mardi 19 mai 2026

Devenir une salope : Mme B.

Traduction d'un texte de Just Plain Bob

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Je me tiens là, devant le miroir. Ce que je vois, c’est une femme mariée de trente-neuf ans qui a un fils adulte et un mari qui travaille dur. C’est une femme plutôt belle (bon, je suis un peu partiale) qui me regarde. Un mètre soixante-deux, cinquante-trois kilos, avec de beaux seins (sans affaissement), des cheveux blonds jusqu’aux épaules et ce qu’on appelle une bouche sexy. La femme que je regarde et qui me regarde était autrefois une épouse fidèle, mais plus maintenant. Maintenant, elle est une salope ! Une pute ! Une truie à bites et un jouet sexuel pour jeunes mecs. Je me regarde  en me souvenant comment tout ça est arrivé.

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Chad, mon fils de dix-neuf ans, est à l’université et il est rentré pour les vacances de printemps. Il passe une semaine à courir voir ses vieux potes et à faire la fête. Nous sommes dimanche après-midi vers quatorze heures quand le coup de fil arrive. Le gars avec qui il covoiturait a planté sa voiture la veille, donc Chad n’a plus de moyen pour rentrer à la fac. Mon mari Dale vient juste de partir à l’aéroport pour attraper un vol pour Atlanta. Il a une réunion importante le lendemain matin et il veut être bien reposé, donc il a choisi de partir ce jour-là plutôt que de prendre le vol tôt le matin. Comme Dale n’est pas disponible, Chad me demande si je peux le ramener lui et les quatre autres garçons, qui sont rentrés en ville avec lui, à la fac.

Je n’ai pas envie de le faire parce que je déteste conduire seule et je déteste conduire la nuit. J’aurai de la compagnie à l’aller, mais je serai seule pour les trois heures de retour et ce sera de nuit. Je dis à Chad que je le ferai si aucun des autres garçons ne trouve quelqu’un pour conduire. Chad appelle partout et environ une heure plus tard il me donne la mauvaise nouvelle : aucun des autres garçons n’a trouvé personne.

À seize heures, Chad et moi montons dans l’Excursion et nous partons chercher les quatre autres garçons. Le trajet jusqu’à la fac se passe sans incident, même si c’est un peu déconcertant. As-tu déjà écouté trois heures de conversation d’un groupe de mecs de vingt ans plus jeunes que toi ? On dirait qu’ils parlent une langue étrangère.

Je dépose les garçons à leurs dortoirs, j’embrasse Chad sur la joue et je me prépare mentalement pour les trois heures de route seule, dans le noir. Billy est le dernier à sortir de la voiture et il dit :

- Attendez une minute Mme B (je m’appelle Brenda Blankenship, mais tous les potes de Chad m’appellent Mme B), je dois demander un truc aux gars. Je reviens tout de suite.

Et il court dans le dortoir. Environ cinq minutes plus tard Billy et Chad reviennent à la voiture.

- Je sais que tu n’aimes pas conduire la nuit dit Chad, et Billy a eu une idée. Pour te remercier de nous avoir ramenés, les gars se sont tous cotisé et on t’a pris une chambre de motel pour la nuit. Je suis ici et papa est à Atlanta donc tu n’as pas besoin de te dépêcher de rentrer. Tu peux dormir une bonne nuit et repartir demain matin fraîche et reposée. En plus, on t’emmène dîner avec nous ce soir.

Il a raison. Avec Dale à Atlanta je n’aurai qu’une maison vide à retrouver donc je leur dis que j’accepte leur proposition. Billy me donne l’argent pour le motel, me dit d’aller m’enregistrer et qu’ils seront prêts pour le dîner quand je reviendrai.

Le dîner est dans un endroit hors du campus. C’est très populaire chez les étudiants parce qu’ils servent des pichets de bière avec chaque pizza. Il y a un juke-box et une piste de danse et après avoir mangé il semble que chacun des garçons veut danser avec moi. Normalement je n’accepterais pas, mais mon fils est là donc je me sens en sécurité pour le faire.

Nous avons descendu trois pichets de bière et je me sens bien, et apparemment les garçons aussi. Après quelques danses ils commencent à devenir un peu aventureux quand on danse. Je devrais les arrêter, mais je ne le fais pas. Je suis de bonne humeur et pour être honnête j’adore l’attention que je reçois d’un groupe de jeunes étalons et quelle femme de trente-neuf ans n’aimerait pas ça ? En plus, Chad est là et je sais que ses potes ne dépasseront pas les bornes avec lui assis à la table.

Les garçons commandent un quatrième pichet de bière et je leur dis que j’en ai assez et que je veux rentrer au motel.

Billy dit :

- Finissons ce pichet et ensuite on pourra tous partir.

À la moitié du pichet je commence à me sentir bizarre. Je danse avec Billy et je suis étourdie, désorientée et je trébuche en dansant.

- Whoa Mme B. Je crois que vous avez un peu trop bu. Je crois qu’on ferait mieux de vous sortir d’ici et de vous emmener au motel.

Je crois que je lui dis que je trouve que c’est une bonne idée, mais je ne m’en souviens pas vraiment. Les choses deviennent floues après ça. Je me souviens de morceaux déconnectés. Je me souviens de regarder une bite en érection pendant que ma tête est poussée vers elle. Je me souviens de plusieurs flashes lumineux. Je me souviens de la douleur brûlante de quelque chose qui s’enfonce dans mon cul et je me souviens d’entendre ma propre voix crier : 

- Oh mon Dieu, oh mon Dieu, oh mon Dieu. 

Surtout je me souviens que trois ou quatre heures de ma vie se passent sans que je sois consciente de ce qui arrive. Je découvre le lendemain ce qui s’est passé pendant ces heures perdues quand Billy me montre la vidéo qu’il a filmée et les photos qu’il a prises avec son appareil numérique.

Je me réveille avec quelqu’un collé contre mon dos. Dans mon demi-sommeil je pense que c’est mon mari et je me presse contre l’érection que je sens. Je la sens pousser contre moi et je lève la jambe pour donner un meilleur accès à Dale et je sens sa bite glisser dans ma chatte.

- Oh ouais, voilà comment on se réveille ! dit une voix et ce n’est pas celle de Dale.

Je hurle et je m’écarte violemment de celui qui est derrière moi et je me retourne pour voir Billy. Dès que je le vois, les événements de la nuit, du moins ceux dont je me souviens, m’envahissent.

- J’aurais beaucoup préféré que tu finisses ce qu’on venait de commencer, mais comme tu as hurlé et que tu t’es écartée je ferais mieux de t’expliquer ta position avant que tu décides de hurler encore !

Et puis il me montre les photos qu’il a prises.

Les flashs lumineux dont je me souviens sont les flashs pendant qu’il prenait les photos. Il y en a plusieurs de moi sur une des banquettes arrière de l’Excursion penchée en avant avec une bite dans la bouche et ma main autour d’une autre. Quelques-unes de moi à genoux avec une bite dans la bouche pendant qu’une autre me prend par derrière. Il y en a une de moi assise sur une bite en regardant la caméra et on ne peut vraiment pas dire si l’expression sur mon visage est de la luxure ou une confusion dûe à la drogue. Toutes les photos ont une chose en commun : moi, reconnaissable, généralement avec plus d’une bite dans l’image, et aucun autre visage reconnaissable.

La vidéo est mauvaise. Pas mal filmée, mais mauvaise pour moi parce qu’elle me montre en train d’adorer ce qui se passe. Je sais que mentalement je suis droguée, mais physiquement mon corps répond à tout ce que les garçons me font. Je n’ai aucune idée de comment les choses se passent avant que Billy commence à filmer – j’aurais très bien pu rester allongée comme un chiffon mou – mais finalement mon corps réagit et c’est là que Billy commence à filmer.

Il a des films de moi en train de faire des choses que je n’ai même jamais envisagé de faire avec mon mari. Il m’a enregistré en train de sucer une bite pendant qu’une autre me baise par derrière. Il m’a avec une bite dans le cul, une bite dans la chatte et une bite dans la bouche. Il a des images de moi allongée sur le dos les jambes écartées en grand en criant :

- Suivant ! Quelqu’un me baise, s’il vous plaît, quelqu’un me donne une bite.

Je compte sept garçons différents quand je regarde la vidéo et il peut y en avoir plus. Je n’ai aucune idée de combien ont pu m’avoir avant que Billy commence à filmer.

- Pourquoi Billy ? Pourquoi tu m’as fait ça ? Je pensais que tu m’aimais bien.

- Ça dépend de ta définition d’aimer, Mme B. Tu as été l’objet de mes fantasmes depuis que j’étais assez grand pour commencer à bander. J’ai vu une chance de t’avoir pendant ce trajet et je l’ai saisie.

- Mais pourquoi tous les autres ?

- Ça faisait une meilleure vidéo. Tu es plus susceptible de vouloir enterrer cette vidéo que tu ne le serais pour en supprimer une juste de toi et moi.

- Supprimer ? J’ai été violée et cette vidéo montre exactement qui m’a violée. N’oses pas la montrer à qui que ce soit.

- Je n’ai pas entendu une seule fois “arrête” sur cette bande. Pas une seule fois je n’ai entendu “s’il te plaît non”. Tout ce que j’ai entendu c’est “s’il te plaît baise-moi” et “quelqu’un me donne une bite”. Ce serait ta parole contre la mienne et l'enregistrement me soutient.

- Tout le monde qui me connaît sait que je ne ferais jamais quelque chose comme ça.

- Non Mme B., tout le monde qui te connaît pense que tu es le genre de femme qui ne se comporterait jamais comme ça, mais la plupart des gens qui verront cette vidéo changeront d’avis et diront : “Putain, mais les apparences peuvent être trompeuses, hein ?”

- Donc ce que tu dis c’est que je me taise et personne ne verra jamais la bande ?

- Eh bien non Mme B., il y a un peu plus que ça.

- Qu’est-ce que ça veut dire ?

- Ça veut dire que tu es ma nouvelle copine. Ça veut dire que tu es mon nouveau jouet sexuel.

- Tu es fou !

- Non, j'ai le contrôle. On a drogué Chad pour l’écarter. Il va se réveiller dans environ deux heures avec une putain de gueule de bois. Imagine-le en train de sortir de sa chambre en titubant et en voyant ces photos de toi sur le tableau d’affichage. Imagine le visage de Dale quand il reçevrat une enveloppe à son bureau et qu’il l’ouvrira pour trouver ces photos de toi. Imagine le visage de tes amis et de ta famille après que quelqu’un leur ait envoyé un mot leur disant de vérifier un site web en particulier où ils te verront en train de passer un si bon moment.

- Pense-y Mme B. Tu as aimé la nuit dernière, tu le sais. Tout ce que tu as à faire pour garder notre secret c’est de continuer à prendre ton pied. Ce ne sera pas si dur. Ce ne sera que quand je rentrerai de la fac et c’est seulement un ou deux week-ends par mois. Bien sûr les vacances d’été, Noël et les vacances de printemps pourraient te voir un peu occupée, mais on s’arrangera. Je ne veux pas que tu te fasses choper autant que tu ne veux te faire choper. Je vais dans la salle de bain pisser et je veux ta réponse quand je sortirai. Si c’est non j’ai le temps de courir au dortoir et de mettre les photos sur le tableau d’affichage.

Il part vers la salle de bain et je regarde la caméras vidéo et  l'appareil photo numérique. Si je les attrape et que je cours, je serai sauvée. Je devrai courir à moitié nue jusqu’à la voiture, mais les chances que quelqu’un qui me connaît me voie sont minces. Je n’aurai pas le temps de ramasser mes chaussures, mon soutif et ma culotte et je devrai m’arrêter et au moins remettre mon haut à quelques rues du motel.

Je me tends, prête à me précipiter, quand Billy arrive à la porte de la salle de bain. Et puis il s’arrête et dit : 

- Je ne pense pas que je devrais te tenter !

Et il va ramasser les deux appareils et mon sac. 

- Aie une réponse pour moi quand je reviendrai ! dit-il en entrant dans la salle de bain.

Je suis foutue, littéralement et figurativement foutue. Je ne peux pas laisser cette vidéo et ces photos être vues par quelqu’un d’autre. Billy a raison. La nature humaine étant ce qu’elle est, même les gens qui me connaissent et me connaissent bien se demanderont toujours si peut-être, juste peut-être, je l’ai fait volontairement. Même Chad et Dale se demanderont toujours. Ils me soutiendront à 100 %, mais ils se souviendront toujours de m’avoir vue supplier pour une bite et ils se poserons des questions. Je devrai accepter les exigences de Billy jusqu’à ce que je trouve un moyen de m'en sortir. Pendant les trois heures de route jusqu’à la maison je devrais pouvoir trouver quelque chose.

Quand Billy sort de la salle de bain il me demande si j’ai décidé et tout ce que je peux dire c’est que je n’ai visiblement pas le choix.

- Non tu n’en as pas, Mme B. Montre-moi que tu le penses ! dit-il en s’approchant de moi assise au bord du lit. 

- Suce ma bite.

Je n’ai pas le choix et je le sais. J’ouvre la bouche et il s’avance et met sa bite dans le trou ouvert. Je veux sortir de cette chambre de motel et le plus vite est de faire jouir Billy rapidement. Ça veut dire que je dois lui faire une bonne pipe au lieu de juste faire semblant. Je lèche sa bite et ma main droite prend ses couilles et je les caresse doucement et il semble aimer ça. Ses mains prennent l’arrière de ma tête et je commence à balancer ma tête d’avant en arrière, le branlant avec ma bouche. Il gémit et je serre mes lèvres fort autour de sa bite et je bouge ma tête plus vite.

- Oh oui gémit-il, comme ça, exactement comme ça.

Je sens ses couilles se contracter dans ma main et je sais qu’il va jouir et je suis prête. J’essaie d’avaler tout, mais un peu de sperme coule de ma bouche sur mon menton. Je sens sa bite commencer à ramollir et je bouge pour retirer ma bouche, mais ses mains me maintiennent.

- Continue à sucer Mme B. Fais-moi bander à nouveau. Je vais te baiser une fois de plus avant que tu partes.

Je pleure presque. Je veux sortir de cette chambre et m’éloigner de lui. Il tient ma tête dans ses deux mains et pousse sa bite d’avant en arrière entre mes lèvres et assez vite je sens qu’il recommence à durcir. Il me pousse en arrière sur le lit, m’écarte les jambes et me baise. Il m’a sous son contrôle et je le sais. Je dois me soumettre, mais je ne suis pas obligée d’aimer ça. Je suis déterminée à rester allongée là comme un cadavre dans l’espoir qu’il pensera que ce serait mieux de se branler et qu’il me laissera tranquille. Pendant plusieurs minutes il semble que je pourrais m’en tirer comme ça. Mais ensuite mon corps me trahit. Je déteste ça, mais mon corps répond aux coups de reins durs de Billy.

Billy passe les mains sous moi et prend mes fesses dans ses mains et me tire vers lui pendant qu’il s’enfonce en moi et je sens le feu commencer au centre de mon ventre et se répandre dans mon corps. Je gémis et je pousse mes hanches fort contre Billy. Je me retiens juste avant de crier "Baise-moi, putain, baise-moi", mais je réussis à l’étouffer même pendant que mes jambes montent et l’agrippent et que mes ongles s’enfoncent dans son dos. Je tremble comme un chien mouillé pendant que je jouis.

- T’es une sacrée salope chaude Mme B., et je sais quel est ton vice.

Il se retire et je hurle presque pour qu’il remette sa bite en moi pendant qu’il me retourne et me tire sur les genoux. 

- J’ai vu comment tu réagissais aux bites qui s’enfonçaient dans ton cul !

Et il pousse le gland de sa bite contre mon trou du cul. J’ai été assez prise là pendant la nuit pour qu’il puisse entrer facilement. Puis il commence à pomper.

J’adore absolument la sodomie mais je me fais enculer rarement parce que Dale n’aime pas ça. Billy veut jouir et il me baise fort et je me déteste d'aimer, mais je crie :

- Oh mon Dieu oui, baise mon cul, baise mon cul, baise mon cul. 

Billy continue à me labourer fort et après une minute ou deux les feux en moi commencent à se répandre à nouveau et Billy continue quand même à pomper.

Je crie :

- Baise-moi putain, baise-moi, baise-moi fort !

Mon corps tremble pendant que je jouis, orgasme après orgasme. Billy grogne et dit :

- Ça arrive, ça arrive !

Je sens le splash chaud de son sperme au fond de mes entrailles. Ma tête est enfouie dans un oreiller et les larmes coulent de mes yeux à cause de ce que je viens de faire. J'ai détesté ça, mais j’ai quand même donné du plaisir à Billy et ce qui est pire c’est que j’ai aussi pris le mien.

*****

Je ne pense qu'à une façon de m'en sortir pendant le trajet du retour et pendant les mois qui suivent. La seule idée que j’ai qui aurait pu y mettre fin est de tout raconter à Dale et voir s’il peut faire quelque chose. Mais je ne peux pas le dire à Dale. Je sais que si je lui dis il se demandera toujours s’il est marié à une épouse victime de chantage ou à une salope infidèle.

Il se passe trois semaines avant que Billy rentre pour un week-end. Chad est resté à la fac et Dale étant fan de golf, si le temps est bon et qu’on n’a pas d’autres plans il joue dix-huit trous tous les samedis et dimanches. Billy le sait comme tout le monde qui connaît Dale. Et la voiture de mon mari a à peine tourné au coin que Billy est à ma porte. Sans un mot je recule et je le laisse entrer et sans même me regarder il se dirige vers la chambre.

Je refoule les larmes et je le suis. Je regarde pendant qu’il se met nu puis s’allonge sur le lit.

- Et si on commençait par une pipe Mme B ?

Je reste là à regarder son érection et je suis dégoûtée de moi-même en pensant que peut-être, si je lui fais une super pipe, il me prendra dans le cul avant de partir.

Je lui fais la meilleure pipe que je suis capable de faire, j’avale son éjaculation et je continue à le sucer jusqu’à ce que je le fasse bander à nouveau, puis je me mets à quatre pattes et je le regarde par-dessus mon épaule. Il rit de moi et dit :

- T’inquiète pas Mme B., j’avais prévu de faire un voyage sur ce chemin, mais pas avant d’entendre que tu me supplies de te baiser. Mets-toi sur le dos.

Je me retourne sur le dos, j’écarte les jambes et j’attends. Pas question de jouer la morte cette fois, pas si je veux qu’il me prenne dans le cul avant de partir. Je peux continuer à dire à quel point je déteste ce que je fais et à quel point je suis dégoûtée de moi-même d’y prendre du plaisir, mais à quoi bon. Ce serait vrai, mais que je le veuille ou non Billy va me baiser et je vais finir par lui crier de le faire.

Il me baise, je lui suce la bite jusqu’à ce qu’il bande à nouveau et puis je descends du lit et je prends une bouteille de lotion KY et je reviens vite au lit pour que Billy puisse prendre mon cul. Puis je hurle et supplie et implore qu’il me baise et qu’il ne s’arrête jamais pendant qu’il me donne orgasme après orgasme avant d’inonder mon cul de son sperme.

La chose vraiment dégoûtante pour moi est que j’attends déjà avec impatience la prochaine fois quand il part.

Pour le reste du trimestre scolaire Billy rentre en moyenne un week-end par mois et si le temps est bon Billy me baise dans mon propre lit. Si le temps est mauvais et que Dale ne va pas jouer au golf ou que Chad est à la maison pour le week-end, Billy me fait prendre une chambre de motel et je dois trouver une excuse pour sortir de la maison.

C’est un bordel. Je ne peux pas l’expliquer et ça n’a aucun sens pour moi, mais autant que je déteste devoir le faire, j’attends avec impatience le prochain retour de Billy. Chaque fois qu’on se retrouve je suis déterminée à rester allongée là comme un cadavre dans l’espoir qu’il pensera qu'il est mieux de se branler et qu’il commencera à me laisser tranquille. Mais je finis toujours par lui crier de me baiser plus fort. Je finis toujours avec mes mains agrippant son cul et essayant de le tirer plus profond. Je me retourne toujours et je me mets à genoux et je le regarde par-dessus mon épaule et j’attends qu’il prenne mon cul. Et je me déteste toujours – toujours – pour l’avoir fait quand c’est fini.

*****

Ce n’est que quand les cours se terminent pour l’été que je découvre à quel point ce sera grave. Dale et Chad sont partis jouer au golf et quand la sonnette retentit je sais que c’est Billy. Il a appelé et m’a dit qu’il veut que je l’attende à la porte en ne portant que des bas, un porte-jarretelles et des talons hauts. Je veux et je ne veux pas aller à la porte et le laisser entrer, mais je sais que je dois le faire. Quand j’ouvre la porte c’est bien Billy, mais il y a aussi Al, Matt et Tony. Les trois ont fait partie du gangbang le jour où je les ai ramenés à la fac. Le choc doit se lire sur mon visage parce que Billy dit :

- Oh allez Mme B., tu ne pensais pas qu’ils t’auraient baisée juste une fois et qu’ils ne voudraient pas le refaire, hein ? Tu as aimé ça alors et tu vas aimer maintenant !dit-il en me poussant et en se dirigeant vers la chambre. 

Je prends une grande inspiration et je les suis. Je regarde pendant qu’ils se déshabillent et Billy est le premier nu et il pointe sa bite. Je vais vers lui et je me mets à genoux devant lui et je commence à sucer sa queue.

Les trois autres se pressent autour de moi et Al tend la main. Il prend ma main gauche et la met sur sa bite. Matt décide de faire la même chose avec ma main droite et je regarde de son côté pendant qu’il met ma main sur sa queue. Je sens un picotement traverser mon corps quand je vois bien sa bite. Elle est longue et fine – parfaite pour la sodomie – et je peux déjà imaginer à quel point ce sera bon dans mon cul.

Tony est laissé de côté donc il se met derrière moi, se met à genoux et commence à pousser sa bite vers ma chatte. L’angle est complètement mauvais et il ne peut pas faire plus que frôler mes petites lèvres. Je retire ma bouche de Billy, je dis à Tony de s’allonger par terre et quand il l'a fait je m’assois sur sa bite. Billy rit et dit : 

- Allez Mme B., voilà comment on fait, tu déchires ! 

Puis il remet sa bite dans ma bouche. Je chevauche Tony, je branle Al et Matt et je suce Billy jusqu’à ce qu’il jouisse. Ensuite on passe au lit.

Pour l’heure suivante les garçons se relaient pour me baiser, jouir en moi et mettre leurs bites dans ma bouche. Puis Billy les fait tous s’asseoir sur le bord du lit et je me mets à quatre pattes sur le sol en allant de bite en bite jusqu’à ce que j’aie fait jouir chacun à nouveau. Al est le dernier à jouir et pendant que je travaille sur sa bite, Billy, qui est venu dans la chambre de nombreuses fois et sait où sont les choses, va à la commode et prend la lotion KY et retourne au lit.

- Donne-la à Matt, dis-je, je veux qu’il soit le premier.

Billy rit et lance la bouteille de lotion à Matt : 

- Tu as l’honneur sur son cul mec. 

Je finis Al et je me précipite sur le lit, je me mets à genoux et je pose ma tête sur un oreiller. Matt se met derrière moi et lubrifie sa bite et mon cul, travaille un peu avec ses doigts et puis il commence à s’enfoncer en moi. J’ai raison,  sa bite est un ajustement parfait et en environ vingt secondes il est enfoui en moi. Il s’enfonce profondément et fort à chaque coup, je gémis et je pousse en arrière contre lui. 

Tony se met devant moi et pousse sa bite dans ma bouche. Je crie à Matt de me baiser plus fort, mais avec une bouche pleine de bite, tout ce qui sort sont des bruits embrouillés. Matt doit savoir ce que je veux et il accélère et s’enfonce en moi plus fort et plus fort. Je sens sa bite se contracter pendant qu’il décharge son sperme en moi et puis il sort. Avant que je puisse me plaindre de l’avoir perdu, Al enfonce sa bite dans mon cul.

Après ça, c’est l’un après l’autre qu’ils utilisent mon cul, ma bouche et ma chatte. Tony dit qu’il veut me faire me boucher tous les trous et Matt dit :

- Premier sur son cul !

Mais Billy leur dit non, peut-être la prochaine fois, mais qu’il est temps qu’ils partent pour que je puisse me nettoyer et nettoyer la chambre avant que Dale rentre. 

Ils me prennent tous les trous à trois la prochaine fois qu’ils viennent et je hurle si fort et supplie si fort qu’ils le font à chaque fois ensuite.

*****

Cet été est le plus mauvais que tout ce que j’ai vécu dans ma vie ; mauvais au point de vue que dans ma tête c'est un bordel complet. Je me donne à Billy, Matt, Al et Tony au moins deux fois par semaine. Je déteste le faire, mais j’attends avec impatience. 

Quand Billy arrive seul je suis déçue et s’il arrive avec les autres je suis énervée d’être prise pour cible.

Quand Billy décide que ce qu’on fait le week-end est trop risqué et qu'il déplace notre jour au mardi je râle et tempête d’avoir à changer mon planning. Je passe les lundis matin à essayer de trouver des façons de sortir de l'emprise de Billy et les lundis après-midi à anticiper la bite de Matt dans mon cul pendant que je chevaucherai la bite de Billy et que je sucerai à fond Tony ou Al. Au moment où l’été se termine et que l’année scolaire doit commencer je suis contente que les garçons partent, mais ils me manque déjà. C’est juste le bordel dans ma tête.

C’est notre dernier mardi avant que les garçons partent pour la fac et je les retrouve dans un motel. Ça commence comme la plupart des autres fois avec les garçons qui m’embrassent et échangent des commentaires pendant qu’ils me pelotent les nichons et me doigtent la chatte et le cul. 

Je branle leurs bites et puis quand ils me font gémir je me mets à quatre pattes et je prends Tony dans la chatte et Al dans la bouche. Matt a pris la lotion KY sur la commode et graisse sa bite pour la première incursion dans mon cul. Pendant qu’il s’approche du lit, Al se retire, se met sur le dos et me tire sur lui. Je me penche en avant jusqu’à ce que mes nichons s’aplatissent sur son torse et Matt se met derrière moi, travaille sa magie avec ses doigts sur mon trou et puis je sens cette belle bite longue, fine et dure passer mon sphincter.

Après ça c’est une orgie de sons pendant que je hurle et supplie qu’ils me baisent, me baisent, me baisent et qu’ils ne s’arrêtent jamais. Tony enfonce sa bite dans ma bouche et me bouche mon troisième trou. Après ça j’ai trois bites en moi pendant tout le temps que je suis là. Je jouis et jouis et jouis et je leur promet que je conduirais jusqu’à la fac pour les voir s’ils continuent à me baiser comme ça. Quand Billy met fin aux choses je suis épuisée et molle comme un chiffon mouillé.

Quand les autres sont partis Billy dit : 

- J’ai un vrai cadeau pour toi. Mon cousin se marie et j’organise son enterrement de vie de garçon.

- Pourquoi c’est un cadeau pour moi ?

- Parce que toi, Mme B., tu vas être le divertissement. J’ai vu à quel point tu aimais nous prendre tous les quatre, donc je peux juste imaginer à quel point tu vas aimer dix ou douze mecs.

- Pas question Billy, pas question que je fasse ça.

- Oh si tu vas le faire Mme B. Rien n’a changé. J’ai toujours les photos et la bande. Trouve une excuse pour sortir de la maison jeudi. Je m’assurerai que tu sois rentrée à minuit.

Dix ou douze mecs, pensé-je en rentrant chez moi. Dix ou douze. Jésus, est-ce que je peux en prendre autant ? Ma chatte, qui vient juste d’être bien satisfaite par quatre jeunes étalons, commence à picoter à l’idée. Dix ou douze, oh mon Dieu, oh mon Dieu.

*****

Dix ou douze pensé-je en reculant du miroir. Dix ou douze bites dures qui pourraient me faire crier pour en avoir plus. Dix ou douze personnes de plus qui sauront pour moi. Dix ou douze bouches de plus pour répandre des ragots sur moi. C’est fini. Je dois y mettre fin avant que ça aille plus loin.

Ce soir-là à table je prends une grande inspiration et je raconte l’histoire à Dale et Chad. Légèrement censurée – bon, d’accord, plus que légèrement censurée – mais je leur donne les bases. Je leur raconte la nuit où j’ai été droguée puis gang-baisée, comment ça a été filmé par Billy et comment il me fait chanter pour du sexe (je laisse de côté les parties avec Matt, Al et Tony) et je leur parle de l’enterrement de vie de garçon que Billy attend que je fasse.

Chad saute de table : 

- Ce fils de pute ! grogne-t-il, il m’a drogué ? Je vais tuer ce salaud ! 

Il se dirige vers la porte. Dale lui hurle de revenir à table et de s’asseoir.

Dale ne le dit pas, mais je vois qu’il est furieux contre moi et je ne peux pas lui en vouloir. Je n’ai aucune idée de ce que ma vie va devenir après avoir fait ma confession, mais il faut le faire. Plus il y aura de gens qui sauront ce que je fais, plus il y a de chances que l'histoire finisse par revenir à Dale ou Chad donc il vaut mieux que je crache le morceau et qu’ils aient mon histoire à moi.

Une fois que Dale a calmé Chad il attaque le problème de front. On doit neutraliser la capacité de Billy à utiliser les photos et les films contre moi. Chad est celui qui suggère une vidéo de Billy en train de faire quelque chose qu’il ne voudra pas que ça se sache et alors ce sera un cas de réciprocité : tu montres ton film Billy et je montrerai le mien. 

*****

- Tu peux venir ? Chad et Dale sont partis aider les parents de Dale à déplacer des meubles lourds. On aura au moins trois heures.

- J’arrive tout de suite.

- Dépêche-toi bébé, dépêche-toi.

Je suis à la porte quand il sonne et je le laisse entrer.

- Dépêche-toi Billy, j’en ai besoin et je veux en avoir le plus possible dans le peu temps qu’on a.

- Pas de problème ! dit-il en se dirigeant vers la chambre.

*****

- La tête te fait mal ? 

je lui demande pendant qu’il secoue la tête pour s’éclaircir les esprits.

Il est allongé sur le ventre et quand il essaie de bouger il se rend compte qu’il ne peut pas se lever. Il comprend enfin qu’il est nu et attaché au lit.

- C'est le karma Billy. Tu m’as droguée, tu m’as baisée et tu l’as filmé donc je te rends la pareille. Je n’avais pas de drogue donc on a dû se contenter de te frapper à la tête avec une poêle, mais l’effet est le même. Ça t’a mis KO assez longtemps pour qu’on te prépare. C’est quoi ce que tu dis dans des moments comme ça ? Ah oui, je me souviens, “Détends-toi. Ça va arriver donc autant en profiter.”

Billy regarde autour de la pièce et remarque la caméra vidéo sur un trépied pointée sur le lit. Je vois la couleur quitter son visage.

- D’accord les gars, il est à vous !

J’appelle et deux hommes nus portant des cagoules entrent dans la pièce. L’un tient un tube de lotion KY dans la main et la peur envahit le visage de Billy quand il réalise ce qui va lui arriver.

- Non, oh mon Dieu non, ne fais pas ça, s’il te plaît, pour l’amour de Dieu ne me fais pas ça. Je te donnerai la bande et les photos. Laisse-moi partir, je cours tout de suite chez moi et je te les ramène.

- Désolée Billy, je ne te fais pas confiance. Tu pourrais ne pas revenir avec elles et même si tu le faisais comment je saurais que tu n’en as pas fait des copies. Non Billy, ma façon est la meilleure, au moins pour moi. Si quoi que ce soit de ce que tu as de moi ressort un jour, le monde verra le film que je suis sur le point de faire de toi.

Billy ne s’y met pas aussi vite que moi apparemment, mais il s’y met finalement pendant que son cul se fait labourer. Mais il ne semble jamais vraiment apprécier de se faire prendre des deux côtés.

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C’est trop tôt pour dire comment ma relation avec Dale va tourner. Pour l’instant on marche prudemment l’un autour de l’autre. De mon côté j’essaie de lui montrer à quel point je l’aime et à quel point j’aime être sa femme. Il sait que j’ai été prise pour cible et que ça ne serait jamais arrivé autrement, mais il sait aussi à quel point j’aime le sexe et je pense qu’il soupçonne que je n’ai vraiment pas détesté le chantage.

Ce qui l’a vraiment énervé c’est que je ne lui ai pas tout dit juste après que ça soit arrivé. J’ai essayé d’expliquer que les dégâts auraient été faits avant que je finisse les trois heures de route jusqu’à la maison ; que les photos auraient été sur tous les tableaux d’affichage des dortoirs avant qu’il puisse même attraper un vol d’Atlanta. J’ai essayé de lui faire comprendre que c’était justement le fait qu’il savait à quel point j’aimais le sexe qui m’avait empêchée de lui dire :

- Je ne pouvais pas croire que tu ne croirais pas que je le faisais parce que j’aimais ça. Je ne voulais pas que tu me regardes comme si j’étais une sorte de pute.

Dale n’a fait aucun geste pour me jeter dehors et autant que je sache il n’a pas vu d’avocat pour un divorce. J’espère et je prie pour qu’il ne le fasse pas et je continuerai à travailler dur pour le garder.

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Mon problème avec Billy est résolu, mais maintenant j’en ai un autre. J’étais censée être à une soirée caritative, mais j'ai eu mal à l’estomac et j’ai quitté la soirée tôt et je suis rentrée à la maison. Dale était en voyage et Chad n’était pas encore parti pour retourner à la fac. Chad n’a pas dû m’entendre rentrer et j’ai eu le choc de ma vie en le voyant assis sur le canapé en train de se branler en regardant quelque chose sur la télé.

Je ne sais pas comment il l’avait de Billy, mais ce qu’il regardait c’était la bande de mon gangbang. Mon fils se branlait en regardant sa mère avec trois bites en elle. J’ai regardé sa main monter et descendre sur sa bite. C’était une belle bite. Longue et fine, exactement comme celle de Matt et elle serait parfaite pour… Oh mon Dieu, ma chatte a commencé à picoter pendant que je sortais lentement et silencieusement de la maison.

Qu’est-ce que j’allais faire maintenant ?

FIN