mardi 30 juin 2026

Gang Bang Pendant La Coupe Du Monde - Ch. 06

 Je reposte cette partie d'histoire qui aurait dû sortir le 27 juin, mais qui n'a pas été vu d'après mes statistiques.

Vacances forcées à la mer.

Je m’appelle Virginie, j’ai 51 ans, je suis grande, blonde et toujours sexy avec de beaux seins qui se tiennent bien et un cul encore bien ferme. Je suis marié à Bernard, directeur de cabinet du maire de notre ville. Il gagne assez d’argent pour que je me permette de ne pas avoir de travail.

Ce que ne sait pas mon mari, c’est que depuis qu’il a invité plusieurs personnes à regarder un match de foot dans notre maison, je suis devenue, contre mon gré, un vrai jouet sexuel pour beaucoup de personnes. Cette soirée-là, sans que mon mari s’en aperçoive j’ai été violée dans la cuisine par ses invités. Et, bien sûr, ils ont tout filmé et me soumettent à un chantage horrible où je dois leur obéir à tout moment. Le lendemain j'ai dû satisfaire des vieux chez mon voisin. Et en une semaine je suis devenue une vraie pute. Deux autres femmes m'ont rejointes dans la soumission. Voici la suite.

*****

Après les caves et les aires d’autoroute, Boubakar et Lambert décidèrent de nous "récompenser"
avec des vacances. Du moins, c’est ce qu’ils dirent.

- Vous partez une semaine à la mer, mes salopes. Un bel hôtel à Pornichet, près de La Baule. Mais attention : vous n’êtes pas en vacances. Vous êtes nos trois putes de service. Vous sucez, vous vous faites baiser et vous videz des couilles du matin au soir. Si une seule se plaint, les vidéos partent à vos maris et sur internet.

Ils nous firent partir le samedi matin dans une grosse voiture avec chauffeur. Nous portions toutes les trois la même tenue "vacances de putes" : robe légère ultra-courte sans soutien-gorge, string minuscule, bas autofixants et talons hauts. Rien d’autre.

Simone Duval, encore plus humiliée que nous à cause de son statut, gardait la tête basse. Ses énormes seins tendaient le tissu fin de sa robe, et son gros cul ballottait à chaque pas.

Jour 1 – Arrivée et première soirée à l’hôtel

L’hôtel était un 4 étoiles face à la mer, avec une clientèle mixte : familles, couples et beaucoup d’hommes seuls ou en groupe. Boubakar avait déjà prévenu le directeur adjoint, un de ses "amis".

Dès notre arrivée dans la chambre (une grande suite au dernier étage), le directeur nous rejoignit.

- Bienvenue, mesdames. Ici, vous êtes les trois animatrices spéciales de la semaine. Vous obéissez à tous les clients qui vous demandent quelque chose. Compris ?

Il nous fit immédiatement mettre à genoux toutes les trois. Il sortit sa bite et nous obligea à le sucer à tour de rôle. Simone Duval, la femme du maire, dut ouvrir grand la bouche pour avaler sa queue épaisse pendant que le directeur lui tirait les cheveux.

- Suce bien, madame la bourgeoise. Tes gros nichons vont faire le bonheur de beaucoup de monde cette semaine.

Il jouit sur nos trois visages puis nous ordonna de nous installer.

Le soir même, il nous convoqua au bar de l’hôtel. Nous devions servir les clients en tenue très légère. Virginie et moi portions des robes transparentes, Simone un body en dentelle noire qui laissait ses énormes seins presque à l’air.

Très vite, des hommes approchèrent. Un groupe de quatre quadragénaires en séminaire nous repéra.

- Putain, regarde les trois MILF… surtout la grosse aux gros seins !

Ils nous firent asseoir à leur table. En quelques minutes, des mains se glissèrent sous nos robes. On nous doigta ouvertement sous la table pendant que nous devions sourire et faire la conversation.

Simone fut la première emmenée. Deux hommes l’entraînèrent aux toilettes. Ils la plaquèrent contre le lavabo, lui relevèrent sa robe et la prirent à deux : un dans la chatte, l’autre dans le cul. Ses gros seins écrasés contre le miroir, elle gémissait fort pendant qu’ils la pilonnaient.

- Ta gueule, grosse vache ! T’aimes ça hein, la femme du maire qui se fait défoncer comme une pute ?

Elle jouit malgré elle, les larmes aux yeux.

Virginie et moi subîmes le même sort au bar puis dans les ascenseurs. Cette première nuit, nous vidâmes une dizaine de couilles chacune.

Jour 2 – La plage (plage semi-libertine de La Baule et zone naturiste tolérée)

Le lendemain matin, Boubakar nous envoya sur la grande plage de La Baule.

- Vous allez vous installer dans la zone plus calme, vers la pointe. Vous restez en string et talons. Vous proposez vos services à tous ceux qui veulent.

Nous nous installâmes sur trois serviettes. Le soleil tapait fort. Nos corps huilés brillaient. Simone Duval, avec ses énormes seins blancs et son gros cul large, attirait tous les regards.

Très vite, des hommes seuls ou en petits groupes approchèrent. Un retraité de 70 ans demanda à Simone de lui mettre de la crème solaire… sur la bite. Elle dut le branler puis le sucer à genoux sur la serviette, sous les yeux de plusieurs personnes qui filmaient discrètement.

Un groupe de six jeunes (20-25 ans) nous repéra. Ils nous emmenèrent un peu plus loin, derrière une dune. Là, ils nous firent mettre à quatre pattes en ligne.

Ils nous baisèrent comme des chiennes. Virginie se retrouva avec deux bites en même temps : une dans la chatte, une dans la bouche. Nicole, petite et ronde, fut soulevée et empalée sur une queue pendant qu’un autre lui enfonçait la sienne dans le cul. Ses petits cris excitaient tout le monde.

Simone Duval subit le pire. Ils adorèrent ses gros seins. Ils les lui claquèrent, les tirèrent, les baisèrent entre eux. Un jeune lui enfonça sa bite entre les mamelles pendant qu’un autre la défonçait par derrière. Son gros cul tremblait violemment à chaque coup.

- Regardez la grosse bourgeoise ! Elle prend du jeune comme une chienne en chaleur !

Ils jouirent tous sur elle : sur ses seins, son visage, dans ses cheveux. Du sperme coulait entre ses énormes nichons pendant qu’elle haletait.

L’après-midi, nous fîmes plusieurs "passes" : sucer un couple gay derrière un parasol, se faire prendre par un père de famille pendant que sa femme faisait semblant de ne rien voir, etc...

Jour 3 – L’hôtel en journée + piscine

De retour à l’hôtel, le directeur nous utilisa comme "personnel de chambre". Nous devions passer de chambre en chambre pour "service spécial".

Dans une chambre, quatre hommes d’affaires allemands nous attendaient. Ils nous firent un gangbang collectif. Simone fut placée au centre : à quatre pattes, un dans la bouche, un dans la chatte, un dans le cul, pendant qu’elle branlait le quatrième avec ses gros seins.

Nous passâmes plus de deux heures à vider leurs couilles. Ils nous traitaient de "French whores" et nous filmaient.

L’après-midi, à la piscine de l’hôtel, nous dûmes nous baigner topless. Simone attira tous les regards avec ses énormes seins lourds qui flottaient dans l’eau. Trois hommes nous rejoignirent dans le jacuzzi. Ils nous doigtaient sous l’eau tout en nous faisant sucer discrètement.

Jour 4 – La boîte de nuit libertine

Le soir du quatrième jour, Boubakar nous emmena dans un club libertin connu de la région (style Liberty Station ou équivalent local). Nous arrivâmes en tenue ultra-provocante : micro-jupe, string ouvert, seins presque nus. Le club était plein : couples libertins, hommes seuls, quelques groupes.
Dès l’entrée, le patron nous présenta comme "les trois putes offertes pour la soirée".

Nous fûmes immédiatement assaillies. Sur la piste de danse, des hommes nous pelotèrent ouvertement. Simone fut emmenée sur un canapé en cuir. Cinq hommes l’entourèrent. Ils lui arrachèrent son haut et se jetèrent sur ses gros seins. Ils les sucèrent, les mordirent, les baisèrent. Pendant ce temps, on lui enfonçait des doigts et des bites dans la chatte et le cul.

Elle fut prise en double, puis en triple pénétration : bite dans la bouche, chatte et cul en même temps. Ses gros seins ballottaient dans tous les sens pendant qu’elle hurlait de plaisir et de honte.

Nicole et moi ne fûmes pas épargnées. Nous passâmes d’un coin à l’autre du club : glory hole improvisé où nous suçâmes une dizaine de queues anonymes, baise sur la piste devant tout le monde, double anal pour Nicole sous les applaudissements.

À 4h00 du matin, nous rentrâmes à l’hôtel complètement détruites, couvertes de sperme séché, les trous gonflés et douloureux.

Jours 5 à 7 – Intensification

Les derniers jours furent encore plus durs. Le matin : plage et "promenades" où nous devions proposer nos services aux promeneurs. L’après-midi : retour à l’hôtel pour des passes en chambre. Le soir : nouvelle sortie en boîte ou dans des bars à rencontres.

Un après-midi, sur la plage naturiste tolérée un peu plus loin, nous fûmes repérées par un groupe de naturistes assez âgés. Ils nous firent participer à une "séance collective". Simone dut se faire prendre par six hommes d’âge mûr les uns après les autres, ses gros seins et son gros cul offerts au soleil.

Le dernier soir, Boubakar organisa une grande fête privée dans une villa louée. Une vingtaine d’hommes (locaux, touristes, amis) nous utilisèrent jusqu’au petit matin. Nous fûmes baisées sans interruption pendant plus de six heures. Simone Duval, complètement brisée, finit par supplier elle-même qu’on la remplisse :

- Encore… baisez-moi… remplissez mon gros cul de bourgeoise… je suis votre pute…

Quand nous rentrâmes à la fin de la semaine, nous n’étions plus que des coquilles vides. Trois femmes autrefois respectables, désormais complètement addictes à l’humiliation et à la bite.

Dans la voiture qui nous ramenait, Boubakar nous regarda dans le rétroviseur avec un sourire sadique :

- C’était bien les vacances, mes salopes ? La semaine prochaine, on passe à la vitesse supérieure. Vous allez commencer à ramener de l’argent…

Simone Duval, le regard vide, murmura simplement :

- Oui… Monsieur.

Virginie, Nicole et moi baissâmes la tête. Nous savions que nous étions perdues pour toujours.

A suivre...

lundi 29 juin 2026

La famille parfaite - Ch 04

Traduction d'un texte de DM1200V

*****

Je baise la mère, et les trois filles

Vendredi soir. J’ai eu une longue journée de travail et je ne suis pas vraiment fatigué, j’ai juste envie de m’accorder une petite heure de sommeil avant que Janey, Anne et Katie n’arrivent. J’appelle leur maison ; c’est David qui décroche.

- C’est toi, David ?

- Ah, oui, oui, c’est moi monsieur, répond-il comme le pathétique avaleur de sperme qu’il est.

- Dis à ta femme et à tes filles que je ne veux pas les voir avant 19 heures.

- Oui, 19 heures, je leur dirai, mais monsieur, elles vont être déçues. Elles avaient prévu d’être chez vous à 18 heures.

Je raccroche sans répondre. Est-ce que je m’en branle ? Non, pas du tout.

À 19 heures, j’ai dormi, je me suis douché et je me sens bien plus en forme qu’avant. Pile à l’heure, la sonnette retentit. J’ouvre : Janey, Katie et Anne sont là, toutes en peignoir, chacune avec un petit sac. Je les embrasse l’une après l’autre en les pelotant. Elles sont toutes nues sous leurs peignoirs.

Cinq minutes plus tard, nous sommes dans mon lit. Katie me suce la bite, Janey est accroupie au-dessus de ma bouche, tandis qu’Anne tète le sein de sa mère en gémissant pendant que j’ai trois doigts enfoncés dans sa chatte brûlante.

Les trois tournent : chacune se fait bouffer la chatte, chacune avale ma bite, chacune suce les nichons des autres. Je finis par me dégager, je tire Katie contre moi, je l’embrasse violemment en lui doigtant sa petite chatte sucrée.

- Au fait, Katie prend la pilule depuis un moment pour réguler ses règles. Tu peux jouir en elle. Comment veux-tu la prendre, monsieur ? demande Janey en me tenant les couilles pendant qu’Anne me pompe la bite.

- Je la veux sur moi, dis-je en pensant comme ce sera bon de décharger dans sa petite chatte vierge.

- Comme ça elle pourra contrôler combien de longueur de bite elle prend.

Il ne faut pas longtemps avant que Katie soit positionnée au-dessus de ma bite. Janey a sa main autour des vingt-cinq centimètres qui vont être la première bite de sa fille. Anne se tient à côté de Katie et lui dit de laisser lentement entrer le gland.

Katie dégouline, je le sens pendant que Janey frotte mon gland le long de sa fente, ce qui lui arrache un long gémissement sourd. Elle descend un peu plus, mon gland est à moitié en elle. Sa chatte s’ouvre bien.

- OK, bébé, dit Janey, prends ton temps, prends-en autant que tu te sens à l’aise.

Katie respire fort, je vois la sueur perler sur tout son corps pendant qu’elle descend encore. Mon gland est complètement entré.

- Penche-toi en avant, Katie, dit Anne, appuie-toi sur monsieur, comme ça tu pourras reculer autant que tu veux.

Anne aide Katie à se pencher en avant, ses seins écrasés contre ma poitrine. Je l’embrasse, je sens sa langue glisser dans ma bouche. Katie pousse lentement en arrière, son corps glissant de sueur, elle en a environ treize centimètres en elle.

- Oh… oh… ça… ça fait tellement de bien, dit Katie en m’embrassant à nouveau, en gémissant dans ma bouche. 

- Oh… oh… c’est toi maman ? S’il te plaît, ne t’arrête pas.

Je regarde derrière Katie et je vois Janey derrière sa fille.

- Elle lui doigte le cul, dit Anne, juste un tout petit peu.

Katie recule encore, elle me prend jusqu’au fond. Je sens le doigt de Janey glisser dans le cul de la pauvre fille. Katie se met à trembler, à frissonner, elle crie pendant que sa chatte spasme dans un orgasme, inondant ma bite de son délicieux jus de chatte.

Katie jouit sans pouvoir s’arrêter pendant que je pistonne lentement ma bite dans sa jeune chatte. Elle n’est pas aussi serrée qu’Anne, mais putain, sa chatte sait comment serrer une bite.

Je ne veux pas que ça dure trop longtemps, c’est sa première vraie baise. Pas question de la bousiller, j’ai des projets à long terme pour toutes ces salopes. Je l’aide à descendre, j’appelle Janey et Anne pour la mettre à quatre pattes.

- Janey, glisse-toi dessous et suce-moi les couilles du mieux que tu peux. 

La chatte de Katie coule comme un robinet. 

- Anne, mets-toi entre les jambes de ta mère, je suis sûr qu’elle aimerait qu’on s’occupe de sa chatte.

Les filles se mettent rapidement en place. Janey est sous moi, son corps parallèle à celui de Katie. Anne a déjà la bouche collée sur la chatte fumante de sa mère. Janey suce et lèche autant de jus de Katie qu’elle peut sur mes couilles. Katie elle-même tremble, gémit, sa chatte continue de couler.

Je positionne ma bite et je m’enfonce jusqu’au fond. Katie hurle "baise-moi" quand je me retire à moitié puis que je rentre à nouveau. Janey fait de son mieux pour laper mes couilles et réussit à donner quelques coups de langue sur la chatte sucrée de sa fille.

Je pousse jusqu’au fond dans Katie, je cogne son col de l’utérus, je dis à Janey de sucer fort mes couilles. Ça me fait basculer. Je recule et je rentre à nouveau, de plus en plus vite. Katie gémit, grogne pendant que je décharge profondément en elle, ma bite pompant une quantité incroyable de sperme au fond de son utérus.

Je me retire lentement, un flot de sperme et de jus de chatte de Katie gicle de son trou béant. Janey n’hésite pas à coller sa bouche sur la chatte fraîchement baisée de sa fille et avale tout ce qu’elle peut de notre jus mélangé.

Janey fait de son mieux, mais elle doit lâcher quand elle crie de plaisir pendant qu’Anne la suce et la lèche jusqu’à l’orgasme. Je regarde : le visage de Janey est barbouillé de sperme et de jus de chatte. Elle est magnifique.

Je fais descendre Katie de sa position à quatre pattes, je l’allonge à côté de moi et je l’embrasse doucement.

- Comment tu te sens ?

- Oh… oh… je n’arrêtais pas de jouir. Je ne me suis jamais sentie aussi bien de ma vie. Ta bite… elle est énorme et magnifique. Je la veux tous les jours pour le reste de ma vie, répond Katie en se blottissant contre moi.

Anne vient de l’autre côté, elle se colle fort contre moi et descend la main pour tenir ma bite.

- Est-ce que je peux… est-ce que je peux la sucer un peu s’il te plaît monsieur ? Je suis sûre qu’elle a besoin d’être nettoyée, murmure Anne à mon oreille.

Je roule loin de Katie, je m’allonge sur le dos et je regarde Anne dévorer ma bite molle : elle lèche, elle suce, elle nettoie, elle mordille. Katie se tourne vers moi et commence à m’embrasser, ses mains caressent mon corps.

Janey s’avance, écarte à nouveau les jambes de Katie et glisse sa langue dans son trou encore dégoulinant. Je doute d’avoir déjà passé un meilleur moment de ma vie.

Nous avons tous besoin d’une pause. Nous prenons une douche, nous commandons des pizzas, nous buvons de la bière et nous parlons de tout et de rien. À part le fait que ces trois derniers jours j’ai baisé chacune d’elles, deux d’entre elles dans les trois trous, qu’elles se sont sucées, léchées et embrassées, toute la soirée semble incroyablement normale.

Les pizzas mangées et les bières bues, Anne et Janey disent qu’elles vont changer les draps de mon lit, me laissant seul avec Katie. Je suis assis sur le canapé et je lui fais signe d’approcher. Katie tombe à genoux et avance vers moi, ses jeunes seins se balançant de gauche à droite sous son peignoir.

Elle s’arrête devant moi, lève les yeux et sourit. Je lui retire son peignoir, je le laisse tomber par terre, je prends ses tétons et je les frotte entre mon pouce et mon index. Ils sont gros, avec de larges aréoles, les tétons longs, épais et gonflés. Ils sont sensationnels. Je suce chacun dans ma bouche en mordillant doucement.

Katie miaule doucement, sa respiration devient haletante. Je descends une main, je trouve son clito et je le frotte lentement en cercles. Katie tremble, gémit fort et jouit sur mes doigts. Je retire mes doigts de son trou fumant, collants de son jus, et je les porte à ses lèvres. Elle les lèche avidement.

- Est-ce que tu peux… est-ce que tu peux me baiser encore s’il te plaît monsieur ? demande Katie dans un murmure.

Ma bite durcit instantanément, ce qui me surprend. Ça a été trois grosses journées, mais il y a quelque chose dans une chatte à peine utilisée qui réclame mon attention qui m’excite. Je fais lever Janey et je lui dis de me chevaucher. Elle attrape ma bite, descend et frotte mon gland sur sa fente avant de s’empaler complètement dessus.

Nous restons un moment comme ça, perdus dans le regard de l’autre. Katie pousse ensuite vers le haut en soupirant, en gémissant quand elle redescend. Je regarde vers la porte et je vois Anne et Janey qui nous observent. Je leur fais signe d’approcher.

Anne s’agenouille et commence à s’occuper de mes couilles, elle les prend en coupe, les serre doucement, attrape ma bite quand Katie se soulève. Janey est à côté de moi, elle m’embrasse, elle embrasse sa fille, elle caresse les magnifiques nichons de Katie.

Je ne sais pas combien de temps ça dure, ça semble une éternité, mais bien trop vite je décharge une nouvelle charge de crème dans la petite chatte serrée de Katie. Katie se soulève, s’effondre à côté de moi. Anne n’hésite pas, elle plonge dans la chatte bien baisée de sa sœur et lape tout.

Janey s’agenouille, prend ma bite dans sa bouche, la suce jusqu’à ce qu’elle soit propre, descend sur mes couilles et les baigne avec sa langue. Pendant tout ce temps Katie et moi nous nous embrassons, nous nous murmurons des mots doux à l’oreille.

Nous finissons par nous retrouver dans le lit. Il y a encore des baisers, des caresses, des doigts et des langues, mais je suis vidé. Nous nous endormons tous, jusqu’à ce que nous soyons réveillés le lendemain matin par quelqu’un qui sonne à la porte.

Katie remue et sourit ; Janey et Anne dorment encore. Je me lève doucement, j’enroule une serviette autour de ma taille et je vais ouvrir. C’est la troisième fille de Janey qui se tient là.

Elle est petite, elle porte un jean et un tee-shirt, des cheveux blonds clairs, les yeux marron de sa mère. Elle a des petits seins, les plus petits des trois filles, et des hanches très fines. Elle est jolie, pas belle, mais plus que jolie en fait.

- Bonjour, dis-je.

- C’est toi qu’on appelle monsieur ? demande-t-elle doucement.

- Certains m’appellent comme ça.

Elle hésite, ne sachant pas quoi faire ni quoi dire.

- Mon père m’a dit que ma mère et mes deux sœurs ont passé la nuit chez toi. C’est vrai ?

- Si ta mère est Janey, alors oui, c’est vrai.

- Mon père a aussi dit que tu étais avec elles, que tu couchais avec elles.

- Ah oui ?

- Oui, et je veux savoir pourquoi.

- Comment tu t’appelles ?

- Sue, on m’appelle Suzy.

- Tu veux vraiment savoir pourquoi ?

Je regarde Suzy fixement. Elle est à la fois en colère et curieuse.

- Je peux te montrer ?

- D’accord, dit Suzy nerveusement en se mordant la lèvre comme les autres. C’est tellement mignon.

Je laisse tomber la serviette, révélant ma bite qui pend lourdement.

- Oh… oh… je n’ai jamais… oh, elle est tellement grosse, bredouille Suzy.

- Tu veux entrer et la tenir ? demandé-je.

- Est-ce que ma mère et mes sœurs l’ont tenue ? demande Suzy nerveusement.

- Oui, ça et bien plus.

Suzy entre, elle ferme la porte derrière elle. Je tends la main, elle la prend et je la tire vers moi. Elle ne peut pas détacher ses yeux de ma bite qui grossit à chaque seconde.

- Sers-toi, dis-je. 

Suzy est hésitante mais fascinée. Elle tend la main et prend ma bite.

- Elle est tellement grosse, je n’arrive même pas à faire le tour avec ma main.

Je tire Suzy plus près, je l’embrasse, je prends une de ses fesses en coupe.

- Ta mère et tes sœurs sont dans la chambre ; tu veux nous rejoindre ?

- Euh… oui, je suppose, répond Suzy en commençant à me branler.

- Est-ce que tu as déjà couché avec elles ?

- Oui, dis-je en l’embrassant à nouveau. Cette fois elle fond contre moi, elle suce ma langue et laisse échapper un petit gémissement.

- Viens, dis-je en lui prenant la main.

- Je… je ne suis pas très expérimentée, dit Suzy en me regardant, le regard plein de désir.

- Ce n’est pas grave, on va t’aider !

Nous nous dirigeons vers ma chambre.

- Juste une chose, dit Suzy en tendant à nouveau la main vers moi, est-ce que ce sera trop gros ? Je suis toute petite là en bas.

Je l’embrasse encore ; cette fois c’est sa langue qui entre dans ma bouche.

- On ira doucement !

La porte de la chambre s’ouvre. Katie est là, complètement nue.

- Salut Suzy, c’est tellement bon, dit-elle en tendant la main, tu vas adorer.

Je suis Suzy et Katie dans la chambre et je trouve Janey et Anne en position 69, prenant leur temps, se léchant lentement l’une l’autre.

- Oh… je ne sais pas trop quoi dire, dit Suzy à personne en particulier.

- C’est bon, Suzy. Laisse-moi t’aider à te déshabiller.

En entendant Suzy, Janey et Anne s’arrêtent et regardent, elles se séparent. Je dis à Anne d’aider sa sœur et à Janey de venir vers moi. Janey descend du lit, s’agenouille et prend ma bite dans sa bouche sans que j’aie besoin de le demander.

Je regarde les deux sœurs plus jeunes déshabiller Suzy. Elle est mince, ses seins sont petits mais avec les mêmes tétons longs et fins que Katie. Ils sont longs, épais et je les adore. Sa chatte est nue, sa fente montre les premiers signes de mouille, une ligne brillante qui court sur toute la longueur.

Je retire doucement Janey de ma bite, je vais vers Suzy, je lui prends la main, je la conduis jusqu’au lit et je m’allonge à côté d’elle. Nous nous embrassons, je trouve sa fente, je glisse deux doigts dedans. Elle avait raison, elle est serrée, pas plus serrée qu’Anne cependant.

- Tu as déjà couché avant ? je demande dans un murmure.

- Euh… oui, j’ai eu quelques copains, répond Suzy en descendant la main vers ma bite maintenant dure comme du bois. 

- Rien comme ça cependant, ajoute-t-elle en me serrant.

- Monte sur moi, je suis sûr que tu sais ce qu’il faut faire.

- Tu peux jouir en moi, dit Suzy, j’en ai besoin, et c’est bon, je me protège.

Je ne veux pas précipiter les choses, mais je sais que si je ne mets pas ma bite dans Suzy, une des autres va vite la réclamer.

Suzy monte sur moi. Janey se penche, attrape ma bite et frotte mon gland le long de la fente de sa fille aînée.

- Elle est vraiment trempée, dit Anne en voyant son jus enduire ma bite.

Janey, Anne et Katie regardent toutes Suzy descendre le long de ma longue hampe, sans se presser mais sans s’arrêter non plus, jusqu’à ce que je sois complètement en elle.

- Oh… oh… oh… tu touches mon col de l’utérus, gémit Suzy.

- Continue, dit Janey en serrant le téton de sa fille, il va pousser jusqu’à ton utérus.

- D’accord, tu es sûre ? demande Suzy en se soulevant jusqu’à ce qu’il ne reste que le gland en elle.

- Nous sommes toutes sûres, répond Anne.

Suzy redescend d’un coup sec, nos bassins se cognent.

- Oh putain, oh putain ! crie Suzy pendant qu’un orgasme secoue son corps.

Suzy garde un rythme régulier. Elle a visiblement déjà baisé avant, jamais sur une bite de vingt-cinq centimètres, mais elle a une bonne idée de ce qu’il faut faire. Je remonte les mains et je prends ses seins, je me concentre sur ses merveilleux tétons épais. Elle se penche en avant, je prends un téton dans ma bouche et je suce fort pendant qu’elle jouit encore, son jus de chatte inondant ma bite.

- C’est tellement chaud, dit Katie.

Je lâche le téton de Suzy et je commence à pousser vers le haut en elle. Les trois autres filles sont debout autour du lit, elles se relaient pour caresser les seins de Suzy, pincer ses tétons, passer leurs mains sur son corps.

- Enfonce ton doigt dans son cul, Janey, dis-je.

Suzy me regarde, le visage inquiet.

- Ne t’inquiète pas, dis-je en la tirant pour l’embrasser au moment où le doigt maintenant expert de Janey glisse dans le petit trou brun de sa fille aînée.

Suzy crie de plaisir.

- Oh… maman… oh… oh… mets-en un deuxième.

Je sens le deuxième doigt entrer, je sens Suzy qui tressaute sur ma bite, ses muscles de chatte qui me massent, qui supplient pour mon sperme. Je suis sûr qu’Anne voit les signes que je vais jouir bientôt, elle descend la main, me masse les couilles et les serre.

Ça me fait basculer. Je commence à décharger profondément dans la chatte de Suzy, je lui vide une autre énorme charge. Suzy crie, continue à monter et descendre, le sperme et le jus de chatte giclent sur mon ventre et mes couilles. Elle continue, puis s’arrête soudainement en criant pendant que son corps est secoué par un orgasme.

Suzy descend à contrecœur de moi, sa chatte grande ouverte, notre jus mélangé qui coule librement. Janey se jette sur la chatte fraîchement baisée de sa fille et avale tout ce qu’elle peut. Anne et Katie se jettent sur le bordel qui me recouvre.

Les filles me lavent ensuite à tour de rôle sous la douche. Je suis sûr que je ne peux plus jouir auhjourd'hui  et je le leur dis. Elles ont toutes l’air déçues. Je les fais asseoir et je leur dis qu’il va falloir établir un planning et que je leur laisse faire ça. Une le matin pour une pipe, deux le soir pour ce que je déciderai.

Malgré quelques débuts difficiles, une routine régulière s’installe. Parfois celle qui vient le matin me suce, parfois, si j’en ai envie, je la baise. L’après-midi, deux des filles se font forcément baiser, le trou dépendant encore une fois de mon humeur.

Le seul changement, c’est quand Janey amène David. Il me regarde baiser Janey puis il nettoie après. Je l’ai même laissé me lécher la bite pour la nettoyer.

Est-ce que ça va durer ? Probablement pas. Katie part à la fac et Suzy a postulé pour un boulot dans un autre État. J’ai dû les forcer toutes les deux pour ces décisions.

Pour être honnête, Janey et Anne sont mes préférées. J’ai même pensé à faire venir Anne vivre avec moi. Peut-être. J’ai déjà repéré une autre femme, jeune, très jolie, avec de longs cheveux blonds et des yeux bleus. Ça va dépendre.

FIN

jeudi 25 juin 2026

la salope du dernier étage

 traduction d'un texte de Tony King.

*****

À 55 ans, j’avais pris une retraite anticipée du monde stressant de l’informatique et j’avais décroché un job pépère : tenir le poste de sécurité dans un immeuble de luxe ultra-chic dans les Docklands à Londres. Tout ce que j’avais à faire, c’était gérer la porte de sécurité électronique et surveiller les écrans de vidéosurveillance cachés dans le bureau. Ça payait correctement et c’était du boulot tranquille.

Les premiers jours se sont bien passés. Les gens étaient sympas et j’avais même le temps de lire quelques bouquins. Et puis j’ai rencontré Mme Goldstein.

- Toi, c’est quoi ton nom ?

- Jenkins, Madame ! ai-je répondu poliment.

- Eh bien Jenkins, monte mes bagages jusqu’au penthouse et si tu veux garder ton job, je te conseille d’être un peu plus rapide à la porte la prochaine fois.

J’ai commencé à protester en expliquant que sous aucun prétexte je n’étais autorisé à quitter le bureau.

- Tu sais qui je suis ? aboya-t-elle. Je vais te le dire : je suis Emma Goldstein, Madame Goldstein pour toi. Mon mari est propriétaire de cet immeuble. Quand je te donne un ordre, j’attends que tu obéisses, c’est clair ?

À contrecœur, j’ai commencé à charger ses bagages dans l’ascenseur express privé.

- Pas là, imbécile ! Toi, tu prends l’ascenseur de service !

Là, j’étais vraiment en rogne. J’ai balancé les bagages dans l’ascenseur de service et je les ai montés jusqu’au penthouse.

- Laisse-les là et dégage ! a-t-elle claqué, sans un merci, rien. 

Pour elle, j’étais comme de la merde qu’elle aurait écrasée sous sa semelle.

Le lendemain, je me suis plaint à mon superviseur.

- Désolé mon pote, j’aurais dû te prévenir. C’est une sacrée salope, mais son vieux possède la moitié des immeubles du coin. Si elle dit saute, tu sautes, point.

- Mais le bureau ? Et si quelque chose arrive pendant que je trimballe ses putains de bagages ?

- Note-le juste dans le registre. S’il se passe quoi que ce soit, je te couvrirai.

****

Barry était un grand black d’une quarantaine d’années, responsable de la sécurité sur plusieurs bâtiments des Docklands. Il passait régulièrement faire des rondes. Tout le monde l’aimait, mais comme moi, il haïssait la salope du dernier étage.

Au fil des mois, j’ai commencé à faire les nuits. C’est là que j’ai découvert l’autre face de Mme G. Elle avait au moins 20 ans de moins que son mari, elle devait être dans le milieu de la trentaine. Très grande pour une femme, et avec tout l’argent du monde, elle se maintenait en forme parfaite. Toujours impeccable : longs cheveux blonds, vêtements de marque, maquillage parfait. Comme son mari était souvent en voyage d’affaires, Mme G n’a pas tardé à montrer ses vraies envies.

Il était 2 heures du matin quand sa Rolls s’est arrêtée. J’ai ouvert rapidement la porte électronique et j’étais prêt à l’accueillir quand elle a failli tomber de la voiture dans les bras d’un mec. Elle portait un long manteau de fourrure et des talons hauts, ses cheveux étaient en bordel et son maquillage n’était plus impeccable. Le type avec elle avait une vingtaine d’années, look brut de décoffrage : jean et t-shirt. Il avait des tatouages sur les mains et les bras, et avec ses muscles saillants, il ressemblait à un bodybuilder bien entraîné.

Je tenais la porte ouverte pendant qu’il la portait à moitié à travers le hall jusqu’à l’ascenseur. Ils ne m’ont même pas calculé. Qu'elle sache pour les caméras ou pas, je ne le saurai jamais, mais à peine étais-je retourné à mon bureau que le spectacle a commencé. La caméra était placée en hauteur derrière une petite vitre fumée et son grand-angle couvrait tout l’ascenseur.

L’ascenseur express ne desservait que le penthouse. Il était entièrement moquetté, avec un canapé en velours contre le mur du fond et des miroirs partout, y compris au plafond. Quand j’ai regardé l’écran, j’ai été choqué.

Mme G était assise, manteau ouvert, jambes écartées. Elle ne portait plus que des bas noirs auto-fixants et ses talons. Le gorille était en train d’enfoncer deux gros doigts dans sa chatte pendant qu’elle se tortillait dans tous les sens. J’ai vite appuyé sur le bouton d’enregistrement.

Malheureusement les caméras de l’ascenseur n’avaient pas de son, mais à sa tête, on voyait clairement quand elle jouissait. Quand il a enfoncé ses doigts jusqu’à la deuxième phalange, son dos s’est cambré et ses hanches sont venues à sa rencontre. J’étais bluffé par son corps : deux énormes seins fermes surmontés de gros tétons rouge cerise, un ventre plat, une taille fine et une chatte complètement rasée et trempée. Avec ses gros nichons qui ballottaient et sa chatte qui dégoulinait, elle avait l’air d’une vraie salope.

Le temps qu’ils arrivent en haut, elle était en train de lui déboutonner le pantalon et de le tirer dans l’appartement.

- Putain, quelle grosse salope, a dit Barry quand je lui ai montré la vidéo le lendemain. 

- Elle est peut-être la plus grosse connasse de la terre, mais je ne dirais pas non à un morceau de ça, a-t-il ajouté en fixant sa chatte rasée tout en se frottant la bosse dans son pantalon. 

- Préviens-moi si ça recommence, appelle-moi sur le portable.

Trois nuits plus tard, elle remet ça. Cette fois elle est sortie de la voiture avec deux mecs, tous les deux à peu près son âge et en smoking. Au début j’étais déçu : ils avaient l’air tellement corrects, et elle portait clairement une robe sous son manteau. Elle semblait même relativement sobre. Un des mecs m’a fait un signe de tête quand j’ai ouvert la porte. Ils sont entrés dans l’ascenseur en silence.

Je n’aurais pas dû m’inquiéter. Avant même que la porte de l’ascenseur ne soit complètement fermée, les deux types lui enlevaient déjà son manteau et lui passaient la robe par-dessus la tête. Elle se retrouvait en soutien-gorge, culotte, porte-jarretelles et bas en soie noire pendant qu’ils lui tripotaient tout le corps, en s’attardant particulièrement sur ses seins et sa chatte.

Elle a sorti les queues des deux mecs et s’est mise à genoux, suçant l’un tout en branlant l’autre. Quand l’ascenseur s’est arrêté, elle continuait à sucer jusqu’à ce que le mec lui gicle dans la bouche. J’avais une trique d’enfer quand ils sont sortis.

J’avais appelé Barry dès que ça avait commencé, mais il était trop loin. Quand je lui ai montré la vidéo le lendemain, il était sur le cul.

On a vite repéré les soirs où son mari était en voyage. Et comme prévu, aux petites heures du matin, elle rentrait bourrée comme un cochon avec un ou plusieurs mecs à son bras. Barry a assisté à plusieurs de ses parties de baise et on a vite constitué une belle collection de vidéos.

Et puis ça a merdé. Barry a eu la mauvaise idée de montrer les films à des potes et ça a fini par remonter jusqu’à Mme G. Elle était furieuse. La caméra a été retirée de l’ascenseur et Barry s’est fait rendre visite par deux gros bras qui l’ont obligé à rendre toutes les cassettes. Une fois qu’elle a cru les avoir toutes, elle l’a fait virer.

- Cette salope de merde. Dix putains d’années que je bosse pour la boîte de son mari et un seul mot d’elle et je suis viré. J’aimerais vraiment lui faire payer ça.

- Et si on montrait les films à son mari ? ai-je proposé, j'ai encore les copies qu’on a faites, ça va la baiser grave.

- J’ai une meilleure idée, a dit Barry, on va vraiment la baiser grave.

On était au pub en train de faire nos plans. Plus les bières descendaient, plus l’idée devenait bonne. Quand le pub a fermé, Barry avait recruté cinq de ses potes blacks avec la promesse d’un gang bang. Ce qu’il ne leur avait pas dit, c’est que ce serait aussi un viol.

La prochaine fois que M. G était en voyage, Barry a fait venir son pote, un technicien d’ascenseur. Il a trafiqué les commandes pour que quand elle appuie sur le penthouse, l’ascenseur descende directement au sous-sol.

Et comme prévu, à 2 heures du matin, elle débarque avec un autre mec, passe devant moi et entre dans l’ascenseur. J’ai basculé les moniteurs sur la buanderie.

Elle devait être trop bourrée pour remarquer que l’ascenseur descendait, parce que quand les portes se sont ouvertes, son manteau était déjà grand ouvert, exposant son corps voluptueux seulement vêtu de son ensemble lingerie noire coquine. Le mec était trop occupé à bouffer un de ses tétons pour réaliser que l’ascenseur s’était arrêté et que la porte était ouverte… jusqu’à ce qu’une grosse main noire se pose sur son épaule et le tire dehors.

- C’est quoi ce putain de…

- Sécurité, a dit Barry. 

Avant qu’il puisse finir sa phrase, le mec s’est fait traîner dans les escaliers et virer dehors.

Dans son état d’ivresse, Mme G essayait encore de comprendre ce qui se passait et a trébuché dans la buanderie. Je n’oublierai jamais la tête qu’elle a faite en découvrant les six blacks debout devant elle. Son manteau était toujours ouvert, offrant une vue parfaite sur ses gros seins soutenus par un soutien-gorge sous-tétons et son corps sublime seulement habillé d’un porte-jarretelles, d’une culotte, de bas noirs et de talons très hauts.

- Tiens tiens, si c’est pas la petite salope du penthouse, a dit Barry en se plantant devant elle.

Les caméras du bâtiment principal avaient du son, donc je pouvais maintenant tout entendre clairement. Elle a essayé de fixer son regard.

- Toi… a-t-elle dit en reconnaissant le visage noir, je te connais… attends… oui, tu es… le gars de la sécurité, c’est ça.

- J’étais le gars de la sécurité, a répondu Barry.

Elle s’est approchée, plissant les yeux pour le voir net.

- Ah oui, mon mari ne t’a pas viré ? 

Soudain elle a repris ses esprits et la vieille Mme G est revenue. 

- OUI, je me souviens maintenant. Il t’a viré. Allez, dégage, dehors avant que j’appelle mon mari.

Elle a refermé son manteau et a essayé de prendre un air autoritaire. Barry a simplement attrapé le manteau et l’a tiré brutalement vers le bas, le faisant tomber sur ses épaules tout en lui bloquant les bras le long du corps.

- Bonne idée, madame. Appelons ton vieux. Je suis sûr qu’il aimerait savoir pourquoi tu es là à 2 heures du mat’ habillée comme une pute.

- Comment oses-tu ? Lâche-moi tout de suite ou j’appelle la police !

Barry en avait marre de ses conneries. Il lui a balancé un coup violent dans le ventre. Pendant qu’elle se pliait en deux, il lui a maintenu la tête baissée, a ouvert sa braguette et a agité sa grosse bite noire devant son visage.

- Tu vois ça, salope ? Tu vas te prendre cette queue dans tous tes trous. Et quand j’aurai fini de t’utiliser, mes potes vont prendre leur tour. T’as compris, sale blanche ?

Les yeux écarquillés, elle commençait enfin à comprendre qu’elle allait se faire violer par six blacks. Ça l’a dessoûlée d’un coup.

- Écoute… s’il te plaît… je te donnerai de l’argent, je parlerai même à mon mari pour que tu récupères ton job, mais s’il te plaît, ne me fais pas de mal…

Le dernier "s’il te plaît" est sorti comme un gémissement quand Barry lui a attrapé les deux tétons et les a tordus violemment. Un autre mec lui a enlevé complètement son manteau. Pendant qu’il lui tenait les bras dans le dos, les autres se sont reculés pour admirer la vue.

- Montre à mes potes ta petite chatte blanche de salope.

Elle a regardé Barry.

- S’il te plaît, laisse-moi partir et je promets que je ne dirai rien.

CLAC !

Barry lui a mis une grosse claque en pleine figure.

- Je t’ai donné un ordre, salope. Montre-moi ta chatte.

Le mec derrière elle a lâché ses bras. Très lentement, elle a glissé ses pouces dans sa culotte et l’a descendue sur ses bas jusqu’à ce qu’elle tombe par terre. Elle en est sortie.

- Écarte les jambes.

Elle s’est mise debout, jambes écartées.

- Oh ouais, on va bien se régaler de cette viande blanche, a dit un autre en lui plaquant la main sur sa chatte rasée et en la frottant lentement avant d’enfoncer un doigt entre ses lèvres. 

- Hé, la salope est déjà mouillée.

Les autres se sont rapprochés et ont commencé à lui tripoter chaque centimètre du corps. Je ne voyais plus que des mains noires partout. Ils lui doigtaient la chatte et le cul, puis lui faisaient lécher leurs doigts. À un moment, deux mecs essayaient d’enfoncer tous leurs doigts dans ses deux trous en même temps, ce qui la faisait crier de douleur. Même ses seins et ses tétons étaient tirés et tordus sans pitié.

- Amenez-la par ici ! a dit Barry en montrant un tas de draps sales.

Un des mecs l’a attrapée par-derrière, la main bien entre ses jambes. Il a enfoncé son pouce dans son trou du cul pendant que ses doigts s’enfonçaient dans sa chatte. On aurait dit qu’il la soulevait d’une seule main. Avec le pouce planté dans son cul, il l’a obligée à traverser la pièce sur la pointe des pieds, visiblement en lui faisant mal.

- S’il te plaît… je ferai tout ce que tu veux, mais ne me fais pas mal ! suppliait-elle en se tortillant.

- Tout ? a demandé Barry.

- Oui, oui, tout.

Barry a fait un signe au mec, qui l’a un peu baissée tout en gardant son pouce dans son cul. Barry lui a attrapé la tête et l’a tirée vers l’avant, lui présentant sa grosse queue noire.

- Maintenant tu me suces bien, petite blanche, et tu fais attention à ne rien perdre, compris ?

Elle a hoché la tête et ouvert la bouche. C’était un spectacle incroyable de voir ses lèvres rouge rubis engloutir le gros gland noir. C’était encore mieux quand il a lentement poussé, enfonçant sa bite jusqu’à ce qu’elle commence à s’étouffer. On l’avait déjà vue prendre des queues jusqu’au fond dans l’ascenseur, alors Barry a continué à pousser jusqu’à ce que ses lèvres et son nez soient enfouis dans ses poils pubiens. Il l’a maintenue comme ça quelques secondes avant de ressortir et de recommencer.

Le mec derrière elle a retiré son pouce de son cul, a ouvert sa braguette et sorti une bite encore plus grosse que celle de Barry. En la tenant par les hanches, il a donné un grand coup de reins et lui a enfoncé direct dans la chatte. Elle a fait un bruit étranglé et ses yeux, qui étaient fermés jusqu’alors, se sont brusquement ouverts. Elle a avancé pour essayer d’atténuer la douleur dans sa chatte, mais Barry a simplement poussé ses hanches en avant, enfonçant sa queue au fond de sa gorge et la forçant à revenir sur la bite qui la défonçait.

En la tenant bien serrée, le mec a commencé à la pilonner violemment, ses cuisses claquant contre son cul, lui coupant le souffle à chaque coup. Barry restait immobile et laissait sa bouche monter et descendre sur sa queue pendant que son pote la baisait. Finalement, le front en sueur, le mec qui la baisait a poussé un énorme grognement, a serré les fesses et a commencé à jouir. Barry lui a maintenu la tête et a accéléré ses va-et-vient jusqu’à lui enfoncer sa bite au fond de la gorge en lui balançant aussi sa semence dans l’estomac.

Ils se sont retirés en même temps et elle s’est effondrée en tas, face contre les draps sales, cherchant son souffle.

J’ai zoomé la caméra entre ses jambes et j’ai regardé les gros paquets de sperme blanc et épais commencer à sortir de sa chatte rouge et gonflée pour couler le long de ses cuisses.

Un des autres mecs l’avait vu aussi. Il l’a mise à genoux et lui a enfoncé sa queue dans son trou ravagé.

Les mecs se sont relayés pour lui baiser la bouche et la chatte, l’utilisant comme un jouet à foutre sans se soucier de ses cris. Ils lui tiraient et tordaient les seins et les tétons jusqu’à ce qu’ils soient rouge vif et déformés.

Quand les cinq potes de Barry avaient tous joui au moins une fois, il a arrêté le jeu.

- Bon les gars, on va la mettre sur la table.

Ils l’ont soulevée comme une poupée de chiffon et l’ont jetée à plat ventre sur la table. En utilisant un peu du sperme qui coulait de sa chatte, Barry a lubrifié sa grosse bite et a commencé à appuyer contre son cul.

- S’il te plaît non, pas là… j’ai jamais fait ça… arghhhhhh !

Barry a poussé jusqu’à ce que son gland entre.

- Nooon… s’il te plaît… a-t-elle gémi en réalisant à quel point elle était impuissante.

Barry a maintenu le bout de sa queue en place et lui a tiré les cheveux pour lui relever la tête.

- Dis-moi que tu veux ma grosse bite noire dans ton petit cul blanc de salope.

- Noooon… s’il te plaît… laisse-moi te sucer mais pas ça…

Il a poussé encore jusqu’à ce qu’un autre centimètre disparaisse.

- Dis-le, salope, ou le prochain coup tu te prends les neuf pouces d’un coup. Demande-le gentiment et je le ferai lentement, pour que tu t’habitues.

Elle était dans une situation sans issue et elle le savait. Dans un murmure à peine audible, elle a dit :

- S’il te plaît… je veux que tu me baises le cul.

- Non non, salope. C’est : je veux que tu me baises le cul avec ta grosse bite noire. Allez, recommence, plus fort, je veux que mes potes entendent.

- S’il te plaît, a-t-elle dit d’une voix assez forte pour que tout le monde entende, je veux que tu me baises le cul avec ta grosse bite noire.

- Bonne fille. Vous avez entendu les gars ? La salope veut que je lui défonce le cul.

Fidèle à sa parole, Barry a lentement enfoncé sa bite dans son trou vierge, s’arrêtant de temps en temps pour la laisser s’habituer à la taille énorme. Après une dizaine de minutes, il était enfoncé jusqu’aux couilles.

- Maintenant on va vraiment s’amuser.

Barry a commencé à lui marteler le cul pendant qu’elle était allongée sur la table en gémissant. Un autre mec lui a relevé la tête et lui a enfoncé sa queue dans la bouche. À eux deux, ils l’ont baisée comme une folle.

Ils ont fini la soirée en la baisant dans les trois trous en même temps. Un mec allongé sur le dos, Mme G a été obligée de s’empaler sur sa queue raide. Après l’avoir laissée la chevaucher quelques fois, on l’a poussée en avant pendant qu’un autre lui enfonçait sa bite dans le cul. Avec ses seins écrasés contre le mec en dessous, un troisième lui a tiré les cheveux et lui a mis sa queue dans la bouche.

Elle grognait comme un cochon qu’on égorge pendant que les trois mecs la baisaient sans relâche. Quand ils ont fini, les trois autres ont pris leur tour et ont recommencé. Quand ils en ont eu terminé avec elle, elle était couverte de bleus et avait du sperme qui coulait de tous ses trous.

On l’a laissée par terre. Après plusieurs minutes, elle a relevé la tête et a vu les mecs en train de se rhabiller.

- S’il vous plaît… je peux rentrer chez moi maintenant ? S’il vous plaaaaît… a-t-elle gémi.

Barry s’est baissé et lui a enfoncé un doigt dans sa chatte bien utilisée.

- J’sais pas… on dirait qu’il y a encore de la place ! a-t-il dit.

Elle a regardé autour d’elle, perplexe, pendant que les cinq autres quittaient la pièce.

- Debout, salope. T’es pas encore finie.

Elle a voulu récupérer son manteau et sa culotte, mais Barry l’a obligée à les laisser là.

- Tu reviendras les chercher plus tard. Je te veux exactement comme ça.

Ils ont disparu de l’écran, mais quelques minutes plus tard ils sont réapparus en haut des escaliers.

- Bon, ma petite pute à foutre, tu vas supplier mon ami ici de te baiser dans tous tes trous. Allez salope, MAINTENANT !

Pour aller de l’escalier au poste de sécurité, il fallait traverser le hall brillamment éclairé, bien en vue des grandes portes vitrées. Elle a jeté un regard nerveux vers la nuit noire avant de faire le premier pas chancelant vers moi.

Putain, elle avait une sale gueule. Ses seins pendaient par-dessus son soutien-gorge serré, tout rouges et couverts de bleus. Son rouge à lèvres était étalé sur son visage et son mascara avait coulé autour de ses yeux. Ses deux bas étaient déchirés et du sperme coulait de son cul et de sa chatte jusque sur le haut de ses bas en dentelle noire. En s’approchant, je voyais aussi des traces de sperme séché dans ses cheveux.

Elle est passée derrière le bureau, regardant toujours nerveusement vers la porte. Je me suis planté devant elle.

- S’il te plaît… je veux que tu me baises... a-t-elle dit en regardant ses pieds.

- Pardon ? j’ai fait en lui relevant le visage pour qu’elle me regarde dans les yeux.

Elle m’a fixé d’un air de défi :

- J’ai dit : je veux que tu me baises.

- Eh bien maintenant, Madame Goldstein… ou puis-je t’appeler Emma ?

Si un regard pouvait tuer…

- Alors Emma, puisque nous sommes en si bons termes, que dirais-tu de commencer par me lécher le cul ?

Elle m’a regardé avec incrédulité pendant que je baissais mon pantalon.

- Ah, et fais bien entrer ta langue, j’aime ça comme ça.

Barry était plié de rire.

- Embrasse-moi le cul, ma fille ! Allez Emma, tu m’as toujours traité comme de la merde, maintenant tu peux en bouffer.

Je l’ai forcée à se mettre à genoux puis je me suis penché sur le bureau.

- Fais-moi sentir cette langue, salope.

Elle a commencé par lécher autour de mes fesses sans jamais vraiment approcher mon trou. J’ai écarté mes deux fesses avec les mains.

- Lèche, salope.

Putain, la sensation de sa langue chaude et humide qui touchait mon trou du cul était divine, et quand elle a enfin enfoncé sa langue dedans… j’ai failli jouir direct.

Barry était tellement excité de voir cette salope hautaine et élégante en train de me lécher le cul qu’il a bandé comme un taureau. Soudain, son visage a été plaqué fort contre mon cul pendant que Barry se mettait derrière elle et lui enfonçait à nouveau sa queue dans la chatte.

C’était incroyable de la sentir gémir dans mon cul pendant que sa main montait caresser mes couilles et ma bite. Elle y allait vraiment à fond avec sa langue pendant que Barry la pilonnait. J’étais prêt à jouir. Je me suis retourné rapidement et j’ai visé sa bouche juste au moment où le premier jet de sperme est parti, lui couvrant la joue et le nez.

Elle a avidement pris ma queue qui giclait dans sa bouche et a immédiatement commencé à me sucer, enroulant sa langue autour du gland et aspirant pour vider mes couilles.

- Putain de merde, la salope aime vraiment ça ! a dit Barry en la pilonnant fort.

- Oh mon Dieu oui… yessssss…

Pendant que Barry lui remplissait la chatte de sperme, tout son corps a été secoué par des vagues d’orgasme. Elle s’est redressée, appuyée contre le torse de Barry, et j’ai vu que ses tétons étaient durs comme des cailloux. Pendant qu’elle continuait à jouir, je les ai pincés doucement, ce qui l’a fait jouir encore une fois.

À mon âge, ce n’est pas souvent que j’ai deux érections dans la même nuit, mais la vue et l’odeur de cette belle créature totalement dégradée m’ont fait rebander en quelques secondes.

Quand Barry s’est écarté, j’ai pris sa place et je lui ai enfoncé ma queue dans son cul glissant. Cette fois ça m’a pris beaucoup plus longtemps pour jouir, mais à ses grognements et ses gémissements, elle semblait prendre son pied.

Quand j’ai enfin joui dans son cul, Barry avait ramassé ses vêtements. À nous deux, on l’a ramenée chez elle avec l’ascenseur de service.

*****

La fois suivante où je l’ai vue, c’était environ une semaine plus tard. Il était 2h30 du matin et cette fois elle était seule. J’ai ouvert la porte sans savoir à quoi m’attendre.

- Bonjour Jenkins, a-t-elle dit en traversant lentement le hall.

- Bonjour M…

Elle a ouvert son manteau de fourrure habituel, révélant juste ses bas et son porte-jarretelles, et a continué à avancer vers moi.

Je suis resté silencieux pendant qu’elle s’agenouillait devant moi, ouvrait ma braguette et prenait ma bite à moitié dure dans sa bouche. Pendant les dix minutes qui ont suivi, j’ai eu la meilleure pipe de toute ma vie. Non seulement elle a tout avalé, mais elle a léché jusqu’à la dernière goutte sur ma queue ramollie.

Puis elle s’est relevée, s’est penchée en arrière sur le bureau, jambes écartées, exposant ses belles lèvres roses rasées.

- Peut-être que tu voudrais me rendre la pareille, a-t-elle dit avec un sourire.

Je n’ai pas eu besoin qu’on me le dise deux fois. J’étais à genoux en deux secondes, en train de sucer son clito exposé jusqu’à ce qu’elle crie de plaisir. Elle a joui deux fois avant de me sucer à nouveau pour me faire bander, puis elle m’a fait la baiser dans le cul pendant qu’elle était penchée sur le bureau. Je lui frottais le clito avec les doigts pendant que je lui labourais le fond du cul et elle criait pour en avoir plus au moment où j’ai joui en elle.

Enfin, pleinement satisfaite, elle s’est dirigée vers l’ascenseur.

- Oh Jenkins, dis à ton ami de couleur qu’il a récupéré son job. Je vous attends, toi, lui et ses potes, demain soir dans la buanderie. Bonne nuit.

FIN


mardi 23 juin 2026

Les aventures de Pam - Ch. 02

 Traduction d'un texte de tiedandteased

*****

le chantage débute.

Quelques jours après notre séance de fessée en extérieur, ma femme discutait avec les voisins. Elle leur a mentionné qu’après leur départ elle avait vu les rideaux bouger. Ils lui ont dit que c’était Miles, un pote de leur fils, qui gardait la maison. Elle m’a ensuite raconté ça, et ce qui s’est passé quelques soirs plus tard.

J’étais parti bosser de nuit quand, vers 21 heures, on a frappé à la porte latérale. Pam est allée ouvrir. En voyant Henry, le fils des voisins, debout là, elle a demandé si tout allait bien, pensant qu’il était arrivé quelque chose. Il est resté planté et a dit :

- Voici Miles, mon pote, et on a du courrier pour toi. 

Pam a senti son visage devenir rouge écarlate en réalisant que c’était le mec qui avait gardé la maison quelques jours plus tôt. Elle l’a regardé de haut en bas. Miles était un peu plus âgé qu’Henry, plus costaud, et il la matait avec un petit sourire en coin. Elle a eu l’impression qu’il savait quelque chose.

Pam a pris le courrier et a dit merci, mais ils sont restés là à la fixer. Elle ne savait pas ce qu’ils voulaient. Puis Miles a parlé :

- Tu ferais mieux de lire ça, ce n’est pas du courrier normal, on attend une réponse. 

Quand elle a regardé l’enveloppe, il n’y avait pas de timbre, juste "Pour Pam". Elle les a fait entrer dans la cuisine et a ouvert l’enveloppe. Pam a commencé à lire la lettre et a vite compris ce qu’ils voulaient. La lettre disait : "Moi, Pam, j’accepte de faire tout ce que Miles et Henry me demanderont. En échange, une vidéo de moi en train de me faire fesser et doigter dans le jardin ne sera pas mise sur YouTube pour que tout le monde la voie."

Elle a dit :

- Vous n’avez rien de tel, dégagez maintenant ! 

Miles a sorti son téléphone et a montré à Pam la vidéo qu’il avait prise de nous quelques jours plus tôt : elle se faisait fesser dans le jardin alors qu’on pensait être seuls. Elle a regardé Henry qui fixait le sol de la cuisine. Elle a regardé Miles et a dit :

- C’est du chantage et c’est illégal. 

Il a répondu :

- Ça peut être sur YouTube en quelques minutes.

On avait déjà vu des vidéos sur internet avec des ex-copines et elle ne voulait pas devenir l’une d’elles. Elle a demandé ce qu’ils voulaient qu’elle fasse. Miles a dit :

- Assieds-toi face à la caméra du téléphone et lis la lettre à voix haute en disant que tu acceptes tout ce qu’on te demandera. On te promet qu’on supprimera la vidéo après. 

Pam a remarqué que pendant tout ça Henry n’avait rien dit, c’était Miles qui parlait tout le temps. Il a ajouté :

- Pour commencer, va mettre cette jupe que tu portais sur la vidéo et pas de culotte.

- Et ensuite ?

- On te le dira après. 

Elle est montée se changer et est redescendue. Miles a dit :

- Enlève ton haut, montre-nous tes nichons. 

Elle a obéi en pensant que ça serait vite fini : deux jeunes mecs rentreraient vite chez eux après avoir vu un peu de chatte et de seins. Henry a dit :

- Mets tes bottes, celles que tu portais. 

Elle a répondu :

- Tu veux dire les bottines à la cheville ? Pourquoi ?

- Parce que ça te fait ressembler à une salope, a-t-il dit.

- Dis-lui, Henry. 

Henry l’a regardée et a dit :

- Oui, tu as l’air d’une sale pute. 

Miles a ordonné :

- Maintenant,  fais des sauts en étoile et montre-nous tes nichons qui rebondissent. Allez, MAINTENANT ! 

Pam s’est mise à sauter sur place et ils se sont tous les deux marrés en la regardant. Elle devait admettre qu’elle commençait à mouiller à cause de l’humiliation.

Après un moment elle a dit :

- C’est bon ? Je peux me rhabiller maintenant ?

- Pas question, a répondu Miles pendant qu’Henry fixait ses seins.

- Et maintenant ? 

Ils se sont regardés et elle a pensé que c’était fini, ils ne savaient plus quoi lui faire faire. Henry a dit :

- Va courir dans le jardin, on veut voir tes nichons qui sautent pendant que tu cours dehors.

- Et si vos parents nous voient ?

- T’inquiète, ils sont partis pour la nuit, a répondu Henry. 

Pam est sortie par la véranda et a fait trois tours de jardin en courant, ses seins rebondissant dans tous les sens, puis elle est rentrée.

Miles a alors dit :

- Maintenant, sors, mets-toi à quatre pattes sur l’herbe et rampe jusqu’au fond du jardin pour qu’on voie bien ton cul de salope tout le long. Quand tu arrives à la table du jardin, penche-toi et écarte bien tes fesses comme tu l’as fait l’autre jour quand on te doigtait.

Pam l’a regardé et a dit :

- Tu déconnes ?

Il a juste agité son téléphone devant son visage et a dit :

- À toi de choisir. 

Elle est sortie, s’est mise à quatre pattes et a commencé à ramper vers le fond du jardin. Elle savait qu’ils voyaient tout pendant qu’elle avançait et qu’ils la suivaient de près. Henry a dit :

- Putain, elle est rasée ! Pas un poil sur la chatte ni sur le trou du cul, quelle grosse salope ! 

Quand elle est arrivée à la table du jardin, Miles lui a dit d’arrêter, de se lever et de se pencher sur le bord de la table comme on lui avait ordonné. Pam s’est penchée et est restée comme ça.

- NON, a-t-il crié, jambes bien écartées et écarte tes fesses ! 

Elle a obéi et a senti l’air frais caresser son trou du cul et sa chatte. Elle s’est rendu compte à quel point elle était mouillée.

- Combien de temps je reste comme ça ? a-t-elle demandé.

- Jusqu’à ce qu’on dise stop, ont-ils répondu.

Pam était maintenant tellement trempée que sa mouille coulait le long de ses jambes. Elle prenait son pied avec l’humiliation. Après ce qui lui a semblé une éternité, Henry a dit :

- Assieds-toi sur la table, écarte bien les jambes et montre-nous ta chatte mouillée. On veut des poses comme dans les magazines pornos. 

Pam s’est assise sur la table, a écarté les jambes le plus possible. Ils pouvaient voir ses lèvres de chatte lisses et trempées qui brillaient. Elle a ensuite écarté ses lèvres avec ses doigts.

- Oh putain ! a dit Henry.

- Je t’avais dit que c’était une sale pute ! a répondu Miles.

Ils lui ont ensuite ordonné de rentrer dans la maison. Miles a dit à Henry de s’asseoir dans le fauteuil de la véranda, puis il a ordonné à Pam de se pencher en avant, de tenir les accoudoirs et de faire une pipe à Henry.

- Attendez une minute, a-t-elle dit, me montrer à vous et coucher avec vous, c’est pas la même chose.

Miles a répondu :

- OK, à toi de choisir, on s’en va maintenant Henry et on met tout ça en ligne !

- OK OK, on le fait, a-t-elle dit. 

Henry s’est levé, a baissé son jean et est resté là avec une trique d’enfer.

- Assieds-toi, a-t-elle dit, et elle s’est penchée sur lui. 

Elle savait que Miles regardait directement dans son cul et qu’elle ne pouvait rien cacher de sa mouille. En posant une main sur l’accoudoir, elle a voulu prendre sa bite avec l’autre main. Dès qu’elle l’a touchée, il a sursauté et Pam a compris que ça n’allait pas durer longtemps. Elle a commencé à le branler avec la main et soudain elle a senti une claque violente sur son cul qui l’a fait se redresser.

- Ta bouche, pas ta main, a dit Miles. 

Pam s’est penchée complètement et a pris sa bite dans sa bouche.

- Jambes écartées, a ordonné Miles. 

À ce stade, sa mouille coulait. Miles a suivi du doigt l’empreinte de la main qu’il avait laissée sur son cul après la fessée. Il a laissé son doigt effleurer sa chatte et il est ressorti trempé. Elle était totalement humiliée par les deux.

Miles lui a enfoncé deux doigts violemment dans la chatte, les a ressortis à moitié puis les a rentrés à nouveau. Chaque fois il touchait son clito et elle commençait à trop prendre son pied. Elle a poussé son cul en arrière pour rencontrer ses doigts et soudain Pam n’a plus pu se retenir : elle a joui avec un cri aigu.

- Je te l’avais dit ! a fait Miles, la salope adore ça !

Henry se tortillait sur le fauteuil et a pris la tête de Pam pour lui enfoncer la bite jusqu’au fond de la gorge. Il avait une bite de taille moyenne, elle l’a prise jusqu’au fond mais elle manquait d’air. Elle a relevé la tête pour respirer. Juste à ce moment, Miles lui a enfoncé un ou deux doigts (elle ne savait plus) dans la chatte et a commencé à les bouger à l’intérieur.

Pam a commencé à faire monter et descendre sa bouche sur sa bite en léchant le bout, essayant d’aller le plus vite possible pour en finir. Pendant tout ce temps, des gouttes de pré-sperme coulaient du gland d’Henry et Pam les léchait en passant sa langue sur le bout.

Henry a attrapé sa tête, l’a forcée à redescendre sur sa bite bien raide et a commencé à lui baiser la bouche depuis sa position assise, en soulevant les fesses et en poussant le plus loin possible dans la gorge de Pam. Puis il a poussé un cri et a déchargé dans la bouche de Pam. Ça a duré une éternité, jet après jet, et elle n’arrivait pas à tout avaler : ça commençait à couler de sa bouche. Elle voulait se relever mais Miles la maintenait en place et continuait à lui travailler la chatte en frottant son clito.

Miles semblait savoir ce qu’il faisait, mais Henry avait fini. Miles a retiré ses doigts et les a essuyés sur son cul en s’attardant sur son trou du cul. Il lui a ensuite dit de se lever, de se retourner et de lui faire la même chose qu’à Henry. Pam s’est levée, a essuyé le sperme qui coulait sur son menton avec le dos de la main et s’est penchée. Cette fois Henry avait une vue rapprochée sur sa chatte et son trou du cul rose. La bite de Miles était plus grosse et plus épaisse que celle d’Henry, mais elle s’est dit : "allez, finissons-en".

Pam s’est penchée complètement, a pris sa bite dans sa bouche et a fait des va-et-vient. Elle savait que ça allait être différent d’Henry. Elle continuait à monter et descendre. Miles ne forçait pas pour lui enfoncer dans la gorge, il restait juste assis à profiter.

- Claque-lui le cul, la salope adore ça, a dit Miles à Henry. 

Il lui a claqué plusieurs fois chaque fesse puis a commencé à lui les malaxer. En les écartant, il voyait directement dans sa chatte et a dit :

- Sa chatte est trempée.

- Enfonce-lui deux doigts dans la chatte, a dit Miles. 

Pam a senti ses doigts pousser direct dedans. Pas de finesse, juste enfoncés brutalement. Pam supposait qu’Henry avait peu, voire pas d’expérience avec les filles. Heureusement qu’elle était mouillée et bien lubrifiée.

- Essuie tes doigts sur son trou du cul et enfonce-les dedans, elle aime se faire prendre par le cul.

Pendant tout ce temps Pam suçait sa bite, remontant parfois pour respirer puis replongeant, sans comprendre pourquoi elle n’arrivait pas à le faire jouir. 

Miles a pris Pam par les épaules pour la soutenir et lui a dit de tendre les bras en arrière, d’écarter ses fesses et de bien les soulever pour que Henry voie bien son trou du cul rose. Pam a tendu les bras en arrière, écarté ses fesses et les a relevées pour les séparer complètement. Elle prenait maintenant son pied à exposer sa chatte et son cul, sa mouille coulait et dégoulinait à l’intérieur de ses cuisses.

Henry a dit :

- Oh putain, je bande à nouveau. 

Miles lui a dit de remettre les doigts dans sa chatte, de bien les lubrifier et de tout étaler autour de son trou du cul. Encore une fois, c’était Miles qui donnait tous les ordres. Henry a enfoncé deux doigts brutalement et profondément, coupant le souffle à Pam qui a toussé et s’est étouffée sur la bite de Miles.

Henry a retiré ses doigts, les a étalés autour de son trou du cul puis en a enfoncé un dedans, le travaillant un moment avant d’en mettre un deuxième et de les faire entrer et sortir. Henry commençait à enfoncer un troisième doigt quand Pam a secoué la tête, s’est relevée et a dit :

- Ça suffit maintenant !

Miles s’est levé et a dit à Henry :

- Amène-la ici et penche-la sur la table de la cuisine. 

Pam a dit :

- J’ai fait ce que vous vouliez, maintenant partez !

- Quand je t’aurai baisée !  a répondu Miles.

- Tu es tellement mouillée, tu sais que tu en as envie. 

Pam a dit :

- OK, et ensuite vous partez tous les deux.

- OK, ont-ils accepté. 

Pam s’est penchée sur la table de la cuisine et Miles a dit à Henry de s’agenouiller sur la table à califourchon sur le milieu du dos de Pam, face à son cul. Il lui a ensuite dit de tendre les bras en avant, d’écarter les fesses de Pam et de les tirer vers le haut en même temps pour lui ouvrir complètement le cul et la chatte.

Il a enfoncé sa bite dans son sexe. Elle était tellement mouillée et avec la salive de la bouche de Pam sur sa queue, il n’y a eu aucune résistance. Il est entré et sorti quelques minutes puis lui a dit :

- Tu es une vraie salope, hein ?

- Oui, a-t-elle répondu, je suis une salope, une sale pute. 

Miles a dit :

- Si seulement tes amis pouvaient te voir maintenant.

- Tu es une sale pute et une traînée, dis-le. 

Elle l’a répété en disant qu’elle était une sale pute et une traînée. Miles s’est ensuite retiré de sa chatte et Pam a laissé échapper un petit gémissement. Elle a senti sa bite glisser de haut en bas dans sa raie. Elle savait ce qui allait arriver : il allait lui balancer son sperme sur le cul.

Soudain elle a senti sa bite à l’entrée de son trou du cul qui forçait le passage. Elle a remué le cul pour protester.

- Tiens-lui bien le cul et écarte plus, a dit Miles en s’enfonçant complètement. 

C’était serré et elle ne s’y attendait pas. Il est ressorti presque entièrement puis est rentré avec plus de force : une fois, deux fois, trois, quatre… après ça Pam a perdu le compte et elle a commencé à prendre son pied avec la sensation de son cul qui se faisait baiser. Ça l’a fait basculer avec un orgasme monstrueux : elle giclait fort et comme sa chatte était bien écartée, sa mouille coulait le long de ses cuisses et ses genoux flageolaient.

Miles continuait à la pilonner puis elle l’a senti jouir dans son cul. Elle sentait son sperme jaillir de sa bite et continuer à couler. Il s’est retiré et son foutre a coulé de son cul et a dégouliné à l’intérieur de ses jambes sur la moquette. Miles a dit à Henry :

- Reviens ici et tu peux la baiser dans le trou que tu veux.

Pam est restée allongée là, trop épuisée pour s’en faire. Henry est venu, lui a enfoncé sa bite direct dans la chatte et s’est mis à la pilonner. Après un moment il s’est retiré et l’a enfoncée direct dans son cul béant. Après quelques coups de plus, Henry a déchargé son sperme dans son cul puis s’est retiré et a fini de gicler sur son trou du cul et sa chatte.

Ils ont aidé Pam à se relever, l’ont assise sur une chaise et lui ont demandé si elle voulait un verre. Ils lui ont dit qu’elle était la meilleure MILF qu’ils aient jamais vue. 

Elle a demandé à Miles comment il pouvait tenir aussi longtemps parce qu’elle pensait avoir gagné quand elle lui faisait la pipe. Il a répondu qu’il avait pris du Viagra plusieurs heures avant de venir ce soir et que si elle voulait elle pouvait lui refaire une pipe maintenant. 

Elle a passé son tour et ils ont sorti leurs téléphones pour lui montrer qu’ils avaient bien supprimé la vidéo de nous dans le jardin.

A suivre...

dimanche 21 juin 2026

Les 11001 verges - partie 04

 Bande dessinée de Kussomoto.

*****
FIN

vendredi 19 juin 2026

La famille parfaite - Ch 03

 Traduction d'un texte de DM1200V

*****

Je baise la mère, la fille et fait la connaissance de la deuxième fille.

À 7h30 pile, Anne frappe à ma porte d’entrée. Elle est magnifique dans la lumière du matin, avec une petite robe bleue courte et rien dessous.

- Bonjour monsieur, dit Anne, est-ce que c’est la bonne heure ?

Je la tire vers moi, je l’embrasse, je glisse ma langue dans sa bouche, je passe les mains sous sa robe et je prends son cul nu à pleines mains. Anne gémit doucement pendant que je serre chaque fesse.

Je retire lentement ma bouche, nos lèvres se touchent à peine. Anne suce ma langue en faisant de petits bruits pendant que je continue à peloter son cul incroyable. Elle tremble, je sens ses tétons durcir contre ma poitrine.

- Tu veux jouir ? murmuré-je à son oreille.

- Mmm, oui, oui s’il te plaît monsieur, répond-elle en haletant.

Je descends une main sur sa chatte, je fais glisser mon doigt le long de sa fente, j’écarte les replis de peau qui cachent son clito. Elle est trempée, collante, dégoulinante. Je frotte doucement son bouton. Anne laisse échapper un petit cri, puis un long gémissement quand elle jouit.

- Tu es très mouillée, dis-je en murmurant à nouveau à son oreille.

- Je… je suis désolée monsieur. Je suis réveillée depuis l’aube en ne pensant qu’à être avec toi.

Je mordille son lobe d’oreille. Ses petits gémissements me font bander dur. Je prends Anne par la main et je l’emmène dans ma chambre.

- Tu veux que je te bouffe la chatte ? demandé-je en lui retirant sa robe par-dessus la tête.

- Oui, oui s’il te plaît monsieur ! répond Anne en se mordant la lèvre.

Je couche Anne sur le lit. Elle écarte grand les jambes. Sa chatte est gonflée, un peu rouge, légèrement enflée, sans doute à cause de la baise que je lui ai mise hier. Je me glisse entre ses cuisses. Le premier coup de langue est délicieux, sucré, incroyablement collant. C’est probablement la chatte la plus bonne que j’ai jamais bouffée.

Je remonte les mains sur ses seins, je frotte ses tétons, je les caresse pendant que je lèche du haut de sa chatte jusqu’à son petit trou rose. Elle gémit, secoue la tête dans tous les sens. Je la sens se raidir puis elle crie "OUI !".

Sa chatte inonde ma bouche de son jus. Je continue à laper, le goût est merveilleux. Je n’avais pas prévu de la baiser ce matin, j’étais content d’une simple pipe, mais en voyant son orgasme et en la goûtant, je ne peux pas me retenir.

Je monte sur elle. Anne ramène ses genoux contre sa poitrine, exposant son jeune trou. Je frotte mon gland de haut en bas sur sa fente puis je m’enfonce lentement en elle, sans m’arrêter, jusqu’à cogner son col de l’utérus. Elle hurle encore.

Anne m’attire contre elle et m’embrasse passionnément, sa langue envahissant ma bouche. Je retire presque complètement ma bite, ne laissant que le gland en elle. Anne me supplie de la remettre. Alors je la pilonne violemment, ce qui déclenche un nouvel orgasme.

Le corps d’Anne tremble, elle gémit, elle couine pendant que je la baise en longs coups profonds. Elle ramène encore plus ses jambes en arrière et me supplie d’aller plus profond. Je sens mes couilles se contracter, sa chatte serrée qui m’aspire à chaque coup de reins.

J’accélère, je finis par la défoncer de toutes mes forces, enfonçant ma bite le plus loin possible dans son petit trou. Anne grogne à chaque coup, elle griffe mon dos, son corps couvert de sueur.

Je ne peux plus me retenir. J’ai désespérément envie de jouir dans sa chatte serrée et sucrée, mais je me souviens de ce que sa mère Janey a dit. Je me retire, j’attrape ma bite et je la serre. Je gicle partout sur le corps d’Anne.

Anne reste silencieuse, son corps couvert de mon sperme collant. Elle me regarde en souriant, puis commence à ramasser mon foutre sur sa peau et à lécher les gros paquets de semence sur ses doigts. Je n’ai jamais baisé une chatte aussi serrée ni vu un aussi beau spectacle.

Je finis par emmener Anne sous la douche. On se lave mutuellement, je la doigte jusqu’à un nouvel orgasme. On se sèche et je regarde Anne enfiler sa petite robe sur son jeune corps.

- C’est tout ? Est-ce que je peux faire autre chose pour toi ? demande Anne doucement.

Je m’approche, je l’embrasse tendrement et je lui dis que je la verrai cet après-midi avec sa mère. Je la raccompagne à la porte et j’ouvre : Janey est là.

- Oh, bonjour monsieur, je voulais juste m’assurer que tu étais content.

Je passe mon bras autour d’Anne, je la tire contre moi et je l’embrasse encore une fois.

- Très content ! Rentre chez toi Anne, j’ai besoin de ta mère un moment.

- Je peux rester et aider. dit Anne.

Je regarde Janey et je dis que oui, peut-être qu’elle peut.

Je prends Janey par la main et je l’emmène dans la salle à manger. Je lui dis de relever sa jupe et de se pencher sur la table. Janey n’hésite pas : elle relève sa jupe, se penche sur la table, exposant sa chatte rasée et son petit trou du cul serré. Je prends sa chatte en coupe dans ma main et je serre. Janey laisse échapper un long gémissement.

- Anne, va me chercher ma ceinture dans le dressing de la chambre.

Anne se dépêche et revient rapidement avec ma ceinture. Je regarde le cul de Janey, si lisse, si pur, si blanc.

- Janey, je ne t’ai pas dit de venir ce matin, n’est-ce pas ?

- Non monsieur.

- Je t’ai dit que je voulais Anne ce matin et que je vous verrais toutes les deux cet après-midi. C’est exact ?

- Oui monsieur. Mais je voulais juste…

- Janey, arrête. Tu m’as désobéi et pour ça tu vas être punie. Combien de coups de ceinture, à ton avis Anne ?

- Je… je ne suis pas sûre de ce que tu veux dire monsieur. répond Anne un peu nerveusement.

Je regarde à nouveau Janey. Sa chatte est encore gonflée, son autre trou est rouge. Je fais glisser un doigt sur sa fente et je sens à quel point elle est mouillée.

- Tu es vraiment une salope ! lui dis-je avant de me tourner vers Anne.

- Combien de coups avec la ceinture ?

- Oh… oh… je ne sais pas. Au moins dix. dit Anne.

Je hoche la tête, je me tourne vers Janey, je balance la ceinture et je frappe son cul. Janey crie, ma ceinture laisse une belle marque rouge sur son cul parfait.

- Je veux que tu comptes et que tu me remercies à chaque coup, Janey !

- Oui monsieur. Un… et merci monsieur.

Chaque claquement de la ceinture est suivi d’un cri de Janey, puis du numéro et d’un "merci monsieur". À cinq coups, le cul de Janey est rouge vif. Je ne frappe pas trop fort, mais pas trop doucement non plus. Je regarde Anne : elle se mord la lèvre.

- Tu peux te doigter si tu veux, dis-je à Anne qui hoche la tête et glisse une main sous sa robe.

Après les dix coups, le cul de Janey est couvert de zébrures rouges. Elle ne crie plus, elle se contente de compter et de remercier. Elle sanglote, elle dit qu’elle est désolée et qu’elle ne me désobéira plus jamais.

Anne halète. Elle s’est assise sur une chaise, les jambes écartées de façon obscène. Ses doigts vont et viennent dans sa jolie petite chatte serrée. Je n’avais pas prévu de baiser ce matin, j’étais content qu’Anne me suce, mais maintenant, avec la main d’Anne plongée dans sa chatte et Janey qui gémit, complètement exposée, je ne peux pas me retenir.

Je me place derrière Janey, je baisse mon pantalon et j’enfonce ma bite dans sa chatte de cinquantenaire, je dépasse son col de l’utérus et je rentre jusqu’au fond de son utérus. Janey laisse échapper un long gémissement et me remercie de la remplir. Je prends chaque fesse à pleines mains et je serre fort. Après la fessée, elles doivent être sensibles. Janey grogne fort.

Je suis en mission : je pilonne Janey sans relâche. Janey se débat, elle pleure, elle hurle, elle gémit, elle grogne pendant que je la défonce. Je finis par décharger une grosse charge brûlante au fond de sa chatte abîmée.

Je me retire, je vais vers Anne qui prend immédiatement ma bite dans sa bouche. Elle lèche, elle suce, elle nettoie mon sperme et le jus de chatte de sa mère. J’appelle Janey. Je la regarde se relever lentement et venir vers moi. Je la tire contre moi et je l’embrasse sur la bouche.

- Tu as compris la leçon ?

- Oui monsieur, oui, pardonne-moi s’il te plaît.

Je regarde les deux femmes s’habiller en silence.

- Je vous vois plus tard, dis-je en ouvrant la porte d’entrée. 

- Deux choses quand même, Janey ?

- Oui monsieur, répond Janey, la nervosité audible dans sa voix.

- Je voulais décharger dans Anne. Mets-la sous contraception le plus vite possible. 

- Et Anne, continué-je en me tournant vers elle, cet après-midi je vais utiliser ton cul. Ta mère sait ce qu’il faut faire.

- Oui, merci monsieur, répond Anne en rougissant violemment.

- L’autre chose, dis-je en me tournant vers Janey, et tes autres filles ?

Anne et Janey se regardent nerveusement.

- Nous… nous ne voulons pas te partager avec quelqu’un d’autre, dit Janey doucement.

Je regarde les deux femmes.

- Ce n’est pas à vous de décider, est-ce que je dois te punir encore ?

- Non, je suis désolée monsieur, répond Janey. 

- Qui veux-tu ensuite ?

- Qui est la plus jeune ?

- Ce serait Katie, répond Anne, elle vient juste d’avoir 18 ans.

- Katie a l’air parfaite !

Anne se lève et regarde sa mère.

- Oui monsieur, oui, je vais parler à Katie ! répond Janey.

- Excuse-moi monsieur, dit Anne. 

- Est-ce que… est-ce que tu auras encore besoin de moi ? demande-t-elle, les larmes aux yeux.

Je la tire contre moi, je l’embrasse et je lui dis bien sûr que je voudrai encore d’elle, en ajoutant qu’elle n’a rien à craindre. Anne lève les yeux vers moi, ses grands beaux yeux remplis de larmes.

- Merci, merci beaucoup monsieur !

Je l’embrasse à nouveau, mais je m’arrête en entendant un petit toussotement. Je lève les yeux et je vois le mari de Janey, David, debout devant ma porte d’entrée.

- Oh, bonjour, je suis désolé de vous déranger. C’est juste que Janey devait me déposer au travail ce matin.

- Eh bien Janey, tu ferais mieux d’emmener ton mari au travail, dis-je avec un sourire.

- Oui, oui, je suis désolée, dit Janey en ayant l’air gênée.

- Ne le sois pas !

Je réponds en la tirant contre moi et en l’embrassant, ma main descendant pour prendre un sein. Je lève les yeux et je vois le mari de Janey qui reste planté là, sans rien dire, avec un air de résignation sur le visage.

Je finis par embrasser Anne, je pelote son cul et je dis aux deux filles de rentrer et que je les verrai plus tard. Elles répondent toutes les deux "merci monsieur" et rentrent chez elles. Je regarde David, toujours debout, ne sachant pas quoi faire.

- Je suis désolé de vous avoir dérangé, monsieur.

Il se retourne ensuite et suit Anne et Janey.

****

Il est presque 16 heures quand la sonnette retentit. J’ai fini tout mon travail de la journée, donc c’est le bon timing. J’ai baisé la mère et la fille ce matin et, pour être honnête, il ne me reste qu’une seule charge, et elle ira dans le petit cul sucré d’Anne.

J’ouvre la porte et je trouve Anne et Janey, toutes les deux fraîches et magnifiques. J’embrasse chacune, en prenant mon temps pour vérifier qu’elles ne portent pas de culotte. Elles ont toutes les deux des corps fantastiques, fermes et doux aux bons endroits. À 50 ans, Janey est une merveille. Putain, quelle trouvaille elle a été !

Je les emmène dans ma chambre où on s’effondre sur le lit en un enchevêtrement de bras et de jambes, chacune voulant attirer mon attention. On est rapidement à poil. Janey s’accroche à ma bite, la suce profondément, mordille le gland, joue avec mes couilles. Je tiens Anne dans mes bras, je l’embrasse, je la doigte dans sa chatte serrée, je lèche son jus sur mes doigts.

Janey arrête de sucer et remonte à côté de moi, elle me mordille l’oreille pendant qu’Anne descend et prend ma bite dans sa bouche.

- J’ai quelque chose de spécial pour toi, dit Janey essoufflée à mon oreille.

- Oui, qu’est-ce que c’est ? je demande en glissant un doigt dans son cul.

- Oh… oh…, miaule Janey, oh, j’adore ça.

- Comment va ton cul ?

- Il est douloureux, mais j’ai compris la leçon, merci de m’avoir appris.

J’allais répondre quand la sonnette retentit.

-  Je vais ouvrir ! dit Janey en se levant. 

Je regarde Janey sortir de la chambre, son cul rouge avec des zébrures, malgré ça c’est un cul magnifique. Anne revient sur ma bite, elle monte et descend. Je la tire pour que sa chatte soit au-dessus de mon visage. Elle descend sur ma langue en attente. C’est un vrai bordel collant, et c’est merveilleux.

Je lape son petit trou, je sonde, je suce fort son clito, je l’entends gémir. Je vis un rêve. Une nouvelle voix me sort de ma transe. Elle est jeune, féminine et nerveuse.

Je tourne la tête et je vois Janey tenant la main d’une jeune femme. Elle porte un ensemble soutien-gorge et culotte en dentelle noire. Elle est un peu plus grande que Janey, un peu plus large des hanches, ses seins tendent le soutien-gorge. Elle a de longs cheveux bruns attachés en queue de cheval. Des yeux brillants au-dessus d’un petit nez mignon, des lèvres pleines et sensuelles.

- Voici Katie ! dit Janey.

Anne descend de moi et s’agenouille à côté, elle me branle lentement.

- Tu veux la tenir, Katie ? dit Anne, Elle est tellement grosse et elle a tellement bon goût.

Janey fait signe à Katie d’avancer. Elle monte sur le lit à côté de sa sœur.

- Bonjour Katie ! dis-je.

- Bonjour monsieur ! répond Katie avec un petit sourire.

- Tiens Katie, prends-la, dit Anne doucement à sa petite sœur.

Katie tend la main, elle entoure ma bite avec sa main, elle la serre et commence à la branler lentement.

- Elle est si douce mais si dure. dit Katie à Anne, les yeux écarquillés en entourant ma bite avec son autre main.

- Tu vois ce liquide sur le bout ? C’est son pré-sperme. Il est sucré. Goûte, donne un petit coup de langue, dit Anne, je le tiens pendant que tu goûtes.

Katie repousse ses cheveux derrière son épaule, se penche et passe sa langue sur ma fente.

- Oh… oh… c’est tellement bon, dit Katie en en reprenant un coup de langue.

- Enfonce ta langue dans la fente, dit Anne en me branlant lentement.

Katie se penche à nouveau et pousse soigneusement sa langue dans ma fente pour récupérer plus de pré-sperme.

- C’est… c’est tellement bon, dit Katie en haletant légèrement.

- Prends-le dans ta bouche, dit Janey, comme je t’ai expliqué.

Katie ouvre la bouche et glisse ma bite dedans, en prenant le plus qu’elle peut sans être mal à l’aise.

- C’est ça, suce, monte et descends, dit Janey pendant que sa fille commence à faire des va-et-vient avec la tête.

Katie me suce pendant quelques minutes pendant qu’Anne travaille mes couilles. Janey vient à côté de moi, se penche, m’embrasse et enfonce sa langue dans ma bouche. Je glisse deux doigts profondément dans sa chatte, je l’entends gémir et j’en enfonce un troisième.

Je romps le baiser et je dis à Anne d’amener Katie vers moi.

Les deux filles descendent du lit et se tiennent à côté de moi. Je suis allongé à plat. Janey monte sur moi, elle tient ma bite et descend sa chatte dégoulinante sur moi.

- Montre ta chatte à monsieur, Katie ! dit Anne en commençant à dégrafer le soutien-gorge de Katie.

Katie rougit, me regarde nerveusement en se mordant la lèvre comme sa mère et sa sœur, et écarte lentement sa culotte, révélant une chatte fraîchement rasée. C’est une des plus belles fentes que j’ai jamais vues. Je tends la main et je fais glisser mon doigt sur toute la longueur.

- Oh… oh… dit Katie en commençant à fléchir les genoux, retenue par Anne. 

Je lève les yeux et je vois les seins de Katie pour la première fois. Plus gros que ceux de Janey et d’Anne, ils sont fermes, avec de gros tétons gonflés.

- Viens t’allonger à côté de moi, dis-je.

Janey est en train de se baiser elle-même sur ma bite, elle se soulève avec un soupir puis redescend complètement avec un grognement. Anne va vers elle, elle descend la main et frotte le clito de sa mère, puis elle se penche et prend un sein dans sa bouche. Janey commence à gémir fort et jouit sur ma bite.

Katie s’allonge à côté de moi. Je la tire contre moi, je l’embrasse, je glisse ma langue dans sa jolie bouche.

- Tu as déjà été avec quelqu’un ? je demande.

- J’ai… j’ai embrassé quelques garçons et je les ai laissés mettre leurs doigts en moi, mais rien de plus. Tu peux m’embrasser encore ?

Je l’embrasse, cette fois sa langue envahit ma bouche. Je descends la main, je glisse dans sa culotte, je trouve sa fente et j’enfonce un doigt. Katie laisse échapper un petit cri. Je fais tourner mon doigt, je trouve son clito et je commence à le frotter, d’abord doucement, puis plus vite.

Le souffle de Katie devient court, une fine couche de sueur la recouvre. Elle crie qu’elle jouit, son jus de chatte inondant ma main.

- S’il te plaît, s’il te plaît monsieur, tu peux recommencer ?

Je souris, je l’embrasse et je glisse à nouveau mes doigts dans sa chatte brûlante. Je sens Janey se soulever de moi, remplacée par la bouche consentante d’Anne. Janey est à côté de moi.

- Tu peux… tu peux prendre le cul d’Anne ce soir ? chuchote Janey.

- Anne est propre et bien préparée ; je l’ai vérifié moi-même. En plus, Katie est vierge, alors il faut y aller doucement.

À peine a-t-elle prononcé ces mots que Katie pousse un nouveau cri, son vagin inondé de liquide. Je me glisse vers le bas et suce chacun de ses tétons. Ils sont magnifiques, les jeunes seins sont toujours les meilleurs.

Je m’éloigne prudemment de Katie, je prends la main d’Anne et je lui dis de se mettre à quatre pattes, la tête en bas, le cul en l’air. Anne se met rapidement en position.

- J’ai apporté du lubrifiant, dit Janey en en mettant un peu sur ses doigts et en l’introduisant dans l’anus incroyablement serré d’Anne.

- Tu vas vraiment… tu vas vraiment mettre ton énorme truc dans le cul d’Anne ? demande Katie, les yeux écarquillés.

Je souris et je réponds oui. Katie me regarde avec stupéfaction jusqu’à ce que je la tire vers moi et que je l’embrasse.

- Demain, je vais te mettre mon énorme truc dedans. Ça te plairait ? je demandé-je en caressant une fois de plus sa chatte ruisselante.

- Oh… oh… oui, oui s’il te plaît, monsieur.

- Elle est prête, dit Janey.

Je me place derrière Anne, je sens Janey appliquer du lubrifiant sur ma bite, je mets un pouce de chaque côté des fesses d’Anne et je les écarte largement.

- Détends-toi, bébé. Une fois que le gland sera passé, ce sera plus facile. Ne résiste pas, pousse vers moi quand je te le dirai.

Je commence avec mes doigts : d’abord un, puis deux, et enfin trois. Je les fais aller et venir, j’étire, je détends ses muscles. Anne halète. Janey s’approche d’elle, lui frotte le dos et lui dit de se détendre, de rester calme.

Je retire mes doigts, je pousse mon gland. Anne crie, je l’entends sangloter, elle dit que c’est trop.

- Encore un petit peu, dis-je, et soudain je suis dedans : son cul s’est bien étiré, le gland de ma bite a franchi son sphincter.

- Oh… oh mon Dieu… ça fait… ça fait tellement de bien ! s’écrie Anne.

Je regarde Janey s’occuper des seins d’Anne, les frotter, tirer sur ses tétons. J’attire Katie contre moi, je l’embrasse, je glisse un doigt dans sa chatte et je trouve son clito.

- Regarde maintenant, dis-je à Katie en enfonçant complètement ma bite dans Anne.

Anne laisse échapper un long gémissement, un cri venu du plus profond d’elle-même.

- Mon Dieu, mon Dieu, enfonce-moi ça jusqu’au fond ! hurle Anne.

Je me retire à moitié puis je rentre à nouveau, chaque coup élargissant un peu plus son petit cul. Anne grogne, gémit, jure, me supplie d’y aller plus fort. Katie est appuyée contre moi, elle frotte ses seins contre mon bras, ses tétons deviennent durs.

Je me retire complètement, le cul d’Anne reste grand ouvert, puis je rentre d’un coup sec. Je commence alors à la baiser sérieusement, labourant son petit trou du cul de toutes mes forces. Janey est toujours sur les seins d’Anne, regardant mes vingt-cinq centimètres de bite marteler le cul de sa petite fille.

- Frotte-moi les couilles, dis-je à Katie qui passe la main sous moi et les saisit.

- Serre-les, pas trop fort, oui, c’est ça !

Je sens ma tête tourner, mon corps trembler. J’enfonce le plus loin possible puis j’explose : jet après jet de ma semence épaisse déposée dans le cul le plus doux que j’aie jamais baisé.

Je finis par me retirer. Le trou d’Anne reste ouvert, béant, le sperme bouillonnant à l’extérieur.

- Je n’ai jamais rien vu de pareil, dit Katie. 

- Est-ce que ce sera vraiment mon tour demain ?

Je souris, je la serre contre moi et je l’embrasse passionnément.

- Oui, ma petite, demain ta petite chatte serrée sera à moi.

*****

Le lendemain matin, malgré les nombreuses protestations d’Anne et de Katie, je choisis Janey comme première visiteuse. À 7 h 30 précises, la sonnette retentit. J’ouvre et je vois Janey accompagnée de son mari David.

- Bonjour monsieur, j’espère que cela ne vous dérange pas, mais David aimerait regarder.

Je regarde David qui a du mal à soutenir mon regard. Il se dandine nerveusement.

- C’est bien ça, David ? Tu veux me voir baiser ta femme ?

- Oui monsieur, oui, si je peux me permettre.

Je suis surpris, pas complètement, mais suffisamment. La matinée s’annonce intéressante. Janey entre, m’embrasse, puis glisse sa main sous mon pantalon et saisit ma bite. Nous nous embrassons pendant une minute environ avant qu’elle ne se retire.

- David, va t’asseoir là-bas sur le canapé, dit Janey. 

- Sors ton mouchoir. Si tu dois faire des saletés, fais-les dedans.

J’attrape Janey, je la tire contre moi et je glisse une main sous sa jupe pour sentir à quel point elle est déjà trempée.

- J’espère que ça te plaît, monsieur, dit Janey. 

- J’espérais… je suis désolée, je ne devrais pas demander, mais j’espérais que tu pourrais me prendre sur la table de la salle à manger. J’ai adoré la dernière fois et David pourrait tout voir.

Je regarde Janey, puis David qui est perché au bord du canapé, les yeux rivés sur nous. Je descends les mains, je retire le haut de Janey, j’expose ses magnifiques nichons, je prends un sein dans chaque main et je pince ses tétons entre mon pouce et mon index.

- Ça me paraît une excellente idée, dis-je en me penchant pour l’embrasser.

Janey laisse tomber sa jupe, marche jusqu’à la table de la salle à manger et se penche en avant, jambes bien écartées, ses seins posés sur le bord de la table.

- Comme ça, monsieur ?

Je regarde David qui remue nerveusement sur son siège.

- David veut savoir si ça te va qu’il joue avec sa petite bite ! demande Janey.

Je regarde David et je lui fais un sourire en coin.

- Bien sûr, mais souviens-toi de ce que Janey a dit pour tes saletés.

Je retire mon tee-shirt, je baisse mon pantalon. J’entends David faire un commentaire sur la taille de ma bite. Je souris intérieurement. Le cul de Janey porte encore les marques de la fessée de l’autre jour : de belles zébrures rouges. Je me dis qu’elles ont besoin d’être rafraîchies.

Je claque une fesse, puis l’autre. Janey commence à gémir et à me remercier. Je lui donne cinq bonnes claques bien fortes sur chaque côté du cul. Son cul devient rouge et magnifique.

Je prends ma bite, je la frotte de haut en bas sur sa fente trempée puis je l’enfonce à moitié. Janey se met à trembler et laisse échapper un long gémissement sourd. Je pousse le reste jusqu’au fond. J’entends son beau grognement quand je touche le fond.

Je tire un peu ses hanches en arrière pour que ses nichons pendent librement, puis je la pilonne avec force. Ses tétons cognent contre le bord de la table à chaque coup. Janey hurle "baise-moi encore et encore" pendant que je défonce son trou sucré.

En regardant sur le côté, je vois David qui branle frénétiquement sa petite bite, les yeux fixés sur la chatte de Janey et sur ma grosse bite de vingt-cinq centimètres qui va et vient dedans. Je l’entends crier, je le vois se précipiter sur son mouchoir pendant que son sperme le remplit rapidement.

Je garde un rythme régulier. Les tétons de Janey cognent sans arrêt contre le bord de la table. Elle jouit abondamment, éclaboussant ma bite de son jus sucré. Je sens la chaleur monter, je pousse au plus profond et ma bite explose, inondant l’intérieur de son utérus de ma crème épaisse.

Je finis par me retirer. La chatte de Janey reste grande ouverte, le sperme coule le long de ses jambes et tombe sur le sol. Je regarde David qui est assis là, hypnotisé, tenant un mouchoir plein de son propre foutre.

Je relève doucement Janey. Ses tétons sont rouge vif, son visage est rouge, ses cheveux sont en sueur.

- Tu étais magnifique, dis-je en l’embrassant sur les lèvres.

- Oh, merci, merci monsieur, répond Janey.

- Assieds-toi là, dis-je en tirant une chaise.

Janey s’assoit et me regarde avec ses beaux yeux marron.

- David ? dis-je en me tournant vers le mari de Janey, viens ici. Janey est un peu en désordre. Tu veux nettoyer sa chatte qui vient d’être bien baisée ?

Janey me regarde et me fait un sourire vicieux. David se lève timidement, s’approche et tombe à genoux devant sa femme. Janey écarte largement les jambes. Sa chatte est rouge, gonflée, grande ouverte, avec mon sperme qui coule lentement.

David donne un petit coup de langue timide.

- Chéri, il faut que tu enfonces bien ta langue. Allez, bouffe la chatte de ta femme. Je sais que tu en rêves depuis longtemps.

David plonge sa bouche dans la chatte de Janey. Sa langue doit sûrement serpenter à l’intérieur pour laper notre jus mélangé.

- Quand tu auras fini avec Janey, n’oublie pas la flaque par terre, David ! dis-je.

David relève brièvement la tête de la chatte de sa femme, la bouche couverte de mon sperme collant.

- Non monsieur, je n’oublierai pas, merci monsieur, répond David en replongeant sa langue dans la chatte abîmée de sa femme.

Janey est assise en arrière, elle miaule doucement, elle profite de l’humiliation de son mari qui lui lèche le con.

Je descends la main et je pelote ses nichons.

- C’est vendredi, tu restes pour la nuit. Anne et Katie aussi. Ce sera une soirée spéciale pour Katie.

- Oui, oui, répond Janey en haletant, j’ai hâte de te voir prendre Katie pour la première fois.

A suivre...