Traduction d'un texte de flyflamingosfly
*****
Soumise de métier.
Tout en faisant aller et venir sa tête sur la bite de son mari, elle l’entendit gémir son prénom :
- Carla… Carla…
Ses mains étaient appuyées contre les parois de la douche pour tenir debout pendant que Madame Winters s’occupait de son sexe, passant son nouveau piercing à la langue autour du gland. Ça ne faisait que quelques minutes, mais elle savait que son mari était déjà proche de jouir à voir comme ses jambes tremblaient.
Elle n’était pas contre. Elle devait se préparer pour le travail et une longue séance de sexe matinale n’entrait pas dans son planning, mais c’était aussi le dernier jour où son mari serait là pour une semaine ou plus, il emmenait leur plus jeune fils en road trip pour visiter toutes les universités de basket qui recrutaient. C’était son idée à elle : le père et le fils ne passaient pas beaucoup de temps ensemble entre le basket et le travail, et c’était la dernière année que le petit serait à la maison. Un beau cadeau de vacances de printemps pour son mari.
Mais d’abord, elle devait passer cette journée et s’occuper de la bite enfoncée dans sa gorge. Avec l’eau qui coulait sur son visage, elle gardait les yeux fermés. Seuls son piercing à la langue et le contact de son nez contre le pubis de son mari la guidaient. Encore quelques secondes, pensa-t-elle. Effectivement, les mains de son mari se crispèrent et son gémissement fut assez fort pour réveiller leur fils quand il éjacula au fond de sa gorge. Madame Winters, la pro qu’elle était, avala tout d’un trait avant de se relever et de regarder son mari.
Il mesurait 1m88, costaud, la silhouette fine de sa jeunesse avait laissé place à un corps de papa classique, mais sous la couche de graisse il y avait encore une bonne structure musculaire solide. Pour l’instant, il était adossé au mur de la douche, les yeux fermés, en train de récupérer de la pipe qu’il venait de recevoir.
Madame Winters sourit intérieurement en pensant à tout ce qu’elle allait faire cette semaine pendant son absence. Il était bien membré et savait s’en servir, mais il n’était jamais dedans comme elle le voulait. Il ne la soulèverait pas pour la plaquer contre un mur, il ne la giflerait pas en la pilonnant. Et ces derniers temps, se faire utiliser comme un objet était la seule chose qui la faisait vraiment mouiller.
Ils terminèrent leur douche ensemble. Madame Winters sortit et se regarda longuement dans le miroir. Ses seins en bonnet C reposaient parfaitement sur sa poitrine, avec de petites gouttes d’eau autour de ses tétons roses percés. Ses longs cheveux blonds, un peu plus foncés une fois mouillés, tombaient sur son dos pâle. Elle prit deux poses pour admirer ses courbes. Pas mal pour une femme de 40 ans, pensa-t-elle. Sa chatte brillait dans le reflet grâce au piercing circulaire sur son capuchon de clitoris. Mais tout cela passait après la nouvelle œuvre d’art sur son corps : le QR code sur son avant-bras droit.
Elle l’avait fait en même temps que le piercing à la langue. Celui-ci avait une particularité : si quelqu’un le scannait, il était dirigé vers un site rempli de vidéos et de photos de tous ses exploits passés avec ses Maîtres. Cela faisait trois semaines qu’elle avait ce tatouage et ce piercing, et heureusement personne ne l’avait encore utilisé. Son mari l’avait à peine remarqué ; quand il avait demandé ce que c’était, elle avait simplement répondu :
Elle n’était pas contre. Elle devait se préparer pour le travail et une longue séance de sexe matinale n’entrait pas dans son planning, mais c’était aussi le dernier jour où son mari serait là pour une semaine ou plus, il emmenait leur plus jeune fils en road trip pour visiter toutes les universités de basket qui recrutaient. C’était son idée à elle : le père et le fils ne passaient pas beaucoup de temps ensemble entre le basket et le travail, et c’était la dernière année que le petit serait à la maison. Un beau cadeau de vacances de printemps pour son mari.
Mais d’abord, elle devait passer cette journée et s’occuper de la bite enfoncée dans sa gorge. Avec l’eau qui coulait sur son visage, elle gardait les yeux fermés. Seuls son piercing à la langue et le contact de son nez contre le pubis de son mari la guidaient. Encore quelques secondes, pensa-t-elle. Effectivement, les mains de son mari se crispèrent et son gémissement fut assez fort pour réveiller leur fils quand il éjacula au fond de sa gorge. Madame Winters, la pro qu’elle était, avala tout d’un trait avant de se relever et de regarder son mari.
Il mesurait 1m88, costaud, la silhouette fine de sa jeunesse avait laissé place à un corps de papa classique, mais sous la couche de graisse il y avait encore une bonne structure musculaire solide. Pour l’instant, il était adossé au mur de la douche, les yeux fermés, en train de récupérer de la pipe qu’il venait de recevoir.
Madame Winters sourit intérieurement en pensant à tout ce qu’elle allait faire cette semaine pendant son absence. Il était bien membré et savait s’en servir, mais il n’était jamais dedans comme elle le voulait. Il ne la soulèverait pas pour la plaquer contre un mur, il ne la giflerait pas en la pilonnant. Et ces derniers temps, se faire utiliser comme un objet était la seule chose qui la faisait vraiment mouiller.
Ils terminèrent leur douche ensemble. Madame Winters sortit et se regarda longuement dans le miroir. Ses seins en bonnet C reposaient parfaitement sur sa poitrine, avec de petites gouttes d’eau autour de ses tétons roses percés. Ses longs cheveux blonds, un peu plus foncés une fois mouillés, tombaient sur son dos pâle. Elle prit deux poses pour admirer ses courbes. Pas mal pour une femme de 40 ans, pensa-t-elle. Sa chatte brillait dans le reflet grâce au piercing circulaire sur son capuchon de clitoris. Mais tout cela passait après la nouvelle œuvre d’art sur son corps : le QR code sur son avant-bras droit.
Elle l’avait fait en même temps que le piercing à la langue. Celui-ci avait une particularité : si quelqu’un le scannait, il était dirigé vers un site rempli de vidéos et de photos de tous ses exploits passés avec ses Maîtres. Cela faisait trois semaines qu’elle avait ce tatouage et ce piercing, et heureusement personne ne l’avait encore utilisé. Son mari l’avait à peine remarqué ; quand il avait demandé ce que c’était, elle avait simplement répondu :
- Ça ne veut rien dire chéri, j’ai juste trouvé que c’était cool.
Il n’avait pas insisté.
"Bon, ça suffit de s’admirer pour aujourd’hui" pensa-t-elle avant de passer dans la chambre pour choisir sa tenue. Son mari était déjà habillé. Il s’approcha, l’embrassa rapidement sur le front et dit avant de sortir de la pièce :
"Bon, ça suffit de s’admirer pour aujourd’hui" pensa-t-elle avant de passer dans la chambre pour choisir sa tenue. Son mari était déjà habillé. Il s’approcha, l’embrassa rapidement sur le front et dit avant de sortir de la pièce :
- Tu es magnifique !
Madame Winters rougit et sourit, remerciant le ciel d’avoir un mari aussi aimant. En fouillant dans son placard, elle chercha une jolie robe d’été. Ils étaient en pleine vague de chaleur et elle avait envie d’en profiter. De plus, c’était le dernier jour où sa secrétaire la verrait pendant une semaine, et elle voudrait sûrement l’utiliser donc une tenue qui donne un accès facile serait parfaite. Elle choisit finalement une belle robe légère rose pâle, assez décolletée mais avec du tissu sur les épaules. Elle arrivait juste au-dessus des genoux et quand elle se penchait, ses fesses étaient facilement exposées.
À ce stade, Madame Winters ne prit même pas la peine de mettre une culotte, mais choisit un joli soutien-gorge en dentelle que son mari adorait. Ce serait agréable qu’il le voie avant qu’elle l’enlève dans la voiture sur le chemin de l’école.
Une fois habillée, elle descendit à la cuisine pour dire au revoir à ses deux garçons. Son mari partit d’abord au travail, la laissant seule avec leur fils de 18 ans, Max.
- Bon, Max, je veux que tu te tiennes bien pendant ce voyage, lui dit-elle pendant qu’il mangeait un bol de céréales.
Madame Winters rougit et sourit, remerciant le ciel d’avoir un mari aussi aimant. En fouillant dans son placard, elle chercha une jolie robe d’été. Ils étaient en pleine vague de chaleur et elle avait envie d’en profiter. De plus, c’était le dernier jour où sa secrétaire la verrait pendant une semaine, et elle voudrait sûrement l’utiliser donc une tenue qui donne un accès facile serait parfaite. Elle choisit finalement une belle robe légère rose pâle, assez décolletée mais avec du tissu sur les épaules. Elle arrivait juste au-dessus des genoux et quand elle se penchait, ses fesses étaient facilement exposées.
À ce stade, Madame Winters ne prit même pas la peine de mettre une culotte, mais choisit un joli soutien-gorge en dentelle que son mari adorait. Ce serait agréable qu’il le voie avant qu’elle l’enlève dans la voiture sur le chemin de l’école.
Une fois habillée, elle descendit à la cuisine pour dire au revoir à ses deux garçons. Son mari partit d’abord au travail, la laissant seule avec leur fils de 18 ans, Max.
- Bon, Max, je veux que tu te tiennes bien pendant ce voyage, lui dit-elle pendant qu’il mangeait un bol de céréales.
- Surveille ton père, pas trop de folies, d’accord ?
- Oui maman ! répondit-il en levant les yeux au ciel.
Ils mangèrent en silence jusqu’au moment où Madame Winters dut partir :
- Oui maman ! répondit-il en levant les yeux au ciel.
Ils mangèrent en silence jusqu’au moment où Madame Winters dut partir :
- Bon voyage Max. Je t’aime mon chéri !
Puis elle monta dans sa voiture. Les dix minutes de trajet jusqu’à l’école passèrent à toute vitesse pendant que son esprit passait en revue toutes les possibilités que cette semaine allait offrir.
Elle allait être seule avec son Maître de 18 ans pendant neuf jours. Il avait dit à ses parents qu’il partait en voyage avec un ami, donc plus rien ne les gênerait. Elle n’avait passé que trois jours seule avec un Maître auparavant, et ces trois jours avaient été le moment le plus fort de sa vie d’esclave.
En conduisant, elle repensa à cette première nuit de vacances chez elle.
Ces trois jours remontaient à trois ans, avec son deuxième Maître, celui qui aimait les jeux d’urine. Elle se souvenait avec plaisir d’avoir ouvert la porte nue, pour recevoir immédiatement une gifle. Cela faisait six mois qu’ils étaient ensemble et il avait déjà décidé qu’elle était plus un objet qu’une personne, ce qui convenait parfaitement à Madame Winters.
- Bien, esclave, mets-toi à genoux et conduis-moi à la salle de bain, j’ai bu beaucoup d’eau aujourd’hui... lui avait-il dit, la porte grande ouverte.
Elle allait être seule avec son Maître de 18 ans pendant neuf jours. Il avait dit à ses parents qu’il partait en voyage avec un ami, donc plus rien ne les gênerait. Elle n’avait passé que trois jours seule avec un Maître auparavant, et ces trois jours avaient été le moment le plus fort de sa vie d’esclave.
En conduisant, elle repensa à cette première nuit de vacances chez elle.
Ces trois jours remontaient à trois ans, avec son deuxième Maître, celui qui aimait les jeux d’urine. Elle se souvenait avec plaisir d’avoir ouvert la porte nue, pour recevoir immédiatement une gifle. Cela faisait six mois qu’ils étaient ensemble et il avait déjà décidé qu’elle était plus un objet qu’une personne, ce qui convenait parfaitement à Madame Winters.
- Bien, esclave, mets-toi à genoux et conduis-moi à la salle de bain, j’ai bu beaucoup d’eau aujourd’hui... lui avait-il dit, la porte grande ouverte.
Il l’avait suivie à l’étage jusqu’à leur salle de bain principale, observant les deux lavabos et le sol carrelé blanc. Ils avaient une douche aux parois de verre assez grande pour trois ou quatre personnes, et des toilettes dans un petit renfoncement.
- Entre dans la douche, mets-toi à genoux face à moi et ouvre la bouche ! ordonna-t-il.
- Oui Maître ! furent les seuls mots qu’elle prononça.
- Entre dans la douche, mets-toi à genoux face à moi et ouvre la bouche ! ordonna-t-il.
- Oui Maître ! furent les seuls mots qu’elle prononça.
C’était généralement le cas quand elle était avec ses Maîtres.
La grosse bite de son Maître sortit aussitôt, accompagnée d’un torrent d’urine. Il ne la regardait même pas ; les yeux fermés, la tête en arrière, l’expérience était plus pour son propre soulagement que pour la proviseure adjointe nue qui se faisait arroser.
Madame Winters avait aussi les yeux fermés, mais elle adorait la sensation de l’urine chaude qui éclaboussait son visage et coulait dans sa bouche avec ce goût salé. À la fin de cette minute interminable, ses cheveux étaient trempés et son mascara coulait sur son visage, avec le plus grand sourire imaginable.
- Qu’est-ce que tu es ? demanda son Maître, son téléphone pointé vers elle.
Elle battit des cils, se lécha les lèvres et répondit :
La grosse bite de son Maître sortit aussitôt, accompagnée d’un torrent d’urine. Il ne la regardait même pas ; les yeux fermés, la tête en arrière, l’expérience était plus pour son propre soulagement que pour la proviseure adjointe nue qui se faisait arroser.
Madame Winters avait aussi les yeux fermés, mais elle adorait la sensation de l’urine chaude qui éclaboussait son visage et coulait dans sa bouche avec ce goût salé. À la fin de cette minute interminable, ses cheveux étaient trempés et son mascara coulait sur son visage, avec le plus grand sourire imaginable.
- Qu’est-ce que tu es ? demanda son Maître, son téléphone pointé vers elle.
Elle battit des cils, se lécha les lèvres et répondit :
- Votre pissotière, Maître !
- Exactement. Maintenant lèche le sol, je veux que ce soit impeccable. Tu as acheté les bières que je t’avais demandées ?
- Oui Maître, elles sont dans le frigo en bas.
Madame Winters était en train de lécher le sol quand son Maître revint avec une bière pour lui et une pour elle.
- On a trois jours comme ça, tu te rends compte ? dit-il pour lui-même, sachant que son esclave continuerait simplement à lécher l’urine par terre.
Il était à la moitié de sa bière quand l’esclave vint s’agenouiller devant lui, nue, le cul branché posé sur ses talons, son visage doré et sali levé vers lui avec ses yeux bleus, attendant le prochain ordre.
- Descends. Je veux que tu avales cette bière cul sec et que tu en prennes deux autres avant de venir me rejoindre sur le canapé. L’esclave obéit puis vint se blottir nue contre son Maître sur le canapé, encore couverte d’urine qui séchait, la chatte trempée.
- Suce-moi et bois ta bière, fut tout ce qu’il dit avant de zapper et de s’arrêter sur un match de football.
- Exactement. Maintenant lèche le sol, je veux que ce soit impeccable. Tu as acheté les bières que je t’avais demandées ?
- Oui Maître, elles sont dans le frigo en bas.
Madame Winters était en train de lécher le sol quand son Maître revint avec une bière pour lui et une pour elle.
- On a trois jours comme ça, tu te rends compte ? dit-il pour lui-même, sachant que son esclave continuerait simplement à lécher l’urine par terre.
Il était à la moitié de sa bière quand l’esclave vint s’agenouiller devant lui, nue, le cul branché posé sur ses talons, son visage doré et sali levé vers lui avec ses yeux bleus, attendant le prochain ordre.
- Descends. Je veux que tu avales cette bière cul sec et que tu en prennes deux autres avant de venir me rejoindre sur le canapé. L’esclave obéit puis vint se blottir nue contre son Maître sur le canapé, encore couverte d’urine qui séchait, la chatte trempée.
- Suce-moi et bois ta bière, fut tout ce qu’il dit avant de zapper et de s’arrêter sur un match de football.
Les deux heures suivantes passèrent comme ça. Ils burent des bières pendant qu’elle le suçait jusqu’à ce qu’il soit presque prêt à jouir, puis elle revenait se blottir contre lui.
À la fin du match, leurs vessies étaient pleines à craquer. Ils remontèrent dans la chambre, mais cette fois il lui ordonna de s’allonger sur le lit. Il alla chercher dans leur tiroir secret des cordes, un bandeau et un casque antibruit.
- Mets le bandeau et le casque, puis écarte-toi en croix, esclave.
À la fin du match, leurs vessies étaient pleines à craquer. Ils remontèrent dans la chambre, mais cette fois il lui ordonna de s’allonger sur le lit. Il alla chercher dans leur tiroir secret des cordes, un bandeau et un casque antibruit.
- Mets le bandeau et le casque, puis écarte-toi en croix, esclave.
Elle obéit, la vessie douloureuse, privée de tous ses sens.
Elle resta ainsi, immobile dans le noir, ne ressentant que les cordes qui lui irritaient les poignets et les chevilles et la pression sur sa vessie. Soudain, elle sentit une plume glisser le long de son bras jusqu’à sa poitrine, laissant une traînée de frissons. Elle lui chatouilla le cou, puis tourna autour de ses tétons percés. La plume parcourut tout son corps, s’attardant sur les zones les plus sensibles, excitant ses nerfs et poussant toujours plus loin les limites de sa vessie.
Puis des lèvres remplacèrent la plume sur l’intérieur de sa cuisse et remontèrent vers sa chatte. Le mélange entre l’envie pressante d’uriner et les caresses l’avait rendue trempée. La langue ne fit qu’empirer les choses, la rapprochant de l’orgasme en tournant autour de son clitoris et en parcourant sa vulve.
Juste au moment où Madame Winters allait jouir, tout s’arrêta. Une main appuya fort sur sa vessie, provoquant une douleur qui l’obligea à mobiliser toute sa volonté pour ne pas se pisser dessus sur le lit. Après quelques minutes de lutte, l’envie d’orgasme et d’uriner diminua un peu. Puis son Maître recommença.
Elle tint trois rounds avant que, lors d’une nouvelle pression sur sa vessie, elle pousse un cri. Se tordant dans ses liens, elle jouit violemment tout en pissant pendant l’orgasme. Quand ses sens revinrent un peu, elle sentit l’humidité partout autour d’elle. Elle était allongée dans sa propre urine, et l’excitation revint immédiatement.
Son Maître la laissa comme ça pendant ce qui lui parut une éternité. Plus de plume, plus de langue, juste la sensation d’être couchée dans sa pisse. Le bandeau fut enlevé en premier, la lumière l’aveuglant quelques secondes. Puis le casque, et enfin les cordes.
- Mets-toi à quatre pattes maintenant ! ordonna-t-il.
Elle resta ainsi, immobile dans le noir, ne ressentant que les cordes qui lui irritaient les poignets et les chevilles et la pression sur sa vessie. Soudain, elle sentit une plume glisser le long de son bras jusqu’à sa poitrine, laissant une traînée de frissons. Elle lui chatouilla le cou, puis tourna autour de ses tétons percés. La plume parcourut tout son corps, s’attardant sur les zones les plus sensibles, excitant ses nerfs et poussant toujours plus loin les limites de sa vessie.
Puis des lèvres remplacèrent la plume sur l’intérieur de sa cuisse et remontèrent vers sa chatte. Le mélange entre l’envie pressante d’uriner et les caresses l’avait rendue trempée. La langue ne fit qu’empirer les choses, la rapprochant de l’orgasme en tournant autour de son clitoris et en parcourant sa vulve.
Juste au moment où Madame Winters allait jouir, tout s’arrêta. Une main appuya fort sur sa vessie, provoquant une douleur qui l’obligea à mobiliser toute sa volonté pour ne pas se pisser dessus sur le lit. Après quelques minutes de lutte, l’envie d’orgasme et d’uriner diminua un peu. Puis son Maître recommença.
Elle tint trois rounds avant que, lors d’une nouvelle pression sur sa vessie, elle pousse un cri. Se tordant dans ses liens, elle jouit violemment tout en pissant pendant l’orgasme. Quand ses sens revinrent un peu, elle sentit l’humidité partout autour d’elle. Elle était allongée dans sa propre urine, et l’excitation revint immédiatement.
Son Maître la laissa comme ça pendant ce qui lui parut une éternité. Plus de plume, plus de langue, juste la sensation d’être couchée dans sa pisse. Le bandeau fut enlevé en premier, la lumière l’aveuglant quelques secondes. Puis le casque, et enfin les cordes.
- Mets-toi à quatre pattes maintenant ! ordonna-t-il.
Elle obéit comme la bonne salope qu’elle était. Quand elle se retourna et vit le drap en dessous, son cœur se serra. La tache humide couvrait tout le lit, ruinant les draps et probablement tachant le matelas. Son cul était maintenant en l’air, fièrement exposé, quand elle ressentit soudain un vide : le plug anal venait d’être retiré.
Cette sensation dura une demi-seconde avant d’être remplacée par une belle bite bien chaude. Madame Winters laissa échapper un gémissement.
- Quel genre de salope es-tu ? demanda son Maître en grognant tout en s’enfonçant dans son cul.
- Une pissotière, Monsieur ! répondit Madame Winters entre deux gémissements.
Cette sensation dura une demi-seconde avant d’être remplacée par une belle bite bien chaude. Madame Winters laissa échapper un gémissement.
- Quel genre de salope es-tu ? demanda son Maître en grognant tout en s’enfonçant dans son cul.
- Une pissotière, Monsieur ! répondit Madame Winters entre deux gémissements.
- Exactement !
Le mot "exactement" furent accompagnés de la sensation d’un liquide chaud qui se répandait dans son anus. Pendant qu’il la baisait, son Maître avait lâché sa pisse accumulée grâce aux bières. L’urine la remplit à un tout nouveau niveau avant de fuir autour de sa bite.
Pour la deuxième fois elle eut l’impression de se pisser dessus, sentant le liquide chaud couler le long de ses cuisses. Quand son Maître fut sur le point de jouir, il se retira et tout le reste de l’urine sortit avec lui, lui donnant la sensation de libérer un litre d’un coup.
- Suce-moi ! ordonna-t-il.
Madame Winters adorait le goût de son cul et de sa propre urine mélangés. Elle le finit, mais au lieu de jouir dans sa gorge, il lui éjacula sur le visage.
Et c’est comme ça que le week-end s’était passé. À la fin, Madame Winters avait presque oublié le goût de tout sauf de l’urine, du sperme et de son cul. Elle avait acheté de nouveaux draps et un nouveau matelas, mais encore aujourd’hui, chaque fois qu’elle s’allonge dessus, elle ressent le besoin d’uriner.
Madame Winters souriait en enlevant son soutien-gorge dans la voiture avant d’entrer à l’école. Ses tétons allaient être bien visibles et attirer tous les regards, mais c’était exactement comme ça qu’elle aimait maintenant : toute l’attention sur elle.
À cette heure matinale, Madame Winters était seule au bureau. À part sa secrétaire, bien sûr, qui lui avait demandé d’arriver tôt.
- Bonjour Mademoiselle Kendra ! dit Madame Winters avec un sourire, son sac sur la hanche.
- Bonjour, salope, répondit Kendra, à poil dans cinq minutes.
- Oui Maîtresse ! répondit-elle.
Le mot "exactement" furent accompagnés de la sensation d’un liquide chaud qui se répandait dans son anus. Pendant qu’il la baisait, son Maître avait lâché sa pisse accumulée grâce aux bières. L’urine la remplit à un tout nouveau niveau avant de fuir autour de sa bite.
Pour la deuxième fois elle eut l’impression de se pisser dessus, sentant le liquide chaud couler le long de ses cuisses. Quand son Maître fut sur le point de jouir, il se retira et tout le reste de l’urine sortit avec lui, lui donnant la sensation de libérer un litre d’un coup.
- Suce-moi ! ordonna-t-il.
Madame Winters adorait le goût de son cul et de sa propre urine mélangés. Elle le finit, mais au lieu de jouir dans sa gorge, il lui éjacula sur le visage.
Et c’est comme ça que le week-end s’était passé. À la fin, Madame Winters avait presque oublié le goût de tout sauf de l’urine, du sperme et de son cul. Elle avait acheté de nouveaux draps et un nouveau matelas, mais encore aujourd’hui, chaque fois qu’elle s’allonge dessus, elle ressent le besoin d’uriner.
Madame Winters souriait en enlevant son soutien-gorge dans la voiture avant d’entrer à l’école. Ses tétons allaient être bien visibles et attirer tous les regards, mais c’était exactement comme ça qu’elle aimait maintenant : toute l’attention sur elle.
À cette heure matinale, Madame Winters était seule au bureau. À part sa secrétaire, bien sûr, qui lui avait demandé d’arriver tôt.
- Bonjour Mademoiselle Kendra ! dit Madame Winters avec un sourire, son sac sur la hanche.
- Bonjour, salope, répondit Kendra, à poil dans cinq minutes.
- Oui Maîtresse ! répondit-elle.
Kendra l’avait surprise dans une position compromettante quelques années plus tôt et avait négocié un accord avec son Maître de l’époque : Madame Winters était libre pour elle tant que ça n’interférait pas avec ses Maîtres. Kendra avait maintenant 29 ans, petite, rousse, avec des petits seins et un joli cul rebondi. Elle portait souvent un pantalon et avait un style assez garçon manqué. Avant de devenir sa Maîtresse, Madame Winters avait toujours soupçonné Kendra d’être lesbienne, mais elle savait maintenant qu’elle était bi avec une préférence pour les femmes.
Après avoir posé ses affaires, Madame Winters enleva sa jolie robe rose et la rangea dans le tiroir prévu pour quand elle était utilisée. Puis elle s’agenouilla, nue à l’exception du plug anal, et attendit sa Maîtresse.
La porte s’ouvrit. Kendra s’assit sur le bureau et écarta les jambes :
Après avoir posé ses affaires, Madame Winters enleva sa jolie robe rose et la rangea dans le tiroir prévu pour quand elle était utilisée. Puis elle s’agenouilla, nue à l’exception du plug anal, et attendit sa Maîtresse.
La porte s’ouvrit. Kendra s’assit sur le bureau et écarta les jambes :
- Viens me lécher.
Pendant que Madame Winters s’occupait de la chatte de Maîtresse Kendra, la jeune femme de 29 ans exposa son plan :
Pendant que Madame Winters s’occupait de la chatte de Maîtresse Kendra, la jeune femme de 29 ans exposa son plan :
- Aujourd’hui on va jouer à mon jeu préféré. Tu vas mettre le vibromasseur télécommandé et je contrôlerai ta chatte toute la journée. Et souviens-toi : pas de jouissance.
Quelques minutes plus tard, Mademoiselle Kendra eut son premier orgasme de la journée, étalant son jus sur le visage de la proviseure. Habituée, Madame Winters ne fit même pas un geste pour s’essuyer, le sperme de sa Maîtresse faisait partie de son maquillage depuis des années.
Pendant que Mademoiselle Kendra remettait son pantalon, elle regarda l’esclave aller ouvrir le tiroir des jouets, mettre l’œuf vibrant dans sa bouche pour le lubrifier, puis l’enfoncer dans son vagin. Pour Madame Winters, Mademoiselle Kendra était une Maîtresse plutôt douce. Elle n’aimait pas trop la torture physique, même si parfois, les mauvais jours, Madame Winters passait la journée avec les seins rouges après quelques bonnes claques. La secrétaire aimait surtout les orgasmes gratuits et le contrôle sur sa supérieure, avec de temps en temps un petit trip de pouvoir par humiliation publique.
Aujourd’hui c’est un de ces jours, pensa Madame Winters quand elle eut enfin le bureau pour elle et remit sa robe. Elle sortit un petit miroir de son sac, arrangea ses cheveux et remit quelques mèches blondes en place. Il était 7h30, l’heure d’aller à l’entrée accueillir les élèves. En passant devant la secrétaire, elle remarqua un clin d’œil malicieux, puis elle rougit en comprenant ce que ça signifiait.
Dès la première poignée de main, le vibromasseur se mit à ronronner, transformant son "Bonjour" en un petit hoquet face à un élève perplexe qui eut une belle vue sur son décolleté. Les vibrations continuèrent, la poussant vers l’orgasme, pile au moment où le plus grand nombre d’élèves passaient. Distraite par la chaleur qui pulsait dans son corps et surtout dans sa chatte, elle ne put offrir aux élèves qu’un petit sourire et le dos légèrement courbé. N’importe quel élève qui voulait pouvait voir presque toute la moitié supérieure de ses seins, et Madame Winters savait que beaucoup en avaient envie.
Juste au moment où un petit gémissement pré-orgasmique s’échappait de sa bouche entrouverte, les vibrations s’arrêtèrent et l’envie retomba d’un coup.
- Tout va bien, Madame Winters ? demanda une voix à côté d’elle.
Sortant du brouillard de plaisir, elle se tourna et vit son fils qui la regardait avec inquiétude.
- Oh... Oui, Michael, dit-elle en souriant, se redressant et espérant que son fils de 18 ans ne sentait rien.
Quelques minutes plus tard, Mademoiselle Kendra eut son premier orgasme de la journée, étalant son jus sur le visage de la proviseure. Habituée, Madame Winters ne fit même pas un geste pour s’essuyer, le sperme de sa Maîtresse faisait partie de son maquillage depuis des années.
Pendant que Mademoiselle Kendra remettait son pantalon, elle regarda l’esclave aller ouvrir le tiroir des jouets, mettre l’œuf vibrant dans sa bouche pour le lubrifier, puis l’enfoncer dans son vagin. Pour Madame Winters, Mademoiselle Kendra était une Maîtresse plutôt douce. Elle n’aimait pas trop la torture physique, même si parfois, les mauvais jours, Madame Winters passait la journée avec les seins rouges après quelques bonnes claques. La secrétaire aimait surtout les orgasmes gratuits et le contrôle sur sa supérieure, avec de temps en temps un petit trip de pouvoir par humiliation publique.
Aujourd’hui c’est un de ces jours, pensa Madame Winters quand elle eut enfin le bureau pour elle et remit sa robe. Elle sortit un petit miroir de son sac, arrangea ses cheveux et remit quelques mèches blondes en place. Il était 7h30, l’heure d’aller à l’entrée accueillir les élèves. En passant devant la secrétaire, elle remarqua un clin d’œil malicieux, puis elle rougit en comprenant ce que ça signifiait.
Dès la première poignée de main, le vibromasseur se mit à ronronner, transformant son "Bonjour" en un petit hoquet face à un élève perplexe qui eut une belle vue sur son décolleté. Les vibrations continuèrent, la poussant vers l’orgasme, pile au moment où le plus grand nombre d’élèves passaient. Distraite par la chaleur qui pulsait dans son corps et surtout dans sa chatte, elle ne put offrir aux élèves qu’un petit sourire et le dos légèrement courbé. N’importe quel élève qui voulait pouvait voir presque toute la moitié supérieure de ses seins, et Madame Winters savait que beaucoup en avaient envie.
Juste au moment où un petit gémissement pré-orgasmique s’échappait de sa bouche entrouverte, les vibrations s’arrêtèrent et l’envie retomba d’un coup.
- Tout va bien, Madame Winters ? demanda une voix à côté d’elle.
Sortant du brouillard de plaisir, elle se tourna et vit son fils qui la regardait avec inquiétude.
- Oh... Oui, Michael, dit-elle en souriant, se redressant et espérant que son fils de 18 ans ne sentait rien.
- Juste une petite crampe, ce n’est rien. Alors, tu es excité pour le voyage avec papa aujourd’hui ?
Satisfait de la réponse, et content du changement rapide de sujet, il répondit :
Satisfait de la réponse, et content du changement rapide de sujet, il répondit :
- Oui. Ça va être sympa. J’ai hâte de voir toutes les universités.
- Tant mieux, je suis contente que vous vous rapprochiez tous les deux, dit Madame Winters avant que son fils ne parte dans la foule des élèves.
- Tant mieux, je suis contente que vous vous rapprochiez tous les deux, dit Madame Winters avant que son fils ne parte dans la foule des élèves.
Mais elle n’eut pas le temps de souffler.
- Oh là là, c’était juste, hein ? Mademoiselle Kendra t’a encore mis le vibro, pas vrai ? murmura-t-il en se penchant tout près de son oreille, alors que la tête de Madame Winters s’était instinctivement baissée.
- Oh là là, c’était juste, hein ? Mademoiselle Kendra t’a encore mis le vibro, pas vrai ? murmura-t-il en se penchant tout près de son oreille, alors que la tête de Madame Winters s’était instinctivement baissée.
- Je me demande si Michael pourrait sentir l’odeur de jus de chatte sur ton visage comme moi je le sens ?
Madame Winters déglutit sans répondre.
- J’aime bien voir tes piercings aux tétons en public. Je me demande combien d’autres élèves les remarquent aussi ? Bref, je laisse Mademoiselle Kendra t’avoir aujourd’hui jusqu’à ce qu’on aille chez toi. Je lui ai demandé de ne pas trop t’user, mais je pense qu’elle va te regretter pendant les vacances. Ah, et une dernière chose : j’ai demandé à Mademoiselle Kendra de me prendre quelques photos d’action aujourd’hui, juste pour m’aider à me concentrer sur l’école, tu vois. Je suis tellement distrait par ces vacances qui arrivent.
Sur ces mots, son Maître partit à son tour. Toute la matinée dans son bureau fut passée avec le vibromasseur qui passait d’allumé à éteint. Elle dut assister à une réunion pré-vacances avec le proviseur et le superintendant, pendant laquelle Mademoiselle Kendra s’amusa à l’amener deux fois au bord de l’orgasme. Le proviseur lui demanda à chaque fois si elle allait bien. Elle s’en tint à l’excuse de la crampe.
En sortant du bureau du superintendant, elle se demanda s’il avait vu la tache humide qu’elle avait laissée sur sa chaise.
Globalement, avant la pause déjeuner, tout se passait plutôt bien. Quand la sonnerie retentit, Madame Winters enleva machinalement sa robe et s’agenouilla dans sa position habituelle, attendant que sa Maîtresse arrive.
- Hey salope, quoi de neuf ? demanda Kendra avant de lui donner une gifle.
Madame Winters déglutit sans répondre.
- J’aime bien voir tes piercings aux tétons en public. Je me demande combien d’autres élèves les remarquent aussi ? Bref, je laisse Mademoiselle Kendra t’avoir aujourd’hui jusqu’à ce qu’on aille chez toi. Je lui ai demandé de ne pas trop t’user, mais je pense qu’elle va te regretter pendant les vacances. Ah, et une dernière chose : j’ai demandé à Mademoiselle Kendra de me prendre quelques photos d’action aujourd’hui, juste pour m’aider à me concentrer sur l’école, tu vois. Je suis tellement distrait par ces vacances qui arrivent.
Sur ces mots, son Maître partit à son tour. Toute la matinée dans son bureau fut passée avec le vibromasseur qui passait d’allumé à éteint. Elle dut assister à une réunion pré-vacances avec le proviseur et le superintendant, pendant laquelle Mademoiselle Kendra s’amusa à l’amener deux fois au bord de l’orgasme. Le proviseur lui demanda à chaque fois si elle allait bien. Elle s’en tint à l’excuse de la crampe.
En sortant du bureau du superintendant, elle se demanda s’il avait vu la tache humide qu’elle avait laissée sur sa chaise.
Globalement, avant la pause déjeuner, tout se passait plutôt bien. Quand la sonnerie retentit, Madame Winters enleva machinalement sa robe et s’agenouilla dans sa position habituelle, attendant que sa Maîtresse arrive.
- Hey salope, quoi de neuf ? demanda Kendra avant de lui donner une gifle.
- Tu veux savoir ce dont j’ai envie ? Penche-toi, mains sur le bureau, sors bien ce cul. Oui, comme ça.
Clac !
Clac !
- Merci Maîtresse ! répondit-elle automatiquement.
Clac !
Clac !
- Merci Maîtresse !
Clac !
- Merci Maîtresse !
Clac !
- Merci Maîtresse !
- Ton Maître m’a demandé d’y aller doucement avec toi, et j’y avais pensé.
- Ton Maître m’a demandé d’y aller doucement avec toi, et j’y avais pensé.
Clac !
- Merci Maîtresse !
Mais mon copain m’a larguée.
Clac !
- Merci Maîtresse !
Donc remercie-le pour celles-là. J’aurais jamais dû me remettre avec un mec.
Clac !
- Merci Maîtresse !
- Retourne-toi, allonge-toi. Ah, voilà. Mange. Elle s’accroupit et utilisa le visage de la proviseure comme un coussin. Le vibro se remit en marche aussi.
Madame Winters ne détestait plus le goût du cul. Elle ne détestait plus rien, se rappela-t-elle en levant la main pour jouer avec le clitoris de Mademoiselle Kendra. Puis elle sentit la jeune femme décharger son agressivité sur ses seins.
Le bruit des claques couvrait presque la sonnerie du téléphone de Madame Winters. Presque.
- Ugh, bon… dit Mademoiselle Kendra au troisième coup de fil, en se relevant soigneusement du visage de son esclave.
- Allô, Carla à l’appareil... répondit Madame Winters d’une voix calme et professionnelle.
Il y eut une longue pause avant qu’elle parle à nouveau :
- Oui, d’accord, j’arrive dès que possible. Désolée Maîtresse, il y a eu une bagarre à la cafétéria. Je dois m’en occuper, je peux y aller ?
Le visage de Mademoiselle Kendra était tordu de colère, mais elle savait que l’esclave devait faire son travail, sinon tout le système s’effondrerait et elle perdrait son propre avantage.
- Très bien, salope, mais on n’en a pas fini.
Vingt minutes plus tard, Mademoiselle Kendra vit les deux fauteurs de troubles habituels suivre Madame Winters dans son bureau. Elle monta aussitôt le vibromasseur à son maximum, un sourire aux lèvres en voyant la proviseure adjointe hésiter une fraction de seconde avant d’ouvrir la porte et de faire signe aux deux garçons de s’asseoir. Puis la porte se referma.
- Pourquoi avez-vous choisi précisément le dernier jour avant les vacances pour recommencer ? demanda Madame Winters aux deux élèves, les mêmes que ceux qui s’étaient battus le jour où elle s’était fait percer la langue et tatouer.
- Il a insulté ma mère ! lança l’un d’eux, un gars ordinaire nommé Diego.
- N’importe quoi, ce mec cherchait juste à se battre et je n’allais pas lui refuser ce plaisir, répondit Kurt, un grand gaillard de 18 ans, plutôt costaud.
Le visage de Mademoiselle Kendra était tordu de colère, mais elle savait que l’esclave devait faire son travail, sinon tout le système s’effondrerait et elle perdrait son propre avantage.
- Très bien, salope, mais on n’en a pas fini.
Vingt minutes plus tard, Mademoiselle Kendra vit les deux fauteurs de troubles habituels suivre Madame Winters dans son bureau. Elle monta aussitôt le vibromasseur à son maximum, un sourire aux lèvres en voyant la proviseure adjointe hésiter une fraction de seconde avant d’ouvrir la porte et de faire signe aux deux garçons de s’asseoir. Puis la porte se referma.
- Pourquoi avez-vous choisi précisément le dernier jour avant les vacances pour recommencer ? demanda Madame Winters aux deux élèves, les mêmes que ceux qui s’étaient battus le jour où elle s’était fait percer la langue et tatouer.
- Il a insulté ma mère ! lança l’un d’eux, un gars ordinaire nommé Diego.
- N’importe quoi, ce mec cherchait juste à se battre et je n’allais pas lui refuser ce plaisir, répondit Kurt, un grand gaillard de 18 ans, plutôt costaud.
Il avait déjà redoublé, il lui restait donc encore une année au lycée.
- Rien de tout ça n’a d’importance. À votre retour, vous êtes suspendus tous les deux pendant trois jours. Si vous recommencez, ce sera deux semaines. Je ne tolérerai plus ça dans mon établissement. Vous devez vous reprendre en main et comprendre que les bagarres ne vous mèneront nulle part dans la vie. Maintenant, si vous voulez bien m’excuser, j’ai de la paperasse à faire.
En réalité, le vibromasseur et la fessée qu’elle avait reçue juste avant l’avaient amenée à deux doigts de l’orgasme, et elle ne voulait pas craquer devant eux. Diego comprit le message et sortit immédiatement. Kurt fit mine de le suivre, mais se retourna au dernier moment une fois que l’autre fut parti.
- Madame Winters, vous allez bien ? Ce matin en arrivant vous aviez déjà mauvaise mine, et maintenant vos joues sont vraiment rouges, dit Kurt.
- Rien de tout ça n’a d’importance. À votre retour, vous êtes suspendus tous les deux pendant trois jours. Si vous recommencez, ce sera deux semaines. Je ne tolérerai plus ça dans mon établissement. Vous devez vous reprendre en main et comprendre que les bagarres ne vous mèneront nulle part dans la vie. Maintenant, si vous voulez bien m’excuser, j’ai de la paperasse à faire.
En réalité, le vibromasseur et la fessée qu’elle avait reçue juste avant l’avaient amenée à deux doigts de l’orgasme, et elle ne voulait pas craquer devant eux. Diego comprit le message et sortit immédiatement. Kurt fit mine de le suivre, mais se retourna au dernier moment une fois que l’autre fut parti.
- Madame Winters, vous allez bien ? Ce matin en arrivant vous aviez déjà mauvaise mine, et maintenant vos joues sont vraiment rouges, dit Kurt.
Son mètre quatre-vingt-dix-huit dominait largement la proviseure assise. Madame Winters savait qu’il pouvait voir pratiquement tout le haut de ses seins.
- Oui Kurt, ça va. Juste quelques crampes... répondit-elle, espérant que ça ferait fuir l’adolescent.
- Ah d’accord, dit-il avant de poser une dernière question, hé, ce tatouage est nouveau ?
Le simple geste vers son avant-bras suffit à faire accélérer son cœur et à la pousser dangereusement près de l’orgasme. Malgré la distraction entre ses jambes, elle marmonna :
- Oui, j’ai trouvé que c’était cool. Un truc sur la technologie qui prend le dessus, c’est joli.
- Vous savez ce que ça veut dire ?
- Non, je pense que c’est juste décoratif.
Elle n’entendait plus que les battements de son propre cœur. S’il le scannait, il verrait toutes les photos d’elle en esclave et toutes les choses dépravées qu’elle avait faites.
- Eh ben, on va voir, dit-il.
- Oui Kurt, ça va. Juste quelques crampes... répondit-elle, espérant que ça ferait fuir l’adolescent.
- Ah d’accord, dit-il avant de poser une dernière question, hé, ce tatouage est nouveau ?
Le simple geste vers son avant-bras suffit à faire accélérer son cœur et à la pousser dangereusement près de l’orgasme. Malgré la distraction entre ses jambes, elle marmonna :
- Oui, j’ai trouvé que c’était cool. Un truc sur la technologie qui prend le dessus, c’est joli.
- Vous savez ce que ça veut dire ?
- Non, je pense que c’est juste décoratif.
Elle n’entendait plus que les battements de son propre cœur. S’il le scannait, il verrait toutes les photos d’elle en esclave et toutes les choses dépravées qu’elle avait faites.
- Eh ben, on va voir, dit-il.
Avant qu’elle réalise, son téléphone était pointé sur son avant-bras. Il cliqua sur la notification et resta figé une seconde. Puis il se mit à faire défiler, sans dire un mot. Le vibromasseur et la situation étaient trop. Malgré tous ses efforts, Madame Winters laissa échapper un gémissement.
- Apparemment ce piercing à la langue avait une raison d’être... dit Kurt.
- Apparemment ce piercing à la langue avait une raison d’être... dit Kurt.
Une tente se formait déjà dans son pantalon de survêtement. Madame Winters la vit aussi. Sa bouche se mit à saliver. Tout semblait se dérouler au ralenti quand une main de Kurt descendit à sa ceinture, baissant d’un coup survêtement et boxer.
- Voyons ça en action.
Madame Winters, obéissante comme toujours, se leva de sa chaise et tomba à genoux. Elle remarqua tout de suite que Kurt n’avait pas dû prendre de douche depuis au moins deux jours. Avant de commencer, elle leva vers lui ses plus beaux yeux de chien battu :
- S’il te plaît Kurt, tu ne peux le dire à personne. Je serais fichue.
- On verra... fut tout ce qu’il répondit avant d’enfoncer sa main dans ses cheveux et de lui plaquer la tête sur sa bite.
Madame Winters, obéissante comme toujours, se leva de sa chaise et tomba à genoux. Elle remarqua tout de suite que Kurt n’avait pas dû prendre de douche depuis au moins deux jours. Avant de commencer, elle leva vers lui ses plus beaux yeux de chien battu :
- S’il te plaît Kurt, tu ne peux le dire à personne. Je serais fichue.
- On verra... fut tout ce qu’il répondit avant d’enfoncer sa main dans ses cheveux et de lui plaquer la tête sur sa bite.
Elle ne faisait que 15 cm environ, mais elle était très épaisse. Assez large pour forcer la mâchoire de Madame Winters au maximum. Kurt ne faisait pas dans la douceur : il utilisait sa tête comme une main, la faisant monter et descendre comme s’il se masturbait.
La salive de Madame Winters commença à couler abondamment de sa bouche, sur son menton, dégoulinant partout, avec des gouttes qui tombaient sur sa robe rose. Avaler tout ça va être impossible, pensa-t-elle. Pourtant elle se délectait de cette saleté, de se faire utiliser. Des poils pubiens humides de sueur lui rentraient dans le nez, la bave coulait partout, son cul était bouché par le plug et le vibromasseur la maintenait au bord de l’orgasme.
Le face-fucking ne dura que quelques minutes avant que le rythme devienne frénétique, il allait jouir. L’idée que ce sale type puisse révéler à tout le lycée qu’elle était une esclave la fit basculer en même temps que la première giclée de sperme atteignait le fond de sa gorge. Mais Madame Winters était tellement submergée par l’orgasme violent qui la traversait qu’elle ne put rien contrôler : le sperme déborda de sa bouche, écrasé contre le pubis de Kurt. Des gouttes restèrent coincées dans sa toison non taillée avant de tomber sur sa belle robe rose.
Quand ce fut terminé, Kurt retira la salope de sa bite et regarda le désordre, surtout le sperme dans ses poils.
- Beurk, dégueulasse. T’arrives même pas à avaler correctement, pute !
Il prit quelques mouchoirs sur le bureau, s’essuya, puis jeta les kleenex sales sur la proviseure adjointe molle, toujours à genoux et complètement ailleurs. Elle ne remarqua même pas quand il partit, ni quand sa secrétaire entra et éclata de rire par terre.
- Ce con a scanné le tatouage, hein ? Je parie que t’as adoré, petite salope. Il t’a bien utilisée, ta robe est foutue. Hahaha, je me demande à qui il va le raconter ?
Mademoiselle Kendra prit une photo de l’esclave par terre et l’envoya directement au Maître de Madame Winters avec la légende :
- On dirait qu’elle s’est fait un nouveau copain.
Madame Winters eut du mal à se relever. Elle jeta les mouchoirs et essaya tant bien que mal d’essuyer le sperme et la bave avant de regarder son téléphone d’esclave.
- Qui c’était ?
Elle indiqua à son Maître qui c’était. Aucune réponse.
Le reste de la journée se passa comme ça : pas de réponse. Mademoiselle Kendra arrêta de jouer avec le vibromasseur, ne venant qu’une seule fois se faire lécher. À la fin de la journée, Madame Winters était au bord des larmes en pensant à ce qui allait arriver. L’excitation d’avoir été utilisée par un nouvel élève était retombée. Maintenant, l’angoisse de perdre son travail, que tout se sache, et surtout de perdre son Maître, prenait le dessus. Son monde était en suspens tandis qu’elle roulait vers sa maison vide, tous ses sex-toys dans son sac, prête pour une semaine d’utilisation intense… si son Maître venait. Si.
A suivre...
La salive de Madame Winters commença à couler abondamment de sa bouche, sur son menton, dégoulinant partout, avec des gouttes qui tombaient sur sa robe rose. Avaler tout ça va être impossible, pensa-t-elle. Pourtant elle se délectait de cette saleté, de se faire utiliser. Des poils pubiens humides de sueur lui rentraient dans le nez, la bave coulait partout, son cul était bouché par le plug et le vibromasseur la maintenait au bord de l’orgasme.
Le face-fucking ne dura que quelques minutes avant que le rythme devienne frénétique, il allait jouir. L’idée que ce sale type puisse révéler à tout le lycée qu’elle était une esclave la fit basculer en même temps que la première giclée de sperme atteignait le fond de sa gorge. Mais Madame Winters était tellement submergée par l’orgasme violent qui la traversait qu’elle ne put rien contrôler : le sperme déborda de sa bouche, écrasé contre le pubis de Kurt. Des gouttes restèrent coincées dans sa toison non taillée avant de tomber sur sa belle robe rose.
Quand ce fut terminé, Kurt retira la salope de sa bite et regarda le désordre, surtout le sperme dans ses poils.
- Beurk, dégueulasse. T’arrives même pas à avaler correctement, pute !
Il prit quelques mouchoirs sur le bureau, s’essuya, puis jeta les kleenex sales sur la proviseure adjointe molle, toujours à genoux et complètement ailleurs. Elle ne remarqua même pas quand il partit, ni quand sa secrétaire entra et éclata de rire par terre.
- Ce con a scanné le tatouage, hein ? Je parie que t’as adoré, petite salope. Il t’a bien utilisée, ta robe est foutue. Hahaha, je me demande à qui il va le raconter ?
Mademoiselle Kendra prit une photo de l’esclave par terre et l’envoya directement au Maître de Madame Winters avec la légende :
- On dirait qu’elle s’est fait un nouveau copain.
Madame Winters eut du mal à se relever. Elle jeta les mouchoirs et essaya tant bien que mal d’essuyer le sperme et la bave avant de regarder son téléphone d’esclave.
- Qui c’était ?
Elle indiqua à son Maître qui c’était. Aucune réponse.
Le reste de la journée se passa comme ça : pas de réponse. Mademoiselle Kendra arrêta de jouer avec le vibromasseur, ne venant qu’une seule fois se faire lécher. À la fin de la journée, Madame Winters était au bord des larmes en pensant à ce qui allait arriver. L’excitation d’avoir été utilisée par un nouvel élève était retombée. Maintenant, l’angoisse de perdre son travail, que tout se sache, et surtout de perdre son Maître, prenait le dessus. Son monde était en suspens tandis qu’elle roulait vers sa maison vide, tous ses sex-toys dans son sac, prête pour une semaine d’utilisation intense… si son Maître venait. Si.
A suivre...