma mère possède une énorme poitrine qui n’a rien à envier
à une actrice de X et loin de là. Ses seins bougent un peu lorsqu’elle marche
et l’on a l’impression qu’ils sont sur le point de sortir de son chemisier. Sa
mini-jupe noire, très moulante, lui arrive à ras les fesses et cela lui fait de
superbes longues jambes, bien entretenues, qu’elle laisse à l’air sans bas. Ses
cuisses sont légèrement plus enrobées qu’avant mais ce léger embonpoint lui
donne un côté mature terriblement excitant. Elle porte de fines sandales à
lanière mettant en valeur ses jolies pieds aux ongles vernis.
D’aspect, il
faut dire les choses telles quelles : elle ressemble à une actrice porno sauf
qu’elle est ma mère et ne pratique malheureusement pas ce merveilleux métier.
Vous imaginez donc ma nervosité et je suis très mal à l’aise avec elle. Sa
tenue est outrancière et j’ai honte. Je crois qu’elle en joue et semble
satisfaite de me rendre gêné. Elle se venge peut-être, à sa manière, des
histoires que j’ai écrit sur elle. Le comble, c’est lorsqu’elle a fait tomber
un paquet de nouilles par terre et qu’elle s’est penchée pour le ramasser. Des
jeunes d’une quinzaine d’année étaient là à ce moment et ont tout de suite
focalisé sur les seins de ma mère offerts à leur vue. Sa chemise était trop
déboutonnée et ses mamelles énormes pendait lourdement. Les jeunes sont restés
bloqués devant cette vue et n’en perdent pas une miette. Ma mère s’est aperçue
du manège et, un peu honteuse, s’est vite remise debout. Elle a même reboutonné
son haut de chemisier. On s’est retourné puis sommes partis dans un autre
rayon. J’entends néanmoins les commentaires salaces des jeunes.
Toute la
journée, je passe mon temps à baisser le regard. J’éprouve de la honte à
accompagner faire des courses ma propre mère attifée comme une hardeuse aux
gros seins. Les hommes se retournent systématiquement et l’on devine leur
pensée. Ces salopards de pervers du net avaient raison : Dans la réalité, ma
mère risquait de devenir plus salope que dans les histoires. De retour chez
nous, la voilà qui se change et redevient une femme normale. Elle ne veut pas
que mon père la soupçonne de s’exhiber de la sorte mais un jour ou l’autre cela
risque d’arriver à ses oreilles. Quelqu’un croisera ma mère et dira la vérité.
Je décide dorénavant de ne plus l’accompagner faire ses courses, un peu agacé
par son attitude provocante. D’autant plus que ses gros seins ressortent de
plus en plus de son chemisier. Je décide d’en discuter avec elle :
- Maman, je
dois te parler d’une chose !
- Oui,
Julien, que veux-tu ?
- C’est sur
tes tenues... Je les trouve un peu provoc !
- Tu t ‘étonnes ?
Après ce que tu as écris sur moi ? Tu devrais être heureux que je sois
habillée comme cela !
- Non, les
histoires, c’est du fantasme ! mais là, c’est la réalité et j’ai honte de te
voir ainsi !
- Tu as
honte de ta mère ! eh bien voilà qui est aimable de ta part ! Tu sais ce que j’ai
vécu par ta faute ! ça, c’est la réalité !
Je baisse
les yeux :
- Oui maman
mais je ne te voulais pas de mal.
- Alors ne t’étonnes
pas de ce qui se passe ! Le mal est fait maintenant que tu sois désolé ou pas !
- Je te
demande pardon car je t’aime comme un fils aime sa mère !
Ma mère est
touchée par ce que je dis, elle m’embrasse.
- Je t’aime
aussi mon fils même si tu es un pervers !
Elle me
serre dans ses bras et je regrette tous ce qui a été fait et ce qu’elle a subi
par ma faute. Mais bon, impossible de revenir en arrière maintenant.
- Tu sais,
Julien, je vais t’avouer que j’ai honte de porter ce genre de vêtement mais ces
ignobles pervers du net me forcent à le faire ! J’essaie de ne pas le montrer
mais je suis humiliée d’être obligée de paraître ainsi !
- Oui,
maman, je te crois maintenant et je sais que tu n’es pas une délurée et que tu
es victime d’un odieux chantage !
Nous nous
serrons dans les bras. Ma mère et moi sommes réconciliés. Maintenant que je
sais qu’elle ne prend pas de plaisir à s’exhiber je suis plus serein et je
tolère mieux de la voir ainsi. Même si cela me gêne, je sais qu’elle n’est pas
consentante à ce petit jeu.
Deux jours
plus tard, vers 18h00, ma mère repart faire des courses, toujours habillée de
façon provocante. Je décide de ne pas l’accompagner. Elle est dans des lieux
publics et les pervers du net ne se sont pas manifestés. Donc, c’est confiant
que je la voie partir. Je la trouve vraiment bien conservée pour son âge et je
trouve que finalement, même si elle déteste cela, ses vêtements vulgaires lui
vont à ravir.
Ma mère fait
ses choix dans les rayons de supermarché, tout ce qui a de plus banal et arrive
à la caisse. Elle paye son du et se dépêche de rentrer à la voiture. Une fois
déchargé, elle ramène son caddie puis revient à la voiture confiante et sans
méfiance. C’est alors qu’elle sent une ombre derrière elle. Trop tard....
- Te
retournes pas et rentre dans ta voiture, la bourge !
Ma mère, surprise, faillit tomber dans les
pommes. Mais une douleur dans le dos la stimule. Une pointe de couteau, un cran
d’arrêt lui picore les flancs et le dos à travers son fin chemisier blanc. Sans
se retourner, elle prend place dans le siège conducteur. Avec une vitesse
inouïe, son agresseur s’assied côté passager et ouvre les portes de derrière.
Trois de ses complices s’engouffrent alors dans la voiture.
- Maintenant,
salope, tu vas conduire ! On va te guider ! Et gare à toi si tu fais la moindre
bêtise.
Ma mère,
apeurée, s’exécute et démarre le véhicule. Il faut dire que son ravisseur lui
pique l’abdomen afin de lui rappeler la menace potentielle. L’homme à côté d’elle
est un noir, costaud et déterminé. Les trois autres sont respectivement blancs,
et deux beurs. Tout s’est passé très vite et personne n’a rien vu. En plein
jour et dans un parking de supermarché rempli de monde en plus. Ainsi, ma mère
se retrouve séquestrée par ces hommes puant la sueur et sérieusement remontés.
Elle espère qu’ils vont lui prendre ses affaires et vite la relâcher. « Ce
sont que de vulgaires voleurs » se dit-elle. Hélas, elle oublie un léger
détail : sa tenue. Croyez-moi, ses ravisseurs ne l’ont pas oublié eux. Le noir
n’arrête pas de lui regarder ses gros seins qui ressortent un peu de son
décolleté provocant. Il jette un œil sur ses cuisses à l’air. La voiture fait
une bonne cinquantaine de kilomètres et ces salauds savent où ils vont.
- Bon,
tourne au prochain virage, salope !
Ma mère s’exécute.
C’est un petit chemin qui se perd dans les bois. Au bout d’un kilomètre, une
vieille ferme délabrée mais qui semble squattée de temps en temps.
- Sors de la
voiture et donne-nous tes clés.
Elle lui
tend les clés en tremblant. Il les lui arrache violemment. Ma mère commence à
sortir du véhicule, mais le blanc, un rouquin maigre, la tire hors du véhicule
sans ménagement. Le noir ouvre le coffre et après un bref examen, s’énerve.
- Y a que de
la bouffe là-dedans, salope !
Ma mère
tente de s’expliquer :
- Ecoutez,
je suis mère de famille et je dois veiller aux courses !
Le blanc lui
répond :
- Tu en fais
une belle, mère de famille, toi ! T’as vu comment tu es habillée ? On
dirait une pute !
Ma mère
outrée se retourne vers le rouquin :
- Je ne vous
permet pas, ce n’est pas de ma faute si je suis...
Une claque
met fin à la discussion. Les fines lunettes noires tombent à terre. Le noir
sourit.
- hummm...Après
tout, on ne va pas en rester là ! c’est vrai que tu as tout d’une belle salope
! Ça fait quelques jours qu’on te voit te pavaner avec ton fils dans ce supermarché.
Je crois que l’on va te donner une leçon.
Ma mère a
les larmes aux yeux.
- Non, je
vous en prie, c’est une méprise, ces vêtements, on me force à les porter !
Le rouquin
écrase les fines lunettes :
- Nous, on
voit que tu es bonne à baiser, c’est tout ! pas vrai les gars ?
Les deux
beurs la reluquent :
- Regardez
sa paire de nibards ! j’ai jamais vu ça, sauf dans un film de cul !
Tous
regardent la poitrine de ma mère et approuvent. Il faut dire qu’elle a vraiment
de très gros seins et le fait qu’elle les exhibe en partie n’arrange rien à l’excitation
des hommes.
- Oui, mais
peut être qu’elle est actrice de cul ?
Ma mère,
outrée, répond :
- Bande de
vulgaires individus !
Le noir la
gifle à son tour.
- On est
vulgaire et toi, tu es notre pute, notre truie et d’ailleurs, on va inviter des
potes à la fête puisque tu nous as insulté !
Ma mère s’effondre
et elle se met à pleurer. Elle sait qu’elle ne peut plus fuir, désormais. Sa
minijupe moulante l’empêche de courir, sa lourde poitrine la handicape. D’autre
part, vu qu’elle n’a plus ses lunettes, elle n’y verra rien du fait de sa
légère myopie. Non, elle n’a aucune chance de s’échapper et elle assiste,
impuissante, aux innombrables coups de fils que passent ses ravisseurs tout en
la lorgnant. Bientôt, l’endroit sera rempli de mâles pervers et en rut et elle
sera la seule femme à leur merci. Le noir dit :
- Si tu veux
revoir ta famille et que l’on te libère, faudra faire tous ce que l’on te dit !
Ma mère se
tient le visage.
- Pas la
peine de pleurer, salope ! en plus , tu oses porter ton alliance ! Aah, ton
mari doit être cocu.
Le rouquin
rit :
- Oui, ce
soir, il va l’être foutrement ! bon assez pleuré !
Un des beurs
relève ma mère sans ménagement.
- Avant que
les autres arrivent, tu vas nous faire une gâterie ! amenons là !!!
Ma mère est
entraînée vers la ferme. Une fois à l’intérieur, elle a un haut le cœur. L’odeur
est infecte. Un mélange d’urine et de pourriture emplit la pièce qui ressemble
à un vaste dépotoir. On y trouve des restes de bouteilles de bières, de
nourritures pourries. Le sol est jonché de détritus (mégots de cigarettes,
canettes de bières et même des préservatifs utilisés). Des matelas poussiéreux
et troués de partout sont adossés contre le mur. Ma mère est contrainte de se
mettre à genoux.
- Alors
salope, tu vas nous sucer !
A ces mots,
elle se relève et tente de s’échapper. Hélas, la voilà maîtrisée et remise à
genoux. Le sol est vraiment écœurant. Elle sent la crasse, la poussière, se
coller à ses jambes. Cela l’écœure elle qui est si propre d’habitude. En même
temps, les quatre hommes défont leur pantalon et baissent leur slip devant ma
mère choquée. Devant elle, quatre énormes sexes pointent en direction de sa bouche
pulpeuse et colorée. Le noir a la plus longue bite et c’est donc lui qui
cherche à le mettre dans la bouche de ma mère. Mais ma mère refuse de le
prendre en bouche alors le rouquin la tire par les cheveux la faisant hurler.
Le noir en profite et le cri de ma pauvre mère est étouffé par l’énorme bite
qui s’enfonce dans sa bouche. Il pose sa grande main sur la tête de ma mère et
lui montre la cadence. Ma mère, la bite en bouche, est sur le point de vomir.
Le noir dit alors :
- Arrête de
faire chier ! suce-moi ! une salope à gros seins comme toi a dû en voir d’innombrables
queues ! Même ta bouche est faite pour sucer !
Ma mère
ferme les yeux et tente de lutter contre ses nausées. Elle qui est si puritaine,
la voilà en train de se comporter comme ces femmes vulgaires qu’elle déteste.
La bite du noir déforme sa bouche et forme des bosses sur ses joues.
Rapidement, elle parvient à comprendre comment procurer du plaisir à ce maître
qui n’est autre que ce grand black membré comme un taureau. Sa langue s’entoure
autour de l’énorme gland et à l’aide de sa main, elle branle cette queue dont
la taille l’effraye.
Les autres
veulent mettre leur sexe à l’intérieur de la bouche pulpeuse de ma mère.
Surtout qu’ils constatent qu’elle sait y faire. A leurs yeux, elle n’est
vraiment qu’une salope et rien d’autre. Le noir, qui se sent gagner par le
plaisir, la saisit par les cheveux et l’offre à ses compagnons. Le rouquin en
profite.
- Allez,
grosse pute ! suce-moi !
Ma mère ne
fait même plus cas des insultes et continue la fellation. Les deux beurs se
masturbent car ils n’en peuvent plus d’attendre leur tour.
- Tiens lui
la tête ! A notre tour !
Le rouquin, à
contrecœur, enlève sa queue et saisit la tête de ma mère qu’il tourne vers ses
deux acolytes. Ma mère a le visage en plein devant les queues des deux beurs
qui se branlent comme jamais. Et là d’un seul coup, ils giclent de toutes leurs
forces. Le sperme jaillit sur le visage de ma génitrice qui est surprise et dégoutée. Son visage est inondé, recouvert de sperme et elle en avale malgré
elle. Elle en a partout sur le visage et le flux de foutre semble intarissable.
Elle en a sur ses beaux cheveux bruns. Le sperme en quantité incroyable, coule
sur son cou et peu à peu entre la commissure de ses deux énormes seins qui
ressortent du décolleté de son chemisier blanc.
- Quelle
salope, celle-là ! Il va falloir s’occuper d’elle ! Dit le rouquin furieux.
Ma mère se
relève et se précipite vers un coin de mur pour vomir. Elle a les larmes aux
yeux et vomit un peu. Cela dépasse tout ce qu‘elle aurait pu imaginer. Elle
sent couler le sperme entre ses nichons. Mais voilà qu’elle entend de nombreux
bruits de moteur. Elle réalise aussitôt que son calvaire ne fait que commencer
car les premières voitures arrivent enfin pour son plus grand malheur. Le noir
sort accueillir les nouveaux venus. Hélas pour ma mère, elle est surveillée par
les deux beurs et ne peut en aucun cas espérer s’échapper. Les hommes sont de
tout âge et de toute race.
- C’est ici
qu’il y a une pute bourgeoise à baiser ?
- Oui, une
pute à gros seins en plus !
Ils sortent
de l’alcool en pagaille, de la bière, du rhum et tout ce qu’il faut pour se
donner des forces. Rapidement, ils entrent dans la ferme délabrée. Le noir relève
ma mère.
- Voilà, la
salope en question ! regardez ses seins énormes !
De ses deux
mains, il empoigne les deux mamelles à travers le chemisier. Tous regardent
cette femme mariée, bourgeoise et puritaine. Ils ne peuvent qu’être satisfait
de cette bourge mature dont le visage est en partie souillé de foutre. Ma mère
a mis une tenue particulièrement provocante et cela excite l’assemblée. Elle a
mis son fameux chemisier transparent au décolleté provocant. On voit, à travers
la couleur de sa peau et son soutien-gorge blanc, en dentelle. Ils peuvent
constater ainsi la taille incroyable de ses seins, deux grosses mamelles
lourdes qui déforment le chemisier et ressortent par le haut. Ils regardent
aussi son cul ferme et ses hanches. Sa mini-jupe, ultra courte, accentue les
formes de son cul et le met bien en valeur. Elle a de belles cuisses, de belles
jambes et de superbes pieds aux ongles vernis. Ils savent qu’ils ont fait une
belle affaire ce soir et tous comptent en profiter.
- Bon, que
cette pute enlève son chemisier !
Ma mère
refuse mais le noir s’empare d’une bouteille de bière et la force à boire.
- J’en ai
marre de tes conneries ! Si tu veux revoir tes gosses et ton mari, t’as intérêt
à te comporter mieux que ça !
Ma mère
avale la bière dont une partie coule sur son beau chemisier. L’alcool fait
rapidement effet sur elle car elle n’a pas l’habitude de boire.
- Bon, tu l’enlèves
ou quoi ?
Ma mère, désinhibée
et résignée, commence à enlever les boutons de son chemisier transparent. Elle
le fait sensuellement, un à un. Arrivé vers le bas, elle écarte les deux pans
et offre à la vue de tous son énorme poitrine contenue dans le soutien-gorge à
armature. Le noir arrache le chemisier des mains de ma mère.
- Déchirez
moi, ça ! elle n’en a plus besoin !
Il lance le
beau chemisier qui termine réduit en miettes par les hommes en rut. Ma mère est
ainsi en soutien-gorge devant tous ces salauds prêts à lui sauter dessus. Sa
poitrine énorme fascine tous ses ravisseurs et le noir en a conscience.
- Vous avez
vu cette paire de loche ! Cette vache à lait nous ferait croire que c’est une
sainte nitouche mais avec des nibards aussi gros, je suis sûr que tu as dû t’en
taper des mecs !
Ma mère ne
répond plus. Certes, elle a une poitrine de folie mais elle la caché car elle est
prude. Moi-même, je n’ai eu, hélas, que quelques rares occasion de la voir.
- On dirait
que ton sous-tif va éclater tant ils sont gros ! Tu vas nous les montrer mais
avant, tu vas d’abord virer ta mini-jupe.
Les hommes
sont d’accords. Ma mère, humiliée comme jamais, verse des larmes de honte. Elle
déboutonne à contrecœur sa mini-jupe qu’elle descend lentement. Le noir écarte
les yeux et profite du fait qu’elle soit penchée pour la retourner.
- Regardez
tous, elle porte un string ! la raie lui rentre dans le cul !
- Ouiii ! ‘
S’indigne l’assemblée.
Il exhibe le
cul de ma mère devant tout le monde et baisse lui-même le string. Son anus, ses
belles fesses, sont à la vue de tous.
- On va
vérifier un truc !
Le noir
écarte les deux fesses de ma mère. Son anus écarté est offert au regard de tous
ces pervers avides de baiser cette femme qui n’est autre que ma mère. Il rentre
son doigt dans le trou du cul.
- Ça rentre
comme dans du beurre !
Ma mère sent
le doigt s’enfoncer dans son anus et elle est morte de honte. Le noir tente
deux doigts qui rentrent facilement.
- Bordel, tu
as déjà été sodomisée toi !
- Fiste la,
fiste la !
Le noir ne
perd pas de temps et enfourne son poing petit à petit dans le cul de ma mère.
Il rentre un peu plus difficilement et ma mère lâche un râle de douleur. Il
enfonce son poing dans les entrailles de ma mère le plus possible. Ma mère
hurle de douleur et le noir finit par retirer sa main. Il arrache son string et
l’offre au rouquin qui s’empresse de le renifler. Il retourne alors ma pauvre
mère et l’allonge par terre dans les immondices. Il lui écarte les cuisses et
exhibe sa chatte bien entretenue et rasée en un beau triangle. Il écarte les
lèvres et offre le sexe béant à la vue de l’assemblée. Il introduit à nouveau
son doigt puis directement son poing. Ma mère ne peut s’empêcher de jouir
fortement cette fois.
- Vous avez
tous la preuve que cette femme est une pute maintenant !
Un gars de l’assemblée
crie :
- Eh, n’oublie
pas ses gros nibards ! vire-lui son sous-tif !
Le noir
sourit et remet ma mère droite.
- Enlève-le salope
! montre-nous tes gros seins !
Ma mère s’exécute
et dégrafe en pleurant son sous-tif. Elle met ses bras derrière pour le
dégrafer. Elle enlève une bretelle puis l’autre. Les deux énormes loches
jaillissent presque et tombent lourdement en ballottant. Les seins de ma mère
sont enfin à l’air offerts à la vue de tous. Ses ravisseurs admirent leurs
tailles gigantesques. Les lecteurs le savent, ma mère a une très grosse
poitrine.
- Montre les
nous, salope !
- Ma mère
empoigne ses énormes nichons et les exhibe à la vue de tous. Ils sont vraiment
très gros, avec de larges auréoles brunes et aux tétons qui pointent dur. Sans
doute est-elle excitée de montrer ses deux mamelles dont elle avait honte
auparavant.
- Écarte les
cuisses sale pute !
Ma mère s’assied
et tout en soutenant ses loches, elle écarte largement les cuisses pour montrer
son sexe. Le noir lui fait boire une gorgée de bière et verse le reste sur ses
gros seins.
- Lèche tes
tétons maintenant !
Ma mère
obéit. Elle remonte ses seins et avec sa langue, atteint les tétons. Du bout de
la langue, elle lape le bout des tétons empli de bière. Il ouvre une seconde
canette et verse le reste sur la chatte de ma mère. Cela lui fait un choc et
elle pousse un gémissement.
- Bon, elle
est prête ! vous pouvez la baiser comme la truie qu’elle est !
Les hommes
en rut se jettent sur elle. Ma mère est saisie de tous côtés. On la prend par
les bras, les jambes et même par les seins. Tiraillée de partout, ma mère se
débat mais ne peut rien. Le noir renverse le matelas crasseux et troué.
- Baisez la là-dessus
!
Ma mère, à
poil, est précipitée sur le matelas et elle est immobilisée. On lui écarte les
bras et les jambes. Les plus excités lui mangent la chatte tandis que d’autres
se branlent au-dessus d’elle. Ses gros seins sont la proie de mains avides. Le
noir assiste satisfait à cet ignoble viol collectif dont la victime n’est autre
que ma propre mère.
De mon côté,
je commence à m’inquiéter. Il est 19h30 et ma mère n’est toujours pas rentrée.
D’habitude, elle rentre vers 18h00. Je commence à m’imaginer le pire. Son
enlèvement, son viol et pire peut être. D’autre part, mon père n’est pas chez
nous le Jeudi et il ne rentre que le vendredi soir. Je me dis que finalement,
elle traîne un peu. Mais au fond de moi, quelque chose me dit qu’il lui est arrivé
quelque chose. Au bout d’un quart d’heure, je décide de contacter les pervers
du net par email pour savoir s’ils y sont pour quelque chose. L’un d’eux me
rappelle au téléphone :
- On n’a pas
enlevé ta salope de mère ! Mais ce n’est pas étonnant qu’elle l’ait été ! j’espère
qu’elle subit les pires humiliations !
Il me
raccroche au nez et je sens que cela l’a excité de savoir que ma mère ait été
enlevée. Je reçois d’autres coups de fil et de nombreux emails pour savoir ce
qui est arrivé à ma mère. Mais pas par inquiétude mais pour savoir si elle a
été violée pour leur plus grand plaisir. Ces salauds ne réalisent même pas que
ma mère puisse être en danger. Ils s’en fichent d’ailleurs et désirent qu’une
seule chose : qu’elle subisse les pires humiliations. Dégoûté, j’envisage de
contacter la gendarmerie mais j’abandonne cette idée car elle peut revenir le
soir.
De son côté,
ma mère est assaillie de toute part. D’autres hommes sont arrivés entre temps.
Elle est à quatre pattes, suçant des queues tout en se faisant enculer à la
chaîne. Ses gros seins ballottent à chaque coup de bite. Ils dégoulinent de
sperme et de bière mélangé. Elle a dû être roulé dans le sol car elle est
recouverte de poussière crasseuse. Certains ont mis des préservatifs, d’autres
pas. Elle suce avidement des queues. Son visage, ses beaux cheveux sont inondés
de sperme. Elle sent les grosses queues rentrer dans son cul. Son anus est
ramoné à la chaîne par de nombreux hommes. Les coups de reins animent de
soubresauts son corps. Subitement, on la retourne.
- Bon, on va
faire un concours de branlettes espagnoles ! Elle a de si gros seins que ce
serait dommage de ne pas en profiter !
Ma mère est
sur les genoux, ses seins énormes à disposition. Ces salauds ne perdent pas de
temps et font la queue afin de bien branler leur bite entre les gros seins de
ma mère, les mêmes qui m’ont allaité jadis. C’est parti, chacun peut se branler
entre les deux grosses loches. Ma mère éprouve énormément de plaisir à sentir
ces grosses queues entre ses deux gros nichons. Le sperme gicle à flot et
rapidement, les seins de ma mère deviennent méconnaissables. D’autre part, le
frottement des queues entre ses seins lui font mal et provoque une brûlure. Les
seins maternels sont devenus des objets de luxure.
- Bon,
finissez cette pute maintenant !
Ma mère est
alors prise par tous les orifices. Subissant les pires humiliations et
dépravations, elle est fistée à nouveau plusieurs fois. Son anus est ravagé, sa
chatte défoncée et tous son corps est recouvert de sperme. Elle sent ses
entrailles regorger de foutre.
Vers 22h00,
après avoir subi toutes ces ignominies, le noir décide qu’il est temps de se
débarrasser d’elle. De toute façon, tous sont rassasiés de cul, épuisés d’avoir
baisé comme des porcs. Ils emmènent ma mère, nue, souillée et ivre dans sa
voiture. Puis le noir démarre. Au bout d’une cinquantaine de kilomètre plus
loin, le noir s’arrête :
- Voilà
salope ! on a bien baisé ! pas de doute, t’es une vraie pute ! hélas, toute
bonne chose à une fin !
A suivre...
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