vendredi 9 octobre 2026

L'animal de compagnie des voisins - Ch. 04

 Traduction d'un texte de KinkyLiLWriter.

Pose de piercings.

Je dois admettre quelque chose. J’adore porter leur sperme. Quand Monsieur et Madame Reynolds utilisent ma bouche, j’adore quand ils me laissent porter leur sperme. C’est mon badge d’honneur de salope. C’est un signe visible que je leur ai plu.

Sans parler de cette odeur, c’est difficile à décrire, c’est un peu musqué, bref. L’odeur me garde excitée. C’est leur but après tout : me garder excitée. Oh, les choses dépravées qu’ils me font faire quand je suis excitée. Je ferais n’importe quoi pour eux et je les laisserais me faire n’importe quoi s’ils me promettent un orgasme.

Je sais que je vous ai tout raconté sur la façon dont Monsieur et Madame Reynolds m’ont taquinée en parlant de me faire percer. C’était une chose. C’était incroyable.

C’était environ trois semaines après que j’ai commencé à les servir. Madame Reynolds me maintient dans une routine et un régime très stricts. Mon corps n’a jamais été aussi beau. C’est la meilleure prof de yoga que j’aie jamais eue. Commençons par là. C’était vraiment une super journée.

Alors que j’étais assise en position de l’ange lié, Monsieur Reynolds a glissé deux œufs vibrants dans mon ouverture écartée. Je suis presque constamment mouillée quand je suis avec eux, donc pas besoin de lubrifiant. Une fois que j’étais remplie et que je gémissais doucement avec les basses vibrations, Madame Reynolds a appliqué la première pince lestée.

J’ai laissé échapper un petit cri et serré les dents. La morsure de la pince me surprend toujours. La deuxième morsure sur mes grandes lèvres provoque la même réaction. Même quand je sais que ça arrive, ça fait mal et me surprend. Je respire par le nez et par la bouche en m’habituant à la brûlure des pinces lestées sur mes lèvres gonflées et glissantes.

Pour ajouter à ça, Monsieur Reynolds prend mon téton droit et le pince entre ses doigts. Quand il est bien dur, il attache une pince vibrante. Je gémis fort. C’est tellement dur de se concentrer quand ils font ça. Ils me prennent en double équipe. Mon téton gauche subit le même sort.

À ce stade, presque toutes mes zones sensibles vibrent. Je dégouline d’excitation, et ma tête tourne. Madame Reynolds a dû crier la deuxième pose deux fois avant que je l’entende et que je bouge.

Les poids tiraient sur mes lèvres, et je geignais. Je voulais me pencher pour atténuer l’étirement d’une façon ou d’une autre. Ça n’aidait pas. Avec ma main sur ma hanche, mes jambes légèrement écartées, je me penchais vers la droite. Les poids se déplaçaient. Les œufs en moi allaient plus profond, appuyant contre mon point G. Je frissonnais.

Les pinces sur mes tétons me rendaient hyper consciente de leur présence. Elles semblaient n’avoir qu’une seule vitesse : Taquiner à mort celle qui les porte. Les œufs, par contre, en avaient plusieurs. Monsieur Reynolds jouait joyeusement avec les vitesses. Tenir la pose était dur.

- Combien Rob en fera-t-il en une fois ? demande Madame Reynolds.

- Ça dépend de sa tolérance. répond Monsieur Reynolds. 

Il monte la vitesse des deux œufs, et je geins.

- Eh bien, je veux définitivement le piercing du clitoris. affirme Madame Reynolds.

- Et moi les tétons. dit Monsieur Reynolds en baissant la vitesse. 

Encore une fois je geins. Il me taquine avec la télécommande. Je veux plus. Je veux jouir. Ils m’ont refusé l’orgasme pendant trois jours et m’ont maintenue dans un état de frénésie permanente.

- Salope, change de côté ! annonce Madame Reynolds comme si j’étais une arrière-pensée.

Je plie mon corps dans l’autre sens. Les poids se déplacent. Les œufs se déplacent. Mes tétons sont en feu. Mon clito palpite de besoin.

On passe par les poses. Je fais de mon mieux pour être aussi silencieuse que possible. C’est impossible. À la fin de ma routine, je dégouline de sueur, et ma chatte est un robinet qui fuit.

- Viens, salope !

Monsieur Reynolds recourbe son doigt pour me donner le signal que je ne dois pas jouir mais que je dois m’approcher de lui. Je geins de déception.

Je tombe à genoux. Je rampe jusqu’à Monsieur Reynolds. Les poids se balancent, et je dois m’arrêter après deux pas. Mon corps est un nerf à vif de besoin érotique. Il rit. 

- Animal ! m’avertit-il.

Je geins et continue mon chemin. Une fois à ses pieds, j’écarte largement mes genoux et m’assois sur mes talons. Les poids touchent le sol, et je suis reconnaissante pour le soulagement. Cependant, mes lèvres s’écartent, et je dois tendre mes muscles internes pour retenir les œufs en moi. Je n’avais pas eu la permission de les expulser.

Madame Reynolds s’accroupit derrière moi et me caresse les cheveux.

- Je pense que quelqu’un est excitée... se moque-t-elle en me murmurant à l’oreille.

Je tremble et hoche la tête. 

- Oui, Madame Reynolds.

Madame Reynolds tire sur les pinces sur mes petites lèvres. J’arque le dos et siffle entre mes dents serrées. La brûlure dedans est irréelle. 

- Fais attention mon amour !

Monsieur Reynolds avertit sa femme. Ils ne m’appellent jamais autrement que salope ou animal. 

- On va se les faire faire aujourd’hui...

- Bien sûr. 

Madame Reynolds relâche un téton puis l’autre, et je laisse échapper un hurlement de joie.

Le sang revient dans mes tétons, et j’ai presque envie de pleurer. Madame Reynolds passe la main et les caresse doucement avec sa paume. Mon corps tressaute en essayant d’échapper à la stimulation. Cependant, elle est derrière moi, et je ne peux pas aller loin.

Madame Reynolds laisse échapper un rire guttural à chaque fois que je bouge. 

- Quel délice ce sera d’accrocher des bijoux permanents à ces jolis tétons.

- Absolument. acquiesce Monsieur Reynolds en tendant la main et en tirant sur les pinces sur mes petites lèvres.

- Ahhhh. 

Je crie et ferme les yeux.

Monsieur Reynolds appuie son pouce sur mon clito et glisse deux doigts dans mon trou rempli. Les œufs en moi s’entrechoquent. Il monte la vibration, et je manque de me plier en deux. Madame Reynolds me maintient.

- S’il vous plaît, murmuré-je, s’il vous plaît Monsieur Reynolds. 

Je me sens faible. J’étais tellement proche pendant qu’il poussait les œufs vers le haut et les laissait retomber dans mon canal. Pendant tout ce temps, son pouce tournait sur mon clito.

- Fais attention mon amour. taquine Madame Reynolds en pinçant mes tétons. 

J’arque le dos. Mon corps se bat contre lui-même. Est-ce que je voulais me pencher en avant pour atténuer la pression sur mon clito ou me cambrer en arrière pour atténuer la traction sur mes tétons ?

- Je sais. grogne Monsieur Reynolds qui arrête de taquiner mon clito.

Je geins en manquant de stimulation. J’avais besoin de jouir. J’étais désespérée. Je baise le vide quand Monsieur Reynolds retire sa main de mon sexe. Les poids raclent le sol.

Les deux se mettent à rire de moi. Madame Reynolds tapote mes tétons. Je geins sans arrêt. Je pousse mes hanches. J’ai honte de mon exhibition vulgaire d’excitation.

Monsieur Reynolds tire sur les petites chaînes qui tiennent les poids sur mes grandes lèvres. Quand il enlève les poids de ma chatte, je crie et vois des étoiles. Il porte ses doigts à ma bouche et étale ma propre excitation sous mon nez.

La vibration en moi s’arrête. Cependant, je suis très consciente de la taille et de l’emplacement des deux œufs. 

- Je pense qu’elle est prête. annonce Madame Reynolds en relâchant mes tétons endoloris.

Je regarde, hébétée, entre les deux. Prête ? Prête pour quoi ? Monsieur Reynolds m’aide à me mettre debout. Quand je vacille, il me maintient.

Ils m’habillent d’un haut de bikini et d’un shorty. Je ne porte ni culotte ni soutien-gorge quand je suis avec eux en public. Le shorty a été découpé dans une de mes jeans. Madame Reynolds l’a stylé elle-même.

Une épaisse bande de jean, la couture en fait, se niche entre mes lèvres de chatte. Ça maintient efficacement les œufs en moi. Les côtés des 'trous' pour les jambes sont fendus. Mes fesses pendent par le bas. Je suis du sexe sur toast.

Madame Reynolds me tend une paire de tongs à porter. Profondément dans un espace de soumission, Madame Reynolds à ma droite et Monsieur Reynolds à ma gauche, ils me conduisent hors de la maison. Chaque pas fait bouger les œufs en moi. À chaque pas je retiens un gémissement.

Ils s’assurent que je monte en sécurité à l’arrière. Monsieur Reynolds m’attache. Madame Reynolds monte à côté de moi. Monsieur Reynolds prend le volant.

- Tu vas te faire percer aujourd’hui, salope, Madame Reynolds me caresse les cheveux. 

- Tu seras tellement jolie. ronronne-t-elle.

Monsieur Reynolds sort la voiture. 

- Tu vas être une salope bien chaude. ajoute grossièrement Monsieur Reynolds.

Madame Reynolds embrasse ma joue et mon cou. J’incline la tête et lui offre mon corps. Je leur offre toujours mon corps. Il est à eux. Elle lèche mon cou et suce. Ses dents effleurent ma peau. Je me tortille. Monsieur Reynolds doit avoir la télécommande. Il rallume les œufs. Je sursaute. Madame Reynolds ricane et passe sa langue sur mon lobe. 

- Tu crois que tu es excitée maintenant ? 

Elle insiste. Elle ouvre ma braguette et glisse sa main dans mon jean. Madame Reynolds appuie sa paume sur mon mont de Vénus. Je pousse immédiatement mes hanches contre elle. Elle mord mon lobe.

- Oui, Madame Reynolds. 

Je halète lourdement.

- Quand le piercing sera dans ton capuchon, on aura une belle grosse boule sur ton clito. Tu la sentiras tout le temps. explique-t-elle en murmurant à mon oreille.

Je gémis et renverse la tête en arrière. Je baise sa main. 

- S’il vous plaît... supplié-je.

Monsieur Reynolds rit. Je croise son regard dans le rétroviseur. J’écarte plus grand les jambes pour qu’il puisse voir Madame Reynolds jouer avec moi. Madame Reynolds pince mon clito. 

- Tu es une telle salope. Tu écartes les jambes pour que je puisse jouer avec toi ? me taquine-t-elle.

Mon ventre se noue, et ma poitrine s’enflamme de honte. Oui. J’écartais les jambes pour Madame Reynolds, pour Monsieur Reynolds. Pour les deux. Je suis une salope. 

- Oui, Madame Reynolds. 

Je n’arrive plus à me concentrer sur grand-chose d’autre que sa main et les œufs profondément en moi.

- C’est une bonne chose que tu l’aies prise, chérie, dit Monsieur Reynolds en tournant à droite. 

- Je n’imagine pas ce qui serait arrivé à une telle salope sans nous.

- Je sais. 

Madame Reynolds mordille encore mon cou et griffe le siège. 

- Elle a tellement de chance. Pas vrai, salope ?

- Oui, Madame Reynolds. 

Je halète.

- Et mon mari ? 

Elle appuie plus fort sur mon clito. 

- Tu ne devrais pas le remercier ?

- Oui, Madame Reynolds. 

Je hoche la tête et pousse mes hanches en avant. 

- Oui. Monsieur Reynolds. Merci, Monsieur Reynolds. Merci. Merci, Madame Reynolds. Merci.  répèté-je.

Ils rient, et Madame Reynolds retire sa main. 

- Ferme ta braguette. me réprimande-t-elle.

Alors que je baisse les yeux et geins devant le manque de stimulation, je fais ce qu’on me dit. 

- Oui, Madame…

Les doigts de Madame Reynolds sont dans ma bouche. Je scelle mes lèvres autour et suce fort. Le goût de ma chatte m’est familier à ce stade. Je l’ai sucé sur la bite de Monsieur Reynolds. J’ai sucé les godemichets de Madame Reynolds. J’ai sucé ça sur leurs deux mains. J’aime un peu mon propre piquant.

Une fois au studio, Madame Reynolds m’aide à sortir de la voiture. Les œufs sont éteints. Je marche comme une ivrogne, avec chacun d’eux à mes côtés, dans le salon de piercing. J’apprends que le propriétaire s’appelle Rob.

J’explique que je veux me faire percer les tétons et le capuchon du clito. Rob explique les risques et les avantages de tels piercings. Monsieur et Madame Reynolds restent silencieux. Pendant toute la discussion, je sors de mon brouillard soumis et hédoniste. Quand je signe le consentement, je suis libre et lucide. Je veux ces piercings. Ça plaira à mes maîtres.

Rob est un ami de mes maîtres. Je l’apprends rapidement. Monsieur Reynolds m’ordonne de me déshabiller quand Rob tire les rideaux et verrouille la porte du magasin. On a de l’intimité.

Je n’hésite pas. Je suis encore complètement dans un brouillard de soumission et les endorphines. J’obéis à mes maîtres sans poser de question. J’enlève le shorty. Mes grandes lèvres gonflées bien exposées et je retire le haut de bikini.

J’entrelace mes doigts et baisse la tête. J’écarte les pieds à la largeur des épaules. Je prends la position d’inspection. Je suppose que c’est ce que mes maîtres veulent. Ils ronronnent tous les deux des félicitations. Ils attisent la flamme du besoin en moi.

Rob m’inspecte pendant que mes maîtres regardent. Au début, je suis confuse. Je suis inquiète qu'un inconnu me touche. Je regarde Monsieur Reynolds pour être rassurée pendant que Rob tire et tord mes tétons, testant leur réaction. Monsieur Reynolds me prend la main gauche et la serre. Madame Reynolds serre la droite.

- C’est bon, salope. disent-ils en chœur. 

C’est bon. J’ai leur approbation. J’ai leurs félicitations. Ça va aller.

Rob commence par mes tétons. Monsieur Reynolds me tient la main gauche. Madame Reynolds me tient la droite. Rob est rapide et maître. La brûlure de l’aiguille à travers mon téton envoie une onde de choc dans mon système. Mes yeux se remplissent de larmes.

Je ne laisse vraiment les larmes couler qu’après le deuxième téton. Je crie, et mes maîtres me serrent les mains. Ils me murmurent tous les deux à quel point ils sont fiers de moi. Ils me disent que je suis une bonne salope de faire ça pour eux. Ils me disent qu’ils sont contents de moi.

Rob passe en revue avec mes maîtres et moi comment bien nettoyer mes tétons. Il explique le temps de guérison. En gros, mes tétons seront hors service pendant un moment. Je regarde mes maîtres. Ils seront déçus de moi. Ils adorent mes tétons. Je me sens triste.

On me dirige ensuite pour m’allonger. La table a des étriers comme une table gynécologique. Monsieur Reynolds guide mes pieds dans les étriers. Madame Reynolds me caresse les cheveux. Elle me murmure des félicitations. Je regarde entre mes genoux écartés.

Monsieur Reynolds et Rob sont là. Ils regardent ma chatte ouverte. 

- Il va falloir les enlever, dit Rob.

Mes joues brûlent, et ma tête se renverse en arrière. Les œufs.

- Expulse-les, salope ! ordonne Monsieur Reynolds.

Je contracte mes muscles, et le s"slurp" de l’un puis de l’autre me mortifie. Je me couvre le visage des deux mains. Madame Reynolds me caresse les cheveux. 

- Tu es une si bonne animal... dit-elle.

- Elle les a gardés longtemps. explique Monsieur Reynolds à Rob.

- Bien entraînée alors... répond Rob.

J’aurais pu mourir sur la table. C’était une chose que Monsieur et Madame Reynolds parlent de moi entre eux, mais l'autre homme ? Je ne le connaissais pas. Je geins.

Madame Reynolds m’écarte les mains du visage. 

- Ne te cache pas, salope. Je veux te voir.

Je geins encore plus fort. Madame Reynolds me sourit. Elle m’embrasse le front. 

- Bonne fille. me félicite-t-elle, notre bonne salope.

Je sursaute quand les gros doigts, gantés, tirent sur mes grandes lèvres. 

- Elles sont bien grasses. Tu vas te les faire faire aussi ?

- Pas aujourd’hui. explique Monsieur Reynolds, j’aime encore y accrocher des poids. Je ne veux pas qu’elles soient hors service aussi.

Les deux hommes rient, et je sens le gros doigt glisser dans mon ouverture. Je pousse mes hanches et gémis. Madame Reynolds me caresse la joue.

- Tellement réactive, on dirait qu’elle est serrée... constate Rob pendant que ses doigts tournent en moi.

Son pouce appuie sur mon clito. Je couine et recourbe les orteils. Je serre les poings. Je pourrais jouir là tout de suite s’ils me laissaient. 

- S’il vous plaît Madame Reynolds ! supplié-je.

- Est-ce qu’elle peut jouir avant le piercing ? demande Madame Reynolds.

Les doigts bougent rudement en moi. Le pouce appuie plus fort qu’avant. Je suis sur le point d’exploser. Mes hanches poussent d’avant en arrière. 

- S’il vous plaît ! Monsieur Reynolds ! crié-je.

- Elle serre bien... commente Rob.

C’est comme si mes cris n’étaient pas entendus. 

- Madame Reynolds. S’il vous plaît !  supplié-je encore.

Les deux hommes rient entre mes jambes. 

- Depuis combien de temps vous la frustrez ? demande Rob en enfonçant un troisième doigt en moi.

Je me tortille sur la table. Je baise la main de Rob comme si c’était un bronco. Je halète. Je halète. Je hurle de besoin. Ils m’ignorent et parlent de moi.

- Environ trois jours. On voulait qu’elle soit prête pour toi. 

Monsieur Reynolds sourit et tapote mon mollet pendant que je tremble.

- Ça n’impactera rien si vous la laissez jouir... répond enfin Rob.

- Je sais mais regarde-la !

Monsieur Reynolds caresse ma jambe en me taquinant.

Je serre les dents et respire superficiellement. Je ne peux plus me retenir beaucoup plus longtemps. 

- S’il vous plaît. 

J’essaie encore une fois.

- Elle est tellement perdue dans son besoin de jouir. Elle fera n’importe quoi. Elle est une telle salope comme ça. Je peux la baiser. Tu peux la baiser. Ma femme peut la baiser. Elle fera n’importe quoi quand elle est aussi excitée. Merde, je parie que je pourrais la sodomiser, tu pourrais la baiser dans la chatte, et elle boufferait la chatte de ma femme si on lui disait juste qu’elle peut jouir après.

Les hommes rient. Puis la main en moi s’arrête. 

- D’accord. 

C’est tout ce que j’entends. Je geins, j’ai besoin de plus. J’ai besoin de sa main.

Madame Reynolds baisse son pantalon capri et sa culotte. Elle monte sur la table. Elle baisse sa chatte sur ma bouche. Ils m’ont entraînée. Je sais ce que je dois faire sans qu’on me le dise. Même si on me l’a dit.

Je suce ses grandes lèvres. J’en prends une dans ma bouche puis l’autre. Elle glisse d’avant en arrière ; elle frotte sa fente sur mon visage. Je gémis. Son odeur remplit mon nez et mes poumons. Je lèche son sexe en essayant de suivre son rythme.

Elle se soulève, et ils me tirent pour me mettre debout. Je vacille. Je suis étourdie. Monsieur Reynolds me tient contre son ventre. Ma main tombe, et je réalise qu’il a enlevé son pantalon. Ma main va sur sa bite et pompe sa semi-dure.

Il me presse contre lui. 

- Tu es une telle salope. me félicite-t-il.

- Merci, Monsieur Reynolds. 

Monsieur Reynolds me passe à Rob. 

- Prépare-le, salope !  ordonne Madame Reynolds.

Je tombe à genoux et descends le pantalon ouvert de l’homme. Je prends son membre flasque dans ma bouche. 

- Whoa ! crie-t-il en posant les mains sur ma tête. 

- Vous ne plaisantiez pas. C’est une putain de salope !

Les trois se mettent à rire de moi. Je vibre de besoin. Je n’aurais jamais fait ça pendant un million d’années s’ils ne m’avaient pas faite leur salope. Je suis tellement reconnaissante qu’ils l’aient fait. La bite de Rob est fine et longue ; rien à voir avec celle de Monsieur Reynolds. Sa longueur passe mon réflexe d'étouffement, et je sursaute quand il est complètement dur.

Des mains, je ne sais pas à qui, me prennent par les aisselles et me soulèvent. Je m’allonge sur le dos sur le corps doux et poilu de Monsieur Reynolds. Mes jambes sont remises dans les étriers. Monsieur Reynolds m’écarte les fesses. 

- On s’est entraînés, salope. Tu es prête ? grogne-t-il à mon oreille.

Quelque chose de froid touche mon anneau anal. Un doigt masse le gel dans mon trou. Je gémis et frissonne. 

- Oui, Monsieur Reynolds.

Le gland gonflé de son érection appuie contre mon ouverture. Comme Madame Reynolds m’a mis un plug dans le cul pendant une semaine maintenant, je m’ouvre rapidement. Je passe la plupart de mon temps seule avec un plug. Mon cul est prêt pour Monsieur Reynolds.

Je hurle bruyamment quand il s’enfonce jusqu’à la garde. Tous les muscles de mon corps réagissent. Je plonge dans un brouillard de soumission et je ne peux me concentrer que sur le léger mouvement de la bite veinée dans mon cul.

Monsieur Reynolds suce mon cou. Pendant un moment, je chevauche la vague du sexe anal. Je m’habitue à la sensation de lui enfoui en moi. Puis ça arrive. Comme un whoosh auquel je n’étais pas préparée, Rob s’enfonce en moi dans ma chatte.

Encore une fois je hurle. J’agrippe les bras de Monsieur Reynolds, et il grogne dans mon oreille. Les petits coups de reins de Monsieur Reynolds s’arrêtent. Rob, cependant, me pilonne. Je sens la fine paroi entre mes deux trous qui est tout ce qui sépare les deux hommes de se toucher.

Mon corps tremble. Je hurle bruyamment. Ma tête tourne. La double pénétration est comme rien de ce que j’ai jamais vécu avant. Mon corps est en surrégime. Puis, puis le doux goût de Madame Reynolds est sur mon visage.

Ma langue plonge dans sa fente. Je cherche frénétiquement son clito. Pour être honnête, ça doit être la pire fois que j’aie jamais léché une chatte. Je ne peux pas me concentrer. C’est plus comme si elle chevauchait mon visage. Mon nez appuie sur son clito. Ma langue entre et sort de son trou.

La force de Rob qui me laboure me pousse sur la bite de Monsieur Reynolds. Ça fait glisser ma tête d’avant en arrière contre la chatte de Madame Reynolds. Je suis inutile. Je suis une poupée à baiser inutile.

Monsieur Reynolds jouit en premier. Sa bite gonfle et décharge son sperme profondément dans mon cul. Ça doit avoir déclenché Rob. Il jouit ensuite. Il baigne mon utérus de son sperme. Avec les deux hommes rassasiés et qui rapetissent en moi, je me concentre sur Madame Reynolds.

Avec une vigueur renouvelée, je fais tourner ma langue. Je trouve le clito de Madame Reynolds et l’assaille de coups de langue et de succions. Elle frotte son sexe sur mon visage et me tient les oreilles. 

- Voilà, salope de merde. Lèche ma chatte, sale pute ! hurle-t-elle.

Monsieur Reynolds claque mon cul. Je sursaute. Je suis tellement hypersensible. Rob s’est retiré de moi et pince et appuie sur mon clito. Je gémis fort dans la chatte de Madame Reynolds.

Peu après, Madame Reynolds me baigne de son jus. Elle gicle sur mon visage et tire ma tête contre elle. Je ne peux plus respirer. Je ne peux que la goûter.

Elle descend de moi. Je me tortille sur la table. Rob a trois de ses doigts enfouis dans ma chatte. La bite flasque de Monsieur Reynolds bouge en moi. Je peux à peine me concentrer. 

- S’il vous plaît... demandé-je faiblement. 

- Jouis. ! disent les trois en chœur. 

Avec un coup de reins de Monsieur Reynolds et une pince sur mon clito, je jouis. J’explose. C’est au-delà du puissant. Je tremble fort sur Monsieur Reynolds. Ça ressemble à un orgasme sans fin. Je halète pour respirer. Je griffe la table. Les doigts en moi continuent à pomper. Mon clito palpite. Vague après vague, ondulation après ondulation, je crie.

Une fois que je suis redescendue, je sens la traction. J’ai un nouveau piercing dans mon capuchon de clito. Une petite boule métallique repose sur mon clito. Ça fait salope. Je me sens rassasiée.

A suivre...