Traduction d'un texte de Linda_Laine.
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La femme de David.
Les mercredis étaient le jour préféré de tout le monde, y compris le mien. Ça me donnait l’occasion de montrer tous les sous-vêtements sexy que j’avais achetés pour mon ex et que je n’avais jamais pu porter. Parfois je mettais de la dentelle, parfois du minuscule, et parfois de la lingerie ouverte à la chatte (ce qui était très populaire auprès de mes collègues).
David avait convoqué une réunion générale où il avait expliqué le nouvel arrangement et avait ordonné que si je faisais la moindre erreur, que ce soit liée au travail ou juste en appelant mal un membre du personnel, je devais être punie par eux et signalée à David après, sans doute pour qu’il me donne lui aussi une petite punition.
Robert, qui s’est avéré être le plus pervers de mes collègues, avait particulièrement adopté le nouvel arrangement. Il avait fait du shopping sur plusieurs sites BDSM et avait acheté plusieurs paires de menottes, trois ensembles de liens poignets-chevilles, une barre d’écartement réglable pour mes jambes, une barre d’écartement réglable pour mes poignets, de la corde, du scotch de bondage, plusieurs colliers en cuir de couleurs différentes, un bâillon boule, un harnais de bâillon boule, un lien cou-poignets, plusieurs plugs anaux, un bâillon mors, différents fouets en cuir colorés, des cravaches et des paddles. Il avait essentiellement tout ce dont on pouvait avoir besoin pour sa propre chambre rouge. Il avait même commencé à acheter plusieurs appareils BDSM.
J’ai été choquée quand je suis entrée dans la réserve et que j’ai vu qu’ils avaient monté une croix de Saint-André sur le mur. Ça avait du sens qu’ils la mettent là parce qu’elle était hors de vue des visiteurs ; j’étais juste surprise qu’ils soient allés aussi loin. Robert m’emmenait souvent sur la croix pour me baiser et il avait parlé à David, qui s’est avéré très impatient d’utiliser la barre d’écartement pour les poignets, donc je devais souvent marcher dans le bureau avec à peine la possibilité d’utiliser mes mains.
Mes collègues semblaient assez contents de me regarder taper à l’ordinateur avec la langue ou de me voir porter des choses avec la bouche quand mes mains étaient occupées. Parfois ils me faisaient faire des trucs qui n’étaient même pas sexuels. David aimait souvent m’avoir à genoux à côté de lui pendant qu’il travaillait. Il ne m’adressait même pas la parole. D’autres fois il me faisait m’allonger sur son bureau soit en sous-vêtements soit en vêtements normaux avec la jupe relevée pour montrer mon cul, mais même là il agissait comme si je n’étais pas là. Ces séances se terminaient souvent par lui éjaculant sur mon cul avant de m’envoyer balader.
Ça m’énervait parfois que la seule attention que je recevais soit un cul collant de sperme et parfois je commençais à me toucher juste pour attirer son attention, et ça se terminait souvent par une bonne fessée. Je ne sais pas pourquoi mais David était mon préféré pour les fessées. Peut-être parce qu’il était le vrai patron de l’entreprise.
Jeff adorait particulièrement m’attacher pour me fesser et, même si ça m’excitait, je sentais toujours que ce serait mieux si c’était David. Ne te méprends pas. Je ne trouve pas David attirant du tout. Ce n’est pas mon type. C’était tout à propos du pouvoir qu’il avait sur moi. Je soupçonne qu’il sentait que j’avais secrètement aimé le bukkake ; sinon il n’aurait pas proposé son nouvel arrangement. J’aurais pu le poursuivre en justice. J’aurais pu me plaindre et ses menaces se réalisant n’auraient mené qu’à plus de procès et à une grosse indemnité pour moi.
Il savait que j’accepterais. Peut-être qu’il me donnait juste une excuse pour me sentir piégée. Mais en même temps, peut-être que ce n’était pas le cas. Peut-être que les menaces étaient réelles et que je pensais juste qu’il mentait. Ça n’avait pas d’importance pour moi de toute façon. J’aimais juste le frisson de tout ça.
Il y avait des choses que je n’aimais pas autant. Un jour un groupe particulièrement flippant de collègues m’a ordonné de m’asseoir à mon bureau et de boire cinq bouteilles d’eau entières. Je n’avais pas le droit de bouger pour quoi que ce soit. Ils ont ensuite parié sur combien de temps je tiendrais avant de me pisser dessus et ensuite ils m’ont fait nettoyer. C’était la seule fois où je me suis plainte à David. Il m’a donné une fessée pour la plainte mais ils ne l’ont plus jamais fait. J’avais l’impression que même lui pensait que c’était aller trop loin, même s’il n’était pas prêt à le montrer. Il avait un rôle à jouer. Il devait paraître intransigeant. J’étais là pour être humiliée. J’étais là pour qu’ils m’utilisent. Montrer un moment de faiblesse briserait cette façade. Ça impliquerait que j’avais encore de l’influence.
Je n’étais pas autorisée à avoir de l’influence et il me l’a fait très clairement comprendre la semaine suivante.
J’étais allongée sur son bureau en sous-vêtements à nouveau pendant qu’il lisait ses papiers.
- Qu’est-ce que tu penses de la mise à jour d’un de nos moteurs de jeu, pour un éclairage et une physique plus naturels ? m’a-t-il demandé soudainement.
- Oh !
J’étais surprise.
- Je pense que ce serait une bonne idée. Ça plairait aux gamers PC ! ai-je répondu et il m’a claqué le cul plus fort que jamais.
- Aïe ! C’était pour quoi ça ?
- Tu n’es pas là pour avoir une opinion. m’a-t-il dit sévèrement.
- Alors pourquoi putain vous m'avez demandé ? ai-je répondu et il m’a encore claqué le cul.
Je l’ai fusillé du regard et il m’a répondu par une autre claque.
- Monsieur... ai-je ajouté sans faire aucun effort pour cacher mon ton sarcastique.
- J’avais besoin de voir si tu connaissais ta place ! a-t-il dit impassible.
Il s’est levé et a fait le tour du bureau. Il m’a attrapée par les épaules et m’a fait tourner sur le dos. Il a ensuite incliné ma tête en arrière par-dessus le bord du bureau. Il a défait son pantalon et sorti sa bite dure.
- Je pense que tu as besoin d’un rappel. m’a-t-il dit et il a commencé à me baiser la bouche, ses couilles me claquant sur le visage.
Je lui ai pris les couilles et les ai caressées pour augmenter son plaisir. Ça a semblé marcher parce qu’avant que je m’en rende compte il me remplissait la bouche de sperme. Il s’est retiré, une épaisse ligne blanche de sperme reliant mes lèvres au bout de sa bite. La connexion s’est rompue et le sperme est tombé sur mon visage, coulant le long de mon nez et de mon front.
- C’est ta place, Mademoiselle Pacitto ,! a-t-il dit en essuyant le reste de son sperme sur ma joue avant de remettre rapidement sa bite dans son boxer.
- Si tu ne suces pas de bite, je ne veux pas que tu utilises cette bouche.
- Alors comment suis-je censée tvous aider avec ton fétiche de domination si je ne peux pas vous appeler “Monsieur” ou par votre nom ? ai-je demandé en me redressant.
J’ai vu ses narines se dilater de colère.
- Si vous ne vouliez pas d’une pute qui répond, vous auriez dû prendre une bimbo stupide avec des problèmes de père pour obéir à tous vos ordres.
- Je ne suis pas si vieux, Mademoiselle Pacitto ! a-t-il répondu en plissant les yeux.
- Vous avez à peu près deux fois mon âge. C’est assez vieux.
- Tu ne me parleras plus comme ça, Mademoiselle Pacitto ! a-t-il dit sévèrement.
- Et nettoie ton visage. Tu as l’air d’une sale traînée.
J’ai passé mon doigt le long de la ligne de sperme et j’ai léché mon doigt propre, en gardant le contact visuel avec lui tout le temps.
- C’est satisfaisant, Monsieur ? ai-je demandé avec sarcasme.
- Ça vous excite de savoir que vous pouvez me traiter comme votre propre chienne à sperme pendant que votre femme ennuyeuse ne peut même pas se donner la peine de vous sucer ?
J’ai touché un nerf là et il m’a giflée au visage. Puis il m’a soudain plaquée contre le mur en m’arrachant mon sous-vêtement…
Puis il m’a mise par terre et je l’ai fait jouir à nouveau. Son expression avait d’abord l’air choquée, puis douloureuse et enfin satisfaite. Il s’est retiré de ma chatte brûlante et a poussé un profond soupir.
- Parler de votre femme vous a vraiment excité, hein, Monsieur ? ai-je demandé, la poitrine haletante.
- Ne parle plus jamais de ma vie privée, Pacitto , a-t-il dit en se levant.
Cette fois il ne m’a même pas appelée "Mademoiselle". J’avais vraiment dû l’énerver.
- Ou je te ferai rester dans ce couloir à te pisser dessus devant tout le monde.
- Compris !
*****
- Tu as l’air crevée. m’a dit ma sœur Rachel quand je suis arrivée chez maman samedi après-midi.
Maman dormait à l’étage, ce qui était typique d’elle, me laissant parler avec ma demi-petite sœur. On ne se ressemblait pas vraiment. On avait toutes les deux des cheveux très foncés mais là où j’étais mignonne, elle était très belle… du moins avec du maquillage… et elle n’était jamais sans maquillage. Sans ça elle avait l’air assez ordinaire mais au moins elle pouvait porter du maquillage. Moi j’avais l’air ridicule en essayant.
J’avais déménagé il y a environ un an pour vivre avec mon ex-petit ami. Ça n’avait pas bien fini comme tu le sais donc il est allé vivre chez ses parents. Vingt et un ans et j’avais déjà fait tout le routine du divorce sans le divorce réel. On avait rompu et j’avais tout gardé. C’était un petit appartement mais c’était quand même chiant à payer toute seule.
Rachel m’avait répété plusieurs fois de rentrer à la maison. Je n’allais pas faire ça. Ma fierté ne me le permettait pas, ce qui est ironique vu la façon dont je me laissais utiliser au travail.
- Ouais !
J’ai haussé les épaules en m’asseyant.
- Le boulot devient stressant. J’essaie de plaire à tout le monde en même temps.
Elle a levé les yeux au ciel.
- Tu ferais n’importe quoi s’ils te le demandaient ! a-t-elle dit.
J’ai essayé désespérément de ne pas rire. Elle l’a remarqué.
- Qu’est-ce qui est si drôle ? a-t-elle demandé.
- Rien... ai-je répondu en me déplaçant douloureusement.
- Qu’est-ce qui ne va pas ? Ils ne fournissent pas de bonnes chaises là où tu travailles ? a-t-elle demandé.
- Je fais des squats ! lui ai-je dit et elle a rigolé.
- Ton cul n’est pas déjà assez gros ? a-t-elle demandé.
Apparemment non. On m’avait ordonné de faire des squats à la maison pour rendre mon cul plus ferme mais ce n’était pas pour ça que mon cul me faisait mal. En punition pour mon commentaire sur sa vie privée, David m’avait fait rester près de la pointeuse pour être fessée par tout le monde à nouveau. On m’avait aussi ordonné de ne pas mettre de poche de glace sur mon cul en rentrant.
Même si je savais qu’ils ne le découvriraient jamais, j’ai obéi à leurs ordres.
- Tu peux parler, ai-je marmonné, tu ne portes que des trucs ultra-moulants parce que ça fait paraître ton cul plus gros.
Elle a rigolé. C’était son rire "je vais dire des conneries".
- Pas du tout !
Et voilà les conneries.
- Tu as un copain maintenant ? a-t-elle demandé et j’ai secoué la tête.
- Waouh. Ça veut dire que tu ne baises pas ?
J’ai essayé de ne pas rire à nouveau.
- Ça veut dire que tu baise, a-t-elle dit en croisant les bras, ça explique pourquoi tu n’es pas dans ton humeur habituelle de merde.
- Oh ferme-la !
- Celui avec qui tu baises… il a un frère ? a-t-elle demandé et j’ai grimacé.
- Oh mon Dieu ! Arrête de parler…
- Pourquoi tu serais la seule à avoir du bon sexe ? a-t-elle demandé, j’essaie de séduire mon prof de fac mais il ne bouge pas. Je ne dirais pas non à une bonne bai...
- Tu es ma petite sœur ! Je n’ai pas besoin d’entendre ça de toi ! Putain de merde !
Je me suis levée et j’ai dû marcher comme un pingouin pour aller à la cuisine me faire un verre. Elle n’avait aucune idée de ce que je faisais.
Puis encore une fois, la femme de David non plus.
Ni les autres femmes et copines.
Je travaillais avec et je baisais des adultères et des menteurs. Ils embrassaient tous leur partenaire tous les matins en partant au boulot en sachant que j’étais là, à les attendre. Cette pensée m’a soudain donné la nausée. Je n’y avais même pas vraiment pensé. J’avais juste dit ça à David pour l’énerver.
J’avais réussi mais en même temps ça semblait l’exciter encore plus. Est-ce qu’il m’utilisait pour punir sa femme de leur mariage ennuyeux et brisé ? Et les autres ? Est-ce qu’ils punissaient leurs copines et femmes parce qu’elles ne leur donnaient pas ce qu’ils voulaient à la maison ? Je devais tout faire ce qu’on me disait. Elles non.
Est-ce que je n’étais qu’un objet pour décharger leurs perversions sexuelles ? Bien sûr que oui. Pourquoi sinon on m’aurait forcée à marcher en sous-vêtements comme une actrice porno sortie de l’esprit d’un ado ? Pourquoi sinon on m’aurait forcée à me pisser dessus pour le plaisir des autres ?
Je n’y avais jamais vraiment pensé de cette façon. J’étais juste là pour le frisson de tout ça. Je n’étais pas sûre de comment ça me faisait me sentir. D’une certaine façon ça me faisait me sentir comme une pute glorifiée… ce qu’on pouvait dire que j’étais.
"Putain de merde" ai-je pensé, "je suis vraiment une pute. Je suis la putain de prostituée de l’entreprise. On me paie pour bosser là et pour baiser tous ceux qui veulent ! Je me fais baiser à mort et traiter comme de la merde parce que leurs copines et femmes ne leur donnent pas ce qu’ils veulent à la maison."
- Je dois sortir ! ai-je annoncé.
- Mais tu viens juste d’arriver ! a crié Rachel.
- Désolée !
Je suis sortie en courant et je suis montée dans ma voiture. J’ai roulé vite. Je savais où vivait David. J’avais classé des papiers pour lui et les lui avais envoyés pendant l’une de ses semaines de congé. C’était une demi-heure de route avant que j’arrive. J’étais morte de trouille. Vraiment. Je n’arrivais pas à croire que j’allais faire ça.
Je suis sortie et j’ai vu qu’il n’y avait pas de voiture dans l’allée. Est-ce qu’ils étaient sortis ? J’ai frappé à la porte pour être sûre. La femme de David, Jenny, a ouvert. Elle m’a regardée, surprise et j’ai avalé ma salive.
- Désolée… David est là ? ai-je demandé.
Ses sourcils se sont levés avec un air entendu. Est-ce qu’elle savait ? Comment pourrait-elle savoir ? Est-ce qu’il lui avait dit ?
- Oh. Tu dois être la petite traînée qu’il baise alors ! a-t-elle dit et mon cœur s’est arrêté.
Elle savait !
- Je… pardon ?
J’ai dû reculer. J’ai dû nier. C’était une très mauvaise idée.
- Tu es la petite traînée qu’il baise. Il est de très bonne humeur ces derniers mois. Je suppose que tu travailles avec lui ? a-t-elle demandé et je me suis retrouvée à hocher la tête.
- Je m’en doutais. Il ne partait pas à des “réunions tardives” donc le seul moment où il pouvait le faire c’était pendant les heures de boulot.
- Je… je suis désolée ! ai-je lâché.
Elle a rigolé. C’était un rire froid.
- Pourquoi tu es désolée ? C’est excellent ! Depuis que tu le baises je n’ai plus à le faire. Il essayait toujours de me monter dessus dès qu’il rentrait. Maintenant il n’essaie même plus de me tripoter en douce quand on est au lit.
J’étais stupéfaite.
- Continue à le faire. Honnêtement je m’en fous complètement... a-t-elle haussé les épaules, je ne m’attendais pas à ce que tu sois si jeune. Tu n’es pas la blonde star du porno que j’imaginais pourtant. Il a un truc pour les blondes.
- Il n’a jamais mentionné ça ! ai-je répondu avant de réaliser à quel point notre conversation était bizarre.
- Est-ce que tu le trouves attirant ? a-t-elle demandé.
- Oh mon Dieu non !
J’ai secoué la tête.
- Il… euh…
Elle m’a regardée avec impatience.
- Vas-y , m’a-t-elle encouragée.
- Il a peut-être une vidéo compromettante de moi et menace de la mettre en ligne. ai-je répondu.
- Alors pourquoi ne pas juste le poursuivre en justice, ce salaud ? a-t-elle dit et elle a réfléchi, en fait, ne le fais pas. Si tu fais ça, je finirais probablement aussi dans la merde.
"Est-ce qu’elle est sociopathe ?" me suis-je demandé.
- Alors pourquoi tu ne le poursuis pas en justice ? Juste par curiosité.
- Parce que… j’aime plutôt tout ça. Pas… euh… je veux dire… l’idée ? Être victime de chantage et tout ? Être humiliée pour faire des trucs que je ne ferais pas normalement.
Elle a accepté cette réponse.
- Vous allez dire à David que vous savez et que je suis venue ici ? ai-je demandé, soudain inquiète, s’il vous plaît non ! Ça pourrait juste l’énerver assez pour mettre la vidéo en ligne.
Elle a souri.
- Je te propose un truc. Je ne lui dirai rien tant que tu continues à le baiser.
- Pardon… est-ce que vous me faites du chantage pour que j’aie des relations sexuelles avec votre mari ? ai-je demandé.
Depuis quand ma vie est-elle devenue si folle ?
- Salope, je suis à moitié tentée de te baiser moi-même juste pour voir de quoi il retourne !
Elle m’a regardée de haut en bas.
- Tu n’es pas une bombe. Tu as les formes, je te l’accorde. Tu es mignonne.
J’ai froncé les sourcils.
- On me l’a déjà dit.
Moi-même en fait. C’est vaniteux ?
- Je parie que tu es une vraie petite perverse, a-t-elle dit en souriant, je parie que c’est ça… tu sais quoi ? Merde.
Elle m’a attrapée par le bras et m’a tirée à l’intérieur. Elle a claqué la porte et m’a poussée contre le mur.
- C’est quoi ce bordel ? ai-je crié.
- Je veux voir avec quoi mon mari s’amuse. Ça me donnera une certaine satisfaction de savoir que je m’amuse avec aussi. a-t-elle répondu.
- Je pense que vous voulez dire “m’amusais” , l’ai-je corrigée avant de réaliser ce que je venais de dire, attendez ! Je ne vais pas coucher avec vous !
- Non. Je veux dire m’amuser et oui tu vas le faire. Tu veux que je dise à David que tu es venue me dire que toi et lui avez une aventure ? La seule raison pour laquelle on est encore ensemble c’est pour l’argent. Je resterai avec lui mais je suis sûre que cette vidéo de toi trouvera un bon foyer sur plusieurs sites.
- Vous êtes sérieuse ?
- Tu peux parier ton joli cul que je le suis, a-t-elle répondu, pendant qu’on établit les termes de notre arrangement, je veux que tu suggères à David que vous commenciez à baiser en dehors des heures de boulot. Je veux que ce salaud me donne une excuse bidon pour qu’il puisse s’éclipser à l’hôtel pour te baiser.
J’ai levé un sourcil.
- Vous prenez votre pied avec ça ? ai-je demandé.
Elle y a réfléchi.
- Un peu. Ouais. Oh, et on va occasionnellement baiser aussi. Je veux lui donner une excuse bidon pour pouvoir m’éclipser et te baiser aussi. Juste pour qu’il sache ce que ça fait. Je parie qu’il va soupçonner que je le trompe mais il ne fera rien.
Elle avait l’air ravie.
- C’est du niveau de la série "Gone Girl" complètement dingue, lui ai-je dit, je ne suis même pas bisexuelle ! Et vous ?
- Non. Pas vraiment. Mais, je baiserais bien Scarlett Johansson ! a-t-elle admis.
J’ai hoché la tête.
- Tout le monde le ferait. Et Emma Stone ?
- Trop jeune pour moi je pense. Elle peut passer pour une ado.
- Et moi non ?
- Tu n’es pas une situation hypothétique par contre. Je vais te baiser.
- Vous ne connaissez même pas mon nom !
- C’est quoi ?
- Nicole.
- Enchantée, Nicole. Maintenant enlève ton putain de jean.
Je l’ai juste regardée et elle a soupiré.
- Regarde ça comme ça. Chaque fois que tu baises David tu peux te dire “je baise ta femme et je le fais mieux que toi”, m’a-t-elle dit, parce que je me suis ennuyée de ses conneries il y a des lustres.
Mon jean est resté en place. Elle perdait patience maintenant.
- Est-ce qu’il t’a énervée ? a-t-elle demandé.
J’ai hoché la tête.
- Oui.
- Eh bien pense à tout ça comme à une vengeance… et je ne plaisante pas quand je dis que je lui dirai que tu es venue me dire que toi et lui avez une aventure si on ne le fait pas.
Ma vie est tellement bizarre.
- Où est David maintenant ? ai-je demandé.
- Il regarde un match de foot avec ses potes au pub. Il ne rentrera pas avant des heures.
Sérieusement. Un homme me fait du chantage pour coucher avec lui et ses collègues et maintenant sa femme me fait du chantage pour que je continue à baiser son mari et aussi pour que je commence à la baiser elle… c’est quoi ce bordel ?
Elle a levé son téléphone.
- Nicole, enlève tes putains de vêtements ou je l’appelle maintenant.
J’ai enlevé mes bottes et j’ai baissé mon jean. Elle m’a regardée avec impatience et j’ai ensuite enlevé mon haut. Je me suis retrouvée devant elle avec seulement mon sous-vêtement et c’est là qu’elle a pris la photo.
- C’est quoi ce bordel ?
- Juste de la preuve, a-t-elle souri, maintenant mets-toi à genoux sur les escaliers et penche-toi en avant.
J’ai obéi et elle a attrapé les ficelles de mon string et les a baissées. Elle a pris mon cul à pleines mains et a commencé à le secouer. Je l’ai entendue prendre quelques photos de plus.
- Je vois pourquoi il veut jouer avec ça ! a-t-elle dit.
Elle m’a plutôt brusquement enfoncé deux doigts dans la chatte. J’ai fermé les yeux et j’ai essayé de retenir un gémissement.
- Oh. Je vois pourquoi il veut baiser ça aussi. Tu n’es pas serrée par contre. Il doit te baiser beaucoup.
- Euh… ouais… ai-je répondu en avalant ma salive.
Comment est-ce que j’en suis arrivée là ?
- Alors dis-moi, a-t-elle dit en me frottant de haut en bas, comment est-ce qu’il te baise ?
- Plutôt brutalement, ai-je répondu.
Je me suis retrouvée à pousser inconsciemment mes hanches.
- Je pense qu’il aime décharger ses frustrations sur moi.
- Je vois ça à la couleur de ton cul. a-t-elle remarqué et elle m’a ensuite claqué le cul avec sa main libre.
J’ai gémi.
- Désolée, bébé ! a-t-elle dit et j’ai grimacé.
- S’il vous plaît ne m’appellez pas comme ça. C’est juste bizarre ! ai-je répondu.
- Je suis une femme de quarante-quatre ans qui baise une fille qui a l’air de sortir tout juste de la fac, a-t-elle fait remarquer, comment veux-tu que je t’appelle ?
- Nicole ? ai-je suggéré.
- Comment est-ce qu’il t’appelle ? a-t-elle demandé, son pouce trouvant mon clito.
- Aaaaah… fut tout ce qui est sorti de ma bouche.
- Non…
Elle a continué à me taquiner.
- Ce n’est pas comme ça qu’il t’appelle, hein ? Comment est-ce qu’il t’appelle ?
Elle a fait un mouvement brusque avec sa main et j’ai laissé échapper un grand gémissement.
- Salope ! ai-je répondu.
Elle l’a refait.
- Pute !
Et encore.
- Traînée !
Et encore.
- Salope !
Cette fois elle m’a claqué le cul.
- Garce !
Elle a poussé ses doigts plus profond.
- Connasse !
- J’aime bien celui-là !
Elle m’a forcée à me retourner.
- Tu es ma petite connasse.
Je l’ai fusillée du regard.
- Ohhhh ces yeux, a-t-elle souri, ces yeux ont l’air capable de séduire et de tuer les hommes en même temps. Pas étonnant qu’il t’aime bien.
Et sur ces mots elle s’est agenouillée entre mes jambes et a commencé à me lécher la chatte.
- Putain de merde ! ai-je dit et je me suis penchée en arrière, la poitrine haletante.
Pourquoi est-ce que j’aimais autant ça ? La façon dont elle bougeait sa langue… la façon dont elle faisait de petits mouvements en spirale… c’était dingue ! Il n’y avait aucune chance qu’elle n’ait jamais fait ça avant. Elle ne l’avait certainement pas appris de David. Pour lui, son idée de lécher une fille n’était pas de lui donner du plaisir. C’était de la lécher comme une glace. Il n’y avait rien pour moi. Il voulait juste me goûter.
Mais Jenny ? Jenny savait comment provoquer la sensation de plaisir la plus sensationnelle avec juste un petit coup de langue. J’ai instinctivement tendu la main et attrapé l’arrière de sa tête, mes doigts s’emmêlant dans ses mèches blondes.
- Putain ! ai-je haleté.
Elle m’a écarté encore plus les jambes et a légèrement incliné la tête. Elle a commencé à tracer la lettre C le long de ma chatte trempée et c’était incroyable. Finalement elle s’est retirée et m’a regardée. Je l’ai regardée d’en haut, haletante. Je voyais mon jus briller à la lumière sur ses lèvres et ça m’excitait tellement.
Je me suis jetée sur elle et l’ai embrassée, la faisant basculer en arrière. Je l’ai plaquée au sol et on a approfondi le baiser. C’était comme si on libérait toutes les deux une frustration accumulée. Peut-être que j’étais un peu énervée par le fait que récemment tout le sexe que j’avais eu n’était que pour leur plaisir. Peut-être qu’elle prenait juste son pied à se venger de David, même s’il ne le savait pas.
Ne te méprends pas. J’aime tous les coups que j’ai eus. J’adore être abusée. Mais chaque fois c’est rapide, furieux et ça se termine généralement par une éjaculation sur mon visage, mon cul ou mes seins. Ils n’essaient jamais de rendre ça plus agréable pour moi.
On s’est retrouvées je ne sais comment dans leur lit et elle a décidé de s’asseoir sur mon visage.
- Goûte ma chatte, connasse ! a-t-elle haleté.
J’ai fait de mon mieux pour lui donner la même quantité de plaisir qu’elle m’avait donné.
Elle a commencé à frotter sa chatte contre ma bouche, apparemment impatiente avec moi. La prochaine chose que j’ai su c’est qu’elle m’avait attaché les poignets à la tête de lit en utilisant une des cravates de David. Elle m’a souri d’en haut, m’a léché les lèvres et est ensuite partie.
- S’il vous plaît dites-moi que vous n'allez pas me laisser là pour que David me trouve ! ai-je crié après elle.
- Non… a-t-elle répondu, mais ça serait drôle.
Elle est revenue et ma mâchoire s’est décrochée. Elle tenait un concombre.
- Qu’est-ce que vous faites avec ça ? ai-je demandé et elle a souri avant de le mettre dans sa bouche et de le mouiller.
Elle s’est approchée de moi et m’a écarté les jambes de force.
- Je pense que je vais donner ça à David pour le dîner ! a-t-elle dit.
Et avant que je puisse dire quoi que ce soit, elle m’a enfoncé le concombre dans la chatte et mes yeux se sont révulsés.
- Pour une petite blague !
- C’est...
Elle a commencé à bouger le concombre dedans et dehors en moi.
- ...Vraiment dégueulasse.
- Je sais… mais c’est aussi vraiment drôle, a-t-elle souri, et c’est un vrai salaud. Oh, j’aurai besoin de ton numéro au fait. Je pense que c’est le début de quelque chose de fun, tu ne crois pas.
Je l’ai fusillée du regard.
- Arrêtez de parler et baisez-moi juste avec le légume !
- C’est techniquement un fruit…
- Alors baisez-moi avec ce putain de fruit !
Encore une fois… ma vie est bizarre.
A suivre...