mercredi 17 juin 2026

Gang Bang Pendant La Coupe Du Monde - Ch. 05

Deux journées de déchéance totale.

Je m’appelle Virginie, j’ai 51 ans, je suis grande, blonde et toujours sexy avec de beaux seins qui se tiennent bien et un cul encore bien ferme. Je suis marié à Bernard, directeur de cabinet du maire de notre ville. Il gagne assez d’argent pour que je me permette de ne pas avoir de travail.

Ce que ne sait pas mon mari, c’est que depuis qu’il a invité plusieurs personnes à regarder un match de foot dans notre maison, je suis devenue, contre mon gré, un vrai jouet sexuel pour beaucoup de personnes. Cette soirée-là, sans que mon mari s’en aperçoive j’ai été violée dans la cuisine par ses invités. Et, bien sûr, ils ont tout filmé et me soumettent à un chantage horrible où je dois leur obéir à tout moment. Le lendemain j'ai dû satisfaire des vieux chez mon voisin. Et en une semaine je suis devenue une vraie pute. Deux autres femmes m'ont rejointes dans la soumission. Voici la suite.

*****

Après une semaine de dressage intensif, Lambert et Boubakar décidèrent de nous "prêter" pour faire monter les enchères du chantage. Nous étions devenues leurs trois putes attitrées : Virginie (51 ans, grande blonde), Nicole (la petite boulotte institutrice) et Simone Duval (60 ans, femme du maire, aux gros seins lourds et au cul énorme et charnu).

Mercredi – La cave de la cité

Boubakar nous envoya un message groupé à 18h00 :

"Ce soir 21h00. Tenue : imperméable court, dessous : bas noirs, porte-jarretelles, string ouvert, talons 12 cm. Rien d’autre. Je viens vous chercher. Pas de retard ou les vidéos partent chez vos maris et sur les réseaux."

À 20h45, Boubakar arriva dans sa grosse berline. Nous montâmes toutes les trois à l’arrière, tremblantes. Simone Duval, encore habillée comme une bourgeoise en début de soirée, avait le visage fermé.

- Où nous emmenez-vous ? demanda-t-elle d’une voix qui se voulait autoritaire.

Boubakar ricana dans le rétroviseur.

- Dans ma cité, grosse vache. Mes petits cousins et leurs potes vous attendent. Quinze jeunes arabes bien chauds qui n’ont jamais vu des bourgeoises comme vous. Ce soir, vous allez servir de tournante dans une cave.

Le trajet dura vingt minutes. Nous arrivâmes dans une cité sinistre, tours grises taguées, odeurs de shit et de pisse. Boubakar nous fit descendre et nous guida vers une entrée de cave. L’escalier était sale, éclairé par une ampoule nue.

En bas, une grande cave aménagée en squat : matelas tachés par terre, canapés défoncés, murs couverts de graffitis. Quinze jeunes (18 à 25 ans) nous attendaient, tous arabes, en survêt, casquettes ou cheveux rasés. Ils fumait, buvaient, et leurs regards s’allumèrent dès qu’ils nous virent.

Boubakar nous arracha nos imperméables d’un coup.

- Regardez les frères ! Trois putes de luxe : la femme du directeur de cabinet, la femme du notaire, et la femme du maire ! Gros seins, gros culs, tout est à vous ce soir. Pas de capote, remplissez-les.

Les jeunes explosèrent de rires et d’insultes.

- Putain, la meuf du maire ! Elle a des nichons énormes !

- La blonde, elle a l’air d’une salope qui kiffe la bite beur !

- Allez les reufs, on va défoncer ces chiennes de Françaises !

Ils nous entourèrent. Simone Duval, la plus fière, fut la première ciblée. Quatre jeunes l’attrapèrent. Ils lui pelotèrent violemment ses gros seins lourds, les sortant du balconnet et les claquant. Ses tétons larges et bruns durcirent malgré elle.

- Regardez ces mamelles de vache ! cria l’un d’eux en lui pinçant les tétons si fort qu’elle hurla.

On la força à se mettre à genoux. Deux bites déjà dures lui giflèrent le visage. Elle tenta de résister, mais un jeune lui tira les cheveux et lui enfonça sa queue dans la bouche jusqu’à la gorge. Elle étouffa, les larmes coulant sur son maquillage parfait.

Nicole et moi subiment le même sort. On nous mit toutes les trois à genoux en ligne. Les jeunes se relayaient : bites dans la bouche, mains qui nous doigtaient la chatte et le cul sans ménagement. Ils nous insultaient en arabe et en français :

- Suce bien, sale pute de bourgeoise !

- Ta chatte de vieille est déjà trempée, t’aimes ça hein ?

Boubakar filmait tout avec son téléphone.

Rapidement, ils nous jetèrent sur les matelas sales. Virginie fut la première prise. Un jeune grand et mince lui écarta les jambes et lui enfonça sa bite d’un coup sec dans la chatte. Elle gémit fort. Un autre lui remplit la bouche. Un troisième lui pinça les tétons pendant qu’il se branlait sur ses seins.

Nicole, petite et boulotte, fut soulevée comme un jouet. Deux jeunes la prirent en sandwich : un dans la chatte, un dans le cul. Son gros petit cul tremblait à chaque coup de reins. Elle criait, moitié douleur moitié plaisir honteux.

Simone Duval fut la star malgré elle. Son corps voluptueux excitait tout le monde. Ils la mirent à quatre pattes au centre. Un jeune lui enfonça sa grosse bite dans le cul sans préparation. Elle hurla :

- Aaaah ! Pas si fort… mon Dieu…

- Ta gueule, madame la maire ! Ton gros cul blanc est fait pour les bites beurs !

Un autre lui remplit la bouche. Ses énormes seins pendaient et ballottaient violemment. Les jeunes les attrapaient, les tiraient, les giflaient. Un troisième se glissa sous elle et lui enfonça sa queue dans la chatte. Double pénétration violente. Simone Duval pleurait, bavait, mais son corps la trahissait : sa chatte coulait abondamment.

Pendant plus de deux heures, ce fut un chaos de bites. Nous passions d’un jeune à l’autre. Ils nous prenaient par tous les trous, souvent trois en même temps. Virginie se retrouva avec une bite dans chaque orifice et une quatrième qu’elle branlait. Nicole fut obligée de lécher le cul d’un jeune pendant qu’on l’enculait.

Le moment le plus humiliant fut le bukkake final. Ils nous alignèrent à genoux, visages levés. Les quinze jeunes se branlèrent autour de nous en nous insultant :

- Ouvre la bouche, sale chienne de maire !

- On va vous repeindre en blanc, les putes !

Ils jouirent les uns après les autres. Des jets épais de sperme chaud nous couvrirent : visage, cheveux, seins, surtout les énormes nichons de Simone qui dégoulinaient. Du foutre coulait dans nos bouches ouvertes, sur nos langues. Nous dûmes tout avaler sous leurs rires.

À 1h00 du matin, épuisées, couvertes de sperme et de sueur, nous rentrâmes. Simone Duval, chignon détruit, maquillage ruiné, gros seins rouges de claques, murmurait en pleurant :
 
- Je suis finie…

 *****

Vendredi – L’aire d’autoroute

Deux jours plus tard, Lambert prit le relais. Il nous envoya un message :

- Ce soir 23h00. Même tenue. Je vous emmène sur l’aire de repos de l’A13, direction Rouen. Des camionneurs de l’Est vous attendent. Dix gars : roumains, bulgares, polonais. Ils ont payé pour vous trois. Soyez obéissantes ou tout est envoyé à vos maris.

Nous arrivâmes vers minuit sur une aire d’autoroute mal éclairée, loin des caméras. Plusieurs camions étaient garés. Lambert nous fit descendre et nous guida vers un groupe de dix camionneurs costauds, entre 30 et 55 ans, visages burinés, barbus, odeurs de tabac et de sueur.

Ils parlaient peu français, mais leurs regards en disaient long. Lambert négocia rapidement en anglais approximatif :
 
- Three French whores. Fuck them hard. All holes. Film ok.

Les camionneurs sourirent. Ils nous emmenèrent derrière les camions, dans un coin sombre entre deux semi-remorques.

Ils commencèrent par nous faire mettre à genoux sur le bitume froid. Simone Duval, avec son gros cul et ses énormes seins, fut immédiatement entourée. Un grand roumain barbu lui sortit ses seins du soutien-gorge et les malaxa brutalement en grognant. Un autre lui enfonça une grosse bite épaisse dans la bouche. Elle étouffa, les yeux écarquillés.

Virginie fut plaquée contre un camion. Un bulgare costaud lui releva une jambe et la pénétra violemment debout, sa bite épaisse lui écartant les lèvres. Elle gémit fort à chaque coup de reins qui la soulevait presque du sol.

Nicole, la plus petite, fut soulevée par deux polonais. Ils la tinrent en l’air, un dans la chatte, l’autre essayant de forcer son cul. Elle criait :

- trop gros… trop gros…

Mais ils entrèrent quand même, la baisant en double pénétration suspendue.

L’ambiance devint sauvage. Ils nous passaient de camion en camion. Un roumain allongea Simone Duval sur le capot d’un camion et lui écarta les grosses cuisses. Il lui enfonça sa longue bite courbée dans la chatte, la pilonnant si fort que ses seins énormes rebondissaient dans tous les sens. Un autre lui remplit la bouche. Un troisième lui glissa sa queue entre les seins pour un titfuck brutal, écrasant ses mamelles autour de sa bite.

- Big French tits ! Good whore ! grognait-il.

Virginie fut mise à quatre pattes sur une couverture sale. Deux camionneurs la prirent en même temps : un dans la chatte, un dans le cul. Leurs bites épaisses et veineuses la remplissaient complètement. Elle hurlait de plaisir honteux, son corps secoué comme une poupée.

Nicole subit le traitement le plus dur. Ils l’allongèrent sur le dos sous un camion, jambes écartées au maximum. Trois d’entre eux se relayèrent dans sa chatte et son cul, la baisant sans pause. Un quatrième lui pissa sur les seins pendant qu’elle suçait. Elle jouit plusieurs fois malgré elle, le corps tremblant.

Les camionneurs aimaient particulièrement humilier Simone Duval. Ils l’appelaient :

- Mayor’s fat cow

et lui faisaient dire des phrases en anglais approximatif :

- I am French whore… fuck my big ass… cum in my married pussy…

Ils l’enculèrent à tour de rôle sur le marchepied d’un camion, ses gros seins écrasés contre la tôle froide. Un bulgare particulièrement bien monté lui enfonça sa bite énorme dans le cul jusqu’aux couilles. Elle hurla, les larmes coulant, mais son cul s’ouvrait malgré elle.

La soirée dura plus de trois heures. Ils nous prirent dans toutes les positions imaginables : debout contre les camions, à quatre pattes sur le bitume, couchées sur les capots, même une double anal sur Virginie et Simone. Ils jouirent partout : dans nos chattes, nos culs, nos bouches, sur nos visages et nos seins. Le sperme épais et abondant coulait de nos trous sur nos bas déchirés.

À la fin, nous étions toutes les trois effondrées, couvertes de foutre, les cheveux collés, le maquillage détruit, les bas filés, les trous gonflés et dégoulinants.

Lambert nous ramena vers 4h00 du matin. Dans la voiture, personne ne parlait. Simone Duval fixait le vide, du sperme encore frais sur son gros cul. 

En une seule semaine, nous étions passées de bourgeoises respectables à putes de cave et d’aire d’autoroute.

Et le pire… c’est que Lambert et Boubakar nous avaient déjà prévenues : la semaine prochaine serait encore pire.

A suivre...
Suite – Vacances F