Exposition en pleine ferme.
Le surlendemain, à 9 h 45, René envoya un nouveau message groupé aux trois femmes :
« Ferme de René. 10 h. Manteau uniquement. Cette fois, vous allez vous humilier vous-mêmes devant nous. Préparez des phrases bien salopes. Si c’est pas assez fort, on vous fait recommencer jusqu’à ce que ça nous plaise. »
À 10 h pile, les trois bourgeoises arrivèrent à nouveau à la ferme. Le ciel était gris, le vent froid, mais la cour était bien visible depuis le petit chemin communal qui passait à cinquante mètres. N’importe qui passant par là en tracteur ou à pied pouvait les voir.
Les trois femmes descendirent de voiture, manteaux serrés. René, Marcel et Gaston les attendaient au milieu de la cour, assis sur des chaises en plastique sales, bites déjà sorties.
— Enlevez les manteaux, ordonna René. Et restez debout, bien droites, jambes écartées.
Les trois femmes obéirent. Jacqueline laissa tomber son manteau la première. Ses énormes seins lourds et son cul monstrueux apparurent en plein air. Sophie suivit, petite et ronde, son corps trapu entièrement nu. Élisabeth, la grande blonde, fut la dernière, ses longs cheveux blonds fouettés par le vent, ses gros seins tombants exposés au froid.
Elles se tinrent toutes les trois debout, nues, au milieu de la cour boueuse, les bras le long du corps.
René sourit.
— Aujourd’hui, on ne vous baise pas tout de suite. D’abord, vous allez vous humilier vous-mêmes. Chacune votre tour, vous allez nous dire exactement ce que vous êtes, pourquoi vous êtes ici, et vous allez nous supplier de vous exposer et de vous dégrader encore plus. Et vous allez le faire en vous touchant devant nous.
Il pointa Jacqueline du doigt.
— Toi d’abord, grosse vache. Commence.
Jacqueline prit une grande inspiration. Son visage était rouge de honte, mais elle savait qu’elle n’avait plus le choix. Elle écarta un peu plus les jambes, posa une main sur son gros sein droit et l’autre sur sa chatte.
— Je suis Jacqueline Dupré, la femme du maire… une grosse salope bourgeoise de soixante ans… J’ai un cul énorme et des gros seins de vache… Je suis venue à la ferme pour me faire humilier par trois vieux paysans… Je supplie que vous m’exposiez nue comme une truie… que vous me fassiez montrer ma grosse chatte et mon gros cul à l’air libre… Je veux que vous me traitiez de vieille truie en chaleur qui mouille quand on l’humilie… S’il vous plaît… exposez-moi, insultez-moi, faites-moi marcher nue dans la cour pour que n’importe qui puisse me voir…
Elle se pinça le téton en parlant, puis écarta ses grosses lèvres avec deux doigts, montrant clairement sa chatte déjà humide malgré la honte.
Marcel ricana :
— Pas mal. Continue à te toucher.
Jacqueline obéit. Elle se mit à se caresser lentement le clitoris tout en continuant :
— Regardez ma grosse moule de bourgeoise… elle dégouline déjà… Je suis votre esclave sexuelle… Je supplie que vous me fassiez ramper nue dans la boue, que vous me fassiez écarter les fesses pour montrer mon trou du cul… Je veux être votre grosse pute exposée…
Les trois paysans applaudirent lentement.
Vint le tour de Sophie. La petite institutrice ronde était encore plus gênée d’être nue dehors. Elle écarta les cuisses, prit ses seins ronds à deux mains et les souleva en les malaxant.
— Je suis Sophie Lambert, l’institutrice du village… une petite salope ronde et grasse de quarante-cinq ans… J’ai un cul large, un ventre mou et des seins qui pendent… Je suis venue ici pour me faire dégrader par des vieux paysans… Je vous supplie de m’exposer comme une petite truie… de me faire marcher nue dans la cour, de me faire montrer ma chatte poilue et mon cul rond à tout le monde… Je veux que vous me filmiez en train de me caresser en public… Traitez-moi de petite institutrice perverse qui jouit d’être humiliée… S’il vous plaît… exposez-moi, faites-moi ramper, faites-moi supplier plus fort…
Elle descendit une main entre ses cuisses et commença à se doigter lentement, deux doigts dans sa chatte, tout en parlant d’une voix de plus en plus rauque.
Gaston siffla :
— Putain, la petite est en train de devenir une vraie exhibitionniste.
Enfin, Élisabeth. La grande blonde avait le plus de mal à se soumettre. Elle resta un moment immobile, puis finit par écarter les jambes. Elle prit ses gros seins lourds à deux mains, les souleva et les laissa retomber lourdement.
— Je suis Élisabeth Moreau, la femme du notaire… une grande salope blonde arrogante de cinquante ans… J’ai des gros seins qui pendent et un cul de bourgeoise… Je suis venue à la ferme pour me faire humilier et exposer par trois vieux dégueulasses… Je vous supplie de me montrer nue au grand air… de me faire marcher les seins à l’air dans la cour… de me faire écarter les fesses et la chatte pour que vous puissiez tout voir… Je veux que vous m’insultiez en public, que vous me traitiez de pute de luxe qui vient se faire baiser à la ferme comme une chienne… S’il vous plaît… exposez-moi, filmez-moi, faites-moi me caresser devant vous jusqu’à ce que je jouisse de honte…
Elle glissa une main entre ses cuisses et commença à caresser son clitoris, les doigts tremblants.
Les trois paysans étaient très excités par ce spectacle.
René se leva.
— Bien. Maintenant, vous allez nous prouver que vous êtes sincères. Vous allez faire un petit tour d’exhibition dans la cour. Toutes les trois en file indienne, à quatre pattes, cul bien relevé. Vous allez ramper autour de la cour pendant que nous vous regardons. Et pendant que vous rampez, vous allez répéter à voix haute ce que vous êtes.
Les trois femmes se mirent à quatre pattes dans la boue froide. Jacqueline en tête, puis Sophie, puis Élisabeth. Elles commencèrent à ramper lentement en cercle dans la grande cour.
Jacqueline, la première :
— Je suis une grosse truie bourgeoise… Mon gros cul est fait pour être exposé… Regardez ma chatte qui coule…
Sophie, derrière elle :
— Je suis une petite salope ronde… Regardez mon cul gras qui se balance… Je suis votre exhibitionniste personnelle…
Élisabeth, fermant la marche, la voix brisée :
— Je suis une grande pute blonde… Mes gros seins traînent dans la boue… Je supplie qu’on m’expose encore plus…
Elles firent trois tours complets de la cour. Leurs genoux et leurs seins étaient noirs de terre. Le vent froid faisait durcir leurs tétons. À chaque passage près des paysans, elles devaient écarter les fesses avec une main et dire :
— Regardez mon trou du cul… il est à vous…
Après le troisième tour, René les arrêta.
— Assez rampé. Maintenant, mettez-vous debout, jambes très écartées, et masturbez-vous devant nous jusqu’à ce que vous jouissiez. Chacune à son tour, et vous devez nous regarder dans les yeux en criant ce que vous êtes.
Jacqueline fut la première. Debout, jambes largement écartées, elle se caressa la chatte rapidement, ses gros seins tremblant.
— Je suis une grosse salope… je me branle comme une truie en public… je vais jouir d’être humiliée… Ahhh !
Elle jouit assez vite, en silence d’abord, puis en gémissant fort, les jambes tremblantes.
Sophie suivit. La petite ronde se doigta frénétiquement, son ventre et ses seins tremblotant.
— Je suis votre petite exhibitionniste ronde… je me touche devant des vieux paysans… je vais jouir… oui… je jouis !!!
Elle jouit en criant, un petit jet de mouille coulant le long de sa cuisse.
Élisabeth mit plus de temps. Elle se caressait avec rage et honte, ses gros seins ballottant.
— Je suis une grande salope blonde… je me masturbe nue dans une ferme… je suis votre pute exposée… Ah ! Je jouis… je jouis de honte !
Elle jouit violemment, le corps secoué, un long gémissement qu’elle ne put retenir.
Les trois paysans se levèrent enfin, bites raides.
— Bien, les truies. Vous avez bien commencé à vous exposer. Maintenant on va vous baiser comme il faut.
Ils les prirent tour à tour dans la cour, sans les faire rentrer dans la grange. Jacqueline fut enculée par Gaston debout contre un mur, ses gros seins écrasés contre les pierres. Sophie fut prise en levrette par Marcel sur le capot de la vieille 4L. Élisabeth se fit défoncer la chatte par René en missionnaire sur une botte de paille, les jambes en l’air, complètement exposée.
Elles jouirent toutes les trois, certaines en criant, d’autres en essayant de se retenir, mais toutes en suppliant pour plus d’humiliation.
À la fin, les trois hommes jouirent sur leurs visages et leurs seins, les laissant couvertes de sperme et de boue.
René conclut, essuyant sa bite sur les cheveux d’Élisabeth :
— Demain, on va monter d’un cran. Vous allez vous exposer encore plus loin de la ferme… Préparez-vous à supplier encore plus fort, les truies.
Les trois femmes, nues, sales et humiliées, restèrent debout dans la cour, le sperme coulant sur leurs corps.
Leur dégradation publique ne faisait que commencer.
A suivre...