Traduction d'un texte de Linda_Laine.
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Surprise à l'hôtel.
Je ne me suis jamais considérée comme bisexuelle, mais elle est bien en train de me convertir. Je me demande ensuite si je lui fais la même chose ou si elle est juste une gay/bisexuelle refoulée. Elle sait bien, trop bien, comment taquiner ma chatte avec sa langue pour une débutante. Mon dieu, elle est douée pour ça. J’ai même été frustrée un jour par un collègue parce qu’il n’arrive pas à la cheville de la façon dont elle le fait et il n’apprécie pas que je lui donne des conseils.
J’ai reçu une fessée plutôt violente de sa part pour ça et une encore plus forte de David. En punition supplémentaire, ils m'ont mise à quatre pattes sur un bureau devant tout le monde et ils m’ont enfoncé une très longue chaîne de boules anales dans le cul. Ensuite j'ai dû dois les retirer très lentement, juste pour qu’ils les remettent tous en place. Puis j'ai dû passer le reste de la journée avec ça dans le cul.
À la fin de la journée j'ai dû me tenir près de la pointeuse et chaque personne qui pointait devait en retirer une. Il n’y avait pas assez de boules pour tout le monde donc ils les ont remises en place. Je ne me suis pas sentie pas très bien après ça.
Jenny me harcèle depuis des semaines pour que je baise David en dehors des heures de travail mais je ne sais pas comment aborder le sujet avec lui. C’est facile pour elle de me baiser. Je n’ai qu’à passer chaque fois qu’il y a un match de foot. Elle préfère toujours être l’homme et elle a acheté plusieurs strap-ons, chacun d’une longueur et d’une épaisseur différente. J’ai essayé d’être l’homme une fois mais elle n’a pas autant aimé, donc elle a décidé d’être l’homme à partir de ce moment-là.
Chaque fois que j’échoue à demander à David de commencer une liaison, elle m’attache et fait couler de la cire de bougie fondue sur moi. Elle adore particulièrement faire ça.
- On ne peut pas s'amuser si le cocu n’accepte pas d’être vilain, hein, salope ? demande-t-elle en laissant couler la cire de bougie sur mes tétons dressés.
- Non, maîtresse, réponds-je.
Oh oui. Elle m’a fait l’appeler maîtresse. Je suis à moitié tentée de tout raconter à David et de leur suggérer de me garder tous les deux dans une cage comme leur esclave sexuelle à domicile. Les deux m’ont de toute façon faite leur chienne dans les deux relations. Techniquement David m’a faite leur chienne dans plusieurs relations.
- Donc tu vas dire au cocu que tu veux le baiser comme une vilaine briseuse de ménage, n’est-ce pas ? demande-t-elle en descendant la cire de bougie sur mon ventre
- Donc tu vas dire au cocu que tu veux le baiser comme une vilaine briseuse de ménage, n’est-ce pas ? demande-t-elle en descendant la cire de bougie sur mon ventre
Je sursaute.
- Sinon cette chatte trempée va être décorée avec cette belle cire chaude.
Je hoche la tête et elle se penche sur mon visage. Au lieu de m’embrasser, elle me lèche les lèvres puis le visage comme un chien. C’est une perverse.
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Je hoche la tête et elle se penche sur mon visage. Au lieu de m’embrasser, elle me lèche les lèvres puis le visage comme un chien. C’est une perverse.
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Je suis allongée sur le bureau de David encore une fois le jour où je décide que je vais enfin lui suggérer qu’on se voie en dehors du travail.
- Qu’est-ce que tu penses du temps ? me demande-t-il.
Je sais qu’il vaut mieux ne pas tomber dans le piège.
- Je ne pense pas, monsieur, réponds-je, je ne suis pas là pour penser. Je suis là pour me faire baiser.
Il sourit.
- Je ne pense pas, monsieur, réponds-je, je ne suis pas là pour penser. Je suis là pour me faire baiser.
Il sourit.
- Bonne pute !
Je lui souris et je me redresse, je tourne mon corps. Je lève les jambes et pose mes pieds sur les accoudoirs de sa chaise. Ses yeux vont directement sur ma chatte. Puis il lève les yeux vers moi d’un air soupçonneux.
- Je peux vous aider, mademoiselle Pacitto ? demande-t-il.
- J’ai une proposition pour vous, monsieur ! dis-je en lui faisant les yeux doux.
- Et quelle est-elle, mademoiselle Pacitto ? demande-t-il.
- Vous. Moi. Chambre d’hôtel. La semaine prochaine ?
Je lui souris et je me redresse, je tourne mon corps. Je lève les jambes et pose mes pieds sur les accoudoirs de sa chaise. Ses yeux vont directement sur ma chatte. Puis il lève les yeux vers moi d’un air soupçonneux.
- Je peux vous aider, mademoiselle Pacitto ? demande-t-il.
- J’ai une proposition pour vous, monsieur ! dis-je en lui faisant les yeux doux.
- Et quelle est-elle, mademoiselle Pacitto ? demande-t-il.
- Vous. Moi. Chambre d’hôtel. La semaine prochaine ?
J’ai entendu dire que les phrases simples étaient chaudes. Ce n’est visiblement pas ce à quoi il s’attendait et il a l’air plutôt déstabilisé.
- Je suis un homme marié, mademoiselle Pacitto ! répond-il en essayant de paraître en colère.
- Et je suis une salope ! réponds-je en souriant.
- Je suis un homme marié, mademoiselle Pacitto ! répond-il en essayant de paraître en colère.
- Et je suis une salope ! réponds-je en souriant.
Et je me penche en arrière en écartant encore plus les jambes.
- Et vous adorez baiser cette salope, n’est-ce pas, monsieur ?
Il hoche la tête, abasourdi. Je prends vraiment mon pied.
- Donc… je vous suggère de réserver une chambre d’hôtel, de venir me chercher chez moi et ensuite on peut aller dans ce bel hôtel et vous pourrez me faire tout ce que vous voulez...
Il hoche la tête, abasourdi. Je prends vraiment mon pied.
- Donc… je vous suggère de réserver une chambre d’hôtel, de venir me chercher chez moi et ensuite on peut aller dans ce bel hôtel et vous pourrez me faire tout ce que vous voulez...
Je me lèche les lèvres avant d'ajouter :
- Monsieur.
- Pourquoi pas juste baiser chez toi ? demande-t-il.
- Parce que je suis peut-être une salope dégueulasse mais j’aime me sentir spéciale...
- Pourquoi pas juste baiser chez toi ? demande-t-il.
- Parce que je suis peut-être une salope dégueulasse mais j’aime me sentir spéciale...
Je lève un sourcil d’un air séducteur.
- J’ai une femme, insiste-t-il.
- J’ai une femme, insiste-t-il.
Je repousse sa chaise loin de moi avant de m’agenouiller. Je descends sa braguette et sors sa bite à contrecœur en érection. Je la serre dans ma main et commence à la branler. Je garde le contact visuel et me concentre sur sa bite qui est chaude de désir. Je pense qu’il est prêt à exploser. Je tire maladroitement son pantalon vers le bas et je me penche pour lécher ses couilles. Il adore quand je lui lèche les couilles.
- Vous ne vous en souciez normalement pas, monsieur, dis-je entre deux coups de langue, dites-lui juste que vous avez une réunion tardive.
- Je ne peux pas ju...
- Vous ne vous en souciez normalement pas, monsieur, dis-je entre deux coups de langue, dites-lui juste que vous avez une réunion tardive.
- Je ne peux pas ju...
Ses mots sont coupés quand j’engloutis sa bite dure comme du bois dans ma bouche. Je l’enfonce le plus loin possible dans ma gorge, ce qui produit beaucoup de bruits d’étouffement.
- Putain de merde ! jure-t-il.
Je rigole.
- Oh ne fais pas ça !
Je m’assure de sucer extra fort en me retirant et je le regarde d’un air séducteur.
- S’il vous plaît, monsieur, supplié-je en souriant, je vous laisserai me baiser le cul.
- Je pourrais le faire tout de suite, mademoiselle Pacitto, dit-il avec ce ton certain qu’il utilise pour me rappeler qui commande.
- C’est vrai...
Je m’assure de sucer extra fort en me retirant et je le regarde d’un air séducteur.
- S’il vous plaît, monsieur, supplié-je en souriant, je vous laisserai me baiser le cul.
- Je pourrais le faire tout de suite, mademoiselle Pacitto, dit-il avec ce ton certain qu’il utilise pour me rappeler qui commande.
- C’est vrai...
Je donne un long coup de langue dur à sa bite.
- Donc peut-être que je pourrais faire autre chose pour vous ? Suggéré-je.
- Quel petit fantasme dégueulasse avez-vous que vous ne diriez jamais à votre femme ?
Il a l’air stupéfait et ça m’inquiète un peu.
- J’ai un truc pour les demoiselles en détresse, avoue-t-il.
- Oh… vous voulez m’attacher ?
Il a l’air stupéfait et ça m’inquiète un peu.
- J’ai un truc pour les demoiselles en détresse, avoue-t-il.
- Oh… vous voulez m’attacher ?
Je souris et je lèche encore sa bite en gardant le contact visuel. Son visage se tord en un sourire.
- Mmm… OK. La semaine prochaine, dit-il, je m’occupe des arrangements.
Il m’envoie un texto le lendemain avec les infos et je le transmets à Jenny. En moins de trente minutes elle m’envoie un texto avec des informations pour notre séance le lendemain soir. Qu’est-ce que le personnel va penser ? Ils vont probablement penser que je suis une pute. Techniquement je le suis. Peut-être que je devrais envisager de le faire aussi en dehors du travail.
C’est ce que je fais. Il s’avère que vivre au Royaume-Uni est un énorme avantage si tu veux te lancer dans le business de la prostitution. Je trouve facilement le site AdultWork et je regarde plusieurs profils. J’ai l’estomac noué tout le temps, en partie à cause du stress et en partie à cause de l’excitation.
Ce n’est pas si différent de ce que je fais déjà. La seule différence c’est que ce serait avec des inconnus. Je peux le faire. J’ai déjà eu plein de coups d’un soir avec des parfaits inconnus. J’ai l’air d’une vraie salope maintenant, non ? Ne juge pas. Personnellement je pense que je suis une sex-addict non diagnostiquée.
Ou alors je suis juste une salope. Il y a une fine ligne entre les deux. Tu peux m’appeler comme tu veux. Je reste sur l’excuse de la sex-addict. Apparemment coucher avec tous tes collègues, ton patron et la femme de ton patron pendant trois mois te fait ça. On avait même eu quelques réunions de travail où je disais quelque chose de mal juste pour m’assurer d’être punie après.
C’était un bukkake à chaque fois, pas que je me plaigne. Il s’avère que j’aime plutôt me faire peindre de la tête aux pieds de sperme. Je n’aimais juste pas quand ils en mettaient dans mes cheveux.
Bref, retour sur le site AdultWork. Il y a plusieurs profils où la femme a flouté son visage et je décide de faire pareil. La raison principale pour laquelle on me "fait chanter" pour que je devienne la pute du bureau est que je ne veux pas que cette vidéo de moi circule sur le web.
Je trouve quelques photos sexy de moi sur mon ordinateur que mon ex avait prises et un rapide passage sur Photoshop floute parfaitement mon visage. Je remplis mes détails et on me demande un nom. J’ai lu le roman Secret Diary of a Call Girl et elle s’appelait Belle de Jour, donc je décide de suivre son exemple et je choisis le pseudonyme "Belle de Nuit". Mes collègues et ma famille m’appellent Nicole. Tu peux m’appeler Belle. En fait, tu peux toujours m’appeler Nicole.
Le site demande si je veux faire des services vidéo. Je refuse. Je ne suis pas encore prête pour ça. Est-ce que je suis officiellement une pute maintenant ou ça ne compte pas tant que je n’ai pas eu mon premier client payant ? Maintenant il ne me reste plus qu’à attendre.
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Il m’envoie un texto le lendemain avec les infos et je le transmets à Jenny. En moins de trente minutes elle m’envoie un texto avec des informations pour notre séance le lendemain soir. Qu’est-ce que le personnel va penser ? Ils vont probablement penser que je suis une pute. Techniquement je le suis. Peut-être que je devrais envisager de le faire aussi en dehors du travail.
C’est ce que je fais. Il s’avère que vivre au Royaume-Uni est un énorme avantage si tu veux te lancer dans le business de la prostitution. Je trouve facilement le site AdultWork et je regarde plusieurs profils. J’ai l’estomac noué tout le temps, en partie à cause du stress et en partie à cause de l’excitation.
Ce n’est pas si différent de ce que je fais déjà. La seule différence c’est que ce serait avec des inconnus. Je peux le faire. J’ai déjà eu plein de coups d’un soir avec des parfaits inconnus. J’ai l’air d’une vraie salope maintenant, non ? Ne juge pas. Personnellement je pense que je suis une sex-addict non diagnostiquée.
Ou alors je suis juste une salope. Il y a une fine ligne entre les deux. Tu peux m’appeler comme tu veux. Je reste sur l’excuse de la sex-addict. Apparemment coucher avec tous tes collègues, ton patron et la femme de ton patron pendant trois mois te fait ça. On avait même eu quelques réunions de travail où je disais quelque chose de mal juste pour m’assurer d’être punie après.
C’était un bukkake à chaque fois, pas que je me plaigne. Il s’avère que j’aime plutôt me faire peindre de la tête aux pieds de sperme. Je n’aimais juste pas quand ils en mettaient dans mes cheveux.
Bref, retour sur le site AdultWork. Il y a plusieurs profils où la femme a flouté son visage et je décide de faire pareil. La raison principale pour laquelle on me "fait chanter" pour que je devienne la pute du bureau est que je ne veux pas que cette vidéo de moi circule sur le web.
Je trouve quelques photos sexy de moi sur mon ordinateur que mon ex avait prises et un rapide passage sur Photoshop floute parfaitement mon visage. Je remplis mes détails et on me demande un nom. J’ai lu le roman Secret Diary of a Call Girl et elle s’appelait Belle de Jour, donc je décide de suivre son exemple et je choisis le pseudonyme "Belle de Nuit". Mes collègues et ma famille m’appellent Nicole. Tu peux m’appeler Belle. En fait, tu peux toujours m’appeler Nicole.
Le site demande si je veux faire des services vidéo. Je refuse. Je ne suis pas encore prête pour ça. Est-ce que je suis officiellement une pute maintenant ou ça ne compte pas tant que je n’ai pas eu mon premier client payant ? Maintenant il ne me reste plus qu’à attendre.
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Nous sommes le soir où David et moi allons à l’hôtel. Il m’a ordonné de porter un haut noir décolleté et une mini-jupe noire sans culotte et une paire de bottes en cuir noir. Je ressemble donc exactement à la pute que je suis maintenant et au genre qu’il veut que je sois, mais il ne le sait pas. Ça m’excite vraiment de savoir quelque chose qu’il ignore ; en plus du fait que sa propre femme me baise dans son dos depuis des mois. Tôt ou tard je sais que je vais me faire prendre, mais en attendant je veux m’amuser.
Je m’étudie dans le miroir et je souris. Je ne me suis jamais sentie plus attirante. Je suis en train de prendre des selfies quand on frappe à la porte. Je pose mon téléphone à côté de mon sac sur la table basse et j’ouvre.
David me sourit.
- Voilà ce que j’appelle une pute.
Je m’appuie contre le cadre de la porte.
Je m’appuie contre le cadre de la porte.
- Est-ce que je suis à votre goût ? demandé-je.
Il m’attire contre lui et je sens son érection contre ma cuisse.
- Je prends ça pour un oui. Je vais juste prendre mes affaires.
Je vais dans mon salon et je prends mon sac. Le temps que je revienne à la porte d’entrée David est retourné à sa voiture. Je glisse rapidement mon téléphone entre mes jambes, prends une photo rapide sous ma jupe et l’envoie à Jenny avec la légende "C’est parti". Elle va aimer ça.
Elle répond à mon texto avant même que j’arrive à la voiture : "Appelle-moi et laisse le téléphone allumé tout le temps". Je souris. Quelle petite perverse. Elle veut entendre son mari me baiser. Ou alors elle veut entendre comment il est en me baisant au lieu d’elle. Je sais que leur vie sexuelle est pratiquement morte… et par morte je veux dire si morte que même le docteur Frankenstein ne pourrait pas la ramener. Voilà. J’ai mis une référence pop culture pour ton confort. Ce n’était probablement pas la meilleure, mais tu dois me donner des points pour avoir essayé au moins. Mon point est que les deux adorent me baiser en pensant que l’autre ne le sait pas… mais tu le sais déjà. Je divague. Je fais ça quand je suis excitée. Bref, je l’appelle et glisse mon téléphone dans mon sac.
Le trajet jusqu’à l’hôtel est en fait assez amusant. Je sais que la plupart des mecs veulent une voiture manuelle parce que : 1. les automatiques c’est pour les lopettes et 2. elles durent plus longtemps, mais tu sais quel est l’avantage d’avoir une automatique ? David arrive à me doigter pratiquement tout le trajet, même quand on attend aux feux. Je pense que c’est ce qu’il préfère le plus parce que je dois résister à l'envie de me tortiller ou de réagir à son toucher. Parfois je cède et il retire ses doigts pour me punir à chaque fois. Pour ajouter l’insulte à la blessure il essuie ses doigts sur mes lèvres et m’ordonne de ne pas les essuyer avec un mouchoir ni de les lécher.
Je me regarde dans le miroir et je vois que mes lèvres brillent sous les lumières des rues qui défilent. J’ai peur qu’il me fasse entrer à l’hôtel comme ça mais heureusement il m’ordonne de me lécher les lèvres quand il gare la voiture devant l’hôtel.
- Quel goût a ta chatte, salope ? demande-t-il.
- Très bon.
Soudain sa main est autour de ma gorge.
Je vais dans mon salon et je prends mon sac. Le temps que je revienne à la porte d’entrée David est retourné à sa voiture. Je glisse rapidement mon téléphone entre mes jambes, prends une photo rapide sous ma jupe et l’envoie à Jenny avec la légende "C’est parti". Elle va aimer ça.
Elle répond à mon texto avant même que j’arrive à la voiture : "Appelle-moi et laisse le téléphone allumé tout le temps". Je souris. Quelle petite perverse. Elle veut entendre son mari me baiser. Ou alors elle veut entendre comment il est en me baisant au lieu d’elle. Je sais que leur vie sexuelle est pratiquement morte… et par morte je veux dire si morte que même le docteur Frankenstein ne pourrait pas la ramener. Voilà. J’ai mis une référence pop culture pour ton confort. Ce n’était probablement pas la meilleure, mais tu dois me donner des points pour avoir essayé au moins. Mon point est que les deux adorent me baiser en pensant que l’autre ne le sait pas… mais tu le sais déjà. Je divague. Je fais ça quand je suis excitée. Bref, je l’appelle et glisse mon téléphone dans mon sac.
Le trajet jusqu’à l’hôtel est en fait assez amusant. Je sais que la plupart des mecs veulent une voiture manuelle parce que : 1. les automatiques c’est pour les lopettes et 2. elles durent plus longtemps, mais tu sais quel est l’avantage d’avoir une automatique ? David arrive à me doigter pratiquement tout le trajet, même quand on attend aux feux. Je pense que c’est ce qu’il préfère le plus parce que je dois résister à l'envie de me tortiller ou de réagir à son toucher. Parfois je cède et il retire ses doigts pour me punir à chaque fois. Pour ajouter l’insulte à la blessure il essuie ses doigts sur mes lèvres et m’ordonne de ne pas les essuyer avec un mouchoir ni de les lécher.
Je me regarde dans le miroir et je vois que mes lèvres brillent sous les lumières des rues qui défilent. J’ai peur qu’il me fasse entrer à l’hôtel comme ça mais heureusement il m’ordonne de me lécher les lèvres quand il gare la voiture devant l’hôtel.
- Quel goût a ta chatte, salope ? demande-t-il.
- Très bon.
Soudain sa main est autour de ma gorge.
- Tu dois toujours m’appeler “monsieur” petite pute !
Sa prise se resserre.
- Désolée, monsieur ! dis-je en suffoquant.
Il lâche ma gorge et sourit.
- Désolée, monsieur ! dis-je en suffoquant.
Il lâche ma gorge et sourit.
- Maintenant entre là-dedans.
- Oui, monsieur... réponds-je, et je sors.
David va au coffre de la voiture et en sort une valise. Il me suit à l’intérieur jusqu’à la réception pour l’enregistrement. La femme derrière le comptoir me lance un regard désapprobateur tout le temps. Je m’en fous. Je parie qu’ils ont déjà eu plein de putes ici. Ils doivent probablement gagner beaucoup d’argent avec les mecs qui louent des prostituées. J’ajoute juste à leurs profits. David prend la clé et me conduit à l’étage jusqu’à notre chambre.
- Après toi, dit-il en ouvrant la porte.
- Oui, monsieur... réponds-je, et je sors.
David va au coffre de la voiture et en sort une valise. Il me suit à l’intérieur jusqu’à la réception pour l’enregistrement. La femme derrière le comptoir me lance un regard désapprobateur tout le temps. Je m’en fous. Je parie qu’ils ont déjà eu plein de putes ici. Ils doivent probablement gagner beaucoup d’argent avec les mecs qui louent des prostituées. J’ajoute juste à leurs profits. David prend la clé et me conduit à l’étage jusqu’à notre chambre.
- Après toi, dit-il en ouvrant la porte.
J'entre. Il me suit et ferme la porte derrière lui. La porte vient à peine de se fermer qu’il me tourne, m’attrape par la gorge et me plaque contre le mur. Je laisse tomber mon sac par terre en réaction.
- Espèce de sale pute !
Il resserre sa prise et j’ai du mal à respirer. Il s’en rend compte et, au lieu de desserrer ses doigts, il serre encore plus fort.
- Je vais te lâcher, mademoiselle Pacitto ! me dit-il.
Il resserre sa prise et j’ai du mal à respirer. Il s’en rend compte et, au lieu de desserrer ses doigts, il serre encore plus fort.
- Je vais te lâcher, mademoiselle Pacitto ! me dit-il.
Je suis surprise d’entendre un ton menaçant dans sa voix. Ça me donne des frissons dans le dos.
- Et quand je le ferai, continue-t-il, je veux que tu te tournes face au mur avec les mains au-dessus de la tête. Compris ?
- Ou... oui, monsieur ! dis-je avec difficulté.
- Et quand je le ferai, continue-t-il, je veux que tu te tournes face au mur avec les mains au-dessus de la tête. Compris ?
- Ou... oui, monsieur ! dis-je avec difficulté.
Il lâche ma gorge.
Je me tourne et place mes mains au-dessus de ma tête. Je l’entends ouvrir la valise et la chose suivante que je sais est qu’il me couvre les yeux avec un bandeau. Sous mon excitation il y a une pointe de peur. Je ne vois rien. Il peut me faire n’importe quoi. Il attrape mon haut et me l’enlève avant de rapidement retirer ma jupe. Apparemment il n’est pas si intéressé par ma tenue, à mon grand agacement. J’ai fait l’effort de ressembler à une pute bon marché, le moins qu’il peut faire est de faire semblant d’aimer. Il m’attrape par les cheveux et me tire.
Se faire tirer par les cheveux quand on ne voit rien n’est pas très agréable. On ne sait jamais quand on va heurter quelque chose à cause de l’incapacité de l’autre à te guider… Il m’assoit, me tire les mains derrière le dos et me menotte si serré que ça fait mal. Puis il écarte mes jambes et menotte mes chevilles aux pieds de la chaise. Je suis complètement immobilisée, exposée et à sa merci. Ce qui suit est complètement inattendu.
Il me bâillonne.
Je m’attends à l’entendre descendre sa braguette et à ce qu’il guide sa bite vers ma bouche. OK, donc il va me doigter et me faire me tortiller, hein ? Non. Je l’entends déplacer ses affaires et puis il allume la télé de l’hôtel. Je n’y crois pas. Il m’a vraiment attachée pour que j’aie l’air d’une otage et puis il a décidé de regarder la télé ? Je n’ai aucune idée de combien de temps il va me laisser comme ça. Et si j’ai besoin d’aller aux toilettes ? Il ne va sûrement pas me forcer à me pisser dessus, si ? Il n’a jamais semblé être ce genre, mais après tout je n’aurais jamais pensé que je baiserais la femme de mon patron. La vie a une façon de te surprendre.
Je me tortille parfois ou je pousse ma poitrine pour attirer son attention, mais rien ne marche. Je n’ai aucune idée de combien de temps il me laisse comme ça mais je deviens impatiente quand on frappe à la porte et mon cœur fait presque un bond hors de ma poitrine. J’entends David se lever du lit et aller à la porte. Il ne va même pas me traîner à l’écart pour que la personne ne me voie pas ? Je suis pratiquement juste devant la porte !
J’entends la porte s’ouvrir et quelqu’un entrer dans la chambre. Si je pouvais avaler de peur, je le ferais.
- C’est elle ? demande une voix.
Je me tourne et place mes mains au-dessus de ma tête. Je l’entends ouvrir la valise et la chose suivante que je sais est qu’il me couvre les yeux avec un bandeau. Sous mon excitation il y a une pointe de peur. Je ne vois rien. Il peut me faire n’importe quoi. Il attrape mon haut et me l’enlève avant de rapidement retirer ma jupe. Apparemment il n’est pas si intéressé par ma tenue, à mon grand agacement. J’ai fait l’effort de ressembler à une pute bon marché, le moins qu’il peut faire est de faire semblant d’aimer. Il m’attrape par les cheveux et me tire.
Se faire tirer par les cheveux quand on ne voit rien n’est pas très agréable. On ne sait jamais quand on va heurter quelque chose à cause de l’incapacité de l’autre à te guider… Il m’assoit, me tire les mains derrière le dos et me menotte si serré que ça fait mal. Puis il écarte mes jambes et menotte mes chevilles aux pieds de la chaise. Je suis complètement immobilisée, exposée et à sa merci. Ce qui suit est complètement inattendu.
Il me bâillonne.
Je m’attends à l’entendre descendre sa braguette et à ce qu’il guide sa bite vers ma bouche. OK, donc il va me doigter et me faire me tortiller, hein ? Non. Je l’entends déplacer ses affaires et puis il allume la télé de l’hôtel. Je n’y crois pas. Il m’a vraiment attachée pour que j’aie l’air d’une otage et puis il a décidé de regarder la télé ? Je n’ai aucune idée de combien de temps il va me laisser comme ça. Et si j’ai besoin d’aller aux toilettes ? Il ne va sûrement pas me forcer à me pisser dessus, si ? Il n’a jamais semblé être ce genre, mais après tout je n’aurais jamais pensé que je baiserais la femme de mon patron. La vie a une façon de te surprendre.
Je me tortille parfois ou je pousse ma poitrine pour attirer son attention, mais rien ne marche. Je n’ai aucune idée de combien de temps il me laisse comme ça mais je deviens impatiente quand on frappe à la porte et mon cœur fait presque un bond hors de ma poitrine. J’entends David se lever du lit et aller à la porte. Il ne va même pas me traîner à l’écart pour que la personne ne me voie pas ? Je suis pratiquement juste devant la porte !
J’entends la porte s’ouvrir et quelqu’un entrer dans la chambre. Si je pouvais avaler de peur, je le ferais.
- C’est elle ? demande une voix.
Je ne la reconnais pas.
- Ouais, répond David sèchement.
- Ouais, répond David sèchement.
Il ferme la porte.
- Qu’est-ce que tu en penses ?
- Une paire de nichons fantastique, répond la voix, un peu potelée.
Je prends ça comme une insulte. En Angleterre, ma taille de poitrine est considérée comme voluptueuse. Il me faut une minute pour réaliser que j’aurais dû me demander qui était l’inconnu plutôt que d’être offensée par sa remarque. Ce n’est personne du travail donc à qui David fait-il assez confiance pour admettre qu’il trompe sa femme ? Peut-être que Jenny reconnaîtra la voix. Ça serait intéressant.
- Elle a un cul fantastique, commente David.
- Une paire de nichons fantastique, répond la voix, un peu potelée.
Je prends ça comme une insulte. En Angleterre, ma taille de poitrine est considérée comme voluptueuse. Il me faut une minute pour réaliser que j’aurais dû me demander qui était l’inconnu plutôt que d’être offensée par sa remarque. Ce n’est personne du travail donc à qui David fait-il assez confiance pour admettre qu’il trompe sa femme ? Peut-être que Jenny reconnaîtra la voix. Ça serait intéressant.
- Elle a un cul fantastique, commente David.
Je me sens un peu reconnaissante. Au moins il n’insulte pas mon apparence.
- C’est une vraie salope dégueulasse aussi.
J’entends une paire de pas s’approcher et je suppose que c’est l’inconnu. Une main se tend et prend un de mes seins et le serre.
- Bien... dit la voix
J’entends une paire de pas s’approcher et je suppose que c’est l’inconnu. Une main se tend et prend un de mes seins et le serre.
- Bien... dit la voix
Et il attrape l’autre.
- Très bien,
Et soudain il enfonce ses doigts dans ma chatte.
- Pas serrée. Cette pute doit prendre beaucoup de bites.
Je hoche la tête et il rit.
- Pas honteuse, la pute ? demande-t-il.
Je hoche la tête et il rit.
- Pas honteuse, la pute ? demande-t-il.
Je secoue la tête.
- Tu en veux plus ? demande-t-il.
Je hoche la tête.
- Très bien.
Il retire ses doigts et j’entends le bruit trop familier d’une braguette qui s’ouvre. Le bâillon est rapidement retiré et je tends la bouche avec impatience. Je trouve la bite et l’engloutis. L’inconnu me tient l’arrière de la tête d’un air encourageant et je fais de mon mieux pour lui plaire, en passant automatiquement en mode gorge profonde en enfonçant sa bite qui palpite.
- Tu ne m’avais jamais dit qu’elle suçait bien les bites ! remarque l’inconnu.
- Si, je te l’avais dit... répond David
Il retire ses doigts et j’entends le bruit trop familier d’une braguette qui s’ouvre. Le bâillon est rapidement retiré et je tends la bouche avec impatience. Je trouve la bite et l’engloutis. L’inconnu me tient l’arrière de la tête d’un air encourageant et je fais de mon mieux pour lui plaire, en passant automatiquement en mode gorge profonde en enfonçant sa bite qui palpite.
- Tu ne m’avais jamais dit qu’elle suçait bien les bites ! remarque l’inconnu.
- Si, je te l’avais dit... répond David
Je l’entends s’approcher.
- Elle suce bien mieux que ma putain de femme, cette salope prude.
Ohhh… Jenny n’allait pas aimer ça.
- Je parie que c’est parce que Nicole ici suce des bites depuis des années, hein ? demande l’inconnu.
Ohhh… Jenny n’allait pas aimer ça.
- Je parie que c’est parce que Nicole ici suce des bites depuis des années, hein ? demande l’inconnu.
Et il enfonce sa bite si loin dans ma gorge que je m’étouffe.
J’entends David descendre sa braguette et je sens mon cœur bondir. J’allais avoir un plan à trois. J’allais me faire baiser par un inconnu et mon patron dans une chambre d’hôtel.
J’entends David descendre sa braguette et je sens mon cœur bondir. J’allais avoir un plan à trois. J’allais me faire baiser par un inconnu et mon patron dans une chambre d’hôtel.
David me tape sur la tête, indiquant qu’il veut ma bouche maintenant et j’obéis avec plaisir. Je m’assure de le récompenser pour le cadeau qu’il m’a fait et il semble aimer. Deux bites rien que pour moi. Je suis une fille gâtée. Ils me font ensuite alterner rapidement entre les deux, comme c’est toujours le cas quand j’ai deux bites à sucer. J’ai vu ça dans beaucoup de vidéos pornos que je regarde et je sais que c’est le cas du "un-deux" suce et change. De temps en temps ils me claquent leurs bites sur le visage pendant que j’essaie avidement de les reprendre dans ma bouche.
- Sors ta langue ! exige l’inconnu.
- Sors ta langue ! exige l’inconnu.
Et il commence à me claquer sa bite sur la langue.
- Oh je vais adorer te faire avaler mon sperme... me dit-il avec joie.
J’essaie de faire un bruit sexy, mais je ne pense pas avoir réussi. Je ne suis pas une actrice porno… pas professionnellement en tout cas. Je parie que tu aimerais regarder cette vidéo bukkake, non ? Pas question.
- Démenottons-lui les chevilles, dit la voix.
J’essaie de faire un bruit sexy, mais je ne pense pas avoir réussi. Je ne suis pas une actrice porno… pas professionnellement en tout cas. Je parie que tu aimerais regarder cette vidéo bukkake, non ? Pas question.
- Démenottons-lui les chevilles, dit la voix.
David obéit à sa demande.
L’inconnu m’attrape ensuite par les cheveux et me tire vers le haut. Il donne une forte claque à mon sein gauche avant de me conduire jusqu’au lit et de me jeter sur le ventre. Je m’attends à ce qu’il recommence à me doigter la chatte mais à la place il écarte mes "petites fesses potelées" (ses mots) et crache sur mon trou du cul. Qu’est-ce qu’il va...
- Putain de merde ! crié-je après qu’il a enfoncé deux doigts dans mon cul.
- Ça fait mal, salope ? demande-t-il.
- Oui ! répliqué-je.
- Prête pour ma bite dans ton cul potelé ? demande-t-il.
- Tu portes un préservatif ? demandé-je pendant qu’il se positionne et que je sens le bout de sa bite contre mon cul.
- Non ! répond-il.
L’inconnu m’attrape ensuite par les cheveux et me tire vers le haut. Il donne une forte claque à mon sein gauche avant de me conduire jusqu’au lit et de me jeter sur le ventre. Je m’attends à ce qu’il recommence à me doigter la chatte mais à la place il écarte mes "petites fesses potelées" (ses mots) et crache sur mon trou du cul. Qu’est-ce qu’il va...
- Putain de merde ! crié-je après qu’il a enfoncé deux doigts dans mon cul.
- Ça fait mal, salope ? demande-t-il.
- Oui ! répliqué-je.
- Prête pour ma bite dans ton cul potelé ? demande-t-il.
- Tu portes un préservatif ? demandé-je pendant qu’il se positionne et que je sens le bout de sa bite contre mon cul.
- Non ! répond-il.
Il étale du lubrifiant sur toute sa bite et sur mon trou du cul.
- ferme-la et prends-la ! dit-il.
Il commence à pousser sa bite dans mon cul.
- Oh mon dieu ! dis-je.
- Oh mon dieu ! dis-je.
Les boules anales ne sont rien comparées à sa bite.
Je veux qu’il reste immobile quelques instants pour que je m’habitue à la sensation, mais il ne le fait pas, au lieu de ça il commence à augmenter la pression, ce qui augmente automatiquement la douleur pendant que mon anus s’étire autour de sa bite. Il continue simplement à pousser, de plus en plus profond. J’aurais serré les draps si j’avais pu, mais mes mains sont toujours menottées derrière mon dos donc tout ce que je peux faire est de planter mes ongles dans ma paume et serrer les dents. Je ne suis pas habituée à l’anal. J’ai cherché sur Google et je sais qu’il faut étirer progressivement l’anus pour éviter que ça fasse trop mal en commençant par des doigts plusieurs fois. Les boules anales, comme je l’ai déjà dit, ne sont rien en taille comparées à ça. Je me demande s’il réalise que j’ai mal. S’il le réalise, il ne semble pas s’en soucier et il continue à appliquer de la pression, en entrant de plus en plus profond.
A suivre...
Je veux qu’il reste immobile quelques instants pour que je m’habitue à la sensation, mais il ne le fait pas, au lieu de ça il commence à augmenter la pression, ce qui augmente automatiquement la douleur pendant que mon anus s’étire autour de sa bite. Il continue simplement à pousser, de plus en plus profond. J’aurais serré les draps si j’avais pu, mais mes mains sont toujours menottées derrière mon dos donc tout ce que je peux faire est de planter mes ongles dans ma paume et serrer les dents. Je ne suis pas habituée à l’anal. J’ai cherché sur Google et je sais qu’il faut étirer progressivement l’anus pour éviter que ça fasse trop mal en commençant par des doigts plusieurs fois. Les boules anales, comme je l’ai déjà dit, ne sont rien en taille comparées à ça. Je me demande s’il réalise que j’ai mal. S’il le réalise, il ne semble pas s’en soucier et il continue à appliquer de la pression, en entrant de plus en plus profond.
Puis vient le premier coup de reins douloureux et je laisse échapper un bruit déformé, moitié gémissement de douleur, moitié de plaisir.
Je veux que David l’arrête. Il se rend sûrement compte que je ne suis pas bien, mais je me souviens alors d’un petit détail. Ça n’a pas d’importance. Comme David l’a dit quand il m’a demandé mon avis, je n’ai pas le droit d’en avoir un. Je suis leur jouet à baiser et pour ce soir, cette propriété s’étend maintenant à cet parfait inconnu. Mon cul est à lui. Je suis à lui. Donc je me tais.
On me détache les mains et on me tire pour me mettre à quatre pattes. L’inconnu continue à me baiser le cul pendant que David me baise la bouche, ils me prennent des deux côtés. David me tient l’arrière de la tête pendant que l’inconnu me tient par les hanches. Puis ils commencent à échanger de temps en temps. Si vous pensez qu’ils sont polis et qu’ils lavent leurs bites avant de les mettre dans ma bouche, vous vous trompez. Chaque tentative pour enlever le bandeau est accueillie par une résistance et une punition, soit en allant plus profond dans mon cul et plus loin dans ma gorge, soit simplement en me giflant.
Il faut un moment pour que mon cul s’habitue aux deux bites, mais ils remettent régulièrement du lubrifiant sur leurs queues et sur mon anus pour m’aider, même si mon cul brûle. Parfois ils se retirent juste pour regarder mon anus se resserrer avant de replonger leurs bites dedans. Instinctivement je commence à bouger mon corps au rythme des leurs, et avant que je m’en rende compte ils me baisent la bouche et le cul fort et vite.
Tout ce que je peux faire est d’imaginer à quoi je ressemble pour cet parfait inconnu pendant qu’il me baise avec mon cul en l’air pour qu’il me prenne. Puis ils décident de renverser la situation. David s’allonge et je m’assois sur lui, sa bite glisse facilement dans ma chatte. Puis l’inconnu me penche en avant et se positionne, le bout de sa bite appuyé contre mon cul brûlant. Ils ne vont quand même pas me baiser la chatte et le cul en même temps, si ? Il s’avère que c’est exactement leur plan. Je ne peux même pas commencer à expliquer ce que ça fait d’avoir à la fois ma chatte et mon cul remplis de deux bites dures en même temps. Puis ils commencent à enfoncer leurs bites en moi et toutes sortes de bruits sortent de ma bouche.
Ils n'ont aucun respect pour moi. Je ne suis que leur pute en talons hauts. C’est une affaire inconfortable d’un point de vue de la position. Aucun des deux ne semble particulièrement savoir comment baiser les deux trous en même temps sans risquer d’écraser complètement David et de lui laisser de la place pour bouger sa propre bite. Parfois c’est l’inconnu qui pousse à pleine force et d’autres fois David essaie de faire de son mieux, mais sans la place ou la force pour le faire. Il essaie quand même de son mieux, le pauvre.
Puis ils en ont assez, ils me remettent les menottes derrière le dos et me forcent à genoux.
- Ouvre grand, salope ! ordonne l’inconnu.
Je veux que David l’arrête. Il se rend sûrement compte que je ne suis pas bien, mais je me souviens alors d’un petit détail. Ça n’a pas d’importance. Comme David l’a dit quand il m’a demandé mon avis, je n’ai pas le droit d’en avoir un. Je suis leur jouet à baiser et pour ce soir, cette propriété s’étend maintenant à cet parfait inconnu. Mon cul est à lui. Je suis à lui. Donc je me tais.
On me détache les mains et on me tire pour me mettre à quatre pattes. L’inconnu continue à me baiser le cul pendant que David me baise la bouche, ils me prennent des deux côtés. David me tient l’arrière de la tête pendant que l’inconnu me tient par les hanches. Puis ils commencent à échanger de temps en temps. Si vous pensez qu’ils sont polis et qu’ils lavent leurs bites avant de les mettre dans ma bouche, vous vous trompez. Chaque tentative pour enlever le bandeau est accueillie par une résistance et une punition, soit en allant plus profond dans mon cul et plus loin dans ma gorge, soit simplement en me giflant.
Il faut un moment pour que mon cul s’habitue aux deux bites, mais ils remettent régulièrement du lubrifiant sur leurs queues et sur mon anus pour m’aider, même si mon cul brûle. Parfois ils se retirent juste pour regarder mon anus se resserrer avant de replonger leurs bites dedans. Instinctivement je commence à bouger mon corps au rythme des leurs, et avant que je m’en rende compte ils me baisent la bouche et le cul fort et vite.
Tout ce que je peux faire est d’imaginer à quoi je ressemble pour cet parfait inconnu pendant qu’il me baise avec mon cul en l’air pour qu’il me prenne. Puis ils décident de renverser la situation. David s’allonge et je m’assois sur lui, sa bite glisse facilement dans ma chatte. Puis l’inconnu me penche en avant et se positionne, le bout de sa bite appuyé contre mon cul brûlant. Ils ne vont quand même pas me baiser la chatte et le cul en même temps, si ? Il s’avère que c’est exactement leur plan. Je ne peux même pas commencer à expliquer ce que ça fait d’avoir à la fois ma chatte et mon cul remplis de deux bites dures en même temps. Puis ils commencent à enfoncer leurs bites en moi et toutes sortes de bruits sortent de ma bouche.
Ils n'ont aucun respect pour moi. Je ne suis que leur pute en talons hauts. C’est une affaire inconfortable d’un point de vue de la position. Aucun des deux ne semble particulièrement savoir comment baiser les deux trous en même temps sans risquer d’écraser complètement David et de lui laisser de la place pour bouger sa propre bite. Parfois c’est l’inconnu qui pousse à pleine force et d’autres fois David essaie de faire de son mieux, mais sans la place ou la force pour le faire. Il essaie quand même de son mieux, le pauvre.
Puis ils en ont assez, ils me remettent les menottes derrière le dos et me forcent à genoux.
- Ouvre grand, salope ! ordonne l’inconnu.
Je le fais, en sortant la langue.
Je les entends tous les deux grogner pendant qu’ils se branlent au-dessus de mon visage et puis ils me déchargent tous les deux leur sperme chaud et collant sur le visage et dans la bouche. Je lèche mes lèvres couvertes de sperme d’un air séducteur et puis je les entends tous les deux s’habiller.
- À bientôt, Dave ! entends-je dire l’inconnu.
Je les entends tous les deux grogner pendant qu’ils se branlent au-dessus de mon visage et puis ils me déchargent tous les deux leur sperme chaud et collant sur le visage et dans la bouche. Je lèche mes lèvres couvertes de sperme d’un air séducteur et puis je les entends tous les deux s’habiller.
- À bientôt, Dave ! entends-je dire l’inconnu.
Puis je l’entends partir.
Une fois l’inconnu parti, David me détache et m’enlève le bandeau, me permettant d’aller me nettoyer dans la salle de bain. Mes jambes tremblent et mon cul est tellement douloureux. Je me regarde dans le miroir de la salle de bain et je me demande ce que Jenny pense de tout ça, si elle écoute encore.
Ce sera une conversation intéressante.
Une fois bien lavée je retourne dans l’autre pièce pour vérifier mon téléphone. David est allongé sur le lit avec un sourire satisfait, trop occupé à être content de lui pour me remarquer pendant que je raccroche. C’est alors que mon téléphone vibre pour m’informer que j’ai un email.
"Chère Belle,
Je cherchais sur AdultWork quand j’ai vu ton profil. Contrairement aux autres filles que j’ai vues, tu n’as pas l’air d’une poupée Barbie et tu as l’air très sexy. Je serai à Londres pour un voyage d’affaires et ce serait génial si je pouvais t’engager pour une nuit. J’ai joint une photo de moi. Si tu aimes ce que tu vois, réponds-moi pour qu’on puisse arranger ça.
Connor"
J’ouvre la pièce jointe et j’ai des frissons rien qu’en le regardant.
- Pourquoi tu souris ? me demande soudain David.
Je range mon téléphone.
Une fois l’inconnu parti, David me détache et m’enlève le bandeau, me permettant d’aller me nettoyer dans la salle de bain. Mes jambes tremblent et mon cul est tellement douloureux. Je me regarde dans le miroir de la salle de bain et je me demande ce que Jenny pense de tout ça, si elle écoute encore.
Ce sera une conversation intéressante.
Une fois bien lavée je retourne dans l’autre pièce pour vérifier mon téléphone. David est allongé sur le lit avec un sourire satisfait, trop occupé à être content de lui pour me remarquer pendant que je raccroche. C’est alors que mon téléphone vibre pour m’informer que j’ai un email.
"Chère Belle,
Je cherchais sur AdultWork quand j’ai vu ton profil. Contrairement aux autres filles que j’ai vues, tu n’as pas l’air d’une poupée Barbie et tu as l’air très sexy. Je serai à Londres pour un voyage d’affaires et ce serait génial si je pouvais t’engager pour une nuit. J’ai joint une photo de moi. Si tu aimes ce que tu vois, réponds-moi pour qu’on puisse arranger ça.
Connor"
J’ouvre la pièce jointe et j’ai des frissons rien qu’en le regardant.
- Pourquoi tu souris ? me demande soudain David.
Je range mon téléphone.
- Oh… rien. Qu’est-ce que tu veux faire maintenant, monsieur ? demandé-je.
- Eh bien je vais regarder Fast & Furious et toi tu vas me sucer pendant tout le film et devine quoi ? Il vient juste de commencer. J’espère que ta mâchoire n’est pas trop douloureuse...
Je remonte sur le lit et je rampe vers lui. Sa bite durcit presque immédiatement et je la prends dans ma main. Je jette mes cheveux sur mon épaule et je le prends dans ma bouche. Je ne sais pas qui est le plus content : lui ou moi.
- Eh bien je vais regarder Fast & Furious et toi tu vas me sucer pendant tout le film et devine quoi ? Il vient juste de commencer. J’espère que ta mâchoire n’est pas trop douloureuse...
Je remonte sur le lit et je rampe vers lui. Sa bite durcit presque immédiatement et je la prends dans ma main. Je jette mes cheveux sur mon épaule et je le prends dans ma bouche. Je ne sais pas qui est le plus content : lui ou moi.
A suivre...