Traduction d'un texte de Linda_Laine.
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Les japonais et le bukkake.
C’était lundi matin et je savais que j’avais tout foiré. Ma présentation pour la nouvelle campagne marketing n’était pas assez bonne et je savais que mon patron n’allait pas aimer. Pire encore, je savais qu’il n’y avait plus rien à faire maintenant, car nos clients étaient déjà dans la salle de réunion et la réunion allait commencer. C’était trop pour moi. J’avais seulement vingt et un ans et je travaillais chez GameTech depuis seulement six mois. Mon incapacité à dire non avait fait que je me retrouvais avec des tâches que seuls les managers devraient faire.
Nos clients étaient de gros bonnets japonais. Ils étaient cinq et je savais que le grand chef très autoritaire n’était pas content que ce soit moi, une femme et en plus jeune, qui mène le projet. J’entendais le traducteur marmonner quelque chose à mon patron à propos du fait que j’étais trop jeune et en plus une femme… Aujourd’hui c’était ma chance de prouver que je valais mieux que ce qu'ils pensaient et je savais que j’avais échoué.
J’étais nerveuse pendant toute la présentation et quand elle s’est terminée, j’ai levé les yeux timidement d’abord vers mon patron, puis vers le client. Le boss japonais a dit quelque chose au traducteur. Il demandait que je sorte pendant qu’il parlait avec mon patron.
Nos clients étaient de gros bonnets japonais. Ils étaient cinq et je savais que le grand chef très autoritaire n’était pas content que ce soit moi, une femme et en plus jeune, qui mène le projet. J’entendais le traducteur marmonner quelque chose à mon patron à propos du fait que j’étais trop jeune et en plus une femme… Aujourd’hui c’était ma chance de prouver que je valais mieux que ce qu'ils pensaient et je savais que j’avais échoué.
J’étais nerveuse pendant toute la présentation et quand elle s’est terminée, j’ai levé les yeux timidement d’abord vers mon patron, puis vers le client. Le boss japonais a dit quelque chose au traducteur. Il demandait que je sorte pendant qu’il parlait avec mon patron.
Mon patron et quatre autres gars de notre entreprise étaient dans la salle de réunion. J’étais la seule à qui on demandait de sortir. Mon patron m’a fait un signe de tête en disant que je devais obéir. Donc je suis sortie et j’ai attendu dehors.
Dix minutes plus tard mon patron est sorti.
Dix minutes plus tard mon patron est sorti.
- Nicole, tu sais que tu as vraiment tout foiré là-dedans , a-t-il dit, mais tu as une chance de sauver le deal. C’est un contrat très important pour l’entreprise, et c’est maintenant ta chance de nous montrer jusqu’où tu es prête à aller.
- Je ferai n’importe quoi pour sauver le deal, vous le savez ! ai-je répondu, impatiente de plaire et de tout faire pour rattraper cette présentation merdique.
- Tu sais ce que c’est un "bukkake" ? m’a demandé mon patron.
- Je ferai n’importe quoi pour sauver le deal, vous le savez ! ai-je répondu, impatiente de plaire et de tout faire pour rattraper cette présentation merdique.
- Tu sais ce que c’est un "bukkake" ? m’a demandé mon patron.
- C’est ce que tu vas devoir subir pour satisfaire notre client.
- Non, je n’ai jamais entendu parler de ça, ai-je répondu avec un air perplexe.
- C’est une forme d’acte érotique de groupe, a expliqué mon patron.
- Non, je n’ai jamais entendu parler de ça, ai-je répondu avec un air perplexe.
- C’est une forme d’acte érotique de groupe, a expliqué mon patron.
- Ne t’inquiète pas, tu n’auras pas à baiser réellement avec aucun des mecs qui sont là, a-t-il ajouté en voyant mon inquiétude, mais tu devras être complètement à poil et les mecs seront nus à côté de toi, en train de se branler… autour de toi.
J’étais choquée et il l’a vu sur mon visage.
- Ne t’inquiète pas ! a-t-il ajouté rapidement, tu n’auras à faire ça qu’une seule fois pour l’entreprise, et personne n’en saura jamais rien, je te le promets.
J’étais choquée et il l’a vu sur mon visage.
- Ne t’inquiète pas ! a-t-il ajouté rapidement, tu n’auras à faire ça qu’une seule fois pour l’entreprise, et personne n’en saura jamais rien, je te le promets.
Il a ajouté :
- C’est soit ça, soit tu perds ton job ici. Le client insiste. Il veut voir un engagement total de ta part.
Quelques minutes plus tard j’étais de retour dans la salle de réunion. Les tables avaient été poussées sur le côté et on m’a dit de me mettre au milieu de la pièce et d’enlever mes vêtements.
Quelques minutes plus tard j’étais de retour dans la salle de réunion. Les tables avaient été poussées sur le côté et on m’a dit de me mettre au milieu de la pièce et d’enlever mes vêtements.
Je n’arrivais pas à croire que j’allais me retrouver complètement nue devant cinq mecs avec qui je travaille, plus cinq autres que je connaissais à peine.
Mais j’allais montrer mon engagement. J’ai donc enlevé mon chemisier et ma jupe moulante, puis mes bas, mon soutien-gorge et mon string. J’étais complètement nue et j’ai fermé les yeux, sentant tous les mecs autour de moi me regarder avec envie.
Le boss japonais a dit quelque chose et le traducteur m’a dit que je devais me mettre à genoux et mettre mes mains derrière mon dos. J’ai obéi.
Le boss japonais a dit quelque chose et le traducteur m’a dit que je devais me mettre à genoux et mettre mes mains derrière mon dos. J’ai obéi.
Puis le grand boss s’est approché de moi. Il a mis sa main sous mon menton et m’a relevé le visage. Il m’a regardée longuement dans les yeux, puis a souri. Je pense qu’il était satisfait de ce qu’il y avait vu.
Il a fait un signe de tête à ses collègues hommes d’affaires et, pendant qu’ils approchaient, tous les cinq ont commencé à baisser leur braguette. Un par un ils ont sorti leurs bites à moitié dures et ont commencé à se branler tout autour de moi. Le boss japonais a fait un signe de la main à mon patron et à mes collègues. Il ne leur a pas fallu longtemps pour se joindre à eux et je me suis vite retrouvée entourée de dix mecs qui se tenaient autour de moi et se branlaient en matant mon corps complètement exposé. C’était très bizarre et en même temps très érotique d’une certaine façon.
D’habitude je n’étais pas timide et je choisissais souvent des vêtements moulants pour taquiner mes collègues masculins. Je ne suis pas un top model mais ils semblaient apprécier. Si je devais choisir un mot pour me décrire, ce serait "mignonne". Je suis une brune mignonne avec des yeux marron foncé, une poitrine généreuse qui me valait souvent des regards insistants et un cul qui rendait super bien en jean, et là il était complètement à l’air.
Mes tétons foncés étaient bien durs et je me suis rendu compte que la pièce était nettement plus froide qu’avant, probablement exprès pour ça. Avec cette pensée en tête, j’ai instinctivement poussé ma poitrine en avant et j’ai vu les yeux d’un de mes collègues tomber inévitablement sur mes nichons, ses petits yeux brillants d’excitation.
Je n’étais pas tout à fait sûre de ce que je devais faire. Est-ce que je devais essayer de me rendre attirante ? J’avais regardé quelques pornos avec mon ex et il avait toujours insisté pour jouir au moins une fois sur mon visage. Je n’avais jamais cédé mais là c’était une situation complètement différente. Est-ce qu’ils voulaient que je dise les trucs que la blonde bimbo disait dans les vidéos ? Ou est-ce qu’ils voulaient que je reste silencieuse ? Est-ce qu’ils voulaient une fille innocente ?
Je ne suis pas innocente, d’ailleurs. Malgré le fait que je n’aie jamais laissé mon ex jouir sur mon visage, je n’étais pas prude. J’aimais me faire gifler, fesser, attacher et baiser la gorge. J’étais prête à accepter presque toutes les fantaisies. Je pouvais m’habiller en écolière. Je pouvais m’habiller en infirmière salope. Je pouvais même m’habiller en esclave Leia. Je refusais juste d'enlever le sperme de mon visage ou de me laver les cheveux pour l'enlever.
- Est-ce que je dois dire quelque chose ? ai-je demandé nerveusement.
Le boss japonais a dit quelque chose d’un ton irrité et le traducteur a vite répondu.
- Silencieuse tout le temps, a-t-il répondu, pour l’instant tu n’es qu’un objet pour nos désirs. »
Je n’étais pas sûre d’aimer être appelée un objet ou pas. D’un côté c’était incroyablement humiliant mais d’un autre côté… j’aimais plutôt ça. Je ne sais pas pourquoi mais l’idée qu’ils me voient tous comme leur propriété temporaire à utiliser comme ils voulaient était plutôt excitante. J’ai léché mes lèvres distraitement, l’anticipation de leur éjaculation me faisant étonnamment mouiller et je me suis légèrement déplacée pour en profiter.
Si je n’avais pas dû garder les mains derrière mon dos j’aurais probablement commencé à me masturber, en commençant lentement d’abord juste pour voir si j’en avais le droit et, si c’était le cas, j’aurais écarté les jambes non seulement pour mon plaisir, mais aussi pour le leur.
En fait j’ai décidé d’écarter les jambes quand même pour qu’ils puissent juste apercevoir mes lèvres de chatte luisantes et mouillées à peine cachées par mes boucles pubiennes foncées. J’ai regardé chacun d’eux avec insistance, en leur lançant mon meilleur regard de biche innocente et provocante (oui, ça existe vraiment).
Je n’étais pas prête à ce qui est arrivé ensuite. L’un des Japonais respirait fort maintenant, sa main frottant sa petite bite dure avec urgence et je voyais qu’il allait jouir. Il s’est approché de moi et soudain m’a aspergé la joue d’un jet chaud de sperme collant. Le deuxième jet m’a touché le nez et est entré dans mes yeux. J’ai haleté de surprise et instinctivement j’ai porté mes mains à mon visage mais l’un des Japonais m’a arrêté et a forcées mes mains à nouveau derrière mon dos.
- Tu gardes tes mains derrière ton dos tout le temps ! a dit le traducteur d’un ton sévère.
J’ai regardé mon patron et il a hoché la tête, s’assurant que je comprenne bien que je devais aller jusqu’au bout de cette humiliation si je voulais garder mon job.
Le deuxième à jouir a été l’un de mes collègues, Jeff. Je l’ai vu hésiter une seconde avant de s’avancer, viser ma bouche et asperger mon menton et mon cou de sperme chaud. L’un des Japonais a dit quelque chose et le traducteur a dit :
D’habitude je n’étais pas timide et je choisissais souvent des vêtements moulants pour taquiner mes collègues masculins. Je ne suis pas un top model mais ils semblaient apprécier. Si je devais choisir un mot pour me décrire, ce serait "mignonne". Je suis une brune mignonne avec des yeux marron foncé, une poitrine généreuse qui me valait souvent des regards insistants et un cul qui rendait super bien en jean, et là il était complètement à l’air.
Mes tétons foncés étaient bien durs et je me suis rendu compte que la pièce était nettement plus froide qu’avant, probablement exprès pour ça. Avec cette pensée en tête, j’ai instinctivement poussé ma poitrine en avant et j’ai vu les yeux d’un de mes collègues tomber inévitablement sur mes nichons, ses petits yeux brillants d’excitation.
Je n’étais pas tout à fait sûre de ce que je devais faire. Est-ce que je devais essayer de me rendre attirante ? J’avais regardé quelques pornos avec mon ex et il avait toujours insisté pour jouir au moins une fois sur mon visage. Je n’avais jamais cédé mais là c’était une situation complètement différente. Est-ce qu’ils voulaient que je dise les trucs que la blonde bimbo disait dans les vidéos ? Ou est-ce qu’ils voulaient que je reste silencieuse ? Est-ce qu’ils voulaient une fille innocente ?
Je ne suis pas innocente, d’ailleurs. Malgré le fait que je n’aie jamais laissé mon ex jouir sur mon visage, je n’étais pas prude. J’aimais me faire gifler, fesser, attacher et baiser la gorge. J’étais prête à accepter presque toutes les fantaisies. Je pouvais m’habiller en écolière. Je pouvais m’habiller en infirmière salope. Je pouvais même m’habiller en esclave Leia. Je refusais juste d'enlever le sperme de mon visage ou de me laver les cheveux pour l'enlever.
- Est-ce que je dois dire quelque chose ? ai-je demandé nerveusement.
Le boss japonais a dit quelque chose d’un ton irrité et le traducteur a vite répondu.
- Silencieuse tout le temps, a-t-il répondu, pour l’instant tu n’es qu’un objet pour nos désirs. »
Je n’étais pas sûre d’aimer être appelée un objet ou pas. D’un côté c’était incroyablement humiliant mais d’un autre côté… j’aimais plutôt ça. Je ne sais pas pourquoi mais l’idée qu’ils me voient tous comme leur propriété temporaire à utiliser comme ils voulaient était plutôt excitante. J’ai léché mes lèvres distraitement, l’anticipation de leur éjaculation me faisant étonnamment mouiller et je me suis légèrement déplacée pour en profiter.
Si je n’avais pas dû garder les mains derrière mon dos j’aurais probablement commencé à me masturber, en commençant lentement d’abord juste pour voir si j’en avais le droit et, si c’était le cas, j’aurais écarté les jambes non seulement pour mon plaisir, mais aussi pour le leur.
En fait j’ai décidé d’écarter les jambes quand même pour qu’ils puissent juste apercevoir mes lèvres de chatte luisantes et mouillées à peine cachées par mes boucles pubiennes foncées. J’ai regardé chacun d’eux avec insistance, en leur lançant mon meilleur regard de biche innocente et provocante (oui, ça existe vraiment).
Je n’étais pas prête à ce qui est arrivé ensuite. L’un des Japonais respirait fort maintenant, sa main frottant sa petite bite dure avec urgence et je voyais qu’il allait jouir. Il s’est approché de moi et soudain m’a aspergé la joue d’un jet chaud de sperme collant. Le deuxième jet m’a touché le nez et est entré dans mes yeux. J’ai haleté de surprise et instinctivement j’ai porté mes mains à mon visage mais l’un des Japonais m’a arrêté et a forcées mes mains à nouveau derrière mon dos.
- Tu gardes tes mains derrière ton dos tout le temps ! a dit le traducteur d’un ton sévère.
J’ai regardé mon patron et il a hoché la tête, s’assurant que je comprenne bien que je devais aller jusqu’au bout de cette humiliation si je voulais garder mon job.
Le deuxième à jouir a été l’un de mes collègues, Jeff. Je l’ai vu hésiter une seconde avant de s’avancer, viser ma bouche et asperger mon menton et mon cou de sperme chaud. L’un des Japonais a dit quelque chose et le traducteur a dit :
- Tu dois garder la bouche grande ouverte tout le temps, c’est nous qui décidons où va le bukkake !
J’ai fait ce qu’on m’a dit et le troisième à jouir a été justement ce Japonais qui s’était plaint que j’avais la bouche fermée. Il s’est approché très près, le bout de sa bite touchant ma lèvre inférieure pendant qu’il jouissait dans ma bouche. Il m’a ensuite pincé le nez avec ses doigts pour me forcer à avaler la plupart de son sperme. J’ai eu la sagesse de ne pas résister et j’ai tout pris.
Un par un, tous les mecs ont joui sur moi. Mon visage était la cible principale et plusieurs ont joui dans ma bouche. D’autres m’ont rempli les yeux et les oreilles de sperme chaud et collant. J’étais étonnée de la quantité de sperme que certains de ces mecs éjaculaient… et tout était sur moi maintenant. Le sperme coulait le long de mon cou, sur mes seins nus, et même un peu avait été projeté sur mes cuisses, il était en train de coaguler lentement sur mon corps nu.
Plusieurs mecs ont étonnamment joui deux fois sur moi, je ne me souviens même plus combien. Leurs deuxièmes éjaculations n’étaient pas aussi épaisses que les premières mais j’étais tellement couverte de sperme que ça n’avait plus d’importance…
Quand ils ont tous été satisfaits, le boss japonais a dit quelque chose et le traducteur a dit qu’il était content et qu’il continuerait à travailler avec notre entreprise. Ils m’ont fait rester là, nue et couverte de sperme pendant qu’ils buvaient du vin et signaient les papiers. On m’a dit de rester là jusqu’à ce qu’ils aient tous fini. Et seulement quand la salle de réunion fut vide, j’ai eu le droit de me lever et de partir aussi.
J’ai fait ce qu’on m’a dit et le troisième à jouir a été justement ce Japonais qui s’était plaint que j’avais la bouche fermée. Il s’est approché très près, le bout de sa bite touchant ma lèvre inférieure pendant qu’il jouissait dans ma bouche. Il m’a ensuite pincé le nez avec ses doigts pour me forcer à avaler la plupart de son sperme. J’ai eu la sagesse de ne pas résister et j’ai tout pris.
Un par un, tous les mecs ont joui sur moi. Mon visage était la cible principale et plusieurs ont joui dans ma bouche. D’autres m’ont rempli les yeux et les oreilles de sperme chaud et collant. J’étais étonnée de la quantité de sperme que certains de ces mecs éjaculaient… et tout était sur moi maintenant. Le sperme coulait le long de mon cou, sur mes seins nus, et même un peu avait été projeté sur mes cuisses, il était en train de coaguler lentement sur mon corps nu.
Plusieurs mecs ont étonnamment joui deux fois sur moi, je ne me souviens même plus combien. Leurs deuxièmes éjaculations n’étaient pas aussi épaisses que les premières mais j’étais tellement couverte de sperme que ça n’avait plus d’importance…
Quand ils ont tous été satisfaits, le boss japonais a dit quelque chose et le traducteur a dit qu’il était content et qu’il continuerait à travailler avec notre entreprise. Ils m’ont fait rester là, nue et couverte de sperme pendant qu’ils buvaient du vin et signaient les papiers. On m’a dit de rester là jusqu’à ce qu’ils aient tous fini. Et seulement quand la salle de réunion fut vide, j’ai eu le droit de me lever et de partir aussi.
a suivre...