Traduction d'un texte de Linda_Laine.
*****
Le chantage au bureau.
Si tu pensais que revenir au boulot après le bukkake allait être gênant, alors bravo, tu avais raison ! Malgré le fait que mon patron m’ait envoyé un texto en disant que ça resterait un secret, il n’a pas fallu longtemps avant que tout le monde semble être au courant. Partout où j’allais, je sentais mes collègues me déshabiller du regard et ça n’aidait pas que certains, comme Jeff, sachent exactement à quoi je ressemblais à poil. Je jure que je voyais leurs pantalons se tendre et la plupart devaient marcher avec leur tente personnelle en essayant de la cacher discrètement.
J’ai même entendu des murmures selon lesquels tout ça avait été filmé par les caméras de surveillance de l’entreprise, mais mon patron l’a fermement nié. Je ne sais pas ce qui était le plus inquiétant : le fait que je ne le croyais pas vraiment, ou le fait que ça ne me dérangeait pas particulièrement. En fait, une partie de moi voulait même avoir sa propre copie. Ça aurait été intéressant de voir à quoi je ressemblais pendant l’événement plutôt que juste après.
Heureusement, travailler dans une entreprise de jeux vidéo signifiait que j’étais la seule femme là-bas, ce qui expliquait probablement les réactions de mes collègues malgré le fait que je sois seulement, comme je l’ai déjà dit, "mignonne". La dernière chose dont j’avais besoin, c’était qu’une autre fille me juge parce que je voulais garder mon job.
Je pouvais comprendre pourquoi quelqu’un aurait des questions et des opinions là-dessus. C’était humiliant, dégradant et clairement un acte de pouvoir et de possession sur la personne qui subissait le bukkake. Beaucoup seraient parties au moment où ça avait été suggéré, mais je n’ai pas un super parcours en matière de jobs. Tu te souviens que je t’ai dit que je n’arrivais pas à dire non ? Eh bien chaque endroit où j’ai travaillé s’en est rendu compte et en a profité.
Je finissais par faire un nombre d’heures illégal, la plupart du temps non payées pour les heures supplémentaires, ou on me donnait des tâches bien au-dessus de mon niveau de salaire, comme la présentation publicitaire que j’avais dû faire et qui avait mené à mon humiliation. Finalement je craquais et je devais démissionner pour ma santé. Soit je donnais ma démission, soit je demandais du temps libre et on me répondait : "Tu viens bosser ou tu ne reviens plus".
GameTech était une grosse boîte. C’était le centre d’un empire du jeu vidéo, même si pas connu du grand public. On possédait des magasins de jeux partout dans le pays, on travaillait avec plein de sociétés de production pour la pub de leurs jeux et on avait même tout un département qui créait des moteurs de jeu spécialisés. Je suis une gamer girl, que veux-tu ? J’avais travaillé dans l’un de leurs magasins et le manager m’avait fait une super recommandation quand j’avais postulé pour le siège de GameTech.
Je ne suis pas programmeuse et je n’avais jamais fait de cours de marketing, donc mon premier job était testeuse bêta pour certains jeux testés sur le nouveau moteur qu’ils avaient créé. Ce n’est pas aussi fun qu’on le pense. Tu dois jouer le même passage quatre-vingts fois par jour pour trouver les bugs, que ce soit passer à travers des murs invisibles, du lag dans les textures ou d’autres endroits où le moteur du jeu peut simplement planter.
J’ai peut-être ou peut-être pas eu une petite aventure non officielle avec le manager de mon département qui a peut-être ou peut-être pas fait que je sois promue assistante au département marketing. J’étais là surtout pour prendre des notes et faire du thé, mais mon patron m’a vite demandé de regarder des trucs à la maison. Je pensais qu’il me testait et peut-être que c’était le cas, mais comme ça continuait, j’avais l’impression de retomber dans la même routine d’être incapable de dire non.
Puis on m’a demandé de faire la présentation.
Et ensuite on m’a demandé de m’agenouiller par terre à poil pendant que dix mecs me balançaient leur sperme dessus.
Et bizarrement j’ai aimé ça. Ne te méprends pas, je me suis sentie humiliée tout le long et même après je me suis sentie complètement rabaissée, surtout quand tout le bâtiment l’a su, mais chaque fois que j’y repensais je ressentais une petite étincelle d’excitation. C’était stimulant, du début à la fin, même si au début je m’étais sentie mal à l’aise. Je suis même rentrée chez moi et j’ai essayé de regarder du porno bukkake après, mais toutes les femmes semblaient trop en profiter, ce qui gâchait tout pour moi.
Peut-être que j’aimais l’aspect humiliation. Mais à cause de ça je ne pourrais plus vraiment refaire un truc comme ça parce que je ne serais plus humiliée. Je serais une version plus soft de ces actrices pornos qui n’arrêtent pas de crier "donne-moi cette bite" et "jouis sur mon visage". Ce n’était pas sexy pour moi. Je comprenais pourquoi les mecs aimaient ça et même certaines femmes, mais malgré mon appétit sexuel insatiable, ça ne me faisait rien.
J’ai regardé des vidéos d’humiliation publique qui me faisaient de l’effet, mais A) je ne pourrais pas faire ça et B) si je le voulais, ça ne pourrait plus vraiment s’appeler humiliation, non ? OK, peut-être que je devais juste trouver un autre moyen de me débarrasser de cette nouvelle frustration sexuelle.
J’étais assise à la cafétéria en listant toutes les possibilités dans ma tête, allant de chercher des soirées sexe en ligne à aller dans un club BDSM, quand le vigile est entré. Il m’a fait un bref sourire avant de s’asseoir à une autre table et de regarder son iPhone.
- David veut te voir, a-t-il dit sans lever les yeux, il est dans son bureau.
Mon estomac s’est noué. Qu’est-ce qu’il me voulait ? La dernière fois qu’on avait parlé, il avait nié l’existence de toute vidéo de surveillance du bukkake, ce dont je suis presque sûre que c’était un mensonge. Il ne m’avait même jamais remerciée d’avoir accepté pour sauver le deal, donc peut-être que c’était ça ?
Je me suis levée et j’ai quitté la cafétéria. Je sentais les yeux de mes collègues me suivre pendant que je me dirigeais vers le bureau de David et j’ai instinctivement effectué un déhanché bien marqué en marchant. Comme je l’ai dit, j’aime taquiner mes collègues et la jupe que je portais aujourd’hui était si serrée que le contour de mon string était facilement visible.
J’ai frappé à la porte du bureau de David.
- Entre, a dit sa voix et je suis entrée.
- David veut te voir, a-t-il dit sans lever les yeux, il est dans son bureau.
Mon estomac s’est noué. Qu’est-ce qu’il me voulait ? La dernière fois qu’on avait parlé, il avait nié l’existence de toute vidéo de surveillance du bukkake, ce dont je suis presque sûre que c’était un mensonge. Il ne m’avait même jamais remerciée d’avoir accepté pour sauver le deal, donc peut-être que c’était ça ?
Je me suis levée et j’ai quitté la cafétéria. Je sentais les yeux de mes collègues me suivre pendant que je me dirigeais vers le bureau de David et j’ai instinctivement effectué un déhanché bien marqué en marchant. Comme je l’ai dit, j’aime taquiner mes collègues et la jupe que je portais aujourd’hui était si serrée que le contour de mon string était facilement visible.
J’ai frappé à la porte du bureau de David.
- Entre, a dit sa voix et je suis entrée.
Il a levé les yeux de son bureau vers moi.
- Ah. Nicole. Ferme la porte derrière toi, s’il te plaît !
J’ai fermé la porte et il s’est levé de sa chaise, a fait le tour de son bureau et s’est assis dessus.
- Assieds-toi ! a-t-il dit en montrant le siège devant lui.
- Merci ! ai-je dit en m’asseyant, me sentant incroyablement nerveuse.
- Je voulais juste te remercier d’avoir montré ton dévouement à l’entreprise pendant la présentation, a-t-il dit.
J’ai fermé la porte et il s’est levé de sa chaise, a fait le tour de son bureau et s’est assis dessus.
- Assieds-toi ! a-t-il dit en montrant le siège devant lui.
- Merci ! ai-je dit en m’asseyant, me sentant incroyablement nerveuse.
- Je voulais juste te remercier d’avoir montré ton dévouement à l’entreprise pendant la présentation, a-t-il dit.
J’ai remarqué que sa main glissait vers la télécommande de sa télé personnelle sur le mur.
- Ce n’était pas un problème, ai-je répondu mal à l’aise, j’ai fait ce que je devais faire.
Il a hoché la tête.
- Ce n’était pas un problème, ai-je répondu mal à l’aise, j’ai fait ce que je devais faire.
Il a hoché la tête.
- Très vrai !
Il a appuyé sur un bouton, la télé s’est allumée et la vidéo du bukkake a commencé à passer instantanément. J’ai senti mon estomac se nouer.
- Tu avais dit qu’il n’y avait pas de vidéo !
- Il n’y en a pas… officiellement, a-t-il répondu calmement, mais c’est l’une des plusieurs copies non officielles, par contre.
- Quoi ?
- Il s’avère que tu as pas mal de fans dans cette entreprise, a continué David en souriant, je vois pourquoi. On a même envoyé une copie à M. Mori et à son entreprise en signe de bonne foi.
Je ne savais pas comment répondre à ça. Je savais que je voulais être humiliée mais pas comme ça !
- Ils m’ont assuré que ça n’ira pas sur internet, a continué David, mais… cette entreprise pourrait avoir besoin d’être persuadée.
J’ai froncé les sourcils.
- Il n’y en a pas… officiellement, a-t-il répondu calmement, mais c’est l’une des plusieurs copies non officielles, par contre.
- Quoi ?
- Il s’avère que tu as pas mal de fans dans cette entreprise, a continué David en souriant, je vois pourquoi. On a même envoyé une copie à M. Mori et à son entreprise en signe de bonne foi.
Je ne savais pas comment répondre à ça. Je savais que je voulais être humiliée mais pas comme ça !
- Ils m’ont assuré que ça n’ira pas sur internet, a continué David, mais… cette entreprise pourrait avoir besoin d’être persuadée.
J’ai froncé les sourcils.
- Persuadée ?
Il a souri.
Il a souri.
- Nicole, tu viens tous les jours avec des jupes serrées et des hauts décolletés pour taquiner tes collègues. Ne nie pas parce qu’on sait tous les deux que c’est vrai. On sait tous que c’est pour s’amuser mais mon point c’est que… eh bien on en a tous un peu marre d’être taquinés.
- OK. Donc je ne viendrai plus avec des jupes serrées et des hauts décolletés, ai-je répondu.
Il a secoué la tête.
- OK. Donc je ne viendrai plus avec des jupes serrées et des hauts décolletés, ai-je répondu.
Il a secoué la tête.
- Oh non. On ne veut pas ça. Pour être clair, Nicole, tu t’habilles comme la pute de l’entreprise donc maintenant on veut que tu agisses comme telle.
- Pardon ?
- Pardon ?
Je me suis levée furieuse.
- Plusieurs membres du personnel ont des copies de cette petite vidéo. Si tu refuses, les images finiront sur tous les sites pornos gratuits que tu peux imaginer, a-t-il répondu avec un calme inquiétant.
Je voulais protester mais je savais que une fois sur internet, c’était fini. Rien n’est jamais retiré d’internet une fois que c’est en ligne et même si je menaçais d’action en justice, je doute que ça change grand-chose. GameTech avait certains des meilleurs avocats du pays, sans parler de suffisamment d’argent pour acheter les gens si nécessaire.
- Et si je décide de partir ? ai-je menacé.
Il a haussé les épaules.
- Plusieurs membres du personnel ont des copies de cette petite vidéo. Si tu refuses, les images finiront sur tous les sites pornos gratuits que tu peux imaginer, a-t-il répondu avec un calme inquiétant.
Je voulais protester mais je savais que une fois sur internet, c’était fini. Rien n’est jamais retiré d’internet une fois que c’est en ligne et même si je menaçais d’action en justice, je doute que ça change grand-chose. GameTech avait certains des meilleurs avocats du pays, sans parler de suffisamment d’argent pour acheter les gens si nécessaire.
- Et si je décide de partir ? ai-je menacé.
Il a haussé les épaules.
- Ce serait regrettable pour toutes les parties concernées, a-t-il répondu et je savais ce qu’il voulait dire.
Ils mettraient la vidéo en ligne même si je partais. J’étais piégée.
J’ai avalé ma salive.
Ils mettraient la vidéo en ligne même si je partais. J’étais piégée.
J’ai avalé ma salive.
- D’accord. OK.
- Bien !
- Bien !
Il s’est levé du bureau et s’est mis de côté.
- Maintenant je veux que tu te penches et que tu mettes tes mains sur le bureau.
J’ai obéi nerveusement. Il a attrapé le bas de ma jupe et l’a relevée brutalement, exposant mon cul couvert de nylon. Il a ensuite attrapé mon collant et l’a descendu jusqu’à mes genoux. Il a enroulé la fine ficelle rose foncé de mon string autour de son doigt en souriant.
Il a pris une paire de ciseaux sur son bureau et a coupé les ficelles de mon string malgré mes protestations. Les restes découpés de mon string sont tombés par terre.
- Plus de culotte pour toi, Nicole, a-t-il dit en levant la main, tu ne dis plus jamais non !
Clac !
L’impact de la claque sur mon cul m’a projetée en avant sur le bureau. Je ne m’y attendais pas ! Il m’a attrapée par les cheveux et m’a ramenée en position.
- Tu comprends, Mademoiselle Pacitto ? a-t-il demandé et le soudain changement dans la façon dont il m’appelait montrait bien le renversement de pouvoir. Il semblait qu’on n’était plus sur un mode prénom.
- Oui, ai-je répondu à contrecœur en sentant que je mouillais d’excitation.
Clac !
- Oui quoi ? a-t-il demandé.
- On va vraiment faire ça ? ai-je demandé en grimaçant.
Clac !
- Oui, Monsieur ! ai-je crié, mes mains se serrant en poings serrés.
- À partir de maintenant tu appelleras chaque membre du personnel “Monsieur” ou par son nom de famille, a-t-il ordonné
J’ai obéi nerveusement. Il a attrapé le bas de ma jupe et l’a relevée brutalement, exposant mon cul couvert de nylon. Il a ensuite attrapé mon collant et l’a descendu jusqu’à mes genoux. Il a enroulé la fine ficelle rose foncé de mon string autour de son doigt en souriant.
Il a pris une paire de ciseaux sur son bureau et a coupé les ficelles de mon string malgré mes protestations. Les restes découpés de mon string sont tombés par terre.
- Plus de culotte pour toi, Nicole, a-t-il dit en levant la main, tu ne dis plus jamais non !
Clac !
L’impact de la claque sur mon cul m’a projetée en avant sur le bureau. Je ne m’y attendais pas ! Il m’a attrapée par les cheveux et m’a ramenée en position.
- Tu comprends, Mademoiselle Pacitto ? a-t-il demandé et le soudain changement dans la façon dont il m’appelait montrait bien le renversement de pouvoir. Il semblait qu’on n’était plus sur un mode prénom.
- Oui, ai-je répondu à contrecœur en sentant que je mouillais d’excitation.
Clac !
- Oui quoi ? a-t-il demandé.
- On va vraiment faire ça ? ai-je demandé en grimaçant.
Clac !
- Oui, Monsieur ! ai-je crié, mes mains se serrant en poings serrés.
- À partir de maintenant tu appelleras chaque membre du personnel “Monsieur” ou par son nom de famille, a-t-il ordonné
Et il m’a encore claqué le cul.
- Le seul jour où tu portes une forme de sous-vêtement c’est le mercredi et ce sera seulement parce que quand tu arriveras c’est tout ce que tu porteras. Tu comprends ?
- Oui, Monsieur, ai-je répondu en respirant lourdement et en serrant les dents.
- Ça veut dire pas de string et pas de soutien-gorge. La seule autre fois où tu porteras des sous-vêtements autre qu’un mercredi, c’est si on a une présentation, et c’est toi qui la feras toujours. Si tu fous tout en l’air, tu seras punie, compris ? a-t-il demandé
- Oui, Monsieur, ai-je répondu en respirant lourdement et en serrant les dents.
- Ça veut dire pas de string et pas de soutien-gorge. La seule autre fois où tu porteras des sous-vêtements autre qu’un mercredi, c’est si on a une présentation, et c’est toi qui la feras toujours. Si tu fous tout en l’air, tu seras punie, compris ? a-t-il demandé
Il m’a claqué le cul avant même que j’aie le temps de répondre. Comme je n’ai pas répondu, je m’attendais à ce qu’il me claque encore le cul mais au lieu de ça il m’a écarté les jambes de force et j’ai senti ses doigts entrer dans mon sexe.
- Tu es déjà trempée, a-t-il remarqué.
- Tu es déjà trempée, a-t-il remarqué.
Je voyais qu’il souriait.
- Tu prends ton pied avec ça, Mademoiselle Pacitto ?
J’ai avalé ma salive mais j’ai refusé de répondre. Il m’a attrapée par les cheveux à nouveau et m’a relevée en position debout. Il m’a fait tourner et m’a ouvert la chemise en arrachant quelques boutons au passage. J’ai vu le regard dans ses yeux et j’ai su ce qu’il voulait. J’ai retiré ma chemise et ensuite mon soutien-gorge, le laissant mater mes seins avec avidité.
Il m’a poussée sur son bureau et a baissé son pantalon avant de me lever les jambes et de les poser sur son épaule gauche. Apparemment il n’avait pas envie d’enlever mon collant et mes chaussures. Avec sa main libre il a guidé sa bite dure vers ma chatte trempée et l’a enfoncée. Malgré que j’étais mouillée il n’est pas entré facilement et j’aurais en fait préféré lui faire une pipe d’abord pour faciliter son entrée mais il s’en foutait de ce que je voulais.
Une fois toute la longueur de sa bite en moi il m’a serré les jambes ensemble pour essayer de resserrer ma chatte. Je dirais qu’il n’était pas un amant doux mais le terme amant implique une vraie relation entre nous deux. Ses coups étaient durs et rapides, presque comme s’il essayait de gagner une course. Je regardais son visage et je voyais une détermination féroce. Il avait clairement voulu ça depuis longtemps et maintenant qu’il l’avait, il n’allait pas en perdre une seule seconde.
Il poussait fort et aussi profond qu’il pouvait. Il n’était pas le plus gros que j’avais eu mais ça ne voulait pas dire qu’il n’essayait pas de le paraître. Il essayait de pousser toujours plus loin en moi à chaque coup et finalement il a perdu patience et m’a retiré mon collant et mes chaussures avant d’écarter mes jambes largement, en tenant mes chevilles bien écartées pendant qu’il essayait d’aller plus profond.
- Putain dis-moi que tu aimes ça, a-t-il dit, presque essoufflé.
J’ai avalé ma salive mais j’ai refusé de répondre. Il m’a attrapée par les cheveux à nouveau et m’a relevée en position debout. Il m’a fait tourner et m’a ouvert la chemise en arrachant quelques boutons au passage. J’ai vu le regard dans ses yeux et j’ai su ce qu’il voulait. J’ai retiré ma chemise et ensuite mon soutien-gorge, le laissant mater mes seins avec avidité.
Il m’a poussée sur son bureau et a baissé son pantalon avant de me lever les jambes et de les poser sur son épaule gauche. Apparemment il n’avait pas envie d’enlever mon collant et mes chaussures. Avec sa main libre il a guidé sa bite dure vers ma chatte trempée et l’a enfoncée. Malgré que j’étais mouillée il n’est pas entré facilement et j’aurais en fait préféré lui faire une pipe d’abord pour faciliter son entrée mais il s’en foutait de ce que je voulais.
Une fois toute la longueur de sa bite en moi il m’a serré les jambes ensemble pour essayer de resserrer ma chatte. Je dirais qu’il n’était pas un amant doux mais le terme amant implique une vraie relation entre nous deux. Ses coups étaient durs et rapides, presque comme s’il essayait de gagner une course. Je regardais son visage et je voyais une détermination féroce. Il avait clairement voulu ça depuis longtemps et maintenant qu’il l’avait, il n’allait pas en perdre une seule seconde.
Il poussait fort et aussi profond qu’il pouvait. Il n’était pas le plus gros que j’avais eu mais ça ne voulait pas dire qu’il n’essayait pas de le paraître. Il essayait de pousser toujours plus loin en moi à chaque coup et finalement il a perdu patience et m’a retiré mon collant et mes chaussures avant d’écarter mes jambes largement, en tenant mes chevilles bien écartées pendant qu’il essayait d’aller plus profond.
- Putain dis-moi que tu aimes ça, a-t-il dit, presque essoufflé.
Je voyais les gouttes de sueur sur son front.
- Dis-moi que tu aimes ça, salope !
- J’aime ça, ai-je murmuré, ayant peur que si je parlais mes gémissements sortent.
- J’aime ça, ai-je murmuré, ayant peur que si je parlais mes gémissements sortent.
J’étais en colère de prendre autant mon pied mais ce désir irrésistible d’être utilisée et humiliée a fait taire ma colère et m’a dit d’en profiter.
C’était ce que je voulais. Pas exactement comme ça. En fait je n’aurais jamais imaginé qu’ils auraient les couilles de le faire. Je n’aurais jamais deviné que l’entreprise se retournerait contre moi et déciderait de m’utiliser comme leur jouet sexuel personnel. C’était bien mieux que tout ce que j’avais imaginé. Aller dans un club BDSM ou à une soirée sexe n’était rien comparé à être vue et utilisée comme un morceau de sexe ambulant par les gens avec qui je travaillais cinq jours par semaine.
Peut-être que je suis juste tordue ? Je ne devrais pas aimer une telle pensée. J’étais victime de chantage pour baiser tous les hommes de l’immeuble. J’étais victime de chantage pour faire des pipes à qui voulait quand il voulait. J’étais victime de chantage pour me pavaner en sous-vêtements tous les mercredis ! Dieu seul sait ce qu’ils allaient encore inventer pour moi.
Et je n’aurais rien voulu de plus.
Il a lâché une cheville et m’a giflée au visage, me faisant haleter. J’ai posé mon pied sur le bureau pour garder mes jambes le plus écartées possible pour lui et, voyant que je comprenais ce qu’il voulait, il a lâché mon autre cheville.
Il a ensuite passé ses bras autour du haut de mes cuisses et m’a tirée vers lui à chaque coup. Je sentais mon visage devenir chaud et je me retenais pour garder ma voix basse. Je n’avais aucun doute que les autres se doutaient de ce qui se passait mais je ne voulais pas qu’ils l’entendent. Ses coups sont devenus plus lents mais ont gardé leur force, le claquement constant de sa peau contre la mienne résonnait dans la pièce. Je voyais qu’il allait jouir mais il semblait déterminé à le retarder le plus longtemps possible.
- Tu veux que je te suce ? ai-je demandé
C’était ce que je voulais. Pas exactement comme ça. En fait je n’aurais jamais imaginé qu’ils auraient les couilles de le faire. Je n’aurais jamais deviné que l’entreprise se retournerait contre moi et déciderait de m’utiliser comme leur jouet sexuel personnel. C’était bien mieux que tout ce que j’avais imaginé. Aller dans un club BDSM ou à une soirée sexe n’était rien comparé à être vue et utilisée comme un morceau de sexe ambulant par les gens avec qui je travaillais cinq jours par semaine.
Peut-être que je suis juste tordue ? Je ne devrais pas aimer une telle pensée. J’étais victime de chantage pour baiser tous les hommes de l’immeuble. J’étais victime de chantage pour faire des pipes à qui voulait quand il voulait. J’étais victime de chantage pour me pavaner en sous-vêtements tous les mercredis ! Dieu seul sait ce qu’ils allaient encore inventer pour moi.
Et je n’aurais rien voulu de plus.
Il a lâché une cheville et m’a giflée au visage, me faisant haleter. J’ai posé mon pied sur le bureau pour garder mes jambes le plus écartées possible pour lui et, voyant que je comprenais ce qu’il voulait, il a lâché mon autre cheville.
Il a ensuite passé ses bras autour du haut de mes cuisses et m’a tirée vers lui à chaque coup. Je sentais mon visage devenir chaud et je me retenais pour garder ma voix basse. Je n’avais aucun doute que les autres se doutaient de ce qui se passait mais je ne voulais pas qu’ils l’entendent. Ses coups sont devenus plus lents mais ont gardé leur force, le claquement constant de sa peau contre la mienne résonnait dans la pièce. Je voyais qu’il allait jouir mais il semblait déterminé à le retarder le plus longtemps possible.
- Tu veux que je te suce ? ai-je demandé
Et j’ai ajouté :
- Monsieur ?
Il m’a pratiquement jetée à genoux. Il semblait moins intéressé par le fait que je le suce que par le fait de me baiser le visage, probablement parce que ma bouche était moins susceptible de le faire jouir et qu’il pourrait récupérer avant de me baiser la chatte à nouveau.
Comme avec ma chatte il m’a baisé la bouche fort et vite, le bruit de son corps claquant contre le mien étant maintenant remplacé par mes haut-le-cœur. Maintenant ça me rappelait certains pornos que j’avais regardés pour me faire jouir. C’est dur d’expliquer le bruit qui accompagnait mes haut-le-cœur mais le mot le plus simple serait "mouillé". Il y avait un bruit très distinct "mouillé" qui remplissait mes oreilles pendant que sa bite entrait et sortait de ma bouche.
Ça lui plaisait probablement que j’aie mimé la position dans laquelle j’étais pendant le bukkake en mettant mes mains derrière mon dos, indiquant clairement qui était aux commandes. J’étais à lui. J’étais à cette entreprise. J’étais leur pute et je connaissais ma place. Elle était à genoux et prête à servir.
- Putain, a-t-il grogné.
Il m’a pratiquement jetée à genoux. Il semblait moins intéressé par le fait que je le suce que par le fait de me baiser le visage, probablement parce que ma bouche était moins susceptible de le faire jouir et qu’il pourrait récupérer avant de me baiser la chatte à nouveau.
Comme avec ma chatte il m’a baisé la bouche fort et vite, le bruit de son corps claquant contre le mien étant maintenant remplacé par mes haut-le-cœur. Maintenant ça me rappelait certains pornos que j’avais regardés pour me faire jouir. C’est dur d’expliquer le bruit qui accompagnait mes haut-le-cœur mais le mot le plus simple serait "mouillé". Il y avait un bruit très distinct "mouillé" qui remplissait mes oreilles pendant que sa bite entrait et sortait de ma bouche.
Ça lui plaisait probablement que j’aie mimé la position dans laquelle j’étais pendant le bukkake en mettant mes mains derrière mon dos, indiquant clairement qui était aux commandes. J’étais à lui. J’étais à cette entreprise. J’étais leur pute et je connaissais ma place. Elle était à genoux et prête à servir.
- Putain, a-t-il grogné.
Il m’a relevée par les cheveux avant de me pencher à nouveau sur le bureau.
Il m’a tenue par les hanches et m’a baisée par-derrière, mes seins claquant dans tous les sens et j’ai senti sa prise se resserrer pendant qu’il me remplissait de son sperme brûlant. Il a pris quelques respirations avant de se retirer et d’essuyer le reste de son sperme sur ma fesse.
- Bien joué, Mademoiselle Pacitto, a-t-il dit en remontant son pantalon, je suis content qu’on soit arrivés à cet arrangement.
- Merci, Monsieur. ai-je dit en ramassant mes vêtements et en me rhabillant rapidement.
Je sentais ma jupe coller à mes fesses couvertes de sperme, un affichage public de mon humiliation. C’était une bonne chose que je vienne en voiture… mais d’un autre côté peut-être pas. Il s’est rajusté sans me regarder et a réarrangé son bureau.
- Maintenant si tu pouvais sortir, Mademoiselle Pacitto...
Il m’a tenue par les hanches et m’a baisée par-derrière, mes seins claquant dans tous les sens et j’ai senti sa prise se resserrer pendant qu’il me remplissait de son sperme brûlant. Il a pris quelques respirations avant de se retirer et d’essuyer le reste de son sperme sur ma fesse.
- Bien joué, Mademoiselle Pacitto, a-t-il dit en remontant son pantalon, je suis content qu’on soit arrivés à cet arrangement.
- Merci, Monsieur. ai-je dit en ramassant mes vêtements et en me rhabillant rapidement.
Je sentais ma jupe coller à mes fesses couvertes de sperme, un affichage public de mon humiliation. C’était une bonne chose que je vienne en voiture… mais d’un autre côté peut-être pas. Il s’est rajusté sans me regarder et a réarrangé son bureau.
- Maintenant si tu pouvais sortir, Mademoiselle Pacitto...
Il s’est assis et a pris des papiers.
- J’ai du travail. Je t’enverrai chercher si j’ai besoin de toi à nouveau.
- Oui, Monsieur, ai-je dit et je suis sortie rapidement.
- Oui, Monsieur, ai-je dit et je suis sortie rapidement.
Une fois de l’autre côté de la porte j’ai essayé de remettre mes cheveux en ordre après le sexe et quelques membres du personnel sont passés en me lançant des regards amusés et même pleins d’envie.
- Nicole ? a dit Jeff en s’approchant de moi.
- Oui, Jeff ? ai-je répondu et j’ai vu ses sourcils se lever, pas impressionné.
- Nicole ? a dit Jeff en s’approchant de moi.
- Oui, Jeff ? ai-je répondu et j’ai vu ses sourcils se lever, pas impressionné.
J’ai réalisé mon erreur.
- Je veux dire… oui, Monsieur ?
Je voyais à son visage que j’allais être punie pour ça.
- J’ai besoin de toi dans la réserve. Nettoie-toi et rejoins-moi là-bas, m’a-t-il ordonné.
J’ai hoché la tête.
Je voyais à son visage que j’allais être punie pour ça.
- J’ai besoin de toi dans la réserve. Nettoie-toi et rejoins-moi là-bas, m’a-t-il ordonné.
J’ai hoché la tête.
- Oui, Monsieur Thomas.
Il semblait assez content donc il est parti et je suis allée aux toilettes des femmes pour me nettoyer. J’ai tourné ma jupe pour qu’elle soit à l’envers.
Il semblait assez content donc il est parti et je suis allée aux toilettes des femmes pour me nettoyer. J’ai tourné ma jupe pour qu’elle soit à l’envers.
Quand je suis entrée dans la réserve, Jeff m’a attaché les poignets avec des colliers plastiques aux étagères métalliques, m’a relevé la jupe et m’a fessé le cul pour l’avoir mal appelé. Une fois qu’il a eu fini il a coupé mes liens, m’a fait tourner, m’a forcée à genoux et m’a rattaché les poignets aux étagères. Il m’a ouvert la chemise et m’a baisé le visage jusqu’à ce qu’il décide de jouir, en se retirant juste au moment où il éjaculait.
Le sperme m’a touché le bas du menton et le reste a giclé sur ma poitrine exposée. Il a remonté son pantalon.
- Bradley va arriver dans une minute, m’a-t-il dit, il veut son tour donc tu ferais mieux de lécher ce sperme sur ton menton avant qu’il arrive.
Et il est parti.
Bradley n’était pas la prochaine personne à entrer et ça n’a pas empêché Ian d’avoir son tour… et ça n’a pas empêché Bradley de se joindre à lui quand il est finalement arrivé et ils ont tous les deux essayé de me forcer leurs bites dans la bouche en même temps.
- Je pensais que les mecs n’aimaient pas toucher les bites des autres, ai-je remarqué en toussant après qu’ils aient décidé que ça n’allait pas marcher.
- Si on voulait ton avis on t’aurait demandé, putain ! a claqué Bradley
Le sperme m’a touché le bas du menton et le reste a giclé sur ma poitrine exposée. Il a remonté son pantalon.
- Bradley va arriver dans une minute, m’a-t-il dit, il veut son tour donc tu ferais mieux de lécher ce sperme sur ton menton avant qu’il arrive.
Et il est parti.
Bradley n’était pas la prochaine personne à entrer et ça n’a pas empêché Ian d’avoir son tour… et ça n’a pas empêché Bradley de se joindre à lui quand il est finalement arrivé et ils ont tous les deux essayé de me forcer leurs bites dans la bouche en même temps.
- Je pensais que les mecs n’aimaient pas toucher les bites des autres, ai-je remarqué en toussant après qu’ils aient décidé que ça n’allait pas marcher.
- Si on voulait ton avis on t’aurait demandé, putain ! a claqué Bradley
Et il m’a enfoncé sa bite dans la bouche en la poussant le plus loin possible et comme il était black il y avait beaucoup plus à prendre.
Ils ont passé les dix minutes suivantes à me baiser la bouche avant de décider de jouir sur mon visage.
- J’étais censé te détacher après... m’a dit Bradley pendant qu’Ian partait.
Ils ont passé les dix minutes suivantes à me baiser la bouche avant de décider de jouir sur mon visage.
- J’étais censé te détacher après... m’a dit Bradley pendant qu’Ian partait.
- Mais tu m’as énervé avec ton commentaire sur les bites donc je pense que je vais laisser la prochaine personne qui viendra le faire.
- Oui… Monsieur… ai-je répondu en respirant lourdement.
- Oui… Monsieur… ai-je répondu en respirant lourdement.
- Merci, Monsieur Clarke. Je suis désolée si je vous ai contrarié. J’espère que vous avez pris votre pied en m’utilisant.
Il a souri.
Il a souri.
- Bonne pute.
Il est parti et il s’est passé deux heures avant que quelqu’un vienne me détacher. Je suis allée me nettoyer et j’allais pointer quand David m’a arrêtée.
- Qu’est-ce que tu crois faire ? m’a-t-il demandé.
- Mon service est fini, Monsieur ! ai-je répondu.
- Non, il ne l’est pas. Tu as eu deux heures où tu n’as pas fait ton travail, a-t-il répondu, tu resteras deux heures de plus. Non payées, je précise.
- Mais… Monsieur ! ai-je dit désespérément.
Quelques autres collègues s’étaient arrêtés pour regarder.
Les sourcils de David se sont levés, comme ceux de Jeff auparavant.
Il est parti et il s’est passé deux heures avant que quelqu’un vienne me détacher. Je suis allée me nettoyer et j’allais pointer quand David m’a arrêtée.
- Qu’est-ce que tu crois faire ? m’a-t-il demandé.
- Mon service est fini, Monsieur ! ai-je répondu.
- Non, il ne l’est pas. Tu as eu deux heures où tu n’as pas fait ton travail, a-t-il répondu, tu resteras deux heures de plus. Non payées, je précise.
- Mais… Monsieur ! ai-je dit désespérément.
Quelques autres collègues s’étaient arrêtés pour regarder.
Les sourcils de David se sont levés, comme ceux de Jeff auparavant.
- Mademoiselle Pacitto, tu n’es pas censée protester. Est-ce que je n’ai pas été clair ?
- Oui, Monsieur, ai-je hoché la tête.
- Tu viens de protester ? a-t-il demandé.
- Je ne voulais pas, Monsieur.
- Mais tu l’as fait ?
- …Oui, Monsieur.
- Je veux que tu te mettes debout près de la pointeuse, face au mur avec les mains au-dessus de la tête, a-t-il ordonné.
- Oui, Monsieur, ai-je hoché la tête.
- Tu viens de protester ? a-t-il demandé.
- Je ne voulais pas, Monsieur.
- Mais tu l’as fait ?
- …Oui, Monsieur.
- Je veux que tu te mettes debout près de la pointeuse, face au mur avec les mains au-dessus de la tête, a-t-il ordonné.
J’ai obéi. Il est parti et est revenu avec un papier et du scotch. Il a relevé ma jupe et a collé le papier sur mon dos.
- Tu resteras là pendant l’heure qui vient jusqu’à ce que tout le monde soit parti. Chaque fois que quelqu’un pointe, tu seras fessée et tu es censée les remercier. Ensuite tu resteras trois heures et tu feras ton travail. C’est compris ?
- Oui, Monsieur Williams, ai-je hoché la tête.
C’était la fin de la journée donc les gens partaient soit à 17h00 soit à 18h00. À part le vigile tout le monde quitterait l’immeuble. Je me suis pris au moins cent fessées et j’ai dit cent "merci". Il n'y a eu qu'une poignée de collègues qui ont refusé de me fesser.
Ce n’est que quand Simon m’a fessée et a pointé que j’ai quitté le mur et que j’ai marché douloureusement jusqu’à mon bureau. J’ai retiré le papier de mon dos et je l’ai lu. Ça disait "FESSEZ-MOI. J’AI ÉTÉ UNE MAUVAISE SALOPE". Mes yeux étaient humides de larmes à cause de la douleur. C’était tellement humiliant.
Et pourtant, j’adorais ça. J’avais adoré chaque claque sur mon cul et savouré chaque fois que je devais les remercier. Je suis restée trois heures avant de rentrer chez moi, où j’ai mangé, pris une douche et mis une poche de glace sur mon cul avant d’aller me coucher.
Le lendemain je me suis habillée, en choisissant des bas noirs, une jupe grise serrée et une chemise blanche presque transparente pour que mes tétons soient visibles dans le bon éclairage.
Et donc moi, la pute de l’entreprise, je suis allée bosser.
- Tu resteras là pendant l’heure qui vient jusqu’à ce que tout le monde soit parti. Chaque fois que quelqu’un pointe, tu seras fessée et tu es censée les remercier. Ensuite tu resteras trois heures et tu feras ton travail. C’est compris ?
- Oui, Monsieur Williams, ai-je hoché la tête.
C’était la fin de la journée donc les gens partaient soit à 17h00 soit à 18h00. À part le vigile tout le monde quitterait l’immeuble. Je me suis pris au moins cent fessées et j’ai dit cent "merci". Il n'y a eu qu'une poignée de collègues qui ont refusé de me fesser.
Ce n’est que quand Simon m’a fessée et a pointé que j’ai quitté le mur et que j’ai marché douloureusement jusqu’à mon bureau. J’ai retiré le papier de mon dos et je l’ai lu. Ça disait "FESSEZ-MOI. J’AI ÉTÉ UNE MAUVAISE SALOPE". Mes yeux étaient humides de larmes à cause de la douleur. C’était tellement humiliant.
Et pourtant, j’adorais ça. J’avais adoré chaque claque sur mon cul et savouré chaque fois que je devais les remercier. Je suis restée trois heures avant de rentrer chez moi, où j’ai mangé, pris une douche et mis une poche de glace sur mon cul avant d’aller me coucher.
Le lendemain je me suis habillée, en choisissant des bas noirs, une jupe grise serrée et une chemise blanche presque transparente pour que mes tétons soient visibles dans le bon éclairage.
Et donc moi, la pute de l’entreprise, je suis allée bosser.
A suivre.