mardi 3 novembre 2026

M. Cashell fait le ménage - Ch 02

  Traduction d'un texte de PogueMahone.

*****

La professeure et le joueur de football.

Stacy se relève lentement, les jambes faibles, en regardant autour de la salle de classe déserte, les yeux attirés vers la porte par où M. Cashell vient de sortir. 

- Il m’a violée… murmure-t-elle doucement pour elle-même, son esprit luttant pour comprendre ce qui vient de lui arriver. 

- J’ai… j’ai été violée, dit-elle un peu plus fort, ses mains passant sur ses vêtements froissés et chiffonnés. 

Ses doigts descendent sur sa jupe, attrapent l’entrejambe de sa culotte et la remettent en place, son souffle se coupant à la vague soudaine de plaisir qui la traverse. 

- J’ai… j’ai joui. avoue-t-elle à elle-même, détestant le souvenir de la façon dont Richard l’a utilisée, l’a excitée même en la violant. 

- J’ai eu un or… orgasme pendant qu’il me violait... admet l’enseignante et mère stupéfaite en s’asseyant à son bureau, ses doigts reboutonnant lentement son chemisier. 

Se sentant confuse, Stacy prend sa mallette et quitte la salle, ses mains tirant l’ourlet de sa jupe sur ses genoux pendant qu’elle éteint la lumière de la classe pour la nuit.

Sur le chemin du retour, elle est déterminée à tout raconter à John, il saura quoi faire, il l’aidera à confronter Richard, il l’aidera à affronter la police. Il est toujours là pour l’aider, il la soutient, mais il ne l’excite pas… pas comme Richard l’a fait. Stacy se maudit elle-même pendant que cette pensée repasse en boucle dans sa tête, se demandant quand elle est devenue si dépravée que le meilleur sexe qu’elle ait jamais eu était quand elle a été violée, traitée comme un morceau de viande. 

- Putain de lui, jure Stacy en conduisant.

Stacy prétexte un mal de tête ce soir-là, ruinant la soirée romantique soigneusement planifiée par John et repoussant ses avances amoureuses plus tard dans le lit. Stacy reste allongée là, le dos tourné à son mari, repassant les événements de la journée dans sa tête, sentant les mains rugueuses de Richard caresser les zones les plus intimes de son corps, utilisant sa bouche et sa chatte comme celles d’une pute ordinaire.

C’est avec une honte amère que Stacy sent l’humidité entre ses jambes en pensant au concierge la plaquant contre le tableau noir, sa grosse bite l’étirant pendant qu’il la baise par derrière. 

- Mon Dieu… sanglote Stacy en larmes en essayant de nier son excitation, enfouissant son visage dans l’oreiller et priant pour s’endormir.

Le lendemain matin, Stacy part tôt, espérant éviter de voir John pendant qu’il se prépare pour le travail, prétextant une réunion pour esquiver ses questions sur la veille. 

La journée passe vite, son esprit tellement concentré sur l’enseignement de ses élèves qu’elle ne pense même pas à M. Cashell jusqu’à ce que la dernière sonnerie retentisse, libérant l’école pour la journée. Mme Reeds sent son pouls s’accélérer, ses yeux parcourant les élèves qui sortent rapidement de la salle, la laissant seule. 

"Il a dit qu’il me retrouverait après l’école" pense Stacy pour elle-même, "je peux juste partir tôt et il ne pourra pas… me violer à nouveau". 

Elle commence à rassembler les copies éparpillées sur son bureau, déterminée à partir avant que Richard n’arrive, avant d’avoir à le confronter à nouveau. Pendant qu’elle pousse les dernières copies dans sa mallette, un bruit attire son attention vers la porte.

- Bonjour, Mme Reeds. dit Richard avec un large sourire en entrant dans sa salle de classe, fermant la porte derrière lui, baissant le store de la fenêtre pendant que ses yeux parcourent sa silhouette mince.

- Richa… M. Cashell... répond Stacy, ne voulant pas l’appeler par son prénom. 

"Mieux vaut garder ça formel" pense Stacy pour elle-même, détestant le petit frisson d’anticipation qui lui remonte le long de la colonne vertébrale pendant que le grand concierge noir avance plus loin dans la salle. 

- Je… j’ai vraiment besoin de partir… j’ai… j’ai un rendez-vous. dit Mme Reeds, ses yeux refusant de rencontrer les siens, effrayée de voir le mépris dans ses grands yeux marron.

- Oui, tu en as un, Mme Reeds. répond Richard de sa voix douce en marchant à travers les rangées bien rangées de bureaux vers elle. 

- Tu as un rendez-vous avec un élève préoccupé ; il est dans le couloir en ce moment.

- Qu… qu’est-ce que tu veux dire ? demande Mme Reeds, les yeux remplis de confusion pendant qu’elle lutte pour comprendre ce que M. Cashell veut dire. Elle s’attendait à ce qu’il la viole mais pas à ce qu’il parle d’un élève.

- Jacob Clark est dans le couloir, Mme Reeds. lui dit Richard avec un petit sourire.

- Il veut te parler de son travail scolaire.

- Mais… Jacob n’est pas dans ma classe... bafouille Stacy complètement désemparée. 

Jacob Clark a 19 ans et est le quarterback star de l’équipe de football et en tant que terminale il a le choix des universités qui lui proposent des bourses. 

- Qu… qu’est-ce qu’il veut me dire ? demande Mme Reeds, une pensée horrible soudaine lui traversant l’esprit.

- À propos du fait que tu as un si beau morceau de cul, Mme Reeds... dit une voix depuis la porte, attirant le regard de Stacy pendant qu’elle voit un jeune black entrer dans la salle, fermant la porte derrière lui, le bruit du verrou résonnant bruyamment dans la salle soudain silencieuse.

- Qu… qu’est-ce que tu viens de me dire ? demande Stacy indignée qu’un élève ose lui dire une chose pareille. 

- Je me fiche que tu sois le héros de l’équipe de football, M. Clark, parle-moi encore comme ça et je te ferai expulser.

- Je ne pense pas, Stacy. dit Jacob avec un sourire arrogant en s’asseyant sur le bord d’un bureau. 

- Tu vois, M. Cashell m’a parlé de toi.

- Oh… oh mon Dieu. bafouille Stacy, les yeux écarquillés de choc en regardant entre l’élève et le concierge qui la confrontent avec des sourires similaires. 

- Vous ne pouvez pas… vous ne… s’il vous plaît…

- Tu vois, M. Cashell m’a surpris en train de t’espionner au déjeuner aujourd’hui. J’étais dans la cage d’escalier pendant que tu descendais à la cafétéria, j’ai trouvé cet endroit d’où je pouvais parfaitement voir sous ta jupe. Bref, M. Cashell m’a vu en train de te mater et m’a dit que je pouvais t’avoir. explique Jacob en descendant du bureau et en s’approchant lentement de l’enseignante stupéfaite. 

- J’ai attendu ça depuis tellement longtemps, Mme Reeds... lui dit-il, sa main tendue pour passer dans ses longs cheveux blonds.

- Ne… ne fais pas ça, Jacob. supplie Stacy, les jambes faibles en voyant le sourire cruel sur le visage de M. Cashell pendant qu’il s’assoit au dernier rang, les pieds posés sur le dessus du bureau en regardant sa situation. 

- S’il vous plaît ne… halète-t-elle pendant que la main du jeune homme passe de ses cheveux à lui caresser légèrement la joue.

- J’ai envie de toi depuis que je suis arrivé dans cette école, lui dit doucement Jacob, ses doigts passant sur sa peau douce, descendant le long de sa mâchoire, je me suis branlé en te regardant marcher dans les couloirs, Mme Reeds. Je me suis caché dans les cages d’escalier en attendant que tu descendes juste pour pouvoir jeter un coup d’œil sous ta jupe. Pendant les quatre dernières années je t’ai regardée, j’ai rêvé de toi et maintenant, maintenant j’ai la chance de t’avoir. Je ne vais pas laisser passer cette chance.

- S’il vous plaît, Jacob, s’il vous plaît… halète Stacy, sentant les doigts du jeune homme glisser doucement le long de son cou, se posant sur le col de son chemisier. 

- Tu es ami avec Mike, tu es ami avec mon fils, tu ne peux pas me faire ça… s’il vous plaît...

- Mme Reeds, lui dit doucement Jacob en se penchant près d’elle, sa main descendant sur le devant de son chemisier, ses doigts jouant avec les petits boutons de perle pendant qu’il lui murmure doucement.

- La raison, la seule raison pour laquelle je suis devenu ami avec Mike, c’était pour être proche de toi. Toutes ces fois où je venais chez toi rendre visite à ton fils, je souhaitais pouvoir te baiser.

- Oh… halète Stacy, ses yeux bleus remplis de choc en voyant le désir non caché dans les yeux du jeune homme, son corps tremblant pendant qu’elle sent sa main glisser sur le tissu soyeux de son chemisier, ses doigts se posant légèrement sur son ventre. 

- Jacob…

- Appelle-moi M. Clark ou Monsieur... insiste le jeune homme, ses lèvres frôlant à peine sa joue pendant que sa main descend, ses doigts glissant dans la taille de sa jupe.

- Non… gémit Stacy en essayant de se tortiller pour échapper à la main tripoteuse de l’élève pendant qu’il la pousse plus loin dans sa jupe, ses doigts glissant sur le devant de sa culotte, sentant le mont de son sexe à travers le tissu de coton doux. 

- Ne… supplie-t-elle, ses yeux passant de Jacob à M. Cashell assis au fond de la salle, ses yeux remplis d’un rire silencieux pendant qu’il la regarde se faire tripoter par le jeune homme. 

- S’il vous plaît… M. Ca… Richard, s’il vous plaît faites-le arrêter… supplie-t-elle le grand concierge noir pendant qu’elle sent la main du jeune homme attraper son sexe, sentant la chaleur de sa chatte à travers sa culotte.

- De quelle couleur est ta culotte, Mme Reeds ? demande Jacob, ses doigts massant brutalement à travers son sous-vêtement.

- Elle est blanche aujourd’hui ou ta couleur préférée, bleu clair ?

- Comment… comment sais-tu que j’aime… le bleu clair ? halète Stacy, essayant d’ignorer les faibles sensations de plaisir de ses doigts passant sur le mont doux de son sexe.

- J’ai regardé, Mme Reeds... lui dit Jacob avec suffisance, ricanant devant la honte et la surprise dans ses yeux.

- Je suis passé par ton tiroir de lingerie de nombreuses fois quand je venais chez toi rendre visite à Mike, j’ai même vu les jouets que tu gardes tout au fond du tiroir. Maintenant de quelle couleur sont-elles aujourd’hui, Stacy ?

- Oh… s’il vous plaît… non… dit doucement la femme mariée et mère choquée, secouant légèrement la tête en réalisant que le jeune homme devant elle a vu les détails les plus intimes de sa vie, il a regardé des choses qu’elle ne montre même pas à son mari.

- De quelle couleur, Mme Reeds ? demande à nouveau Jacob, sa main glissant entre ses cuisses, ses doigts serrant les lèvres gonflées et douces de sa chatte pendant qu’elle se tortille inconfortablement devant lui.

- Blanche… ma culotte est blanche… avec de petites roses… roses bleues… gémit Stacy, tournant la tête pour fixer le tableau noir, évitant les yeux moqueurs de Jacob pendant qu’elle sent la chaleur humide irradier de son entrejambe.

- Oh, elles ont l’air si mignonnes, Mme Reeds. Je ne pense pas les avoir déjà vues. lui dit Jacob d’une voix joyeuse. 

- Quand les as-tu eues ?

- Hier… hier soir. dit Stacy à l’élève, évitant toujours son regard, ses yeux parcourant la salle pendant qu’elle essaie de bloquer l’excitation grandissante qui se répand lentement dans tout son corps. 

- John… M. Reeds me les a offertes comme un cadeau spécial…

- Tu les as essayées pour John ? Tu l’as laissé te voir dans ta nouvelle culotte mignonne, Mme Reeds ? Tu lui as fait un petit défilé de mode privé avant de le baiser hier soir ? lui demande Jacob.

M. Cashell se penche en avant à son bureau en écoutant attentivement sa réponse.

- N… non, gémit Stacy, je… je ne lui ai pas montré ma culotte… je… je n’ai pas ba… fait l’amour avec lui. 

L’enseignante mariée se sent humiliée et soulagée en voyant M. Cashell hocher la tête d’un air approbateur en entendant ça.

- Pourquoi ? Pourquoi n’as-tu pas baisé ton mari hier soir ? demande Richard d’une voix douce pendant que ses yeux l’observent attentivement.

- Je… je ne me sentais pas bien, halète Stacy, j’avais… j’avais mal à la tête.

- Ce n’était pas parce que tu es ma chatte maintenant, hein, Mme Reeds ? demande M. Cashell, parce que tu es mon petit jouet à bite blanche et que tu ne baises que ceux que je te dis de baiser. C’était la vraie raison, hein, Stacy ?

- Non… gémit Stacy, sentant son visage rougir d’humiliation pendant que les deux hommes noirs la regardent, sentant une vague d’excitation se répandre dans son corps aux mots dégradants du concierge.

- J’avais… j’avais mal à la tête. gémit presque Stacy pendant que ses hanches se cognent contre la main tripoteuse de l’élève.

- Putain, Richard, tu avais raison, dit Jacob par-dessus son épaule pendant que ses doigts sentent la tache humide grandissante sur sa culotte, mme Reeds a vraiment une chatte chaude. Cette salope est déjà en train de mouiller ; sa chatte est toute humide et chaude, elle crève d’envie d’une grosse bite noire. C’est bien ça, Stacy ?

- Non… gémit Stacy, fermant les yeux pendant que les doigts du jeune homme pressent le coton trempé de sa culotte dans la fente formée par ses lèvres.

- Je… je ne suis pas… mouillée. halète-t-elle, honteuse d’avoir besoin de le nier même pendant que son corps se remplit d’excitation.

- Si ta chatte ne mouille pas, lui dit Jacob, son souffle chaud sur sa joue pendant que ses doigts glissent sur le coton de sa culotte, tu as dû te pisser dessus. C’est ça, Mme Reeds ? Tu t’es pissée dessus, tu as mouillé ta culotte et tu as trop honte de l’admettre ?

- Non… gémit l’enseignante humiliée, se mordant la lèvre pendant qu’elle essaie de reprendre le contrôle de son corps, luttant pour garder un peu de sa dignité. 

- Je… non…

- Je suppose qu’il n’y a qu’une façon de le savoir avec certitude, annonce Jacob avec un sourire entendu vers M. Cashell. 

- On dirait que je vais devoir inspecter ta culotte, Mme Reeds, pour m’assurer que tu n’es pas excitée, ricane le jeune black à son oreille pendant que sa main sort de sa jupe, son entrejambe se sentant soudain vide sans ses doigts tripoteurs.

- S’il vous plaît ne… s’il vous plaît, Jacob. gémit Stacy pendant que l’ami de son fils s’agenouille devant elle, ses mains se posant légèrement sur ses hanches pendant qu’il la presse contre son bureau.

- Appelle-moi M. Clark, lui ordonne le jeune homme en pressant une grande main contre l’intérieur de son genou, lui écartant les jambes pendant qu’elle reste là dans l’humiliation, le regardant avec un mélange de peur et d’anticipation. 

- Oui monsieur.

- Non… s’il vous plaît mo… Monsieur. sanglote Mme Reeds pendant que ses jambes sont écartées largement, sa jupe bleue conservatrice remontant sur ses cuisses nues pendant qu’elle regarde en bas son jeune violeur. 

- S’il vous plaît ne... M. Clark.

- J’ai attendu trop longtemps pour ça pour ne pas le faire, Mme Reeds, répond le jeune élève, ses mains sombres glissant sur la peau pâle de ses jambes, remontant sa jupe plus haut jusqu’à ce qu’elle soit rassemblée juste en dessous de son entrejambe. 

- Putain, s’exclame Jacob à voix basse en baissant la tête plus bas, regardant dans l’ombre formée par sa jupe.

- Ta culotte est trempée, peut-être que tu as eu un accident et que tu t’es pissée dessus, Mme Reeds.

Stacy ne fait que gémir doucement en regardant le jeune homme qui lui écarte les jambes, ses yeux moqueurs la faisant frissonner pendant qu’il penche lentement la tête en avant. 

- Oh, Mme Reeds, soupire Jacob de contentement, son nez pressé fermement contre le centre humide de sa culotte pendant qu’il inhale profondément, savourant son odeur la plus intime. 

- Ça ne sent définitivement pas la pisse, M. Cashell, rapporte le jeune homme en jetant un coup d’œil par-dessus son épaule à son public, je pense que ton jouet à bite pourrait secrètement aimer ça.

- C’est vrai, Mme Reeds ? demande Richard en se levant lentement et en marchant pour se placer derrière son bureau, se penchant pour lui murmurer à l’oreille pendant qu’elle s’appuie contre le bord avant. 

- Dis-nous la vérité, Stacy. Tu es mouillée, ta chatte blanche de femme mariée est trempée en préparation pour l’une de nos grosses bites noires. Tu veux qu’on te baise, qu’on viole ta chatte blanche conservatrice. Admets-le, Mme Reeds.

- Non… s’il vous plaît… sanglote doucement Stacy en secouant la tête en signe de dénégation en entendant les mots dégradants du grand concierge. 

- Ne… AHHHH ! crie-t-elle, son dos se cambrant de plaisir pendant que Jacob écarte soudain l’entrejambe de sa culotte, enfonçant deux doigts profondément dans sa chatte mouillée.

- Putain, c’est une salope. commente Jacob avec un petit sourire en commençant à caresser ses doigts dans sa chatte serrée et mouillée. - Tu n’es qu’une pute affamée de bite, hein, Mme Reeds ? Est-ce que la pute veut que sa chatte soit remplie d’une bite dure ?

- N… non… gémit Stacy, ses hanches poussant contre les doigts du jeune black en essayant de les enfoncer plus loin dans sa chatte en manque.

- Ne mens pas, Stacy ! siffle Richard à son oreille pendant que ses grandes mains passent par derrière elle, glissant sur le tissu soyeux de son chemisier pour attraper ses nichons qui se soulèvent. 

- Je sais que tu veux une bite dure dans cette chatte serrée, murmure-t-il à son oreille pendant que ses doigts malaxent brutalement la chair douce de ses nichons, sentant ses tétons durs appuyer à travers son soutien-gorge et dans ses paumes. 

- Tu es ma petite salope à bite blanche, Stacy. Dis-le ! Dis que tu es ma petite salope à bite blanche et que tu as besoin d’être baisée. ! Dis-le, Stacy !

- Ohhh… gémit Mme Reeds dans la honte, son corps en feu sous la stimulation de deux paires de mains, son esprit essayant de résister à l’envie écrasante de céder aux mots de Richard.

- Je… je… je suis ta petite blanche…

- Dis-le ! siffle M. Cashell, ses doigts frottant de petits cercles autour de ses tétons, poussant le petit bouton dur à pointer encore plus à travers son chemisier.

- Mon Dieu… soupire Stacy pendant que les doigts de Jacob caressent les parois intérieures tendres de son sexe, touchant l’endroit le plus sensible avec une facilité experte. 

- Je suis ta petite blanche… salope à bite… je… j’ai besoin d’être baisée… s’il vous plaît… halète la femme mariée et mère humiliée, ses hanches tournant contre la main de Jacob pendant qu’elle se rend à son désir. 

- S’il vous plaît… M. Cashell… s’il vous plaît, monsieur… laissez votre jouet à bite avoir une grosse bite dure dans sa chatte de salope.

- Tu l’as entendue, Jacob ! annonce Richard, ses mains glissant de ses nichons pour l’attraper sous les bras, la soulevant et la faisant glisser en arrière sur son bureau. 

- Donnons à Mme Reeds ce dont elle a besoin.

- Enfin, il était temps que j’aie un peu de cette chatte chaude... répond le jeune élève en aidant à la soulever sur le bureau, ses mains descendant pour retirer la culotte de Stacy de ses jambes pendant que M. Cashell lui ordonne de s’allonger.

- S’il vous plaît… gémit Mme Reeds en s’allongeant sur son bureau, la tête pendant du bord pendant qu’elle sent les mains du jeune homme glisser sur ses cuisses écartées.

- S’il vous plaît… utilisez votre jouet à bite.

- Oh, j’ai rêvé d’entendre ça, Mme Reeds. Entendre la sage et correcte Stacy Reeds supplier pour ma bite... halète Jacob en défaisant rapidement son pantalon, sa main libre glissant de haut en bas sur la peau douce de sa jambe.

- Très bien, jouet à bite ! complimente doucement Richard en attrapant le col de son chemisier, le déchirant pour révéler ses nichons qui se soulèvent dans le soutien-gorge blanc et bleu. 

- On va faire de toi une vraie salope, Stacy, ricane-t-il, ses mains descendant sur sa poitrine pour attraper les monts doux de ses nichons, ses doigts tripotant brutalement les tétons durcis.

- Ahh-ah... gémit Stacy, son dos se cambrant sur le bureau, pressant plus de sa chair sensible dans les mains calleuses du concierge, ses yeux remplis de larmes d’humiliation pendant qu’elle écarte plus grand les jambes, donnant au jeune homme un accès plus complet à sa chatte mouillée.

- Putain, elle est mouillée ! siffle Jacob d’étonnement pendant que ses doigts glissent sur les lèvres douces et mouillées de sa chatte, sentant Stacy pousser ses hanches vers lui avec impatience. 

- Tu dois vraiment avoir envie de te faire baiser, hein, Mme Reeds ?

- Oh mon Dieu ! S’il vous plaît… gémit Stacy, détestant admettre son excitation même en s’entendant supplier les deux hommes de la violer, de l’utiliser comme rien d’autre qu’une pute. 

- Je… j’ai besoin… besoin d’être baisée... halète-t-elle, sa voix à peine un murmure sur le dernier mot.

- T'es une bonne salope, Stacy ! lui dit Richard avec un petit sourire pendant que ses mains glissent de ses nichons qui se soulèvent vers la braguette de sa combinaison, libérant rapidement son érection qui palpite. 

- Maintenant, Mme Reeds, dit-il, sa grosse bite pendant devant son visage pendant qu’elle est allongée sur le bureau, une vraie pute saurait quoi faire maintenant. Es-tu une vraie pute, mon petit jouet à bite ? Montre-moi à quel point tu es une pute et Jacob te donnera ce que tu veux si désespérément.

- Oh… s’il vous plaît, gémit Stacy, ses mains tendues, ses doigts traçant doucement le long de la grosse queue veinée pendant qu’elle guide M. Cashell dans sa bouche ouverte et avide. 

Stacy ne peut qu’imaginer le spectacle qu’elle offre en étant allongée les jambes écartées sur son bureau, ses vêtements en désordre pendant qu’elle suce avidement le concierge de l’école. L’embarras monte en elle pendant qu’elle imagine l’expression de choc et d’horreur sur le visage de son mari s’il la voyait comme ça. Fermant les yeux, Stacy se concentre sur la bite dure dans sa bouche, sa langue tournant autour pendant que ses doigts descendent pour attraper les grosses couilles lourdes de Richard.

- Mmm, mon Dieu, gémit doucement Richard, ses mains tenant l’arrière de la tête de Mme Reeds pendant qu’elle continue à le sucer. 

- Tu sais vraiment sucer une bite, Stacy. Tu avales ma bite noire comme une vraie pro, comme la petite salope blanche bon marché que tu es. Jacob, pourquoi ne donnes-tu pas à cette salope ce qu’elle veut ! dit M. Cashell au jeune élève, riant du soudain rougissement d’embarras sur le visage de Mme Reeds à ses mots.

- Enfin... marmonne doucement Jacob en s’approchant plus près entre les cuisses largement écartées de l’enseignante, le gland chaud de sa bite frôlant ses jambes pendant que ses mains glissent vers le haut pour lui attraper les hanches. 

- J’ai rêvé de ce moment pendant des années, Mme Reeds... annonce-t-il en la soulevant du bureau, la grosse queue veinée de sa bite pressée contre les lèvres mouillées de sa chatte.

Stacy gémit autour de la grosse bite dans sa bouche, son souffle se coupant pendant qu’elle sent le jeune homme s’enfoncer profondément dans sa chatte de femme mariée, l’étirant d’une façon douloureusement plaisante. 

"Il doit être énorme, il est plus gros que M. Cashell" pense l’épouse et mère pour elle-même pendant que sa langue tourne autour de la bite de M. Cashell, ses hanches poussant en arrière vers Jacob, enfonçant encore plus de sa bite énorme en elle.

- Putain, elle adore ça ! annonce le jeune homme avec étonnement en donnant des coups de reins en avant, forçant sa bite plus profond dans la chatte serrée de Mme Reeds. 

- Je ne pense pas qu’elle ait jamais été baisée comme ça, dit-il.

- C’est une très bonne salope ! acquiesce Richard le souffle court, ses mains tripotant ses nichons qui se soulèvent pendant qu’elle continue à le sucer, ses doigts caressant la partie de sa bite qu’elle ne peut pas faire entrer dans sa bouche. 

- Tu as entendu ça, Mme Reeds ? Tu es un bon petit jouet à bite, hein ? la nargue-t-il même pendant qu’elle suce plus fort sa bite, ses doigts le branlant plus vite.

Stacy garde les yeux fermés, le visage rouge d’humiliation pendant qu’elle se sent devenir encore plus excitée à leurs mots moqueurs, détestant le fait qu’elle se surprenne à désirer leur approbation. Elle ne s’est jamais sentie aussi excitée, aussi en chaleur qu’en ce moment en laissant les deux hommes l’utiliser pour leur propre plaisir, remplissant sa chatte et sa bouche de leurs bites dures.

- Tu suces bien la bite, Mme Reeds ! gémit Richard, ses doigts tirant sur ses tétons dressés pendant qu’il sent la pression monter dans ses couilles.

- Putain, elle a une chatte excellente... gémit Jacob Clark en donnant des coups de reins durs en elle, la longueur de sa grosse bite s’enfonçant plus profond dans la chatte de femme mariée de Mme Reeds que n’importe quel homme ne l’a jamais fait. 

- Je n’aurais jamais imaginé que Mme Reeds serait une telle pute... rit-il en continuant à baiser l’enseignante mariée, ses mains glissant dessous pour attraper la chair douce de son cul. 

- Je me demande si elle s’est déjà fait baiser dans son joli cul.. nargue le jeune élève, son doigt glissant vers le bas pour caresser l’ouverture serrée de son cul.

Stacy se tortille pendant qu’elle sent son doigt appuyer insistamment contre son trou du cul, glissant lentement en elle pendant que Jacob continue à la baiser. Elle n’a jamais été aussi excitée et elle déteste ce fait : elle se fait violer mais elle ne peut pas nier le plaisir que les deux hommes lui donnent. Chaque centimètre de son corps semble être en feu, sa peau est ultra sensible pendant que leurs mains la caressent brutalement, son dégoût pour sa situation se remplaçant lentement par un plaisir incroyable.

- Oh ouais, je jouis… annonce Richard d’une voix rauque, sa bite dure sursautant dans la bouche de Mme Reeds pendant que ruban après ruban de sa semence chaude et collante glisse dans sa gorge. 

- Avale-le, Stacy, avale tout mon sperme. l’encourage inutilement M. Cashell pendant que Mme Reeds suce avidement sa bite qui éjacule, sa langue tournant autour du gland pour ne rien manquer.

- Oh, c’était une bonne petite salope ! halète Richard en souriant à l’enseignante embarrassée pendant qu’elle laisse sa bite épuisée glisser d’entre ses lèvres, ses yeux bleus remplis de honte pour ses actes débauchés pendant qu’elle le regarde. 

- Tu aimes ça, Mme Reeds ? demande-t-il, ses mains glissant sur ses nichons qui se soulèvent pendant que l’enseignante tourmentée halète à un coup de reins particulièrement profond de la bite de Jacob.

- Ah… s’il vous plaît… gémit Stacy, les yeux remplis de honte pendant qu’elle halète en rythme avec la bite qui la pilonne, ses hanches poussant en arrière contre lui pendant qu’elle sent un orgasme approcher. 

- Oh… mon Dieu… halète-t-elle en cambrant le dos, se soulevant du bureau pour donner à Jacob un accès plus complet à sa chatte en manque.

- Tu es un bon petit jouet à bite, Stacy ? demande Richard en se penchant, ses lèvres frôlant le côté de son visage pendant qu’elle gémit avec envie.

- Oui… oui, je suis un bon petit jouet à bite… gémit Mme Reeds en se mordant la lèvre pendant que ses mains couvrent les siennes, les pressant plus fort contre les monts doux de ses nichons. 

- Oh… oh… je… je vais… halète Stacy, ses mots perdus pendant qu’elle crie, tout son corps semblant se contracter pendant qu’elle jouit. Elle se perd dans les vagues tonitruantes de plaisir, son dos se cambrant jusqu’à ce qu’elle soit presque pliée en deux pendant que sa chatte serre autour de la grosse bite de Jacob.

- Putain… halète le jeune homme en poussant ses hanches fort contre le corps spasmodique de la mère de son ami, enfonçant sa bite plus profond dans sa chatte serrée. 

- Ohhh, Mme Reeds, c’est tellement bon. Tu es vraiment un aussi beau morceau de cul que M. Cashell me l’a dit... dit Jacob en sentant qu’elle commence à se détendre, donnant des coups de reins dans un rythme lent et tranquille pour prolonger son plaisir jusqu’à ce qu’il ne puisse plus le supporter. 

- Argh, oh ouais, je jouis, Mme Reeds. Je jouis !

- Non… gémit Stacy même pendant que ses jambes s’enroulent autour de la taille fine du jeune homme, le tirant plus serré contre elle. 

- Pas… pas en moi… proteste-t-elle faiblement pendant qu’elle sent la semence chaude du jeune homme remplir son utérus fertile. 

- S’il vous plaît…

- Oui, en toi, Mme Reeds. dit Richard avec un sourire pendant que ses mains passent sur son visage, écartant les cheveux de son front couvert de sueur. 

- Un bon petit jouet à bite laisse toujours un homme jouir en elle, lui dit-il en murmurant, ses mains descendant sur son cou et sa poitrine pour malaxer ses nichons qui se soulèvent. 

- Et tu es un bon jouet à bite, hein Stacy ?

- Ou… oui, murmure doucement Stacy en sentant la grosse bite de Jacob glisser hors de sa chatte, la laissant se sentir soudain très vide. 

Elle ne peut s’empêcher de jeter un bref coup d’œil à sa virilité molle, remarquant presque cliniquement qu’elle est presque deux fois plus longue que celle de son mari. 

- Je suis un bon jouet à bite, assure l’enseignante épuisée aux hommes en se redressant lentement, ses bras et ses jambes se sentant faibles après ses efforts, mais… mais je ne… je pourrais… je pourrais tomber enceinte.

- Putain, ça serait embarrassant, hein, Mme Reeds ? demande Jacob en riant en rangeant sa bite maintenant molle dans son pantalon. 

- Je parie que ce serait une conversation intéressante entre toi et John quand il découvrira que tu portes un bébé black.

- Ouais, acquiesce Richard en remontant aussi sa braguette, elle devrait lui dire qu’elle est devenue le jouet à bite d’un black. Je me demande comment ton mari réagirait à ça, Mme Reeds ? 

Peut-être que je devrais l’appeler et voir comment il prend la nouvelle… suggère M. Cashell en regardant l’expression sur le visage de Stacy.

- Non !! S’il vous plaît… monsieur, je… je ferai tout… supplie l’enseignante abusée, l’image de son foyer heureux détruit par un seul appel téléphonique.

- Oh, je sais que tu le feras, Stacy, je sais que tu feras tout ce que je te dis non seulement parce que ton foyer et ton bonheur en dépendent, mais aussi parce que, autant que tu luttes contre ça, tu es excitée d’être ma salope.

- Non… non… nie doucement Stacy en secouant légèrement la tête même en réalisant intérieurement la vérité de sa déclaration. 

Elle est excitée, excitée à l’idée d’être sous son commandement même si ça l’humilie de se soumettre à lui, à ses désirs dépravés.

- Oui, Mme Reeds, tu connais la vérité, lui dit doucement Richard, ses gros doigts calleux lui attrapant le menton et lui tournant la tête pour lui faire face. 

- Tu es ma salope, mon petit jouet à bite blanche ; parce que ça t’excite et c’est pourquoi demain soir tu trouveras une excuse pour ton mari et tu me retrouveras à cette adresse. lui dit-il en posant une petite carte de visite sur le bureau à côté d’elle. 

- Tu as compris ?

- Ou… oui, monsieur... répond doucement Stacy, ses yeux regardant dans les siens, 

- Demain soir.

- Sois là à 19h00, lui dit Richard en se dirigeant vers la porte, poussant Jacob devant lui. 

- Oh, et Mme Reeds...

Il s’arrête dans l’embrasure de la porte en regardant en arrière la femme débraillée assise sur son bureau :
 - Porte quelque chose de sexy sans beaucoup de boutons, ils prennent trop de temps à défaire. lui dit-il en riant en sortant dans le couloir, fermant la porte de sa salle de classe derrière lui.

A suivre...