lundi 25 mai 2026

La très mauvaise journée de Cristana la flic

 Traduction d'un texte de creativeboyinspring

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Je m’appelle Cristana, et je suis flic. Oui, la police. Les 5-0. Ceux qui vont te défoncer la gueule puis te jeter ton petit cul dans un trou où aucune lumière ne peut briller. Et tu sais quoi ? J’adore mon boulot. Surtout quand je peux faire tomber les raclures qui remplissent cette ville pathétique.

En ce moment je roule dans ce qu’on appelle "la porte tournante". C’est deux blocs en plein centre-ville, remplis des criminels les plus mauvais et les plus stupides. Quand un rentre de prison, un autre y va. C’est le genre d’endroit où, quand tu es en retard sur tes quotas du mois, tu arrêtes la première personne que tu vois et tu la contrôles. Neuf fois sur dix, il y a un mandat.

En réaction à ce que je vois, mon pied écrase la pédale de frein de ma voiture de patrouille. La voiture s’arrête net avec un long crissement. Éclairé par les lampadaires et mes phares, c’est lui : "The John". Il s’arrête et me regarde, ses yeux se plantent directement dans les miens. C’est bien "The John". Sans attendre une seconde de plus, la portière de ma voiture s’ouvre et je cours après lui. Ce n’est qu’à ce moment qu’il semble réaliser que je pourrais être un problème et il se met à courir alors qu’il était juste en train de ricaner.

"The John" est le chef du gang dominant de la ville. Ils faisaient autrefois partie d’un grand gang comme les Crips ou un truc du genre, mais ils se sont fait virer. Maintenant ils me font chier, moi et mes collègues. Et comme tous les criminels, il est con. C’est l’homme le plus recherché de la ville en ce moment et je vais ramener son cul stupide au poste… ce qui veut dire promotion pour moi.

Mes pieds sont légers pendant que je cours après lui sur le trottoir. Je déteste courir mais je n’ai pas le choix pour l’instant. Après tout, c’est pour ça que je fais du sport… pour courir après les criminels idiots. Il a de l’avance sur moi, mais je m’en fous parce que je gagne du terrain. Même quand il tourne au coin, je gagne du terrain. En quelques secondes je tourne au même coin et je vois qu’il commence à s’essouffler.

"The John" est soi-disant très dangereux, mais pour moi ce n’est qu’un looser de bas étage. Sa spécialité, c’est de laisser des messages/avertissements aux autres. Il ne tue jamais sauf si c’est nécessaire, mais il adore ses putains de messages. Comme quand il a kidnappé les filles adolescentes du capitaine, les a shootées à l’héroïne et leur a fait dire des trucs vulgaires sur leur père, que "The John" a mis sur YouTube. Ou quand il a plongé un de ses membres dans une cuve de peinture parce qu’il portait les mauvaises couleurs de gang. Le mec est un malade. Mais bientôt un malade en taule.

Pendant que je cours, je pense à ce que ce looser va m’apporter. Une promotion. Ma photo dans le journal. Des articles. Peut-être ma bio dans Latina magazine si tout se passe bien. Ce looser va être mon ticket pour sortir du bas de l’échelle de la police et monter en grade. 

Mais je dois avouer que je vais regretter de tabasser les raclures si ça arrive. Ouais, j’admets, je suis plus brutale que nécessaire avec les criminels, mais est-ce que quelqu’un va dire quelque chose ? Je suis une fille après tout. Et aucun homme n’admettra jamais qu’une fille l’a tabassé.

"The John" tourne encore un coin pour un nouveau bloc et je reste collée à lui. Maintenant les gens autour ont remarqué. Ils s’arrêtent et nous regardent, hurlant des insultes contre moi et lui disant de courir. Bien sûr qu’ils détestent les flics.

Puis "The John" fait une erreur fatale. Il tourne pour descendre une ruelle entre deux immeubles d’appartements. Je ricane parce qu’il semble qu’il n’y ait pas d’autre sortie que par où on est entré. Il vient de se faire coincer tout seul. 

En accélérant je descends la ruelle. Je sors au bout et je constate que j’avais raison : c’est l’arrière des immeubles, une petite zone fermée… mais pas de "The John".

Puis la peur, la honte et l’horreur envahissent tout mon corps quand je sens quelque chose de dur pressé contre le côté de ma tête.

- Putain !

Je marmonne en sachant qu’il a son flingue pressé contre ma tête. Je suis tombée dans le plus vieux piège du monde. Il s’est caché sur le côté du mur et m’a laissée courir juste devant lui. Maintenant il a l’avantage.

- Lève les bras, salope ! ordonne-t-il d’un ton malveillant. 

Je le fais à contrecœur, énervée contre moi-même d’avoir été aussi conne.

Il ne lui faut qu’un instant pour enlever mon arme et ma ceinture dans ce qui ressemble à un geste entraîné. Bizarrement, je reste là, les mains levées, à fixer le mur de briques pendant très longtemps. Il ne dit rien ni ne bouge, il me maintient juste là, le flingue pressé contre ma tête. Puis ça vient : il joue avec moi. Il me fait rester comme ça pour que ça s’imprime bien que c’est lui qui m’a eue.

- Fatigué que vous, les cochons, me colliez toujours au cul. dit-il enfin après ce qui semble plusieurs minutes.

- Tu aurais dû y penser avant…

Je commence mais je me tais quand il arme son flingue, me faisant comprendre que je ne dois pas parler.

- Il semble… que je vais devoir laisser un message bien fort cette fois ! dit-il avec ce qui ressemble à un rictus. 

Maintenant mon cœur se serre et la peur monte comme une boule de neige qui dévale une colline. "Oh merde."

- Marche ! ordonne-t-il en poussant ma tête avec son flingue. 

Mes pieds commencent à bouger avant que mon cerveau leur ordonne. Quelle imbécile. Il me fait retourner sur le trottoir ?! Au moment où les gens me verront, quelqu’un appellera. Il y aura un déluge de flics ici en moins de trois minutes ! Les criminels. Ils peuvent être plus cons que ça ? Ça me permet de respirer car je n’ai pas besoin de trouver un plan pour sortir de là, ce qui serait très dur vu que je suis terrifiée.

- Mets tes mains sur ta tête ! ordonne-t-il juste au moment où je sors de la ruelle sur le trottoir. 

Humiliée, je mets les deux mains sur le dessus de ma tête, exactement comme j’ai fait faire à tant d’autres. D’un coup je me sens honteuse d’avoir fait ça alors que les gens se retournent pour me regarder. Ils me regardent tous avec dégoût et excitation, comme si j’étais la mauvaise gamine sur le point d’être punie. Ça me fait peur d’une façon que je n’ai jamais ressentie. C’est comme s’ils voulaient que ça arrive.

- J’ai dit d’arrêter de marcher ? ordonne-t-il et je reçois un coup dur à l’arrière de la tête qui me fait trébucher en avant.

- Tu sais quoi ? Juste pour ça, enlève les chaussures et les chaussettes ! aboie-t-il. 

Pensant que c’est un peu cruel, je donne un coup de pied pour enlever mes chaussures puis je marche sur chaque chaussette pour les retirer. Maintenant mes petits pieds bien entretenus sont nus sur le béton chaud. Puis il me pousse à nouveau, me faisant avancer. Je l’entends donner un coup de pied dans mes chaussures dans la rue, où elles deviendront juste un autre morceau de merde sur le bord de la route. Peu importe combien elles ont coûté, elles ne seront plus que des ordures.

-  Tu as une idée du bordel que… Commencé-je, ma colère me faisant enfin parler.

- Ferme-la, je veux pas l’entendre ! aboie-t-il en me donnant une claque à l’arrière de la tête. 

Ça pique mais pas trop. Il l’a fait juste pour me faire peur. Et à vrai dire, ça marche. Peut-être que c’est marcher sur le trottoir avec les mains sur la tête qui me fait peur. Ou peut-être que c’est que les gens me regardent juste au lieu de m’aider qui fait ça. Ou peut-être que ce sont les rires et les rictus que je vois sur leurs visages qui me font peur. Mais oui, je deviens très effrayée.

Maintenant je commence à baisser les yeux pour ne pas avoir à regarder qui que ce soit. Putain, comme je dois avoir l’air conne ! Une flic, vaincue… en public. Oh, quelle humiliation. 

On tourne au coin du bloc et je vois où il m’emmène. Vers sa "base". C’est un vieux terrain de basket où des dizaines de ses loosers de gang traînent toute la journée. 

Au moment où ses potes me voient, ils explosent tous de huées, de rires, de cris de joie. Si tu entendais ça, tu pourrais penser qu’il vient de sauver le monde ou un truc du genre.

On me conduit sur le terrain, mes mains toujours sur la tête.

- Ne me touchez pas !

Je crie plusieurs fois pendant que des connards me claquent le cul. Ils essaient de frapper fort mais je lève la jambe pour essayer de bloquer ou pour qu’ils touchent plutôt ma hanche. Je fais attention à ne pas enlever mes mains car je ne veux pas me faire tirer dessus ni donner l’impression que j’essaie de me défendre. Je lance des regards noirs à ceux qui me huent ou essaient de me frapper. Oh, comme j’ai hâte de les voir dans quelques minutes quand les renforts arriveront. Tous ces loosers seront en taule.

- Attends !

je halète quand mes mains sont attrapées et hissées violemment vers le haut. Par pur réflexe j’essaie de retirer mes mains.

- Bouge encore et tu verras ce qui arrive ! dit une voix cruelle et puis le canon du flingue est mis DANS MA BOUCHE. 

Ayant l’impression que je vais me pisser dessus, j’arrête tout mouvement. J’arrête de lutter et je laisse ces animaux lever mes bras puis attacher une corde autour de mes poignets. Avec horreur je vois que c’est la corde noire de ma propre voiture de patrouille. Ils sont allés dans ma voiture ! La colère monte pendant qu’ils attachent mes mains au-dessus de ma tête à ce qui était autrefois un panier de basket.

Quand ils finissent, je suis sur la pointe des pieds, ce qui me fait m’étirer de plus en plus. Où sont mes renforts ? Où est tout le monde ? Sûrement quelqu’un a appelé à l’aide. Il y a plein de gens ici. Sûrement l’un d’eux est gentil, non ? Non ?

- Maintenant, qu’est-ce qu’on a là ? dit "The John" une fois que je suis attachée, pour que tout le monde entende. 

Ç'est accueilli par des cris de joie assourdissants.

- Officier…

Il demande mon nom, mais le flingue est toujours dans ma bouche. Comment il s’attend à ce que je réponde avec un flingue dans la bouche ?

Au ralenti je sens et je vois tout arriver. Je veux crier mais je ne peux pas. Je suis trop sous le choc. Un de ses sbires s’avance, tend la main et attrape mon haut. Il l’arrache, faisant voler les boutons et exposant mon soutif noir et mon décolleté. Je veux hurler ou crier, mais le flingue est toujours dans ma bouche, me donnant une forte incitation à ne pas bouger. Donc je reste immobile pendant qu’il arrache, tire jusqu’à ce que mon haut soit en lambeaux sur mes côtés.

Les cris sont assourdissants quand tout le monde voit mon décolleté et mon soutif. Mon cœur se serre pendant que je me sens tellement humiliée.

- …Nichons. Officier Nichons ! finit "The John" en riant extrêmement fort. 

Mon visage brûle de honte alors que je n’arrive pas à croire que ça arrive. J’ai toujours eu une forte poitrine, même au lycée. Toute ma vie j’ai toujours dû porter le soutif de sport le plus serré pour les maintenir. Je veux dire, qui me prendrait au sérieux si on voyait la taille de mes seins ? Ils sont complètement disproportionnés. Et maintenant, tous ces voyous peuvent les voir.

- C’est quoi ton nom Officier ? demande "The John" quand la foule se calme. 

Il retire alors le flingue de ma bouche mais le garde pointé sur mon visage. Pour accentuer ma situation, il le met juste entre mes yeux.

- Officier… commencé-je, craignant pour ma vie.

Officier… Ni... Nichons !

Je réponds en sentant mon visage devenir encore plus rouge. Encore une fois les cris de joie sont assourdissants. Le fait qu’ils prennent leur pied à me faire dire un truc aussi vulgaire me dégoûte de l’espèce humaine.

- Je suis l’Officier Nichons ! répèté-je, essayant de le rendre content.

Mon pantalon est maintenant arraché et tiré jusqu’à mes chevilles, exposant ma culotte noire. Me sentant comme dans un cauchemard, je regarde juste devant moi pendant qu’on me déshabille en public. Mes renforts vont en prendre plein les yeux maintenant. Je ne m’en remettrai jamais. Mais au moins ils vont arriver. Non ? Non ?!

- C’est quoi ton nom déjà ? demande "The John" en tapant le flingue contre mon front.

- Officier Nichons ! répèté-je, la haine bouillonnant en moi.

- Pourquoi c’est ton nom ? demande-t-il comme s’il était vraiment confus. 

Il joue avec moi. Il joue à des jeux d’esprit cruels. Il sait qu’il a le contrôle et il adore ça.

- Parce que… commencé-je, incapable de le regarder dans les yeux mais fixant son menton.

- J’ai… de gros… nichons !

Je réponds les dents serrées. Les rires éclatent.

- Vraiment ? demande-t-il avec une surprise feinte.

- Non ! Non ! Attends. Non ! Supplié-je en sentant des mains sur mon soutif. 

C’est inutile. Il est arraché et coupé avec un couteau, m’exposant complètement. Mes deux "nichons"
rebondissent à la vue de tout le monde. Ils ballotent comiquement pendant plusieurs secondes et ce qui rend ça le pire, le pire absolu, c’est que tout le monde se tait. Tout le monde se tait en les voyant, comme si c’était un spectacle à contempler.

Puis le son revient avec méchanceté. J’entends tous les commentaires sur ma poitrine comme si mon esprit se focalisait dessus. J’entends des choses que je n’avais plus entendus depuis le lycée.

- Comment elle fait pour se tenir droite ?

- Comment elle fait pour ne pas se cogner partout ?

- Les gosses pourraient se cacher dessous pour se protéger de la pluie.

Les insultes continuent à pleuvoir, me faisant me sentir tellement conne. Des minutes passent pendant qu’ils continuent à m’insulter, me faisant me sentir si inutile.

- Tu sais quoi Officier Nichons, je vais te faire une proposition, commence "The John" d’un ton mauvais après que les insultes se soient calmées.

- Tu fais rebondir ces… nichons de flic si haut qu’ils touchent ton menton… et je te laisse partir. propose-t-il. 

Mes yeux regardent maintenant les siens, voulant croire une telle chose. Il me laissera partir ?

Mes renforts ne viennent pas. Ils seraient déjà là maintenant. Et comme une idiote je n’ai pas appelé pour dire ce que je faisais avant de me lancer à sa poursuite. Il devait le savoir. Je suis coincée ici, et il le sait. Et il sait que je le sais. Et maintenant, ma seule chance pendant que je l’écoute avec mes nichons qui se balancent, c’est de les faire rebondir.

- Tu mens ! rétorqué-je, ne le croyant pas.

- Si elle le fait et que je ne la laisse pas partir, que quelqu’un me tire dessus ! crie-t-il à sa bande.

Beaucoup ont l’air mal à l’aise, mais plusieurs grognent en signe d’accord. Tout le temps il me regarde dans les yeux avec ce regard horrible de contrôle. Ce regard qui dit qu’il possède,chaque partie de moi. Mais il semble qu’il soit sérieux pour me laisser partir. Ou est-ce juste moi qui veux y croire ?

Me détestant pour ça, j’utilise toute ma force pour bouger mes épaules. D’un coup mes deux seins commencent à trembler et à se balancer. Je pousse sur mes orteils de toutes mes forces, essayant de les faire rebondir. Ils le font, mais juste un peu. Je répète ça, obtenant plus de mouvement ce qui fait rebondir mes seins plus haut. 

Il y a des rires pendant que je fais ça, mais j’essaie de ne pas les entendre. J’essaie. Mais je ne peux pas m’empêcher de les entendre. Ils rebondissent maintenant, se déplaçant de façon très comique. Je baisse même la tête pour essayer d’aider mon menton à les atteindre. Le rebondissement commence à faire mal maintenant car je suis trop tendue pour les faire rebondir assez fort. Maintenant les gars de la bande commencent à applaudir pendant que mes seins rebondissent de plus en plus haut.

- J’ai réussi ! crié-je, sentant mon sein droit toucher mon menton. 

Ce n’est que maintenant que je vois la réaction à ce que je fais. Beaucoup sont par terre en train de rire, plusieurs se touchent l'entrejambe, d’autres filment avec leurs téléphones  Jamais je ne me suis sentie aussi honteuse et inutile. Comme une sorte d’attraction de cirque.

- Salaud ! dis-je, les larmes coulant sur mes joues pour atterrir sur mes nichons.

Ce seul mot semble rendre "The John" furieux. Il marche droit vers moi et pose le flingue juste sur mon front.

- Qu’est-ce que tu as dit ? exige-t-il.

- Je suis désolée ! Je ne le pensais pas !

Je pleure, pensant que c’est fini. Que ma vie est terminée.

- Dis… Officier nichons, au rapport pour le service, avec ta meilleure voix de flic ! ordonne-t-il soudain en me surprenant. 

Puis il arme à nouveau le flingue.

- H-H-Hello…

Je commence mais ma voix craque.

- Hello ! Ici l’Officier Nichons au rapport pour le service ! dis-je joyeusement et avec force comme un personnage de dessin animé. 

Ça fait exploser tout le monde de rire.

- Dis-le pour la caméra ! exige-t-il alors des téléphones sont tendus vers moi.

- Assure-toi de regarder directement dedans, pour qu’on voie bien ces gros nichons sur la caméra ! ordonne-t-il en reculant. 

Je prends un moment pour être contente que le flingue soit parti, mais le fait que je sois attachée, exposée avec mes seins à l’air pour le monde entier me fait me sentir tout aussi horrible. Ça va sûrement finir sur tous les sites pornos du web.

- Hello ! Ici l’Officier Nichons au rapport pour le service ! dis-je en mettant un grand sourire sur mon visage. 

Mon humiliation semble ne jamais finir, surtout quand je sens mes seins se balancer pendant que je dis ça. Ma récompense pour avoir dit ça est que mon badge est arraché de mon haut déchiré puis placé à l’intérieur de l’avant de ma culotte pour que tout le monde rit.

- Le meilleur endroit pour ça ! dit quelqu’un et ils rient tous. 

Je ne peux pas m’empêcher de me tortiller pendant que le métal froid touche un endroit aussi sensible. Ils ont mis mon badge dans ma culotte… contre ma chatte. Oh putain. Est-ce que ça peut encore empirer ?

Puis quelqu’un tape sur le badge à l’intérieur de ma culotte, faisant que le métal froid appuie directement sur ma chatte, me faisant me tortiller encore plus. En faisant ça mes seins se balancent et rebondissent pendant que le métal touche pile mon clito. Pendant que je me tortille, ils filment mes réactions avec leurs téléphones, riant et se moquant de moi. De temps en temps, on me dit de répéter la phrase. Puis quelqu’un vient de derrière, attrape mes bras et me secoue fort, faisant rebondir violemment mes seins pour la foule en délire. Et pour faire bonne mesure on continue de me fait dire :

- Officier Nichons au rapport pour le service !

pendant qu’on me secoue.

Quelques minutes plus tard, ou peut-être des heures, je suis dans un tel brouillard que je sens à peine mon dernier morceau de dignité, ma culotte, être baissée jusqu’à mes chevilles, révélant tout à ces voyous. Tout ce que je peux faire maintenant, c’est baisser la tête et me replier sur moi-même, ne m’étant jamais sentie aussi impuissante de ma vie. J’entends des commentaires sur le fait que je suis rasée, mais je suis hébétée. Nue. Suspendue. Filmée.

- Bon. Finissons-en, dit The John à la foule. 

- Tu as le choix, ajoute-t-il en s’approchant de mon corps nu, comme si j’étais son esclave. 

- Fouet ou Tag ? demande-t-il comme si ça devait signifier quelque chose pour moi. 

Je ne peux que deviner que c’est un truc de gang, mais ça ne ressemble à aucun terme de gang que j’ai déjà entendu.

- Tag !

Je réponds, en pensant que le fouet pourrait être un vrai fouet, quelque chose que je préfère ne pas subir. Être fouettée comme ça pourrait carrément me tuer.

- D’accord ! répond-il d’un ton professionnel. 

Quelqu’un se penche et pendant une seconde je pense qu’ils vont mettre leur visage contre mon sexe, mais non. Ils ramassent simplement le badge qui était dans ma culotte. Je regarde le gars fabriquer un collier improvisé avec un morceau de tissu de mon haut. Quand il a fini, il y accroche mon badge et le passe autour de mon cou, où il pend entre mes seins.

L’horreur me frappe quand je vois deux hommes marcher vers moi et je comprends ce que « Tag » signifie. Les deux hommes tiennent des bombes de peinture dans leurs mains. J’essaie de m’échapper mais c’est inutile… je ne peux même pas bouger. Je suis obligée de regarder pendant qu’ils s’approchent de moi et commencent à taguer… mon corps. 

Ils écrivent des signes de gang, des gangs qu’on m’a forcée à apprendre, partout sur mon corps nu. Ils me taguent le dos, les fesses, les jambes, le ventre et même le visage. L’humiliation est si écrasante que toute envie de lutter me quitte. Tout ce que je fais, c’est essayer de respirer les vapeurs de peinture pour essayer de m’évanouir, ce qui n’arrive pas. Puis je regarde pendant qu’on peint « Officier Nichons » en travers de ma poitrine.

- Tu sais que tu mérites ça, hein ? demande "The John" comme un père sévère. 

- Hein ?  répète-t-il plus durement.

- O-oui...

Je réponds, le visage rouge. 

-  Officier Nichons mérite ça ! dis-je, juste pour essayer de lui faire plaisir.

- Bonne fille ! dit-il en me tapotant la tête comme un chien. 

- Maintenant, lève ta jambe ! ordonne-t-il.

Je le fais sans question ni commentaire. Il l’attrape et s’avance, soulève mon cul, se glisse entre mes deux jambes. Je savais que ça viendrait, j’espérais juste que non.

- Dis-leur que tu mérites ça ! ordonne-t-il en défaisant sa ceinture.

- Je mérite ce que tu m’as fait! dis-je à la foule d’une voix forte, tout en étant toujours filmée.

- Officier Nichons mérite ça ! ajouté-je. 

Puis ça arrive. Il s’enfonce en moi, comme si son but était de m’empaler. Mon corps se tend quand il est en moi et je sens mes lèvres de chatte s’écarter autour de sa bite. Il va plus profond que personne ne l’a jamais fait. Et puis il me baise. Mon corps, juste un jouet pour lui, rebondit de haut en bas. Mes nichons taguées se balancent pour que tout le monde les voie. Mon ennemi, ce criminel recherché, me baise.

Attachée et impuissante, je ne peux rien faire d’autre que ce qu’il veut. Il m’utilise fort, comme s’il voulait me fendre en deux. Il me baise si fort, si brutalement que le claquement de ses hanches ressemble à des gifles. Puis ça vient. Je jouis. Et je jouis fort. Mon corps tremble, puis frémit et je hurle alors que tout le monde le voit et enregistre. Mais je ne peux pas m’en empêcher. Tout ça est trop nouveau et trop pressant. Et c’est en train d’être filmé.

Ça lui prend quelques minutes mais il jouit en moi, comme s’il marquait son territoire. Il baisse lentement mes pieds ensuite, même si ça n’a plus d’importance. Je suis si faible et si fatiguée que je pends pratiquement au bout de mes liens. Baisée, humiliée et taguée. Ça ne peut pas empirer. Je veux dire… il m’a fait jouir plus fort et mieux que personne ne l’a jamais fait.

- T’es bonne Officier Nichons ! remarque The John en remontant sa braguette.

- Laisse-moi partir ? demandé-je faiblement, sachant qu’il ne le fera pas. 

Même après que j’aie fait rebondir mes nichons jusqu’à mon menton il ne l’a pas fait.

- Pourquoi ? demande-t-il sérieusement, comme si j’étais conne. 

Après ça il traverse la foule. Je le regarde pendant qu’il s’éloigne, un roi puissant dans son royaume.

Même pendant qu’une nouvelle personne me pénètre par derrière, je le regarde s’éloigner. Je regarde même pendant qu’on me baise si fort que mes seins rebondissent devant mon champ de vision et que le claquement est tout ce que j’entends.

Tout le monde prend son tout. TOUT LE MONDE. Je suis penchée, soulevée, même retournée la tête en bas. Tout le monde a son tour, rendant ma chatte à vif et ruinée. Puis ils commencent à m'enculer. Ils baisent mes deux endroits les plus privés, les transformant en trous béants qui mettront une éternité à guérir, ils ne s’en soucient pas. L’un d’eux a même collé mes nichons ensemble pour pouvoir les baiser aussi, laissant l’espace entre mes seins rugueux et rouge.

Et maintenant ? Maintenant je ne pends plus à un panier de basket. Ils m’ont mise, sur le trottoir, attachée à un lampadaire, les mains liées derrière le poteau. Un bâillon est dans ma bouche… c'est mon soutif, enroulé autour de mon visage et du poteau, m’empêchant de parler. Donc mon corps nu et tagué est bien visible pour chaque voiture qui passe dans cette rue, et pour tous ceux qui passent à pied. Certains prennent des photos de moi. Certains me touchent. Un m’a même giflée.

Sûrement… sûrement… quelqu’un va appeler la police pour moi.

FIN