mercredi 3 juin 2026

Quel veinard !

 Traduction d'un texte de TheDarkCloud.

*****

Julie Adams soupire et descend la vitre de sa voiture pendant qu’elle attend que son fils David sorte par les grandes portes principales du community college, après son club de lecture du soir. Elle jette un coup d’œil dans le rétroviseur, tripote nerveusement sa frange et, pour la énième fois, regrette que David ne soit pas plus intelligent et n’ait pas intégré une meilleure école, n’importe quoi sauf cet endroit de merde.

David est le résultat d’une nuit de folie quand Julie était une ado rebelle. Son père s’est barré et les parents de Julie l’ont très peu soutenue quand elle a décidé de garder le gamin. Ça fait 19 ans et Julie n’a jamais regretté. Elle aime ce garçon et ferait n’importe quoi pour le protéger. Elle est toujours une femme canon, blonde, mince et très jolie, une vraie MILF. Toutes ces années plus tard elle est toujours célibataire et malgré quelques mecs, il n’y a vraiment qu’un seul homme dans sa vie : son fils.

Le voilà, tout seul (comme toujours) et l’air un peu paumé. Elle lui fait signe, il avance mollement vers elle, galère avec la poignée et manque de se vautrer dans la voiture.

- Salut bébé, bonne journée ?

Avant qu’il puisse répondre, sa mère se penche et lui colle un baiser direct sur la bouche. David est surpris mais ne dit rien jusqu’à ce qu’elle recule.

- Euh, ouais. Je crois. Personne m’a insulté et même Omar m’a parlé sans rien me faire, je pense que tout va bien se passer.

Julie fait un sourire amer et fait semblant de se concentrer sur la route, mais son esprit repart quelques heures plus tôt.

***

Julie se tient raide dans le salon de la petite maison qu’elle partage avec son fils et se ronge les ongles, pensive. Elle sursaute presque quand la sonnette retentit. Elle ne bouge pas tout de suite, elle doit presque se forcer à aller ouvrir. Comme elle s’en doutait, c’est Omar Rabal, un jeune mec du même cours que son fils. Il est d’origine pakistanaise et c’est le plus arrogant, le plus vicelard des jeunes que Julie ait jamais rencontrés. C’est un grand gaillard sûr de lui qui a passé les premiers mois de fac à harceler David sans relâche.

Au début Julie voulait aller voir la direction du collège, mais David ne l’a pas laissée faire. Ensuite elle voulait confronter Omar directement, et ça a mené à une "solution" d’un certain genre !

Julie ne dit rien pendant qu’il entre dans la maison et monte directement les escaliers vers la chambre. Le cœur lourd, Julie le suit.

Dans la chambre ils se font face et Omar parle de sa voix agaçante et prétentieuse :

- Alors Mme Adams, tu devrais être contente aujourd’hui. J’ai fait en sorte que personne emmerde ton fils débile avant le début des cours.

À cette nouvelle, Julie, à contrecœur, enlève son pull.

- Ensuite à la pause il est allé pisser, je l’ai suivi et tu sais, j’aurais pu me moquer de sa petite bite blanche ridicule, mais je l’ai pas fait.

À ces paroles Julie enlève sa jupe.

- Franchement ce que je voulais faire c’était lui attraper sa tête de con et lui enfoncer dans l’urinoir pour qu’il le lèche, mais je l’ai pas fait.

Julie continue mécaniquement, elle enlève son chemisier. Comme Omar l’exige, elle ne porte pas de soutif, donc ses beaux seins crémeux jaillissent. Il sourit comme un loup et continue son récit, ses yeux plantés dans ceux de Julie tout en matant ses nichons avec concupiscence.

- Et j’ai fait en sorte que personne se branle sur son sandwich à midi, comme quelqu’un l’avait déjà fait et l’avait obligé à le bouffer.

Julie sait que c’était Omar et elle le hait pour ça, mais elle ravale sa rage et enlève sa culotte pour se retrouver complètement nue devant ce jeune visiteur. Sa chatte est encore presque entièrement rasée depuis la visite d’Omar la semaine dernière.

Il la mate avidement, ce corps dont il a déjà bien profité plusieurs fois, et pointe le sol avec mépris en ricanant :

- Mets- toi en position, salope, j’ai une sucette pour toi.

Elle déteste faire ça, elle déteste obéir à ce petit connard arrogant, mais malgré tout elle tombe à genoux devant ce gamin qui a plus de dix ans de moins qu’elle et sent une chaleur humiliante d’excitation traverser sa chatte en le faisant.

Il sort rapidement sa grosse bite brune tendue et s’avance pour la frotter sur les joues et le menton de Julie, puis il rigole en lui claquant bruyamment le gland sur les lèvres avant qu’elle les ouvre. Il lui enfonce sa queue dans la gorge. Il baisse les yeux et ricane pendant que cette femme blanche plus jeune que sa propre mère s’étouffe sur sa bite dure comme du bois, sa salive coulant aux coins de sa bouche pendant qu’il la pilonne à un rythme furieux. Il se retire, Julie manque de vomir mais se retient pendant que la bite disparaît à nouveau, encore et encore, comme un piston dans sa bouche haletante jusqu’à ce qu’il recule et lui balance jet après jet de gros sperme épais sur le visage. Elle reste à genoux et encaisse, grimaçant quand une giclée lui touche l’œil, puis les cheveux, puis les narines.

Il grogne en se tenant au-dessus d’elle et utilise ses longs cheveux blonds pour essuyer sa bite qui coule encore, mais il attrape la main de Julie quand elle essaie d’enlever un peu de sperme de ses yeux.

- Laisse ! J’aime çac sur toi et on n’a pas encore fini, tu sais comment j’aime tes autres trous, Mme Adams. Mais bon, ça va me prendre un moment pour rebander, alors descends me faire un sandwich parce que ça m’a ouvert l’appétit. Non, laisse le foutre sur ta gueule et t’embête pas avec tes vêtements, tu descends comme ça !

Donc Julie doit descendre à la cuisine, nue, le visage couvert de sperme, l’œil droit presque collé, et préparer un sandwich à cet enfoiré. En passant devant la fenêtre sans rideau de la cuisine et en se penchant sur la planche à découper, elle espère que les voisins curieux ne regardent pas. 

Et elle lui prépare son casse-dalle, elle a besoin qu’il soit de son côté. David a besoin qu’il soit de son côté. Quand elle remonte, Omar est dans la chambre de David et regarde ses posters de voitures.

- Ce pédé n’a même pas de posters de meufs à gros seins ? C’est quoi le problème ? Il aime pas les filles ?

- N- non je…

- Je parie que si on regarde son ordi il va sur des sites pornos quand même, hein ? Probablement du porno gay d’ailleurs, tu en penses quoi ? Ou tu crois que ce petit pédé aime les filles ? Peut- être qu’il se branle ici en pensant à toi, hein ? Une salope canon comme toi, je parie qu’il se vide les couilles quand tu es sous la douche, hein ? Je parie qu’il essaie de mater, je parie qu’il donnerait son bras droit pour faire ce que je te fais, hein ?

Julie le fusille du regard, le haïssant de plus en plus. Comment peut- il dire des choses pareilles ? Et comment son corps peut- il réagir comme ça envers lui ? C’est comme une trahison. Il lui prend le sandwich des mains, en prend une grosse bouchée et, la bouche pleine, dit à Julie de s’allonger sur le lit une place de son fils.

- Je pense qu’on devrait essayer de donner un petit frère ou une petite sœur à ce loser, et le faire ici sur son lit. Franchement, c’est pas comme s’il allait s’en servir un jour, si ?

Il avait toujours mis une capote avant quand il la pénétrait, mais clairement pas cette fois. Julie sent un frisson glacial la traverser et veut protester, mais elle n’arrive pas à retrouver sa voix pendant que sa grosse bite qui grossit rapidement s’approche. Omar lui écarte les cuisses et se place entre elles. 

La perspective de tomber enceinte de ce sale type est horrible et malgré le fait qu’elle pourrait refuser, qu’elle pourrait arrêter tout ça, elle n’y arrive pas et s’allonge en laissant le jeune mec faire ce qu’il veut.

Il la pénètre et se penche sur elle, puis commence à la baiser à un rythme dur et régulier en grognant et gémissant à chaque coup profond. La seule chose positive c’est qu’il se contrôle très mal et jouit très vite. Après quelques minutes de pilonnage il jouit avec un grognement et lui inonde la chatte de sperme avant de se retirer.

Il lui met sa bite qui ramollit devant le visage et lui ordonne de le nettoyer et de garder le reste de son sperme dans la bouche. Puis il lui dit qu’elle ferait mieux d’embrasser David sur la bouche quand elle ira le chercher tout à l’heure. Elle grimace et fait semblant de garder une flaque de son foutre dans sa bouche.

***

De retour au présent, Julie s’arrête devant une supérette sur le chemin du retour et dit à David de rester dans la voiture, elle a quelques courses à faire. Il l’ignore et continue à jouer sur son téléphone. Tant mieux.

La boutique a l’air sale et miteuse de l’extérieur et en entrant Julie voit que l’intérieur n’est pas mieux. Elle est presque soulagée de voir Omar debout près du rayon magazines. Il se retourne, la voit et sourit méchamment pendant qu’elle s’approche lentement.

- Il est toujours dedans ? demande-t-il avec impatience.

Julie a l’air honteuse mais arrive à hocher la tête.

La boutique est longue et étroite, le comptoir (avec un vendeur désintéressé) est de l’autre côté. Omar s’approche de Julie et lui fourre sans gêne la main sous la jupe pour vérifier qu’elle est, comme il l’a exigé tout à l’heure, toujours sans culotte et que l’œuf vibrant qu’il lui a enfoncé dans la chatte avant de partir est toujours bien calé dedans. Il frotte vigoureusement sa chatte trempée avant de retirer sa main et de la porter à son nez pour respirer le parfum puissant.

- Bonne fille. Je suppose que ton fils va passer une bonne semaine au collège alors. Avant que tu partes je veux que tu achètes ce magazine là- haut.

Julie regarde en haut là où Omar pointe un magazine porno intitulé "REAL MILF’s'. Il le descend pour elle et l’ouvre à une double page avec une photo qu’il a prise de Julie il y a quelques semaines. Elle est allongée sur son lit, jambes écartées, du sperme qui sèche sur ses seins et elle fait semblant de sucer son propre gode. La photo donne même son vrai prénom. Elle est horrifiée.

- Espèce d’enfoiré ! siffle- t- elle.

- Ferme ta gueule, tu kiffes vraiment, même si tu veux pas l’admettre. Maintenant va payer et ramène-le à la maison. Je vérifierai à chaque fois que je viens que tu l’as toujours. Ce que tu ne sauras jamais par contre Julie, c’est si David sait que ce magazine existe et s’il a vu à quel point sa maman est une grosse salope enragée !

Les joues de Julie brûlent de honte et de colère. Elle arrache le magazine de sa main, va à la caisse où le vieux qui était là tout à l’heure a été remplacé par une jeune femme (elle aussi asiatique). Julie n’arrive pas à la regarder dans les yeux pendant qu’elle lui tend le porno puis l’argent et s’enfuit. Omar l’attrape par le bras juste avant qu’elle sorte.

- Tu fais semblant d’être dégoûtée, Mme Adams, mais toi et moi on sait que quand tu vas ramener ce magazine à la maison et que ton précieux petit garçon sera couché, tu vas sortir ce magazine et te branler en pensant à ce qu’on a fait cet après- midi et à quel point tu es une sale pute ! À mardi prochain pour le Club de lecture !

Elle se dégage, sort de cette boutique étouffante et fourre le magazine dans son sac avant de se recomposer une expression neutre et de remonter en voiture. David ne se doute de rien, il ne lève même pas les yeux de son téléphone. Elle essuie une larme au coin de son œil et avale difficilement sa salive, sachant que ce bâtard a encore une fois raison. Elle va se faire jouir ce soir en regardant cette publication obscène.

***

Une semaine plus tard et Julie se tient à nouveau dans son salon en pensant à la dernière visite du harceleur de son fils. Elle déteste l’admettre mais elle a fantasmé là-dessus toute la semaine et elle se déteste pour ça dans ses moments de lucidité. Elle prend le magazine et fixe la photo nue d’elle- même en se demandant combien d’hommes l’ont déjà vue et ce qu’ils pensent d’elle. Elle sent sa fente devenir humide et glissante et ne résiste pas à l’envie de descendre la main pour se frotter rapidement. Puis la sonnette retentit…

*** 

Il se tient au- dessus d’elle et ricane pendant qu’elle est à genoux et écoute tout ce qu’il aurait pu faire à son fils aujourd’hui au collège. Il rigole franchement pendant qu’elle grimace et sursaute tout en luttant contre l’envie de caresser sa chatte clairement excitée pendant qu’il continue.

- Ouais j’aurais pu suivre cet idiot aux toilettes et le forcer à se mettre à genoux pour adorer ma bite, j’aurais pu le faire me sucer puis lui décharger dans la gorge et ensuite lui faire boire ma pisse pour faire passer. Mais je l’ai pas fait, à la place j’ai pensé que tu préférerais que je le fasse avec toi, pas vrai ?

Elle hoche la tête à contrecœur puis, quand il claque des doigts et pointe ses pieds, elle se met à quatre pattes, rampe à travers la pièce et s’agenouille devant lui pour accepter sa longue bite collante d’ado dans sa bouche sèche et moite. Pendant qu’il commence à lui baiser la bouche il sort son téléphone et le pointe vers le bas pour capturer la vue parfaite de la tête de cette mère d’âge mûr qui monte et descend, en enregistrant le moment où elle lève les yeux, surprise d’être filmée, juste quand il jouit et lui arrose le visage de son sperme épais.

Il rigole, siffle "sale pute" et essuie sa bite collante sur ses joues avant d’appuyer sur un bouton de son téléphone pour envoyer le fichier. Quelques minutes plus tard David reçoit un fichier similaire mais cette fois avec le bonus de son complice qui remplit la bouche de sa mère naïve de sa pisse jaune…

FIN