lundi 27 juillet 2026

Les trois bourgeoises - Ch. 02

La petite institutrice ronde.

René revint le lendemain matin à 9 h précises, comme promis. Il avait passé la nuit à se branler en repensant au gros cul de Jacqueline qui tremblait pendant qu’il l’enculait. Aujourd’hui, il n’était plus seul. Il avait appelé son vieux copain Marcel, soixante ans lui aussi, un grand type maigre, chauve, avec une bite encore plus longue que la sienne mais plus fine, et des mains sales qui sentaient toujours le purin. Marcel était veuf depuis dix ans et crevait d’envie de défoncer du bourgeois depuis longtemps. René lui avait montré quelques extraits de la vidéo sans tout révéler. Juste assez pour l’exciter.

Ils arrivèrent ensemble devant la maison du maire. René frappa. Cette fois, Jacqueline ouvrit presque immédiatement. Elle était déjà nue, à genoux dans l’entrée, comme il l’avait ordonné. Entre ses grosses cuisses écartées, une belle courgette verte, épaisse et longue, était enfoncée jusqu’à la moitié dans sa chatte rasée. Son gros cul reposait sur ses talons, ses énormes seins pendaient lourdement, les tétons déjà durcis par la honte et l’excitation forcée.

— Putain, regarde-moi cette grosse truie bien dressée, ricana René en entrant. T’as mis la courgette comme je t’ai dit ? Montre-nous bien.

Jacqueline rougit violemment, écarta un peu plus les cuisses et fit glisser la courgette hors de sa chatte avec un bruit humide. Des fils de mouille épaisse s’étiraient entre le légume et ses lèvres gonflées.

Marcel siffla entre ses dents.

— Bordel, René… t’avais pas menti. Quelle grosse salope. Regarde ces nichons… on dirait des mamelles de vache.

René attrapa Jacqueline par les cheveux et la força à lever la tête.

— Dis bonjour à Marcel, grosse pute. C’est mon pote. À partir d’aujourd’hui, il va te baiser aussi. Et tu vas obéir à lui exactement comme à moi.

Jacqueline tremblait. Elle avait espéré que ce ne serait que René. Voir un deuxième vieux paysan la regarder nue, avec sa courgette encore brillante de son jus, la terrifiait et l’excitait malgré elle.

— Bon… bonjour Marcel… murmura-t-elle d’une voix brisée.

Marcel s’approcha, baissa son pantalon et sortit une longue bite noueuse, déjà raide, avec un gland violacé qui puait la sueur.

— Ouvre ta gueule, grosse vache. Je veux voir si t’as bien appris à sucer comme une chienne.

Jacqueline hésita une seconde. René lui gifla violemment le sein gauche, faisant claquer la lourde chair.

— Obéis, salope. Sinon je t’envoie la vidéo à ton mari pendant qu’il est à la mairie.

Elle ouvrit la bouche. Marcel enfonça sa longue queue d’un coup jusqu’au fond de sa gorge. Elle eut un violent haut-le-cœur, les yeux pleins de larmes.

— Putain qu’elle est chaude… grogna Marcel en commençant à lui baiser la bouche sans douceur. Regarde comme ses grosses joues se gonflent. T’es une vraie vide-couilles, toi.

Pendant que Marcel lui défonçait la gorge, René s’agenouilla derrière elle, retira complètement la courgette et cracha sur son cul encore un peu ouvert de la veille.

— Ton gros fion a déjà meilleure mine. Aujourd’hui on va te préparer pour la suite.

Il prit le manche d’un balai qui traînait dans un coin de l’entrée (un vieux balai-brosse en bois, épais d’environ quatre centimètres) et l’enfonça lentement dans le cul de Jacqueline. Elle gémit autour de la bite de Marcel, le corps secoué.

— Mmmph ! Non… trop gros…

— Ta gueule et pousse, truie. Ton cul de bourgeoise va avaler le manche comme une bonne pute.

Le manche glissa centimètre par centimètre dans son anus. Quand il fut enfoncé sur vingt-cinq bons centimètres, René commença à le faire aller et venir pendant que Marcel continuait à lui pilonner la gorge.

Jacqueline jouit pour la première fois en silence, le corps tremblant, sa chatte qui dégoulinait sur le carrelage sans qu’elle puisse retenir les spasmes. Elle avait honte, tellement honte de jouir comme ça devant deux vieux dégueulasses.

René ricana.

— Regarde, Marcel… elle vient de se vider sans un bruit. Quelle salope honteuse.

Ils la changèrent de position. Ils la mirent à quatre pattes sur le tapis du salon, le manche du balai toujours planté dans son cul. Marcel s’allongea sous elle et la força à s’empaler sur sa longue bite dans sa chatte déjà trempée.

— Chevauche-moi, grosse vache. Fais danser tes mamelles.

Jacqueline obéit, les larmes aux yeux. Elle commença à monter et descendre, ses gros seins claquant lourdement. René se plaça derrière elle, retira le manche et enfonça directement sa bite épaisse dans son cul déjà bien ouvert.

— Double pénétration pour la femme du maire ! grogna-t-il. T’aimes te faire défoncer les deux trous en même temps par des paysans, hein ?

Jacqueline ne répondit pas tout de suite. Les deux queues la remplissaient complètement, frottant l’une contre l’autre à travers la fine paroi. Le plaisir montait trop vite. Elle essaya de résister, de serrer les dents, mais après quelques minutes elle craqua et se mit à crier malgré elle :

— Ah ! Ah ! C’est trop… je vais jouir… non… pas comme ça !

Elle jouit violemment, cette fois en hurlant, son corps secoué de spasmes, sa chatte qui giclait autour de la bite de Marcel. Les deux hommes rirent grassement.

— Écoute-la gueuler comme une truie en chaleur ! se moqua René en lui claquant les fesses.

Ils continuèrent à la pilonner sans pitié pendant encore vingt minutes. Marcel jouit le premier, déchargeant de longs jets épais au fond de sa chatte. René le suivit peu après, remplissant son cul de sperme chaud.

Quand ils se retirèrent, ils la forcèrent à se mettre à genoux et à nettoyer leurs deux bites l’une après l’autre. Jacqueline lécha docilement, passant sa langue sur les queues couvertes de sperme, de mouille et de jus anal. Elle commençait déjà à s’habituer au goût. C’était dégoûtant… mais moins qu’hier.

René lui attrapa le menton.

— Dis-nous ce que tu es maintenant, grosse pute.

Jacqueline baissa les yeux, la voix tremblante mais déjà un peu plus soumise :

— Je suis… votre grosse truie personnelle… votre esclave sexuelle… Vous pouvez faire ce que vous voulez de moi…

Marcel lui gifla les seins.

— Plus fort. Supplie-nous de continuer à te dégrader.

— S’il vous plaît… continuez à m’humilier… à me baiser comme une chienne… Je ferai tout ce que vous voulez… mais ne montrez pas la vidéo à mon mari…

Les deux paysans éclatèrent de rire.

— C’est bien, salope. T’apprends vite.

René se rhabilla et donna ses ordres :

— Cet après-midi, à 14 h, tu vas aller chercher l’institutrice chez elle. Tu lui dis que c’est une réunion importante pour l’école et la commune. Tu l’amènes ici. Si elle refuse, tu lui montres un extrait de ta propre vidéo, celle où tu te fais pisser dessus dans la grange. Compris ?

Jacqueline hocha la tête, vaincue.

— Oui… je ferai ce que vous dites.

— Parfait. Et garde la courgette dans ta chatte jusqu’à ce qu’on revienne. Si elle tombe, tu te la remets et tu te donnes dix claques sur le cul toi-même.

Les deux hommes partirent en laissant Jacqueline nue, à quatre pattes, le cul et la chatte dégoulinants de sperme.

À 14 h précises, Jacqueline, habillée mais avec la courgette toujours enfoncée dans sa chatte (elle marchait bizarrement), sonna chez l’institutrice, Madame Sophie Lambert, quarante-cinq ans. Petite (un mètre cinquante-cinq), mais très ronde : un cul large et rebondi, un ventre doux, des seins lourds pour sa taille, des hanches larges et des cuisses épaisses. Elle avait un visage doux, des lunettes, des cheveux châtains mi-longs. L’image même de la gentille institutrice un peu coincée.

— Jacqueline ? Qu’est-ce qui se passe ? demanda Sophie, surprise.

— C’est… une réunion urgente à la mairie. Pour l’école. Le maire m’a demandé de venir te chercher.

Sophie hésita, mais finit par suivre. Quand elles arrivèrent chez Jacqueline, René et Marcel les attendaient déjà, assis sur le canapé, bite à l’air.

Sophie devint livide en voyant les deux vieux paysans nus.

— Mais… qu’est-ce que c’est que ça ? Jacqueline, qu’est-ce qui te prend ?

René montra son téléphone. Il lança la vidéo de Sophie dans la grange : on la voyait clairement à genoux, en train de sucer deux bites en même temps pendant que des types riaient.

Sophie porta la main à sa bouche.

— Non… ce n’est pas possible… Comment vous avez…

Marcel ricana :

— Ta gueule, petite ronde. T’es une petite salope qui suce en cachette. Maintenant tu vas payer. Enlève tout. Sinon tout le village et ton mari vont voir que l’institutrice est une vraie vide-couilles.

Sophie tremblait. Elle regarda Jacqueline, qui baissa les yeux, honteuse.

— Je suis désolée, Sophie… Ils nous tiennent toutes les trois…

Sophie résista plus longtemps que Jacqueline. Elle pleura, supplia, essaya même de partir. René la rattrapa, la gifla et la jeta sur le canapé.

— Déshabille-toi, petite truie ronde. Montre-nous ton petit corps de salope.

À contrecœur, Sophie enleva ses vêtements. Son corps était trapu, très blanc, avec un gros cul bien ferme pour sa taille, une chatte un peu poilue et des seins ronds et lourds qui tombaient légèrement.

Marcel s’approcha et lui pinça les tétons méchamment.

— Putain, qu’est-ce qu’elle est mignonne cette petite pute ronde. Regarde ces nichons… parfaits pour les tordre.

Ils la forcèrent à se mettre à genoux entre eux deux. René lui enfonça sa bite dans la bouche pendant que Marcel frottait sa longue queue sur son visage.

— Suce, institutrice de merde. Montre-nous comment tu suces tes élèves en rêve.

Sophie pleurait, mais elle ouvrit la bouche. René lui baisa la gorge sans douceur. Elle eut des haut-le-cœur violents, la bave coulait sur ses seins ronds.

Pendant ce temps, Marcel prit une bouteille de bière vide qui traînait sur la table et enfonça doucement le goulot dans la chatte de Sophie. Elle gémit de douleur et de honte autour de la bite de René.

— Regarde comme ta petite moule avale le goulot. T’es déjà toute trempée, salope.

Ils la baisèrent comme ça pendant de longues minutes : gorge profonde, bouteille dans la chatte, claques sur les seins et sur son cul rond. Sophie résistait, essayait de ne pas jouir, mais quand René lui enfonça deux doigts dans le cul en même temps que la bouteille dans la chatte, elle craqua. Elle jouit en silence d’abord, le corps secoué, puis ne put retenir un petit cri aigu quand l’orgasme devint trop fort.

— Elle jouit ! La petite institutrice jouit comme une chienne ! se moqua Marcel.

Ils la mirent ensuite à quatre pattes. René la prit en levrette dans la chatte pendant que Marcel lui enfonçait sa longue bite dans la bouche. Ils la pilonnèrent en rythme, la faisant claquer entre eux comme une poupée.

Sophie finit par supplier malgré elle :

— Plus doucement… s’il vous plaît… je n’en peux plus…

Mais ils accélérèrent. René lui gifla le cul plusieurs fois, laissant des marques rouges sur sa peau blanche.

À la fin, ils jouirent presque en même temps : René dans sa chatte, Marcel au fond de sa gorge. Sophie voulut recracher, mais Marcel lui tint la tête.

— Avale tout, petite salope. Habitue-toi au goût de la bite de paysan.

Elle déglutit avec dégoût, toussa, mais avala.

Ensuite ils la forcèrent à nettoyer les deux bites, langue bien passée partout, même sur les couilles.

René lui caressa la joue presque gentiment.

— T’as bien résisté, petite ronde. Mais t’as fini par jouir comme une pute. Demain on s’occupe de la grande blonde du notaire. Et vous trois, vous allez devenir nos trois esclaves bien dressées.

Sophie pleurait en silence, nue, le sperme qui coulait de sa chatte et de sa bouche.

Jacqueline, toujours avec sa courgette dans la chatte, regardait le sol, déjà complètement soumise.

Les deux paysans se rhabillèrent, satisfaits.

— À demain, les truies. Préparez bien vos trous. Et commencez à réfléchir à comment vous allez vous humilier vous-mêmes pour nous faire plaisir.

Ils sortirent en riant.

Le chantage s’étendait. La petite institutrice ronde venait de tomber. Il ne restait plus que la grande blonde du notaire.

A suivre...