René attrapa Jacqueline par le chignon et la força à lever la tête.
— Toi, grosse truie, tu vas aller chercher la grande blonde du notaire tout de suite. Tu lui dis que c’est une réunion urgente pour la commission des fêtes du village et que son mari l’attend déjà là-bas. Tu l’amènes ici. Si elle fait la difficile, tu lui montres trente secondes de sa vidéo où elle se fait pisser dessus. Compris ?
Jacqueline hocha la tête, les yeux baissés.
— Oui… je vais le faire.
— Parfait. Tu as une heure. Pas plus. Pendant ce temps, nous trois, on va s’occuper de la petite ronde.
Jacqueline se rhabilla rapidement et sortit de la maison, le cœur serré. Elle savait ce qui allait arriver à Sophie pendant son absence.
Dès que la porte se referma, les trois paysans se tournèrent vers la petite institutrice avec des sourires vicieux. Sophie, toute petite et ronde, tremblait déjà. Ses seins lourds pour sa taille se soulevaient rapidement, son ventre doux tremblotait.
Marcel fut le premier à parler :
— Eh bien, petite salope ronde… maintenant que la grosse est partie, on va pouvoir jouer tranquillement avec toi.
Gaston, le plus costaud, l’attrapa par le bras et la jeta sur le canapé du salon comme une poupée.
— À quatre pattes, petite truie. Montre-nous bien ton gros cul rond et ta chatte.
Sophie obéit en pleurant doucement. Elle se mit à quatre pattes, le cul relevé, ses fesses larges et blanches bien écartées. Sa chatte un peu poilue était déjà légèrement humide malgré sa peur.
René s’approcha et lui claqua violemment le cul. La chair rebondit.
— Regardez-moi ce petit cul bien gras… parfait pour se faire défoncer.
Il cracha sur ses doigts et enfonça deux doigts épais dans la chatte de Sophie sans prévenir. Elle gémit et serra les dents.
— Déjà un peu mouillée… T’es une petite salope en chaleur, hein ?
Marcel s’assit sur le canapé devant elle et sortit sa longue bite noueuse.
— Viens sucer, institutrice de merde. Montre-nous comment tu suces quand tes élèves sont pas là.
Sophie hésita. Gaston lui donna une grande claque sur le cul qui claqua fort.
— Obéis ou on te fait vraiment mal.
Elle ouvrit la bouche et Marcel y enfonça sa queue jusqu’au fond. Elle eut un haut-le-cœur immédiat, la bave coulant déjà sur son menton et sur ses seins ronds.
Pendant ce temps, René continuait à lui doigter la chatte brutalement, ajoutant un troisième doigt. Gaston, lui, s’occupa de ses seins : il les attrapa à pleines mains, les gifla l’un contre l’autre, les pinça et les tordit méchamment, faisant crier Sophie autour de la bite de Marcel.
— Putain qu’ils sont sensibles ses nichons, ricana Gaston. Regardez comme ils rougissent.
Ils la changèrent de position. Gaston s’allongea sur le tapis et força Sophie à s’empaler sur sa bite très épaisse et courte.
— Assieds-toi dessus, petite ronde. Fais descendre ton cul sur ma grosse queue de paysan.
Sophie gémit de douleur quand la bite épaisse l’écartela. Elle descendit lentement, le visage déformé. Une fois complètement empalée, Gaston la saisit par les hanches et commença à la pilonner violemment par en dessous, faisant sauter ses seins ronds et son ventre doux.
René se plaça derrière elle et cracha sur son cul.
— Ton petit trou du cul est bien serré… Aujourd’hui on va juste le préparer un peu.
Il enfonça un doigt, puis deux dans son anus pendant qu’elle se faisait défoncer la chatte par Gaston. Sophie cria, le corps secoué entre les deux hommes.
Marcel s’agenouilla à côté et lui gifla les seins plusieurs fois.
— Crie plus fort, petite pute. On veut t’entendre jouir comme une chienne.
Sophie résistait de toutes ses forces. Elle serrait les dents, essayait de penser à autre chose, mais le plaisir montait malgré elle. La bite épaisse de Gaston frottait parfaitement contre son point G, les doigts de René dans son cul ajoutaient une sensation insupportable.
Au bout de dix minutes, elle ne put plus se retenir. Elle jouit violemment, le corps secoué de spasmes, en essayant d’abord de rester silencieuse, puis elle craqua et hurla :
— Ahhh ! Je jouis… non… je jouis !!!
Les trois paysans éclatèrent de rire.
— Écoutez-la gueuler ! La petite institutrice jouit comme une vraie salope ! se moqua Marcel.
Ils ne s’arrêtèrent pas. Gaston continua à la pilonner encore plus fort pendant qu’elle jouissait, prolongeant son orgasme jusqu’à ce qu’elle tremble comme une feuille.
Ils la firent changer plusieurs fois de position pendant l’heure qui suivit : Marcel la prit en levrette pendant que René lui baisait la bouche, Gaston lui tordait les tétons et lui giflait les seins. Puis René la prit dans la chatte pendant que Marcel lui enfonçait sa longue bite dans la gorge. Ils la couvraient d’insultes variées :
— Petite truie ronde… — Grosse chatte d’institutrice… — Salope qui mouille pour des vieux paysans… — Vide-couilles de village…
Sophie jouit une deuxième fois, plus fort encore, en criant sans pouvoir se retenir, le corps complètement abandonné.
Quand ils entendirent la porte d’entrée s’ouvrir, les trois hommes étaient en train de finir. Gaston déchargea le premier au fond de sa chatte en grognant, René lui remplit la bouche juste après. Marcel se branla sur son visage et lui éjacula sur les lunettes et dans les cheveux.
Sophie était effondrée sur le tapis, nue, couverte de sueur et de sperme, le cul et la chatte rouges et dégoulinants, le visage souillé.
Jacqueline entra à ce moment-là, accompagnée d’Élisabeth, la grande blonde du notaire.
Élisabeth s’arrêta net en voyant la scène : la petite institutrice à terre, détruite, et les trois vieux paysans encore à moitié nus, bites luisantes.
— Mon Dieu… Sophie ?! Qu’est-ce qu’ils t’ont fait…
René sourit froidement et sortit son téléphone.
— À ton tour maintenant, grande salope blonde.
Il lança la vidéo d’Élisabeth se faisant pisser dessus dans la grange.
La femme du notaire devint livide. Elle recula, mais Gaston la bloqua immédiatement.
— Déshabille-toi, grande pute. Sinon tout le village va voir que la femme du notaire est une pissotière.
Élisabeth résista longtemps. Elle pleura, supplia, insulta les trois hommes. Gaston finit par la gifler plusieurs fois et lui arracher son chemisier. Ses gros seins lourds jaillirent, blancs et lourds.
Ils la forcèrent à s’agenouiller à côté de Sophie, toujours effondrée.
Marcel lui enfonça directement sa longue bite dans la bouche.
— Suce, blonde prétentieuse. Goûte le goût de la petite ronde sur ma queue.
Pendant qu’Élisabeth se faisait baiser la gorge en pleurant, Gaston et René s’occupèrent de son corps : ils lui giflèrent les seins, les pincèrent, les tordirent, lui claquèrent le cul. René lui enfonça trois doigts dans la chatte sans douceur.
Élisabeth résistait encore, mais son corps commençait déjà à réagir malgré elle.
Les trois paysans étaient ravis. La petite institutrice venait d’être bien utilisée pendant une heure, et maintenant la grande blonde arrogante allait tomber à son tour.
Ils savaient que la dégradation des trois bourgeoises ne faisait que commencer.
A suivre...