Avant tout, merci pour vos commentaires...
Une semaine pour confirmer que je suis devenue une pute.
Je m’appelle Virginie, j’ai 51 ans, je suis grande, blonde et toujours sexy avec de beaux seins qui se tiennent bien et un cul encore bien ferme. Je suis marié à Bernard, directeur de cabinet du maire de notre ville. Il gagne assez d’argent pour que je me permette de ne pas avoir de travail.
Ce que ne sait pas mon mari, c’est que depuis qu’il a invité plusieurs personnes à regarder un match de foot dans notre maison, je suis devenue, contre mon gré, un vrai jouet sexuel pour beaucoup de personnes. Cette soirée-là, sans que mon mari s’en aperçoive j’ai été violée dans la cuisine par ses invités. Et, bien sûr, ils ont tout filmé et me soumettent à un chantage horrible où je dois leur obéir à tout moment. Le lendemain j'ai dû satisfaire des vieux chez mon voisin. Voici la suite de mon calvaire.
- Oui… Monsieur Lambert.
À 13h55, je traversai la rue presque nue sous mon imperméable. Le vent soulevait parfois le bas et on pouvait voir mes bas et mes fesses. Un voisin qui tondait sa pelouse me regarda bouche bée. J’accélérai, morte de honte.
Chez Lambert, Nicole était déjà là, habillée exactement comme moi. Nous nous regardâmes, rouges de honte. Lambert nous fit mettre à quatre pattes côte à côte dans le salon.
- Vous allez commencer par vous lécher la chatte mutuellement pendant que mes potes arrivent. Montrez-leur à quel point vous êtes devenues des chiennes.
Nous obéîmes. Pendant que je léchai la chatte déjà mouillée de Nicole, les quatre vieux de la veille entrèrent. Ils rirent grassement en nous voyant.
Pendant les deux heures qui suivirent, ils nous utilisèrent comme des objets. Ils nous firent sucer, baiser, enculer à tour de rôle. Ils nous obligèrent à nous insulter mutuellement :
- Dis-lui que tu es une plus grosse salope qu’elle ! ordonna Lambert à Nicole.
- Je… je suis une plus grosse salope que toi, Virginie… gémit-elle pendant qu’on la pilonnait.
Ils nous pissèrent sur le visage à deux reprises. Ils nous filmèrent en train de nous faire passer du sperme dans la bouche l’une de l’autre.
À 17h00, Lambert nous jeta dehors en nous disant :
- Demain matin 8h30, vous venez toutes les deux nettoyer ma maison à poil. Et vous ramenez vos langues de chiennes.
Le mardi matin, nous nettoyâmes la maison de Lambert entièrement nues, à quatre pattes, pendant qu’il nous suivait en nous enfonçant un manche à balai dans le cul ou la chatte "pour nous motiver". Chaque fois que nous rations un endroit, il nous claquait violemment les fesses jusqu’à ce qu’elles deviennent rouges et brûlantes.
À midi, il invita trois de ses amis retraités pour l’apéro. Ils nous utilisèrent comme tables humaines : nous étions à quatre pattes, un plateau sur le dos, pendant qu’ils buvaient leur pastis et nous doigtaient ou nous enculaient avec des bouteilles.
Le mercredi, Lambert franchit un cap supplémentaire.
Il m’ordonna de venir à 10h00 avec Nicole. Cette fois, il y avait sept hommes, dont deux que je connaissais : un ancien collègue de Bernard et le garagiste du quartier. Lambert nous présenta officiellement :
- Voici Virginie, la femme de Bernard, le directeur de cabinet. Une bourgeoise qui se faisait chier dans sa grande maison. Regardez comme elle est devenue une bonne vide-couille en trois jours.
Ils nous firent défiler comme des chiennes en laisse, nous obligeant à aboyer et à remuer du cul. Puis vint le moment le plus humiliant de la semaine. Lambert nous fit mettre à genoux au milieu du salon.
- Aujourd’hui, vous allez mendier pour qu’on vous baise. Vous allez supplier chaque homme ici présent de vous remplir tous vos trous de foutre. Et vous allez le faire en utilisant les mots les plus sales possible. Si vous n’êtes pas assez convaincantes, on envoie les vidéos.
Je dus regarder chaque homme dans les yeux et dire des phrases comme :
- S’il vous plaît Monsieur, enfoncez votre grosse bite de vieux dans ma chatte de bourgeoise pourrie… J’ai besoin qu’on me défonce le cul comme une chienne… Je suis une sale pute qui mérite d’être couverte de sperme…
Nicole et moi pleurions de honte, mais nous obéissions. Les hommes se relayaient pour nous baiser pendant que nous continuions à supplier.
Le jeudi fut encore pire.
Lambert m’obligea à venir seule à 14h00. Il me fit enfiler un collier de chienne avec écrit "Pute à vieux"
en grosses lettres. Il m’attacha une laisse et me promena dans son jardin (visible depuis plusieurs maisons) en me faisant ramper complètement nue. Puis il me fit appeler Bernard au téléphone pendant qu’il me baisait.
- Dis-lui que tu l’aimes pendant que je te défonce le cul, ordonna-t-il.
Je pleurais en parlant à mon mari :
- Je t’aime Bernard… oui… je suis… je suis juste un peu fatiguée… ahhh…
Lambert me pilonnait violemment par derrière en riant silencieusement.
Le vendredi, ce fut l’apothéose de l’humiliation.
Lambert organisa une soirée spéciale chez lui avec onze hommes : ses potes habituels, Boubakar et Diallo, Philippe et deux de ses ouvriers kosovars, et même le jeune facteur du quartier.
Ils me firent arriver à 20h00, nue sous un imperméable transparent. Dès que j’entrai, ils me l’arrachèrent. Pendant cinq heures, je fus leur jouet principal. Ils me firent ramper de l’un à l’autre en léchant leurs pieds et leurs culs. Ils m’obligèrent à dire à voix haute, devant tout le monde :
- Je m’appelle Virginie, j’ai 51 ans, je suis la femme d’un notable de la ville, et je suis devenue une grosse pute à bites en une semaine. Je préfère me faire défoncer par des inconnus plutôt que de baiser avec mon mari. Je suis une salope, une chienne, un trou à foutre. Merci de m’utiliser.
Ils me pissèrent dessus à plusieurs reprises, me traitant de "pissotière humaine". Ils me firent avaler leur urine mélangée à du sperme.
À un moment, ils me mirent à quatre pattes au centre de la pièce et organisèrent un "tournoi de défonçage". Chaque homme avait trois minutes pour me baiser le plus fort possible. Celui qui me faisait crier le plus fort gagnait.
Je hurlai comme une folle sous les coups de boutoir. Je jouis malgré moi plusieurs fois, ce qui les fit rire encore plus.
- Regardez, la bourgeoise jouit comme une truie !
Le samedi matin, Lambert m’envoya un message :
- 10h00 chez moi. Tenue : juste des bas, des talons et ton collier de pute. Tu traverses la rue comme ça.
Je n’osai même plus protester. Je traversai la rue en plein jour, presque nue, le collier bien visible. Deux voitures ralentirent. Un homme filma avec son téléphone. J’étais morte de honte.
Chez Lambert, il y avait seulement lui et trois amis. Ils me gardèrent jusqu’à 18h00. Ils me baisèrent calmement, mais avec une cruauté psychologique terrible. Ils me firent regarder des extraits des vidéos où je suppliais, où je jouissais, où je me faisais pisser dessus, tout en me répétant :
- Tu n’es plus rien d’autre qu’une pute maintenant. En une semaine, tu as déjà perdu toute dignité. Dans un mois, tu ramèneras de l’argent en vendant ton cul. Dans six mois, tu supplieras pour qu’on te baise.
Le dimanche soir, Bernard rentra du travail et me trouva étrangement silencieuse. Je venais de passer sept jours à me faire humilier, violer, filmer et dégrader de toutes les façons possibles. Mon corps était couvert de bleus, de marques de claques et de morsures. Ma chatte et mon cul étaient encore gonflés et douloureux.
Pourtant, quand Lambert m’envoya un message à 22h00 : "Demain 9h00 chez moi. Amène Nicole. On va filmer une nouvelle vidéo où vous allez vous faire enculer à tour de rôle en criant que vous êtes des putes inférieures à vos maris.", Je sentis ma chatte se contracter malgré moi.
Je répondis simplement : "Oui Monsieur. Nous serons là."
Allongée à côté de Bernard qui dormait paisiblement, je réalisai avec horreur et excitation que j’étais déjà complètement brisée. En une seule semaine, la femme respectable que j’étais avait disparu.
Il ne restait plus qu’une grosse salope soumise, humiliée, et déjà accro à sa nouvelle vie de pute.
Ce que ne sait pas mon mari, c’est que depuis qu’il a invité plusieurs personnes à regarder un match de foot dans notre maison, je suis devenue, contre mon gré, un vrai jouet sexuel pour beaucoup de personnes. Cette soirée-là, sans que mon mari s’en aperçoive j’ai été violée dans la cuisine par ses invités. Et, bien sûr, ils ont tout filmé et me soumettent à un chantage horrible où je dois leur obéir à tout moment. Le lendemain j'ai dû satisfaire des vieux chez mon voisin. Voici la suite de mon calvaire.
*****
Le surlendemain matin de la finale de la Coupe du Monde, je me réveillai courbaturée, la chatte et le cul en feu, la mâchoire douloureuse. Bernard était déjà parti au travail. Il m’avait laissé un mot gentil sur la table : "Désolé d’avoir dormi comme un con hier soir. Je t’aime."
Je faillis vomir en lisant ces mots.
À 9h15, on sonna à la porte. J’ouvris en peignoir. M. Lambert se tenait là, sourire vicieux aux lèvres.
- Bonjour grosse salope. Enlève ce peignoir tout de suite !
Je tremblai. Il entra, ferma la porte et me gifla violemment.
- J’ai dit : enlève-le !
Je laissai tomber le peignoir. J’étais nue dessous. Lambert ricana en voyant les marques sur mes seins et mes cuisses.
- Regarde-toi… déjà marquée comme une vraie chienne. À genoux !
Je m’agenouillai sur le carrelage de l’entrée. Il sortit sa bite déjà dure et me la claqua sur le visage plusieurs fois.
- Ouvre grand. Et regarde-moi dans les yeux pendant que tu suces.
Il m’enfonça sa queue jusqu’au fond de la gorge sans ménagement. Je hoquetai, les larmes aux yeux. Il me tint la tête et me baisa la bouche comme un trou pendant cinq bonnes minutes avant de jouir directement dans mon estomac.
- Avale tout, salope. Pas une goutte par terre.
Il se retira, me tapa la joue avec sa bite molle et dit :
- Cet après-midi, 14h00, chez moi. Tu viens habillée en pute : bas, porte-jarretelles, string ouvert, talons hauts, et rien d’autre sous un imperméable très court. Si tu es en retard ou mal habillée, la vidéo part à Bernard et à toute la mairie. Compris ?
Je hochai la tête, humiliée.
Je faillis vomir en lisant ces mots.
À 9h15, on sonna à la porte. J’ouvris en peignoir. M. Lambert se tenait là, sourire vicieux aux lèvres.
- Bonjour grosse salope. Enlève ce peignoir tout de suite !
Je tremblai. Il entra, ferma la porte et me gifla violemment.
- J’ai dit : enlève-le !
Je laissai tomber le peignoir. J’étais nue dessous. Lambert ricana en voyant les marques sur mes seins et mes cuisses.
- Regarde-toi… déjà marquée comme une vraie chienne. À genoux !
Je m’agenouillai sur le carrelage de l’entrée. Il sortit sa bite déjà dure et me la claqua sur le visage plusieurs fois.
- Ouvre grand. Et regarde-moi dans les yeux pendant que tu suces.
Il m’enfonça sa queue jusqu’au fond de la gorge sans ménagement. Je hoquetai, les larmes aux yeux. Il me tint la tête et me baisa la bouche comme un trou pendant cinq bonnes minutes avant de jouir directement dans mon estomac.
- Avale tout, salope. Pas une goutte par terre.
Il se retira, me tapa la joue avec sa bite molle et dit :
- Cet après-midi, 14h00, chez moi. Tu viens habillée en pute : bas, porte-jarretelles, string ouvert, talons hauts, et rien d’autre sous un imperméable très court. Si tu es en retard ou mal habillée, la vidéo part à Bernard et à toute la mairie. Compris ?
Je hochai la tête, humiliée.
- Oui… Monsieur Lambert.
À 13h55, je traversai la rue presque nue sous mon imperméable. Le vent soulevait parfois le bas et on pouvait voir mes bas et mes fesses. Un voisin qui tondait sa pelouse me regarda bouche bée. J’accélérai, morte de honte.
Chez Lambert, Nicole était déjà là, habillée exactement comme moi. Nous nous regardâmes, rouges de honte. Lambert nous fit mettre à quatre pattes côte à côte dans le salon.
- Vous allez commencer par vous lécher la chatte mutuellement pendant que mes potes arrivent. Montrez-leur à quel point vous êtes devenues des chiennes.
Nous obéîmes. Pendant que je léchai la chatte déjà mouillée de Nicole, les quatre vieux de la veille entrèrent. Ils rirent grassement en nous voyant.
Pendant les deux heures qui suivirent, ils nous utilisèrent comme des objets. Ils nous firent sucer, baiser, enculer à tour de rôle. Ils nous obligèrent à nous insulter mutuellement :
- Dis-lui que tu es une plus grosse salope qu’elle ! ordonna Lambert à Nicole.
- Je… je suis une plus grosse salope que toi, Virginie… gémit-elle pendant qu’on la pilonnait.
Ils nous pissèrent sur le visage à deux reprises. Ils nous filmèrent en train de nous faire passer du sperme dans la bouche l’une de l’autre.
À 17h00, Lambert nous jeta dehors en nous disant :
- Demain matin 8h30, vous venez toutes les deux nettoyer ma maison à poil. Et vous ramenez vos langues de chiennes.
Le mardi matin, nous nettoyâmes la maison de Lambert entièrement nues, à quatre pattes, pendant qu’il nous suivait en nous enfonçant un manche à balai dans le cul ou la chatte "pour nous motiver". Chaque fois que nous rations un endroit, il nous claquait violemment les fesses jusqu’à ce qu’elles deviennent rouges et brûlantes.
À midi, il invita trois de ses amis retraités pour l’apéro. Ils nous utilisèrent comme tables humaines : nous étions à quatre pattes, un plateau sur le dos, pendant qu’ils buvaient leur pastis et nous doigtaient ou nous enculaient avec des bouteilles.
Le mercredi, Lambert franchit un cap supplémentaire.
Il m’ordonna de venir à 10h00 avec Nicole. Cette fois, il y avait sept hommes, dont deux que je connaissais : un ancien collègue de Bernard et le garagiste du quartier. Lambert nous présenta officiellement :
- Voici Virginie, la femme de Bernard, le directeur de cabinet. Une bourgeoise qui se faisait chier dans sa grande maison. Regardez comme elle est devenue une bonne vide-couille en trois jours.
Ils nous firent défiler comme des chiennes en laisse, nous obligeant à aboyer et à remuer du cul. Puis vint le moment le plus humiliant de la semaine. Lambert nous fit mettre à genoux au milieu du salon.
- Aujourd’hui, vous allez mendier pour qu’on vous baise. Vous allez supplier chaque homme ici présent de vous remplir tous vos trous de foutre. Et vous allez le faire en utilisant les mots les plus sales possible. Si vous n’êtes pas assez convaincantes, on envoie les vidéos.
Je dus regarder chaque homme dans les yeux et dire des phrases comme :
- S’il vous plaît Monsieur, enfoncez votre grosse bite de vieux dans ma chatte de bourgeoise pourrie… J’ai besoin qu’on me défonce le cul comme une chienne… Je suis une sale pute qui mérite d’être couverte de sperme…
Nicole et moi pleurions de honte, mais nous obéissions. Les hommes se relayaient pour nous baiser pendant que nous continuions à supplier.
Le jeudi fut encore pire.
Lambert m’obligea à venir seule à 14h00. Il me fit enfiler un collier de chienne avec écrit "Pute à vieux"
en grosses lettres. Il m’attacha une laisse et me promena dans son jardin (visible depuis plusieurs maisons) en me faisant ramper complètement nue. Puis il me fit appeler Bernard au téléphone pendant qu’il me baisait.
- Dis-lui que tu l’aimes pendant que je te défonce le cul, ordonna-t-il.
Je pleurais en parlant à mon mari :
- Je t’aime Bernard… oui… je suis… je suis juste un peu fatiguée… ahhh…
Lambert me pilonnait violemment par derrière en riant silencieusement.
Le vendredi, ce fut l’apothéose de l’humiliation.
Lambert organisa une soirée spéciale chez lui avec onze hommes : ses potes habituels, Boubakar et Diallo, Philippe et deux de ses ouvriers kosovars, et même le jeune facteur du quartier.
Ils me firent arriver à 20h00, nue sous un imperméable transparent. Dès que j’entrai, ils me l’arrachèrent. Pendant cinq heures, je fus leur jouet principal. Ils me firent ramper de l’un à l’autre en léchant leurs pieds et leurs culs. Ils m’obligèrent à dire à voix haute, devant tout le monde :
- Je m’appelle Virginie, j’ai 51 ans, je suis la femme d’un notable de la ville, et je suis devenue une grosse pute à bites en une semaine. Je préfère me faire défoncer par des inconnus plutôt que de baiser avec mon mari. Je suis une salope, une chienne, un trou à foutre. Merci de m’utiliser.
Ils me pissèrent dessus à plusieurs reprises, me traitant de "pissotière humaine". Ils me firent avaler leur urine mélangée à du sperme.
À un moment, ils me mirent à quatre pattes au centre de la pièce et organisèrent un "tournoi de défonçage". Chaque homme avait trois minutes pour me baiser le plus fort possible. Celui qui me faisait crier le plus fort gagnait.
Je hurlai comme une folle sous les coups de boutoir. Je jouis malgré moi plusieurs fois, ce qui les fit rire encore plus.
- Regardez, la bourgeoise jouit comme une truie !
Le samedi matin, Lambert m’envoya un message :
- 10h00 chez moi. Tenue : juste des bas, des talons et ton collier de pute. Tu traverses la rue comme ça.
Je n’osai même plus protester. Je traversai la rue en plein jour, presque nue, le collier bien visible. Deux voitures ralentirent. Un homme filma avec son téléphone. J’étais morte de honte.
Chez Lambert, il y avait seulement lui et trois amis. Ils me gardèrent jusqu’à 18h00. Ils me baisèrent calmement, mais avec une cruauté psychologique terrible. Ils me firent regarder des extraits des vidéos où je suppliais, où je jouissais, où je me faisais pisser dessus, tout en me répétant :
- Tu n’es plus rien d’autre qu’une pute maintenant. En une semaine, tu as déjà perdu toute dignité. Dans un mois, tu ramèneras de l’argent en vendant ton cul. Dans six mois, tu supplieras pour qu’on te baise.
Le dimanche soir, Bernard rentra du travail et me trouva étrangement silencieuse. Je venais de passer sept jours à me faire humilier, violer, filmer et dégrader de toutes les façons possibles. Mon corps était couvert de bleus, de marques de claques et de morsures. Ma chatte et mon cul étaient encore gonflés et douloureux.
Pourtant, quand Lambert m’envoya un message à 22h00 : "Demain 9h00 chez moi. Amène Nicole. On va filmer une nouvelle vidéo où vous allez vous faire enculer à tour de rôle en criant que vous êtes des putes inférieures à vos maris.", Je sentis ma chatte se contracter malgré moi.
Je répondis simplement : "Oui Monsieur. Nous serons là."
Allongée à côté de Bernard qui dormait paisiblement, je réalisai avec horreur et excitation que j’étais déjà complètement brisée. En une seule semaine, la femme respectable que j’étais avait disparu.
Il ne restait plus qu’une grosse salope soumise, humiliée, et déjà accro à sa nouvelle vie de pute.
A suivre...