dimanche 27 septembre 2026

Les trois bourgeoises - Ch. 08

La nuit de la foire – Humiliation extrême et exhibition risquée

Le lendemain soir de la foire, le village était encore animé mais beaucoup plus calme. Les stands étaient en cours de démontage et une cinquantaine de personnes traînaient encore sur la place principale, dont les trois maris qui supervisaient les dernières opérations.

À 22 h 30, René envoya le message :

« Derrière la grange municipale. Dans 20 minutes. Robe sexy de la foire. Talons hauts. Plug anal toujours en place. Apportez les gros godes et les vibromasseurs. Ce soir, on passe aux choses sérieuses. »

Les trois femmes arrivèrent discrètement derrière la grande grange en pierre, un endroit relativement à l’écart mais seulement à une trentaine de mètres de la place encore éclairée. On entendait clairement les voix, les rires et parfois le maire qui donnait des ordres.

René, Marcel et Gaston les rejoignirent peu après.

— À genoux, ordonna René.

Les trois femmes s’agenouillèrent sur le sol terreux. René continua :

— Ce soir, on va vraiment tester vos limites. Vous allez retirer les vibromasseurs de vos chattes, mais les plugs restent dans vos culs toute la nuit. Ensuite, vous allez vous enfoncer vous-mêmes vos gros godes dans la chatte. Vous allez supplier pour qu’on vous expose encore plus près du village. Et on va vous donner des ordres très risqués.

Les trois femmes étaient blêmes de terreur. Elles savaient à quel point c’était dangereux.

Elles obéirent malgré tout.

Jacqueline releva sa robe rouge, retira son vibromasseur trempé et enfonça lentement son énorme gode de 27 cm dans sa chatte. Elle grimaça et gémit sourdement quand le monstre l’écarta profondément, le plug toujours bien planté dans son cul.

Sophie, tremblante, retira son vibro et poussa son gode de 22 cm dans sa petite chatte ronde. Son ventre se gonfla visiblement sous l’effet de la double pénétration (gode + plug).

Élisabeth, la grande blonde, retira son vibromasseur et enfonça son gros gode noir de 26 cm avec difficulté. Ses longues jambes tremblaient tandis qu’elle forçait le jouet à entrer jusqu’au fond, le plug anal bien serré dans son cul.

Une fois les trois gros godes profondément enfoncés, René prit la parole :

— Maintenant, suppliez-nous. Dites exactement ce que vous voulez qu’on vous fasse ce soir, et à quel point vous avez peur d’être découvertes.

Jacqueline, à genoux, le gros gode faisant une bosse évidente sous sa robe :

— S’il vous plaît… exposez-moi encore plus près de la place… faites-moi marcher avec ce gros gode dans la chatte pendant que mon mari est juste à côté… je suis la femme du maire, j’ai tellement peur qu’on me voie… je supplie que vous me traitiez de grosse truie publique…

Sophie, le visage cramoisi, le gode faisant gonfler son ventre :

— Je vous supplie… faites-moi m’exposer près du village… je suis votre petite institutrice salope… je veux trembler à l’idée qu’un parent ou un élève me remarque… je supplie que vous me fassiez jouir en public…

Élisabeth, les cuisses tremblantes :

— S’il vous plaît… humiliez-moi encore plus près de tout le monde… je suis la grande pute blonde du notaire… je veux risquer d’être vue avec ce gros gode dans la chatte… je supplie que vous me dégradiez en plein air…

Les trois paysans hochèrent la tête, satisfaits.

Ordres risqués de la nuit :

  1. Promenade exposée René ordonna aux trois femmes de se lever et de marcher lentement le long du chemin derrière la grange, parallèle à la place. Robes relevées jusqu’à la taille, elles devaient avancer en file indienne, les gros godes entrant et sortant légèrement à chaque pas, les plugs bien visibles dans leurs culs écartés. Elles marchèrent ainsi à seulement quinze mètres des gens qui rangeaient encore. On entendait la voix du maire et du notaire. À chaque bruit de pas qui se rapprochait, les femmes paniquaient. René activa alors les vibromasseurs à distance (posés sur leur clito cette fois). Sophie jouit en marchant, les jambes flageolantes, un petit gémissement lui échappant qu’elle transforma en toux.
  2. Contre le mur de la grange Ils les firent s’adosser au mur de pierre. Robes relevées haut, jambes très écartées. Les trois paysans les obligèrent à se caresser le clitoris tout en gardant les gros godes profondément enfoncés. René filma discrètement avec son téléphone.

— Regardez la caméra et dites ce que vous êtes.

Jacqueline, haletante : — Je suis la grosse salope du maire… je me caresse avec un énorme gode dans la chatte derrière la grange pendant que mon mari est à vingt mètres…

Sophie, voix tremblante : — Je suis votre petite institutrice perverse… je jouis avec un gros gode et un plug pendant que tout le village est juste à côté…

Élisabeth, mâchoire serrée : — Je suis la grande pute du notaire… je risque tout pour que vous m’humiliiez en public…

  1. L’ordre le plus dangereux À 23 h 50, alors que la place commençait enfin à se vider mais qu’il restait encore une vingtaine de personnes (dont les trois maris près de la buvette), René donna l’ordre ultime :

— Vous allez toutes les trois aller vous asseoir sur le banc public près du grand chêne, juste au bord de la place. Robes relevées sous vos fesses. Cuisses bien écartées. Gros godes complètement enfoncés. Vous allez rester comme ça cinq minutes pendant que je mets les vibromasseurs sur vos clitoris à pleine puissance. Vous devez sourire et saluer si quelqu’un passe.

Les trois femmes étaient paralysées de terreur. Le banc était éclairé par un lampadaire. Leur mari respectif était visible à moins de trente mètres.

Elles y allèrent quand même.

Assises sur le banc public, robes remontées, cuisses largement ouvertes, les gros godes bien visibles si quelqu’un s’approchait, les vibromasseurs collés sur leurs clitoris à puissance maximale. Elles tremblaient toutes les trois.

Jacqueline jouit la première, les yeux fermés, le corps secoué de spasmes silencieux, les poings serrés.

Sophie jouit juste après, petite et violente, un couinement aigu lui échappant qu’elle étouffa dans sa main.

Élisabeth tint le plus longtemps, mais quand René augmenta encore la puissance, elle jouit brutalement sur le banc, le dos arqué, les gros seins se soulevant rapidement. Elle dut mordre violemment sa lèvre pour ne pas crier.

Par miracle, personne ne s’approcha assez près. Le maire fit même un signe de la main à Jacqueline en criant : « Tu rentres bientôt, chérie ? » Elle répondit d’une voix rauque et tremblante : « Oui… bientôt… »

Fin de nuit

Quand la place fut enfin presque déserte, les trois paysans les ramenèrent derrière la grange.

Ils leur firent retirer les gros godes (les plugs restèrent en place). Puis ils les baisèrent sauvagement l’une après l’autre :

  • Jacqueline fut prise en double : Marcel dans la chatte, Gaston dans la bouche.
  • Sophie fut défoncée par René dans la chatte pendant que Marcel lui baisait la gorge.
  • Élisabeth se fit pilonner par Gaston dans la chatte et René dans la bouche.

Elles jouirent toutes plusieurs fois, suppliant entre deux coups de reins :

— Plus fort… humiliez-nous… nous sommes vos salopes publiques… nous avons eu tellement peur…

Les trois paysans finirent par jouir sur leurs visages et dans leurs bouches ouvertes, les laissant couvertes de sperme, robes tachées, plugs toujours enfoncés dans le cul.

René essuya sa bite sur les cheveux d’Élisabeth et conclut :

— Ce soir, vous avez frôlé la catastrophe plusieurs fois. Demain, on va encore monter le niveau. Vous allez devoir trouver vous-mêmes des idées encore plus risquées pour vous exposer… et nous supplier de les réaliser.

Les trois femmes rentrèrent chez elles au milieu de la nuit, marchant avec difficulté, le cul rempli par les plugs, la chatte douloureuse, le visage et les robes maculés de sperme, l’esprit complètement brisé par la peur constante d’avoir été vues.

A suivre...



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