Le lendemain matin, à 7 h 50, René envoya un message uniquement à Élisabeth :
« Aujourd’hui c’est ton tour, grande salope blonde. Ferme de René à 8 h 30. Robe élégante et courte. Talons hauts. Rien dessous. Apporte tous tes jouets. On va s’occuper de ton arrogance aujourd’hui. »
Élisabeth arriva à 8 h 25, le visage crispé, encore pleine de cette fierté bourgeoise qui ne l’avait pas totalement quittée. Elle portait une robe blanche élégante, courte et décolletée.
Dès qu’elle entra dans la grange, René, Marcel et Gaston l’attendaient. Ils avaient préparé un martinet en cuir, une botte d’orties fraîches, des cordes et des poids.
— Enlève tout, ordonna René sèchement. Aujourd’hui on va te faire payer ton air supérieur, grande pute arrogante.
Élisabeth retira sa robe avec réticence. Son corps longiligne apparut : jambes interminables, gros seins lourds qui pendaient légèrement, chatte parfaitement épilée.
Matin – Humiliation et première fouettée
Ils l’attachèrent debout, les bras en l’air à une poutre, les jambes largement écartées.
Marcel lui ligota les seins avec une corde fine, les serrant jusqu’à ce qu’ils deviennent rouges et gonflés. Élisabeth grimaça.
Gaston lui enfonça le plug anal le plus gros (8 cm à la base) dans le cul sans préparation. Élisabeth serra les dents.
René sortit le martinet et commença à lui fouetter les seins. Chaque coup claquait violemment. Élisabeth sursauta, les gros seins tremblant sous les impacts.
— Aïe ! Arrêtez ça tout de suite !
Il continua plus fort, fouettant ses seins, son ventre plat et ses cuisses, puis passa derrière elle pour fouetter son cul ferme et ses longues jambes.
Élisabeth résistait encore, mais après vingt coups elle commença à gémir.
Ils lui enfoncèrent ensuite son gros gode noir de 26 cm dans la chatte, puis collèrent le vibromasseur à pleine puissance sur son clito.
Midi – Les orties et la fouettée intense
Ils la détachèrent et la mirent à quatre pattes sur le sol.
Gaston apporta la botte d’orties. Élisabeth écarquilla les yeux.
— Non… pas ça… pas les orties…
René frotta les orties sur ses gros seins. Les piqûres brûlantes la firent hurler.
— Ça brûle ! Enlevez ça ! Je vous en supplie !
Ils frottèrent les orties sur ses seins, son ventre, ses fesses et l’intérieur de ses cuisses. Sa peau devint rouge et couverte de petits boutons brûlants.
Puis René reprit le martinet et la fouetta sur les zones déjà irritées. Chaque coup était dix fois plus douloureux. Élisabeth se tordait en criant :
— Arrêtez ! Je n’en peux plus ! Ça brûle partout ! Je ne suis plus arrogante… je suis désolée !
Ils la firent s’agenouiller et lui baisèrent la gorge profondément. Après vingt-cinq minutes, ils jouirent chacun une première fois dans sa bouche. Élisabeth avala tout, le visage rouge et trempé de larmes.
Après-midi – Triple pénétration
Ils la mirent sur le dos sur la table, les jambes relevées et largement écartées, attachées aux coins de la table. Ses seins ligotés et couverts d’orties étaient tendus vers le haut.
Ils lui retirèrent le gode et le plug.
René s’allongea sur le dos à côté d’elle sur la grande table et ordonna :
— Viens t’empaler sur ma bite, grande salope.
Élisabeth, le corps tremblant, s’installa au-dessus de lui et descendit lentement, enfonçant la bite de René entièrement dans sa chatte. Elle gémit longuement.
Marcel se plaça derrière elle, cracha sur son anus encore ouvert et enfonça sa longue bite dans son cul d’un seul coup. Élisabeth cria de douleur, complètement remplie aux deux trous.
Gaston se mit à genoux devant son visage, lui attrapa les cheveux et lui enfonça sa bite épaisse dans la bouche.
Les trois hommes commencèrent à la pilonner en rythme. René la baisait par en dessous dans la chatte, Marcel l’enculait violemment par-derrière, et Gaston lui baisait la gorge en profondeur. En même temps, Gaston pinçait et tordait cruellement ses gros tétons déjà abîmés par les orties et le martinet.
Élisabeth hurlait autour de la bite dans sa bouche, le corps secoué entre les trois hommes. La double pénétration était brutale, ses seins tiraient douloureusement à chaque torsion.
— Mmmph ! Vous me cassez ! Mes seins brûlent ! Plus fort… non… baisez-moi !
Elle jouit violemment, le corps arqué, secoué de spasmes, en criant malgré la bite dans sa gorge :
— Je jouis ! Je suis votre grande pute ! Défoncez-moi !
Ils continuèrent longtemps comme ça, la pilonnant sans pitié, Gaston tordant et pinçant ses tétons sans relâche.
Vers 17 h, chacun avait joui une deuxième fois (dans sa bouche ou sur son visage). Élisabeth avait avalé six charges. Son visage et ses cheveux étaient couverts de sperme, ses seins et ses fesses étaient rouges et couverts de marques.
Soir – Dernière fouettée et soumission totale
Ils la détachèrent et la mirent à quatre pattes sur le sol.
Ils lui remirent le plug anal dans le cul, mais ne mirent rien dans sa chatte.
René reprit le martinet et lui fouetta longuement le cul et le dos pendant que Marcel et Gaston la baisaient tour à tour dans la chatte et dans la bouche.
Élisabeth était complètement brisée. Son corps longiligne tremblait sans arrêt. Elle suppliait d’une voix rauque et cassée :
— Je n’en peux plus… tout brûle… je suis votre grande salope blonde… je supplierai tout ce que vous voulez… fouettez-moi encore si vous voulez… je suis votre esclave…
Les trois hommes jouirent chacun une troisième fois dans sa bouche. Élisabeth avala les neuf charges au total de la journée, le ventre gonflé, la gorge douloureuse.
À la fin, elle resta à genoux, nue, marquée de traces de fouet et de piqûres d’orties, le visage et le corps couverts de sperme.
René s’approcha, lui attrapa les cheveux et lui releva la tête.
— Dis-nous ce que tu es maintenant, grande prétentieuse.
Élisabeth, la voix faible et brisée, les yeux baissés, murmura :
— Je suis votre grande pute blonde… votre esclave arrogante qui a été matée… je suis prête à souffrir, à être fouettée, à être piquée avec des orties, à avaler tout votre sperme… je m’humilie complètement pour vous…
A suivre...
