Jour de messe.
Mes parents sont rentrés il y a trois jours. L’anxiété que j’ai ressentie à l’idée de leur retour était presque insupportable. Ça m’a distraite de mes devoirs. J’ai honte d’admettre que j’ai été médiocre dans le plaisir que je donnais à mes maîtres.
Les premières fois, j’ai reçu des punitions. Je n’avais pas le droit de toucher mes maîtres. Je n’avais pas le droit de leur donner du plaisir. Ils m’ont dit à quel point ils étaient déçus de moi. Ça m’a brisée.
Cependant, il leur a fallu seulement une journée pour se rendre compte que quelque chose n’allait pas. Madame Reynolds m’a attachée, nue, sur le dos, en étoile sur mon lit, chez moi. Chez moi, pas chez eux, chez mes parents. J’étais certaine qu’ils allaient me rejeter. Qu’ils allaient mettre fin à tout ça.
Au lieu de ça, ils ont fait l’inverse. Ils se sont assis de chaque côté de moi et m’ont sondée. Pas de cette façon, bande de pervers, ils m’ont fait un sondage émotionnel. Ils ont posé toutes les bonnes questions et m’ont fait avouer ma peur : les perdre quand mes parents rentreraient.
À ma grande joie, ce n’était pas leur plan. Au contraire, ils ont simplement expliqué qu’ils seraient plus créatifs. Pour me rassurer, Madame Reynolds m’a chevauché le visage pendant que Monsieur Reynolds me baisait le cul. Ils se sont embrassés au-dessus de mon corps de salope jusqu’à ce qu’ils jouissent tous les deux.
Même si j’ai pu dormir dans leur lit pour la première fois cette nuit-là, entre eux, nos draps souillés m’attendaient pour quand je retournerais chez mes parents. Je ne voulais pas que le fantasme s’arrête. Je ne pouvais pas me tromper davantage. Il ne s’arrêterait pas quand mes parents rentreraient. Il allait même passer à la vitesse supérieure.
Ma mère, cette femme naïve, croyait que j’allais tous les matins chez les Reynolds pour donner des cours de yoga à Madame Reynolds. En réalité, je continuais ma routine matinale. J’ai appris que j’ai besoin de structure.
Le soir, mes parents pensaient que je sortais avec des amis. En réalité, mes soirées étaient passées avec mes maîtres. Je les divertissais de toutes les façons qu’ils voulaient. Je continuais à porter des plugs, mais plus petits, pour que mes parents ne remarquent pas ma démarche. Sauf quand j’étais avec mes maîtres, c’est là que je continuais mon entraînement, selon les instructions de Monsieur Reynolds.
Le premier dimanche où mes parents étaient à la maison a été intéressant. J’ai dû écourter la routine matinale parce que j’étais censée aller à l’église avec mes parents. Donc, après que Madame Reynolds ait été satisfaite, je me suis dépêchée de descendre les escaliers et j’ai trouvé Monsieur Reynolds qui souriait en bas, les mains dans le dos.
- Tu pars déjà si vite, salope ? m’a-t-il demandé avec une pointe d’intention.
J’ai dégluti difficilement, immédiatement inquiète de l’avoir déçu.
- Pardonnez-moi, Monsieur Reynolds.
J’ai baissé la tête devant lui, debout en bas des marches. Ça me mettait plus haute que lui. Ce n’était pas une position confortable pour moi.
- Je dois aller à l’église.
- Sans ton inspection ? a-t-il claqué de la langue.
Mes mains étaient dans mon dos. Je les serrais et desserrais nerveusement.
- Monsieur Reynolds, nous en avons discuté et comment je ne pourrais pas remplir mes devoirs en entier le dimanche.
- Tourne-toi, salope ! a-t-il ordonné.
J’ai gémi mais j’ai obéi.
- Oui, Monsieur Reynolds.
- Ce sera une inspection rapide. Je serais négligent si je ne te faisais pas une petite inspection, petit animal ! a-t-il dit en posant une main dans le creux de mon dos.
- Penche-toi !
J’ai fait ce qu’on m’a dit. J’ai posé les mains sur la marche du haut et écarté les jambes. Il y avait un plug métallique de taille moyenne, avec un bijou, dans mon cul.
J’ai senti les doigts larges et trapus de Monsieur Reynolds écarter mes fesses. Mes joues sont devenues écarlates et j’ai baissé la tête. Ma chatte brûlait déjà à cause des cris de passion de Madame Reynolds plus tôt. Je savais que mes lèvres gonflées brillaient de mon besoin.
Monsieur Reynolds a poussé le plug et j’ai gémi immédiatement. Mes jambes ont vacillé. S’il voulait me baiser dans les escaliers, je ne l’en empêcherais pas. Je ne pouvais pas l’en empêcher. J’ai remué mon cul de manière invitante.
Monsieur Reynolds a ri. J’ai senti ses doigts saisir le plug et il l’a pompé quelques fois avant de le sortir d’un coup. J’ai haleté en sentant mon trou s’ouvrir grand puis se resserrer.
- Comme c’est joli. Tu as un petit trou béant, salope ! a-t-il observé pendant que son doigt traçait mon anneau anal.
J’ai gémi et posé ma tête sur la marche, libérant mes mains. J’ai tendu les bras en arrière et écarté mes fesses pour lui, lui offrant une meilleure vue de mon trou plissé.
- Quelle bonne pute tu fais ! m’a-t-il félicitée, et ça a flatté mon ego et mon excitation.
Monsieur Reynolds a fait glisser son doigt de mon clito saillant, sur mes lèvres écartées et jusqu’à mon trou bien lubrifié. Il a enfoncé deux doigts sans aucune résistance. Je me suis penchée en avant sur les marches et j’ai laissé échapper un gémissement sensuel.
Il m’a doigé le cul quelques coups avant que je sente le premier bulbe entrer en moi. J’ai inspiré brusquement, ne m’attendant pas à ce qu’il me remplisse avec autre chose qu’un plug. Mon corps a tremblé pendant qu’il travaillait une plus grosse boule en moi. Mes genoux ont fléchi quand il l’a ressorti avec un autre pop.
- Ce que je ne donnerais pas pour te baiser ce cul avant que tu ailles t’asseoir à l’église avec mon sperme qui coule de toi ! a-t-il murmuré, et j’ai tremblé de besoin.
Je voulais ça aussi. Je voulais son sperme en moi, sur moi, je voulais tout.
- S’il vous plaît, Monsieur Reynolds... ai-je supplié exactement pour ça.
Monsieur Reynolds m’a donné une petite claque joueuse sur le cul en riant.
- Bonne chienne !
Une nouvelle pression avant que je pousse un petit cri et que la boule de taille moyenne revienne dans mon anus. Mon cul était plein. Pourtant, je savais qu’il y en avait encore plus. J’ai senti la grosse tige en caoutchouc entre les boules.
J’ai senti la plus grosse boule contre mon ouverture. Monsieur Reynolds avait mis une généreuse quantité de lubrifiant dessus. J’ai fermé les yeux et essayé de réguler ma respiration. Je me suis préparée à son entrée.
Ça brûlait. Ça étirait. C'est entré à mi-chemin et j’ai poussé un cri aigu. Monsieur Reynolds a massé le bas de mon dos et a reculé.
Je ne dirais pas que je suis une pro de l’anal ou quoi que ce soit, mais je pouvais prendre une bonne épaisseur. Monsieur Reynolds adorait voir mon trou s’étirer. Il adorait remplir mon cul avec de gros jouets et voir à quel point ma chatte devenait mouillée.
Comme sur commande, Monsieur Reynolds a glissé la main entre mes jambes et pincé mon clito gonflé.
- Ahhh... ai-je frissonné.
- Sois une bonne salope et peut-être que tu pourras jouir aujourd’hui ! m’a-t-il taquinée.
J’ai remué les hanches, impatiente de tout ce qu’il me donnerait. Je voulais cet orgasme plus que de respirer. Je me fichais de ce qu’il ferait à mon corps pour l’obtenir.
Monsieur Reynolds a continué à pincer et appuyer sur mon clito. J’ai senti les gouttes de sueur se former à la racine de mes cheveux pendant qu’il poussait et tirait sur la grosse boule qui menaçait de déchirer mon anneau anal. Je sentais qu’il en entrait plus à chaque poussée. Il y allait lentement.
Ma tête tournait d’hédonisme quand j’ai enfin senti qu’elle s’enfonçait. Mon trou anal l’a avalée. Mon trou ne s’est pas refermé. Je le sais parce que son doigt a tracé mon anneau.
- Magnifique, petite salope domestique ! a ronronné Monsieur Reynolds.
Il m’a tapoté le dos, le signal que je devais me relever. J’ai vacillé, et il m’a tenue droite. Mes yeux voilés ne voulaient pas croiser les siens. Il m’a tirée vers le sol. J’étais en subspace d’excitation à cause de son jeu anal.
Il a enroulé ses bras autour de mon corps nu et m’a tenue. Il m’a caressé les cheveux et m’a murmuré son appréciation à l’oreille. Il n’a pas fallu longtemps pour que je revienne à la réalité. Il m’a aidée à enfiler une robe d’été, en la passant par-dessus ma tête.
Juste au moment où je me dirigeais vers la porte, Madame Reynolds a appelé du haut des escaliers :
- Attends !
Je me suis retournée. Les boules en moi ont vibré légèrement avec le mouvement, et j’ai haleté. Monsieur Reynolds a souri d’un air entendu et malicieux.
Madame Reynolds a agité quelque chose que je n’ai pas reconnu en descendant les marches. Aussi, son peignoir était ouvert. Ses seins tombants se balançaient. Son ventre tremblotait. Ma bouche s’est remplie de salive. J’étais excitée par une femme d’âge mûr.
Une fois en bas des marches, elle m’a tendu une boule de dentelle noire.
- Chienne, tu as le droit de porter ça pendant la messe ! a-t-elle annoncé, légèrement essoufflée.
Je l’ai regardée sans vraiment comprendre. J’ai pris ce qu’elle me tendait et l’ai examiné. J’ai honte d’admettre que je n’ai pas tout de suite reconnu une culotte.
Les Reynolds ont ri de ma confusion quand j’ai enfin compris. Monsieur Reynolds, en tenant Madame Reynolds, m’a aidée à faire glisser la dentelle le long de mes cuisses. Le string s’est niché entre mes fesses. À ma grande surprise, un boîtier dur en plastique appuyait contre mon clito.
Madame Reynolds a souri méchamment et agité une télécommande.
- Va prier, salope ! m’a-t-elle fait un clin d’œil.
- Oui, Madame Reynolds. Merci, Madame Reynolds ! ai-je dit, pas tout à fait sûre de ce qui se passait.
Je me suis tournée vers Monsieur Reynolds.
- Merci, Monsieur Reynolds, de m’avoir rempli le cul.
Monsieur Reynolds a hoché la tête.
Je n’ai pas vraiment marché en canard en sortant de chez eux, mais j’ai définitivement fait quelques pas maladroits. Entre la taille de ce qu’il y avait en moi et les vibrations quand ils se poussaient l’un contre l’autre, j’ai presque joui le temps de rentrer chez moi.
- Tu es toute en sueur... a commenté ma mère quand je suis entrée.
Mon visage s’est immédiatement empourpré.
- Désolée ! ai-je marmonné.
- Bon, pas le temps, a-t-elle dit avec une moue, on va être en retard pour le service.
Pendant qu’elle me pressait de sortir, mon père a suivi. Dès que je suis montée à l’arrière de la voiture, la radio s’est allumée sur une station de rock chrétien et ma culotte s’est animée. J’ai haleté de surprise et serré l’ourlet de ma robe d’été dans mes poings.
- Ça va, princesse ? m’a demandé mon père en reculant la voiture de l’allée.
J’ai hoché la tête en me mordant la lèvre. J’ai résisté à l’envie de remuer les hanches. Mon cul plein, ma chatte qui vibrait, la boule métallique qui taquinait mon clito gonflé, j’étais étourdie. L’église allait être un enfer si ça continuait.
Heureusement, ça n’a duré qu’une minute ou deux avant que les vibrations s’arrêtent. J’ai poussé un profond soupir. Mes maîtres étaient diaboliques. Mes maîtres étaient sournois. Je les aimais.
Être assise à côté de mes parents à l’église a été une torture. Chaque fois que la chorale chantait, mon clito chantait aussi. Chaque fois que l’assemblée répétait les paroles du pasteur, mon corps se tordait de besoin. Les vibrations de la culotte me faisaient voir des étoiles.
Mes orteils se recroquevillaient, mon corps bourdonnait, et j’étais sûre que quiconque me regardait verrait mes tétons pointer à travers le tissu fin de ma robe d’été. Cependant, c’était le moindre de mes soucis. J’étais sûre que le dos de ma robe était trempé d’excitation à mi-sermon. Comment allais-je expliquer un cul mouillé ? L’embarras a fait rougir mes joues.
C’était l’heure la plus torturante de ma vie pieuse. J’ai fait en sorte de marcher, sur des jambes flageolantes, derrière mes parents une fois le service terminé. Des inconnus pouvaient voir les signes de ma décéhance s’ils regardaient mon cul et je m’en fichais. Je ne voulais simplement pas que mes parents le sachent.
- Bob !
Une voix familière a appelé dans la foule.
- Mary !
Je me suis tournée dans cette direction. Mon cœur a fait un bond. Monsieur Reynolds nous faisait signe.
- C’est Mark Reynolds ? a murmuré mon père.
- Oui... ai-je répondu, à peine audible.
J’étais prise entre l’excitation de le voir et la confusion. Ils ne venaient pas à l’église.
- Je crois que oui... a proclamé ma mère.
À ma grande stupeur, mes parents sont allés vers lui. Je les ai suivis aveuglément. Je voulais être avec mon maître. Je voulais me frotter contre sa jambe. Je voulais le supplier de me baiser jusqu’à ce que je perde la raison. Je ne voulais pas que mes parents voient ça.
J’étais une salope honteuse après tout, mais même moi j’avais des limites. Pourtant, j’étais sacrément excitée à l’église. Non. Non, je n’en rêverais même pas.
- Tellement content de vous voir. On vous a manqué au service... a presque chanté ma mère.
Monsieur Reynolds leur a souri, mais ses yeux étaient fixés sur moi. J’ai sursauté quand la culotte s’est mise à vibrer. Mes yeux se sont écarquillés, et son sourire s’est agrandi, même s’il a reporté son attention sur mes parents.
- La sœur de ma femme est malade. On a promis de venir prier pour elle... a-t-il expliqué.
J’ai essayé de me concentrer sur la conversation mais je n’y arrivais pas. Au lieu de ça, mon esprit est allé à ma chatte. À mon cul. Mon sexe était en feu. J’étais en manque. Je me suis mordu la lèvre inférieure pendant que la boule contre mon clito vibrait sans relâche.
- Je dois aller aux toilettes... ai-je annoncé désespérément.
Mes parents se sont tournés vers moi avec des regards perplexes. La vibration s’est arrêtée.
- Va voir si tu peux faire accélérer ma femme... a fait Monsieur Reynolds avec un clin d’œil.
Certaine que ma chatte coulait le long de mes jambes, je me suis dirigée vers les toilettes. Une fois à l’intérieur, j’ai claqué mon dos contre la porte froide. J’ai fermé les yeux et essayé de redescendre de la chaleur entre mes jambes.
- C’est gentil à toi de me rejoindre, salope... a ronronné Madame Reynolds.
Mes yeux se sont ouverts brusquement et j’ai trouvé Madame Reynolds debout dans une robe fleurie jusqu’aux mollets et un petit sac blanc au creux de son bras. J’ai dégluti difficilement. Ce n’était pas une coïncidence. Je suis tombée à genoux sans me soucier de qui était dans les toilettes.
- Madame Reynolds ! ai-je dit avec la gorge sèche.
Elle a souri en me regardant d’en haut. Elle s’est approchée et m’a caressé la joue.
- Tu as l’air toute rouge, chienne... a-t-elle dit avec une fausse inquiétude.
Mes joues sont devenues écarlates.
- Madame Reynolds, je suis excitée. Madame Reynolds, le plug, la culotte, je suis proche Madame Reynolds. J’ai fait de mon mieux pour être une bonne chienne, Madame Reynolds... ai-je lâché sans honte.
Elle a passé les doigts dans mes cheveux et m’a regardée avec amusement.
- Qu’est-ce que tu veux, salope ?
- Jouir, Madame Reynolds... ai-je admis librement.
- Quelles sont les règles pour jouir, pour les salopes comme toi ? a demandé Madame Reynolds avec un peu de réprimande en me serrant le menton fermement.
- Que mes maîtres jouissent d’abord, Madame Reynolds... ai-je répondu.
Madame Reynolds a hoché la tête et relâché mon menton. Elle a tendu le bras et verrouillé la porte des toilettes. Puis elle a reculé jusqu’au mur. Elle a écarté les jambes et pointé entre elles vers le sol.
Je n’ai pas perdu de temps. J’ai rampé et glissé ma tête sous sa robe. Elle portait une culotte, et ça ne m’a pas arrêtée. J’ai léché ses cuisses. J’ai embrassé son mont de Vénus couvert de dentelle. J’ai sucé ses jus à travers le tissu.
La vibration entre mes jambes a recommencé, et j’ai baisé le vide. Je m’en fichais. J’étais une pute. J’étais une salope. J’étais un animal de compagnie pour mes maîtres, et je leur donnais du plaisir.
J’ai mordillé ses petites lèvres et j’ai entendu Madame Reynolds inspirer profondément. Sa main est venue derrière ma tête, et elle m’a poussée plus fort contre son sexe. J’ai utilisé ma langue pour écarter sa culotte. J’ai léché ses plis. J’ai sucé ses petites lèvres. Madame Reynolds a donné un coup de reins.
Ma langue a parcouru toute la longueur de sa fente plusieurs fois avant de tourner autour de son ouverture. Madame Reynolds a sifflé de plaisir quand ma langue a pressé contre son clito. J’ai léché son clito ; j’ai scellé mes lèvres autour, j’ai sucé.
J’ai fait tout ce que Madame Reynolds m’avait appris qui lui plaisait. Pendant tout ce temps, mes propres gémissements avides vibraient en moi pendant que l’intensité des vibrations oscillait.
- Assez ! a dit Madame Reynolds en haletant.
Je me suis reculée, déçue. Je ne l’avais pas encore fait jouir. Pourtant, elle ne semblait pas s’en soucier. Moi si. Je voulais plaire à ma maîtresse. Je me fichais qu’on soit à l’église. Je voulais qu’elle jouisse. J’avais besoin qu’elle jouisse. Elle devait jouir avant que je puisse jouir.
- Va là-dedans et penche-toi !
Elle a pointé du doigt la cabine libre.
J’ai rampé jusqu’à elle. Les boules dans mon cul ont bougé, et je me suis arrêtée un instant. C’était presque trop. J’étais tellement pleine. J’avais peur qu’elles tombent.
Une fois dans la cabine, je me suis levée. J’ai posé les mains sur la cuvette, qui était heureusement propre, et écarté les jambes. Madame Reynolds était derrière moi, et elle a passé la main sur mon cul.
Ma robe était remontée mais pas assez pour être vulgaire. J’étais à l’église après tout. Elle l’a soulevée pour m’exposer. L’air frais chatouillait ma chatte gonflée et en manque. Madame Reynolds a baissé ma culotte.
- Ouvre, pute ! a-t-elle sifflé.
J’ai ouvert la bouche et j’ai trouvé mon goût âcre dans ma bouche quand elle a enfoncé ma culotte dedans. C’était gênant avec le boîtier de la pile, mais j’ai fait avec. Je voulais plaire à Madame Reynolds.
Madame Reynolds a doigté mes lèvres. Mes genoux ont légèrement fléchi. J’étais hypersensible à cause de tout le jeu. Elle a tapoté mon clito, et la boule a glissé dessus. J’ai gémi dans la culotte. Elle a ri.
J’ai entendu le clic de son sac qui s’ouvrait. Je l’ai entendue remuer un peu. Puis je l’ai senti.
Dur. Plastique. Vibration. Madame Reynolds a enfoncé un gode en moi, profondément en moi. J’ai crié dans la culotte qui a étouffé mes hurlements. Des larmes ont rempli mes yeux. Elle me baisait. Madame Reynolds me baisait dans les toilettes de mon église.
Elle a reculé et a gémi elle-même. Elle a replongé en moi. Elle a saisi mes hanches et m’a tirée d’avant en arrière. J’ai chevauché l’envahisseur en plastique comme si ma vie en dépendait. Ça ne prendrait pas longtemps avant que j’explose.
J’ai gémi sur mon bâillon de culotte. Elle devait jouir. Je ne pouvais pas jouir sans qu’elle y passe d’abord.
Madame Reynolds a continué à grogner en plongeant brutalement en moi. Sa main est passée autour de ma hanche, et elle a pincé mon clito fort. Mes yeux se sont écarquillés, et j’ai crié dans mon bâillon.
Elle a tiré brutalement sur mon clito. Elle m’a baisée fort. J’ai presque perdu l’équilibre plusieurs fois. Si je n’étais pas prudente, ma tête allait plonger dans la cuvette.
Madame Reynolds a enroulé mes cheveux autour de son poignet et tiré ma tête en arrière. Le gode était enfoui profondément dans ma chatte avec mon cul contre son bassin. Elle s’est penchée, sa bouche contre mon oreille. Elle m’a mordu le lobe, et j’ai tremblé.
- Je suis tellement proche, salope ! Reste là ! Ça me fait une bonne pression sur le clito. Une fois que j’aurai joui, chienne, tu pourras jouir sur mon gode. Tu veux ça, non ? a-t-elle ronronné à mon oreille d’une voix essoufflée et sensuelle qui a failli me faire craquer.
- Oui... ai-je marmonné autour de mon bâillon de culotte, Yef Mf-f. Reyfolds !
Elle a ri et tiré plus fort sur mes cheveux. Elle a donné des coups de reins, et j’ai fait pareil.
- Baise, pute ! Baise, salope ! Baise baise baise ! a-t-elle murmuré à mon oreille.
Elle haletait, et son souffle chaud chatouillait ma peau. Elle a tremblé derrière moi. Madame Reynolds jouissait. J’ai poussé en arrière sur le gode.
Une fois qu’elle est redescendue, Madame Reynolds a lâché mes cheveux et m’a claqué le cul.
- Baise-le, salope, je n’ai pas toute la journée ! Tu as une minute pour jouir. Si tu n’y arrives pas, ce n’est pas ma faute.
Folle de besoin, j’ai poussé en arrière sur la fausse bite. Je l’ai chevauchée sauvagement. Madame Reynolds a roulé mon clito entre ses doigts. Elle a pincé, tiré. J’ai gémi, et mon orgasme m’a secouée.
J’ai vu des étoiles. J’ai hurlé. Le bâillon ne pouvait pas le cacher. Elle m’a couvert la bouche pendant que je le faisais. Mes genoux ont lâché, et Madame Reynolds m’a tenue. J’ai chevauché sa bite et mon plaisir pendant ce qui m’a semblé une éternité.
Madame Reynolds, une fois que j’ai eu fini, m’a doucement posée sur le carrelage froid. Elle m’a tenue quelques minutes pendant que je redescendais. Elle m’a caressé les cheveux et a loué ma déchéance.
Puis, Madame Reynolds s’est levée. Sa robe était relevée sur ses hanches, et un long gode violet dépassait entre ses jambes. Elle l’a pointé. Je me suis mise à genoux, j’ai immédiatement retiré mon bâillon de culotte et j’ai glissé ma bouche dessus.
J’ai remarqué alors que pendant que ce long morceau dépassait de son bassin, un autre morceau disparaissait dans son ouverture. J’ai d’abord nettoyé le jouet de mon orgasme. Puis je me suis penchée et j’ai léché autour de son ouverture.
Elle a sorti le bulbe de sa chatte et l’a enfoncé dans ma bouche. J’ai sucé proprement son orgasme aussi. Je suis retournée à sa chatte, et elle a ri.
- Petite salope impatiente.
Elle a repoussé ma tête. J’étais à genoux sur le sol des toilettes de l’église, sans culotte, avec ses jus qui brillaient sur mon visage. J’étais rassasiée pour la première fois depuis longtemps. Elle m’a caressé la joue.
- Je sors maintenant. Nettoie-toi ! m’a-t-elle ordonné en ramassant ma culotte et en la mettant dans son sac avec le gode.
- Sors après moi pour retrouver tes parents...
Elle m’a fait un clin d’œil. Madame Reynolds a déverrouillé la porte alors que j’étais encore à genoux sur le sol. J’ai attendu qu’elle quitte la pièce avant de me relever. Je me suis regardée dans le miroir.
Mon maquillage avait coulé sur mon visage. Mes cheveux étaient ébouriffés. J’ai souri. J’avais l’air d’une salope fraîchement baisée. J’étais une salope fraîchement baisée ; une salope domestique. Je voulais le porter avec fierté, mais on m’avait dit de me nettoyer. Donc j’ai fait ce qu’on m’avait ordonné. Je suis une bonne salope domestique pour mes voisins.
FIN