samedi 9 mai 2026

Séance de l'après-midi

 Traduction d'un texte de Joeehartley

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Chaque mercredi après-midi, comme une horloge, Judy se rendait au petit centre commercial du coin et au vieux cinéma pour sa dose de films anciens. Le vieil homme qui tenait le cinéma la connaissait de vue, mais elle ne lui avait jamais donné son nom en trois ans qu’elle venait là tous les mercredis pour la séance de vieux films.

Elle payait son ticket la tête baissée, puis entrait dans la petite salle. Elle s’asseyait près du fond pour que personne ne la remarque, mais pas au dernier rang. Pour une raison inconnue, elle n’aimait pas le dernier rang. Elle prenait une rangée plus près et au milieu de la rangée. Ce cinéma n’avait rarement plus d’une douzaine de personnes pour la matinee et elle arrivait toujours la première.

Elle regardait les gens prendre place. Elle en avait vu la plupart auparavant. Il semble qu’il n’y ait qu’une poignée de fidèles qui aiment les vieux films, ou peut-être qu’ils viennent parce que c’est le cinéma le moins cher de la ville. Les lumières se sont tamisées et les bandes-annonces ont commencé juste au moment où un homme est descendu dans sa rangée et s’est assis juste à côté d’elle. Personne n’avait jamais fait ça avant et elle n’avait aucune idée de ce qu’elle devait faire.

Il se vexerait probablement si elle changeait de place, donc elle est restée assise là, très consciente de sa proximité.

Judy est rentrée chez elle quelques heures plus tard, visiblement secouée. Son mari l’a remarqué et s’est approché.

- Tout va bien ? Tu es allée au cinéma ? Il s’est passé quelque chose ?

Elle a levé les yeux vers son mari en essayant de contrôler ses émotions. Elle était à la fois excitée et effrayée. Son corps picotait et était sensible au contact de ses vêtements.

- Je suis allée au cinéma comme d’habitude, mais aujourd’hui un homme s’est assis à côté de moi. J’ai pensé à me déplacer, mais j’avais peur que ça l’offense, donc je suis restée assise et j’ai essayé de regarder le film.

- Je sais à quel point tu détestes les confrontations et je comprends pourquoi tu ne t’es pas déplacée. Tu veux que je t’accompagne la prochaine fois ? a demandé son mari.

- Non, ça allait et tu as trop de choses à faire ici. a-t-elle répondu.

- C’est tout ce qui s’est passé ?

- Tout allait bien. Je veux dire, je n’arrivais pas à me détendre, mais je me suis dit que j’étais bête. J’étais très tendue jusqu’à ce qu’il touche ma cuisse. Je savais que c’était mal, mais en même temps… je ne sais pas… différent. Je savais que je devrais lui dire d’arrêter, mais je ne voulais pas l’offenser. Il a remonté sa main sur ma cuisse et a serré l’intérieur de ma cuisse.

- Tu aimais son attention ?

- Je ne suis pas sûre, mais je savais que si je lui demandais d’arrêter il y aurait une scène et je ne pourrais plus jamais revenir dans ce cinéma.

- Donc tu l’as juste laissé faire ce qu’il voulait ?

- Quel choix j’avais ? a-t-elle rétorqué.

Judy a laissé son mari la serrer dans ses bras et lui dire de se détendre. Il serait prêt à l’accompagner la semaine prochaine si ça la mettait plus à l’aise.

Judy a pensé à son offre et à comment elle n’avait peut-être pas envie de se sentir plus à l’aise. Elle n’avait pas partagé que l’inconnu lui avait écarté les jambes en grand et que sa main avait fouillé entre ses jambes pendant presque tout le film. Elle n’avait pas partagé qu’elle avait joui avec sa main qui jouait avec elle.

Judy aimait son mari, mais parfois il était trop compréhensif. Elle admettait rarement, mais les rares fois où quelqu’un lui avait demandé de faire ceci ou cela, elle se sentait moins anxieuse. Elle voulait être honnête, mais elle ne supportait pas le stress que ça causerait.

La semaine suivante, la vie est redevenue normale, les dîners étaient préparés, les poubelles sorties, la maison nettoyée, la pelouse tondue ; tout était normal comme si les événements de ce mercredi étaient oubliés jusqu’au mercredi suivant.

Judy a pris une douche et a mis une jupe au lieu de son jean habituel. Elle a dit à son mari qu’elle allait au cinéma et elle est partie.

Elle a suivi sa routine normale et s’est assise à sa place habituelle. Elle se demandait si l’homme allait venir. Une partie d’elle voulait son intimité à laquelle elle s’était habituée, mais une autre partie d’elle exprimait un désir différent. Elle avait réprimé ce désir presque toute sa vie, mais aujourd’hui elle regardait chaque personne qui entrait dans le cinéma et ressentait une déception quand elles passaient devant sa rangée.

Les lumières se sont tamisées et les bandes-annonces ont commencé. Elle a senti disparaître son fantasme tabou dès le début du film. Elle s’est installée dans son siège et s’est concentrée sur le film. Après environ dix minutes un homme s’est assis à côté d’elle et a posé sa main sur sa cuisse. Il a remonté sa jupe et a caressé sa cuisse nue.

Judy est rentrée chez elle avec une lueur qu’elle n’avait jamais connue auparavant. Son mari l’attendait.

- Tu sembles bien plus heureuse aujourd’hui que la semaine dernière. Le gars est revenu ?

Judy a souri à son mari :

- Oui, il est revenu. Comment tu le sais ?

James, son mari, lui a souri en retour :

- On est mariés depuis longtemps et je sais ce qui t’excite. Je sais aussi que tu ne m’as pas tout dit la semaine dernière. J’ai vu tes tétons durcis quand tu m’as décrit ta rencontre avec cet inconnu. Il ne t’a pas demandé la permission avant de te peloter, hein ? Il t’a aussi dit de porter une jupe la prochaine fois, n’est-ce pas ? Tu as encore ta culotte ?

Judy avait pensé qu’elle avait été si maligne sans réaliser que son mari voyait clair en elle et lui avait déjà dit qu’il savait qu’elle avait besoin de choses sexuelles différentes, qu’il n’était pas à l’aise de lui donner et qu’il était d’accord qu’elle les satisfasse ailleurs.

- Donc tu es d’accord pour que j’aille au cinéma en sachant que ce gars sera là ?

- Oui, mais tu dois me dire ce qu’il te demande de faire et ce que tu fais. J’aimerais aussi savoir à quel point tu prends ton pied. On peut commencer par toi me racontant ce qui s’est passé la semaine dernière. a dit James.

Judy s’est sentie soulagée de ne plus avoir à garder ce secret et de pouvoir parler ouvertement de ses expériences.

- La semaine dernière, le gars m’a caressé l’intérieur de la cuisse comme je t’ai dit, mais il est allé plus loin. Il m’a écarté les jambes et m’a doigtée à travers mon jean. J’ai joui sur sa main et il m’a dit de porter une jupe la semaine prochaine pour qu’il puisse me doigter correctement. Quand le film s’est terminé, il m’a attrapé les seins et a dit qu’il jouerait bientôt avec eux aussi. Il a relevé mon haut en exposant mes seins et a pincé mes tétons. Il m’a dit de ne pas remettre mon haut tant que je n’étais pas dans le couloir.

- Waouh ! Tu es restée exposée comme ça ? a demandé James.

- Oui, mais j’ai remis mon soutif et mon haut dès que j’ai pu puis je suis allée aux toilettes pour arranger mes vêtements. Je tremblais, et je ne comprenais pas pourquoi sur le moment, mais maintenant je pense que j’étais excitée.

- Ça explique pourquoi tu as porté une jupe aujourd’hui. Tu as aimé qu’il joue avec tes seins et que tu t’exposes ?

- J’ai aimé ça plus que je ne l’aurais jamais cru. a-t-elle dit.

- Alors qu’est-ce qui s’est passé aujourd’hui ?

- Aujourd’hui, j’avais peur qu’il ne vienne pas. Il est arrivé dix minutes en retard et j’avais abandonné. Il m’a surprise et a mis sa main immédiatement sous mon haut et est descendu jusqu’à ma culotte. Il m’a ensuite murmuré à l’oreille d’écarter les jambes. Je l’ai fait et il m’a doigtée à travers ma culotte. Il m’a ensuite dit de tenir sa bite. Je l’ai branlé à travers son jean mais il m’a arrêtée quand j’ai essayé d’ouvrir sa braguette. On a regardé le reste du film en se tripotant. J’ai joui plusieurs fois, mais j’ai dû rester silencieuse. Je l’ai fait jouir aussi. Son pantalon était mouillé quand le film s’est terminé.

- Ça a l’air excitant. Donc la semaine prochaine tu vas sans culotte ? a demandé James.

- Il n’a rien dit, mais il a encore exposé mes seins et m’a fait rester assise dans le cinéma pendant que tout le monde partait. Ils m’ont tous vue topless avec lui qui pinçait mes tétons.

- Il t’a dit de sortir exposée comme hier aussi ?

- Oui, et cette fois il y avait des gens qui traînaient et qui m’ont vue. La semaine prochaine il a dit de ne pas mettre de soutif.

- Je vois que tu as aimé être exposée comme ça. Combien de personnes t’ont vue topless ? a demandé James en devenant aussi excité que sa femme.

Judy arrivait à peine à contenir son excitation en répondant à son mari.

- Environ 30 et la plupart étaient des hommes. Ils étaient si proches de moi, et se frottaient contre moi. Plusieurs hommes m’ont juste regardée en souriant.

Judy a raconté à James chaque homme qu’elle avait vu au cinéma et leur réaction en voyant ses seins nus pendant qu’elle enlevait lentement ses vêtements. Son excitation montait.

Ils ont fini dans la chambre et ont eu l’un des rapports les plus sauvages qu’ils avaient eus depuis des années. James savait que Judy aimait qu’on lui donne des ordres, mais il n’était pas très autoritaire et si elle semblait réticente il reculait toujours. Elle adorait que les décisions soient prises par quelqu’un d’autre et s’exposer l’excitait, mais elle ne le ferait jamais d’elle-même.

Ils n’ont pas parlé de la séance du mercredi après-midi ni de l’homme qui s’était assis à côté d’elle les deux dernières semaines et qui lui avait donné des instructions sur ce qu’elle devait porter le mercredi suivant pour le reste de la semaine, mais leurs relations sexuelles continuaient à être meilleures que la normale et plus fréquents.

Le mercredi matin Judy s’est levée tôt, a pris une douche et a terminé ses tâches matinales. Elle a préparé la tenue qu’elle avait imaginée porter depuis plusieurs jours. Pas de soutif et un haut fin à boutons au lieu des t-shirts qu’elle portait normalement. Ses tétons se dressaient fièrement en demandant de l’attention. Elle a aussi mis une de ses jupes les plus courtes.

James avait questionné si l’inconnu lui avait demandé de ne pas porter de culotte. Il n’avait rien dit sur les culottes et Judy n’osait pas prendre une décision elle-même. L’inconnu pourrait se fâcher contre elle. Elle ne pouvait pas prendre ce risque. Elle a fouillé dans son tiroir de sous-vêtements et a rejeté une paire après l’autre jusqu’à ce qu’elle trouve une paire qu’elle avait oubliée. C’était une paire que James lui avait achetée quand il avait essayé de diriger ce qu’elle portait. Elle ne l’avait jamais mise et il ne lui avait en fait jamais demandé. Aujourd’hui elle a passé une jambe dans l’ouverture du string, puis l’autre. Elle a ajusté la ficelle le long de sa raie et s’est regardée dans le miroir. Le devant de ce string était plus petit que tout ce qu’elle avait jamais porté et elle imaginait la main de l’inconnu dessous.

Elle est sortie dans le salon et a dit à son mari :

- Je vais à la séance maintenant.

- D’accord, a dit James, profite du film. 

Il ne voulait pas penser au rendez-vous vers lequel elle se dirigeait car pour tous les deux ça semblerait bien plus érotique s’ils pouvaient faire semblant que ce n'était pas pévu. Il savait qu’elle lui raconterait tout quand elle rentrerait.

Judy a conduit jusqu’au centre commercial, s’est garée et s’est dirigée vers le cinéma avec un picotement qui vibrait dans tout son corps. Elle n’avait jamais été aussi exposée en public auparavant et ses tétons semblaient aimer être visibles. Elle a demandé un ticket au vieil homme avec qui elle avait interagi chaque semaine pendant les trois dernières années, mais c’était la première fois qu’elle levait les yeux. Elle a cambré un peu le dos pour faire ressortir sa poitrine et a remarqué qu’il appréciait son nouveau look. Ses deux tétons le regardaient droit dans les yeux et elle a vu le sourire se former pendant qu’il lui tendait le ticket.

Elle est arrivée tôt comme le prouvait le cinéma vide. Elle a pris sa place habituelle et a attendu l’inconnu. Elle se demandait s’il la voudrait encore topless pour que les hommes la voient, peut-être leur permettrait-il encore de la peloter.

Quelques minutes plus tard elle a entendu quelqu’un descendre sa rangée. Elle a levé les yeux en s’attendant à son inconnu, mais elle a vu l’un des vieux qui venaient régulièrement à cette séance et qui lui avait peloté les seins la semaine dernière. Il s’est arrêté juste après sa rangée et s’est retourné pour la regarder. Il n’avait jamais fait ça avant, ni ne lui avait jamais souri avant. La semaine dernière il avait été l’un de ceux qui l’avaient vue exposée topless. Aujourd’hui il la voyait porter un haut transparent sans soutif. Si son fantasme se réalisait aujourd’hui il reverrait ses seins nus. Elle n’a rien fait pour cacher ses seins, mais elle a découvert qu’elle s'asseyait plus droite que d’habitude.

Le fantasme d’être forcée à exposer son corps et laisser les autres lui peloter les seins tournait dans sa tête. Un bruit a interrompu ses pensées. Elle a levé les yeux et a vu son inconnu descendre la rangée vers elle. Il s’est arrêté devant elle, hochant la tête en signe d’approbation pendant qu’il prenait ses seins à travers son haut. Il a ensuite déboutonné son haut et l’a ouvert en exposant ses seins nus, avant de s’asseoir à côté d’elle.

Son excitation montait pendant que les clients du cinéma marchaient vers leurs places et la regardaient assise là topless. La plupart l’avaient déjà vue les seins nus, mais jamais de façon aussi flagrante. Peu hésitaient plus d’une ou deux secondes, mais un vieil homme l’a regardée pendant plusieurs secondes. Il lui a souri et elle l’a regardé directement pendant que ses tétons durcissaient.

L’inconnu qui l’avait initiée à ce nouveau passe-temps érotique a glissé sa main entre ses jambes. Le vieil homme est allé s’asseoir ailleurs et elle a écarté les cuisses. Elle espérait que son professeur aimait qu’elle ne porte qu’un string. Son espoir semblait exaucé pendant qu’il glissait sa main sur son mont de Vénus nu.

Les lumières se sont tamisées et l’inconnu l’a doigtée pendant tout le film. Il lui avait déplacé la main sur sa bite maintenant nue et elle le branlait doucement.

Juste avant la fin du film l’inconnu lui a dit d’enlever sa culotte, de remonter sa jupe jusqu’à la taille et de se déplacer sur le siège côté allée où ceux qui partaient auraient une vue claire. Elle a pris le siège recommandé et a écarté les jambes comme exigé. Elle était pleinement exposée quand les lumières se sont rallumées et que les clients ont commencé à passer devant elle.

Il n’y avait que quelques personnes au cinéma aujourd’hui et surtout des hommes âgés. Le premier à passer était le vieil homme qui l’avait regardée le plus longtemps et qui lui avait souri. Il s’est arrêté en la regardant directement. Judy a été surprise quand l’inconnu a parlé au vieil homme.

- Vas-y, touche-lui les nichons, elle adore ça.

Le vieil homme a tendu la main et a pris ses seins. Judy a senti un orgasme monter et a pressé sa poitrine contre les mains de l’homme. Elle reconnaissait cet homme comme quelqu’un qui venait ici aussi souvent qu’elle. Elle savait qu’elle le reverrait et ça l’excitait de savoir qu’il se souviendrait d’avoir serré ses seins.

Plusieurs secondes sont passées avant que le suivant prenne son tour. Au final il y a eu douze paires de mains sur ses seins avant qu’ils soient tous passés dans le hall. Judy a regardé à sa gauche pour dire à l’inconnu à quel point elle avait aimé ça, seulement elle a vu un siège vide. Elle était seule dans le cinéma.

Elle a ajusté sa jupe, mais a laissé son haut ouvert avant de sortir dans le hall.

Il y avait cinq hommes qui traînaient quand elle est entrée dans le hall. Elle les reconnaissait tous comme des habitués de la séance du mercredi. Ils l’ont entourée, mais pas de façon menaçante. C’était plus pour la protéger des regards indiscrets. Elle a souri à chacun individuellement puis a ouvert son haut.

Ils lui ont tous dit à quel point ils avaient aimé son show et espéraient qu’elle continuerait. Elle a hoché la tête et avec cet acquiescement l’homme le plus proche de son sein droit l’a caressé et l’homme à sa gauche a fait de même avec son sein restant. Ils étaient tous très polis, mais ils n’ont jamais demandé la permission, ils ont juste commencé à la peloter à tour de rôle. Une fois que tout le monde avait eu l’occasion de lui peloter les seins, la succion a commencé. Elle avait une bouche sur chaque sein et la sensation était meilleure qu’elle ne l’avait jamais imaginé. Puis Ils ont arrêté leurs attentions sur elle et chacun a dit au revoir jusqu’à la semaine prochaine.

Elle n’avait jamais eu autant d’attention auparavant et elle adorait ça, mais elle savait que ça devait s’arrêter ou elle ne rentrerait jamais chez elle. Elle n’avait jamais beaucoup parlé aux inconnus, mais elle a regardé chacun et a dit :

- Je dois y aller maintenant, mais j’espère vous revoir tous la semaine prochaine.

À cette remarque elle a entendu plusieurs :

- Nous avons hâte de voir plus de toi aussi. Il y a eu un éclat de rire et Judy est sortie vers le parking et sa voiture.

Elle a démarré la voiture et est rentrée chez elle comme dans un brouillard. Elle ne s’était jamais sentie aussi excitée auparavant et avait besoin de rentrer retrouver James.

Elle s’est garée dans l’allée et s’est dirigée vers la porte d’entrée. Elle a vu son voisin promener son chien et elle lui a fait signe. Elle n’a pas compris le regard étrange qu’il lui a lancé jusqu’à ce qu’elle passe la porte d’entrée et regarde son haut encore ouvert. Ses seins n’étaient pas entièrement exposés, mais il était évident qu’elle était débraillée.

James était assis sur le canapé dans le salon quand elle est entrée avec son haut encore ouvert.

- On dirait que tu as passé un bon moment. a-t-il dit.

Elle s’est jetée dans ses bras et a commencé à tirer sur ses vêtements. Elle était plus entreprenante qu’elle ne l’avait jamais été et James l’a remarqué. Ils ont baisé sur le sol du salon avant qu’il la dirige vers la chambre. Elle était devenue une femme sauvage, faisant des choses qu’ils faisaient rarement. Elle l’a chevauché comme une cow-girl puis s’est retournée en cow-girl inversée. Après qu’il ait éjaculé, elle l’a pris dans sa bouche pour le ramener à la vie.

Quelques heures plus tard James a enfin pu lui demander ce qui s’était passé au cinéma.

- C’était incroyable, a répondu Judy

Et elle lui a ensuite raconté ses expériences au cinéma et sa déception que l’inconnu soit parti, mais elle était à la fois excitée et nerveuse à propos des habitués qui l’avaient pelotée et qui agissaient comme s’ils pouvaient faire tout ce qu’ils voulaient.

- Si ça te rendait nerveuse pourquoi tu n’es pas simplement partie ? a-t-il demandé.

- Comment je pouvais ? L’homme leur avait déjà donné la permission de me peloter et je ne pouvais pas les décevoir. Qu’est-ce qu’ils auraient pensé si je partais simplement ?

James a noté que l’expérience l’avait vraiment changée et il n’allait pas l’arrêter, si elle se jetait sur lui quand elle rentrerait.

- Donc tu y retournes la semaine prochaine ? a-t-il demandé.

- Je dois. Ils m’attendent et je ne peux pas les décevoir.

James a laissé tomber la conversation, mais à l’intérieur il souriait. Il savait qu’elle était passive et voulait qu’on lui dise quoi faire. Elle pensait que tout ce qui était sexuel était tabou et elle ne prendrait jamais l'initiative, mais elle ferait ce qu’on lui disait et irait même plus loin quand elle serait assez excitée. Cette séance du mercredi l'arrangeait et il n’allait pas l’arrêter.

Le reste de la semaine s’est passé normalement sans autre discussion sur les événements du mercredi. Le sexe entre eux était plus fréquent, mais au fur et à mesure de la semaine il perdait de son intensité jusqu’à ce que lundi et mardi le sexe passe au second plan derrière la vie ennuyeuse.

Le mercredi Judy, comme la semaine dernière, a pris sa douche et s’est assurée d’être aussi fraîche que possible. Elle a préparé sa nouvelle tenue : un haut transparent, une jupe évasée et un string.

Elle s’est habillée et s’est regardée dans le miroir. Ses tétons se dressaient fièrement et elle se demandait si elle achèterait peut-être la semaine prochaine un haut totalement transparent. Elle a souri en remarquant que ses tétons semblaient aimer cette idée aussi.

Elle est sortie :

- Je vais à la séance, a-t-elle annoncé.

James est sorti de la cuisine et a admiré son nouveau look.

- Profite du film. a-t-il dit avant de l'embrassér.

Elle a conduit jusqu’au centre commercial comme elle le faisait chaque mercredi depuis les dernières années et comme la semaine dernière elle a gardé la tête haute et a fait ressortir sa poitrine en marchant vers le guichet et le vieil homme. Elle l’a regardé dans les yeux en notant où se portait son regard et a dit :

- Un, s’il vous plaît.

Pour la première fois depuis qu’elle venait ici il a parlé.

- C’est agréable de te revoir. Tu es très belle aujourd’hui. 

Ses yeux n’ont jamais quitté ses seins.

Elle a pris son ticket et a dit :

- Merci. 

Elle ne pouvait pas faire la conversation, mais elle a hésité et a bougé un peu le haut du corps d’avant en arrière pour s’assurer qu’il ait une bonne vue. Elle savait qu’il s’attendait à ce qu’elle lui expose ses seins et elle ne pouvait pas le décevoir, après tout il lui vendait le ticket pour la séance.

Elle est entrée dans le cinéma vide ; encore une fois elle était la première. Elle a pris sa place habituelle et a attendu l’inconnu. Elle se demandait s’il la voudrait encore topless pour que les hommes la voient, peut-être leur permettrait-il encore de la peloter.

Quelques minutes plus tard elle a entendu quelqu’un descendre sa rangée. Elle a levé les yeux en s’attendant à son inconnu, mais elle a vu l’un des vieux qui venaient régulièrement à cette séance et qui lui avait peloté les seins la semaine dernière. Il s’est arrêté devant elle en la regardant de haut en bas. Un picotement a commencé dans ses seins et elle a senti la chaleur de l’excitation monter sur son visage. Est-ce qu’il voudrait encore la peloter ? Elle s’est assise plus droite.

- Lève-toi, a-t-il ordonné.

Elle s’est levée face à lui en se demandant ce qu’il avait en tête.

- Ouvre ton haut.

Le picotement a augmenté et ses tétons ont durci. Elle a déboutonné son haut et a laissé tomber ses mains sur ses côtés. Il a écarté les pans de son haut en exposant ses deux seins et les a caressés. Il les a lâchés et lui a dit de se retourner et de se pencher.

Sa respiration s’est accélérée pendant qu’elle présentait son cul à ce vieux monsieur. Il a caressé ses fesses puis lui a dit d’enlever sa culotte. Elle l’a fait, et ses caresses sont devenues plus intimes.

Après quelques minutes il l’a fait se rasseoir et écarter les jambes. Les lumières étaient encore allumées quand il a commencé à la doigter. Il lui a ordonné d’ouvrir son pantalon et de sortir sa bite. Elle devait jouer avec lui pendant qu’il jouait avec elle.

Judy regardait les autres habitués entrer un par un et chacun regardait vers elle et le vieil homme dont elle branlait la bite tranquillement. Elle prenait son pied à être exposée comme ça, ses deux seins étaient visibles à leur inspection, mais plus que ça, ses jambes étaient grandes ouvertes avec la main d’un homme qui la doigtait. Elle a joui deux fois devant son public.

Les lumières se sont tamisées et le vieil homme lui a ordonné de prendre sa bite dans sa bouche.

Judy pouvait compter sur les doigts d’une main le nombre de fois où elle avait fait une pipe à un homme et chaque fois ça avait été à son mari, James. Elle le faisait pour les occasions spéciales, sauf la semaine dernière (bon, c’était un peu une occasion spéciale).

Elle n’était pas aussi hésitante qu’elle le craignait, en fait l’idée l’excitait et elle s’est penchée. Elle a soulevé sa bite et a léché ses couilles puis a lentement léché le dessous de sa queue. Elle a joué avec le bout de son outil avec sa langue avant de le prendre profondément dans sa bouche. Elle l’a sucé de haut en bas pendant plusieurs minutes. Puis elle a sucé ses couilles et a léché à nouveau sa longueur. Quand elle l’a senti se contracter elle a pris toute sa longueur dans sa bouche. Elle a senti ses jets au fond de sa gorge. Elle a sucé jusqu’à ce qu’elle ne goûte plus son sperme et que sa bite commence à ramollir. Elle s’est trouvée déçue quand ça s’est terminé. Elle avait aimé le goût.

L’homme lui a dit de se rasseoir pendant qu’il se levait pour trouver une autre place. En moins d’une minute un autre homme a pris sa place. Elle le reconnaissait aussi et avait l’intuition qu’elle allait divertir chacun des cinq hommes aujourd’hui. Elle a souri à cette idée et s’est installée dans son rôle soumis.

Il a immédiatement pris ses seins puis a sucé chaque téton puis s’est assis à côté d’elle et a ouvert son pantalon. Il a mis sa main sur sa bite et sa main entre ses jambes.

Au moment où le film s’est terminé elle s’est encore trouvée déçue. Elle avait fait cinq pipes, mais elle en voulait plus. En sortant du cinéma et en entrant dans le hall, les cinq hommes l’attendaient à nouveau. Ils lui ont tous caressé les seins et lui ont dit de venir plus tôt la semaine prochaine et de ne pas mettre de culotte. Ils lui ont ensuite dit d’attendre un peu et un homme est parti.

Il est revenu avec l’homme qui lui vendait son ticket chaque semaine.

- On n’a pas beaucoup de temps, a-t-il dit, viens avec moi. 

Elle l’a suivi dans les toilettes des hommes où il a joué un peu avec ses seins avant de baisser son pantalon.

Judy a souri en sachant qu’elle allait pouvoir savourer une bite de plus. Il lui a dit de s’agenouiller puis lui a enfoncé sa bite dans la bouche. Elle n’avait pas le contrôle cette fois car il lui enfonçait sa bite dans la bouche et la ressortait. Il lui baisait la bouche. C’était différent, mais elle savait qu’elle ne pouvait pas se plaindre ni se retirer. Puis il a joui et le goût de sperme a inondé sa bouche. Il est ensuite parti.

Elle s’est un peu nettoyée puis est sortie dans un hall vide. Elle est sortie du cinéma, mais a vu le vendeur de tickets dans sa cabine. Elle a décidé d’être audacieuse et de s’approcher. Elle s’est assurée que son haut était encore ouvert en s’approchant de lui. Elle lui a exposé ses deux seins nus et a dit :

- À la semaine prochaine. 

Elle a souri en se retournant pour rejoindre sa voiture.

Judy a conduit jusqu’à chez elle en pensant à chaque bite qu’elle avait goûtée, à quel point elle avait aimé chacune, et à quel point chacune était différente. Elle s’est réprimandée pour avoir refusé de faire des pipes pendant si longtemps. Elle ne connaissait le nom d’aucun des hommes, mais elle pouvait maintenant les identifier par le goût et la sensation de sa bite dans sa bouche. Chaque homme avait insisté pour qu’elle passe suffisamment de temps avec sa bite et aucun n’était jeune et il leur fallait du temps avant de jouir dans sa bouche.

En se garant dans l’allée, elle a arrêté la voiture avec l’esprit encore en train de savourer la sensation de chaque bite dans sa bouche. Elle a ouvert la porte d’entrée et a vu James se lever du canapé pour venir l’embrasser. Elle s’est mise à genoux et a ouvert son pantalon. Elle a sorti sa bite et l’a léchée du bout jusqu’aux couilles et retour. Elle a joué avec le bout de son outil en faisant claquer sa langue d’avant en arrière. Elle a lentement léché à nouveau sa longueur et a pris ses couilles dans sa bouche. Elle a sucé chacune pendant un moment puis a léché le dessous de ses couilles.

En léchant jusqu’au bout la bite de son mari, elle a pris ses couilles dans sa main et les a doucement serrées puis a poussé sa tête en avant pour prendre le plus possible de sa dureté dans sa bouche. Elle a continué comme ça pendant plusieurs minutes perdue dans la béatitude d’avoir la bite de son mari dans sa gorge.

Son léchage et sa succion lents avaient ammené Jack au bord. Il arrivait à peine à tenir debout, puis elle a pris tout en elle dans sa bouche et a augmenté le rythme de sa fellation. Alors, il a perdu tout contrôle. Jack a frissonné en lâchant son jus.

Ça s’était terminé trop vite pour Judy. Elle a souri à son mari en finissant ses derniers coups de langue sur son membre qui ramollissait rapidement.

Jack a repris son souffle et a tiré sa femme vers lui pour une étreinte.

- Je suppose que la séance était bonne aujourd’hui. a-t-il dit en souriant.

- C’était tellement bon aujourd’hui. Je n’arrive pas à croire que je n’ai jamais su à quel point j’aime faire des pipes.

- Ton inconnu était là aujourd’hui ? a demandé Jack.

- Non, il n’était pas là, mais les vieux qui sont là chaque semaine étaient là.

- C’étaient les mêmes gars qui t’ont pelotée la semaine dernière ?

- Ouais, a répondu Judy avec un grand sourire. Elle a ensuite raconté à son mari tout ce qui s’était passé au cinéma. En arrivant à la partie où le vendeur de tickets lui avait enfoncé sa bite dans la gorge dans les toilettes des hommes et comment elle lui avait dit au revoir avec son haut ouvert, elle a remarqué que la bite de Jack redevenait dure.

Elle s’est remise à genoux en lui souriant avant d’engloutir sa bite.

FIN