vendredi 17 juillet 2026

Les trois bourgeoises - Ch. 01

Le chantage du vieux René.

Le village de Saint-Loup-des-Bois dormait encore sous la brume matinale d’avril quand René, soixante ans tout juste, sortit de sa vieille ferme en pierre au bout du chemin boueux. Il était seul, comme toujours. Pas de femme, pas d’enfants, juste trois vaches, un tracteur qui toussait et une haine profonde pour ces bourgeois du centre-ville qui le regardaient de haut depuis des décennies. René était petit, sec, le visage tanné par le soleil et la crasse, les mains calleuses, les ongles noirs de terre. Mais entre ses jambes pendait une bite épaisse, veineuse, déjà à moitié dure rien qu’à l’idée de ce qu’il allait faire aujourd’hui. Une queue de paysan, longue de vingt-deux centimètres quand elle se raidissait, avec des couilles lourdes qui sentaient la sueur et le foin.

Il avait tout préparé. Sur son vieux téléphone à clapet, il avait les photos et la petite vidéo qu’il avait prises en cachette pendant la fête du village, trois mois plus tôt. Les trois bourgeoises, complètement bourrées, qui s’étaient laissé tripoter par des types de la ville dans la grange abandonnée derrière la mairie. Pas leurs maris. Des inconnus. Et lui, caché dans le fenil, avait tout filmé avec son portable. La femme du maire à quatre pattes, la jupe relevée, en train de se faire défoncer par-derrière. L’institutrice à genoux, la bouche pleine. La femme du notaire qui se faisait pisser dessus en rigolant. De quoi ruiner leur vie à toutes les trois. Et surtout, de quoi les faire chanter sans que ces cons de maris – le maire bedonnant, l’instituteur coincé et le notaire prétentieux – ne sachent jamais rien.

René cracha par terre, remonta son pantalon de velours côtelé taché et se dirigea vers le centre du village d’un pas lourd. Il savait exactement par où commencer.

Il frappa à la porte de la grande maison bourgeoise du maire à 9 h 30 précises. Madame Jacqueline Dupré, soixante ans, ouvrit elle-même. C’était une grosse salope bien conservée, comme il l’appelait dans sa tête. Un mètre soixante-dix, des seins énormes qui tiraient sur son chemisier blanc, un cul monstrueux qui débordait de sa jupe crayon grise. Des cheveux gris-blond coiffés en chignon strict, un visage encore joli mais marqué par l’âge, des lèvres pulpeuses qu’il imaginait déjà autour de sa bite.

— Qu’est-ce que vous voulez, René ? demanda-t-elle d’un ton hautain, en le toisant de haut en bas.

Il ne répondit pas tout de suite. Il sortit simplement son téléphone, appuya sur "play" et tourna l’écran vers elle. On voyait clairement Jacqueline à quatre pattes dans la grange, sa grosse culotte baissée, en train de gémir pendant qu’un type jeune la pilonnait comme une chienne.

Le visage de Jacqueline devint blanc comme un linge.

— Espèce de… de salaud… murmura-t-elle en reculant d’un pas.

René entra sans y être invité, referma la porte derrière lui et mit le verrou.

— Ferme ta gueule, grosse truie. Tes nichons et ton cul de vache sont à moi maintenant. Sinon, je balance tout à ton mari, au journal local et sur Facebook du village. Tu veux que tout Saint-Loup sache que la femme du maire se fait enfiler comme une pute de bas étage ?

Jacqueline tremblait. Ses gros seins se soulevaient rapidement sous son chemisier.

— Vous n’oserez pas… Mon mari… il me tuerait…

— Ton mari est un gros con qui te baise plus depuis dix ans, je le sais. Maintenant tu vas faire exactement ce que je dis, sinon tout le village va voir ta chatte dégouliner sur une bite qui n’est pas la sienne.

Il s’approcha, la saisit par le chignon et la força à s’agenouiller sur le carrelage du salon. Jacqueline résista un peu, les mains sur ses poignets, mais elle savait qu’elle était coincée.

— S’il vous plaît… pas ça… je suis une femme respectable…

René ricana, baissa sa braguette et sortit sa grosse queue déjà raide, puante de la sueur de la matinée.

— Respectable ? Ta bouche va bientôt être pleine de ma bite de paysan, salope bourgeoise. Ouvre !

Elle tourna la tête, dégoûtée. René la gifla violemment sur la joue. Pas trop fort, juste assez pour qu’elle comprenne.

— J’ai dit ouvre, grosse vache ! Ou je t’envoie la vidéo maintenant.

Les larmes aux yeux, Jacqueline ouvrit la bouche. René enfonça sa bite d’un coup jusqu’au fond de sa gorge. Elle eut un haut-le-cœur immédiat.

— Putain que c’est bon… Ta bouche de bourgeoise est bien chaude. Suce, salope ! 

Elle tenta de reculer, mais il la tenait par les cheveux et commença à lui baiser la gorge sans ménagement. Des filets de salive coulaient sur son menton, tachant son chemisier. Ses gros seins ballottaient à chaque coup de reins.

— Regarde-moi pendant que je te viole la gueule, truie. T’aimes ça, hein ? T’es déjà toute mouillée dans ta culotte de vieille.

Jacqueline ferma les yeux de honte. Mais entre ses cuisses, malgré elle, sa chatte commençait à gonfler et à mouiller. Elle le sentait. Elle avait honte, tellement honte.

René accéléra, la bave coulait abondamment. Il lui pinça un sein à travers le tissu, le tordit méchamment.

— Plus profond, grosse pute ! Avale toute ma queue.

Elle obéit en gémissant, étouffée. Après cinq minutes de gorge profonde brutale, René grogna et déchargea directement dans sa bouche. Un gros jet épais, salé, dégueulasse. Jacqueline voulut recracher, mais il lui pinça le nez.

— Avale tout, salope ! Jusqu’à la dernière goutte. Sinon je balance tout...

Elle déglutit avec dégoût, le visage rouge, les larmes coulant. Le sperme avait un goût amer, écœurant. Elle toussa.

René ressortit sa bite encore à moitié dure et la frotta sur ses lèvres.

— Nettoie-la bien, comme une bonne petite chienne. Avec ta langue, partout.

Jacqueline, vaincue, lécha docilement sa queue couverte de sperme et de salive, passant sa langue sur le gland, sous les couilles, partout. Elle avait horreur de ça.

— C’est bien… T’apprends vite, grosse truie ! Maintenant relève-toi et enlève tout !

Elle se mit debout, les jambes tremblantes, et commença à se déshabiller. Chemisier, jupe, soutien-gorge. Ses énormes seins lourds tombèrent, énormes, avec de gros tétons bruns déjà durs malgré elle. Puis la culotte. Sa chatte était bien épilée, grosse, déjà luisante de mouille malgré la honte.

René la poussa sur le canapé du salon, écarta ses grosses cuisses et cracha directement sur sa chatte.

— Regarde-moi cette grosse moule de vieille bourgeoise… Elle dégouline déjà. T’es une vraie salope en chaleur, hein ?

Il prit une carotte qui traînait sur la table basse (le déjeuner du maire n’avait pas encore été débarrassé) et l’enfonça lentement dans la chatte de Jacqueline. Elle était épaisse, rugueuse. Elle gémit malgré elle.

— Non… pas ça… c’est dégoûtant…

— Ta gueule. Regarde comme ta chatte avale la carotte. T’es une vraie truie.

Il commença à la baiser avec la carotte, fort, en tournant. De l’autre main il gifla ses gros seins, les fit claquer l’un contre l’autre.

— Dis-le. Dis que t’es ma grosse truie personnelle.

Jacqueline serra les dents. René enfonça la carotte plus profond et lui donna une claque sur la chatte.

— Dis-le ou j’appelle ton mari tout de suite.

— Je… je suis… ta grosse truie personnelle… murmura-t-elle, la voix brisée.

René sourit vicieusement. Il retira la carotte, la remit sur la table pleine de mouille, et sortit une bouteille de vin vide qui traînait sur le buffet.

— Maintenant ton gros cul.

Il la retourna, la mit à quatre pattes sur le canapé, écarta ses énormes fesses blanches et enfonça le goulot de la bouteille dans son cul. Jacqueline cria de surprise et de douleur.

— Aïe ! Non ! Pas dans le cul !

— Ferme ta gueule et pousse. Ton cul de vache va avaler le goulot comme une bonne pute.

Il poussa lentement. Le cul de Jacqueline s’ouvrit, le goulot disparut à moitié. Elle haletait, honteuse, mais sa chatte coulait abondamment sur le canapé.

René commença à la défoncer avec la bouteille tout en frottant son gros clitoris avec son pouce sale.

— Regarde-toi… une bouteille dans le cul et tu mouilles comme une chienne. T’es pathétique.

Jacqueline essayait de résister, de ne pas jouir, mais le plaisir montait malgré elle. Elle serrait les dents, les larmes coulaient, mais son corps la trahissait. Soudain elle jouit violemment, en silence, le corps secoué de spasmes, sa chatte qui giclait un peu sur la main du vieux paysan.

René éclata de rire.

— Putain, t’as joui sans un bruit, grosse salope honteuse ! T’as honte de prendre ton pied avec un vieux paysan, hein ?

Il retira la bouteille, la posa sur la table, et enfonça directement sa bite dans le cul encore ouvert de Jacqueline.

— Maintenant je vais te défoncer le fion pour de bon.

Il la pilonna sans pitié, ses couilles claquant contre sa grosse chatte mouillée. Il lui tirait les cheveux, lui giflait les seins qui pendaient, lui pinçait les tétons jusqu’à la faire gémir.

— Crie, salope. Crie que t’aimes te faire enculer par un vieux dégueulasse.

Jacqueline résistait encore, mais après dix minutes de défonçage anal brutal, elle craqua et hurla de plaisir malgré elle :

— Oui ! Oui ! Plus fort ! Défonce-moi le cul !

René accéléra, lui cracha dans le dos, et finit par jouir au fond de son cul en grognant comme une bête. Il resta planté là, vidant ses couilles.

Quand il se retira, il la força à se retourner et à nettoyer sa bite couverte de sperme et de son propre jus anal.

— Lèche tout, truie. Goûte ton cul sur ma queue.

Jacqueline, complètement brisée, lécha docilement, la langue passant partout, même sur ses couilles sales.

René se rhabilla tranquillement pendant qu’elle restait nue, à quatre pattes, le cul encore ouvert et dégoulinant de sperme.

— C’était juste le début, grosse pute. Demain je reviens avec d’autres idées. Et bientôt, tes deux copines la petite institutrice et la grande blonde du notaire vont rejoindre la fête. Vous allez toutes les trois devenir mes esclaves sexuelles personnelles. Et si vous êtes bien obéissantes, vos maris ne sauront jamais rien.

Il lui donna une dernière claque sur son gros cul qui tremblait encore.

— Maintenant va te laver, salope. Et prépare ton cul et ta bouche pour demain. Je veux que tu m’attendes à genoux, nue, avec un légume dans la chatte quand j’arrive.

Jacqueline hocha la tête en silence, les yeux baissés, déjà vaincue.

René sortit de la maison en sifflotant, sa bite encore à moitié dure dans son pantalon.

Le chantage venait de commencer. Et il n’était qu’au début.

A suivre...