samedi 19 septembre 2026

L'animal de compagnie des voisins - Ch. 02

  Traduction d'un texte de KinkyLiLWriter.

Comment je deviens soumise au mari de ma voisine.

Après être redescendue de mon brouillard orgasmique, je suis envahie par le remords. La honte me remplit. Madame Reynolds reste avec moi, me serre dans ses bras et fait l’éloge de ma nature de salope. Elle me dit à quel point elle est fière de moi. Je dois admettre que ça aide. Ça ne l’efface pas, mais ça m’aide à continuer.

Madame Reynolds me dit que j’ai besoin de me reposer. Que je dois me nettoyer. Elle me donne des instructions précises sur la façon de raser mon sexe. Elle touche ma chair hypersensible à chaque ordre qu’elle donne. J’accepte tout. Je suis peut-être sortie du brouillard orgasmique, mais je semble m’accrocher à cet état d’esprit soumis.

Quand elle part, je me sens vide. La seule chose que je pense faire pour atténuer ce sentiment de perte est de faire ses corvées. Donc la première chose que je fais est d’essayer de faire une sieste. Je n’y arrive pas. Les images de ce qu’elle m’a fait sont trop fraîches. Sans compter que mon corps est encore endolori.

Alors je fais la prochaine meilleure chose. Madame Reynolds n’a pas dit que je devais dormir. Elle a dit que je devais me reposer. Donc je me fais couler un bain. Elle avait dit que c’était le meilleur moment pour se raser de toute façon. J’utilise tout ce que je peux trouver de lavande et de calmant pour mon bain.

Quand je vais me raser, je découvre que mes lèvres ne sont pas seulement douloureuses mais aussi gonflées. Je me demande si les jointures de Madame Reynolds m’ont contusionnée. Peu importe. Je fais ce qu’elle m’a demandé. Je me rase intégralement pour elle.

Une fois le bain terminé, mes muscles se sentent tellement mieux. Entre l’entraînement et l’usage, j’avais besoin de ce bain. Je me surprends à être reconnaissante envers Madame Reynolds. Quand je descends, il y a un mot.

"Salope,
Je t’autorise à manger un blanc de poulet sur un lit de romaine avec un peu d’huile et de vinaigre. Tu peux utiliser des épices sèches sur ton poulet. Tu peux ajouter des poivrons verts et des concombres pour remplir ta salade. Tu ne boiras que de l’eau pour le reste de la soirée. Tu passeras exactement une heure à regarder Netflix, un programme de ton choix. Tu peux surfer sur internet pour des histoires de porno BDSM lesbien, pas de vidéos, seulement des histoires. Je veux que tu en lises quatre avant d’aller dormir. Tu utiliseras ton vibromasseur mais tu n’as pas la permission de jouir. Une fois que tu auras fini tes histoires, tu iras te coucher. Demain matin tu auras un English muffin grillé avec du beurre de cacahuète et un shake protéiné à la banane. Une fois terminé, viens chez moi pour ton inspection et ton yoga. Porte la culotte en dentelle noire et un paréo de plage, c’est tout.
Madame Reynolds."

Mes joues s’enflamment. Je tiens le mot d’une main tremblante. Madame Reynolds vient de dicter le reste de ma soirée et du lendemain matin. Je n’ai rien à décider. Tout est prévu pour moi. Pourquoi est-ce que ça me réconforte ?

Après mon dîner, je découvre que je n’ai aucune envie de regarder l’émission qu’on m’autorise. Je me demande si je peux sauter cette étape pour passer directement aux histoires. Quelque chose me dit que j’ai intérêt à suivre les instructions telles qu’elles sont écrites. Donc je mets quelque chose de stupide que je peux ignorer.

Exactement une heure plus tard, je monte dans ma chambre avec mon ordinateur portable. Je m’assois sur mon lit et cherche des histoires. C’est plus dur que je le pensais. Je veux en trouver de bonnes, des qui rendraient Madame Reynolds fière. Après quelques lignes, je rejette une histoire et en commence une autre. Ce n’est pas bien.

Je me décide pour une histoire sur une femme plus âgée et une jeune fille. J’allume le vibromasseur sur faible. Pendant que je lis, je le frotte sur mon clito et contre mon entrée. En lisant les choses perverses que la femme dit à la jeune fille, je les imagine dans la voix de Madame Reynolds. Mon imagination ne fait que rendre plus difficile de garder le vibromasseur sur mon clito sans jouir.

Après la première histoire, je fais une pause ; juste quelques minutes pour me calmer. À la moitié de la deuxième histoire, je dois m’arrêter sinon je vais exploser. À la troisième, je dois m’arrêter tous les deux paragraphes environ. C’est trop.

Après la quatrième histoire, je griffe les draps de mon lit. Je suis passée sur le ventre. Je baise le vibromasseur que je tiens dans ma main en l’appuyant sur mon mont de Vénus. Je gémis bruyamment. C’est une torture que je m’inflige. Cependant, une voix au fond de mon esprit me dit que cette vision de moi rendrait Madame Reynolds fière. Ça rend tout acceptable.

Je veux lire plus. Je veux en faire plus. Je ne peux pas pourtant. C’est tout ce qui m’est autorisé. Je vais me coucher nue. Je ne sais pas pourquoi. Peut-être parce que je n’ai pas reçu d’instructions sur ce que je devais porter. M’endormir est difficile. Ma chatte endolorie est tellement sensible à tout. Si je serre les cuisses, ça picote. Si j’écarte les jambes, l’air frais la chatouille. J’ai l’impression d’être un nerf à vif qui essaie de dormir.

Le lendemain matin je me réveille beaucoup trop tôt. Je me réveille juste au lever du soleil. Ce n’est pas du tout mon habitude. J’ai cette tension sexuelle que je n’ai jamais ressentie auparavant. Je suis impatiente.

Je veux aller directement chez Madame Reynolds. Cependant, il est trop tôt. Je ne peux pas encore faire ça. Alors, à la place, je prends mon temps pour préparer mon petit-déjeuner. Je fixe mon ordinateur portable pendant que je le fais. Je veux lire plus. Je veux en apprendre plus sur le monde de Madame Reynolds.

Mais je n’ai pas la permission de faire ça. Je n’ai la permission de rien faire d’autre que prendre mon petit-déjeuner et m’habiller. Bon, je suppose que aller aux toilettes et m’occuper de l’hygiène est implicite. Donc je traîne aussi sur ces tâches.

Vers 9 heures, je ne peux plus tenir. J’attrape mon tapis de yoga, vêtue de ma culotte en dentelle noire et d’un long t-shirt, je sors de chez moi. Le menton haut, puisque personne ne peut deviner juste en me regardant que je suis une salope. Je descends l’allée de notre maison pour aller chez les Reynolds.

Monsieur Reynolds, un grand homme avec un ventre de buveur de bière et beaucoup de poils sur le corps, est dehors. Il est agenouillé en train de bricoler un arroseur sur leur pelouse. Mes joues deviennent roses quand je le vois. Il y a longtemps, j’avais pensé que c’était un mari infidèle. Est-ce que ce que Madame Reynolds m’avait fait n’était pas considéré comme une infidélité ? La culpabilité s’insinue dans mon esprit.

- Salut Jenny ! dit-il en me faisant un signe de la main gentiment.

- Bonjour, Monsieur Reynolds. 

Je détourne les yeux en essayant de ne pas avoir l’air aussi coupable que je me sens.

Avec un grognement, Monsieur Reynolds se relève. Il essuie ses mains sales sur son pantalon de survêtement. 

- Qu’est-ce que tu as là ? 

Il pointe mon tapis de yoga.

Oh, j’avais oublié que je le portais. 

- C’est pour le yoga. Madame Reynolds… elle… 

Je m’arrête. Elle m’a regardée faire du yoga. Ça sonne bizarre dans ma bouche. Donc je m’éclaircis la gorge. 

- J’ai montré à Madame Reynolds comment faire du yoga. 

Ça sonne mieux.

Il sourit. 

- Ah oui. 

Monsieur Reynolds hoche la tête. 

- Elle m’en a parlé.

Soulagée, je pousse un soupir. 

- Madame Reynolds est déjà debout ?

Il s’approche de moi et envahit mon espace personnel. Je veux reculer. Je n’ai jamais été aussi proche de lui auparavant. Son ventre effleure ma hanche. Sa grosse main rugueuse vient sur mes fesses, et je halète. Il ricane et me serre une fesse. 

- Elle aime quand ses salopes la réveillent... me murmure-t-il à l’oreille.

Je suis mortifiée. Je reste figée pendant que Monsieur Reynolds serre et pince mon jeune cul. 

- Je… je… je… 

Je bafouille. Il rit et me pousse en avant. 

- Elle m’a tout montré, salope. Je sais à quel point tu es sale. 

Il pince mon cul plus fort, et je geins.

- M... mais...

 Je ne sais pas quoi dire. Je me sens trahie. Je me sens mal. Je me sens excitée. Je me dis que c’est parce que sa main est sur mon cul. Je me dis que c’est à cause des vidéos.

Je trébuche dans sa maison pendant que Monsieur Reynolds garde une prise ferme sur ma fesse. 

- Chut, salope... murmure-t-il une fois qu’on est dans la maison.

Monsieur Reynolds me dirige vers le pied de l’escalier. Il me guide en poussant mon cul en avant, forçant mes jambes à avancer. Je tremble pendant qu’il glisse ses doigts plus près de la raie de mes fesses.

- Ma femme aime que ses salopes soient nues et silencieuses le matin. Elle m’a montré que tu étais une bonne salope, donc sois une bonne salope maintenant et fais ce que ma femme aime... m’ordonne-t-il.

Je le regarde par-dessus mon épaule, bouche bée. Il ne peut pas être sérieux. J’étais la salope de Madame Reynolds. Est-ce que je viens vraiment de penser ça ? Mes joues brûlent. J’avale ma salive. 

- Monsieur Reynolds...

Monsieur Reynolds prend sa main libre et me prend la joue. Il me regarde directement dans les yeux, et je dois baisser le regard. Il a le même regard intense que Madame Reynolds. Ça me fait me tortiller. Tout comme ses doigts qui s’insinuent entre mes fesses.

Il caresse mon visage et pose son pouce sale sur mes lèvres. Je tremble dans sa prise. Il est doux avec une main et beaucoup plus rude avec l’autre. Ça me fait fléchir les genoux, et mon corps confus réagit de la seule façon qu’il semble connaître : il vibre d’excitation.

- Tu vois, ma femme et moi on partage les salopes. Donc tu as le choix, salope. Tu peux rester ici en bas et me faire plaisir, ou tu peux aller réveiller ma femme. Les deux options lui feront plaisir. 

Évidemment, Il enlève sa main de mon visage et la glisse sur la mienne. Il guide ma main vers son entrejambe, et je sens la grosse bosse. 

- J’ai une préférence.

Je halète en le regardant. Il ne lâche pas ma main. Au lieu de ça, Monsieur Reynolds appuie plus fort ma main contre l’érection grandissante dans son fin pantalon de survêtement. Il utilise ma main pour se caresser, et je ne proteste pas. Je me contente de geindre.

Sa bouche vient à mon oreille, et il mord mon lobe inférieur. Le picotement me traverse, et mes tétons deviennent durs. Mon clito palpite. Son souffle chaud me chatouille l’oreille quand il parle. 

- Tu es une bonne salope. Si tu continues à être une bonne salope, on gardera ton secret de salope loin de ta mère. Tu veux ça, hein, salope ?

Madame Reynolds a dû lui parler du déclencheur qu’elle avait découvert avec le mot "salope". C’est comme une drogue qui me fait planer sur la soumission. Chaque fois qu’il est prononcé, je descends plus profondément dans le terrier.

- Oui, Monsieur Reynolds. 

J’accepte. J’accepte d’être sa salope, d’être la salope de Madame Reynolds. J’accepte qu’ils gardent mon secret.

Avec mon accord, il embrasse mon cou. Ses dents effleurent ma peau. Il utilise sa main pour me prendre la gorge. Je gémis pendant qu’il glisse l’autre main de mon cul à ma hanche. Il continue et bientôt elle est sous le fin t-shirt que j’utilise comme paréo.

Au pied de l’escalier des Reynolds, Monsieur Reynolds me fait caresser sa bite à travers son pantalon pendant qu’il appuie sa paume contre mon sexe couvert de ma petite culotte. Il mordille mon cou. Je respire par à-coups. Les endorphines érotiques explosent dans mon cerveau, et je perds tout sens de la décence. Je suis une salope. Les salopes n’ont pas de décence.

- Tu es mouillée, salope... commente-t-il pendant que son doigt appuie dans ma fente à travers la culotte.

Elle ne forme pas beaucoup de barrière. La culotte est fine. Ma mouille traverse facilement le tissu fragile. Je hoche la tête. 

- Oui, Monsieur Reynolds.

Un rire rauque sort de lui dans mon oreille. Ça fait naître un désir pour lui en moi. Mes genoux flanchent légèrement et son érection se niche entre mes fesses quand ma main s’éloigne d’elle. Monsieur Reynolds applique une pression sur mon bassin et me pousse en arrière contre elle. 

- Petite salope impatiente, hein ? me taquine-t-il pendant que son doigt glisse entre la barrière fragile et passe le long de l’humidité de ma fente.

- Oui, Monsieur Reynolds. 

J’accepte. Avec le recul, j’ai probablement accepté un peu trop facilement.

- Bonne salope ! me félicite-t-il, et ça a le même effet dans son baryton profond que quand Madame Reynolds le dit. 

Je suis tellement faible face à leurs compliments. Apparemment, je ferais n’importe quoi pour les recevoir. Quelque chose que les Reynolds semblent avoir pris comme mission personnelle de prouver au cours des prochaines années.

- Eh bien, voilà une chose délicieuse à voir en premier le matin ! annonce Madame Reynolds en descendant l’escalier.

Je me fige. Je regarde Madame Reynolds, terrifiée. Bien sûr Monsieur Reynolds avait dit qu’ils partageaient, mais est-ce vrai ? Est-ce que je vais avoir des problèmes ?

Monsieur Reynolds ricane et pince mes grandes lèvres, et je tremble immédiatement tandis que mes yeux se révulsent. Madame Reynolds vient devant moi. 

- J’approuve, salope. Tu as suivi les instructions pour la tenue au moins.

Monsieur Reynolds explore plus loin ma chatte. Son doigt large glisse en moi. Je halète, les yeux écarquillés. Ma bouche s’ouvre. Je tends la main et lui agrippe l’avant-bras. Je suis sûre que je tomberais si je ne le faisais pas.

- Mais j’aime tellement quand tu nous ramènes des jouets... dit-il en retirant sa main.

Madame Reynolds rit et se dirige vers la cuisine. 

- Suis-moi, salope. On a une grosse journée prévue pour toi.

Je suis le couple dans la cuisine. Une fois à l’intérieur, on m’ordonne de servir le café à Monsieur et Madame Reynolds. Madame Reynolds m’explique comment ils aiment leur tasse à chacun. Je suis excitée comme jamais à cause de la masturbation et de la frustration de la veille et de la façon dont Monsieur Reynolds vient de me taquiner.

Une fois qu’ils ont leur café, Madame Reynolds me regarde. Je reste debout maladroitement, mon regard passant d’un à l’autre qui sont assis de chaque côté de la table. Elle hausse un sourcil. Mes joues deviennent brûlantes.

- Elle est adorable, n’est-ce pas Mark ? commente Madame Reynolds avec du rire dans les yeux.

Monsieur Reynolds caresse lentement son érection à travers son pantalon tout en sirotant son café. 

- Une belle salope que tu nous as ramenée, chérie.

Madame Reynolds sirote son café. La façon dont ils parlent de moi comme si je n’étais pas là me rend encore plus consciente de moi que je ne l’étais déjà. Je passe d’un pied sur l’autre.

- Quelle partie de la vidéo était ta préférée ? lui demande-t-elle.

Mon cœur s’arrête. La vidéo. J’avais oublié que Madame Reynolds m’avait filmée. Ma bouche devient sèche, et je regarde Monsieur Reynolds avec des yeux suppliants.

Monsieur Reynolds soutient mon regard avec un sourire vicieux. 

- J’ai adoré les supplications. Elle supplie tellement bien.

- Moi aussi. acquiesce Madame Reynolds. 

- D’accord, salope. 

Elle pose sa tasse sur la table. 

- Quand tu es chez nous, tu te déshabilleras toujours dès que la porte se ferme. Pas de vêtements pour les salopes. Ça gêne ta vraie nature. Pas vrai, chéri ?

- Absolument. répond Monsieur Reynolds avec avidité.

- Oui, Madame Reynolds. 

Je réponds faiblement à son ordre.

Je me mords la lèvre et je geins. Cependant, je ne proteste pas. Non. Je fais ce qu’on me dit. J’enlève le t-shirt par-dessus ma tête et le plie avant de le poser sur le comptoir. Puis je descends ma culotte et la roule en boule. Bêtement, je la glisse sous mon t-shirt.

Je baisse le regard vers le sol ensuite. Je ne peux pas regarder Monsieur et Madame Reynolds pendant que je suis nue. Je ne supporte pas l’intensité de leurs regards sur moi. Cependant, je les sens. Mon ventre papillonne. Ma chatte est en feu.

Monsieur Reynolds se lève et s’approche de moi d’un pas lourd. Il passe ses mains sur mes bras. J’ai la chair de poule. Ses paumes rugueuses couvrent mes seins, et il enfonce ses doigts dedans. Il les masse rudement et balance mon corps d’avant en arrière. Je laisse échapper un gémissement.

- J’aime les plus gros seins chez une salope. dit-il d’un ton mécontent.

- Oh, ils ne sont pas si petits. Une bonne poignée. 

Madame Reynolds se lève et vient derrière moi. Ses mains glissent autour de ma taille. 

- Elle est obéissante, je pense, Mark.

Monsieur Reynolds ne dit rien. Au lieu de ça, il me serre les tétons. 

- Eeeeeeeeyyy. 

Je laisse échapper un cri quand il les pince plus fort et me tire sur la pointe des pieds. Des larmes me montent aux yeux.

- Tétons sensibles ! commente Madame Reynolds. 

Ses doigts marchent vers mon sexe. Elle passe sur mes grandes lèvres et les pince et les tire.

J’écarte les cuisses. Ma température corporelle grimpe en flèche. Mes hanches roulent involontairement pendant que je suis tenue sur la pointe des pieds. Monsieur Reynolds tord mes tétons en les tirant et les relâchant, tirant et relâchant.

- On dirait bien. 

il acquiesce pour mes tétons. 

- Et la chatte ?

- Regarde toi-même !

 Madame Reynolds m’écarte les lèvres, et l’air frais devient encore plus froid sur ma chatte rasée et dégoulinante.

Je gémis comme une chienne en chaleur pendant que le doigt de Monsieur Reynolds trace mes petites lèvres. 

- Comme c’est joli. Elle n’a pas beaucoup servi. 

Il trouve mon clito et le pince fort.

- Ahhhh ! 

Je frissonne. 

- S’il vous plaît... supplié-je.

Le couple rit. Chacun prend une lèvre entre ses doigts et tire dans des directions opposées. Ma tête tombe en arrière pendant que ça devient bondé en bas. Il y a une myriade de doigts qui me sondent, m’explorent et me taquinent.

- Et derrière ? demande Monsieur Reynolds pendant que son doigt travaille en moi.

Je serre les poings. Je halète. Il n’y a pas assez d’oxygène dans la pièce. Je ne peux plus respirer. Mon Dieu, je ne peux plus respirer. Mes voisins, dans la quarantaine, me tripotent, et je ne les arrête pas. Je ne suis même pas contrariée. Si quelque chose, je suis tellement dedans que je ferais n’importe quoi pour que ça continue.

- Je n’ai pas encore regardé... répond Madame Reynolds, je sais à quel point tu aimes un cul de salope, je t’ai gardé ça.

Monsieur Reynolds tourne son doigt en moi, et je pousse mes hanches contre leurs mains. 

- S’il vous plaît... Dis-je encore. 

Ça tombe dans l’oreille d’un sourd. J’ai honte d’être écartée et taquinée comme ça par le couple. Honte et au-delà de l’excitation. Je suis une salope. Ça semble m’être confirmé à chaque chose qui arrive.

- Penche-toi, salope, touche tes orteils !

Madame Reynolds me tire. C’est plus une guidance. Je me lève, étourdie par tous les touchers.

Le couple se tient côte à côte devant moi. Madame Reynolds porte une chemise de nuit ample et des chaussettes. Ses cheveux décolorés sont ébouriffés dans une parfaite tête de lit. Monsieur Reynolds caresse lentement son érection à travers son pantalon.

- Tu es notre salope ! explique Monsieur Reynolds.

- Oui, Monsieur Reynolds. 

J’accepte d’une voix sensuelle que je n’ai jamais entendue auparavant.

- Tu feras pour nous ce que notre conjoint ne veut pas faire.... ajoute Madame Reynolds. 

- Je ne laisserai jamais mon mari me baiser le cul. Je suis une dame respectable. Je ne taille pas de pipes... ricane-t-elle.

- Mais toi, tu le feras... dit Monsieur Reynolds d’un ton affamé en me pointant du doigt.

L’idée de la bite de Monsieur Reynolds, que je ne peux plus quitter des yeux maintenant, m’excite et me dégoûte à la fois. Il n’est pas attirant. Il n’est pas jeune. Mais je suis sa salope. Cette pensée m’excite vraiment et me remplit de honte. 

- Oui, Monsieur Reynolds.

- Je ne lèche pas la chatte... annonce Monsieur Reynolds avec fierté, et je ne me fais pas non plus enculer.

- Mais toi, tu prendras mes godemichets avec fierté, n’est-ce pas, salope ? ronronne Madame Reynolds.

- Oui, Madame Reynolds. 

Je réponds rapidement encore une fois d’une voix que je ne reconnais pas comme la mienne.

Monsieur Reynolds baisse la ceinture de son pantalon de survêtement, et sa bite jaillit. Je n’ai pas vu beaucoup de bites dans ma vie, mais la sienne semble énorme. Elle est épaisse et veinée. Il y a beaucoup de peau, surtout autour du gland.

- Mets-toi à genoux, salope. ! ordonne Monsieur Reynolds d’une voix féroce. 

- Montre-moi à quel point tu es obéissante. Ma femme m’a dit à quel point tu l’écoutais bien et je veux le voir.

La pression supplémentaire de devoir être à la hauteur de ce que Madame Reynolds avait dit me met à genoux en un éclair. Je rampe jusqu’à lui et prends sa grosse bite dans ma main. J’avale difficilement et le regarde.

Tous les deux, lui et Madame Reynolds, me regardent d’en haut avec avidité. Je sens mes joues chauffer. Je sens mon ventre se nouer. Il sent. Il sent le musc et la sueur.

- Embrasse-la ! ordonne Madame Reynolds.

Je fais la moue et donne un petit baiser sur le bout. Les deux se mettent à rire. La honte me submerge. Je veux plaire à mes voisins. Au fond de moi, je ne veux rien d’autre que rendre Monsieur et Madame Reynolds fiers de moi.

- Plus profond, salope ! propose Monsieur Reynolds d’une voix rauque.

J’ouvre la bouche et la presse sur le bout. Quand je descends la bouche sur la bite de Monsieur Reynolds, ça repousse le prépuce. Le goût salé avec une pointe d’urine est ma récompense. Je m’étouffe, et ils rient encore de moi.

- Elle est parfaite. dit Madame Reynolds.

- Elle le deviendra. acquiesce Monsieur Reynolds.

Mon cœur chante. C’est tout ce dont j’ai besoin pour me pousser plus loin. J’étire plus grand mes lèvres et pousse ma tête plus loin. J’ai déjà sucé Tyler avant. Mais il était un peu plus fin que Monsieur Reynolds.

Je sens une main à l’arrière de ma tête.

- Descends ! me guide Madame Reynolds.

Elle pousse ma tête vers le bas et enfonce mon nez dans la touffe de poils sombres à la base de la bite de Monsieur Reynolds. Elle l’a forcé profondément dans ma gorge, et je m’étouffe violemment. Mon estomac se soulève quand elle me lâche, et je recrache de la salive.

Ils rient encore de moi. 

- Bonne salope. J’aime quand c’est bien baveux... me félicite Monsieur Reynolds, et mon cœur palpite.

Une fois que j’ai repris mon souffle, je le reprends dans ma bouche. Il est épais et en pleine longueur. Je fais monter et descendre ma tête mais je n’arrive pas à descendre plus des trois quarts. Monsieur Reynolds gémit pourtant. Je sais que je fais quelque chose de bien.

Encore une fois, c’est l’insistance de Madame Reynolds qui me pousse la tête aussi bas que Monsieur Reynolds le veut. Madame Reynolds me maintient là. Mes bras s’agitent. Je ne peux plus respirer. Je ne peux vraiment plus respirer. Mes poumons brûlent. Ma gorge spasme.

Mes yeux pleurent et mon nez coule. Finalement, Madame Reynolds me lâche. Je tombe en arrière et halète pour reprendre mon souffle. Je les regarde d’un air pathétique. La bite de Monsieur Reynolds brille de ma salive.

- Salope affamée, viens chercher ton dîner !

Monsieur Reynolds tend la main vers moi. 

- Ne deviens pas paresseuse maintenant.

- Oui, Monsieur Reynolds. 

Je me remets à genoux et prends une grande inspiration. Je fais monter et descendre ma tête sur sa bite. Cette fois j’essaie de me pousser. J’essaie d’en prendre plus. Je tourne même la tête et passe ma langue tout autour de sa bite non circoncise.

Monsieur Reynolds pousse ses hanches en avant. Ça enfonce sa bite dans ma gorge. J’ai compris le message. Cette fois je descends plus bas. Je le prends dans ma gorge la première fois par moi-même.

Je suis récompensée par des pincements sur mes tétons. Ma gorge tremble autour de la bite de Monsieur Reynolds, et Monsieur Reynolds grogne en m’attrapant les oreilles. Madame Reynolds tire et tord mes tétons. Je geins, ce qui fait seulement sauter encore plus la bite de Monsieur Reynolds dans ma bouche.

- Elle sera tellement jolie avec des pinces à tétons. dit Madame Reynolds.

- Oui. grogne-t-il. 

Monsieur Reynolds tire mon visage d’avant en arrière pendant qu’il baise ma gorge. Chaque fois je m’étouffe. Je suis reconnaissante d’avoir une respiration entre chaque coup.

- Mets-la sur la table. suggère Madame Reynolds.

En un éclair, on me soulève par les aisselles et on m’allonge sur le dos sur la table. Monsieur Reynolds me tire, et ma tête pend par-dessus le bord. 

- Bonne idée !. dit-il, et il monte sur ma bouche. 

Monsieur Reynolds me prend les seins comme poignées et commence à pomper vigoureusement en moi.

Les gargouillis de ma gorge ne font que l’encourager. Madame Reynolds se place entre mes jambes. J’écarte volontairement les jambes pour elle, et elle explore à nouveau ma chatte. Elle caresse mes grandes lèvres.

Madame Reynolds pince mon clito et enfonce deux doigts en moi.

- Je pense que je pourrais la fister, Mark. dit-elle excitée. 

L’idée me fait retourner le ventre. Mais je suis leur salope.

Monsieur Reynolds grogne seulement en réponse. Madame Reynolds reprend ses jeux sur moi. Elle appuie sur mon clito et le tire. Pendant tout ce temps elle enfonce deux doigts en moi en rythme avec les coups de reins de Monsieur Reynolds dans ma gorge.

De la bave couvre mon visage. De la morve est dans mes cheveux. Monsieur Reynolds ne fait pas de quartier. Je suis étourdie. Je suis dans le brouillard. Je suis un jouet soumis pour eux. Madame Reynolds enfonce un troisième doigt en moi, et je sursaute sur la bite dans ma gorge.

- Voilà, félicite Madame Reynolds, sois une bonne salope. J’adore à quel point elle est sensible.

Les coups de reins de Monsieur Reynolds deviennent plus courts et plus rapides. Le bout de sa bite grossit, et je ne peux plus respirer. Il l’a niché dans ma gorge. Je m’agite encore. Madame Reynolds rit et enfonce ses doigts plus profondément en moi. Elle les recourbe et caresse mon point G.

- Jouis dans sa gorge, chéri. dit Madame Reynolds. 

- Si tu lui remplis le ventre, je la laisserai jouir.

Monsieur Reynolds laisse échapper un cri féroce. Je m’étouffe dessus. Le premier gros jet sort sûrement de ma bouche. Il se retire et arrose mon visage de jet après jet de sperme.

Je halète comme une folle. Madame Reynolds me doigte brutalement et pince mon clito sans pitié. Mes jambes tremblent, et je me tortille sur la table. Du sperme dans le nez. De la bave dans les cheveux. Monsieur Reynolds tire sur mes tétons brûlants.

- On la laisse jouir ? demande Madame Reynolds.

- Ouais ! 

Monsieur Reynolds claque mes seins, et ça ne fait que me pousser encore plus près du bord. 

- Laisse la salope jouir. Je veux voir à quoi ça ressemble sur elle.

Un quatrième doigt s’enfonce en moi et c’est comme un éclair. Je crie et agrippe la table. Tout mon monde s’effondre autour de moi. C’est comme rien de ce que j’ai jamais vécu. Ça irradie de mon clito dans tout mon corps.

Je me cambre sur la table et vois des étoiles avant de fermer les yeux. Je ne peux plus respirer. Je ne peux plus bouger, mais je ne fais que bouger. Mes muscles se contractent et se relâchent. Je suis dans l’euphorie soumise. Je halète quand je redescends. Mes paupières sont lourdes. Je suis couverte de sueur.

Quelqu’un me tire et me secoue. Ma tête repose sur une épaule douce et large. Mon corps se recroqueville et se presse contre un corps poilu. Monsieur Reynolds. Monsieur Reynolds m’a soulevée de la table et est maintenant assis avec moi blottie sur ses genoux.

Je vois sa main du coin de l’œil. C’est flou. Je sais qui c’est pourtant. Madame Reynolds se tient au-dessus de nous et me caresse les cheveux. Ils s’occupent de moi pendant que je tressaute dans les répliques orgasmiques et que je flotte dans l’espace soumis.

C’est comme ça que je suis devenue la salope domestique de mes voisins. Je ne regrette rien. J’ai hâte de vous raconter plus sur mon expérience.

A suivre...