jeudi 3 septembre 2026

La déchéance d'une bourgeoise.

 Texte de Zalava.

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Je me prénomme Isabelle. Tout ce qui est relaté dans ce récit m'aurait paru totalement improbable il y a quelques temps encore...

Née dans une petite ville de province, d'un père entrepreneur et d'une fille de notable, j'ai été éduquée comme une bourgeoise devait l'être, entre puritanisme et mépris des gens de petite condition. J'étais suffisante et hautaine... on me le rendait bien !

Ma jeunesse a été recluse, propice aux fantasmes, loin des garçons qui me traitaient de bourge coincée et des copines qui me détestaient parce que ma famille était riche.

Ma seule aventure, ce fut avec Paul, un beau mec qui faisait mouiller les culottes et chavirer le cœur des pucelles. J'étais fière qu'il s'intéresse à moi. Il était juste ravi de se faire la "fille de".

Rendez-vous dans un atelier désaffecté, quelques baisers, et ma belle robe aussitôt troussée. Aucune douceur, aucune tendresse. Il baisse mon soutif sans l'ôter, pour palper mes seins, baisse ma culotte sur mes genoux, pour m'humilier encore. Il dégrafe son jean, me montre fièrement son sexe dressé en posant ma main dessus, tente de me le mettre dans la bouche. 

Mais je résiste, il n’aime pas. Un vieil établi l'inspire. Il m'y fait mettre allongée sur le dos, les fesses au bord, tâte de son doigt l'entrée de ma chatte trempée (et il me le fait remarquer en me traitant de salope) et me baise sans ménagement, longuement. Malgré moi, malgré la manière dont il me traite, un plaisir ravageur me foudroie. Il me laisse là et se casse après avoir jouit en moi. Le lendemain tout le monde au lycée savait que je n'étais plus vierge !

Je m'en voulais d'avoir succombé, d'avoir joui en étant traitée comme une moins que rien. Plus jamais je ne voulais cela, plus jamais je n'ai joui.

J'ai vu dans le mariage la seule issue pour quitter la province et vivre une vie à la hauteur de ma condition. Mais ma vie a été monotone, sans enfant. Un job sans intérêt. Un mari souvent absent, plus attiré par ses voyages d'affaires aux quatre coins du globe que par sa femme. Et une famille qui se résume à un père qui ne vivait que pour sa société.

Alors je m'évadais dans mes rêves, me satisfaisais d'une sexualité faite de fantasmes improbables et de plaisirs en solitaire, n'osant me remettre en question. Et puis, l'année dernière a été un véritable séisme dans ma vie.

D'abord mon mari qui a fini par partir avec sa secrétaire. Ensuite, une restructuration dans ma boite qui m'a permis de partir avec un petit pactole et d'envisager une année sabbatique et des voyages. Mais c'était sans compter avec un père qui s'en est allé prématurément, victime d'une crise cardiaque.

Bref, voila comment on passe en quelques mois, d'une vie insignifiante à celle d'une chef d'entreprise, étant seule héritière. Mais ça, ce n'était que le début de mes problèmes !

Je débarque donc dans cette ville de province où j'ai grandi, avec cette casquette de chef d'entreprise qui ne me sied pas. L'usine que j'ai connue dans ma jeunesse a bien changée. L'adjoint de mon père, qui se voit déjà calife à la place du calife, me fait faire le tour du propriétaire, me présente une multitude de collaborateurs, me glisse à l'oreille les petits défauts de chacun.

Tous me dévisagent comme une extraterrestre. Pour eux, je suis "la parisienne", celle qui a voulu fuir la région. Certains visages me sont vaguement familiers, souvenirs des années d'école. Et puis, soudain, là, devant moi, Paul, mon unique flirt de jeunesse. Déjà à l'époque, il sortait du lot. Tant d'année après, il a gardé son corps d'athlète, qui se dessine tout en muscles sous sa chemise, et son visage carré s'est affirmé.

Mon adjoint ne me laisse pas le temps de faire remonter les images à la surface, et me glisse à l'oreille :

- Celui-là, c'est le pire : un foutu syndicaliste !

Paul me serre la main virilement sans le moindre signe sur son visage. Il ne peut pourtant pas ignorer qu'il m'a dépucelée bestialement. Mais je ne dois être qu'une parmi tant d'autres pour lui.

Dans les semaines qui ont suivi ma prise de fonction, j'ai tant bien que mal réussi à faire tourner la boutique et à prendre mes marques. Mon adjoint trop mielleux s'est mis à espérer qu'il pourrait me sauter (et surtout m'épouser et prendre la direction de la boite). Mais face à ma froideur, il a vite déchanté. Je n'ai qu'une seule collaboratrice sur laquelle je puisse compter, c'est Colette, la responsable du personnel, divorcée comme moi, seule dans sa vie, comme moi. On discute beaucoup, on refait le monde...

Elle m'invite à manger chez elle, me parle d'elle, de ses aventures. Elle est pulpeuse et ose s'habiller sexy, moi je suis svelte et m'habille de manière classe mais stricte. Elle parle de sexe sans aucun tabou, moi je n'ose pas. Elle ne se gêne pas pour vivre des aventures d'un soir, moi je me caresse seule dans mon lit.

A force de me parler de sexe sans pudeur et de me questionner intimement, je lui dis tout de moi. De mon aventure de jeunesse avec Paul, à mon trouble toujours présent quand je le revois.

Car Paul est délégué du personnel et membre du comité d'entreprise. Il fait tout pour me mettre des bâtons dans les roues, souffler le chaud et le froid, se montrer tantôt séduisant et conciliant tantôt macho et intransigeant. Je ressors de chaque réunion troublée. Malgré moi, ma culotte est mouillée. Et le soir, mon sexe dégage une odeur de femme en chaleur qui m'incite aux caresses. Je me déteste. J'ai honte.

Puis au fil des mois, les résultats de l'entreprise se sont dégradés. Il fallait se résoudre à une solution pour ne pas sombrer. J'ai réuni un comité d'entreprise et leur ai fait part des solutions envisageables : licenciements ou réductions de salaire. La séance a été houleuse. Paul s'est montré particulièrement virulent, me traitant d'incapable et de moins que rien. Je m'en voulais d'avoir pu, par le passé, être tombée amoureuse de lui. Je m'en voulais d'éprouver encore ce trouble pour lui, je m'en voulais mais n'y pouvais rien.

La nuit qui a suivi, j'ai eu du mal à trouver le sommeil. Je finis par sombrer vers 3h00 du mat. A 4h00 je me réveillais en sursaut et en nage, la chatte trempée, avec les restes d'un rêve en tête. Paul qui me prenait à la hussarde dans la salle de réunion !

Les jours qui ont suivis furent difficiles. La tension dans l'entreprise était à son comble. Les gens chuchotaient dans mon dos. Seule Colette m'encourageait. Je me dévoilais encore davantage à elle, lui livrant mes rêves érotiques avec Paul, mes séances de masturbation dans les toilettes de l'entreprise pour me calmer, me déstresser. Elle me demandait des détails, et je lui en donnais. Comment je me touchais, ce que j'avais en tête... J'avais l'impression de tout pouvoir lui dire sans qu'elle me juge. J'avais besoin de cette confidente que je n'avais jamais eue, d'une amie. Mes fantasmes n'avaient plus aucun secret pour elle.

A l'issue d'une énième discussion avec les syndicats, je fus retenue avec Colette dans la salle de réunion par Paul et quelques amis à lui. Ils ont mis des tours de garde en place pour ne pas que nous puissions quitter la salle tant que nous ne leur donnions pas satisfaction sur leurs revendications.

J'ai joué l'intransigeance sans résultat. Paul ne voulait pas du moindre compromis devant ses amis. Après plusieurs heures, j'ai émis l'idée qu'il serait plus facile de trouver un accord en petit comité. J'ai promis que nous ne chercherions pas à nous enfuir. Paul dit à ses collègues qu'ils pouvaient rentrer chez eux, après nous avoir fait apporter quelques pizzas.

On s'est retrouvé à 3, Colette, Paul et moi. Mais la discussion ne prit pas du tout le sens que je voulais lui donner.

- Alors Isabelle, toujours envie de moi ?

- Vous rêvez Paul !

- Je le vois dans tes yeux. En plus tu n'te fais pas baiser souvent. Tu dois être en manque ! J'me trompe ?

- Qu'est ce vous en savez ?

- Parait que tu mouilles chaque fois que tu me vois ! C'est Colette qui'm'l'a dit !!! Qu'est ce tu crois, qu'elle voulait faire copine avec la parisienne mal baisée ?

- ....

- ça t'en bouche un coin, hein !!! Tu vois cette nuit, ce ne sera pas un rêve de moi que tu vas faire !

- Arrêtez ces insinuations, on n’est pas là pour ça !

- Oh si, parce que d'une façon ou d'une autre, je vais te la mettre bien profond !

Il s'était approché de moi, très près. Ma main me démangeait et j'ai tenté de le gifler. Il l'a saisie avant que je le touche et m'a attiré à lui. Je le détestais, le haïssait, et pourtant son odeur, son contact ont déclenché en mon corps un désir intense. Il l'a vu dans mes yeux. J'ai dit "non" sans conviction quand il a approché sa bouche de la mienne, mais je n'ai pas eu le temps de refermer ma bouche avant que sa langue en prenne possession.

J'avais l'impression d'être devenue une loque en quelques secondes. Seule une irrésistible envie au creux de mes hanches gouvernait mon corps. A cet instant, il pouvait faire de moi ce qu'il voulait. Et il ne s'est pas gêné. Sans cesser de m'embrasser, il a troussé la jupe de mon tailleur, baissé ma culotte et touché ma chatte. Comme pour m'achever, il dit à Colette qui n'en perdait pas une miette:

- En plus, elle est trempée la salope !

- j't'avais bien dit qu'elle mouillait rien qu'à te voir !

D'une main il a défait son jean et sortit son sexe encore plus impressionnant que dans mon souvenir. De son autre main, il saisit ma tête par les cheveux pour amener ma bouche à hauteur de sa bite.

- Allez, montre moi si t'as progressé, la bourge !

- arrrrgh...

- Putain, elle ne sait toujours pas sucer cette garce. Ouvre bien la bouche que je te la baise !

Et accompagnant le geste à la parole, il entreprit un va et vient dans ma bouche. Mais moi je n'avais plus envie que d'une seule chose, sa queue au fond de ma chatte. Quanq enfin, il me releva et me bascula sur la table de réunion, mon rêve et mes fantasmes devinrent réalité. Je sentis ce sexe me prendre, me pénétrer, me remplir encore et encore. Je râlais, je suffoquais, je prenais mon pied comme jamais je ne l'avais pris. Je fermais les yeux pour ne plus voir Colette me regardant avec ce sourire de conasse sur le visage. Je les rouvrais pour voir cet homme viril me donner du plaisir. J'étais à lui, j'aimais cela, je ne voulais pas que cet instant s'arrête. Ses mains pétrissaient mes seins à travers mes habits. Tout mon corps était en transe. Les muscles de mon ventre répondaient à chaque assaut de son sexe.

Ma jouissance a été longue, ravageuse, bruyante. Mais j'en voulais encore, et il continuait de me pilonner.

Colette tout sourire, s'était rapprochée de nous, avait retroussé sa jupe et se touchait sans pudeur à travers sa culotte. Elle s'approcha de Paul qui me pénétrait toujours avec ardeur , et demanda son dû.

- T'oublis pas ce que tu m'as promis ?

- T'as raison Colette, tu l'as bien méritée ! Grimpe sur la table et fais-toi lécher.

Colette ôta son string détrempé, monta sur la table de réunion où j'étais allongée sur le dos, et vint s'accroupir au dessus de mon visage. Je voyais sa chatte ouverte et luisante à quelques centimètres de ma bouche. Malgré mon dégoût, mon bas ventre me donnait toujours du plaisir sous les assauts de Paul.

- Allez Isabelle, tu as intérêt à bien lécher Colette, sinon tu vas déguster.

Colette posa son entrejambe sur ma bouche que je maintenais fermée en gémissant. Voyant que je n'obéissais pas à ses désirs, elle dégagea ma poitrine, attrapa mes pointes de seins entre ses doigts et les tordit violemment. La douleur me fit ouvrir la bouche.

- Lèche salope ou je serre encore plus.

Elle relâcha mes seins lorsque je commençais à glisser ma langue entre ses lèvres. Sa cyprine coulait dans ma bouche.

Jamais je n'avais été autant humiliée, jamais je n'ai éprouvé un si violent désir. Je me haïssais mais pour rien au monde je ne voulais que cette queue s'arrête de me pénétrer la chatte. Colette maltraitait mes seins en cadence, dès que j'essayais de me soustraire à sa chatte pour reprendre ma respiration. Son odeur forte m'emplissait les narines. Elle s'est mise à s'agiter de plus en plus, avant de s'abandonner à un orgasme bruyant. Elle m'inonda littéralement, et je me rappelait à cet instant qu'elle m'avait dit être une femme fontaine.

Malgré moi, sous le rythme effréné de Paul, je partis dans un nouvel orgasme dévastateur, qui faisait de moi une simple femelle en chaleur, bien loin de l'image de bourgeoise respectable que j'ai toujours voulu donner de moi.

Mais Paul ne se fatiguait pas. A peine avais-je fini de jouir qu'il m'a relevée les jambe un peu plus haut pour positionner son sexe à l'entrée de mon cul.

Mon désir était soudain retombé après l'orgasme et je me débattais comme je pouvais pour éviter la pénétration annale que j'avais de tout temps refusé.

- Non Paul, pas ça !!!

- Qu'est ce que j'ai en échange ?

- ... Je ne comprends pas ce que tu veux dire.

- OK. Si Je te laisse partir sans t'enculer, je veux qu'en échange, tu renonces aux licenciements et baisses de salaires.

- Tu veux faire couler la boite ?

- Non, je veux que tu la revendes à notre concurrent. Lui saura investir et préserver l'emploi.

- Il a proposé un prix trop bas !

- Alors tant pis pour toi... Colette, sors ton smartphone, on va faire une sex-tape !

- Salaud... je t'en supplie.

Colette a commencé à filmer la scène, enfin surtout moi, dépoitraillées, le visage ravagé par mes deux précédents orgasmes, alors que je continuai de supplier Paul d'arrêter. Mais ses bras puissants m'empêchaient d'échapper à son désir de m'enculer.

La pénétration fut lente et d'autant plus douloureuse que j'étais contractée et réfractaire. Colette filmait en gros plan, survolant mon corps de mon sexe encore béant à mon visage. C'était ma première sodomie. Les larmes coulèrent sur mon visage. Paul avait commencé un va et vient très lent. Mon cerveau se représentait en même temps l'image de ce sexe m'ouvrant le cul. La sensation au delà de la douleur qui commençait à s'atténuer, était dérangeante, humiliante. J'aurais voulu me déconnecter, ne plus y penser, juste attendre que ça se passe. 

Mais Paul ne l'entendait pas de cette façon. Il savait ce qu'il faisait. Il savait que sa patience paierait. Il savait qu'en mettant une main sur mon sexe, il réveillerait le démon à peine endormi. Colette ne perdait rien du spectacle en enregistrant chaque détail. Le rictus de douleur sur mon visage s'effaçait, laissait place à celui de ma volonté de ne pas céder aux sensations. 

Mais quand on est une femme comme moi, qui n'arrive pas à dompter son corps, une femme qui trouve une excitation perverse à être humiliée, alors on est perdu d'avance. J'ai commencé à gémir, malgré moi. J'ai commencé à vouloir que ce sexe en moi accélère, bougeant du cul en cadence. J'ai commencé à être cette chienne qu'on voulait faire de moi.

Paul s'est arrêtée de me prendre subitement. J'étais soudain en manque comme une droguée. Je l'ai supplié de continuer, il m'a fait promettre de vendre l'usine. J'ai fini par accepter, pour quelques secondes de plaisir, pour un nouvel orgasme libérateur, parce que je ne suis qu'une femme incapable de contrôler mes désirs.

Le portable de Colette a tout filmé : mes suppliques, ma rédition, mes râles de chienne en chaleur, mon orgasme bruyant, les jets de sperme que Paul a ensuite envoyés sur mon visage.

Ils m'ont laissée là, gisante, honteuse, dans la salle de réunion. Ils sont partis sans me dire un mot. Je suis restée recroquevillée sur moi même pendant sans doute une heure. Jusqu'à ce que les traces de spermes sèchent sur mon visage, jusqu'à ce que j'ai la force de me rhabiller et de rentrer chez moi.

Le lendemain, je suis allée au bureau sans vraiment savoir ce que je ferais. Colette était là, à son poste, se comportant comme si de rien était. Elle me tendit un courrier à signer. Celui où j'annonçais mon renoncement aux licenciements et baissent de salaire, celui où j'annonçais l'ouverture de négociations avec une société concurrente. 

Pendant que je lisais silencieusement le courrier, Colette glissa une clef USB dans mon ordinateur et lança un programme. J' étais soudain à l'écran, le visage grimaçant, les seins dressés, en train de me faire mettre. Je détournai la tête mais Colette me saisit par les cheveux et me força à regarder jusqu'au bout. Quand la vidéo a été terminée, une honte encore plus forte m'envahie. Une envie sourde me vrillait le bas ventre. J'avais de nouveau ce désir malsain qui réveillait mon corps. Colette l'a compris dans mes yeux. Elle me donna un stylo, et j'ai signé le courrier sans même chercher à me battre.

Puis elle m'a fait mettre à genou devant elle, et a relevé sa jupe. Elle ne portait rien en dessous.

- Lèche-moi !

Je l'ai fait, sans même protester.

- Branle-toi !

J'ai troussé ma jupe, baissé ma culotte, et je me suis donné du plaisir devant elle.

J'ai vendu l'entreprise dans de mauvaises conditions, et le repreneur n'a pas attendu un an avant de procéder à des licenciements.

Aujourd'hui, je vis toujours dans la demeure de mes parents défunts, mais je ne suis plus rien. Colette s'est installée chez moi, et je suis à son service. En plus des taches ménagères, je veille à son plaisir. Chaque matin je dois faire sa toilette intime avec ma langue. Parfois elle m'autorise à me donner du plaisir. Parfois son frère, Victor, passe à la maison, et je dois le subir sans en retirer le moindre plaisir, tellement il s'y prend mal et éjacule après quelques va et vient.

Je n'ai pas revu Paul. Avant que je revende l'entreprise familiale, il m'a imposé de le nommer à un poste de direction. Mais il n'a pas su faire avec ses anciens camarades et a été viré après le rachat. Il est parti vivre dans une ville loin d'ici. Finalement c'est lui qui m'en veut pour tout ce gachis. Le soir dans mon lit, je rêve de son corps d'homme musclé, de ses mains sur mon corps, de sa queue en moi. Je rêve de lui appartenir comme j'appartiens à Colette, et je me caresse en silence jusqu'à trouver le sommeil.

Mais Colette a fini par entendre le lit grincer (je dors dans une chambre à coté d'elle) et elle est venue me surprendre un soir juste avant que je me fasse jouir. Elle m'a ordonnée de me placer à quatre pattes par terre, nue, les jambes écartées. Elle m'a forcé à rester dans cette position humiliante pendant plus de deux heures. A intervalles réguliers, elles revenait et maltraitait mes fesses et mes cuisses avec un martinet. Les lanières s'égaraient dans ma raie et contre mon sexe. La bourgeoise que j'étais n'est plus. Je suis devenue sa chienne soumise.

Depuis, chaque soir, elle sangle mes poignets et les attache aux barreaux de la tête de lit, m'interdisant ainsi tout attouchement. La frustration me rend folle. Je serre et desserre les cuisses en fantasmant. C'est suffisant pour m'exciter mais pas pour me faire jouir. En journée, lorsqu'elle s'absente où qu'elle me trouve trop excitée, elle me met une ceinture de chasteté.

Lui obéir en tout est mon unique objectif. Et parfois, lorsqu'elle est satisfaite, elle m'autorise à me donner du plaisir devant elle où devant l'une de ses connaissances que je dois d'abord satisfaire sexuellement.

FIN

mardi 1 septembre 2026

esclaves à louer - 05

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samedi 29 août 2026

les évadés

Traduction d'un texte de Loansum.

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Les femmes ont enfin un peu de temps pour elles. Les hommes ont décidé de partir pour un week-end de pêche de trois jours et les filles décident de rejoindre leur mère chez elle pour un week-end entre filles pendant que les hommes sont partis. Donc quand les hommes quittent la maison avant 5 heures du matin le vendredi, les filles sont déjà prêtes et partent chez maman pour se détendre. Ça va être l’occasion de se poser et de s’amuser un peu.

Les trois filles commencent à arriver vers 7h30. La première est l’aînée, Diane, qui entre avec un paréo sur son minuscule bikini, bien décidée à prendre un beau bronzage au bord de la piscine pendant les prochains jours. Son mari est parti avec son père pour la pêche et elle apprécie ce moment pour elle. Vers 8h45, les jumelles, Danielle et Dani, arrivent ensemble de leur résidence universitaire. Elles portent toutes les deux des shorts en jean et des débardeurs et ont l’air de deux étudiantes qui reviennent tout juste de Spring Break (ce qui est la vérité). Elles sont bien bronzées et presque débordantes de leurs débardeurs.

Leur mère, Dee, est assise au bord de la piscine avec son café et lit un magazine pendant que les femmes commencent à sortir pour la rejoindre. Dee est installée sur une chaise longue dans un deux-pièces qui laisse ses énormes seins 105F presque aux deux tiers exposés. Sa peau est bien bronzée à force d’utiliser si souvent la piscine du jardin. Sa peau mate et ses courbes sexy avec des jambes et un cul bien dessinés font toujours que les hommes lui jettent un deuxième (ou troisième) regard. Même à 47 ans, Dee paraît au moins dix ans de moins et aime s’habiller pour mettre en valeur ses atouts naturels. Sa vie sexuelle est routinière depuis plusieurs années et elle aimerait pouvoir intéresser son mari à baiser plus souvent. Pour l’instant ça ne marche pas et Dee semble toujours soit en chaleur soit en train de penser au sexe. Ses pensées ne sont pas celles d’une mère de trois enfants et d’une épouse de plus de 25 ans. Elle rêve d’être prise, utilisée et forcée. Ces idées l’accompagnent tous les jours et quand les hommes regardent son corps sexy, elle se demande toujours s’ils vont faire plus que regarder et simplement prendre ce qu’ils veulent. Ces fantasmes sont toujours présents dans son esprit mais elle les repousse comme l’imagination d’une femme mature qui aime le sexe.

Diane s’assoit à côté de Dee, se sert un café et enlève son paréo. Elle tient de sa mère avec un tour de poitrine excitant de 100. Aujourd’hui elle porte un bikini jaune à ficelles tellement minuscule que sa mère pense : "Pourquoi s’est-elle même embêtée à mettre un maillot ?"

Diane a travaillé dur après la naissance de son bébé il y a deux ans pour retrouver la forme. Elle a réussi et le bikini à ficelles est sa façon d’annoncer qu’elle est toujours chaude et sexy et pas seulement la maman du petit Jimmy. Le string met en valeur son cul ferme et tonique et ses gros nichons ne sont couverts qu’aux extrémités. Ses cheveux blonds courts sont stylés et récemment faits.

Danielle et Dani sont les typiques filles cheerleader avec des corps musclés surmontés de gros seins 90E. Elles enlèvent leurs shorts ultra serrés et leurs débardeurs en se tenant au bord de la piscine. Les jumelles aiment porter des tenues similaires et aujourd’hui elles ont un bikini rouge à la fois révélateur et sexy. Elles tirent leurs chaises longues près de leur mère et de leur sœur, dévissent le bouchon d’une bouteille d’eau et commencent à discuter avec les autres. Le Spring Break a été assez intense pour elles à Panama City en Floride et elles ont besoin de se reposer et de se remettre. Elles sont toutes les deux très actives sexuellement et ont fait quelques expériences "extrêmes" pendant les vacances avec plusieurs mecs canons.

La radio est allumée et la musique joue pendant que ce quatuor de bombes sexuelles papotent et se mettent à jour sur la famille et les événements de leurs vies. Le temps passe et c’est Diane qui entend en premier l’annonce à la radio. Apparemment un groupe de détenus s’est échappé de la prison d’État la nuit dernière et il y a une vaste chasse à l’homme dans leur comté pour les retrouver. Les femmes en parlent brièvement et Dee envoie Dani vérifier que les portes sont bien fermées à l’avant de la maison. Elles partagent un déjeuner léger sur la terrasse ombragée puis s’aident mutuellement à se vernir les ongles de pied avec un nouveau vernis avant de retourner au soleil. Les hommes ont appelé d’un téléphone public dans une petite épicerie près de leur cabane de pêche. Ils disent aux femmes que leurs portables ne passent pas là-bas mais qu’ils appelleront tous les jours depuis le téléphone public pour prendre des nouvelles. Dee leur dit de ne pas s’embêter et de juste s’amuser.

En fin d’après-midi, il est temps de préparer une tournée de margaritas et Danielle et Dani utilisent une nouvelle recette qu’elles ont apprise pendant leur Spring Break. La première carafe est excellente et la deuxième encore meilleure. Toutes les femmes se sentent bien pendant que le soleil se couche. Elles rentrent et déplacent la soirée dans le salon. Personne ne change de maillot, elles restent juste assises à raconter des histoires et à passer un moment relax. Diane raconte aux autres ce nouveau traitement à la cire froide qu’elle a commencé à utiliser pour faire une belle épilation brésilienne. En s’asseyant, elle écarte grand les jambes, tire sur le côté le minuscule tissu du string et montre l’aspect lisse et sans poils de sa chatte. Les femmes commentent qu’elles veulent essayer le traitement car elles en ont marre de se raser pour garder l’apparence bikini pendant la saison des maillots. Diane dit qu’elle a apporté le pot et que demain elle leur montrera comment l’utiliser.

Elles prennent un dîner léger de salade et du vin blanc car elles ne bougent pas du confort du salon. Soudain, Dee entend un bruit venant du jardin et se lève pour aller voir ce que c’est. Elle pense que le portail latéral est fermé et verrouillé mais veut s’en assurer. Alors qu’elle est presque sortie de la pièce et entre dans la cuisine, elle sent une forte poussée sur ses épaules qui la propulse en arrière dans le salon tandis qu’elle trébuche pour ne pas tomber. Les autres lèvent les yeux, surprises, et voient le regard écarquillé de leur mère alors qu’elle retrouve son équilibre . Elles regardent là où elle fixe et voient trois hommes noirs en combinaisons de prison entrer dans la pièce. Ce sont des hommes costauds qui ont l’air d’avoir couru pendant un bon moment. Leurs combinaisons sont sales et trempées de sueur et ces hommes ont l’air à la fois féroces et dangereux. Diane repense immédiatement à l’annonce à la radio plus tôt dans la journée et sait qui sont ces hommes.

- Assieds-toi salope et tout le monde la ferme et vous survivrez peut-être ! dit l’un des trois au visage de Dee. 

Elle recule lentement et trouve le fauteuil derrière elle et s’assoit.

- OK, je vais vous faciliter la tâche. Tout le monde fait ce qu’on lui dit et ça ira. Maintenant je veux tous les téléphones portables et vos sacs et ensuite je veux que tous les téléphones fixes de la maison soient débranchés et ramenés au centre de la pièce. Dit le plus grand des trois avec force et autorité.

Dee se lève pour débrancher la prise murale et dit que les deux autres postes sont dans la cuisine et aussi dans la chambre au fond du couloir. On lui ordonne d’aller les chercher et les hommes la regardent débrancher le téléphone mural dans la cuisine puis marcher dans le couloir vers la chambre. Le chef la suit et quand elle est à côté du lit il la pousse brutalement en avant sur le grand lit king size. Il va jusqu’à la prise et arrache le téléphone du mur puis lui dit de se mettre sur le dos. Dee lui obéit pendant qu’il fait les quelques pas jusqu’à elle et fixe directement son regard sur ses seins maintenus par le haut serré du maillot. Ses yeux descendent sur ses hanches bien formées jusqu’à ses jambes mates et bien dessinées.

- Il y a une arme dans la maison, salope ? demande-t-il en scrutant son corps sexy.

- Non, nous n’en avons pas... répond Dee en essayant de se redresser.

- Rallonge-toi salope et fais ce qu’on te dit ! ordonne-t-il et Dee laisse immédiatement retomber son corps sur le lit.

- Enlève ton haut et montre-moi ces gros nichons, lui dit le grand détenu noir avec une fermeté qui ne lui laisse pas le choix. 

Dee fait glisser les bretelles de ses épaules, sort les bras et tire le haut sous ses gros seins. Sa chair massive est entièrement exposée pendant qu’il sourit légèrement en la regardant sur le lit devant lui.

- Maintenant tire sur tes tétons et fais-les bien durcir salope ! grogne-t-il. 

Pendant qu’elle se touche, elle se rappelle toutes les fois où elle a exhibé son corps sexy devant son mari sans jamais obtenir de réaction. Elle a toujours voulu qu’il soit agressif et exigeant, mais il ne l’a jamais été. Dee tire sur ses tétons sensibles, les frotte et les pince pendant que le détenu la regarde sur le lit devant lui.

- Enlève ce haut ! lui dit-il et elle tire sur le tissu jusqu’à défaire les attaches et jette le haut de maillot par terre. 

Sans qu’on le lui dise, Dee retourne stimuler ses tétons en regardant le détenu noir qui l’observe.

- Maintenant enlève le bas ! exige-t-il.

Dee soulève immédiatement son cul du lit, passe les pouces dans le vêtement et le descend jusqu’à ses pieds. Sans enlever ses sandales à talons, elle fait glisser la culotte par terre. Elle est totalement exposée et vulnérable et elle sent l’excitation monter dans son corps devant la situation dans laquelle elle se trouve et le fait d’être forcée contre sa volonté. Ses fantasmes sombres deviennent d’une certaine façon réalité et elle est mouillée.

- Écarte les jambes, salope, et doigte ta chatte et tire sur tes nichons ! lui dit-il pendant qu’il commence à descendre la fermeture de sa combinaison et à la faire glisser sur son corps bien musclé. 

Dee glisse lentement un doigt dans sa chatte mouillée tout en pinçant et tirant sur ses gros nichons avec l’autre main. Elle ne peut pas cacher son excitation grandissante et elle prend du plaisir à la domination de ce détenu noir. Puis elle voit sa grosse bite apparaître quand la combinaison tombe par terre. Il est non seulement beaucoup plus long que son mari, mais aussi environ deux fois plus large. Son corps est dur et tatoué et sa bite est à moitié dure pendant qu’elle la fixe.

- Suce ma bite, pute ! dit-il en s’approchant du bord du lit et en attendant que Dee se redresse et prenne sa bite. 

Dee est dans une transe pendant qu’elle se relève en position assise, enroule sa main autour de la grosse viande devant elle et commence à la branler avec des mouvements fermes et pleins. Ses yeux sont fixés dessus et elle adore le poids lourd qu’elle a dans sa main. Il est juste devant sa bouche et elle ne peut pas résister au besoin de le prendre. Sa bouche descend simplement sur la grosse bite et la force à entrer de quelques centimètres entre ses lèvres pleines pendant que sa langue tourne autour du gros gland et que sa main continue à le pomper fort. La viande noire bouge dans sa bouche et elle devient obsédée par la sensation sur sa langue et dans sa gorge. Elle ne peut pas expliquer le mélange de désir, d’humiliation, de soumission et de pure envie animale qui l’envahit, mais elle sait qu’elle fera tout ce que cet homme voudra.

Il retire sa bite de sa bouche et la repousse sur le lit, lui relève les jambes et pose ses pieds chaussés de sandales à talons sur ses épaules. Elle le regarde et voit le besoin animal en lui pendant qu’il positionne sa grosse bite à l’entrée de sa chatte mouillée. Il tend la main, attrape la grosse bite dure et commence à la frotter le long de ses lèvres de chatte mouillées. Il taquine son clito gonflé et elle halète sous la sensation pendant que sa bite caresse sa chatte.

- Demande-le, salope ! Dis-moi ce que tu veux ! grogne-t-il en la regardant pendant que son gland appuie sur son clito. 

Dee tremble et bouge ses hanches dans l’espoir de le capturer et de le forcer à entrer en elle.

- Oh mon Dieu, s’il te plaît baise-moi avec ta grosse bite ! S’il te plaît fais-le maintenant ! Supplie Dee au détenu noir qui se tient au-dessus d’elle. 

Il la regarde pendant que ses hanches fléchissent et que le gros gland entre dans sa chatte serrée.

- Ahhhh, oui,... gémit-elle quand il entre et s’enfonce de plus en plus profond en elle.

Il a les mains sur le haut de ses cuisses pendant qu’il force sa grosse bite jusqu’au fond. Dee se sent plus remplie qu’elle ne l’a jamais été de sa vie et ses hanches la poussent fort sur sa bite raide. Elle commence à bouger avec lui dans des mouvements urgents et exigeants. C’est du sexe comme elle n’en a jamais connu. Elle est prise et utilisée et chaque espace en elle semble rempli et vivant de sensations en même temps. Elle sait que son orgasme approche rapidement et elle s’émerveille de la vitesse à laquelle il l’a amenée à ce point. Elle regarde en bas et observe la viande noire dure qui scie dans sa chatte largement écartée.

- C’est ce que tu voulais, salope ? demande-t-il pendant que ses hanches la pilonnent.

- Oh oui, oh oui, s’il te plaît baise-moi fort ! Le supplie-t-elle pendant que son orgasme la submerge et que quelque part au loin elle entend sa propre voix hurler sous la sensation incroyable qu’il lui donne.

- Oh putain, oh putain ! halète-t-elle pendant que la grosseur de sa bite continue à la faire jouir d’une façon qu’elle ne connaissait pas. Il continue à la baiser et puis elle le voit pencher la tête en arrière et gémir pendant qu’il jouit profondément dans son utérus ouvert. La sensation est comme un tuyau sous pression qui explose en elle et elle halète quand un autre orgasme la frappe fort et la tient pendant ce qui semble des heures.

Après quelques minutes il retire sa bite d’elle et lui dit de le nettoyer. Elle va pour prendre les mouchoirs sur la table de nuit mais il rit en la regardant et lui dit d’utiliser sa bouche. Dee se redresse en position assise et le reprend dans sa bouche, léchant et suçant sa bite comme si elle le vénérait plutôt que d’avoir été violée par cet inconnu.

- Allons voir ce que font les autres ! dit-il en commençant à marcher vers la porte de la chambre. 

Dee prend son maillot abandonné et commence à le remettre quand il parle à nouveau.

- Tu n’en auras pas besoin, salope, tu es habillée exactement comme tu dois l’être ! sourit-il pendant qu’elle laisse tomber les vêtements et le suit dans le couloir.

Dee n’est pas préparée aux sons et aux scènes qu’elle découvre quand elle retourne dans le salon.

D’abord, elle voit beaucoup plus de détenus que les trois qu’elle avait vus plus tôt, mais ce qui la choque vraiment c’est que ses trois filles sont complètement nues et qu’elles sont toutes en train d’être sexuellement violées par ces hommes. Pour une raison quelconque elle pensait qu’elle serait la seule victime sexuelle et qu’ils l’utiliseraient elle et laisseraient ses filles tranquilles. Mais en observant, ce n’est définitivement pas le cas. Aucune des filles ne peut la voir quand elle entre dans la pièce car elles sont toutes côte à côte sur le dos par terre, avec un détenu noir qui les baise fort et un autre sur chacune d'elle qui leur baise aussi les gros nichons. Dee a l’impression d’être entrée sur le tournage d’un film porno de gangbang tourné dans son propre salon. Mais ce qui la surprend le plus ce sont les gémissements et les mots qui sortent de toutes les bouches de ses filles. Exactement comme elle s’est comportée un peu plus tôt, elles prennent toutes du plaisir au traitement brutal et aux grosses bites noires qui violent leurs chattes.

Dee est stupéfaite par les événements devant elle pendant qu’elle sent des mains l’attraper par derrière, lui empoignant les gros nichons et lui serrant les tétons durs et gonflés. La combinaison de la scène de sexe crue devant elle et des sensations de ses nichons malaxés par des mains noires inconnues met son corps sur une voie inévitable vers l’excitation sexuelle à nouveau. Pendant qu’elle regarde autour de la pièce elle voit au moins 10 ou 12 détenus noirs sans vêtements et leurs grosses bites dures dressées et attendant leur tour pour la prochaine captive blanche consentante. Maintenant elle sait que ça va être une longue nuit remplie de sexe et peut-être bien plus avant que ça ne finisse. Pendant que ses tétons sont en feu et la rendent folle sous la stimulation, elle entend Diane crier sous un grand black musclé.

- Oh oui, c’est ça ; baise-moi avec ta grosse bite ! Oui, fais-moi jouir, enfoiré ! Baise-moi fort ! hurle-t-elle pendant que ses yeux se ferment et que son corps convulse dans un puissant orgasme qui la fait gémir et hurler sans arrêt. 

Pendant que ça arrive et que son agresseur la remplit de son sperme chaud, elle regarde Diane recevoir un jet de jus chaud sur le visage par l’homme qui lui baise les nichons. La langue de Diane sort pour lécher le liquide chaud et le ramener dans sa bouche.

Pendant qu’elle regarde ça, Dee gémit sous la pure érotisme du moment qui se déroule devant elle et descend une main entre ses jambes pour commencer à doigter sa propre chatte en manque. Mais pendant qu’elle le fait, on la pousse en avant puis on la place sur le grand fauteuil à côté du grand canapé. Ses genoux touchent le tissu et elle tend les mains et attrape le haut du dossier du fauteuil juste au moment où ses jambes sont écartées et qu’une bite dure est brutalement enfoncée en elle par derrière. C’est tout aussi gros que la première bite qui l’a prise dans la chambre et elle serre fort le fauteuil pour ne pas tomber. Ce détenu bouge avec des coups longs et puissants dans sa chatte mouillée et Dee s’abandonne aux sensations exquises qui traversent son corps. Sa tête se tourne vers la droite et elle regarde pendant que Dani relève ses jolies jambes et les pose sur le dos du détenu qui la baise si fort.

- Oui, comme ça, crie Dani, fais-le fort ! Fais mal à ma chatte avec ta grosse bite noire ! C’est ça, fais-moi mal ! dit-elle d’une voix tremblante de besoin et de désir. 

Les yeux de Dee croisent ceux de Dani et elles savent toutes les deux qu’elles sont au-delà du point de non-retour. Elles ont toutes les deux besoin d’être utilisées et baisées et elles approchent toutes les deux de l’orgasme. Dee sent quelqu’un juste à sa gauche et en se tournant, une bite noire est placée sur ses lèvres et elle ouvre pour la prendre dans sa bouche chaude. Sa bouche est étirée pour l’accepter et son ravisseur lui prend les cheveux dans les mains et commence à lui baiser la bouche. Il s’enfonce dans sa bouche et sa bite entre dans sa gorge pendant qu’il utilise sa bouche comme une chatte. Quelque part dans son esprit elle croit entendre une sonnette mais les sons et les sensations autour d’elle sont trop forts pour qu’elle se concentre sur autre chose que ses propres besoins primitifs. Le détenu derrière elle accélère pendant qu’il sent plus de lubrification couler et à chaque coup Dee est forcée plus loin sur la bite dans sa gorge. Elle a l’impression d’être une poupée de chiffon ballottée entre deux énormes hommes puissants.

Puis Dee entend Dani hurler quand elle jouit sur la bite qui la pilonne profondément dans sa jeune chatte. Dani gémit et geint pendant que son orgasme la prend et la tient captive tout comme ces hommes durs l’ont fait. Enfin quand elle arrête ses hurlements, un autre black prend sa place et Dani remonte les jambes et s’accroche à son agresseur avec les chevilles verrouillées. En regardant à côté de Dani, Dee regarde son autre fille Danielle grogner sur l’homme en elle et bouger ses petites hanches en rythme avec chaque coup de reins. Leurs regards se croisent et Danielle appelle sa mère dans son moment de passion et d’excès sexuel.

- Maman, il me fait jouir sur sa grosse bite. Oh mon Dieu, c’est tellement bon... c’est tellement bon dans ma chatte... Maman, regarde-le me baiser... Je jouis, oh mon Dieu, je jouis ! halète Danielle à sa mère d’une voix rauque et excitée. 

L’homme qui lui baise les gros nichons explose aussi et lui recouvre le visage pendant qu’elle crie sous l’orgasme et le flot de sperme dans sa chatte et sur son beau jeune visage. Puis le tit-fucker de Dani fait la même chose sur elle et pousse ses hanches en avant pour que Dani puisse enrouler ses lèvres autour de sa bite qui pompe pendant qu’elle se vide dans sa bouche avide. Dee regarde comme paralysée par la scène érotique devant elle pendant que sa propre chatte est férocement abusée et que sa bouche est bourrée d’une grosse bite noire.

Dee suce l’homme qui lui tient les cheveux dans une poigne de fer comme si sa vie en dépendait. Soudain elle sent son mouvement changer et devenir spasmodique juste avant qu’il tire son sperme chaud directement dans sa gorge. Dee essaie d’éviter de s’étouffer sur l’énorme charge et s’assure de tout prendre profondément dans sa gorge avide. 

Le détenu derrière elle est aussi très proche de l’orgasme et il attrape fermement ses nichons qui se balancent et serre fort pendant qu’il jouit dans sa chatte serrée. Ça déclenche à nouveau Dee et elle crie pendant qu’elle est submergée par son orgasme. Dee et son détenu bougent ensemble en se frottant l’un contre l’autre pour extraire la dernière goutte de plaisir extatique de ce moment. 

Juste au moment où Dee est libérée de l’homme derrière elle, elle entend Diane appeler. Instinctivement, Dee regarde dans sa direction. Elle voit Diane à quatre pattes en train de prendre une grosse bite dans sa chatte mais son visage est un mélange d’excitation sexuelle et d’alerte. Elle bouge la tête pour diriger Dee vers le grand canapé.

- Oui, enfoiré, enfonce-moi cette bite ! C’est ça, salaud, donne-la-moi ! dit la femme allongée sur le dos sur le canapé, ses vêtements écartés et ses énormes nichons malaxés pendant qu’un détenu noir la baise comme une machine. Dee est horrifiée et perplexe en voyant sa mère Darlene, 66 ans, se faire violer sans retenue par ce détenu évadé et hurler pour en avoir plus. Puis Dee réalise qu’elle a dû arriver quand elle a entendu la sonnette un peu plus tôt.

La mère de Dee est encore très attirante et très sexy. Ses nichons sont plus gros que ceux de toutes les autres femmes et elle aime toujours s’habiller en jupe et talons pour mettre en valeur ses jambes très bien dessinées. 

Dee voit la bouche du black descendre pour sucer ses tétons dressés pendant que Darlene lui attrape l’arrière de la tête pour le tirer plus fort contre son sein. Son chemisier est déchiré et ses nichons sont totalement exposés. Le soutien-gorge en lambeaux qui a été arraché pend sur les côtés de sa poitrine. Sa jupe est relevée jusqu’à la taille, sa culotte tirée sur le côté et Dee peut voir qu’elle porte des jarretelles et des bas noirs avec des talons aiguilles noirs. Darlene a ses talons plantés sur l’accoudoir du canapé pendant qu’elle bouge ses hanches pour rencontrer chaque attaque brutale de l’homme au-dessus d’elle.

Dee regarde Diane qui a fermé les yeux en approchant d’un autre orgasme. Un homme prend Dee et la place à l’autre bout du canapé où elle peut regarder sa mère se faire violer et supplier pour en avoir plus. L’homme nu monte ensuite sur les coussins du canapé et offre à Dee sa bite dure. Ses mains se lèvent et elle commence à la branler pendant qu’elle guide la viande noire dans sa bouche encore affamée de bite. Pendant qu’elle commence à le sucer et à lui branler la queue, elle entend Diane jouir et gémir sur le sol à côté d’elle. Ça ajoute à l’excitation de Dee pendant qu’elle prend la bite dure plus profond dans sa bouche et le suce et le lèche dans une frénésie orale.

Pendant qu’elle se laisse complètement emporter par la grosse bite dans sa bouche, elle sent une langue entre ses lèvres de chatte mouillées. On la suce et on la lèche et son clito gonflé est taquiné. Dee retire la bite de sa bouche et regarde en bas pour voir sa fille Dani avec la bouche sur la chatte de sa mère. Sa fille la regarde pendant que Dee voit un autre détenu se placer derrière Dani et enfoncer sa bite dans son jeune cul relevé. 

À la droite de Dani, sa sœur Danielle chevauche un détenu noir pendant qu’un autre détenu s’est enfoncé profondément dans son cul. Danielle hurle sous l’invasion mais Dee peut voir qu’elle se détend dans le rythme de la double pénétration. Une fois que Danielle s’est habituée à la plénitude, elle semble perdue dans l’abandon total de cette sensation incroyable. 

Dee adore ce que la bouche de Dani fait à sa chatte et retire la bite de sa bouche pour regarder sa fille.

- Dani, mon Dieu, suce la chatte de maman bébé ! Suce-moi bien bébé ! supplie-t-elle pendant que Dani la rapproche de plus en plus d’un autre orgasme. 

Dani devient folle à cause de la baise dans son cul qui fait que sa bouche est cognée contre la chatte grande ouverte de sa mère par la force de la baise sans pitié du détenu noir. C’est trop pour Dee qui gémit et halète sur la bite dans sa bouche jusqu’à ce qu’elle commence à tirer du sperme dans sa gorge, déclenchant un autre orgasme violent pour la sexy mère aux gros nichons.

- Oh, oh, oh, oh, oui, oh s’il te plaît, comme ça ! hurle Danielle pendant que les deux bites qui la baisent explosent dans son cul et sa chatte et la rendent folle avec un énorme orgasme. 

On la fait rouler sur le côté et elle reste pantelante sur le sol. Sa sœur Diane vient de passer d’un détenu qui la baise par derrière à un autre black qui prend sa place et utilise ses cheveux pour se propulser sauvagement en elle sous cet angle. Après plusieurs coups humides il se retire et appuie fort jusqu’à ce que son gros gland entre dans son cul serré pendant qu’elle crie de douleur.

Dee est tirée du canapé sur une bite noire et elle commence à la chevaucher pendant que ses gros nichons pendent sur le visage du black. Puis elle sent une autre bite près de son cul et sait que c’est son tour d’être double baisée aussi. Étonnamment, elle ne ressent que du plaisir quand elle entre et rejoint l’autre bite qui est si profonde dans sa chatte étirée. Pendant qu’ils vont et viennent en elle, elle sent la très fine paroi qui sépare les deux bites et elle adore la sensation. Puis quelqu’un lui attrape les cheveux et une bite est forcée dans sa bouche et elle est utilisée comme une poubelle à sperme pour trois hommes en même temps. 

Dee est ballottée entre les trois hommes et elle adore la façon dont ils claquent leurs bites en elle et la prennent si brutalement. Elle adore la façon dont ils la traitent et la font devenir leur pute et elle sait qu’elle ne pourra plus jamais redevenir une gentille épouse de banlieue.

- C’est ça, donne-le-moi ! entend Dee sa mère hurler et elle regarde pour voir sa mère sur le dos en train de se faire baiser à nouveau par un autre détenu pendant que trois autres tirent du sperme partout sur son visage et ses nichons pendant qu’ils se tiennent au-dessus de son corps qui se tord. 

Darlene est éclaboussée et recouverte de sperme et ses lèvres sont enduites pendant que sa langue sort pour le goûter et le boire.

Tellement de choses se sont passées et tellement d’hommes ont baisé ces femmes toute la nuit. Mais plus ils les utilisent, plus ces femmes en veulent. 

À un moment, Dee voit l’un des chefs utiliser un téléphone portable et l’entend parler à quelqu’un d’avoir un tas de salopes chaudes et sexy qui adorent baiser. Elle croit l’entendre dire quelque chose sur le fait de vouloir les vendre et demander combien elles vaudraient. Dee n’est pas sûre de la conversation parce qu’elle est baisée fort et jouit sur une autre bite noire pendant que le deal est discuté. Mais quand le matin approche et que les femmes et les hommes s’endorment sur le sol ou sur le canapé ou dans les fauteuils, un camion s’arrête dehors et on frappe doucement à la porte. 

Il est 5 heures du matin quand la porte s’ouvre et un groupe d’Asiatiques entre et rencontre deux des chefs détenus. De l’argent change de mains et Dee relève la tête pour entendre l’un d’eux parler à un détenu.

- Nous vous avons bien payé et elles seront bien utilisées. Je les aurai en Thaïlande dans cinq jours et on n’entendra plus jamais parler d’elles.

FIN


jeudi 27 août 2026

Les trois bourgeoises - Ch. 05

Exposition en pleine ferme.

Le surlendemain, à 9 h 45, René envoya un nouveau message groupé aux trois femmes :

« Ferme de René. 10 h. Manteau uniquement. Cette fois, vous allez vous humilier vous-mêmes devant nous. Préparez des phrases bien salopes. Si c’est pas assez fort, on vous fait recommencer jusqu’à ce que ça nous plaise. »

À 10 h pile, les trois bourgeoises arrivèrent à nouveau à la ferme. Le ciel était gris, le vent froid, mais la cour était bien visible depuis le petit chemin communal qui passait à cinquante mètres. N’importe qui passant par là en tracteur ou à pied pouvait les voir.

Les trois femmes descendirent de voiture, manteaux serrés. René, Marcel et Gaston les attendaient au milieu de la cour, assis sur des chaises en plastique sales, bites déjà sorties.

— Enlevez les manteaux, ordonna René. Et restez debout, bien droites, jambes écartées.

Les trois femmes obéirent. Jacqueline laissa tomber son manteau la première. Ses énormes seins lourds et son cul monstrueux apparurent en plein air. Sophie suivit, petite et ronde, son corps trapu entièrement nu. Élisabeth, la grande blonde, fut la dernière, ses longs cheveux blonds fouettés par le vent, ses gros seins tombants exposés au froid.

Elles se tinrent toutes les trois debout, nues, au milieu de la cour boueuse, les bras le long du corps.

René sourit.

— Aujourd’hui, on ne vous baise pas tout de suite. D’abord, vous allez vous humilier vous-mêmes. Chacune votre tour, vous allez nous dire exactement ce que vous êtes, pourquoi vous êtes ici, et vous allez nous supplier de vous exposer et de vous dégrader encore plus. Et vous allez le faire en vous touchant devant nous.

Il pointa Jacqueline du doigt.

— Toi d’abord, grosse vache. Commence.

Jacqueline prit une grande inspiration. Son visage était rouge de honte, mais elle savait qu’elle n’avait plus le choix. Elle écarta un peu plus les jambes, posa une main sur son gros sein droit et l’autre sur sa chatte.

— Je suis Jacqueline Dupré, la femme du maire… une grosse salope bourgeoise de soixante ans… J’ai un cul énorme et des gros seins de vache… Je suis venue à la ferme pour me faire humilier par trois vieux paysans… Je supplie que vous m’exposiez nue comme une truie… que vous me fassiez montrer ma grosse chatte et mon gros cul à l’air libre… Je veux que vous me traitiez de vieille truie en chaleur qui mouille quand on l’humilie… S’il vous plaît… exposez-moi, insultez-moi, faites-moi marcher nue dans la cour pour que n’importe qui puisse me voir…

Elle se pinça le téton en parlant, puis écarta ses grosses lèvres avec deux doigts, montrant clairement sa chatte déjà humide malgré la honte.

Marcel ricana :

— Pas mal. Continue à te toucher.

Jacqueline obéit. Elle se mit à se caresser lentement le clitoris tout en continuant :

— Regardez ma grosse moule de bourgeoise… elle dégouline déjà… Je suis votre esclave sexuelle… Je supplie que vous me fassiez ramper nue dans la boue, que vous me fassiez écarter les fesses pour montrer mon trou du cul… Je veux être votre grosse pute exposée…

Les trois paysans applaudirent lentement.

Vint le tour de Sophie. La petite institutrice ronde était encore plus gênée d’être nue dehors. Elle écarta les cuisses, prit ses seins ronds à deux mains et les souleva en les malaxant.

— Je suis Sophie Lambert, l’institutrice du village… une petite salope ronde et grasse de quarante-cinq ans… J’ai un cul large, un ventre mou et des seins qui pendent… Je suis venue ici pour me faire dégrader par des vieux paysans… Je vous supplie de m’exposer comme une petite truie… de me faire marcher nue dans la cour, de me faire montrer ma chatte poilue et mon cul rond à tout le monde… Je veux que vous me filmiez en train de me caresser en public… Traitez-moi de petite institutrice perverse qui jouit d’être humiliée… S’il vous plaît… exposez-moi, faites-moi ramper, faites-moi supplier plus fort…

Elle descendit une main entre ses cuisses et commença à se doigter lentement, deux doigts dans sa chatte, tout en parlant d’une voix de plus en plus rauque.

Gaston siffla :

— Putain, la petite est en train de devenir une vraie exhibitionniste.

Enfin, Élisabeth. La grande blonde avait le plus de mal à se soumettre. Elle resta un moment immobile, puis finit par écarter les jambes. Elle prit ses gros seins lourds à deux mains, les souleva et les laissa retomber lourdement.

— Je suis Élisabeth Moreau, la femme du notaire… une grande salope blonde arrogante de cinquante ans… J’ai des gros seins qui pendent et un cul de bourgeoise… Je suis venue à la ferme pour me faire humilier et exposer par trois vieux dégueulasses… Je vous supplie de me montrer nue au grand air… de me faire marcher les seins à l’air dans la cour… de me faire écarter les fesses et la chatte pour que vous puissiez tout voir… Je veux que vous m’insultiez en public, que vous me traitiez de pute de luxe qui vient se faire baiser à la ferme comme une chienne… S’il vous plaît… exposez-moi, filmez-moi, faites-moi me caresser devant vous jusqu’à ce que je jouisse de honte…

Elle glissa une main entre ses cuisses et commença à caresser son clitoris, les doigts tremblants.

Les trois paysans étaient très excités par ce spectacle.

René se leva.

— Bien. Maintenant, vous allez nous prouver que vous êtes sincères. Vous allez faire un petit tour d’exhibition dans la cour. Toutes les trois en file indienne, à quatre pattes, cul bien relevé. Vous allez ramper autour de la cour pendant que nous vous regardons. Et pendant que vous rampez, vous allez répéter à voix haute ce que vous êtes.

Les trois femmes se mirent à quatre pattes dans la boue froide. Jacqueline en tête, puis Sophie, puis Élisabeth. Elles commencèrent à ramper lentement en cercle dans la grande cour.

Jacqueline, la première :

— Je suis une grosse truie bourgeoise… Mon gros cul est fait pour être exposé… Regardez ma chatte qui coule…

Sophie, derrière elle :

— Je suis une petite salope ronde… Regardez mon cul gras qui se balance… Je suis votre exhibitionniste personnelle…

Élisabeth, fermant la marche, la voix brisée :

— Je suis une grande pute blonde… Mes gros seins traînent dans la boue… Je supplie qu’on m’expose encore plus…

Elles firent trois tours complets de la cour. Leurs genoux et leurs seins étaient noirs de terre. Le vent froid faisait durcir leurs tétons. À chaque passage près des paysans, elles devaient écarter les fesses avec une main et dire :

— Regardez mon trou du cul… il est à vous…

Après le troisième tour, René les arrêta.

— Assez rampé. Maintenant, mettez-vous debout, jambes très écartées, et masturbez-vous devant nous jusqu’à ce que vous jouissiez. Chacune à son tour, et vous devez nous regarder dans les yeux en criant ce que vous êtes.

Jacqueline fut la première. Debout, jambes largement écartées, elle se caressa la chatte rapidement, ses gros seins tremblant.

— Je suis une grosse salope… je me branle comme une truie en public… je vais jouir d’être humiliée… Ahhh !

Elle jouit assez vite, en silence d’abord, puis en gémissant fort, les jambes tremblantes.

Sophie suivit. La petite ronde se doigta frénétiquement, son ventre et ses seins tremblotant.

— Je suis votre petite exhibitionniste ronde… je me touche devant des vieux paysans… je vais jouir… oui… je jouis !!!

Elle jouit en criant, un petit jet de mouille coulant le long de sa cuisse.

Élisabeth mit plus de temps. Elle se caressait avec rage et honte, ses gros seins ballottant.

— Je suis une grande salope blonde… je me masturbe nue dans une ferme… je suis votre pute exposée… Ah ! Je jouis… je jouis de honte !

Elle jouit violemment, le corps secoué, un long gémissement qu’elle ne put retenir.

Les trois paysans se levèrent enfin, bites raides.

— Bien, les truies. Vous avez bien commencé à vous exposer. Maintenant on va vous baiser comme il faut.

Ils les prirent tour à tour dans la cour, sans les faire rentrer dans la grange. Jacqueline fut enculée par Gaston debout contre un mur, ses gros seins écrasés contre les pierres. Sophie fut prise en levrette par Marcel sur le capot de la vieille 4L. Élisabeth se fit défoncer la chatte par René en missionnaire sur une botte de paille, les jambes en l’air, complètement exposée.

Elles jouirent toutes les trois, certaines en criant, d’autres en essayant de se retenir, mais toutes en suppliant pour plus d’humiliation.

À la fin, les trois hommes jouirent sur leurs visages et leurs seins, les laissant couvertes de sperme et de boue.

René conclut, essuyant sa bite sur les cheveux d’Élisabeth :

— Demain, on va monter d’un cran. Vous allez vous exposer encore plus loin de la ferme… Préparez-vous à supplier encore plus fort, les truies.

Les trois femmes, nues, sales et humiliées, restèrent debout dans la cour, le sperme coulant sur leurs corps.

Leur dégradation publique ne faisait que commencer.

A suivre...




mardi 25 août 2026

Ma femme est une pute

 texte de Jjjmk.

*****

Lorsque l’on rentre dans la maison, un grand rez-de-chaussée de plain pied, on peut, du réduit situé à droite de la porte, appréhender le grand salon à gauche, la salle à manger à droite et la cuisine en face. Juste en face de ce poste d’observation, l’escalier qui, entre la cuisine et la salle à manger, monte au premier étage et mène à la chambre, la terrasse et la salle de bain.

Ce qui m’a surpris, c’est l’appel du plombier confirmant sa venue le lendemain. Habituellement, mon épouse m’informe de ce genre de visite, et surtout elle me laisse les organiser. Je me suis alors rappelé qu’un jour, Edith m’avait glissé qu’elle trouvait le plombier assez beau. Par jeu, je l’interroge sur son programme du lendemain. Elle me parle de courses à faire, d’un déjeuner avec une amie. Rien sur cette visite. Je voulais savoir. Mon épouse a toujours été très réservée, discrète et peu ouverte aux pratiques sexuelles non classiques. Certains, pourtant, m’ont laissé entendre qu’avant de me connaître….

Le lendemain matin, je pars travailler, la laissant, vêtue d’un pull et d’un jean, avalant son petit déjeuner. Je me suis contenté d’aller garer la voiture quelques rues plus loin et je suis revenu à pieds, j’ai attendu de la voir monter au premier étage pour rentrer discrètement dans la maison et me glisser dans le petit réduit, à droite de la porte. Il n’est fermé que par un rideau ; j’y avais placé un tabouret et une bouteille d’eau. Je pouvais attendre et voir tout ce qui pourrait se passer au rez-de-chaussée. Pas très confortable. Mais on y tient debout ou assis et surtout, on peut tout voir.

Après une vingtaine de minutes, je commençais à regretter. Je me trouvais dans une situation stupide. Rien n’arrivait et je ne savais comment partir discrètement. C’est là que la sonnerie me fige. J’entends les pas de Edith et la vois apparaître dans l’escalier. Elle a quitté sa tenue du matin et, semblant sortir de sa douche, porte un peignoir et des mules. Elle ouvre la porte et, comme prévu, le plombier entre. Elle lui parle d’une fuite dans la cuisine, disfonctionnement dont j’ignorais l’existence. Il a sur elle un regard intéressé, interrogatif et surtout insistant. Elle rougit légèrement. Je pense que c’est à cet instant qu’il a du comprendre la raison de sa visite et l’envie d’Edith. 

Moi, je n’avais plus de doute, heureux d’être resté mais ne pouvant imaginer ce à quoi j’allais assister. Il se dirige nonchalamment vers la cuisine, abandonnant sa trousse d’outils. Elle lui propose un café qu’il accepte, d’autant plus que je constate qu’il est déjà prêt. Je la vois emplir la tasse et préparer le sucrier. Derrière elle, l’homme semble s’affairer sur l’évier. Je vis alors très distinctement le geste d’Edith, déliant la ceinture qui tenait son peignoir. Elle prend la tasse de café dans la main droite, le sucrier dans la gauche, se tourne vers le plombier en disant : 

- Voilà ! 

Au même instant, il se tourne vers elle et la ceinture déliée tombe, le peignoir béant laissant Edith quasi nue face à lui. Elle a les joues vraiment rouges.

Il regarde, semble hésiter un instant puis s’approche et doucement, pose les mains sur les deux délicieux petits seins ainsi offerts. Elle reste complètement immobile alors qu’il lui caresse longuement les seins, puis glisse une main entre ses cuisses. Il cesse un instant, soulève la tasse de café de la soucoupe qu’Edith tient de sa main droite, attrape un sucre. 

- Ne bougez pas ! 

Il boit une gorgée, repose la tasse, s’empare à nouveau des seins, en relâche un pour finir le café. Et lui prenant des mains tasse et sucrier, les poses pour faire glisser le peignoir qui tombe sur le carrelage. Il commence alors à palper, fouiller, caresser son corps, s’insinuer dans ses orifices et cela très longuement. Edith, regard vers le plafond, gémit. Il dégrafe son pantalon, le fait descendre sur ces chaussures et, dressé, se place derrière elle, caressant sa verge entre les fesses d’Edith tout en lui pinçant les seins. 

Je crois ne l’avoir jamais vue si ouverte, offerte. D’une main, il appuie sur son épaule, la menant à s’accroupir. Je vois son gros sexe à la hauteur du visage de mon épouse. D’un coup, il s’enfonce dans sa bouche, pose ses deux coudes en arrière pour s’appuyer au plan de travail. Edith, ainsi accroupie devant lui, le suce, avalant la presque totalité du membre. Il lui parle, je n’entends pas, je la vois cesser son va-et-vient pour lécher le pénis dans toute sa longueur. Puis elle reprend sa fellation. C’est là, après un temps incertain, que l’homme s’est retiré. Il attrape alors la chevelure d’Edith à pleine main et, de l’autre main, se masturbe. Une première giclée file en l’air et retombe sur le visage d’Edith. Presque simultanément, tirant sur les cheveux, il s’engouffre à nouveau dans sa bouche et je vois, à ses tremblements, qu’il achève de s’y répandre, laissant filer un léger gémissement. Il se retire, après de longues secondes, flasque, lâchant juste « Bon début ! » et ouvre le réfrigérateur pour se servir une bière.

Je les devine échanger quelques mots et ils marchent vers le salon ou Edith s’allonge sur la table basse. La bière finie, je le vois approcher le goulot du sexe d’Edith. Elle semble hésiter, il la guide, la pénètre lentement avec la bouteille commence un mouvement lent puis la laisse poursuivre seule. Avachi sur le canapé, il regarde. Subitement, il se lève, remonte son pantalon et sort devant la maison juste en tirant la porte derrière lui. Très vite il revient et reprend sa position d’observation, retire chaussures, pantalon et caleçon. D’un ton négligent je l’entends dire : 

- Je viens de proposer à deux amis de venir prendre un café. Vous aimerez !

Puis, sans lui laisser le temps de répondre, de réagir, il se lève brusquement la tire vers lui, fait glisser la bouteille vers le sol et retourne Edith. En un instant, elle se retrouve à quatre pattes sur la table basse, lui derrière la pénétrant sans effort. Elle gémit, supplie, crie, jouit. Il continue, puis se plaque entre les fesses d’Edith pour éjaculer, une gerbe de sperme arrosant le beau dos nu. 

Ils sont restés longuement ainsi. Puis, elle s’est relevée, marchant jusqu’à la cuisine et revenant avec un verre d’eau qu’elle boit et une nouvelle bière qu’elle lui tend. Il lui glisse quelques mots insaisissables et s’affale à nouveau sur le canapé, ridicule ainsi vêtu de son seul tee shirt. Edith est montée à l’étage. J’entends brièvement la douche couler. Lui, tourne dans la pièce. Il tire les rideaux, allume quelques lampes tamisant ainsi l’atmosphère puis, étale à terre, après avoir bougé la table basse, une nappe qu’Edith lui a donnée juste avant de monter. Comme lors de l’arrivée du plombier, j’entends ses pas avant de la voir apparaître dans l’escalier. Elle redescend, portant uniquement un serre-taille, des bas, des escarpins à talons avec une fine bride autour de la cheville et un collier de perles, cadeau d’un de ses amours de jeunesse. Elle est absolument splendide, sa peau nue, légèrement halée, si parfaitement mise en valeur par le noir de la lingerie et de son pubis. Je crois ne l’avoir jamais trouvée aussi belle, sa chevelure libérée caressant ses épaules, ses fines jambes, sa taille cambrée, ses petits seins aux pointes brunes dressées, jeunes fruits d’amour. 

En passant, elle dépose sur la table deux de mes vieilles cravates. Il a sifflé, de toute évidence d’admiration et s’est approchée pour la caresser. Elle est restée debout face lui, jambes écartées, mains derrières la nuque. D’une main, il jouait avec les seins et de l’autre, la masturbait, comme guettant ses réactions. Tête relevée, elle respirait bruyamment, par saccades. Ils étaient ainsi quand la sonnette de la porte a retentit à nouveau.

Il a jeté un œil par la fenêtre et est revenu vers elle. À nouveau, je l’ai vu lui parler sans pouvoir saisir ses mots. Edith s’est dirigée vers le centre de cette nappe rouge tendue sur le sol par le plombier. Elle s’y est agenouillée. Avec l’une de mes vielles cravates, il lui a bandé les yeux, avec l’autre, il lui a lié les poignets dans le dos (avec moi elle avait toujours refusé les jeux de liens) puis s’est dirigé vers la porte. En ouvrant, il a laissé filé :

- Ah, finalement vous êtes là tous les trois ! 

J’ai entendu ensuite des commentaires admiratifs prononcés par des voix qui se mêlaient. Ils se sont approchés d’Edith pour mieux la voir. J’étais si excité et troublé que, les ayant pourtant vus, je serais dans l’incapacité de les décrire, de les reconnaître. Le plombier, jouant au maître de maison, proposa des bières. Ainsi munis, ils se sont installés autour d’elle, deux sur le canapé, les deux autres dans des fauteuils, formant un demi-cercle autour d’Edith qui demeurait à genoux, liée, silencieuse, nue et immobile. En quelques mots plutôt colorés, le plombier a raconté le début de la matinée, depuis son arrivée. Le visage d’Edith était écarlate. 

Lentement, les trois nouveaux se sont entièrement déshabillés. Un premier s’est avancé vers elle. Il bandait terriblement. Il glissa vers elle sur la pointe des pieds, dans un silence complet. Lorsqu’il est arrivé juste à côté d’elle, il a jeté un œil à ses compagnons et a plaqué son sexe tendu contre la joue d’Edith, la faisant sursauter et, profitant de sa surprise, il s’est enfoncé dans sa gorge. Je l’ai vu s’engouffrer profondément dans la bouche d’Edith et probablement terriblement excité, il ne put exercer que quelques rapides mouvements avant de jouir bruyamment, figé au fond d’elle. 

Les deux autres s’étaient approchés. Dès que le premier se recula, ils se placèrent chacun d’un côté et appliquèrent, comme le premier, leur phallus contre ses joues. Et, utilisant ses cheveux, il la faisait aller d’une bite à l’autre. Edith suçait, léchait ; ils se caressaient sur elle, en elle, ainsi pendant d’extraordinairement longues minutes. Puis, se plaçant tous deux face à elle, ils se sont masturbés jusqu’à ce qu’en éjaculant, ils arrosent enfin le visage et les seins d’Edith de longues rasades de sperme. Je voyais les gouttes se former sur son nez ou son menton, puis tomber sur ses seins, sur ses genoux, son ventre ou, gâchis, au sol sur la nappe dont je comprenais maintenant l’intérêt. 

Le plombier a proposé une « deuxième tournée ». Ils étaient tous partants. Délicatement, il a détaché les mains d’Edith, l’a allongée sur le dos, toujours au centre de la nappe, les yeux toujours bandés. Il lui a fait lever les bras pour qu’elle glisse ses mains sous sa nuque et, à nouveau, lia ses poignets, son visage et ses seins toujours maculés. Lui écartant les cuisses et maintenu par ses bras tendus, il l’a pénétrée.

J’entendais, je voyais le plaisir d’Edith. Je me suis décalé, abandonnant mon tabouret et restant debout pour mieux voir. Et je voyais son visage, couvert d’un sperme gluant, marqué par le plaisir. Le plombier se détacha d’elle pour jouir, arrosant son ventre de taches blanches particulièrement visibles sur la dentelle noire de son serre-taille. Les trois autres se sont succédés en elle de la même façon, tous finissant par se répandre sur son ventre. Je me souviens avoir été surpris par l’éjaculation du troisième. Il avait maculé le visage d’Edith quelques instant avant et là, d’une incroyable vigueur, laissait filer une jouissance impressionnante, le jet abondant venant s’écraser à de multiples reprises jusque sur les seins d’Edith, couvrant son ventre, avant de finir, plus piteusement, sur ses poils pubiens. Tranquillement, il s’est accroupi au-dessus du visage d’Edith et je l’ai vue lécher le sexe déjà au repos mais certainement gluant.

Les trois visiteurs se sont rhabillés puis, imitant le plombier, installés dans canapés et fauteuils, ont allumé chacun une cigarette. Edith, nue, liée et maculée, constituant le spectacle qu’ils commentaient, admiraient. L’un d’eux a posé un cendrier entre les seins d’Edith. Il a ri : 

- Après, il faudra le décoller ! 

Tous ont ri. Ils venaient négligemment agiter leurs cigarettes au-dessus d’elle. La cendre tombait dans le cendrier ou à côté, sur la peau douce d’Edith. Ils ont ensuite écrasé leurs mégots et la laissant ainsi seule avec le plombier, ils sont partis.

Le plombier, sa cigarette finie et écrasée avec les autres, a enlevé le cendrier et déliée Edith. L’aidant à se relever, il l’a ensuite essuyée avec un torchon attrapé dans la cuisine. Le mélange de sperme et de cendres laissait sur ses seins de petites traînées grises. En même temps, il lui parlait doucement dans l’oreille et je la voyais dire non de la tête, refusant je ne sais quoi. Puis c’est elle qui a parlé et il a acquiescé. Il s’est assis dans un fauteuil. Edith debout devant lui, s’est caressée puis lentement, s’est agenouillée et enfin abaissant le torse, prosternée face à lui, lui baisa longuement les pieds. Ensuite, elle remonta, léchant ses jambes, ses cuisses, puis son pénis jusqu’à ce qu’il se redresse. Alors, elle l’a sucé avec une vigueur extraordinaire, cherchant visiblement à le prendre le plus profondément au fond de sa gorge. Dans le même temps, elle se masturbait. Lorsqu’elle s’est immobilisée, j’ai compris qu’il avait à nouveau joui dans sa bouche. Elle a alors joui aussi, lâchant un cri bref. Il l’a attrapée par les cheveux, la ramenant, ou plutôt son visage, entre ses cuisses velues. Je l’ai entendu distinctement dire :

- lèche ma bite !

Et elle de lécher comme si elle cherchait à nettoyer ce sexe qui par quatre fois en l’espace d’une matinée, l’avait utilisée comme réceptacle.

Il s’est relevé. En se rhabillant, il a juste dit : 

- Merci, je suis absolument lessivée, je reviendrais pour la fuite de la cuisine.

Encore à genoux, Edith avouait qu’il n’y avait aucune fuite. Puis se levant, elle prit un sac, y glissa mes vieilles cravates, les bouteilles vides et lui demanda de jeter le tout dans une poubelle éloignée. Il a demandé s’il pouvait revenir. Elle lui a répondu sans appel :

- Jamais ! 

Il est parti.

Elle a ramassé la nappe tachée de sperme, a retiré ses bas et son serre-taille, glissant le tout dans la machine à laver. Elle est montée. J’ai entendu l’eau du bain couler. Puis certain qu’elle s’y était plongée, je suis parti discrètement, bouleversé, excité comme jamais. Le soir je lui demandais comment s’était passée sa journée. Elle s’est lamentée sur son déjeuner annulé au dernier moment et sur le monde qu’il y avait dans les boutiques. Je lui ai dit que je trouvais que le robinet de l’évier fonctionnait mal et que j’allais appeler le plombier. Je l’ai vu un bref instant troublée. Puis elle m’a dit :

- Tu crois ? Je n’ai rien remarqué. En tout cas, il faudra trouver un autre plombier. La dernière fois, il n’est pas venu sans prévenir et quand je l’ai appelé, il était soit disant sur un chantier et n’avait pas le temps ; j’ai du faire venir un dépannage d’urgence. Le type travaille pas mal dans le quartier et m’a semblé beaucoup plus sérieux ! 

Le soir nous avons fait l’amour comme rarement.

J’aime, lorsque nous dînons avec des amis, retrouver sur la table la nappe rouge et penser au contraste entre les plats que nous mangeons et le mets somptueux qu’elle fut pour ces inconnus et comment ils la consommèrent.

Je me demande parfois si je ne vais pas rappeler le plombier, le faire venir et la prévenir au dernier moment pour qu’elle le reçoive…..

Elle ne sait pas ce que j’ai vu, elle n’imagine pas ce que je sais. Si ce texte est publié, je vais le lui faire lire.

FIN