Traduction d'un texte de Tolstushki.
*****
Vivianne grogna d’exaspération et se cogna la tête contre le volant.
Elle était au putain de milieu de nulle part : rien à l’horizon sauf des champs à perte de vue des deux côtés de la route, et pas de réseau sur son portable. Et sa saloperie de voiture n’avait rien trouvé de mieux que de tomber en panne pile ici.
Elle essaya de redémarrer, sans aucun succès.
Avec un soupir, Vivianne descendit de la voiture pour mieux regarder autour d’elle et prendre un peu l’air.
Sa jupe se coinça dans le siège en sortant et remonta sur ses grosses cuisses. Vivianne la rabaissa vite fait à la bonne longueur, juste au-dessus de ses genoux ronds, et regarda autour d’elle, gênée. Personne n’avait vu, apparemment : le champ était vide et la route aussi.
C’était le début de soirée, et le soleil commençait à descendre vers l’horizon. Vivianne sentit une pointe d’inquiétude. Dans deux heures il ferait nuit noire.
Elle envisagea de marcher jusqu’à la dernière station-service qu’elle avait passée, mais ça lui prendrait des heures, surtout avec ces putains de talons. Elle ne se souvenait plus à quelle distance se trouvait la prochaine ville, donc c’était risqué aussi.
En regardant anxieusement autour d’elle, elle crut apercevoir un petit bâtiment, peut-être une cabane ou une grange, dans le champ sur sa droite. Il y avait sûrement des gens là-dedans, se dit Vivianne, et peut-être un téléphone qu’elle pourrait utiliser. Sinon, au moins ce serait un abri plus sûr que sa voiture sur le bord de la route.
Avec ces pensées en tête, la jeune femme se mit à marcher d’un pas décidé à travers le champ. "Je dois avoir l’air complètement ridicule" ricana-t-elle intérieurement. Avec son tailleur gris anthracite à fines rayures, une jupe qui lui arrivait juste sous les genoux et qui moulait bien trop ses larges hanches rondes, un chemisier en soie crème et une veste qu’elle devait porter ouverte parce qu’elle ne fermait plus sur ses gros seins, et ses escarpins noirs à talons, elle détonnait complètement en train de trébucher dans ce champ. Mais elle rejeta ses cheveux blonds mi-longs en arrière avec défi et continua à avancer.
Elle n’était pas vraiment faite pour marcher : elle pesait dans les 135 kilos, mais elle assumait plutôt bien son poids et sa silhouette en forme de poire. "Faite pour le confort, pas pour la vitesse" c’est ce que son premier copain avait dit, et c’était vrai : son corps était tout en douceur et en courbes rondes, depuis ses joues pâles et ses gros seins mous jusqu’à son gros cul rond et ses jambes pleines et bien galbées qui s’affinaient doucement vers ses chevilles fines.
Vivianne était jolie d’une façon un peu stricte et sage : grands yeux marron expressifs, nez long et droit, bouche pulpeuse et pâle. Elle avait l’air d’une prof ou d’une bibliothécaire, surtout avec ses lunettes, c’est ce que son deuxième copain lui avait dit. Et elle était vraiment une fille sage et sérieuse : elle n’avait couché qu’avec deux mecs dans toute sa vie. Entre son boulot exigeant (elle travaillait de chez elle et sortait donc très peu) et sa nature timide, elle n’avait pas beaucoup de temps pour les hommes. Ça faisait d’ailleurs presque deux ans qu’elle n’avait pas baisé. Bon, il y avait eu cette fois-là… mais elle n’aimait pas y repenser et ça ne comptait pas vraiment.
Le bâtiment se rapprochait. C’était une vieille cabane en bois, et Vivianne crut voir du mouvement autour.
*****
Rob s’étira et bâilla. Il s’emmerdait à mourir. Il n’y avait jamais grand-chose à foutre à la ferme, surtout une petite ferme pourrie au milieu de nulle part comme celle de son père.
Rob avait 23 ans, il était maigre et nerveux, mais on commençait déjà à voir un petit bedon de bière. Il traînait derrière la cabane avec son cousin Jake, 28 ans, qui venait du comté voisin. Jake était un grand costaud avec des poings toujours gonflés à force de se battre. À la ferme de son père, il était du même genre de glandeur que Rob.
- On aurait dû ramener une meuf avec nous, comme la dernière fois, dit Jake en buvant une gorgée de bière.
Elle était au putain de milieu de nulle part : rien à l’horizon sauf des champs à perte de vue des deux côtés de la route, et pas de réseau sur son portable. Et sa saloperie de voiture n’avait rien trouvé de mieux que de tomber en panne pile ici.
Elle essaya de redémarrer, sans aucun succès.
Avec un soupir, Vivianne descendit de la voiture pour mieux regarder autour d’elle et prendre un peu l’air.
Sa jupe se coinça dans le siège en sortant et remonta sur ses grosses cuisses. Vivianne la rabaissa vite fait à la bonne longueur, juste au-dessus de ses genoux ronds, et regarda autour d’elle, gênée. Personne n’avait vu, apparemment : le champ était vide et la route aussi.
C’était le début de soirée, et le soleil commençait à descendre vers l’horizon. Vivianne sentit une pointe d’inquiétude. Dans deux heures il ferait nuit noire.
Elle envisagea de marcher jusqu’à la dernière station-service qu’elle avait passée, mais ça lui prendrait des heures, surtout avec ces putains de talons. Elle ne se souvenait plus à quelle distance se trouvait la prochaine ville, donc c’était risqué aussi.
En regardant anxieusement autour d’elle, elle crut apercevoir un petit bâtiment, peut-être une cabane ou une grange, dans le champ sur sa droite. Il y avait sûrement des gens là-dedans, se dit Vivianne, et peut-être un téléphone qu’elle pourrait utiliser. Sinon, au moins ce serait un abri plus sûr que sa voiture sur le bord de la route.
Avec ces pensées en tête, la jeune femme se mit à marcher d’un pas décidé à travers le champ. "Je dois avoir l’air complètement ridicule" ricana-t-elle intérieurement. Avec son tailleur gris anthracite à fines rayures, une jupe qui lui arrivait juste sous les genoux et qui moulait bien trop ses larges hanches rondes, un chemisier en soie crème et une veste qu’elle devait porter ouverte parce qu’elle ne fermait plus sur ses gros seins, et ses escarpins noirs à talons, elle détonnait complètement en train de trébucher dans ce champ. Mais elle rejeta ses cheveux blonds mi-longs en arrière avec défi et continua à avancer.
Elle n’était pas vraiment faite pour marcher : elle pesait dans les 135 kilos, mais elle assumait plutôt bien son poids et sa silhouette en forme de poire. "Faite pour le confort, pas pour la vitesse" c’est ce que son premier copain avait dit, et c’était vrai : son corps était tout en douceur et en courbes rondes, depuis ses joues pâles et ses gros seins mous jusqu’à son gros cul rond et ses jambes pleines et bien galbées qui s’affinaient doucement vers ses chevilles fines.
Vivianne était jolie d’une façon un peu stricte et sage : grands yeux marron expressifs, nez long et droit, bouche pulpeuse et pâle. Elle avait l’air d’une prof ou d’une bibliothécaire, surtout avec ses lunettes, c’est ce que son deuxième copain lui avait dit. Et elle était vraiment une fille sage et sérieuse : elle n’avait couché qu’avec deux mecs dans toute sa vie. Entre son boulot exigeant (elle travaillait de chez elle et sortait donc très peu) et sa nature timide, elle n’avait pas beaucoup de temps pour les hommes. Ça faisait d’ailleurs presque deux ans qu’elle n’avait pas baisé. Bon, il y avait eu cette fois-là… mais elle n’aimait pas y repenser et ça ne comptait pas vraiment.
Le bâtiment se rapprochait. C’était une vieille cabane en bois, et Vivianne crut voir du mouvement autour.
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Rob s’étira et bâilla. Il s’emmerdait à mourir. Il n’y avait jamais grand-chose à foutre à la ferme, surtout une petite ferme pourrie au milieu de nulle part comme celle de son père.
Rob avait 23 ans, il était maigre et nerveux, mais on commençait déjà à voir un petit bedon de bière. Il traînait derrière la cabane avec son cousin Jake, 28 ans, qui venait du comté voisin. Jake était un grand costaud avec des poings toujours gonflés à force de se battre. À la ferme de son père, il était du même genre de glandeur que Rob.
- On aurait dû ramener une meuf avec nous, comme la dernière fois, dit Jake en buvant une gorgée de bière.
- Comment va Ashley ?
- Elle peut à peine marcher droit, mec, rigola Rob, tu l’as défoncée avec ta grosse bite.
- Tu crois que c’est facile d’avoir une grosse bite ? répondit Jake, j’ai dû baiser toutes les filles du coin une fois, mais aucune ne veut remettre ça. Je suis obligé de les saouler à mort pour pouvoir les baiser.
- Qu’est-ce qui cloche avec ça ? demanda Rob avec un regard envieux vers l’entrejambe de Jake.
- Elle peut à peine marcher droit, mec, rigola Rob, tu l’as défoncée avec ta grosse bite.
- Tu crois que c’est facile d’avoir une grosse bite ? répondit Jake, j’ai dû baiser toutes les filles du coin une fois, mais aucune ne veut remettre ça. Je suis obligé de les saouler à mort pour pouvoir les baiser.
- Qu’est-ce qui cloche avec ça ? demanda Rob avec un regard envieux vers l’entrejambe de Jake.
- Elles peuvent pas dire non si elles sont bourrées, non ?
- T’es trop jeune pour comprendre, mec, dit le plus grand.
- T’es trop jeune pour comprendre, mec, dit le plus grand.
- Moi j’aime quand elles disent non. “Va te faire foutre salope, je m’en bats les couilles que tu dises non, tu vas te faire baiser quand même.”
- Ouais, tu va te faire tirer dessus par ici, acquiesça Rob, chaque fille a un frère ou un père avec un fusil.
- Ouais, grogna Jake en finissant sa bière, pensant à sa triste vie.
- Hé, t’entends ça ?
- Ouais, tu va te faire tirer dessus par ici, acquiesça Rob, chaque fille a un frère ou un père avec un fusil.
- Ouais, grogna Jake en finissant sa bière, pensant à sa triste vie.
- Hé, t’entends ça ?
Rob se leva et regarda au coin de la cabane délabrée.
- Quelqu’un arrive.
- Putain… c’est une meuf, Rob, et elle vient droit sur nous.
- Putain… c’est une meuf, Rob, et elle vient droit sur nous.
Jake sourit largement, montrant ses dents jaunes.
- Tu la connais ?
- Jamais vue, répondit Rob, on dirait une fille de la ville, habillée chic.
- Elle est grosse, remarqua Jake, t’as déjà baisé une grosse comme ça, Rob ?
- J’ai baisé Kathy en ville, mais elle est pas vraiment grosse, juste des gros nichons.
- Moi non plus, sourit Jake, une grosse devrait avoir une grosse chatte bien grasse, elle prendra ma bite sans problème. Allez, on la chope.
*****
Deux jeunes péquenauds sortirent de derrière la vieille cabane et marchèrent vers Vivianne en souriant. Elle leur sourit en retour et leur fit un signe de la main.
- Excusez-moi, lança-t-elle, ma voiture est tombée en panne d’essence là-bas sur la route. Est-ce que je pourrais utiliser votre téléphone ?
Le plus maigre ricana, et le plus costaud hocha la tête.
- J’ai un gros téléphone pour toi, dit-il, en laissant son regard parcourir le corps plein de Vivianne.
- Jamais vue, répondit Rob, on dirait une fille de la ville, habillée chic.
- Elle est grosse, remarqua Jake, t’as déjà baisé une grosse comme ça, Rob ?
- J’ai baisé Kathy en ville, mais elle est pas vraiment grosse, juste des gros nichons.
- Moi non plus, sourit Jake, une grosse devrait avoir une grosse chatte bien grasse, elle prendra ma bite sans problème. Allez, on la chope.
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Deux jeunes péquenauds sortirent de derrière la vieille cabane et marchèrent vers Vivianne en souriant. Elle leur sourit en retour et leur fit un signe de la main.
- Excusez-moi, lança-t-elle, ma voiture est tombée en panne d’essence là-bas sur la route. Est-ce que je pourrais utiliser votre téléphone ?
Le plus maigre ricana, et le plus costaud hocha la tête.
- J’ai un gros téléphone pour toi, dit-il, en laissant son regard parcourir le corps plein de Vivianne.
Il continua à avancer droit sur elle pendant que son pote commençait à la contourner pour se placer derrière. Une lueur prédatrice apparut dans ses yeux bleu pâle. Soudain la jeune femme eut peur, là, au milieu de nulle part, avec deux mecs qui avaient l’air, elle le voyait maintenant, plutôt intimidants.
- Vous savez quoi, dit-elle avec un grand sourire faux, laissez tomber, en fait mes amis doivent passer d’une minute à l’autre, je vais juste les attendre dans la voiture. Mon ami est policier.
- Jolie tentative, répondit le grand, et Vivianne comprit qu’elle devait fuir.
Elle se retourna et se mit à courir, mais sa jupe serrée et ses talons la firent trébucher après seulement quelques pas. Elle se rattrapa sur les mains dans la terre molle et essaya de se relever, mais le plus petit était déjà sur elle, l’attrapant par derrière, les mains tripotant ses gros seins ronds à travers ses vêtements. Elle essaya de donner des coups de pied, de le frapper, mais elle était trop choquée par cette violation soudaine pour faire quoi que ce soit d’efficace.
Le grand était maintenant devant elle, il attrapa la ceinture de sa jupe et tira vers le bas. La taille étroite glissa sur son ventre mou et flasque, mais resta coincée autour de ses énormes hanches.
- Arrêtez, qu’est-ce que vous faites ? hurla Vivianne à Jake, laissez-moi partir !
Elle se tortilla sous les mains baladeuses de Rob et se tourna, se libérant et déchirant son chemisier au passage. Vivianne se retrouva debout au milieu du champ, chemisier déchiré laissant voir son soutien-gorge bleu clair, jupe descendue bas sur les hanches et exposant sa culotte assortie. Elle avait perdu une chaussure. Elle regarda autour d’elle pour trouver une issue, mais les deux mecs tournaient autour d’elle comme des loups en chasse. Avant qu’elle puisse repartir, Rob lui sauta dessus, l’attrapa par le bras et tira sur la bretelle de son soutif jusqu’à ce qu’elle casse.
Vivianne hurla quand son soutif fut violemment arraché avec les restes de son chemisier, la laissant nue au-dessus de la taille. Elle se recroquevilla, couvrant ses gros seins ronds avec ses mains et ses bras, reculant devant les deux hommes.
- Viens ici, grosse vache, dit Jake en essayant d’attraper ses cheveux.
- Vous savez quoi, dit-elle avec un grand sourire faux, laissez tomber, en fait mes amis doivent passer d’une minute à l’autre, je vais juste les attendre dans la voiture. Mon ami est policier.
- Jolie tentative, répondit le grand, et Vivianne comprit qu’elle devait fuir.
Elle se retourna et se mit à courir, mais sa jupe serrée et ses talons la firent trébucher après seulement quelques pas. Elle se rattrapa sur les mains dans la terre molle et essaya de se relever, mais le plus petit était déjà sur elle, l’attrapant par derrière, les mains tripotant ses gros seins ronds à travers ses vêtements. Elle essaya de donner des coups de pied, de le frapper, mais elle était trop choquée par cette violation soudaine pour faire quoi que ce soit d’efficace.
Le grand était maintenant devant elle, il attrapa la ceinture de sa jupe et tira vers le bas. La taille étroite glissa sur son ventre mou et flasque, mais resta coincée autour de ses énormes hanches.
- Arrêtez, qu’est-ce que vous faites ? hurla Vivianne à Jake, laissez-moi partir !
Elle se tortilla sous les mains baladeuses de Rob et se tourna, se libérant et déchirant son chemisier au passage. Vivianne se retrouva debout au milieu du champ, chemisier déchiré laissant voir son soutien-gorge bleu clair, jupe descendue bas sur les hanches et exposant sa culotte assortie. Elle avait perdu une chaussure. Elle regarda autour d’elle pour trouver une issue, mais les deux mecs tournaient autour d’elle comme des loups en chasse. Avant qu’elle puisse repartir, Rob lui sauta dessus, l’attrapa par le bras et tira sur la bretelle de son soutif jusqu’à ce qu’elle casse.
Vivianne hurla quand son soutif fut violemment arraché avec les restes de son chemisier, la laissant nue au-dessus de la taille. Elle se recroquevilla, couvrant ses gros seins ronds avec ses mains et ses bras, reculant devant les deux hommes.
- Viens ici, grosse vache, dit Jake en essayant d’attraper ses cheveux.
- Et arrête de faire du bruit.
Vivianne recula en titubant, évitant sa main, et Rob en profita pour se placer derrière elle et tirer sur l’arrière de sa jupe. La fermeture éclair céda instantanément, le bouton sauta. La jupe glissa sur ses larges hanches et tomba à ses pieds, exposant ses jambes pâles.
La jeune femme hurla encore et se remit à courir, enlevant sa dernière chaussure, ne portant plus que sa culotte. Elle ne savait même plus si elle courait vers sa voiture ou dans la direction opposée ; c’était une fuite paniquée, animale, de proie face à des prédateurs.
Jake la plaqua avec la force d’un joueur de foot américain, la jetant au sol et atterrissant sur elle. Vivianne était tellement essoufflée qu’elle ne pouvait même plus crier ; elle respirait juste bruyamment en se tortillant sous le poids lourd de l’homme.
- Reste tranquille, salope, grogna Jake en s’asseyant à califourchon sur son dos et en l’attrapant par les cheveux.
Vivianne recula en titubant, évitant sa main, et Rob en profita pour se placer derrière elle et tirer sur l’arrière de sa jupe. La fermeture éclair céda instantanément, le bouton sauta. La jupe glissa sur ses larges hanches et tomba à ses pieds, exposant ses jambes pâles.
La jeune femme hurla encore et se remit à courir, enlevant sa dernière chaussure, ne portant plus que sa culotte. Elle ne savait même plus si elle courait vers sa voiture ou dans la direction opposée ; c’était une fuite paniquée, animale, de proie face à des prédateurs.
Jake la plaqua avec la force d’un joueur de foot américain, la jetant au sol et atterrissant sur elle. Vivianne était tellement essoufflée qu’elle ne pouvait même plus crier ; elle respirait juste bruyamment en se tortillant sous le poids lourd de l’homme.
- Reste tranquille, salope, grogna Jake en s’asseyant à califourchon sur son dos et en l’attrapant par les cheveux.
- On va pas te faire mal. On veut juste jouer un peu avec toi, faire la fête, s’amuser.
Vivianne gémit et pleurnicha.
- S’il vous plaît, laissez-moi partir, supplia-t-elle, s’il vous plaît…
- On te laissera partir, dit Rob, mais d’abord tu vas être gentille avec nous.
Vivianne gémit et pleurnicha.
- S’il vous plaît, laissez-moi partir, supplia-t-elle, s’il vous plaît…
- On te laissera partir, dit Rob, mais d’abord tu vas être gentille avec nous.
- Tu vas être gentille avec nous ? Jake tira sur les cheveux de la jolie fille pour lui renverser la tête en arrière.
- Tu vas être gentille ?
- Oui, cria Vivianne, oui, je vais être gentille…
- Lève ton gros cul ! ordonna Jake en se relevant et en la tirant sur ses pieds.
Vivianne était épuisée. Elle essaya encore un peu de résister pendant qu’on la traînait vers la cabane, mais c’était fini et elle le savait. Jake et Rob la tenaient fermement par les coudes en la menant dans la structure en bois, et leurs mains libres continuaient à se balader sur son corps presque nu : ils lui serraient les seins, pétrissaient son ventre mou, pinçaient ses tétons. Elle gémissait et essayait de rentrer les épaules pour échapper à ces mains baladeuses, mais les mecs se marraient et continuaient à la tripoter tout le long du chemin jusqu’à la cabane.
À l’intérieur, ça sentait le foin pourri et la bière éventée. Des balles de foin recouvertes de bâche étaient alignées contre les murs et servaient de meubles rudimentaires pour que les deux péquenauds s’assoient et boivent de la bière. Et, à en juger par le matelas une place taché de sperme dans un coin, ils y baisaient aussi les filles trop saoules qu’ils ramenaient habituellement. Jake et Rob jetèrent Vivianne sur le matelas. Elle atterrit sur son gros cul, ses belles jambes blanches et galbées écartées. Elle regarda ses ravisseurs avec de grands yeux suppliants, croyant encore au fond d’elle qu’il y avait une issue.
Les deux hommes fixaient son corps, respirant fort. Des sourires tordus se dessinaient sur leurs lèvres.
- Qui passe en premier ? demanda Rob d’une voix rauque, j’ai jamais fait ça avant.
- Regarde et apprends, petit con, rigola Jake en faisant signe à Rob de s’écarter.
- Oui, cria Vivianne, oui, je vais être gentille…
- Lève ton gros cul ! ordonna Jake en se relevant et en la tirant sur ses pieds.
Vivianne était épuisée. Elle essaya encore un peu de résister pendant qu’on la traînait vers la cabane, mais c’était fini et elle le savait. Jake et Rob la tenaient fermement par les coudes en la menant dans la structure en bois, et leurs mains libres continuaient à se balader sur son corps presque nu : ils lui serraient les seins, pétrissaient son ventre mou, pinçaient ses tétons. Elle gémissait et essayait de rentrer les épaules pour échapper à ces mains baladeuses, mais les mecs se marraient et continuaient à la tripoter tout le long du chemin jusqu’à la cabane.
À l’intérieur, ça sentait le foin pourri et la bière éventée. Des balles de foin recouvertes de bâche étaient alignées contre les murs et servaient de meubles rudimentaires pour que les deux péquenauds s’assoient et boivent de la bière. Et, à en juger par le matelas une place taché de sperme dans un coin, ils y baisaient aussi les filles trop saoules qu’ils ramenaient habituellement. Jake et Rob jetèrent Vivianne sur le matelas. Elle atterrit sur son gros cul, ses belles jambes blanches et galbées écartées. Elle regarda ses ravisseurs avec de grands yeux suppliants, croyant encore au fond d’elle qu’il y avait une issue.
Les deux hommes fixaient son corps, respirant fort. Des sourires tordus se dessinaient sur leurs lèvres.
- Qui passe en premier ? demanda Rob d’une voix rauque, j’ai jamais fait ça avant.
- Regarde et apprends, petit con, rigola Jake en faisant signe à Rob de s’écarter.
Il commença à baisser sa braguette.
- Tu vas peut-être devoir m’aider à la tenir.
- S’il vous plaît… gémit Vivianne en rampant dans le coin et en essayant de se recroqueviller en boule, se couvrant avec les mains.
- S’il vous plaît… gémit Vivianne en rampant dans le coin et en essayant de se recroqueviller en boule, se couvrant avec les mains.
- S’il vous plaît, ne me violez pas.
Jake monta sur le matelas à côté d’elle et l’attrapa par la gorge. Vivianne haleta en sentant une grande main forte d’homme presque faire le tour de son cou doux et fin et commencer à serrer.
- Tu as dit que tu allais être gentille, salope, dit Jake d’une voix basse et grondante en regardant Vivianne droit dans les yeux tout en continuant à appuyer sur sa gorge.
Jake monta sur le matelas à côté d’elle et l’attrapa par la gorge. Vivianne haleta en sentant une grande main forte d’homme presque faire le tour de son cou doux et fin et commencer à serrer.
- Tu as dit que tu allais être gentille, salope, dit Jake d’une voix basse et grondante en regardant Vivianne droit dans les yeux tout en continuant à appuyer sur sa gorge.
- Alors sois gentille et écarte bien ces grosses putains de cuisses pour moi.
Pour la première fois de sa vie, Vivianne ressentit un manque total et complet de contrôle. Un homme qu’elle ne connaissait pas, un homme qui se foutait complètement d’elle, décidait si elle devait respirer ou non. La pression de la main de Jake sur sa gorge n’était pas encore assez forte pour l’empêcher de respirer, mais Vivianne sentait sa tête tourner rien qu’à l’idée qu’il pouvait l’étouffer quand il le voulait. Jamais elle n’avait été aussi complètement à la merci de quelqu’un, sauf dans ses rêves les plus sombres et les plus secrets, des rêves qu’elle n’admettrait jamais même à elle-même. Vivianne sentit un courant électrique lui parcourir la colonne vertébrale quand elle capitula et écarta ses belles cuisses douces et lisses, prête à être violée par cet inconnu.
- C’est bien, dit Jake en commençant à lui retirer sa culotte.
Pour la première fois de sa vie, Vivianne ressentit un manque total et complet de contrôle. Un homme qu’elle ne connaissait pas, un homme qui se foutait complètement d’elle, décidait si elle devait respirer ou non. La pression de la main de Jake sur sa gorge n’était pas encore assez forte pour l’empêcher de respirer, mais Vivianne sentait sa tête tourner rien qu’à l’idée qu’il pouvait l’étouffer quand il le voulait. Jamais elle n’avait été aussi complètement à la merci de quelqu’un, sauf dans ses rêves les plus sombres et les plus secrets, des rêves qu’elle n’admettrait jamais même à elle-même. Vivianne sentit un courant électrique lui parcourir la colonne vertébrale quand elle capitula et écarta ses belles cuisses douces et lisses, prête à être violée par cet inconnu.
- C’est bien, dit Jake en commençant à lui retirer sa culotte.
Ce n’était pas facile de la faire glisser sur ses grosses hanches rondes, alors il la déchira carrément. Vivianne était maintenant complètement nue, à moitié assise sur le matelas sale, ses jolies cuisses charnues écartées et son gros ventre blanc qui se soulevait au rythme de sa respiration haletante. Ses gros seins blancs étaient complètement exposés, mais ce n’était pas pour ça que ses tétons devenaient durs comme des cailloux. Elle prenait soudain conscience d’une profonde pulsation de chaleur humide : c’était sa chatte.
Vivianne avait toujours été une gentille fille et n’avait jamais fréquenté d’hommes dangereux. Aucun de ses deux ex n’avait jamais levé la main sur elle, même pour jouer, et aucun n’aimait être brutal. Elle n’avait pas l’habitude d’être menacée, secouée et malmenée, et ça lui fit un choc terrible et merveilleux de réaliser qu’elle était excitée par ce traitement brutal de la part d’un inconnu. Mais c’était évident : sa chatte était trempée et prête pour les deux grosses bites étrangères.
Jake enleva son pantalon et son caleçon et s’agenouilla entre les jambes de Vivianne. Elle ne put s’empêcher de jeter un coup d’œil à son entrejambe. Et dès qu’elle le fit, elle se figea de terreur.
La bite de Jake était énorme. Elle pendait entre ses jambes, se balançant et tressaillant comme si elle avait sa propre vie. Elle était facilement deux fois plus grosse que celles de ses ex : eux faisaient environ 13 cm. Vivianne fixait ce monstrueux pénis, incapable de bouger, incapable d’émettre un son, à la fois hypnotisée et terrifiée. Elle avait l’air aussi large que son poignet.
Jake prit sa queue dans sa main, la faisant rebondir sur sa paume comme une matraque de flic, et s’approcha. Un sourire jouait sur ses lèvres pendant qu’il regardait sa victime impuissante dans les yeux. Il claqua son gros ventre mou avec sa bite, faisant trembler et onduler la chair tendre de la fille.
- Donne-moi cette grosse chatte bien grasse, dit-il en lui soulevant les jambes.
- Non, non, non, s’il vous plaît non, supplia la jolie jeune femme, s’il vous plaît, vous allez me briser. Votre bite est trop grosse pour moi, s’il vous plaît ne la mettez pas dans ma chatte, vous allez me déchirer.
Jake écoutait la belle grosse fille supplier et implorer avec un sourire suffisant. Il baissa la main, attrapa son mont de Vénus charnu et enfonça un doigt dans sa chatte mouillée. La fille haleta.
- T’es trempée, fille de la ville, ricana Jake en faisant entrer et sortir son doigt dans le trou serré et glissant de Vivianne.
Vivianne avait toujours été une gentille fille et n’avait jamais fréquenté d’hommes dangereux. Aucun de ses deux ex n’avait jamais levé la main sur elle, même pour jouer, et aucun n’aimait être brutal. Elle n’avait pas l’habitude d’être menacée, secouée et malmenée, et ça lui fit un choc terrible et merveilleux de réaliser qu’elle était excitée par ce traitement brutal de la part d’un inconnu. Mais c’était évident : sa chatte était trempée et prête pour les deux grosses bites étrangères.
Jake enleva son pantalon et son caleçon et s’agenouilla entre les jambes de Vivianne. Elle ne put s’empêcher de jeter un coup d’œil à son entrejambe. Et dès qu’elle le fit, elle se figea de terreur.
La bite de Jake était énorme. Elle pendait entre ses jambes, se balançant et tressaillant comme si elle avait sa propre vie. Elle était facilement deux fois plus grosse que celles de ses ex : eux faisaient environ 13 cm. Vivianne fixait ce monstrueux pénis, incapable de bouger, incapable d’émettre un son, à la fois hypnotisée et terrifiée. Elle avait l’air aussi large que son poignet.
Jake prit sa queue dans sa main, la faisant rebondir sur sa paume comme une matraque de flic, et s’approcha. Un sourire jouait sur ses lèvres pendant qu’il regardait sa victime impuissante dans les yeux. Il claqua son gros ventre mou avec sa bite, faisant trembler et onduler la chair tendre de la fille.
- Donne-moi cette grosse chatte bien grasse, dit-il en lui soulevant les jambes.
- Non, non, non, s’il vous plaît non, supplia la jolie jeune femme, s’il vous plaît, vous allez me briser. Votre bite est trop grosse pour moi, s’il vous plaît ne la mettez pas dans ma chatte, vous allez me déchirer.
Jake écoutait la belle grosse fille supplier et implorer avec un sourire suffisant. Il baissa la main, attrapa son mont de Vénus charnu et enfonça un doigt dans sa chatte mouillée. La fille haleta.
- T’es trempée, fille de la ville, ricana Jake en faisant entrer et sortir son doigt dans le trou serré et glissant de Vivianne.
- Tu veux cette grosse bite en toi.
- Oh s’il vous plaît…
- Oh s’il vous plaît…
Vivianne ne put s’empêcher de gémir de plaisir pendant que le doigt de Jake attaquait son corps impuissant.
- S’il vous plaît, vous allez me faire mal, vous allez me détruire… est-ce que je peux plutôt vous sucer ?
Jake ne répondit pas. Il attrapa les cuisses douces de Vivianne, les écarta et positionna l’énorme gland de sa bite à l’entrée de la chatte de la jolie jeune femme. Il poussa avec ses hanches et le gland entra à moitié, faisant crier Vivianne qui se mit à se tortiller.
- Putain, elle est serrée, dit Jake à Rob qui était assis à côté et regardait attentivement ce que son cousin faisait à la fille.
Jake ne répondit pas. Il attrapa les cuisses douces de Vivianne, les écarta et positionna l’énorme gland de sa bite à l’entrée de la chatte de la jolie jeune femme. Il poussa avec ses hanches et le gland entra à moitié, faisant crier Vivianne qui se mit à se tortiller.
- Putain, elle est serrée, dit Jake à Rob qui était assis à côté et regardait attentivement ce que son cousin faisait à la fille.
- Je pensais que les grosses avaient de grosses chattes, mais celle-là est vraiment petite. J’ai baisé des filles de quatorze ans au collège qui étaient plus larges qu’elle.
- Votre pénis est trop gros pour ma chatte, pleura Vivianne, son être tout entier rempli d’un mélange de terreur et d’excitation, car elle savait que cette énorme bite finirait forcément par entrer dans sa chatte.
- Votre pénis est trop gros pour ma chatte, pleura Vivianne, son être tout entier rempli d’un mélange de terreur et d’excitation, car elle savait que cette énorme bite finirait forcément par entrer dans sa chatte.
Il y avait eu un presque-copain il y a quelques années dont la bite était trop grosse pour Vivianne, mais le mec avait été gentleman et n’avait pas insisté pour la baiser ; il s’était contenté de se faire sucer et avait rendu la pareille en lui léchant la chatte. Cette relation n’avait pas marché, mais parfois Vivianne se demandait comment ça aurait été si elle l’avait laissé la baiser. Et parfois, dans la solitude de ses nuits, elle se demandait ce que ça ferait de se faire pénétrer par une vraiment grosse bite, comme celles des acteurs pornos noirs. Cette idée la faisait toujours frissonner d’une peur délicieuse, et elle savait qu’elle n’accepterait jamais volontairement un monstre pareil en elle.
Mais maintenant, personne ne lui laissait le choix. Un énorme gland pressait fort contre ses lèvres de chatte, essayant de se frayer un chemin. Elle sursautait et haletait, ses mains poussant faiblement contre le torse de Jake.
- Arrête de me repousser, salope ! grogna Jake en lui giflant la joue.
Mais maintenant, personne ne lui laissait le choix. Un énorme gland pressait fort contre ses lèvres de chatte, essayant de se frayer un chemin. Elle sursautait et haletait, ses mains poussant faiblement contre le torse de Jake.
- Arrête de me repousser, salope ! grogna Jake en lui giflant la joue.
La grosse beauté obéit immédiatement en criant de surprise et de douleur. Les doigts durs de Jake s’enfoncèrent profondément dans les cuisses molles et grasses de Vivianne pendant qu’il poussait plus fort avec ses hanches, forçant sa bite dans sa petite chatte impuissante.
Vivianne se mit à hurler.
L’énorme bite de Jake remplissait sa chatte, l’étirait, s’enfonçait de plus en plus profond, plus profond qu’elle n’aurait jamais cru possible. Elle avait presque l’impression d’entendre les parois de sa chatte grincer pendant que la bite monstrueuse les poussait à leur limite : un cheveu de plus et Jake l’aurait déchirée. De toute sa vie, la jolie grosse femme ne s’était jamais sentie aussi impuissante, aussi violemment violée.
Et puis Jake commença à la baiser.
Elle haleta quand l’énorme bite sortit de son passage mouillé, et hurla à nouveau quand elle revint, plus vite cette fois parce que sa chatte était déjà étirée, puis encore, et encore. Ses belles jambes blanches pendaient mollement en l’air.
- Elle fait trop de bruit, grogna Jake, ferme-lui la gueule avec ta bite, mec.
Rob fut là en un instant. Il s’agenouilla à côté de la tête de Vivianne, lui attrapa les cheveux et guida sa tête blonde vers sa bite avant de la lui enfoncer dans la bouche.
- Suce, grosse salope, ordonna-t-il, suce bien.
Vivianne sentit sa tête tourner pendant qu’elle commençait à sucer la bite assez grosse de Rob. Elle était bien plus petite que celle de Jake, mais c’était quand même la deuxième plus grosse qu’elle ait jamais vue en vrai, et encore plus sentie en elle. Elle n’était plus Vivianne, elle était un jouet pour ces deux hommes : une chatte mouillée et une jolie bouche pour y enfoncer leurs grosses bites, et quelques poignées de chair grasse et douce pour les attraper et les gifler. Elle sentit la bite de Rob palpiter dans sa bouche puis un jet chaud, salé et épais lui remplir la gorge. Rob lui attrapa l’arrière de la tête pour l’empêcher de reculer.
- Avale, salope, lui ordonna-t-il en serrant plus fort ses cheveux, et Vivianne obéit, avalant du sperme pour la toute première fois de sa vie.
Jake continuait à la baiser, punissant sa pauvre chatte, l’étirant encore et encore. Avec Rob parti, Vivianne pouvait voir le visage de Jake au-dessus d’elle pendant qu’il la pilonnait de plus en plus vite. Elle le regardait dans ses yeux bleus durs avec ses grands yeux marron doux, sans savoir si elle devait le supplier d’arrêter ou de continuer.
- Je vais jouir en toi, salope, dit Jake avec un sourire cruel, je vais te mettre un bâtard de péquenaud dans ce gros ventre.
C’en était trop pour Vivianne. Pendant qu’elle haletait sur l’énorme bite de Jake, la réalisation de ce qui lui arrivait la frappa de plein fouet. Et puis vint la réalisation que c’était exactement ce qu’elle voulait, exactement ce qu’elle aimait : que son corps gras et jeune soit utilisé par ces hommes puissants, d’abord comme un jouet, ensuite comme un réceptacle à foutre, et enfin comme une machine à faire des bébés, sans aucun choix possible. Quand la bite de Jake commença à palpiter et à gonfler dans sa chatte malmenée, l’étirant encore plus, Vivianne jouit comme jamais dans sa vie, tremblant et hurlant, puis elle s’évanouit.
La jeune femme reprit conscience allongée face contre le matelas sale, le cul en l’air, et une bite qui entrait et sortait de sa chatte. C’était celle de Rob, devina-t-elle, car elle glissait sans effort, sans beaucoup de friction. La sensation était pourtant très agréable. Vivianne gémit légèrement et commença à bouger les hanches pour venir à la rencontre des coups de reins du plus jeune.
- Tu l’as bien élargie, Jake, se plaignit Rob, elle est tellement lâche que je sens presque plus rien.
Il claqua plusieurs fois le cul de Vivianne, laissant éclater sa frustration.
- Tu entends ça, salope ? dit-il en lui donnant une autre claque qui la fit crier plaintivement.
Vivianne se mit à hurler.
L’énorme bite de Jake remplissait sa chatte, l’étirait, s’enfonçait de plus en plus profond, plus profond qu’elle n’aurait jamais cru possible. Elle avait presque l’impression d’entendre les parois de sa chatte grincer pendant que la bite monstrueuse les poussait à leur limite : un cheveu de plus et Jake l’aurait déchirée. De toute sa vie, la jolie grosse femme ne s’était jamais sentie aussi impuissante, aussi violemment violée.
Et puis Jake commença à la baiser.
Elle haleta quand l’énorme bite sortit de son passage mouillé, et hurla à nouveau quand elle revint, plus vite cette fois parce que sa chatte était déjà étirée, puis encore, et encore. Ses belles jambes blanches pendaient mollement en l’air.
- Elle fait trop de bruit, grogna Jake, ferme-lui la gueule avec ta bite, mec.
Rob fut là en un instant. Il s’agenouilla à côté de la tête de Vivianne, lui attrapa les cheveux et guida sa tête blonde vers sa bite avant de la lui enfoncer dans la bouche.
- Suce, grosse salope, ordonna-t-il, suce bien.
Vivianne sentit sa tête tourner pendant qu’elle commençait à sucer la bite assez grosse de Rob. Elle était bien plus petite que celle de Jake, mais c’était quand même la deuxième plus grosse qu’elle ait jamais vue en vrai, et encore plus sentie en elle. Elle n’était plus Vivianne, elle était un jouet pour ces deux hommes : une chatte mouillée et une jolie bouche pour y enfoncer leurs grosses bites, et quelques poignées de chair grasse et douce pour les attraper et les gifler. Elle sentit la bite de Rob palpiter dans sa bouche puis un jet chaud, salé et épais lui remplir la gorge. Rob lui attrapa l’arrière de la tête pour l’empêcher de reculer.
- Avale, salope, lui ordonna-t-il en serrant plus fort ses cheveux, et Vivianne obéit, avalant du sperme pour la toute première fois de sa vie.
Jake continuait à la baiser, punissant sa pauvre chatte, l’étirant encore et encore. Avec Rob parti, Vivianne pouvait voir le visage de Jake au-dessus d’elle pendant qu’il la pilonnait de plus en plus vite. Elle le regardait dans ses yeux bleus durs avec ses grands yeux marron doux, sans savoir si elle devait le supplier d’arrêter ou de continuer.
- Je vais jouir en toi, salope, dit Jake avec un sourire cruel, je vais te mettre un bâtard de péquenaud dans ce gros ventre.
C’en était trop pour Vivianne. Pendant qu’elle haletait sur l’énorme bite de Jake, la réalisation de ce qui lui arrivait la frappa de plein fouet. Et puis vint la réalisation que c’était exactement ce qu’elle voulait, exactement ce qu’elle aimait : que son corps gras et jeune soit utilisé par ces hommes puissants, d’abord comme un jouet, ensuite comme un réceptacle à foutre, et enfin comme une machine à faire des bébés, sans aucun choix possible. Quand la bite de Jake commença à palpiter et à gonfler dans sa chatte malmenée, l’étirant encore plus, Vivianne jouit comme jamais dans sa vie, tremblant et hurlant, puis elle s’évanouit.
La jeune femme reprit conscience allongée face contre le matelas sale, le cul en l’air, et une bite qui entrait et sortait de sa chatte. C’était celle de Rob, devina-t-elle, car elle glissait sans effort, sans beaucoup de friction. La sensation était pourtant très agréable. Vivianne gémit légèrement et commença à bouger les hanches pour venir à la rencontre des coups de reins du plus jeune.
- Tu l’as bien élargie, Jake, se plaignit Rob, elle est tellement lâche que je sens presque plus rien.
Il claqua plusieurs fois le cul de Vivianne, laissant éclater sa frustration.
- Tu entends ça, salope ? dit-il en lui donnant une autre claque qui la fit crier plaintivement.
- Jake t’a ruinée pour les autres mecs. Tu vas devoir être sa chienne maintenant, personne d’autre ne voudra plus baiser ta grosse chatte élargie.
Un doux tremblement traversa le corps de Vivianne et elle gémit plus fort en cambrant le dos.
- Tu entends ça, Jake ? rigola Rob en attrapant les cheveux de Vivianne et en tirant dessus pour lui renverser la tête.
Un doux tremblement traversa le corps de Vivianne et elle gémit plus fort en cambrant le dos.
- Tu entends ça, Jake ? rigola Rob en attrapant les cheveux de Vivianne et en tirant dessus pour lui renverser la tête.
- La salope est amoureuse de ta bite de cheval maintenant.
Il baisa encore un moment la chatte tendre de Vivianne, puis retira sa bite.
- C’est incroyable, elle est devenue tellement lâche. J’aurais dû passer en premier.
- S’il vous plaît… s’entendit dire Vivianne, s’il vous plaît, baisez-moi encore, s’il vous plaît…
- Baise-la dans le cul, mec, dit Jake.
Il baisa encore un moment la chatte tendre de Vivianne, puis retira sa bite.
- C’est incroyable, elle est devenue tellement lâche. J’aurais dû passer en premier.
- S’il vous plaît… s’entendit dire Vivianne, s’il vous plaît, baisez-moi encore, s’il vous plaît…
- Baise-la dans le cul, mec, dit Jake.
Il était assis sur une balle de foin, nu, en train de regarder Vivianne se faire baiser tout en jouant avec sa bite molle.
Vivianne poussa un cri de protestation quand elle sentit les mains de Rob lui écarter les fesses.
- C’est un joli petit trou du cul bien serré, dit Rob en crachant entre les fesses de la grosse fille impuissante.
Vivianne poussa un cri de protestation quand elle sentit les mains de Rob lui écarter les fesses.
- C’est un joli petit trou du cul bien serré, dit Rob en crachant entre les fesses de la grosse fille impuissante.
Vivianne haleta et essaya de contracter son cul, mais Jake intervint et lui donna une claque violente sur la hanche.
- Détends ton trou du cul, salope, ordonna-t-il, mon cousin veut te baiser le gros cul parce que ta petite chatte de grosse est trop élargie pour lui.
Vivianne sentit une sensation inconnue : quelque chose de gros et chaud qui frottait contre son anus, qui sondait, qui poussait pour entrer. Elle gémit, essayant de regarder par-dessus son épaule les hommes impitoyables qui la tenaient captive, pour les supplier de ne pas violer son cul vierge, mais il était trop tard. Le gland de Rob étira son sphincter serré et plongea dans les profondeurs humides et inexplorées de son gros cul blanc.
La grosse fille cria de douleur pendant que la grosse bite s’enfonçait de plus en plus profond, lui étirant le cul encore plus. Elle entendait Rob grogner pendant qu’il commençait à la sodomiser.
- Je suis en train de te baiser le cul, gros oreiller à foutre, dit Rob joyeusement en claquant la grosse fesse molle de Vivianne.
- Détends ton trou du cul, salope, ordonna-t-il, mon cousin veut te baiser le gros cul parce que ta petite chatte de grosse est trop élargie pour lui.
Vivianne sentit une sensation inconnue : quelque chose de gros et chaud qui frottait contre son anus, qui sondait, qui poussait pour entrer. Elle gémit, essayant de regarder par-dessus son épaule les hommes impitoyables qui la tenaient captive, pour les supplier de ne pas violer son cul vierge, mais il était trop tard. Le gland de Rob étira son sphincter serré et plongea dans les profondeurs humides et inexplorées de son gros cul blanc.
La grosse fille cria de douleur pendant que la grosse bite s’enfonçait de plus en plus profond, lui étirant le cul encore plus. Elle entendait Rob grogner pendant qu’il commençait à la sodomiser.
- Je suis en train de te baiser le cul, gros oreiller à foutre, dit Rob joyeusement en claquant la grosse fesse molle de Vivianne.
- T’es une sale salope qui se fait enculer, hein ?
Il continua, claquant d’une main l’énorme cul rond de la jolie jeune femme et lui tirant les cheveux de l’autre. Vivianne se mit à pleurer de douleur et d’humiliation, et pendant que son corps tremblait de sanglots, elle sentit poindre un deuxième orgasme quelque part au fond d’elle. Le sentiment d’être utilisée et abusée comme un gros oreiller à foutre, le sentiment de se soumettre aux désirs cruels de ces deux hommes grossiers l’excitait tellement fort qu’elle oublia la douleur et se concentra sur cette sensation. Les larmes coulant encore sur son joli visage, Vivianne gémit et cria doucement pendant que Rob lui ravageait l’anus et que Jake regardait.
Soudain la jolie fille sentit la bite du plus jeune sortir de son cul avec un "pop", changeant la douleur, et elle cria. Un instant plus tard, Rob enjamba son corps à genoux et, en lui tirant la tête par les cheveux, lui mit sa bite encore luisante et sombre devant le visage.
- Nettoie-la, salope, ordonna-t-il, elle va retourner dans ta chatte.
Vivianne leva les yeux vers son bourreau avec ses grands beaux yeux, le suppliant silencieusement de lui faire grâce. Rob lui gifla la joue, puis l’autre, puis, avec ses doigts, força la jolie fille à ouvrir la bouche.
- Suce, putain de salope, grogna-t-il, et Vivianne n’eut pas le choix : elle obéit et prit sa bite dans sa bouche, léchant et suçant sa propre merde.
- C’est le fond du fond, pensa-t-elle, je suis vraiment une sale salope qui se fait enculer, et je goûte mon propre cul maintenant, et oh mon Dieu, j’ai envie qu’ils me baisent encore.
- Bonne petite grosse salope, dit Rob en tapotant affectueusement le sein de Vivianne, retourne-toi et allonge-toi sur le dos.
La jeune femme obéit sans un mot et écarta ses cuisses charnues et blanches. Rob lui tripota la chatte un moment puis enfonça sa bite en elle, reprenant immédiatement un rythme rapide. Il attrapa le gros ventre mou de Vivianne et la pilonna.
- Je vais jouir dans ta chatte, salope, informa-t-il la fille, fais en sorte d’attraper ce bébé.
- Allez mec, dépêche-toi, dit Jake en s’approchant, sa grosse bite à la main, à nouveau dure.
Il continua, claquant d’une main l’énorme cul rond de la jolie jeune femme et lui tirant les cheveux de l’autre. Vivianne se mit à pleurer de douleur et d’humiliation, et pendant que son corps tremblait de sanglots, elle sentit poindre un deuxième orgasme quelque part au fond d’elle. Le sentiment d’être utilisée et abusée comme un gros oreiller à foutre, le sentiment de se soumettre aux désirs cruels de ces deux hommes grossiers l’excitait tellement fort qu’elle oublia la douleur et se concentra sur cette sensation. Les larmes coulant encore sur son joli visage, Vivianne gémit et cria doucement pendant que Rob lui ravageait l’anus et que Jake regardait.
Soudain la jolie fille sentit la bite du plus jeune sortir de son cul avec un "pop", changeant la douleur, et elle cria. Un instant plus tard, Rob enjamba son corps à genoux et, en lui tirant la tête par les cheveux, lui mit sa bite encore luisante et sombre devant le visage.
- Nettoie-la, salope, ordonna-t-il, elle va retourner dans ta chatte.
Vivianne leva les yeux vers son bourreau avec ses grands beaux yeux, le suppliant silencieusement de lui faire grâce. Rob lui gifla la joue, puis l’autre, puis, avec ses doigts, força la jolie fille à ouvrir la bouche.
- Suce, putain de salope, grogna-t-il, et Vivianne n’eut pas le choix : elle obéit et prit sa bite dans sa bouche, léchant et suçant sa propre merde.
- C’est le fond du fond, pensa-t-elle, je suis vraiment une sale salope qui se fait enculer, et je goûte mon propre cul maintenant, et oh mon Dieu, j’ai envie qu’ils me baisent encore.
- Bonne petite grosse salope, dit Rob en tapotant affectueusement le sein de Vivianne, retourne-toi et allonge-toi sur le dos.
La jeune femme obéit sans un mot et écarta ses cuisses charnues et blanches. Rob lui tripota la chatte un moment puis enfonça sa bite en elle, reprenant immédiatement un rythme rapide. Il attrapa le gros ventre mou de Vivianne et la pilonna.
- Je vais jouir dans ta chatte, salope, informa-t-il la fille, fais en sorte d’attraper ce bébé.
- Allez mec, dépêche-toi, dit Jake en s’approchant, sa grosse bite à la main, à nouveau dure.
- Je veux la baiser encore. Je veux voir ce gros cul rebondir quand je la baise comme une chienne.
Entendre les deux hommes parler d’elle de cette façon ignoble et possessive fit basculer la pauvre Vivianne. Elle agrippa le matelas sale et gémit en sentant l’orgasme arriver. Et quand un jet de sperme chaud frappa son utérus pour la deuxième fois de sa vie, elle hurla, cambrant le dos et tremblant de tout son corps, puis elle resta là, prostrée et molle. Elle ne put que gémir doucement quand elle redevint la propriété de Jake et qu’il enfonça son monstrueux pénis dans sa chatte maintenant bien élargie. Tout devint flou : il n’y avait plus que la sensation d’une bite qui entrait et sortait, des mains qui pinçaient et serraient son corps, et des voix lointaines qui l’appelaient "bonne salope".
- Hé, lui demanda Jake un moment après avoir fini, quelqu’un t’attend ? Tu allais à une fête ou quelque chose ?
- Je rentrais chez moi, répondit-elle doucement, je travaille de chez moi.
- Tu as un mari ? Un copain ?
- Pas de copain.
- Bien, dit Jake en se tournant vers Rob, on peut la garder ici au moins jusqu’à la semaine prochaine.
Vivianne voulut dire quelque chose, mais elle fut prise entre l’envie de rentrer chez elle et l’envie de rester ici et d’être l’esclave sexuelle de ces hommes qui venaient de lui donner les orgasmes les plus incroyables de toute sa vie. Alors elle gémit doucement et sombra dans un sommeil profond et sans rêves.
FIN
Entendre les deux hommes parler d’elle de cette façon ignoble et possessive fit basculer la pauvre Vivianne. Elle agrippa le matelas sale et gémit en sentant l’orgasme arriver. Et quand un jet de sperme chaud frappa son utérus pour la deuxième fois de sa vie, elle hurla, cambrant le dos et tremblant de tout son corps, puis elle resta là, prostrée et molle. Elle ne put que gémir doucement quand elle redevint la propriété de Jake et qu’il enfonça son monstrueux pénis dans sa chatte maintenant bien élargie. Tout devint flou : il n’y avait plus que la sensation d’une bite qui entrait et sortait, des mains qui pinçaient et serraient son corps, et des voix lointaines qui l’appelaient "bonne salope".
- Hé, lui demanda Jake un moment après avoir fini, quelqu’un t’attend ? Tu allais à une fête ou quelque chose ?
- Je rentrais chez moi, répondit-elle doucement, je travaille de chez moi.
- Tu as un mari ? Un copain ?
- Pas de copain.
- Bien, dit Jake en se tournant vers Rob, on peut la garder ici au moins jusqu’à la semaine prochaine.
Vivianne voulut dire quelque chose, mais elle fut prise entre l’envie de rentrer chez elle et l’envie de rester ici et d’être l’esclave sexuelle de ces hommes qui venaient de lui donner les orgasmes les plus incroyables de toute sa vie. Alors elle gémit doucement et sombra dans un sommeil profond et sans rêves.
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