samedi 27 juin 2026

Gang Bang Pendant La Coupe Du Monde - Ch. 06

Vacances forcées à la mer.

Je m’appelle Virginie, j’ai 51 ans, je suis grande, blonde et toujours sexy avec de beaux seins qui se tiennent bien et un cul encore bien ferme. Je suis marié à Bernard, directeur de cabinet du maire de notre ville. Il gagne assez d’argent pour que je me permette de ne pas avoir de travail.

Ce que ne sait pas mon mari, c’est que depuis qu’il a invité plusieurs personnes à regarder un match de foot dans notre maison, je suis devenue, contre mon gré, un vrai jouet sexuel pour beaucoup de personnes. Cette soirée-là, sans que mon mari s’en aperçoive j’ai été violée dans la cuisine par ses invités. Et, bien sûr, ils ont tout filmé et me soumettent à un chantage horrible où je dois leur obéir à tout moment. Le lendemain j'ai dû satisfaire des vieux chez mon voisin. Et en une semaine je suis devenue une vraie pute. Deux autres femmes m'ont rejointes dans la soumission. Voici la suite.

*****

Après les caves et les aires d’autoroute, Boubakar et Lambert décidèrent de nous "récompenser"
avec des vacances. Du moins, c’est ce qu’ils dirent.

- Vous partez une semaine à la mer, mes salopes. Un bel hôtel à Pornichet, près de La Baule. Mais attention : vous n’êtes pas en vacances. Vous êtes nos trois putes de service. Vous sucez, vous vous faites baiser et vous videz des couilles du matin au soir. Si une seule se plaint, les vidéos partent à vos maris et sur internet.

Ils nous firent partir le samedi matin dans une grosse voiture avec chauffeur. Nous portions toutes les trois la même tenue "vacances de putes" : robe légère ultra-courte sans soutien-gorge, string minuscule, bas autofixants et talons hauts. Rien d’autre.

Simone Duval, encore plus humiliée que nous à cause de son statut, gardait la tête basse. Ses énormes seins tendaient le tissu fin de sa robe, et son gros cul ballottait à chaque pas.

Jour 1 – Arrivée et première soirée à l’hôtel

L’hôtel était un 4 étoiles face à la mer, avec une clientèle mixte : familles, couples et beaucoup d’hommes seuls ou en groupe. Boubakar avait déjà prévenu le directeur adjoint, un de ses "amis".

Dès notre arrivée dans la chambre (une grande suite au dernier étage), le directeur nous rejoignit.

- Bienvenue, mesdames. Ici, vous êtes les trois animatrices spéciales de la semaine. Vous obéissez à tous les clients qui vous demandent quelque chose. Compris ?

Il nous fit immédiatement mettre à genoux toutes les trois. Il sortit sa bite et nous obligea à le sucer à tour de rôle. Simone Duval, la femme du maire, dut ouvrir grand la bouche pour avaler sa queue épaisse pendant que le directeur lui tirait les cheveux.

- Suce bien, madame la bourgeoise. Tes gros nichons vont faire le bonheur de beaucoup de monde cette semaine.

Il jouit sur nos trois visages puis nous ordonna de nous installer.

Le soir même, il nous convoqua au bar de l’hôtel. Nous devions servir les clients en tenue très légère. Virginie et moi portions des robes transparentes, Simone un body en dentelle noire qui laissait ses énormes seins presque à l’air.

Très vite, des hommes approchèrent. Un groupe de quatre quadragénaires en séminaire nous repéra.

- Putain, regarde les trois MILF… surtout la grosse aux gros seins !

Ils nous firent asseoir à leur table. En quelques minutes, des mains se glissèrent sous nos robes. On nous doigta ouvertement sous la table pendant que nous devions sourire et faire la conversation.

Simone fut la première emmenée. Deux hommes l’entraînèrent aux toilettes. Ils la plaquèrent contre le lavabo, lui relevèrent sa robe et la prirent à deux : un dans la chatte, l’autre dans le cul. Ses gros seins écrasés contre le miroir, elle gémissait fort pendant qu’ils la pilonnaient.

- Ta gueule, grosse vache ! T’aimes ça hein, la femme du maire qui se fait défoncer comme une pute ?

Elle jouit malgré elle, les larmes aux yeux.

Virginie et moi subîmes le même sort au bar puis dans les ascenseurs. Cette première nuit, nous vidâmes une dizaine de couilles chacune.

Jour 2 – La plage (plage semi-libertine de La Baule et zone naturiste tolérée)

Le lendemain matin, Boubakar nous envoya sur la grande plage de La Baule.

- Vous allez vous installer dans la zone plus calme, vers la pointe. Vous restez en string et talons. Vous proposez vos services à tous ceux qui veulent.

Nous nous installâmes sur trois serviettes. Le soleil tapait fort. Nos corps huilés brillaient. Simone Duval, avec ses énormes seins blancs et son gros cul large, attirait tous les regards.

Très vite, des hommes seuls ou en petits groupes approchèrent. Un retraité de 70 ans demanda à Simone de lui mettre de la crème solaire… sur la bite. Elle dut le branler puis le sucer à genoux sur la serviette, sous les yeux de plusieurs personnes qui filmaient discrètement.

Un groupe de six jeunes (20-25 ans) nous repéra. Ils nous emmenèrent un peu plus loin, derrière une dune. Là, ils nous firent mettre à quatre pattes en ligne.

Ils nous baisèrent comme des chiennes. Virginie se retrouva avec deux bites en même temps : une dans la chatte, une dans la bouche. Nicole, petite et ronde, fut soulevée et empalée sur une queue pendant qu’un autre lui enfonçait la sienne dans le cul. Ses petits cris excitaient tout le monde.

Simone Duval subit le pire. Ils adorèrent ses gros seins. Ils les lui claquèrent, les tirèrent, les baisèrent entre eux. Un jeune lui enfonça sa bite entre les mamelles pendant qu’un autre la défonçait par derrière. Son gros cul tremblait violemment à chaque coup.

- Regardez la grosse bourgeoise ! Elle prend du jeune comme une chienne en chaleur !

Ils jouirent tous sur elle : sur ses seins, son visage, dans ses cheveux. Du sperme coulait entre ses énormes nichons pendant qu’elle haletait.

L’après-midi, nous fîmes plusieurs "passes" : sucer un couple gay derrière un parasol, se faire prendre par un père de famille pendant que sa femme faisait semblant de ne rien voir, etc...

Jour 3 – L’hôtel en journée + piscine

De retour à l’hôtel, le directeur nous utilisa comme "personnel de chambre". Nous devions passer de chambre en chambre pour "service spécial".

Dans une chambre, quatre hommes d’affaires allemands nous attendaient. Ils nous firent un gangbang collectif. Simone fut placée au centre : à quatre pattes, un dans la bouche, un dans la chatte, un dans le cul, pendant qu’elle branlait le quatrième avec ses gros seins.

Nous passâmes plus de deux heures à vider leurs couilles. Ils nous traitaient de "French whores" et nous filmaient.

L’après-midi, à la piscine de l’hôtel, nous dûmes nous baigner topless. Simone attira tous les regards avec ses énormes seins lourds qui flottaient dans l’eau. Trois hommes nous rejoignirent dans le jacuzzi. Ils nous doigtaient sous l’eau tout en nous faisant sucer discrètement.

Jour 4 – La boîte de nuit libertine

Le soir du quatrième jour, Boubakar nous emmena dans un club libertin connu de la région (style Liberty Station ou équivalent local). Nous arrivâmes en tenue ultra-provocante : micro-jupe, string ouvert, seins presque nus. Le club était plein : couples libertins, hommes seuls, quelques groupes.
Dès l’entrée, le patron nous présenta comme "les trois putes offertes pour la soirée".

Nous fûmes immédiatement assaillies. Sur la piste de danse, des hommes nous pelotèrent ouvertement. Simone fut emmenée sur un canapé en cuir. Cinq hommes l’entourèrent. Ils lui arrachèrent son haut et se jetèrent sur ses gros seins. Ils les sucèrent, les mordirent, les baisèrent. Pendant ce temps, on lui enfonçait des doigts et des bites dans la chatte et le cul.

Elle fut prise en double, puis en triple pénétration : bite dans la bouche, chatte et cul en même temps. Ses gros seins ballottaient dans tous les sens pendant qu’elle hurlait de plaisir et de honte.

Nicole et moi ne fûmes pas épargnées. Nous passâmes d’un coin à l’autre du club : glory hole improvisé où nous suçâmes une dizaine de queues anonymes, baise sur la piste devant tout le monde, double anal pour Nicole sous les applaudissements.

À 4h00 du matin, nous rentrâmes à l’hôtel complètement détruites, couvertes de sperme séché, les trous gonflés et douloureux.

Jours 5 à 7 – Intensification

Les derniers jours furent encore plus durs. Le matin : plage et "promenades" où nous devions proposer nos services aux promeneurs. L’après-midi : retour à l’hôtel pour des passes en chambre. Le soir : nouvelle sortie en boîte ou dans des bars à rencontres.

Un après-midi, sur la plage naturiste tolérée un peu plus loin, nous fûmes repérées par un groupe de naturistes assez âgés. Ils nous firent participer à une "séance collective". Simone dut se faire prendre par six hommes d’âge mûr les uns après les autres, ses gros seins et son gros cul offerts au soleil.

Le dernier soir, Boubakar organisa une grande fête privée dans une villa louée. Une vingtaine d’hommes (locaux, touristes, amis) nous utilisèrent jusqu’au petit matin. Nous fûmes baisées sans interruption pendant plus de six heures. Simone Duval, complètement brisée, finit par supplier elle-même qu’on la remplisse :

- Encore… baisez-moi… remplissez mon gros cul de bourgeoise… je suis votre pute…

Quand nous rentrâmes à la fin de la semaine, nous n’étions plus que des coquilles vides. Trois femmes autrefois respectables, désormais complètement addictes à l’humiliation et à la bite.

Dans la voiture qui nous ramenait, Boubakar nous regarda dans le rétroviseur avec un sourire sadique :

- C’était bien les vacances, mes salopes ? La semaine prochaine, on passe à la vitesse supérieure. Vous allez commencer à ramener de l’argent…

Simone Duval, le regard vide, murmura simplement :

- Oui… Monsieur.

Virginie, Nicole et moi baissâmes la tête. Nous savions que nous étions perdues pour toujours.

A suivre...