Traduction d'un texte de DM1200V
Je baise la mère, et les trois filles
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Je baise la mère, et les trois filles
Vendredi soir. J’ai eu une longue journée de travail et je ne suis pas vraiment fatigué, j’ai juste envie de m’accorder une petite heure de sommeil avant que Janey, Anne et Katie n’arrivent. J’appelle leur maison ; c’est David qui décroche.
- C’est toi, David ?
- Ah, oui, oui, c’est moi monsieur, répond-il comme le pathétique avaleur de sperme qu’il est.
- Dis à ta femme et à tes filles que je ne veux pas les voir avant 19 heures.
- Oui, 19 heures, je leur dirai, mais monsieur, elles vont être déçues. Elles avaient prévu d’être chez vous à 18 heures.
Je raccroche sans répondre. Est-ce que je m’en branle ? Non, pas du tout.
À 19 heures, j’ai dormi, je me suis douché et je me sens bien plus en forme qu’avant. Pile à l’heure, la sonnette retentit. J’ouvre : Janey, Katie et Anne sont là, toutes en peignoir, chacune avec un petit sac. Je les embrasse l’une après l’autre en les pelotant. Elles sont toutes nues sous leurs peignoirs.
Cinq minutes plus tard, nous sommes dans mon lit. Katie me suce la bite, Janey est accroupie au-dessus de ma bouche, tandis qu’Anne tète le sein de sa mère en gémissant pendant que j’ai trois doigts enfoncés dans sa chatte brûlante.
Les trois tournent : chacune se fait bouffer la chatte, chacune avale ma bite, chacune suce les nichons des autres. Je finis par me dégager, je tire Katie contre moi, je l’embrasse violemment en lui doigtant sa petite chatte sucrée.
- Au fait, Katie prend la pilule depuis un moment pour réguler ses règles. Tu peux jouir en elle. Comment veux-tu la prendre, monsieur ? demande Janey en me tenant les couilles pendant qu’Anne me pompe la bite.
- Je la veux sur moi, dis-je en pensant comme ce sera bon de décharger dans sa petite chatte vierge.
- C’est toi, David ?
- Ah, oui, oui, c’est moi monsieur, répond-il comme le pathétique avaleur de sperme qu’il est.
- Dis à ta femme et à tes filles que je ne veux pas les voir avant 19 heures.
- Oui, 19 heures, je leur dirai, mais monsieur, elles vont être déçues. Elles avaient prévu d’être chez vous à 18 heures.
Je raccroche sans répondre. Est-ce que je m’en branle ? Non, pas du tout.
À 19 heures, j’ai dormi, je me suis douché et je me sens bien plus en forme qu’avant. Pile à l’heure, la sonnette retentit. J’ouvre : Janey, Katie et Anne sont là, toutes en peignoir, chacune avec un petit sac. Je les embrasse l’une après l’autre en les pelotant. Elles sont toutes nues sous leurs peignoirs.
Cinq minutes plus tard, nous sommes dans mon lit. Katie me suce la bite, Janey est accroupie au-dessus de ma bouche, tandis qu’Anne tète le sein de sa mère en gémissant pendant que j’ai trois doigts enfoncés dans sa chatte brûlante.
Les trois tournent : chacune se fait bouffer la chatte, chacune avale ma bite, chacune suce les nichons des autres. Je finis par me dégager, je tire Katie contre moi, je l’embrasse violemment en lui doigtant sa petite chatte sucrée.
- Au fait, Katie prend la pilule depuis un moment pour réguler ses règles. Tu peux jouir en elle. Comment veux-tu la prendre, monsieur ? demande Janey en me tenant les couilles pendant qu’Anne me pompe la bite.
- Je la veux sur moi, dis-je en pensant comme ce sera bon de décharger dans sa petite chatte vierge.
- Comme ça elle pourra contrôler combien de longueur de bite elle prend.
Il ne faut pas longtemps avant que Katie soit positionnée au-dessus de ma bite. Janey a sa main autour des vingt-cinq centimètres qui vont être la première bite de sa fille. Anne se tient à côté de Katie et lui dit de laisser lentement entrer le gland.
Katie dégouline, je le sens pendant que Janey frotte mon gland le long de sa fente, ce qui lui arrache un long gémissement sourd. Elle descend un peu plus, mon gland est à moitié en elle. Sa chatte s’ouvre bien.
- OK, bébé, dit Janey, prends ton temps, prends-en autant que tu te sens à l’aise.
Katie respire fort, je vois la sueur perler sur tout son corps pendant qu’elle descend encore. Mon gland est complètement entré.
- Penche-toi en avant, Katie, dit Anne, appuie-toi sur monsieur, comme ça tu pourras reculer autant que tu veux.
Anne aide Katie à se pencher en avant, ses seins écrasés contre ma poitrine. Je l’embrasse, je sens sa langue glisser dans ma bouche. Katie pousse lentement en arrière, son corps glissant de sueur, elle en a environ treize centimètres en elle.
- Oh… oh… ça… ça fait tellement de bien, dit Katie en m’embrassant à nouveau, en gémissant dans ma bouche.
Il ne faut pas longtemps avant que Katie soit positionnée au-dessus de ma bite. Janey a sa main autour des vingt-cinq centimètres qui vont être la première bite de sa fille. Anne se tient à côté de Katie et lui dit de laisser lentement entrer le gland.
Katie dégouline, je le sens pendant que Janey frotte mon gland le long de sa fente, ce qui lui arrache un long gémissement sourd. Elle descend un peu plus, mon gland est à moitié en elle. Sa chatte s’ouvre bien.
- OK, bébé, dit Janey, prends ton temps, prends-en autant que tu te sens à l’aise.
Katie respire fort, je vois la sueur perler sur tout son corps pendant qu’elle descend encore. Mon gland est complètement entré.
- Penche-toi en avant, Katie, dit Anne, appuie-toi sur monsieur, comme ça tu pourras reculer autant que tu veux.
Anne aide Katie à se pencher en avant, ses seins écrasés contre ma poitrine. Je l’embrasse, je sens sa langue glisser dans ma bouche. Katie pousse lentement en arrière, son corps glissant de sueur, elle en a environ treize centimètres en elle.
- Oh… oh… ça… ça fait tellement de bien, dit Katie en m’embrassant à nouveau, en gémissant dans ma bouche.
- Oh… oh… c’est toi maman ? S’il te plaît, ne t’arrête pas.
Je regarde derrière Katie et je vois Janey derrière sa fille.
- Elle lui doigte le cul, dit Anne, juste un tout petit peu.
Katie recule encore, elle me prend jusqu’au fond. Je sens le doigt de Janey glisser dans le cul de la pauvre fille. Katie se met à trembler, à frissonner, elle crie pendant que sa chatte spasme dans un orgasme, inondant ma bite de son délicieux jus de chatte.
Katie jouit sans pouvoir s’arrêter pendant que je pistonne lentement ma bite dans sa jeune chatte. Elle n’est pas aussi serrée qu’Anne, mais putain, sa chatte sait comment serrer une bite.
Je ne veux pas que ça dure trop longtemps, c’est sa première vraie baise. Pas question de la bousiller, j’ai des projets à long terme pour toutes ces salopes. Je l’aide à descendre, j’appelle Janey et Anne pour la mettre à quatre pattes.
- Janey, glisse-toi dessous et suce-moi les couilles du mieux que tu peux.
Je regarde derrière Katie et je vois Janey derrière sa fille.
- Elle lui doigte le cul, dit Anne, juste un tout petit peu.
Katie recule encore, elle me prend jusqu’au fond. Je sens le doigt de Janey glisser dans le cul de la pauvre fille. Katie se met à trembler, à frissonner, elle crie pendant que sa chatte spasme dans un orgasme, inondant ma bite de son délicieux jus de chatte.
Katie jouit sans pouvoir s’arrêter pendant que je pistonne lentement ma bite dans sa jeune chatte. Elle n’est pas aussi serrée qu’Anne, mais putain, sa chatte sait comment serrer une bite.
Je ne veux pas que ça dure trop longtemps, c’est sa première vraie baise. Pas question de la bousiller, j’ai des projets à long terme pour toutes ces salopes. Je l’aide à descendre, j’appelle Janey et Anne pour la mettre à quatre pattes.
- Janey, glisse-toi dessous et suce-moi les couilles du mieux que tu peux.
La chatte de Katie coule comme un robinet.
- Anne, mets-toi entre les jambes de ta mère, je suis sûr qu’elle aimerait qu’on s’occupe de sa chatte.
Les filles se mettent rapidement en place. Janey est sous moi, son corps parallèle à celui de Katie. Anne a déjà la bouche collée sur la chatte fumante de sa mère. Janey suce et lèche autant de jus de Katie qu’elle peut sur mes couilles. Katie elle-même tremble, gémit, sa chatte continue de couler.
Je positionne ma bite et je m’enfonce jusqu’au fond. Katie hurle "baise-moi" quand je me retire à moitié puis que je rentre à nouveau. Janey fait de son mieux pour laper mes couilles et réussit à donner quelques coups de langue sur la chatte sucrée de sa fille.
Je pousse jusqu’au fond dans Katie, je cogne son col de l’utérus, je dis à Janey de sucer fort mes couilles. Ça me fait basculer. Je recule et je rentre à nouveau, de plus en plus vite. Katie gémit, grogne pendant que je décharge profondément en elle, ma bite pompant une quantité incroyable de sperme au fond de son utérus.
Je me retire lentement, un flot de sperme et de jus de chatte de Katie gicle de son trou béant. Janey n’hésite pas à coller sa bouche sur la chatte fraîchement baisée de sa fille et avale tout ce qu’elle peut de notre jus mélangé.
Janey fait de son mieux, mais elle doit lâcher quand elle crie de plaisir pendant qu’Anne la suce et la lèche jusqu’à l’orgasme. Je regarde : le visage de Janey est barbouillé de sperme et de jus de chatte. Elle est magnifique.
Je fais descendre Katie de sa position à quatre pattes, je l’allonge à côté de moi et je l’embrasse doucement.
- Comment tu te sens ?
- Oh… oh… je n’arrêtais pas de jouir. Je ne me suis jamais sentie aussi bien de ma vie. Ta bite… elle est énorme et magnifique. Je la veux tous les jours pour le reste de ma vie, répond Katie en se blottissant contre moi.
Anne vient de l’autre côté, elle se colle fort contre moi et descend la main pour tenir ma bite.
- Est-ce que je peux… est-ce que je peux la sucer un peu s’il te plaît monsieur ? Je suis sûre qu’elle a besoin d’être nettoyée, murmure Anne à mon oreille.
Je roule loin de Katie, je m’allonge sur le dos et je regarde Anne dévorer ma bite molle : elle lèche, elle suce, elle nettoie, elle mordille. Katie se tourne vers moi et commence à m’embrasser, ses mains caressent mon corps.
Janey s’avance, écarte à nouveau les jambes de Katie et glisse sa langue dans son trou encore dégoulinant. Je doute d’avoir déjà passé un meilleur moment de ma vie.
Nous avons tous besoin d’une pause. Nous prenons une douche, nous commandons des pizzas, nous buvons de la bière et nous parlons de tout et de rien. À part le fait que ces trois derniers jours j’ai baisé chacune d’elles, deux d’entre elles dans les trois trous, qu’elles se sont sucées, léchées et embrassées, toute la soirée semble incroyablement normale.
Les pizzas mangées et les bières bues, Anne et Janey disent qu’elles vont changer les draps de mon lit, me laissant seul avec Katie. Je suis assis sur le canapé et je lui fais signe d’approcher. Katie tombe à genoux et avance vers moi, ses jeunes seins se balançant de gauche à droite sous son peignoir.
Elle s’arrête devant moi, lève les yeux et sourit. Je lui retire son peignoir, je le laisse tomber par terre, je prends ses tétons et je les frotte entre mon pouce et mon index. Ils sont gros, avec de larges aréoles, les tétons longs, épais et gonflés. Ils sont sensationnels. Je suce chacun dans ma bouche en mordillant doucement.
Katie miaule doucement, sa respiration devient haletante. Je descends une main, je trouve son clito et je le frotte lentement en cercles. Katie tremble, gémit fort et jouit sur mes doigts. Je retire mes doigts de son trou fumant, collants de son jus, et je les porte à ses lèvres. Elle les lèche avidement.
- Est-ce que tu peux… est-ce que tu peux me baiser encore s’il te plaît monsieur ? demande Katie dans un murmure.
Ma bite durcit instantanément, ce qui me surprend. Ça a été trois grosses journées, mais il y a quelque chose dans une chatte à peine utilisée qui réclame mon attention qui m’excite. Je fais lever Janey et je lui dis de me chevaucher. Elle attrape ma bite, descend et frotte mon gland sur sa fente avant de s’empaler complètement dessus.
Nous restons un moment comme ça, perdus dans le regard de l’autre. Katie pousse ensuite vers le haut en soupirant, en gémissant quand elle redescend. Je regarde vers la porte et je vois Anne et Janey qui nous observent. Je leur fais signe d’approcher.
Anne s’agenouille et commence à s’occuper de mes couilles, elle les prend en coupe, les serre doucement, attrape ma bite quand Katie se soulève. Janey est à côté de moi, elle m’embrasse, elle embrasse sa fille, elle caresse les magnifiques nichons de Katie.
Je ne sais pas combien de temps ça dure, ça semble une éternité, mais bien trop vite je décharge une nouvelle charge de crème dans la petite chatte serrée de Katie. Katie se soulève, s’effondre à côté de moi. Anne n’hésite pas, elle plonge dans la chatte bien baisée de sa sœur et lape tout.
Janey s’agenouille, prend ma bite dans sa bouche, la suce jusqu’à ce qu’elle soit propre, descend sur mes couilles et les baigne avec sa langue. Pendant tout ce temps Katie et moi nous nous embrassons, nous nous murmurons des mots doux à l’oreille.
Nous finissons par nous retrouver dans le lit. Il y a encore des baisers, des caresses, des doigts et des langues, mais je suis vidé. Nous nous endormons tous, jusqu’à ce que nous soyons réveillés le lendemain matin par quelqu’un qui sonne à la porte.
Katie remue et sourit ; Janey et Anne dorment encore. Je me lève doucement, j’enroule une serviette autour de ma taille et je vais ouvrir. C’est la troisième fille de Janey qui se tient là.
Elle est petite, elle porte un jean et un tee-shirt, des cheveux blonds clairs, les yeux marron de sa mère. Elle a des petits seins, les plus petits des trois filles, et des hanches très fines. Elle est jolie, pas belle, mais plus que jolie en fait.
- Bonjour, dis-je.
- C’est toi qu’on appelle monsieur ? demande-t-elle doucement.
- Certains m’appellent comme ça.
Elle hésite, ne sachant pas quoi faire ni quoi dire.
- Mon père m’a dit que ma mère et mes deux sœurs ont passé la nuit chez toi. C’est vrai ?
- Si ta mère est Janey, alors oui, c’est vrai.
- Mon père a aussi dit que tu étais avec elles, que tu couchais avec elles.
- Ah oui ?
- Oui, et je veux savoir pourquoi.
- Comment tu t’appelles ?
- Sue, on m’appelle Suzy.
- Tu veux vraiment savoir pourquoi ?
Je regarde Suzy fixement. Elle est à la fois en colère et curieuse.
- Je peux te montrer ?
- D’accord, dit Suzy nerveusement en se mordant la lèvre comme les autres. C’est tellement mignon.
Je laisse tomber la serviette, révélant ma bite qui pend lourdement.
- Oh… oh… je n’ai jamais… oh, elle est tellement grosse, bredouille Suzy.
- Tu veux entrer et la tenir ? demandé-je.
- Est-ce que ma mère et mes sœurs l’ont tenue ? demande Suzy nerveusement.
- Oui, ça et bien plus.
Suzy entre, elle ferme la porte derrière elle. Je tends la main, elle la prend et je la tire vers moi. Elle ne peut pas détacher ses yeux de ma bite qui grossit à chaque seconde.
- Sers-toi, dis-je.
Les filles se mettent rapidement en place. Janey est sous moi, son corps parallèle à celui de Katie. Anne a déjà la bouche collée sur la chatte fumante de sa mère. Janey suce et lèche autant de jus de Katie qu’elle peut sur mes couilles. Katie elle-même tremble, gémit, sa chatte continue de couler.
Je positionne ma bite et je m’enfonce jusqu’au fond. Katie hurle "baise-moi" quand je me retire à moitié puis que je rentre à nouveau. Janey fait de son mieux pour laper mes couilles et réussit à donner quelques coups de langue sur la chatte sucrée de sa fille.
Je pousse jusqu’au fond dans Katie, je cogne son col de l’utérus, je dis à Janey de sucer fort mes couilles. Ça me fait basculer. Je recule et je rentre à nouveau, de plus en plus vite. Katie gémit, grogne pendant que je décharge profondément en elle, ma bite pompant une quantité incroyable de sperme au fond de son utérus.
Je me retire lentement, un flot de sperme et de jus de chatte de Katie gicle de son trou béant. Janey n’hésite pas à coller sa bouche sur la chatte fraîchement baisée de sa fille et avale tout ce qu’elle peut de notre jus mélangé.
Janey fait de son mieux, mais elle doit lâcher quand elle crie de plaisir pendant qu’Anne la suce et la lèche jusqu’à l’orgasme. Je regarde : le visage de Janey est barbouillé de sperme et de jus de chatte. Elle est magnifique.
Je fais descendre Katie de sa position à quatre pattes, je l’allonge à côté de moi et je l’embrasse doucement.
- Comment tu te sens ?
- Oh… oh… je n’arrêtais pas de jouir. Je ne me suis jamais sentie aussi bien de ma vie. Ta bite… elle est énorme et magnifique. Je la veux tous les jours pour le reste de ma vie, répond Katie en se blottissant contre moi.
Anne vient de l’autre côté, elle se colle fort contre moi et descend la main pour tenir ma bite.
- Est-ce que je peux… est-ce que je peux la sucer un peu s’il te plaît monsieur ? Je suis sûre qu’elle a besoin d’être nettoyée, murmure Anne à mon oreille.
Je roule loin de Katie, je m’allonge sur le dos et je regarde Anne dévorer ma bite molle : elle lèche, elle suce, elle nettoie, elle mordille. Katie se tourne vers moi et commence à m’embrasser, ses mains caressent mon corps.
Janey s’avance, écarte à nouveau les jambes de Katie et glisse sa langue dans son trou encore dégoulinant. Je doute d’avoir déjà passé un meilleur moment de ma vie.
Nous avons tous besoin d’une pause. Nous prenons une douche, nous commandons des pizzas, nous buvons de la bière et nous parlons de tout et de rien. À part le fait que ces trois derniers jours j’ai baisé chacune d’elles, deux d’entre elles dans les trois trous, qu’elles se sont sucées, léchées et embrassées, toute la soirée semble incroyablement normale.
Les pizzas mangées et les bières bues, Anne et Janey disent qu’elles vont changer les draps de mon lit, me laissant seul avec Katie. Je suis assis sur le canapé et je lui fais signe d’approcher. Katie tombe à genoux et avance vers moi, ses jeunes seins se balançant de gauche à droite sous son peignoir.
Elle s’arrête devant moi, lève les yeux et sourit. Je lui retire son peignoir, je le laisse tomber par terre, je prends ses tétons et je les frotte entre mon pouce et mon index. Ils sont gros, avec de larges aréoles, les tétons longs, épais et gonflés. Ils sont sensationnels. Je suce chacun dans ma bouche en mordillant doucement.
Katie miaule doucement, sa respiration devient haletante. Je descends une main, je trouve son clito et je le frotte lentement en cercles. Katie tremble, gémit fort et jouit sur mes doigts. Je retire mes doigts de son trou fumant, collants de son jus, et je les porte à ses lèvres. Elle les lèche avidement.
- Est-ce que tu peux… est-ce que tu peux me baiser encore s’il te plaît monsieur ? demande Katie dans un murmure.
Ma bite durcit instantanément, ce qui me surprend. Ça a été trois grosses journées, mais il y a quelque chose dans une chatte à peine utilisée qui réclame mon attention qui m’excite. Je fais lever Janey et je lui dis de me chevaucher. Elle attrape ma bite, descend et frotte mon gland sur sa fente avant de s’empaler complètement dessus.
Nous restons un moment comme ça, perdus dans le regard de l’autre. Katie pousse ensuite vers le haut en soupirant, en gémissant quand elle redescend. Je regarde vers la porte et je vois Anne et Janey qui nous observent. Je leur fais signe d’approcher.
Anne s’agenouille et commence à s’occuper de mes couilles, elle les prend en coupe, les serre doucement, attrape ma bite quand Katie se soulève. Janey est à côté de moi, elle m’embrasse, elle embrasse sa fille, elle caresse les magnifiques nichons de Katie.
Je ne sais pas combien de temps ça dure, ça semble une éternité, mais bien trop vite je décharge une nouvelle charge de crème dans la petite chatte serrée de Katie. Katie se soulève, s’effondre à côté de moi. Anne n’hésite pas, elle plonge dans la chatte bien baisée de sa sœur et lape tout.
Janey s’agenouille, prend ma bite dans sa bouche, la suce jusqu’à ce qu’elle soit propre, descend sur mes couilles et les baigne avec sa langue. Pendant tout ce temps Katie et moi nous nous embrassons, nous nous murmurons des mots doux à l’oreille.
Nous finissons par nous retrouver dans le lit. Il y a encore des baisers, des caresses, des doigts et des langues, mais je suis vidé. Nous nous endormons tous, jusqu’à ce que nous soyons réveillés le lendemain matin par quelqu’un qui sonne à la porte.
Katie remue et sourit ; Janey et Anne dorment encore. Je me lève doucement, j’enroule une serviette autour de ma taille et je vais ouvrir. C’est la troisième fille de Janey qui se tient là.
Elle est petite, elle porte un jean et un tee-shirt, des cheveux blonds clairs, les yeux marron de sa mère. Elle a des petits seins, les plus petits des trois filles, et des hanches très fines. Elle est jolie, pas belle, mais plus que jolie en fait.
- Bonjour, dis-je.
- C’est toi qu’on appelle monsieur ? demande-t-elle doucement.
- Certains m’appellent comme ça.
Elle hésite, ne sachant pas quoi faire ni quoi dire.
- Mon père m’a dit que ma mère et mes deux sœurs ont passé la nuit chez toi. C’est vrai ?
- Si ta mère est Janey, alors oui, c’est vrai.
- Mon père a aussi dit que tu étais avec elles, que tu couchais avec elles.
- Ah oui ?
- Oui, et je veux savoir pourquoi.
- Comment tu t’appelles ?
- Sue, on m’appelle Suzy.
- Tu veux vraiment savoir pourquoi ?
Je regarde Suzy fixement. Elle est à la fois en colère et curieuse.
- Je peux te montrer ?
- D’accord, dit Suzy nerveusement en se mordant la lèvre comme les autres. C’est tellement mignon.
Je laisse tomber la serviette, révélant ma bite qui pend lourdement.
- Oh… oh… je n’ai jamais… oh, elle est tellement grosse, bredouille Suzy.
- Tu veux entrer et la tenir ? demandé-je.
- Est-ce que ma mère et mes sœurs l’ont tenue ? demande Suzy nerveusement.
- Oui, ça et bien plus.
Suzy entre, elle ferme la porte derrière elle. Je tends la main, elle la prend et je la tire vers moi. Elle ne peut pas détacher ses yeux de ma bite qui grossit à chaque seconde.
- Sers-toi, dis-je.
Suzy est hésitante mais fascinée. Elle tend la main et prend ma bite.
- Elle est tellement grosse, je n’arrive même pas à faire le tour avec ma main.
Je tire Suzy plus près, je l’embrasse, je prends une de ses fesses en coupe.
- Ta mère et tes sœurs sont dans la chambre ; tu veux nous rejoindre ?
- Euh… oui, je suppose, répond Suzy en commençant à me branler.
- Est-ce que tu as déjà couché avec elles ?
- Oui, dis-je en l’embrassant à nouveau. Cette fois elle fond contre moi, elle suce ma langue et laisse échapper un petit gémissement.
- Viens, dis-je en lui prenant la main.
- Je… je ne suis pas très expérimentée, dit Suzy en me regardant, le regard plein de désir.
- Ce n’est pas grave, on va t’aider !
- Elle est tellement grosse, je n’arrive même pas à faire le tour avec ma main.
Je tire Suzy plus près, je l’embrasse, je prends une de ses fesses en coupe.
- Ta mère et tes sœurs sont dans la chambre ; tu veux nous rejoindre ?
- Euh… oui, je suppose, répond Suzy en commençant à me branler.
- Est-ce que tu as déjà couché avec elles ?
- Oui, dis-je en l’embrassant à nouveau. Cette fois elle fond contre moi, elle suce ma langue et laisse échapper un petit gémissement.
- Viens, dis-je en lui prenant la main.
- Je… je ne suis pas très expérimentée, dit Suzy en me regardant, le regard plein de désir.
- Ce n’est pas grave, on va t’aider !
Nous nous dirigeons vers ma chambre.
- Juste une chose, dit Suzy en tendant à nouveau la main vers moi, est-ce que ce sera trop gros ? Je suis toute petite là en bas.
Je l’embrasse encore ; cette fois c’est sa langue qui entre dans ma bouche.
- On ira doucement !
- Juste une chose, dit Suzy en tendant à nouveau la main vers moi, est-ce que ce sera trop gros ? Je suis toute petite là en bas.
Je l’embrasse encore ; cette fois c’est sa langue qui entre dans ma bouche.
- On ira doucement !
La porte de la chambre s’ouvre. Katie est là, complètement nue.
- Salut Suzy, c’est tellement bon, dit-elle en tendant la main, tu vas adorer.
Je suis Suzy et Katie dans la chambre et je trouve Janey et Anne en position 69, prenant leur temps, se léchant lentement l’une l’autre.
- Oh… je ne sais pas trop quoi dire, dit Suzy à personne en particulier.
- C’est bon, Suzy. Laisse-moi t’aider à te déshabiller.
En entendant Suzy, Janey et Anne s’arrêtent et regardent, elles se séparent. Je dis à Anne d’aider sa sœur et à Janey de venir vers moi. Janey descend du lit, s’agenouille et prend ma bite dans sa bouche sans que j’aie besoin de le demander.
Je regarde les deux sœurs plus jeunes déshabiller Suzy. Elle est mince, ses seins sont petits mais avec les mêmes tétons longs et fins que Katie. Ils sont longs, épais et je les adore. Sa chatte est nue, sa fente montre les premiers signes de mouille, une ligne brillante qui court sur toute la longueur.
Je retire doucement Janey de ma bite, je vais vers Suzy, je lui prends la main, je la conduis jusqu’au lit et je m’allonge à côté d’elle. Nous nous embrassons, je trouve sa fente, je glisse deux doigts dedans. Elle avait raison, elle est serrée, pas plus serrée qu’Anne cependant.
- Tu as déjà couché avant ? je demande dans un murmure.
- Euh… oui, j’ai eu quelques copains, répond Suzy en descendant la main vers ma bite maintenant dure comme du bois.
- Rien comme ça cependant, ajoute-t-elle en me serrant.
- Monte sur moi, je suis sûr que tu sais ce qu’il faut faire.
- Tu peux jouir en moi, dit Suzy, j’en ai besoin, et c’est bon, je me protège.
Je ne veux pas précipiter les choses, mais je sais que si je ne mets pas ma bite dans Suzy, une des autres va vite la réclamer.
Suzy monte sur moi. Janey se penche, attrape ma bite et frotte mon gland le long de la fente de sa fille aînée.
- Elle est vraiment trempée, dit Anne en voyant son jus enduire ma bite.
Janey, Anne et Katie regardent toutes Suzy descendre le long de ma longue hampe, sans se presser mais sans s’arrêter non plus, jusqu’à ce que je sois complètement en elle.
- Oh… oh… oh… tu touches mon col de l’utérus, gémit Suzy.
- Continue, dit Janey en serrant le téton de sa fille, il va pousser jusqu’à ton utérus.
- D’accord, tu es sûre ? demande Suzy en se soulevant jusqu’à ce qu’il ne reste que le gland en elle.
- Nous sommes toutes sûres, répond Anne.
Suzy redescend d’un coup sec, nos bassins se cognent.
- Oh putain, oh putain ! crie Suzy pendant qu’un orgasme secoue son corps.
Suzy garde un rythme régulier. Elle a visiblement déjà baisé avant, jamais sur une bite de vingt-cinq centimètres, mais elle a une bonne idée de ce qu’il faut faire. Je remonte les mains et je prends ses seins, je me concentre sur ses merveilleux tétons épais. Elle se penche en avant, je prends un téton dans ma bouche et je suce fort pendant qu’elle jouit encore, son jus de chatte inondant ma bite.
- C’est tellement chaud, dit Katie.
Je lâche le téton de Suzy et je commence à pousser vers le haut en elle. Les trois autres filles sont debout autour du lit, elles se relaient pour caresser les seins de Suzy, pincer ses tétons, passer leurs mains sur son corps.
- Enfonce ton doigt dans son cul, Janey, dis-je.
Suzy me regarde, le visage inquiet.
- Ne t’inquiète pas, dis-je en la tirant pour l’embrasser au moment où le doigt maintenant expert de Janey glisse dans le petit trou brun de sa fille aînée.
Suzy crie de plaisir.
- Oh… maman… oh… oh… mets-en un deuxième.
Je sens le deuxième doigt entrer, je sens Suzy qui tressaute sur ma bite, ses muscles de chatte qui me massent, qui supplient pour mon sperme. Je suis sûr qu’Anne voit les signes que je vais jouir bientôt, elle descend la main, me masse les couilles et les serre.
Ça me fait basculer. Je commence à décharger profondément dans la chatte de Suzy, je lui vide une autre énorme charge. Suzy crie, continue à monter et descendre, le sperme et le jus de chatte giclent sur mon ventre et mes couilles. Elle continue, puis s’arrête soudainement en criant pendant que son corps est secoué par un orgasme.
Suzy descend à contrecœur de moi, sa chatte grande ouverte, notre jus mélangé qui coule librement. Janey se jette sur la chatte fraîchement baisée de sa fille et avale tout ce qu’elle peut. Anne et Katie se jettent sur le bordel qui me recouvre.
Les filles me lavent ensuite à tour de rôle sous la douche. Je suis sûr que je ne peux plus jouir auhjourd'hui et je le leur dis. Elles ont toutes l’air déçues. Je les fais asseoir et je leur dis qu’il va falloir établir un planning et que je leur laisse faire ça. Une le matin pour une pipe, deux le soir pour ce que je déciderai.
Malgré quelques débuts difficiles, une routine régulière s’installe. Parfois celle qui vient le matin me suce, parfois, si j’en ai envie, je la baise. L’après-midi, deux des filles se font forcément baiser, le trou dépendant encore une fois de mon humeur.
Le seul changement, c’est quand Janey amène David. Il me regarde baiser Janey puis il nettoie après. Je l’ai même laissé me lécher la bite pour la nettoyer.
Est-ce que ça va durer ? Probablement pas. Katie part à la fac et Suzy a postulé pour un boulot dans un autre État. J’ai dû les forcer toutes les deux pour ces décisions.
Pour être honnête, Janey et Anne sont mes préférées. J’ai même pensé à faire venir Anne vivre avec moi. Peut-être. J’ai déjà repéré une autre femme, jeune, très jolie, avec de longs cheveux blonds et des yeux bleus. Ça va dépendre.
FIN
- Monte sur moi, je suis sûr que tu sais ce qu’il faut faire.
- Tu peux jouir en moi, dit Suzy, j’en ai besoin, et c’est bon, je me protège.
Je ne veux pas précipiter les choses, mais je sais que si je ne mets pas ma bite dans Suzy, une des autres va vite la réclamer.
Suzy monte sur moi. Janey se penche, attrape ma bite et frotte mon gland le long de la fente de sa fille aînée.
- Elle est vraiment trempée, dit Anne en voyant son jus enduire ma bite.
Janey, Anne et Katie regardent toutes Suzy descendre le long de ma longue hampe, sans se presser mais sans s’arrêter non plus, jusqu’à ce que je sois complètement en elle.
- Oh… oh… oh… tu touches mon col de l’utérus, gémit Suzy.
- Continue, dit Janey en serrant le téton de sa fille, il va pousser jusqu’à ton utérus.
- D’accord, tu es sûre ? demande Suzy en se soulevant jusqu’à ce qu’il ne reste que le gland en elle.
- Nous sommes toutes sûres, répond Anne.
Suzy redescend d’un coup sec, nos bassins se cognent.
- Oh putain, oh putain ! crie Suzy pendant qu’un orgasme secoue son corps.
Suzy garde un rythme régulier. Elle a visiblement déjà baisé avant, jamais sur une bite de vingt-cinq centimètres, mais elle a une bonne idée de ce qu’il faut faire. Je remonte les mains et je prends ses seins, je me concentre sur ses merveilleux tétons épais. Elle se penche en avant, je prends un téton dans ma bouche et je suce fort pendant qu’elle jouit encore, son jus de chatte inondant ma bite.
- C’est tellement chaud, dit Katie.
Je lâche le téton de Suzy et je commence à pousser vers le haut en elle. Les trois autres filles sont debout autour du lit, elles se relaient pour caresser les seins de Suzy, pincer ses tétons, passer leurs mains sur son corps.
- Enfonce ton doigt dans son cul, Janey, dis-je.
Suzy me regarde, le visage inquiet.
- Ne t’inquiète pas, dis-je en la tirant pour l’embrasser au moment où le doigt maintenant expert de Janey glisse dans le petit trou brun de sa fille aînée.
Suzy crie de plaisir.
- Oh… maman… oh… oh… mets-en un deuxième.
Je sens le deuxième doigt entrer, je sens Suzy qui tressaute sur ma bite, ses muscles de chatte qui me massent, qui supplient pour mon sperme. Je suis sûr qu’Anne voit les signes que je vais jouir bientôt, elle descend la main, me masse les couilles et les serre.
Ça me fait basculer. Je commence à décharger profondément dans la chatte de Suzy, je lui vide une autre énorme charge. Suzy crie, continue à monter et descendre, le sperme et le jus de chatte giclent sur mon ventre et mes couilles. Elle continue, puis s’arrête soudainement en criant pendant que son corps est secoué par un orgasme.
Suzy descend à contrecœur de moi, sa chatte grande ouverte, notre jus mélangé qui coule librement. Janey se jette sur la chatte fraîchement baisée de sa fille et avale tout ce qu’elle peut. Anne et Katie se jettent sur le bordel qui me recouvre.
Les filles me lavent ensuite à tour de rôle sous la douche. Je suis sûr que je ne peux plus jouir auhjourd'hui et je le leur dis. Elles ont toutes l’air déçues. Je les fais asseoir et je leur dis qu’il va falloir établir un planning et que je leur laisse faire ça. Une le matin pour une pipe, deux le soir pour ce que je déciderai.
Malgré quelques débuts difficiles, une routine régulière s’installe. Parfois celle qui vient le matin me suce, parfois, si j’en ai envie, je la baise. L’après-midi, deux des filles se font forcément baiser, le trou dépendant encore une fois de mon humeur.
Le seul changement, c’est quand Janey amène David. Il me regarde baiser Janey puis il nettoie après. Je l’ai même laissé me lécher la bite pour la nettoyer.
Est-ce que ça va durer ? Probablement pas. Katie part à la fac et Suzy a postulé pour un boulot dans un autre État. J’ai dû les forcer toutes les deux pour ces décisions.
Pour être honnête, Janey et Anne sont mes préférées. J’ai même pensé à faire venir Anne vivre avec moi. Peut-être. J’ai déjà repéré une autre femme, jeune, très jolie, avec de longs cheveux blonds et des yeux bleus. Ça va dépendre.
FIN