C’était le jour de la grande foire annuelle de Saint-Loup-des-Bois. Tout le village était en effervescence : stands, manèges pour les enfants, concours de bestiaux, messe solennelle le matin, grand banquet le soir sur la place. Le maire (mari de Jacqueline), l’instituteur (mari de Sophie) et le notaire (mari d’Élisabeth) étaient tous aux premières loges pour organiser et représenter le village.
À 7 h 30 du matin, René envoya le message groupé :
« Ferme. 8 h. Apportez les vibromasseurs. Mettez une robe sexy, courte, décolletée. Talons hauts. Pas de culotte. Pas de soutien-gorge. Les plugs restent dans vos culs toute la journée. »
Les trois femmes arrivèrent à la ferme, déjà mortes de peur. La foire se tenait à moins de huit cents mètres de là, et tout le village y serait.
René, Marcel et Gaston les attendaient dans la grange. Ils firent tomber les manteaux et inspectèrent les trois femmes nues.
— Aujourd’hui, c’est la foire, annonça René avec un sourire cruel. Vous allez participer à la fête comme de bonnes bourgeoises… mais avec nos ordres. Mettez les vibromasseurs dans vos chattes maintenant.
Les trois femmes obéirent, tremblantes. Elles écartèrent les cuisses et enfoncèrent les gros vibromasseurs télécommandés profondément dans leur chatte déjà humide de peur. Les plugs anal restaient bien en place depuis la veille.
René montra son téléphone :
— J’ai l’application. Je contrôle tout. Je peux les mettre à n’importe quel moment, n’importe où. Vous allez sourire, parler normalement avec tout le monde… et surtout avec vos maris. Si vous craquez ou faites un bruit suspect, on augmente la puissance.
Il leur fit ensuite enfiler les tenues qu’elles avaient apportées :
- Jacqueline : une robe rouge moulante, très courte, décolleté profond qui laissait voir la naissance de ses énormes seins. Le tissu tendu sur son gros cul.
- Sophie : une robe fleurie légère, courte, qui moulait son corps rond et laissait voir ses cuisses épaisses.
- Élisabeth : une robe blanche élégante mais très décolletée, fendue sur le côté, qui mettait en valeur ses longues jambes et ses gros seins.
Aucune ne portait de sous-vêtements.
— On commence par la messe, dit René. Allez-y. On vous rejoint.
À la messe (10 h)
L’église était pleine. Le curé officiait. Les trois maris étaient au premier rang : le maire bedonnant, l’instituteur coincé et le notaire élégant.
Les trois femmes s’installèrent au milieu de la nef, sur un banc où tout le monde pouvait les voir. René, Marcel et Gaston s’assirent juste derrière elles, trois rangs plus loin.
Dès que la messe commença, René activa les vibromasseurs à faible puissance.
Jacqueline serra les dents. Son gros corps tressaillit légèrement. Elle sentait le vibro tourner dans sa chatte pendant qu’elle essayait de chanter les cantiques.
Sophie, petite et ronde, rougit violemment. Ses cuisses se serrèrent. Elle murmurait les prières en essayant de ne pas gémir.
Élisabeth, la grande blonde, agrippa le banc devant elle. Ses gros seins se soulevaient rapidement.
René augmenta progressivement la puissance pendant l’homélie. Les trois femmes étaient en sueur.
À un moment, pendant l’élévation, René mit le vibro de Jacqueline en mode pulsation forte. Elle étouffa un petit gémissement dans sa main. Son mari, le maire, se retourna et lui sourit fièrement, pensant qu’elle était émue par la cérémonie.
— Tout va bien, ma chérie ? chuchota-t-il.
— Oui… oui, très bien, répondit Jacqueline d’une voix rauque, les joues rouges.
Derrière, Gaston ricana doucement.
René envoya un message aux trois femmes :
« Dites à voix basse, chacune votre tour, ce que vous êtes pendant la messe. »
Jacqueline, penchée en avant comme si elle priait :
— Je suis une grosse truie qui se fait vibrer la chatte à la messe… mon gros cul est rempli par un plug… j’ai peur que tout le village voie que je mouille…
Sophie, les yeux fermés :
— Je suis votre petite salope ronde… le vibro me fait jouir pendant que je prie… je supplie que personne ne remarque…
Élisabeth, la mâchoire crispée :
— Je suis la grande pute blonde du notaire… je me fais contrôler la chatte en pleine église… je vais craquer…
René augmenta encore. Sophie jouit la première, en silence total, le corps secoué, les dents plantées dans sa lèvre inférieure. Un petit filet de mouille coula le long de sa cuisse. Elle dut faire semblant de tousser pour masquer son spasme.
Jacqueline suivit quelques minutes plus tard, les gros seins tremblant sous sa robe. Elle serra son missel si fort que ses jointures blanchirent.
Élisabeth résista jusqu’à la fin de la messe, mais quand René mit son vibro en mode maximum pendant le dernier cantique, elle jouit violemment en s’accrochant au banc, un long gémissement étouffé qu’elle transforma en « Amen » tremblant.
À la foire (11 h 30 – 16 h)
Après la messe, tout le monde se retrouva sur la place du village. Stands de saucisses, buvette, tombola, concours de pétanque.
Les trois paysans donnaient des ordres par message :
Ordre 1 : Jacqueline devait aller saluer son mari au stand de la mairie, le vibro à puissance moyenne. Elle dut discuter politique locale pendant que sa chatte vibrait. Son mari remarqua qu’elle était « toute rouge » et lui demanda si elle avait de la fièvre.
Ordre 2 : Sophie dut aider à la buvette, servir des verres aux parents d’élèves. René augmentait le vibro chaque fois qu’un parent lui parlait. Elle jouit deux fois derrière le comptoir, les jambes tremblantes, en faisant semblant de chercher des bouteilles.
Ordre 3 : Élisabeth dut accompagner son mari pour la tombola. Pendant qu’il tirait les numéros sur l’estrade, René mit son vibro à fond. Elle dut rester debout à côté de lui, souriante, pendant que son orgasme montait. Elle jouit debout, les genoux qui fléchissaient, en se tenant au bras de son mari qui crut qu’elle était émue par la fête.
Ordre 4 (le plus risqué) : À 15 h, René ordonna aux trois femmes de se rendre aux toilettes publiques derrière la buvette. Elles durent y aller ensemble. Dans la cabine commune, elles durent relever leurs robes, écarter les jambes et se doigter devant les trois paysans qui les avaient suivies. Elles devaient répéter à voix basse :
— Je suis votre salope de foire… je me branle en public pendant que tout le village est là…
Jacqueline jouit en murmurant « grosse truie du maire… », Sophie en pleurant doucement « petite institutrice perverse… », Élisabeth en serrant les dents « grande pute du notaire… ».
Au banquet du soir (19 h 30)
Le grand banquet était dressé sur la place, avec tables longues, lumières guirlandes et orchestre.
Les trois femmes furent placées à la table d’honneur avec leurs maris. Les paysans s’installèrent à la table juste derrière.
René joua avec les télécommandes toute la soirée.
Pendant les discours du maire, il mit les trois vibros à fond en même temps. Les trois femmes durent rester assises, sourire figé, pendant que des orgasmes successifs les traversaient.
Jacqueline renversa presque son verre. Sophie mordit sa serviette. Élisabeth serra si fort la cuisse de son mari qu’il crut qu’elle était excitée par la fête.
À un moment, René envoya un message :
« Allez aux toilettes du fond, toutes les trois. Relevez vos robes, enlevez les vibros, sucez-les et remettez-les. Filmez-vous discrètement avec vos téléphones et envoyez-nous la vidéo. »
Elles obéirent. Dans les toilettes bondées, elles se filmèrent rapidement en train de sucer leurs vibromasseurs couverts de leur propre mouille, puis de les remettre dans leur chatte trempée.
Vers minuit, alors que la fête battait son plein et que tout le monde dansait, René donna l’ordre final :
— Allez danser toutes les trois sur la piste. Dansez collées-serrées. Frottez-vous. Et jouissez encore une fois sans que personne ne remarque.
Les trois femmes se levèrent, robes froissées, visages rouges, et allèrent sur la piste. Elles dansèrent ensemble, se collant les unes aux autres, frottant leurs corps. Les vibros tournaient à plein régime.
Jacqueline jouit la première, son gros cul tremblant contre Sophie. Sophie suivit, petite et secouée. Élisabeth termina, la grande blonde arquée contre les deux autres, un long frisson la traversant.
Personne ne remarqua rien. Tout le village pensait que ces dames passaient simplement une très bonne soirée.
À la fin de la nuit, quand les maris raccompagnèrent leurs femmes épuisées, les trois paysans regardèrent de loin avec satisfaction.
René envoya un dernier message :
« Demain, on passe à la vitesse supérieure. Les jouets vont servir en public… et vous allez devoir supplier encore plus fort pour qu’on vous expose. »
Les trois femmes rentrèrent chez elles, plugs toujours en place, chattes douloureuses d’avoir vibré toute la journée, le corps et l’esprit complètement brisés par cette journée d’humiliation discrète mais intense.
A suivre...
Vivement la suite
RépondreSupprimerTrès bien on attend la suite avec impatience
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