vendredi 5 juin 2026

Chantage

Traduction d'un texte de biggoxx.

*****

C’est l’histoire d’une mère de famille dont la vie part en couille.

Janet était une jolie brune. Avec son mari Roy, ils avaient deux petits garçons. Roy bossait comme commercial dans une boîte de produits chimiques, donc il était souvent en déplacement.

Janet n’était pas la plus belle femme du monde, mais son corps compensait largement. Elle avait une paire de nichons énormes en 95E, un cul bien rebondi, des jambes courtes mais bien fermes et un sourire à tomber. Son plus jeune enfant venait d’entrer en CP, donc elle se retrouvait seule la plupart de la journée.

Elle ne se doutait pas que deux losers qui bossaient au supermarché du coin la mataient depuis presque un mois. Ils savaient où elle habitait, son numéro de téléphone, son numéro de carte bleue et à quelle heure elle rentrait après avoir déposé les gamins à l’école.

Ils avaient besoin d’un plan pour la baiser, mais ils étaient un peu légers niveau stratégie. Elle faisait généralement ses courses le mercredi. Ce mercredi-là ne faisait pas exception. Quand elle est arrivée à la caisse où bossait Troy, il a fait un peu la causette sur son mari et ses gosses.

Soudain, elle lui a donné une opportunité en or : elle lui a dit qu’ils avaient besoin d’un bricoleur pour réparer la porte du garage qui faisait un bruit de merde. Troy lui a répondu qu’il bossait pour une société de réparation et qu’il pouvait passer le jeudi.

Elle a accepté avec enthousiasme, ce bruit la rendait folle. Elle lui a noté son adresse et donné son numéro de portable en lui demandant d’appeler avant pour être sûre qu’elle était là.

Elle est sortie du magasin en pensant que la porte serait réparée le lendemain. Pendant la pause, Troy a expliqué le plan à Mat, un grand black costaud qui déchargeait les camions toute la journée.

Le jeudi matin, ils ont emprunté une camionnette, sont allés dans son quartier, ont attendu dix minutes puis l’ont appelée. Elle venait juste de rentrer, ils pouvaient venir. Cinq minutes plus tard, ils se garaient dans son allée. Elle a vu la camionnette et a ouvert la porte du garage pour leur montrer le bruit qu’elle faisait.

Mat s’est approché de la porte et a inspecté les roulettes pendant que Troy faisait la conversation. Elle leur a dit que son mari serait absent jusqu’à samedi soir tard, qu’elle s’emmerdait et qu’elle détestait son boulot à lui.

Mat est allé à l’arrière de la camionnette, a fait du bruit comme s’il cherchait des outils. En réalité il cherchait une bombe de WD40 pour huiler les roulettes. Le plan était simple : lui filer de l’oxy, profiter d’elle, filmer et se barrer. Le problème, c’est qu’il fallait qu’elle boive quelque chose pour que ça marche.

Encore une fois, l’opportunité s’est présentée : elle leur a demandé s’ils voulaient de l’eau ou un café. Elle est rentrée dans la maison, est ressortie cinq minutes plus tard avec trois cafés. Quand elle les a posés, Troy a demandé du sucre, elle est repartie. Il en a profité pour mettre une petite dose d’oxy dans son café. Elle l’a bu en trois gorgées. Mat a traîné pour voir si ça allait faire effet.

Ça n’a pris que cinq minutes avant qu’elle devienne super détendue. Troy lui a alors demandé :

- Janet, t’as déjà fait des trucs coquins ?

Elle avait le regard vitreux et a gloussé.

- Tant que mon mari n’en sait rien… je veux pas qu’il sache.

- Je dirai rien, a répondu Troy.

Elle a regardé autour d’elle pour vérifier que Mat n’entendait pas, a pris une grande respiration et a commencé à raconter :

- Il y a un an, j’étais en chaleur comme une chienne. On était à un pique-nique d’entreprise, les mecs étaient partis parler boulot. Deux beaux serveurs tournaient autour de moi et me draguaient. Ils m’ont demandé si j’avais déjà fait du mannequinat. Quand j’ai dit non, le grand black m’a pris la main et m’a emmenée vers une camionnette garée pas loin.

Troy était ravi et l’a encouragée à continuer.

- On est montés tous les trois. Avant que je comprenne ce qui se passait, ils m’avaient sorti les seins. J’étais topless avec deux serveurs que je connaissais même pas. Ils m’ont enlevé la jupe, il me restait plus que ma culotte. Ils ont dû prendre deux douzaines de photos avant que je leur dise d’arrêter. Le seul moyen de les faire arrêter, c’était de leur tailler des pipes. Après avoir sucé et avalé deux grosses charges de foutre, ils m’ont donné ce que je pensais être toutes les photos.

Elle a fait une pause puis a rigolé :

- Ils m’appellent de temps en temps pour que je leur suce la bite, c’est toute l’histoire.

Troy l’a regardée :

- Ton mari ne sait rien de tout ça, hein ?

Elle a secoué la tête.

- Janet, ça te dérangerait qu’on rentre dans la maison pour que je mate un peu ces beaux nichons ?

Elle a réfléchi quelques secondes puis a souri :

- D’accord… mais et Mat ?

- Il vient avec nous, il adorerait les voir aussi.

- Ok, pourquoi pas… mais pas de pipes, juste des photos, a-t-elle gloussé.

Une fois à l’intérieur, elle s’est mise en culotte et soutien-gorge, puis a lentement enlevé son soutif. Elle a bombé la poitrine fièrement :

- Vous aimez mes nichons, les gars ?

Son téléphone a sonné. Elle a regardé :

- C’est mon mari, fermez vos gueules.

Les mecs ont compris que le plan était lancé. Ils sont sortis discrètement par le garage. Le reste de la journée, ils ont discuté de comment ils allaient la gérer.

Le plan était simple. Le mercredi suivant, quand sa voiture s’est engagée dans l’allée, ils se sont garés juste derrière elle. Elle leur a fait un signe de la main :

- Entrez les gars, je vais vous donner votre argent. Désolée pour l’appel de l’autre jour, c’était mon mari, j’ai dû lui parler.

Une fois dans la maison, Troy lui a demandé si elle avait un ordinateur. Elle est allée dans le bureau et est revenue avec un laptop qu’elle a posé sur la table basse.

Troy lui a dit de s’asseoir, ils voulaient lui montrer quelque chose. Pendant quinze minutes, elle a regardé avec horreur la vidéo. Quand ça s’est terminé, elle les a regardés.

- Ok, bande de salauds, combien pour la clé USB ?

Ils ont échangé un regard entendu. Mat a répondu :

- Écoute salope, on va faire de toi notre vide-couilles, c’est le prix. Et avant que tu cries ou que tu fasses une connerie, imagine ce que la boîte de ton mari penserait en voyant ça.

Elle a voulu hurler mais Troy l’a arrêtée :

- Si tu appelles les flics, ils verront la vidéo. Et comme tu peux le voir, y a aucune trace de contrainte. On dirait même que c’est toi qui as commencé. Janet, tu imagines à quel point ce sera la merde si ton mari voit ça ?

Elle a soupiré en comprenant qu’elle avait perdu :

- Ok… maintenant quoi ?

- D’abord, tu montes, tu mets une tenue hyper sexy et tu redescends dans 15 minutes, sinon tu reçois ta première fessée.

Elle a mis les mains sur les hanches et a penché la tête :

- De toute ma vie personne ne m’a jamais fessée, et vous deux, sales maîtres-chanteurs, vous ne serez pas les premiers.

Les gars ont échangé un regard. Mat s’est assis sur le canapé pendant que Troy allait dans la salle de bain. Il est revenu en souriant, une brosse à cheveux en plastique à la main.

Ses yeux se sont écarquillés :

- Oh non, vous n’allez pas…

C’est tout ce qu’elle a eu le temps de dire avant que Mat l’attrape et la penche sur le dossier du canapé, le cul en l’air. Troy a commencé à lui donner la première vraie fessée de sa vie. Dix coups bien forts, cinq sur chaque fesse. Quand ils l’ont relevée, elle pleurait à chaudes larmes.

- Écoute Janet, tu dois apprendre à obéir. Ça aurait pu être pire, t’avais encore ton jean. Maintenant fais ce qu’on t’a dit : déshabille-toi, qu’on voie ce qu’on va se taper.

Son cul brûlait comme l’enfer, mais elle n’avait pas l’intention de se laisser baiser. Les gars se sont déshabillés. Elle a vu que Mat avait la plus grosse bosse dans son caleçon qu’elle ait jamais vue.

- Hors de question que tu me mettes ce truc dedans, mec !

Mat et Troy se sont regardés puis l’ont regardée. Sans un mot, Mat l’a attrapée par le bras et l’a de nouveau penchée sur le canapé. Troy lui a baissé son jean, révélant un string blanc.

- Janet, tu vas obéir aux règles, a dit Troy avant de lui coller dix coups de brosse bien violents sur ses fesses nues.

Son cul était maintenant rouge vif. Ses sanglots étaient devenus des pleurs hystériques.

- Tu comprends maintenant Janet ? Tu nous appartiens, on fait ce qu’on veut de toi, a dit Mat.

Elle s’est relevée en tremblant de douleur, le cul en feu pour une semaine.

- Janet, tu as compris ? a demandé Troy.

À travers ses sanglots, elle a hoché la tête. Elle était brisée. À partir de maintenant, elle allait obéir.

Troy l’a regardée :

- Enlève tout le reste, maintenant.

Sans hésiter, elle s’est mise en soutif et culotte.

Elle les a regardés :

- Ok, qui me baise en premier ?

Mat a souri :

- Je suppose que cette petite chatte blanche n’a jamais goûté à une grosse bite noire, hein ?

Elle a essayé de faire bonne figure et a hésité un instant avant de répondre :

- Non chéri, mais je suis sûre qu’avant la fin de l’après-midi je saurai exactement ce que ça fait.

Troy a souri :

- Allons dans ta chambre, on sera plus à l’aise.

Elle a hésité : elle ne voulait pas qu’ils entrent dans sa chambre, mais faire la maline ou montrer de la mauvaise humeur lui vaudrait sûrement une autre fessée.

Ils sont entrés dans la chambre. Mat l’a retournée et a essayé de lui rouler une pelle passionnée. Elle a fermé la bouche, lui refusant l’accès.

- Je vais réessayer de t’embrasser Janet. Si je rencontre la moindre résistance ou si je sens que tu ne fais pas tout ton possible pour être une bonne petite salope chaude, tu vas recevoir vingt coups de plus, dix sur chaque fesse. C’est clair ?

Elle était en mode panique.

Quand il s’est approché, elle lui a passé les bras autour du cou et a enfoncé sa langue le plus loin possible dans sa bouche. Leurs langues se sont mises à danser. Elle l’a serré fort, ses gros seins écrasés contre son torse pendant qu’elle frottait son bassin contre la grosse bosse qui grossissait.

Elle est tombée à genoux, a sorti d’un geste sa monstrueuse queue de son caleçon. Ses yeux se sont écarquillés :

- Putain, elle est énorme !

Mat l’a regardée :

- Janet, tu vas bientôt avoir une queue de 28 cm jusqu’aux couilles dans ta chatte.

Lentement, elle a sucé le gland tout en alternant avec ses couilles et en léchant l’énorme tête avec sa langue. Elle a senti Troy lui dégrafer son soutif. Ses gros seins en 95E sont apparus. Son corps la trahissait : ses tétons étaient durs comme des cailloux et son clito déjà gonflé et dressé.

Mat a souri :

- Monte sur le lit, il est temps de prendre de la bite.

Elle l’a regardé :

- Bébé, on peut le faire en levrette ? Mon cul brûle encore trop.

Troy a rigolé :

- Ça marche pour moi, comme ça elle pourra me sucer pendant que tu la défonces.

Mat a accepté. Elle s’est mise sur le ventre, la grosse queue de Troy dans la bouche. Elle a senti l’énorme gland de Mat glisser entre ses lèvres de chatte et entrer en elle. Elle a retiré un instant la bite de sa bouche :

- Doucement chéri, laisse-moi m’habituer à ta taille… mais vas-y profond, c’est déjà trop bon.

"Putain, est-ce que je viens vraiment de dire ça ?" pensa-t-elle.

Elle a senti la queue s’enfoncer de plus en plus profond. Il a atteint son col de l’utérus, elle a senti son utérus avaler le gland, puis d’une petite poussée il était complètement dans son ventre. La sensation était électrique. Sa chatte s’est contractée autour de l’énorme queue, elle en voulait encore. Aucune bite ne l’avait jamais pénétrée aussi profondément.

Il était jusqu’aux couilles en elle. Elle sentait ses burnes claquer contre son cul à chaque coup. Elle ressentait une drôle de sensation dans le ventre : sa queue faisait gonfler son ventre à chaque fois qu’il s’enfonçait dans son utérus.

Son rythme s’est accéléré. Elle gémissait pendant que la bite de Troy lui descendait presque dans la gorge. La défonce que prenait sa chatte était incroyable. Elle ne pouvait que gémir d’extase. Elle sentait qu’elle allait jouir.

Elle a entendu Mat lui dire :

- Allez salope, jouis sur ma queue !

Comme s’il lui avait donné un ordre, elle a convulsé. Le meilleur orgasme de sa vie l’a traversée.

- Oh putain je jouis sur ta queue de merde !

Mat n’avait pas fini. Il continuait à la pilonner. Elle n’avait pas remarqué que Troy était prêt. Soudain un flot de foutre chaud a envahi sa gorge et sa bouche. Il y en avait tellement que ça lui est sorti par le nez.

Elle a senti un autre orgasme monter. Mat s’est raidi. Au moment où un deuxième orgasme la déchirait, elle a eu l’impression qu’un tuyau d’arrosage avait explosé dans sa chatte.

Il a lâché cinq, six, sept puis huit grosses giclées de sperme au fond de son utérus. Son ventre était gonflé. Jamais son utérus n’avait reçu autant de foutre.

Mat s’est retiré :

- Alors Janet, comment va ta chatte maintenant ?

Elle s’est rendu compte qu’elle souriait comme une idiote.

- Vous deux, sales maîtres-chanteurs, vous m’avez bien défoncée. On peut recommencer ?

Les gars ont souri :

- Janet, tu veux encore de la grosse bite noire dans ta petite chatte blanche serrée ?

Elle a souri :

- Bah, je suis déjà pleine de foutre noir de toute façon, un peu plus ou un peu moins…

Au moment où ils allaient recommencer, son portable a sonné. C’était son mari. Elle leur a fait signe de se taire et a répondu. Pendant qu’elle parlait, elle a senti la queue de Mat revenir dans sa chatte. C’était trop bon. Elle essayait d’étouffer ses gémissements tout en continuant à parler à son mari, mais le plaisir dans sa chatte prenait le dessus.

Mat la baisait lentement et profondément. Sa chatte acceptait chaque centimètre de son énorme queue noire. La conversation a été coupée plusieurs fois quand Mat s’enfonçait au maximum. Sa chatte se contractait autour de sa bite, comme pour en tirer encore plus de foutre.

Finalement elle a dit à Roy :

- Chéri, attends une seconde…

Elle a mis le téléphone en silencieux et a joui violemment. Mat a compris que c’était le moment de la baiser comme une chienne. Il l’a défoncée sans pitié. Elle a enchaîné les orgasmes pendant ce qui lui a semblé une éternité.

- UGGGGGGHHHH putain baise-moi !

Mat a fini par exploser à nouveau, déchargeant une énorme quantité de sperme au fond de son utérus. Il lui a fallu plusieurs minutes pour retrouver une respiration normale.

Elle s’est soudain rappelé que Roy était toujours en attente. Elle a enlevé le silencieux. Quand il lui a demandé ce qui s’était passé, elle lui a dit que c’était un camion de livraison qui s’était trompé d’adresse.

Les deux gars se sont levés et ont frotté leurs queues dans ses cheveux, sur son visage et dans son cou. Elle avait encore du foutre séché dans le nez de la pipe qu’elle avait faite à Troy. Ils se sont rhabillés pendant qu’elle parlait à son mari. Ils lui ont murmuré qu’ils reprendraient contact très bientôt. Mat lui a claqué le cul très fort. Elle a grimacé de douleur mais a continué à parler.

Elle a raccroché : il fallait qu’elle aille chercher les gamins à l’école. Elle a enfilé des fringues, essuyé le foutre de son nez et est sortie. À mi-chemin de l’école, elle a réalisé que son utérus était encore complètement plein de sperme, rien n’avait coulé. Elle a rigolé : son foutre devait être épais comme de la pâte à crêpes !

Sa prochaine pensée a été : "Ma vie est foutue si je ne fais pas tout ce qu’ils veulent…"

Depuis sa rencontre avec Mat et Troy, Janet était complètement paumée. Elle savait qu’elle avait merdé grave. Ces deux salauds allaient profiter de la situation à fond. Ils lui avaient collé une fessée tellement violente que son cul était resté rouge et douloureux pendant trois jours. Sans parler du fait qu’il avait fallu deux jours pour que tout le foutre de Mat finisse par couler de sa chatte.

Son dilemme était clair : si ça se savait un jour, sa vie et celle de son mari Roy seraient détruites. Il la quitterait sûrement, elle perdrait ses gosses et serait humiliée devant tout le monde.

Elle détestait se faire fesser, mais elle devait avouer qu’elle avait adoré la grosse bite noire qui l’avait défoncée plusieurs fois. Elle avait envie d’en parler à sa copine Jill, mais elle avait trop peur d’admettre ça à qui que ce soit. Elle kiffait trop la grosse queue noire.

Sa copine Jill était toujours en chaleur. Elle disait qu’elle adorait le sexe, mais elle se plaignait tout le temps de ne pas en avoir assez. Par contre, raconter son histoire à quelqu’un pouvait être catastrophique pour elle et pour Roy.

Roy est parti le lundi pour une semaine de déplacement professionnel. Janet allait donc être seule toute la journée, comme d’habitude, et surtout seule tout le week-end. Après le coucher des gamins, c’était encore pire.

Le mercredi, elle venait juste de rentrer après avoir déposé les enfants à l’école quand son téléphone a sonné. C’était Mat. Elle a décroché à la deuxième sonnerie. Il avait l’air super content :

- Salut Jan, comment tu vas ?

Sa réponse était un peu sèche :

- Ça va Mat. Mon cul a mis trois jours avant que je puisse m’asseoir normalement, mais à part ça… ça va, je suppose.

Il y a eu un silence, puis il a demandé :

- À quelle heure les gosses vont au lit ?

Sans réfléchir à ce que ça impliquait, elle a répondu :

- Au plus tard 20 heures.

- Parfait. Vendredi soir on sera là à 20h30. On t’a acheté une tenue, on veut te voir dedans. À vendredi.

Et il a raccroché.

Tout ce qu’elle a pu penser, c’est "Putain, génial…"

Le vendredi, après avoir ramené les gamins de l’école, elle s’est lavée, s’est coiffée et a même mis un peu de maquillage. Vers 18h elle a nourri les enfants, les a préparés pour le coucher à 19h30 comme d’habitude. En sortant pour jeter les poubelles, sa copine Jill est passée en voiture.

En voyant Janet, elle s’est arrêtée et est descendue pour discuter. Les deux femmes ont rigolé en se plaignant de ne pas avoir assez de sexe avec leurs maris. Finalement Jill l’a regardée droit dans les yeux :

- Ma grande, on a besoin de mecs. On en a vraiment besoin, et vite. Je suis prête à me faire baiser par un tas de cailloux.

Janet a souri :

- Jill, t’es sérieuse ?

- Putain oui ! Mes sex-toys ne me suffisent plus, j’ai besoin d’une vraie grosse bite qui éjacule.

- Et comment tu comptes faire ça avec deux gamins et un mari ?

- J’y ai beaucoup réfléchi. Je vais prendre quelques photos de moi, rien de porno, juste ce qu’il y a de mieux chez moi. Elle a rigolé et a bombé la poitrine :

- Avec un 100E, quelqu’un devrait me trouver intéressante, non ?

Janet a réfléchi quelques secondes :

- Ok, envoie-moi trois photos plus tard, je les posterai. Comme ça tu restes en dehors sauf si tu veux rencontrer un mec.

Jill a répondu tout de suite :

- Ok, tu les auras avant 20h.

Jill est repartie pendant que Janet commençait à élaborer un plan dans sa tête.

Si les gars aimaient Jill, peut-être qu’ils la laisseraient tranquille. Jill avait des seins encore plus gros, ça pouvait être la solution… du moins elle l’espérait.

Puisque les mecs lui achetaient une tenue, elle s’est re-maquillée et recoiffée. Elle a enfilé un legging en spandex avec un haut simple. Elle est allée à la cuisine se servir un verre bien costaud.

À 20h30, elle a entendu une voiture entrer dans l’allée. Elle a vite ouvert la porte du garage et a actionné la télécommande pour qu’ils puissent rentrer. Une fois la voiture de Mat à l’intérieur, elle a refermé la porte. Mat est descendu… mais ce n’était pas Troy à côté de lui, c’était un autre black.

Elle a reculé pour les laisser entrer. Dès qu’ils ont été à l’intérieur, Mat l’a attrapée, lui a enfoncé la langue dans la bouche et a commencé à lui peloter les seins.

Après presque trente secondes, il a arrêté de l’embrasser et l’a regardée :

- Janet, je te présente Barry. Il adore les chattes blanches de femmes mariées, donc je l’ai amené pour qu’il en profite.

Elle était surprise qu’il fasse ça sans même la prévenir.

Avant qu’elle puisse réagir, on lui a tendu un petit sac :

- Tiens, mets ça. Je pense que tu vas être super dedans. On va dans le salon se servir un verre, prends pas trop de temps.

Ils sont partis avec un petit sac de voyage.

Elle est restée dans le couloir, confuse et énervée. 

- Je peux pas le laisser profiter de moi comme ça. 

Elle a pris une grande respiration et les a suivis dans le salon.

Mat et Barry étaient au bar en train de se servir à boire.

- Écoute Mat, je suis pas à l’aise avec ça.

Il y a eu un long silence. Les deux gars ont posé leurs verres.

Barry l’a attrapée par les bras et l’a brutalement penchée sur le dossier du canapé, le cul en l’air. Elle a entendu le sac de voyage s’ouvrir. Mat lui a baissé son legging d’un coup. Elle se retrouvait en petite culotte jaune qui lui rentrait dans les fesses. Elle a commencé à donner des coups de pied pour se libérer, mais Barry était trop fort.

Elle a senti la brûlure violente d’une paddle qui s’abattait sur sa fesse.

- Janet ma chérie, tu vas recevoir 5 coups sur chaque fesse. Quand j’arrêterai, tu nous diras à quel point tu veux qu’on te remplisse la chatte avec nos grosses bites noires. Si on n’entend pas ça ou si tu n’es pas convaincante, tu en reprendras 5 sur chaque fesse. On continuera jusqu’à ce qu’on soit convaincus.

Après la dernière claque, ses deux fesses étaient rouge vif. Elle pleurait, le cul en feu. Barry l’a lâchée pour qu’elle puisse se relever. Elle a remarqué qu’ils filmaient tout avec leurs portables.

- Mat, s’il te plaît, ne m’oblige pas à faire ça…

C’est tout ce qu’elle a pu dire avant que la paddle ne s’abatte à nouveau sur son cul.

Après la deuxième série de dix coups, elle pleurait comme une hystérique. Il lui a fallu plusieurs minutes pour se calmer. Se retrouver en culotte devant deux blacks était déjà humiliant, mais se faire fesser encore, hors de question.

- Mat bébé… ma petite chatte blanche a vraiment envie que toi et Barry me remplissiez avec vos grosses bites noires. Vous voulez bien le faire pour moi ?

Elle souriait du mieux qu’elle pouvait.

- Maintenant je vais me changer et mettre quelque chose de sexy. Donnez-moi dix minutes, s’il vous plaît.

Mat a hoché la tête. Elle s’est retournée et est montée dans sa chambre, le cul encore brûlant.

Dans le sac il y avait un shorty rose ultra court et un soutien-gorge push-up rose qui ne couvrait que la moitié des seins. "Putain, ils veulent que je porte ça… c’est une tenue de salope" a-t-elle pensé. Mais son cul lui faisait trop mal pour désobéir.

Après avoir enfilé la tenue, elle a refait son maquillage et ses cheveux (les pleurs avaient tout ruiné). Elle est entrée dans le salon et a trouvé les deux blacks complètement à poil devant le bar. La queue de Barry était aussi longue que celle de Mat, mais elle avait l’air encore plus épaisse.

Elle a fait de son mieux pour sourire, s’est approchée, s’est penchée et a embrassé le gland de chaque queue. Puis elle s’est redressée et a regardé Mat :

- Bébé, je peux avoir quelque chose à boire ?

Barry lui a demandé avec un sourire :

- Janet, tu veux quelque chose de chaud et épais ?

Elle a souri d’un air coquin :

- Bien sûr que j’adore le foutre, mais j’aimerais d’abord quelque chose avec des glaçons, si ça ne vous dérange pas.

Mat lui a tendu un vodka-tonic.

Elle a pensé que c’était le bon moment pour leur montrer les photos de Jill :

- J’ai quelque chose qui pourrait vous plaire… a-t-elle roucoulé en prenant son téléphone et en faisant défiler les photos.

Barry a souri largement :

- Janet, elle est baisable ?

Janet a souri :

- Je pense que oui. Elle parle tout le temps de se taper une queue inconnue.

- Elle aime les bites noires ? a demandé Mat.

- Je sais pas, mais ses seins sont encore plus gros que les miens. Si je peux la faire venir, vous pourriez la mettre dans une situation compromettante et vous auriez une autre chatte blanche mariée qui adore les grosses queues noires.

- Ok, c’est à voir. Mais pour l’instant je veux étirer notre petite chatte blanche et lui pomper une grosse charge dedans, a répondu Mat.

Elle s’est approchée en se dandinant et s’est assise entre eux. Ils lui ont écarté les jambes, une sur chaque cuisse. Mat lui frottait le clito pendant que Barry alternait entre sucer ses tétons.

Barry a proposé :

- Mat, on va dans sa chambre, on va la baiser comme une chienne, elle a besoin qu’on lui remplisse la chatte. Ça te va Janet ?

Elle a hoché la tête. En se levant, Barry a pris le sac de voyage mais a gardé la paddle à la main. Ses yeux se sont écarquillés.

Elle leur a fait son plus beau sourire :

- Les gars, vous n’avez pas besoin de ça. Je vais être une très, très gentille et obéissante petite salope.

Ils ont rigolé. Ils sont entrés dans la chambre, elle a fermé la porte et ils se sont assis sur le lit.

Les gars n’ont pas perdu de temps. Mat s’est mis entre ses jambes et s’est attaqué à sa chatte et à son clito. Barry avait un téton dans la bouche pendant qu’il pinçait l’autre entre son pouce et son index.

Il n’a pas fallu longtemps pour que son corps réagisse. Elle se souvenait à quel point sa chatte avait kiffé après la dernière fois que Mat l’avait baisée.

Elle a attrapé la tête de Mat et l’a enfoncée plus fort dans sa chatte pendant qu’un orgasme la traversait. Son corps a tremblé pendant plusieurs secondes. Elle l’a regardé avec des yeux pleins de désir. Il a souri, est remonté, et elle a senti la grosse tête de sa bite noire se placer entre ses lèvres. D’une seule poussée il était à moitié en elle. Sa chatte s’étirait pour accueillir l’énorme queue.

À chaque coup de reins, elle remontait son bassin pour le prendre plus profond. Au bout de quelques minutes seulement, il était jusqu’aux couilles en elle. Le gland avait franchi son col et il était au fond de son utérus.

Ses coups sont devenus plus rapides. Elle remuait le cul, cambrait le dos pour en prendre encore plus. Elle jouissait presque à chaque coup de boutoir.

- Bébé, baise-moi comme une chienne ! UGGGGGGGGGGHHHH ! a-t-elle hurlé pendant qu’un orgasme la déchirait.

- Mat bébé, baise-moooooooiiiiiiiii ! a-t-elle crié en jouissant encore.

Sa chatte serrait sa queue comme une folle. Sa bite lui remplissait chaque centimètre et c’était divin.

Soudain il s’est raidi. Il a essayé de s’enfoncer encore plus profond pendant qu’elle sentait un flot de foutre chaud envahir son utérus. Elle lui a agrippé les épaules, a crié, tremblé et gémi de pur plaisir pendant qu’il lui lâchait sept grosses giclées au fond du ventre.

Il lui a fallu plusieurs secondes pour reprendre son souffle. Il s’est retiré. Barry souriait :

- Mec, d’après ce que j’ai vu, tu possèdes complètement cette chatte blanche mariée.

Elle a regardé Barry droit dans les yeux :

- Tu as raison, il la possède. Il peut la prendre quand il veut et comme il veut.

- Mat, tu es d’accord pour que je lui prenne le cul ? a demandé Barry.

- Vas-y. Tu seras peut-être propriétaire de son cul avant demain matin.

Son corps ressentait encore des petits spasmes après la baise qu’elle venait de recevoir, mais elle savait qu’ils allaient rester toute la nuit.

Barry l’a retournée, a mis une grosse noisette de lubrifiant sur son gland, l’a chevauchée par derrière et d’un coup sec il est entré. Jusqu’à cette nuit, Janet était vierge du cul. Elle n’avait jamais imaginé se faire enculer. Ça faisait un mal de chien, mais il continuait à s’enfoncer lentement mais sûrement.

Sa queue n’était pas aussi longue que celle de Mat, mais elle était plus épaisse. Elle a commencé à sentir que la sensation devenait bonne. La douleur laissait place à une chaleur agréable. Son cul lui faisait encore mal, mais son corps lui disait de reculer. Elle l’a fait. Il était maintenant jusqu’aux couilles en elle. Ses coups sont devenus plus rapides.

Elle grognait à chaque profond coup de reins. Soudain elle a senti un frisson et un puissant orgasme l’a frappée. Elle s’est mise à hurler comme une bête. Elle sentait tout le poids de Barry sur elle et une drôle de sensation au fond de ses intestins : il était en train de lui pomper une grosse charge de foutre dans le cul. Elle a frissonné à nouveau avec un petit orgasme.

Barry s’est retiré. Elle a senti un "plop" quand sa queue est sortie de son cul. Les gars avaient pris des photos de sa chatte grande ouverte qui coulait de foutre et de son cul qui fuyait aussi.

Elle s’est retournée, s’est appuyée sur un bras et les a regardés :

- Bon… on dirait que mon cul et ma chatte appartiennent maintenant à des bites noires. Je n’aurais jamais cru dire ça, mais je suis tellement écartée que je peux prendre vos deux queues et j’adore ça. J’ai vraiment envie de continuer à faire ça avec vous. Si mon mari n’est pas content, qu’il aille se faire foutre. De toute façon je ne suis pas sûre qu’il remarque que ma chatte et mon cul sont devenus plus larges !

Après une pause de vingt minutes pour boire un verre, Mat s’est tourné vers Barry :

- Frère, on la double ?

Ses yeux se sont écarquillés :

- Vous voulez dire que je vais avoir une queue dans chaque trou en même temps ?

Les gars n’ont rien répondu. Barry s’est allongé sur le lit :

- Viens là maman !

Elle s’est approchée. Sa queue était dressée bien droite.

- Maman, assieds-toi dessus !

Elle a souri et a commencé à descendre son cul sur la grosse bite dure. Comme son cul avait déjà été bien écarté, elle n’a presque pas eu de mal à la faire entrer.

Mat s’est approché :

- Janet bébé, écarte bien tes jambes au-dessus de Barry pour être bien ouverte.

Elle a obéi. Mat a placé sa queue à l’entrée de sa chatte et d’une poussée douce il était à moitié en elle.

Son corps s’est mis à trembler. La sensation de deux grosses queues qui bougeaient profondément en elle était quelque chose qu’elle n’avait jamais ressenti.

- Oh mon Dieu, je n’ai jamais eu une sensation sexuelle pareille de ma vie… oh puuuutain ! a-t-elle gémi pendant qu’un orgasme la traversait.

- Mat bébé, plus profond s’il te plaît, je veux le sentir dans mon utérus !

Elle a eu un autre orgasme, encore plus fort que le précédent.

Elle se faisait baiser comme une chienne et elle adorait ça. Ils ont gardé un rythme lent et régulier pendant cinq ou six minutes. Elle continuait à jouir toutes les deux minutes. Leur rythme s’est accéléré. Janet ne pouvait plus que gémir comme une bête en rut. Elle bavait presque :

- Baise-moi… baise-mooooiiiiii !

Elle a joui tellement fort que ses yeux se sont révulsés. Mat s’est enfoncé au maximum dans son utérus et l’a inondé de foutre. Au même moment Barry lui remplissait les intestins d’une grosse charge.

- J’adore les bites noires ! a-t-elle hurlé. 

- Je jouiiiiiiis ! pendant qu’elle avait encore un orgasme.

Mat s’est retiré. Elle a pu rouler sur le côté et s’est effondrée sur le lit, complètement épuisée mais sexuellement comblée. Après quelques minutes pour reprendre ses esprits, elle s’est redressée, a mis deux oreillers sous sa tête et a souri aux gars.

- Bon, je sens que j’ai du foutre qui coule de mon cul. Mat, une partie de ton sperme a coulé de ma chatte, mais la dernière fois il a fallu deux jours pour que tout sorte tellement c’est épais.

Les gars ont rigolé.

- Janet, à partir de maintenant cette chatte est à moi, tu as compris ?

Elle a hoché la tête :

- Bébé, je suis tout à fait d’accord, crois-moi.

Barry s’est levé pour leur préparer des verres. En revenant dans la chambre et en fermant la porte, Mat a regardé Janet :

- Maintenant, montre-nous cette copine à toi qui a besoin de bite.

Janet s’est assise dans le lit. Barry lui a tendu le téléphone. Elle a vite affiché les quatre photos de Jill qui exhibait fièrement ses gros seins et son cul bien rond.

Les deux gars ont souri.

- Putain, elle a vraiment des gros nichons, a dit Barry.

- Son cul n’est pas mal non plus, a ajouté Mat.

- Janet, il est 23h30, on sait que c’est tard, mais tu penses qu’elle répondrait à un texto ?

Janet a réfléchi une seconde :

- Je peux lui envoyer : “T’es seule ? On peut parler ?” et attendre sa réponse.

Les gars ont trouvé que c’était une bonne idée. À 23h49 elle a envoyé le message à Jill. La réponse est arrivée environ cinq minutes plus tard : 

- Oui, on peut parler ou s’envoyer des textos. Il est complètement bourré et dort dans le salon.

Mat a souri :

- On peut pas tout écrire par texto, ça reste pour toujours. Appelle-la. Dis-lui ce qu’on a fait. Si elle est intéressée par une bonne baise, tant mieux. Sinon, pas de souci. Si elle est assez en chaleur, elle peut venir maintenant. Sinon vous vous arrangez pour qu’on se voie bientôt.

Janet a rigolé :

- Ok, c’est parti.

Pendant qu’elle composait le numéro, Mat s’est glissé entre ses jambes et a commencé à embrasser son clito.

Janet a parlé avec Jill pendant au moins quinze minutes. Elle a dû s’arrêter trois fois parce qu’elle jouissait à cause de la langue de Mat sur son clito. Finalement Jill a dit :

- Janet, je suis partante pour une bonne baise sans prise de tête. Ce soir c’est impossible, mais demain ça te va ?

Elle a regardé Barry et Mat :

- On peut faire ça demain ?

Les deux gars ont réfléchi quelques secondes. Barry a parlé à Janet (mais assez fort pour que Jill entende) :

- Ok, on sera là demain soir à 20h30. Sois bien sexy et on sera tous en train de baiser avant 21h.

Jill était ravie. Elle a dit à Janet qu’elle serait là vers 18h et a raccroché.

Mat, qui était resté entre ses jambes tout le temps, a levé la tête :

- J’ai envie de te baiser.

Janet lui a fait un sourire coquin :

- Une bonne baise classique… ou une merveilleuse double pénétration ?

Pendant que les gars s’approchaient, elle savait très bien ce qui allait arriver.

FIN

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