traduction d'un texte de Tony King.
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À 55 ans, j’avais pris une retraite anticipée du monde stressant de l’informatique et j’avais décroché un job pépère : tenir le poste de sécurité dans un immeuble de luxe ultra-chic dans les Docklands à Londres. Tout ce que j’avais à faire, c’était gérer la porte de sécurité électronique et surveiller les écrans de vidéosurveillance cachés dans le bureau. Ça payait correctement et c’était du boulot tranquille.
Les premiers jours se sont bien passés. Les gens étaient sympas et j’avais même le temps de lire quelques bouquins. Et puis j’ai rencontré Mme Goldstein.
- Toi, c’est quoi ton nom ?
- Jenkins, Madame ! ai-je répondu poliment.
- Eh bien Jenkins, monte mes bagages jusqu’au penthouse et si tu veux garder ton job, je te conseille d’être un peu plus rapide à la porte la prochaine fois.
J’ai commencé à protester en expliquant que sous aucun prétexte je n’étais autorisé à quitter le bureau.
- Tu sais qui je suis ? aboya-t-elle. Je vais te le dire : je suis Emma Goldstein, Madame Goldstein pour toi. Mon mari est propriétaire de cet immeuble. Quand je te donne un ordre, j’attends que tu obéisses, c’est clair ?
À contrecœur, j’ai commencé à charger ses bagages dans l’ascenseur express privé.
- Pas là, imbécile ! Toi, tu prends l’ascenseur de service !
Là, j’étais vraiment en rogne. J’ai balancé les bagages dans l’ascenseur de service et je les ai montés jusqu’au penthouse.
- Laisse-les là et dégage ! a-t-elle claqué, sans un merci, rien.
Pour elle, j’étais comme de la merde qu’elle aurait écrasée sous sa semelle.
Le lendemain, je me suis plaint à mon superviseur.
- Désolé mon pote, j’aurais dû te prévenir. C’est une sacrée salope, mais son vieux possède la moitié des immeubles du coin. Si elle dit saute, tu sautes, point.
- Mais le bureau ? Et si quelque chose arrive pendant que je trimballe ses putains de bagages ?
- Note-le juste dans le registre. S’il se passe quoi que ce soit, je te couvrirai.
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Barry était un grand black d’une quarantaine d’années, responsable de la sécurité sur plusieurs bâtiments des Docklands. Il passait régulièrement faire des rondes. Tout le monde l’aimait, mais comme moi, il haïssait la salope du dernier étage.
Au fil des mois, j’ai commencé à faire les nuits. C’est là que j’ai découvert l’autre face de Mme G. Elle avait au moins 20 ans de moins que son mari, elle devait être dans le milieu de la trentaine. Très grande pour une femme, et avec tout l’argent du monde, elle se maintenait en forme parfaite. Toujours impeccable : longs cheveux blonds, vêtements de marque, maquillage parfait. Comme son mari était souvent en voyage d’affaires, Mme G n’a pas tardé à montrer ses vraies envies.
Il était 2 heures du matin quand sa Rolls s’est arrêtée. J’ai ouvert rapidement la porte électronique et j’étais prêt à l’accueillir quand elle a failli tomber de la voiture dans les bras d’un mec. Elle portait un long manteau de fourrure et des talons hauts, ses cheveux étaient en bordel et son maquillage n’était plus impeccable. Le type avec elle avait une vingtaine d’années, look brut de décoffrage : jean et t-shirt. Il avait des tatouages sur les mains et les bras, et avec ses muscles saillants, il ressemblait à un bodybuilder bien entraîné.
Je tenais la porte ouverte pendant qu’il la portait à moitié à travers le hall jusqu’à l’ascenseur. Ils ne m’ont même pas calculé. Qu'elle sache pour les caméras ou pas, je ne le saurai jamais, mais à peine étais-je retourné à mon bureau que le spectacle a commencé. La caméra était placée en hauteur derrière une petite vitre fumée et son grand-angle couvrait tout l’ascenseur.
L’ascenseur express ne desservait que le penthouse. Il était entièrement moquetté, avec un canapé en velours contre le mur du fond et des miroirs partout, y compris au plafond. Quand j’ai regardé l’écran, j’ai été choqué.
Mme G était assise, manteau ouvert, jambes écartées. Elle ne portait plus que des bas noirs auto-fixants et ses talons. Le gorille était en train d’enfoncer deux gros doigts dans sa chatte pendant qu’elle se tortillait dans tous les sens. J’ai vite appuyé sur le bouton d’enregistrement.
Malheureusement les caméras de l’ascenseur n’avaient pas de son, mais à sa tête, on voyait clairement quand elle jouissait. Quand il a enfoncé ses doigts jusqu’à la deuxième phalange, son dos s’est cambré et ses hanches sont venues à sa rencontre. J’étais bluffé par son corps : deux énormes seins fermes surmontés de gros tétons rouge cerise, un ventre plat, une taille fine et une chatte complètement rasée et trempée. Avec ses gros nichons qui ballottaient et sa chatte qui dégoulinait, elle avait l’air d’une vraie salope.
Le temps qu’ils arrivent en haut, elle était en train de lui déboutonner le pantalon et de le tirer dans l’appartement.
- Putain, quelle grosse salope, a dit Barry quand je lui ai montré la vidéo le lendemain.
- Elle est peut-être la plus grosse connasse de la terre, mais je ne dirais pas non à un morceau de ça, a-t-il ajouté en fixant sa chatte rasée tout en se frottant la bosse dans son pantalon.
- Préviens-moi si ça recommence, appelle-moi sur le portable.
Trois nuits plus tard, elle remet ça. Cette fois elle est sortie de la voiture avec deux mecs, tous les deux à peu près son âge et en smoking. Au début j’étais déçu : ils avaient l’air tellement corrects, et elle portait clairement une robe sous son manteau. Elle semblait même relativement sobre. Un des mecs m’a fait un signe de tête quand j’ai ouvert la porte. Ils sont entrés dans l’ascenseur en silence.
Je n’aurais pas dû m’inquiéter. Avant même que la porte de l’ascenseur ne soit complètement fermée, les deux types lui enlevaient déjà son manteau et lui passaient la robe par-dessus la tête. Elle se retrouvait en soutien-gorge, culotte, porte-jarretelles et bas en soie noire pendant qu’ils lui tripotaient tout le corps, en s’attardant particulièrement sur ses seins et sa chatte.
Elle a sorti les queues des deux mecs et s’est mise à genoux, suçant l’un tout en branlant l’autre. Quand l’ascenseur s’est arrêté, elle continuait à sucer jusqu’à ce que le mec lui gicle dans la bouche. J’avais une trique d’enfer quand ils sont sortis.
J’avais appelé Barry dès que ça avait commencé, mais il était trop loin. Quand je lui ai montré la vidéo le lendemain, il était sur le cul.
On a vite repéré les soirs où son mari était en voyage. Et comme prévu, aux petites heures du matin, elle rentrait bourrée comme un cochon avec un ou plusieurs mecs à son bras. Barry a assisté à plusieurs de ses parties de baise et on a vite constitué une belle collection de vidéos.
Et puis ça a merdé. Barry a eu la mauvaise idée de montrer les films à des potes et ça a fini par remonter jusqu’à Mme G. Elle était furieuse. La caméra a été retirée de l’ascenseur et Barry s’est fait rendre visite par deux gros bras qui l’ont obligé à rendre toutes les cassettes. Une fois qu’elle a cru les avoir toutes, elle l’a fait virer.
- Cette salope de merde. Dix putains d’années que je bosse pour la boîte de son mari et un seul mot d’elle et je suis viré. J’aimerais vraiment lui faire payer ça.
- Et si on montrait les films à son mari ? ai-je proposé, j'ai encore les copies qu’on a faites, ça va la baiser grave.
- J’ai une meilleure idée, a dit Barry, on va vraiment la baiser grave.
On était au pub en train de faire nos plans. Plus les bières descendaient, plus l’idée devenait bonne. Quand le pub a fermé, Barry avait recruté cinq de ses potes blacks avec la promesse d’un gang bang. Ce qu’il ne leur avait pas dit, c’est que ce serait aussi un viol.
La prochaine fois que M. G était en voyage, Barry a fait venir son pote, un technicien d’ascenseur. Il a trafiqué les commandes pour que quand elle appuie sur le penthouse, l’ascenseur descende directement au sous-sol.
Et comme prévu, à 2 heures du matin, elle débarque avec un autre mec, passe devant moi et entre dans l’ascenseur. J’ai basculé les moniteurs sur la buanderie.
Elle devait être trop bourrée pour remarquer que l’ascenseur descendait, parce que quand les portes se sont ouvertes, son manteau était déjà grand ouvert, exposant son corps voluptueux seulement vêtu de son ensemble lingerie noire coquine. Le mec était trop occupé à bouffer un de ses tétons pour réaliser que l’ascenseur s’était arrêté et que la porte était ouverte… jusqu’à ce qu’une grosse main noire se pose sur son épaule et le tire dehors.
- C’est quoi ce putain de…
- Sécurité, a dit Barry.
Avant qu’il puisse finir sa phrase, le mec s’est fait traîner dans les escaliers et virer dehors.
Dans son état d’ivresse, Mme G essayait encore de comprendre ce qui se passait et a trébuché dans la buanderie. Je n’oublierai jamais la tête qu’elle a faite en découvrant les six blacks debout devant elle. Son manteau était toujours ouvert, offrant une vue parfaite sur ses gros seins soutenus par un soutien-gorge sous-tétons et son corps sublime seulement habillé d’un porte-jarretelles, d’une culotte, de bas noirs et de talons très hauts.
- Tiens tiens, si c’est pas la petite salope du penthouse, a dit Barry en se plantant devant elle.
Les caméras du bâtiment principal avaient du son, donc je pouvais maintenant tout entendre clairement. Elle a essayé de fixer son regard.
- Toi… a-t-elle dit en reconnaissant le visage noir, je te connais… attends… oui, tu es… le gars de la sécurité, c’est ça.
- J’étais le gars de la sécurité, a répondu Barry.
Elle s’est approchée, plissant les yeux pour le voir net.
- Ah oui, mon mari ne t’a pas viré ?
Soudain elle a repris ses esprits et la vieille Mme G est revenue.
- OUI, je me souviens maintenant. Il t’a viré. Allez, dégage, dehors avant que j’appelle mon mari.
Elle a refermé son manteau et a essayé de prendre un air autoritaire. Barry a simplement attrapé le manteau et l’a tiré brutalement vers le bas, le faisant tomber sur ses épaules tout en lui bloquant les bras le long du corps.
- Bonne idée, madame. Appelons ton vieux. Je suis sûr qu’il aimerait savoir pourquoi tu es là à 2 heures du mat’ habillée comme une pute.
- Comment oses-tu ? Lâche-moi tout de suite ou j’appelle la police !
Barry en avait marre de ses conneries. Il lui a balancé un coup violent dans le ventre. Pendant qu’elle se pliait en deux, il lui a maintenu la tête baissée, a ouvert sa braguette et a agité sa grosse bite noire devant son visage.
- Tu vois ça, salope ? Tu vas te prendre cette queue dans tous tes trous. Et quand j’aurai fini de t’utiliser, mes potes vont prendre leur tour. T’as compris, sale blanche ?
Les yeux écarquillés, elle commençait enfin à comprendre qu’elle allait se faire violer par six blacks. Ça l’a dessoûlée d’un coup.
- Écoute… s’il te plaît… je te donnerai de l’argent, je parlerai même à mon mari pour que tu récupères ton job, mais s’il te plaît, ne me fais pas de mal…
Le dernier "s’il te plaît" est sorti comme un gémissement quand Barry lui a attrapé les deux tétons et les a tordus violemment. Un autre mec lui a enlevé complètement son manteau. Pendant qu’il lui tenait les bras dans le dos, les autres se sont reculés pour admirer la vue.
- Montre à mes potes ta petite chatte blanche de salope.
Elle a regardé Barry.
- S’il te plaît, laisse-moi partir et je promets que je ne dirai rien.
CLAC !
Barry lui a mis une grosse claque en pleine figure.
- Je t’ai donné un ordre, salope. Montre-moi ta chatte.
Le mec derrière elle a lâché ses bras. Très lentement, elle a glissé ses pouces dans sa culotte et l’a descendue sur ses bas jusqu’à ce qu’elle tombe par terre. Elle en est sortie.
- Écarte les jambes.
Elle s’est mise debout, jambes écartées.
- Oh ouais, on va bien se régaler de cette viande blanche, a dit un autre en lui plaquant la main sur sa chatte rasée et en la frottant lentement avant d’enfoncer un doigt entre ses lèvres.
- Hé, la salope est déjà mouillée.
Les autres se sont rapprochés et ont commencé à lui tripoter chaque centimètre du corps. Je ne voyais plus que des mains noires partout. Ils lui doigtaient la chatte et le cul, puis lui faisaient lécher leurs doigts. À un moment, deux mecs essayaient d’enfoncer tous leurs doigts dans ses deux trous en même temps, ce qui la faisait crier de douleur. Même ses seins et ses tétons étaient tirés et tordus sans pitié.
- Amenez-la par ici ! a dit Barry en montrant un tas de draps sales.
Un des mecs l’a attrapée par-derrière, la main bien entre ses jambes. Il a enfoncé son pouce dans son trou du cul pendant que ses doigts s’enfonçaient dans sa chatte. On aurait dit qu’il la soulevait d’une seule main. Avec le pouce planté dans son cul, il l’a obligée à traverser la pièce sur la pointe des pieds, visiblement en lui faisant mal.
- S’il te plaît… je ferai tout ce que tu veux, mais ne me fais pas mal ! suppliait-elle en se tortillant.
- Tout ? a demandé Barry.
- Oui, oui, tout.
Barry a fait un signe au mec, qui l’a un peu baissée tout en gardant son pouce dans son cul. Barry lui a attrapé la tête et l’a tirée vers l’avant, lui présentant sa grosse queue noire.
- Maintenant tu me suces bien, petite blanche, et tu fais attention à ne rien perdre, compris ?
Elle a hoché la tête et ouvert la bouche. C’était un spectacle incroyable de voir ses lèvres rouge rubis engloutir le gros gland noir. C’était encore mieux quand il a lentement poussé, enfonçant sa bite jusqu’à ce qu’elle commence à s’étouffer. On l’avait déjà vue prendre des queues jusqu’au fond dans l’ascenseur, alors Barry a continué à pousser jusqu’à ce que ses lèvres et son nez soient enfouis dans ses poils pubiens. Il l’a maintenue comme ça quelques secondes avant de ressortir et de recommencer.
Le mec derrière elle a retiré son pouce de son cul, a ouvert sa braguette et sorti une bite encore plus grosse que celle de Barry. En la tenant par les hanches, il a donné un grand coup de reins et lui a enfoncé direct dans la chatte. Elle a fait un bruit étranglé et ses yeux, qui étaient fermés jusqu’alors, se sont brusquement ouverts. Elle a avancé pour essayer d’atténuer la douleur dans sa chatte, mais Barry a simplement poussé ses hanches en avant, enfonçant sa queue au fond de sa gorge et la forçant à revenir sur la bite qui la défonçait.
En la tenant bien serrée, le mec a commencé à la pilonner violemment, ses cuisses claquant contre son cul, lui coupant le souffle à chaque coup. Barry restait immobile et laissait sa bouche monter et descendre sur sa queue pendant que son pote la baisait. Finalement, le front en sueur, le mec qui la baisait a poussé un énorme grognement, a serré les fesses et a commencé à jouir. Barry lui a maintenu la tête et a accéléré ses va-et-vient jusqu’à lui enfoncer sa bite au fond de la gorge en lui balançant aussi sa semence dans l’estomac.
Ils se sont retirés en même temps et elle s’est effondrée en tas, face contre les draps sales, cherchant son souffle.
J’ai zoomé la caméra entre ses jambes et j’ai regardé les gros paquets de sperme blanc et épais commencer à sortir de sa chatte rouge et gonflée pour couler le long de ses cuisses.
Un des autres mecs l’avait vu aussi. Il l’a mise à genoux et lui a enfoncé sa queue dans son trou ravagé.
Les mecs se sont relayés pour lui baiser la bouche et la chatte, l’utilisant comme un jouet à foutre sans se soucier de ses cris. Ils lui tiraient et tordaient les seins et les tétons jusqu’à ce qu’ils soient rouge vif et déformés.
Quand les cinq potes de Barry avaient tous joui au moins une fois, il a arrêté le jeu.
- Bon les gars, on va la mettre sur la table.
Ils l’ont soulevée comme une poupée de chiffon et l’ont jetée à plat ventre sur la table. En utilisant un peu du sperme qui coulait de sa chatte, Barry a lubrifié sa grosse bite et a commencé à appuyer contre son cul.
- S’il te plaît non, pas là… j’ai jamais fait ça… arghhhhhh !
Barry a poussé jusqu’à ce que son gland entre.
- Nooon… s’il te plaît… a-t-elle gémi en réalisant à quel point elle était impuissante.
Barry a maintenu le bout de sa queue en place et lui a tiré les cheveux pour lui relever la tête.
- Dis-moi que tu veux ma grosse bite noire dans ton petit cul blanc de salope.
- Noooon… s’il te plaît… laisse-moi te sucer mais pas ça…
Il a poussé encore jusqu’à ce qu’un autre centimètre disparaisse.
- Dis-le, salope, ou le prochain coup tu te prends les neuf pouces d’un coup. Demande-le gentiment et je le ferai lentement, pour que tu t’habitues.
Elle était dans une situation sans issue et elle le savait. Dans un murmure à peine audible, elle a dit :
- S’il te plaît… je veux que tu me baises le cul.
- Non non, salope. C’est : je veux que tu me baises le cul avec ta grosse bite noire. Allez, recommence, plus fort, je veux que mes potes entendent.
- S’il te plaît, a-t-elle dit d’une voix assez forte pour que tout le monde entende, je veux que tu me baises le cul avec ta grosse bite noire.
- Bonne fille. Vous avez entendu les gars ? La salope veut que je lui défonce le cul.
Fidèle à sa parole, Barry a lentement enfoncé sa bite dans son trou vierge, s’arrêtant de temps en temps pour la laisser s’habituer à la taille énorme. Après une dizaine de minutes, il était enfoncé jusqu’aux couilles.
- Maintenant on va vraiment s’amuser.
Barry a commencé à lui marteler le cul pendant qu’elle était allongée sur la table en gémissant. Un autre mec lui a relevé la tête et lui a enfoncé sa queue dans la bouche. À eux deux, ils l’ont baisée comme une folle.
Ils ont fini la soirée en la baisant dans les trois trous en même temps. Un mec allongé sur le dos, Mme G a été obligée de s’empaler sur sa queue raide. Après l’avoir laissée la chevaucher quelques fois, on l’a poussée en avant pendant qu’un autre lui enfonçait sa bite dans le cul. Avec ses seins écrasés contre le mec en dessous, un troisième lui a tiré les cheveux et lui a mis sa queue dans la bouche.
Elle grognait comme un cochon qu’on égorge pendant que les trois mecs la baisaient sans relâche. Quand ils ont fini, les trois autres ont pris leur tour et ont recommencé. Quand ils en ont eu terminé avec elle, elle était couverte de bleus et avait du sperme qui coulait de tous ses trous.
On l’a laissée par terre. Après plusieurs minutes, elle a relevé la tête et a vu les mecs en train de se rhabiller.
- S’il vous plaît… je peux rentrer chez moi maintenant ? S’il vous plaaaaît… a-t-elle gémi.
Barry s’est baissé et lui a enfoncé un doigt dans sa chatte bien utilisée.
- J’sais pas… on dirait qu’il y a encore de la place ! a-t-il dit.
Elle a regardé autour d’elle, perplexe, pendant que les cinq autres quittaient la pièce.
- Debout, salope. T’es pas encore finie.
Elle a voulu récupérer son manteau et sa culotte, mais Barry l’a obligée à les laisser là.
- Tu reviendras les chercher plus tard. Je te veux exactement comme ça.
Ils ont disparu de l’écran, mais quelques minutes plus tard ils sont réapparus en haut des escaliers.
- Bon, ma petite pute à foutre, tu vas supplier mon ami ici de te baiser dans tous tes trous. Allez salope, MAINTENANT !
Pour aller de l’escalier au poste de sécurité, il fallait traverser le hall brillamment éclairé, bien en vue des grandes portes vitrées. Elle a jeté un regard nerveux vers la nuit noire avant de faire le premier pas chancelant vers moi.
Putain, elle avait une sale gueule. Ses seins pendaient par-dessus son soutien-gorge serré, tout rouges et couverts de bleus. Son rouge à lèvres était étalé sur son visage et son mascara avait coulé autour de ses yeux. Ses deux bas étaient déchirés et du sperme coulait de son cul et de sa chatte jusque sur le haut de ses bas en dentelle noire. En s’approchant, je voyais aussi des traces de sperme séché dans ses cheveux.
Elle est passée derrière le bureau, regardant toujours nerveusement vers la porte. Je me suis planté devant elle.
- S’il te plaît… je veux que tu me baises... a-t-elle dit en regardant ses pieds.
- Pardon ? j’ai fait en lui relevant le visage pour qu’elle me regarde dans les yeux.
Elle m’a fixé d’un air de défi :
- J’ai dit : je veux que tu me baises.
- Eh bien maintenant, Madame Goldstein… ou puis-je t’appeler Emma ?
Si un regard pouvait tuer…
- Alors Emma, puisque nous sommes en si bons termes, que dirais-tu de commencer par me lécher le cul ?
Elle m’a regardé avec incrédulité pendant que je baissais mon pantalon.
- Ah, et fais bien entrer ta langue, j’aime ça comme ça.
Barry était plié de rire.
- Embrasse-moi le cul, ma fille ! Allez Emma, tu m’as toujours traité comme de la merde, maintenant tu peux en bouffer.
Je l’ai forcée à se mettre à genoux puis je me suis penché sur le bureau.
- Fais-moi sentir cette langue, salope.
Elle a commencé par lécher autour de mes fesses sans jamais vraiment approcher mon trou. J’ai écarté mes deux fesses avec les mains.
- Lèche, salope.
Putain, la sensation de sa langue chaude et humide qui touchait mon trou du cul était divine, et quand elle a enfin enfoncé sa langue dedans… j’ai failli jouir direct.
Barry était tellement excité de voir cette salope hautaine et élégante en train de me lécher le cul qu’il a bandé comme un taureau. Soudain, son visage a été plaqué fort contre mon cul pendant que Barry se mettait derrière elle et lui enfonçait à nouveau sa queue dans la chatte.
C’était incroyable de la sentir gémir dans mon cul pendant que sa main montait caresser mes couilles et ma bite. Elle y allait vraiment à fond avec sa langue pendant que Barry la pilonnait. J’étais prêt à jouir. Je me suis retourné rapidement et j’ai visé sa bouche juste au moment où le premier jet de sperme est parti, lui couvrant la joue et le nez.
Elle a avidement pris ma queue qui giclait dans sa bouche et a immédiatement commencé à me sucer, enroulant sa langue autour du gland et aspirant pour vider mes couilles.
- Putain de merde, la salope aime vraiment ça ! a dit Barry en la pilonnant fort.
- Oh mon Dieu oui… yessssss…
Pendant que Barry lui remplissait la chatte de sperme, tout son corps a été secoué par des vagues d’orgasme. Elle s’est redressée, appuyée contre le torse de Barry, et j’ai vu que ses tétons étaient durs comme des cailloux. Pendant qu’elle continuait à jouir, je les ai pincés doucement, ce qui l’a fait jouir encore une fois.
À mon âge, ce n’est pas souvent que j’ai deux érections dans la même nuit, mais la vue et l’odeur de cette belle créature totalement dégradée m’ont fait rebander en quelques secondes.
Quand Barry s’est écarté, j’ai pris sa place et je lui ai enfoncé ma queue dans son cul glissant. Cette fois ça m’a pris beaucoup plus longtemps pour jouir, mais à ses grognements et ses gémissements, elle semblait prendre son pied.
Quand j’ai enfin joui dans son cul, Barry avait ramassé ses vêtements. À nous deux, on l’a ramenée chez elle avec l’ascenseur de service.
*****
La fois suivante où je l’ai vue, c’était environ une semaine plus tard. Il était 2h30 du matin et cette fois elle était seule. J’ai ouvert la porte sans savoir à quoi m’attendre.
- Bonjour Jenkins, a-t-elle dit en traversant lentement le hall.
- Bonjour M…
Elle a ouvert son manteau de fourrure habituel, révélant juste ses bas et son porte-jarretelles, et a continué à avancer vers moi.
Je suis resté silencieux pendant qu’elle s’agenouillait devant moi, ouvrait ma braguette et prenait ma bite à moitié dure dans sa bouche. Pendant les dix minutes qui ont suivi, j’ai eu la meilleure pipe de toute ma vie. Non seulement elle a tout avalé, mais elle a léché jusqu’à la dernière goutte sur ma queue ramollie.
Puis elle s’est relevée, s’est penchée en arrière sur le bureau, jambes écartées, exposant ses belles lèvres roses rasées.
- Peut-être que tu voudrais me rendre la pareille, a-t-elle dit avec un sourire.
Je n’ai pas eu besoin qu’on me le dise deux fois. J’étais à genoux en deux secondes, en train de sucer son clito exposé jusqu’à ce qu’elle crie de plaisir. Elle a joui deux fois avant de me sucer à nouveau pour me faire bander, puis elle m’a fait la baiser dans le cul pendant qu’elle était penchée sur le bureau. Je lui frottais le clito avec les doigts pendant que je lui labourais le fond du cul et elle criait pour en avoir plus au moment où j’ai joui en elle.
Enfin, pleinement satisfaite, elle s’est dirigée vers l’ascenseur.
- Oh Jenkins, dis à ton ami de couleur qu’il a récupéré son job. Je vous attends, toi, lui et ses potes, demain soir dans la buanderie. Bonne nuit.
FIN