mercredi 3 juin 2026

Quel veinard !

 Traduction d'un texte de TheDarkCloud.

*****

Julie Adams soupire et descend la vitre de sa voiture pendant qu’elle attend que son fils David sorte par les grandes portes principales du community college, après son club de lecture du soir. Elle jette un coup d’œil dans le rétroviseur, tripote nerveusement sa frange et, pour la énième fois, regrette que David ne soit pas plus intelligent et n’ait pas intégré une meilleure école, n’importe quoi sauf cet endroit de merde.

David est le résultat d’une nuit de folie quand Julie était une ado rebelle. Son père s’est barré et les parents de Julie l’ont très peu soutenue quand elle a décidé de garder le gamin. Ça fait 19 ans et Julie n’a jamais regretté. Elle aime ce garçon et ferait n’importe quoi pour le protéger. Elle est toujours une femme canon, blonde, mince et très jolie, une vraie MILF. Toutes ces années plus tard elle est toujours célibataire et malgré quelques mecs, il n’y a vraiment qu’un seul homme dans sa vie : son fils.

Le voilà, tout seul (comme toujours) et l’air un peu paumé. Elle lui fait signe, il avance mollement vers elle, galère avec la poignée et manque de se vautrer dans la voiture.

- Salut bébé, bonne journée ?

Avant qu’il puisse répondre, sa mère se penche et lui colle un baiser direct sur la bouche. David est surpris mais ne dit rien jusqu’à ce qu’elle recule.

- Euh, ouais. Je crois. Personne m’a insulté et même Omar m’a parlé sans rien me faire, je pense que tout va bien se passer.

Julie fait un sourire amer et fait semblant de se concentrer sur la route, mais son esprit repart quelques heures plus tôt.

***

Julie se tient raide dans le salon de la petite maison qu’elle partage avec son fils et se ronge les ongles, pensive. Elle sursaute presque quand la sonnette retentit. Elle ne bouge pas tout de suite, elle doit presque se forcer à aller ouvrir. Comme elle s’en doutait, c’est Omar Rabal, un jeune mec du même cours que son fils. Il est d’origine pakistanaise et c’est le plus arrogant, le plus vicelard des jeunes que Julie ait jamais rencontrés. C’est un grand gaillard sûr de lui qui a passé les premiers mois de fac à harceler David sans relâche.

Au début Julie voulait aller voir la direction du collège, mais David ne l’a pas laissée faire. Ensuite elle voulait confronter Omar directement, et ça a mené à une "solution" d’un certain genre !

Julie ne dit rien pendant qu’il entre dans la maison et monte directement les escaliers vers la chambre. Le cœur lourd, Julie le suit.

Dans la chambre ils se font face et Omar parle de sa voix agaçante et prétentieuse :

- Alors Mme Adams, tu devrais être contente aujourd’hui. J’ai fait en sorte que personne emmerde ton fils débile avant le début des cours.

À cette nouvelle, Julie, à contrecœur, enlève son pull.

- Ensuite à la pause il est allé pisser, je l’ai suivi et tu sais, j’aurais pu me moquer de sa petite bite blanche ridicule, mais je l’ai pas fait.

À ces paroles Julie enlève sa jupe.

- Franchement ce que je voulais faire c’était lui attraper sa tête de con et lui enfoncer dans l’urinoir pour qu’il le lèche, mais je l’ai pas fait.

Julie continue mécaniquement, elle enlève son chemisier. Comme Omar l’exige, elle ne porte pas de soutif, donc ses beaux seins crémeux jaillissent. Il sourit comme un loup et continue son récit, ses yeux plantés dans ceux de Julie tout en matant ses nichons avec concupiscence.

- Et j’ai fait en sorte que personne se branle sur son sandwich à midi, comme quelqu’un l’avait déjà fait et l’avait obligé à le bouffer.

Julie sait que c’était Omar et elle le hait pour ça, mais elle ravale sa rage et enlève sa culotte pour se retrouver complètement nue devant ce jeune visiteur. Sa chatte est encore presque entièrement rasée depuis la visite d’Omar la semaine dernière.

Il la mate avidement, ce corps dont il a déjà bien profité plusieurs fois, et pointe le sol avec mépris en ricanant :

- Mets- toi en position, salope, j’ai une sucette pour toi.

Elle déteste faire ça, elle déteste obéir à ce petit connard arrogant, mais malgré tout elle tombe à genoux devant ce gamin qui a plus de dix ans de moins qu’elle et sent une chaleur humiliante d’excitation traverser sa chatte en le faisant.

Il sort rapidement sa grosse bite brune tendue et s’avance pour la frotter sur les joues et le menton de Julie, puis il rigole en lui claquant bruyamment le gland sur les lèvres avant qu’elle les ouvre. Il lui enfonce sa queue dans la gorge. Il baisse les yeux et ricane pendant que cette femme blanche plus jeune que sa propre mère s’étouffe sur sa bite dure comme du bois, sa salive coulant aux coins de sa bouche pendant qu’il la pilonne à un rythme furieux. Il se retire, Julie manque de vomir mais se retient pendant que la bite disparaît à nouveau, encore et encore, comme un piston dans sa bouche haletante jusqu’à ce qu’il recule et lui balance jet après jet de gros sperme épais sur le visage. Elle reste à genoux et encaisse, grimaçant quand une giclée lui touche l’œil, puis les cheveux, puis les narines.

Il grogne en se tenant au-dessus d’elle et utilise ses longs cheveux blonds pour essuyer sa bite qui coule encore, mais il attrape la main de Julie quand elle essaie d’enlever un peu de sperme de ses yeux.

- Laisse ! J’aime çac sur toi et on n’a pas encore fini, tu sais comment j’aime tes autres trous, Mme Adams. Mais bon, ça va me prendre un moment pour rebander, alors descends me faire un sandwich parce que ça m’a ouvert l’appétit. Non, laisse le foutre sur ta gueule et t’embête pas avec tes vêtements, tu descends comme ça !

Donc Julie doit descendre à la cuisine, nue, le visage couvert de sperme, l’œil droit presque collé, et préparer un sandwich à cet enfoiré. En passant devant la fenêtre sans rideau de la cuisine et en se penchant sur la planche à découper, elle espère que les voisins curieux ne regardent pas. 

Et elle lui prépare son casse-dalle, elle a besoin qu’il soit de son côté. David a besoin qu’il soit de son côté. Quand elle remonte, Omar est dans la chambre de David et regarde ses posters de voitures.

- Ce pédé n’a même pas de posters de meufs à gros seins ? C’est quoi le problème ? Il aime pas les filles ?

- N- non je…

- Je parie que si on regarde son ordi il va sur des sites pornos quand même, hein ? Probablement du porno gay d’ailleurs, tu en penses quoi ? Ou tu crois que ce petit pédé aime les filles ? Peut- être qu’il se branle ici en pensant à toi, hein ? Une salope canon comme toi, je parie qu’il se vide les couilles quand tu es sous la douche, hein ? Je parie qu’il essaie de mater, je parie qu’il donnerait son bras droit pour faire ce que je te fais, hein ?

Julie le fusille du regard, le haïssant de plus en plus. Comment peut- il dire des choses pareilles ? Et comment son corps peut- il réagir comme ça envers lui ? C’est comme une trahison. Il lui prend le sandwich des mains, en prend une grosse bouchée et, la bouche pleine, dit à Julie de s’allonger sur le lit une place de son fils.

- Je pense qu’on devrait essayer de donner un petit frère ou une petite sœur à ce loser, et le faire ici sur son lit. Franchement, c’est pas comme s’il allait s’en servir un jour, si ?

Il avait toujours mis une capote avant quand il la pénétrait, mais clairement pas cette fois. Julie sent un frisson glacial la traverser et veut protester, mais elle n’arrive pas à retrouver sa voix pendant que sa grosse bite qui grossit rapidement s’approche. Omar lui écarte les cuisses et se place entre elles. 

La perspective de tomber enceinte de ce sale type est horrible et malgré le fait qu’elle pourrait refuser, qu’elle pourrait arrêter tout ça, elle n’y arrive pas et s’allonge en laissant le jeune mec faire ce qu’il veut.

Il la pénètre et se penche sur elle, puis commence à la baiser à un rythme dur et régulier en grognant et gémissant à chaque coup profond. La seule chose positive c’est qu’il se contrôle très mal et jouit très vite. Après quelques minutes de pilonnage il jouit avec un grognement et lui inonde la chatte de sperme avant de se retirer.

Il lui met sa bite qui ramollit devant le visage et lui ordonne de le nettoyer et de garder le reste de son sperme dans la bouche. Puis il lui dit qu’elle ferait mieux d’embrasser David sur la bouche quand elle ira le chercher tout à l’heure. Elle grimace et fait semblant de garder une flaque de son foutre dans sa bouche.

***

De retour au présent, Julie s’arrête devant une supérette sur le chemin du retour et dit à David de rester dans la voiture, elle a quelques courses à faire. Il l’ignore et continue à jouer sur son téléphone. Tant mieux.

La boutique a l’air sale et miteuse de l’extérieur et en entrant Julie voit que l’intérieur n’est pas mieux. Elle est presque soulagée de voir Omar debout près du rayon magazines. Il se retourne, la voit et sourit méchamment pendant qu’elle s’approche lentement.

- Il est toujours dedans ? demande-t-il avec impatience.

Julie a l’air honteuse mais arrive à hocher la tête.

La boutique est longue et étroite, le comptoir (avec un vendeur désintéressé) est de l’autre côté. Omar s’approche de Julie et lui fourre sans gêne la main sous la jupe pour vérifier qu’elle est, comme il l’a exigé tout à l’heure, toujours sans culotte et que l’œuf vibrant qu’il lui a enfoncé dans la chatte avant de partir est toujours bien calé dedans. Il frotte vigoureusement sa chatte trempée avant de retirer sa main et de la porter à son nez pour respirer le parfum puissant.

- Bonne fille. Je suppose que ton fils va passer une bonne semaine au collège alors. Avant que tu partes je veux que tu achètes ce magazine là- haut.

Julie regarde en haut là où Omar pointe un magazine porno intitulé "REAL MILF’s'. Il le descend pour elle et l’ouvre à une double page avec une photo qu’il a prise de Julie il y a quelques semaines. Elle est allongée sur son lit, jambes écartées, du sperme qui sèche sur ses seins et elle fait semblant de sucer son propre gode. La photo donne même son vrai prénom. Elle est horrifiée.

- Espèce d’enfoiré ! siffle- t- elle.

- Ferme ta gueule, tu kiffes vraiment, même si tu veux pas l’admettre. Maintenant va payer et ramène-le à la maison. Je vérifierai à chaque fois que je viens que tu l’as toujours. Ce que tu ne sauras jamais par contre Julie, c’est si David sait que ce magazine existe et s’il a vu à quel point sa maman est une grosse salope enragée !

Les joues de Julie brûlent de honte et de colère. Elle arrache le magazine de sa main, va à la caisse où le vieux qui était là tout à l’heure a été remplacé par une jeune femme (elle aussi asiatique). Julie n’arrive pas à la regarder dans les yeux pendant qu’elle lui tend le porno puis l’argent et s’enfuit. Omar l’attrape par le bras juste avant qu’elle sorte.

- Tu fais semblant d’être dégoûtée, Mme Adams, mais toi et moi on sait que quand tu vas ramener ce magazine à la maison et que ton précieux petit garçon sera couché, tu vas sortir ce magazine et te branler en pensant à ce qu’on a fait cet après- midi et à quel point tu es une sale pute ! À mardi prochain pour le Club de lecture !

Elle se dégage, sort de cette boutique étouffante et fourre le magazine dans son sac avant de se recomposer une expression neutre et de remonter en voiture. David ne se doute de rien, il ne lève même pas les yeux de son téléphone. Elle essuie une larme au coin de son œil et avale difficilement sa salive, sachant que ce bâtard a encore une fois raison. Elle va se faire jouir ce soir en regardant cette publication obscène.

***

Une semaine plus tard et Julie se tient à nouveau dans son salon en pensant à la dernière visite du harceleur de son fils. Elle déteste l’admettre mais elle a fantasmé là-dessus toute la semaine et elle se déteste pour ça dans ses moments de lucidité. Elle prend le magazine et fixe la photo nue d’elle- même en se demandant combien d’hommes l’ont déjà vue et ce qu’ils pensent d’elle. Elle sent sa fente devenir humide et glissante et ne résiste pas à l’envie de descendre la main pour se frotter rapidement. Puis la sonnette retentit…

*** 

Il se tient au- dessus d’elle et ricane pendant qu’elle est à genoux et écoute tout ce qu’il aurait pu faire à son fils aujourd’hui au collège. Il rigole franchement pendant qu’elle grimace et sursaute tout en luttant contre l’envie de caresser sa chatte clairement excitée pendant qu’il continue.

- Ouais j’aurais pu suivre cet idiot aux toilettes et le forcer à se mettre à genoux pour adorer ma bite, j’aurais pu le faire me sucer puis lui décharger dans la gorge et ensuite lui faire boire ma pisse pour faire passer. Mais je l’ai pas fait, à la place j’ai pensé que tu préférerais que je le fasse avec toi, pas vrai ?

Elle hoche la tête à contrecœur puis, quand il claque des doigts et pointe ses pieds, elle se met à quatre pattes, rampe à travers la pièce et s’agenouille devant lui pour accepter sa longue bite collante d’ado dans sa bouche sèche et moite. Pendant qu’il commence à lui baiser la bouche il sort son téléphone et le pointe vers le bas pour capturer la vue parfaite de la tête de cette mère d’âge mûr qui monte et descend, en enregistrant le moment où elle lève les yeux, surprise d’être filmée, juste quand il jouit et lui arrose le visage de son sperme épais.

Il rigole, siffle "sale pute" et essuie sa bite collante sur ses joues avant d’appuyer sur un bouton de son téléphone pour envoyer le fichier. Quelques minutes plus tard David reçoit un fichier similaire mais cette fois avec le bonus de son complice qui remplit la bouche de sa mère naïve de sa pisse jaune…

FIN

lundi 1 juin 2026

Les 11001 verges - partie 02

  Bande dessinée de Kussomoto.

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A suivre...

vendredi 29 mai 2026

La famille parfaite - Ch 01

 Traduction d'un texte de DM1200V

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Je baise la mère.

- Bonjour salope, dis-moi, quel trou veux-tu que je remplisse avec ma grosse bite aujourd’hui ?

- Le trou qui vous plaît, monsieur.

- Bonne fille.

Janey Smith, une brune d’1m63 qui vient de fêter ses 50 ans, est nue à genoux dans son salon. Elle écarte largement les jambes, les mains derrière le dos, ses seins 95C bien poussés en avant, ses tétons bruns et épais durs comme de la pierre.

Pour une femme de son âge, c’est impressionnant. Il y a bien un léger relâchement, mais elle peut en être fière. Son ventre reste tonique, sa chatte est rasée de près et trempée ; je vois des gouttes de mouille se former sur ses petites lèvres.

En tournant autour d’elle pour l’inspecter, comme je le fais à chaque fois, je suis toujours impressionné : après trois gamines, elle a gardé une sacrée silhouette. Son cul est rond, lisse, d’un blanc presque albâtre comme le reste de son corps. Putain, qu’est-ce qu’elle est bonne !

Janey s’est soumise dès le premier jour et elle est plus que prête à lâcher toutes ses inhibitions. Elle avait juste besoin d’un peu d’entraînement et de réglages fins. Avant de me rencontrer, Janey était la parfaite ménagère américaine : mère au foyer qui fait le ménage, cuisine, va à l’église, prépare des bonbons pour Halloween et dont le jardin est toujours fleuri.

C’était une vraie coincée, une prude. Tout le monde qui la connaissait était d’accord là-dessus. Pas de gros mots, prière avant les repas, vierge avant le mariage, épouse fidèle et aimante. Comment a-t-elle fini par se présenter à moi comme cette salope assoiffée de sperme qu’elle est devenue ? Laissez-moi vous raconter.

Je m’appelle Steve, j’ai 35 ans, je suis en forme, plutôt beau gosse, jamais marié, je fais 1m83 et j’ai une grosse bite de 25 cm. Je suis ouvert à toutes les femmes. Tu es mariée, fiancée ou en couple ? Je m’en branle. L’âge ? Du moment que c’est légal, ça me fait rien. Chacun son truc. Est-ce que je force quelqu’un ? Non. Si la fille n’est pas consentante, je me casse.

J’ai emménagé dans le quartier il y a quatre mois. Un quartier tranquille où les gamins jouent dans la rue, où tout le monde se connaît, où on fait des barbecues le vendredi soir ; un bon endroit pour élever une famille. Comme je bosse à domicile, le calme et la tranquillité font que c’est parfait.

J’ai rencontré Janey et son mari chez mes voisins un samedi après-midi. Il y avait un match à la télé, ils avaient invité quelques personnes pour boire un verre et regarder le jeu. Janey a tout de suite attiré mon regard. Je l’avais déjà aperçue dans le quartier, mais c’était la première fois qu’on se rencontrait officiellement.

Elle était, comme je l’ai dit, un sacré morceau, mais très prude et guindée. Habillée super classique : jupe jusqu’aux genoux, chemisier boutonné jusqu’en haut, sûrement un soutif discret, et des chaussures tout aussi sages. Les lèvres de Janey étaient pulpeuses, peintes d’un rouge éclatant, et je ne pouvais pas m’empêcher d’imaginer comme elles seraient bonnes autour de ma bite. Son mari David faisait à peu près la même taille qu’elle, mais je dirais dix ans de plus, chauve, avec un petit bide et aussi intéressant qu’un caillou.

J’ai fait la conversation, j’ai souri, j’ai fait tout ce qu’il fallait, tout en pensant à comment je pourrais me la faire. J’étais sûr de n’avoir rien laissé paraître. Je joue toujours sur le long terme. C’est Janey qui est venue vers moi. J’étais seul dans le jardin à regarder les plantes quand elle s’est approchée.

- Ils ont un très joli jardin, dit Janey.

- C’est vrai, je réponds avec un sourire.

- Tu… tu voudrais voir le mien un jour ? demande Janey nerveusement, ses yeux marron pétillants avant de détourner le regard.

- Ce serait sympa, je réponds.

- Il est aussi bien taillé que celui-ci ?

Est-ce que j’étais allé trop loin ou est-ce qu’elle n’allait pas capter ? Oui, j’avais envie de la baiser, mais si ça ne marchait pas aujourd’hui, pas grave, il y aurait une prochaine fois. C’est là que je la vois se mordre la lèvre inférieure.

- C’est comme ça que tu préfères ? demande Janey doucement, en baissant les yeux et en évitant les miens.

- Oui, je réponds,  voudrais-tu que je passe mercredi matin ?

Janey remue les hanches, bouge un peu les pieds. Je sais que sa chatte frémit.

- OK, répond Janey, avant de se retourner et de s’éloigner rapidement.

Mercredi matin, j’arrive chez Janey, je frappe et j’attends. La porte s’ouvre et Janey m’accueille. Elle est nerveuse, elle parle trop, elle me demande si je veux un café et comment je le prends.

- Je ne suis pas venu pour un café, finis-je par dire en lui prenant les deux mains.

Janey lève les yeux vers moi, elle se mord encore la lèvre. Putain, qu’est-ce qu’elle est sexy !

- Je… je… eh bien, je ne suis pas sûre.

- Hé, c’est bon, dis-je, pas de mal, pas de faute. Je m’en vais.

- Non, reste s’il te plaît, répond Janey.

- J’ai… j’ai fait quelques préparatifs, dit-elle avant de prendre une grande inspiration.

- Tu veux voir ?

- OK !

- Assieds-toi sur le canapé.

Je vais dans le petit salon et je remarque que les rideaux sont tirés. Il reste assez de lumière qui vient des autres pièces pour que je voie Janey s’approcher, s’arrêter devant moi et relever sa jupe.

Elle ne porte pas de culotte, sa chatte est complètement rasée, elle a de grosses lèvres épaisses, même dans la pénombre je vois l’humidité qui brille.

- Est-ce que c’est assez taillé ? demande Janey dans un murmure, incapable de retenir le frisson qui la parcourt.

Je me penche en avant, je fais glisser doucement un doigt le long de ses lèvres, du haut vers le bas. Elle est trempée, sa chatte s’ouvre bien pendant que je continue, que je glisse un doigt à l’intérieur. Janey halète, elle écarte encore plus les jambes pendant que je glisse un deuxième doigt dans son trou brûlant.

- Tu es mouillée !

Janey ne peut que hocher la tête.

- Pourquoi tu ne viendrais pas t’agenouiller devant moi ?

Janey s’agenouille, elle me regarde, les yeux à moitié fermés.

- Laisse-moi t’aider, dis-je doucement en commençant à déboutonner son haut.

Je prends mon temps, je libère ses magnifiques seins de son soutif, je les prends en coupe un par un, je fais rouler chaque téton entre mon pouce et mon index, j’écoute le petit halètement de Janey. Je lui relève le menton, je l’embrasse, je glisse ma langue dans sa bouche. Janey fond contre moi, elle suce fort ma langue.

On s’embrasse pendant quelques minutes, je continue à peloter ses nichons, je les serre, je les pince, je les frotte. Je romps le baiser et je dis à Janey de se lever, je l’aide à enlever sa jupe. Elle se tient nue devant moi, son excitation est évidente aux frissons qui couvrent son corps.

Je me penche en avant, je fais glisser ma langue de haut en bas sur sa chatte rasée.

- Oh mon Dieu, mon Dieu ! s’écrie Janey en attrapant l’arrière de ma tête, en passant ses doigts dans mes cheveux et en me serrant contre elle. 

- Personne ne m’a jamais fait ça ! Oh mon Dieu, oh mon Dieu ! hurle-t-elle pendant que son corps tremble sous son premier orgasme.

Je lève les yeux vers Janey et je lui dis à quel point elle est bonne, puis je me penche à nouveau et je glisse ma langue aussi loin que possible dans son trou de chatte ruisselant. Janey halète, je sens ses genoux flancher, alors j’arrête, je me relève, je la soulève (surpris par sa légèreté) et je l’allonge sur le canapé.

Je regarde Janey pendant que j’enlève ma chemise, que je retire mes chaussures et que je commence à déboutonner mon pantalon.

- Laisse-moi faire, dit Janey en se redressant et en défaisant ma ceinture, en descendant lentement ma braguette pour voir ma bite qui durcit.

Janey baisse mon pantalon, attrape le haut de mon caleçon et le descend, elle halète en voyant ma queue à moitié dure.

- Oh mon Dieu, oh mon Dieu. Elle est… elle est tellement grosse. Oh mon Dieu, dit Janey en l’entourant de sa main.

- Elle est trois fois plus grosse que celle de mon mari, dit-elle en prenant ma bite à deux mains et en commençant à la branler. 

- Je… je… Elle ne rentrera jamais en moi, dit Janey en me pompant lentement.

- Chut, ne t’inquiète pas pour ça. Tu veux y goûter ?

- Je n’ai jamais fait ça, jamais. répond-elle, incapable de détacher son regard de la goutte de liquide prééjaculatoire qui s’est formée au bout de ma grosse bite.

J’allais dire qu’il y a toujours une première fois quand Janey se penche et glisse le bout de ma bite entre ses lèvres, fait tourner sa langue autour du gland, lèche la fente, goûte mon jus.

Janey a peut-être dit qu’elle n’avait jamais sucé de bite avant. C’était soit un mensonge, soit elle avait bien regardé des vidéos. Elle est lente, délibérée, elle en prend le plus possible, travaille le gland, mordille doucement avant de faire descendre sa bouche le long de ma hampe. De la bave commence à couler sur son menton pendant qu’elle essaie de m’avaler entièrement.

- N’essaie pas de tout prendre, détends-toi. Enroule une main autour de la base, de l’autre main attrape mes couilles.

Janey apprend vite, elle me branle d’une main, me caresse les couilles de l’autre, tout en essayant d’avaler le plus de ma bite possible.

Je ne veux pas encore jouir dans sa bouche, alors je l’arrête, je la retourne pour que sa tête pende par-dessus le dossier du canapé. Je m’agenouille, je passe ma langue de haut en bas sur sa fente, je savoure son trou délicieux, puis je la glisse dedans. Putain, qu’est-ce qu’elle est bonne ! Je pourrais bouffer la chatte de Janey toute la journée.

Janey halète, gémit pendant que son deuxième orgasme la secoue. Je me retire, je crache sur son trou du cul, le plus mignon petit trou brun qu’on puisse imaginer. Je glisse deux doigts dans sa chatte, je les ressors tout trempés et j’enfonce un doigt dans son cul.

- Oh non, non, non, dit Janey, oh, s’il te plaît non.

Je retire mon doigt. Pour moi, non, c’est toujours non. Janey me demande alors pourquoi je me suis arrêté. Je souris et je glisse un doigt, puis deux, dans son cul serré, je l’ouvre tout doucement.

Janey gémit maintenant, secoue la tête pendant que je la doigte lentement mais méthodiquement dans le cul. Elle jouit encore, sa chatte coule comme un robinet qui fuit. Toutes les femmes ont ce point secret qui les fait exploser. J’ai trouvé celui de Janey en glissant mon troisième doigt.

Un autre orgasme fait crier Janey, elle me supplie de continuer, elle me dit que je peux lui faire tout ce que je veux. Je retire mes doigts, je retourne Janey et je glisse ma bite désormais dure comme du bois entre les plus beaux nichons que j’ai vus depuis longtemps.

La bave qui a coulé tout à l’heure est tombée entre ses seins, ce qui fait que ma bite glisse facilement. Janey penche la tête en avant, bouche ouverte, et suce le gland à chaque coup de reins.

En entrant, j’avais repéré la table de la salle à manger et je m’étais dit que c’était là que j’allais baiser Janey. Je retire ma bite, j’aide Janey à se lever, on s’enlace, elle m’embrasse, elle enfonce sa langue profondément dans ma bouche.

Je la conduis à la table de la salle à manger. Les rideaux principaux sont ouverts, mais les fenêtres sont encore couvertes par un voilage en dentelle transparent. Est-ce que quelqu’un peut nous voir ? Aucune idée. Je penche Janey en avant, les seins sur la table, et je me place derrière elle.

Janey écarte instinctivement les jambes, l’odeur de sa chatte mûre me rend dingue. Je fais lentement glisser ma bite le long de sa fente, je prends mon temps. Je ne vais pas l’enfoncer brutalement et la déchirer. Non, je vais y aller doucement, l’habituer à ma grosse bite. L’enfoncement brutal viendra plus tard.

Janey gémit de façon incohérente pendant que je glisse le gland de ma grosse bite dans son trou incroyablement serré. Janey arrête de parler, elle laisse échapper un long gémissement sourd pendant que je m’enfonce à moitié en elle.

- Oh, oh, oh, ne t’arrête pas là. Enfonce-moi tout dedans ! hurle Janey.

Je souris et je pousse jusqu’au fond, je touche son col de l’utérus. J’entends Janey grogner pendant que je m’enfonce complètement. Je me retire puis je pousse à nouveau, Janey grogne à chaque fois que je touche le fond. Je la recule un peu pour que ses seins pendent librement hors de la table. À chaque coup de reins, ses tétons cognent contre le bord, ce qui fait spasmer sa chatte à chaque stimulation.

Janey jouit encore, sa chatte se resserre. Je suis proche de jouir. Ses grognements à chaque coup de reins m’excitent énormément. Sentant mes couilles se contracter, je pousse plus profond, le gland de ma bite enfoncé jusqu’au fond de son utérus, et je jouis. Giclée épaisse après giclée épaisse, je remplis Janey.

Je finis par me retirer, je regarde Janey qui a la tête sur la table, sa chatte dans un sale état, grande ouverte, le sperme qui coule librement le long de ses jambes.

- Mets-toi à genoux, dis-je doucement.

Janey se redresse, s’agenouille devant moi et, sans qu’on le lui demande, commence à me lécher, elle passe d’abord sa langue sur mes couilles puis suce et aspire notre sperme mélangé sur ma grosse bite.

Est-ce que j’ai entendu la porte s’ouvrir ? Est-ce que j’ai entendu quelqu’un entrer dans la pièce ? Peut-être. Je ne suis pas sûr. Le mari de Janey, Dave, est rentré plus tôt que prévu.

- Quoi ? Qu’est-ce qui se passe ici !

Janey s’arrête, regarde son mari puis me regarde à nouveau.

- Je ne t’ai pas dit d’arrêter, dis-je à Janey.

Janey reprend le gland dans sa bouche, elle suce fort pour extraire les dernières gouttes de sperme. David recule hors de la pièce, laissant derrière lui le bruit de sa salope de femme qui suce ma grosse bite.

Je finis par dire à Janey d’arrêter, je l’aide à se relever, je la tire contre moi et je l’embrasse, je goûte nos jus mélangés.

- Tu vas bien ? Je peux parler à ton mari si tu veux.

Janey secoue la tête.

- Non, tout ira bien.

- Tu es sûre ? 

Jamais je ne laisserai une femme se faire emmerder par un mari mécontent.

- Je vais lui parler.

- OK. Je m’en vais alors.

- Mais… mais, dit Janey, Tu es obligé ? Je pourrais te faire bander à nouveau. Dis-moi juste ce que tu veux.

Je regarde Janey et je souris. La pauvre en redemande. Je la ramène au salon, je m’assois, ma bite durcit en quelques secondes, et je lui dis de s’asseoir à califourchon sur moi. Janey écarte les jambes, attrape ma bite et s’abaisse lentement jusqu’à ce qu’elle soit complètement en elle.

Janey cambre le dos et commence à me chevaucher. Je me penche en avant, je prends un sein dans chaque main, je la tire vers moi et je suce chaque téton tour à tour. Janey se met à gémir, puis à grogner à nouveau pendant qu’elle se balance de haut en bas sur ma bite, en criant finalement mon nom au moment de l’orgasme.

Je fais rouler Janey sur le côté, je la mets sur le dos, je lui relève les jambes et j’enfonce ma bite d’un coup sec. Elle est toujours aussi serrée. Je commence à la baiser vraiment fort, je la pilonne de plus en plus violemment, mes couilles claquent contre son cul à chaque coup. Avant de sentir cette contraction caractéristique dans mes couilles, je gémis moi-même tout le temps que je déverse une autre grosse charge en elle.

Je finis par me retirer, sa chatte fraîchement baisée est rouge et à vif, grande ouverte, avec des grumeaux de sperme qui coulent.

- Merci, merci, dit Janey doucement.

Je commence à m’habiller, Janey est épuisée. Je ne lui ai pas encore enculé le cul, mais ça peut attendre la prochaine fois. Je me penche et je l’embrasse pour lui dire au revoir.

- Est-ce que je te reverrai ? demande Janey, les yeux suppliants.

- Vendredi, passe vers six heures. Je veux que tu passes la nuit chez moi.

Janey regarde la porte, elle pense sûrement à son mari.

- Ok, oui, je peux faire ça.

- À plus tard, dis-je avant de m’arrêter quand elle appelle mon nom.

- Est-ce que je pourrais passer demain ? Je… je pourrais te sucer si tu veux ? Ou autre chose.

La salope en veut encore, je ne peux pas être impoli.

- Passe tôt, tu pourras avaler ma charge au petit-déjeuner.

- Oui monsieur, répond Janey, oui, j’adorerais ça.

Je me dirige vers la porte d’entrée, je souris en pensant à la façon dont Janey m’a appelé "monsieur", je m’arrête et je remarque pour la première fois la photo de Janey, David et leurs trois filles. Je souris intérieurement, puis je retourne voir Janey qui s’habille.

- Oh, pardon, tu en veux encore ? demande Janey nerveusement, je peux enlever mon haut rapidement.

- Non, tes filles. Quel âge ont-elles ?

- Pardon ?

- Quel âge ont tes filles, Janey ? je demande doucement mais directement.

- Désolée, monsieur, répond Janey timidement, 24, 22 et 18.

- Bonne fille. À partir de maintenant, si je te pose une question ou si je te demande de faire quelque chose, je ne veux aucune hésitation.

- Oui monsieur, ça ne se reproduira plus.

- Parfait, à demain matin tôt.

A suivre...


mercredi 27 mai 2026

Gang Bang Pendant La Coupe Du Monde - Ch. 03

Avant tout, merci pour vos commentaires...

Une semaine pour confirmer que je suis devenue une pute.

Je m’appelle Virginie, j’ai 51 ans, je suis grande, blonde et toujours sexy avec de beaux seins qui se tiennent bien et un cul encore bien ferme. Je suis marié à Bernard, directeur de cabinet du maire de notre ville. Il gagne assez d’argent pour que je me permette de ne pas avoir de travail.

Ce que ne sait pas mon mari, c’est que depuis qu’il a invité plusieurs personnes à regarder un match de foot dans notre maison, je suis devenue, contre mon gré, un vrai jouet sexuel pour beaucoup de personnes. Cette soirée-là, sans que mon mari s’en aperçoive j’ai été violée dans la cuisine par ses invités. Et, bien sûr, ils ont tout filmé et me soumettent à un chantage horrible où je dois leur obéir à tout moment. Le lendemain j'ai dû satisfaire des vieux chez mon voisin. Voici la suite de mon calvaire.

*****

Le surlendemain matin de la finale de la Coupe du Monde, je me réveillai courbaturée, la chatte et le cul en feu, la mâchoire douloureuse. Bernard était déjà parti au travail. Il m’avait laissé un mot gentil sur la table : "Désolé d’avoir dormi comme un con hier soir. Je t’aime."

Je faillis vomir en lisant ces mots.

À 9h15, on sonna à la porte. J’ouvris en peignoir. M. Lambert se tenait là, sourire vicieux aux lèvres.

- Bonjour grosse salope. Enlève ce peignoir tout de suite !

Je tremblai. Il entra, ferma la porte et me gifla violemment.

- J’ai dit : enlève-le !

Je laissai tomber le peignoir. J’étais nue dessous. Lambert ricana en voyant les marques sur mes seins et mes cuisses.

- Regarde-toi… déjà marquée comme une vraie chienne. À genoux !

Je m’agenouillai sur le carrelage de l’entrée. Il sortit sa bite déjà dure et me la claqua sur le visage plusieurs fois.

- Ouvre grand. Et regarde-moi dans les yeux pendant que tu suces.

Il m’enfonça sa queue jusqu’au fond de la gorge sans ménagement. Je hoquetai, les larmes aux yeux. Il me tint la tête et me baisa la bouche comme un trou pendant cinq bonnes minutes avant de jouir directement dans mon estomac.

- Avale tout, salope. Pas une goutte par terre.

Il se retira, me tapa la joue avec sa bite molle et dit :

- Cet après-midi, 14h00, chez moi. Tu viens habillée en pute : bas, porte-jarretelles, string ouvert, talons hauts, et rien d’autre sous un imperméable très court. Si tu es en retard ou mal habillée, la vidéo part à Bernard et à toute la mairie. Compris ?

Je hochai la tête, humiliée.
 
- Oui… Monsieur Lambert.

À 13h55, je traversai la rue presque nue sous mon imperméable. Le vent soulevait parfois le bas et on pouvait voir mes bas et mes fesses. Un voisin qui tondait sa pelouse me regarda bouche bée. J’accélérai, morte de honte.

Chez Lambert, Nicole était déjà là, habillée exactement comme moi. Nous nous regardâmes, rouges de honte. Lambert nous fit mettre à quatre pattes côte à côte dans le salon.

- Vous allez commencer par vous lécher la chatte mutuellement pendant que mes potes arrivent.  Montrez-leur à quel point vous êtes devenues des chiennes.

Nous obéîmes. Pendant que je léchai la chatte déjà mouillée de Nicole, les quatre vieux de la veille entrèrent. Ils rirent grassement en nous voyant.

Pendant les deux heures qui suivirent, ils nous utilisèrent comme des objets. Ils nous firent sucer, baiser, enculer à tour de rôle. Ils nous obligèrent à nous insulter mutuellement :

- Dis-lui que tu es une plus grosse salope qu’elle ! ordonna Lambert à Nicole.

- Je… je suis une plus grosse salope que toi, Virginie… gémit-elle pendant qu’on la pilonnait.

Ils nous pissèrent sur le visage à deux reprises. Ils nous filmèrent en train de nous faire passer du sperme dans la bouche l’une de l’autre.

À 17h00, Lambert nous jeta dehors en nous disant :

- Demain matin 8h30, vous venez toutes les deux nettoyer ma maison à poil. Et vous ramenez vos langues de chiennes.

Le mardi matin, nous nettoyâmes la maison de Lambert entièrement nues, à quatre pattes, pendant qu’il nous suivait en nous enfonçant un manche à balai dans le cul ou la chatte "pour nous motiver". Chaque fois que nous rations un endroit, il nous claquait violemment les fesses jusqu’à ce qu’elles deviennent rouges et brûlantes.

À midi, il invita trois de ses amis retraités pour l’apéro. Ils nous utilisèrent comme tables humaines : nous étions à quatre pattes, un plateau sur le dos, pendant qu’ils buvaient leur pastis et nous doigtaient ou nous enculaient avec des bouteilles.

Le mercredi, Lambert franchit un cap supplémentaire.

Il m’ordonna de venir à 10h00 avec Nicole. Cette fois, il y avait sept hommes, dont deux que je connaissais : un ancien collègue de Bernard et le garagiste du quartier. Lambert nous présenta officiellement :

- Voici Virginie, la femme de Bernard, le directeur de cabinet. Une bourgeoise qui se faisait chier dans sa grande maison. Regardez comme elle est devenue une bonne vide-couille en trois jours.

Ils nous firent défiler comme des chiennes en laisse, nous obligeant à aboyer et à remuer du cul. Puis vint le moment le plus humiliant de la semaine. Lambert nous fit mettre à genoux au milieu du salon.

- Aujourd’hui, vous allez mendier pour qu’on vous baise. Vous allez supplier chaque homme ici présent de vous remplir tous vos trous de foutre. Et vous allez le faire en utilisant les mots les plus sales possible. Si vous n’êtes pas assez convaincantes, on envoie les vidéos.

Je dus regarder chaque homme dans les yeux et dire des phrases comme :

- S’il vous plaît Monsieur, enfoncez votre grosse bite de vieux dans ma chatte de bourgeoise pourrie… J’ai besoin qu’on me défonce le cul comme une chienne… Je suis une sale pute qui mérite d’être couverte de sperme…

Nicole et moi pleurions de honte, mais nous obéissions. Les hommes se relayaient pour nous baiser pendant que nous continuions à supplier.

Le jeudi fut encore pire.

Lambert m’obligea à venir seule à 14h00. Il me fit enfiler un collier de chienne avec écrit "Pute à vieux"
en grosses lettres. Il m’attacha une laisse et me promena dans son jardin (visible depuis plusieurs maisons) en me faisant ramper complètement nue. Puis il me fit appeler Bernard au téléphone pendant qu’il me baisait.

- Dis-lui que tu l’aimes pendant que je te défonce le cul, ordonna-t-il.

Je pleurais en parlant à mon mari :

- Je t’aime Bernard… oui… je suis… je suis juste un peu fatiguée… ahhh…

Lambert me pilonnait violemment par derrière en riant silencieusement.

Le vendredi, ce fut l’apothéose de l’humiliation.

Lambert organisa une soirée spéciale chez lui avec onze hommes : ses potes habituels, Boubakar et Diallo, Philippe et deux de ses ouvriers kosovars, et même le jeune facteur du quartier.

Ils me firent arriver à 20h00, nue sous un imperméable transparent. Dès que j’entrai, ils me l’arrachèrent. Pendant cinq heures, je fus leur jouet principal. Ils me firent ramper de l’un à l’autre en léchant leurs pieds et leurs culs. Ils m’obligèrent à dire à voix haute, devant tout le monde :

- Je m’appelle Virginie, j’ai 51 ans, je suis la femme d’un notable de la ville, et je suis devenue une grosse pute à bites en une semaine. Je préfère me faire défoncer par des inconnus plutôt que de baiser avec mon mari. Je suis une salope, une chienne, un trou à foutre. Merci de m’utiliser.

Ils me pissèrent dessus à plusieurs reprises, me traitant de "pissotière humaine". Ils me firent avaler leur urine mélangée à du sperme.

À un moment, ils me mirent à quatre pattes au centre de la pièce et organisèrent un "tournoi de défonçage". Chaque homme avait trois minutes pour me baiser le plus fort possible. Celui qui me faisait crier le plus fort gagnait.

Je hurlai comme une folle sous les coups de boutoir. Je jouis malgré moi plusieurs fois, ce qui les fit rire encore plus.

- Regardez, la bourgeoise jouit comme une truie !

Le samedi matin, Lambert m’envoya un message :

- 10h00 chez moi. Tenue : juste des bas, des talons et ton collier de pute. Tu traverses la rue comme ça.

Je n’osai même plus protester. Je traversai la rue en plein jour, presque nue, le collier bien visible. Deux voitures ralentirent. Un homme filma avec son téléphone. J’étais morte de honte.

Chez Lambert, il y avait seulement lui et trois amis. Ils me gardèrent jusqu’à 18h00. Ils me baisèrent calmement, mais avec une cruauté psychologique terrible. Ils me firent regarder des extraits des vidéos où je suppliais, où je jouissais, où je me faisais pisser dessus, tout en me répétant :

- Tu n’es plus rien d’autre qu’une pute maintenant. En une semaine, tu as déjà perdu toute dignité. Dans un mois, tu ramèneras de l’argent en vendant ton cul. Dans six mois, tu supplieras pour qu’on te baise.

Le dimanche soir, Bernard rentra du travail et me trouva étrangement silencieuse. Je venais de passer sept jours à me faire humilier, violer, filmer et dégrader de toutes les façons possibles. Mon corps était couvert de bleus, de marques de claques et de morsures. Ma chatte et mon cul étaient encore gonflés et douloureux.

Pourtant, quand Lambert m’envoya un message à 22h00 : "Demain 9h00 chez moi. Amène Nicole. On va filmer une nouvelle vidéo où vous allez vous faire enculer à tour de rôle en criant que vous êtes des putes inférieures à vos maris.", Je sentis ma chatte se contracter malgré moi.

Je répondis simplement : "Oui Monsieur. Nous serons là."

Allongée à côté de Bernard qui dormait paisiblement, je réalisai avec horreur et excitation que j’étais déjà complètement brisée. En une seule semaine, la femme respectable que j’étais avait disparu.
Il ne restait plus qu’une grosse salope soumise, humiliée, et déjà accro à sa nouvelle vie de pute.

A suivre...

lundi 25 mai 2026

La très mauvaise journée de Cristana la flic

 Traduction d'un texte de creativeboyinspring

    *****

Je m’appelle Cristana, et je suis flic. Oui, la police. Les 5-0. Ceux qui vont te défoncer la gueule puis te jeter ton petit cul dans un trou où aucune lumière ne peut briller. Et tu sais quoi ? J’adore mon boulot. Surtout quand je peux faire tomber les raclures qui remplissent cette ville pathétique.

En ce moment je roule dans ce qu’on appelle "la porte tournante". C’est deux blocs en plein centre-ville, remplis des criminels les plus mauvais et les plus stupides. Quand un rentre de prison, un autre y va. C’est le genre d’endroit où, quand tu es en retard sur tes quotas du mois, tu arrêtes la première personne que tu vois et tu la contrôles. Neuf fois sur dix, il y a un mandat.

En réaction à ce que je vois, mon pied écrase la pédale de frein de ma voiture de patrouille. La voiture s’arrête net avec un long crissement. Éclairé par les lampadaires et mes phares, c’est lui : "The John". Il s’arrête et me regarde, ses yeux se plantent directement dans les miens. C’est bien "The John". Sans attendre une seconde de plus, la portière de ma voiture s’ouvre et je cours après lui. Ce n’est qu’à ce moment qu’il semble réaliser que je pourrais être un problème et il se met à courir alors qu’il était juste en train de ricaner.

"The John" est le chef du gang dominant de la ville. Ils faisaient autrefois partie d’un grand gang comme les Crips ou un truc du genre, mais ils se sont fait virer. Maintenant ils me font chier, moi et mes collègues. Et comme tous les criminels, il est con. C’est l’homme le plus recherché de la ville en ce moment et je vais ramener son cul stupide au poste… ce qui veut dire promotion pour moi.

Mes pieds sont légers pendant que je cours après lui sur le trottoir. Je déteste courir mais je n’ai pas le choix pour l’instant. Après tout, c’est pour ça que je fais du sport… pour courir après les criminels idiots. Il a de l’avance sur moi, mais je m’en fous parce que je gagne du terrain. Même quand il tourne au coin, je gagne du terrain. En quelques secondes je tourne au même coin et je vois qu’il commence à s’essouffler.

"The John" est soi-disant très dangereux, mais pour moi ce n’est qu’un looser de bas étage. Sa spécialité, c’est de laisser des messages/avertissements aux autres. Il ne tue jamais sauf si c’est nécessaire, mais il adore ses putains de messages. Comme quand il a kidnappé les filles adolescentes du capitaine, les a shootées à l’héroïne et leur a fait dire des trucs vulgaires sur leur père, que "The John" a mis sur YouTube. Ou quand il a plongé un de ses membres dans une cuve de peinture parce qu’il portait les mauvaises couleurs de gang. Le mec est un malade. Mais bientôt un malade en taule.

Pendant que je cours, je pense à ce que ce looser va m’apporter. Une promotion. Ma photo dans le journal. Des articles. Peut-être ma bio dans Latina magazine si tout se passe bien. Ce looser va être mon ticket pour sortir du bas de l’échelle de la police et monter en grade. 

Mais je dois avouer que je vais regretter de tabasser les raclures si ça arrive. Ouais, j’admets, je suis plus brutale que nécessaire avec les criminels, mais est-ce que quelqu’un va dire quelque chose ? Je suis une fille après tout. Et aucun homme n’admettra jamais qu’une fille l’a tabassé.

"The John" tourne encore un coin pour un nouveau bloc et je reste collée à lui. Maintenant les gens autour ont remarqué. Ils s’arrêtent et nous regardent, hurlant des insultes contre moi et lui disant de courir. Bien sûr qu’ils détestent les flics.

Puis "The John" fait une erreur fatale. Il tourne pour descendre une ruelle entre deux immeubles d’appartements. Je ricane parce qu’il semble qu’il n’y ait pas d’autre sortie que par où on est entré. Il vient de se faire coincer tout seul. 

En accélérant je descends la ruelle. Je sors au bout et je constate que j’avais raison : c’est l’arrière des immeubles, une petite zone fermée… mais pas de "The John".

Puis la peur, la honte et l’horreur envahissent tout mon corps quand je sens quelque chose de dur pressé contre le côté de ma tête.

- Putain !

Je marmonne en sachant qu’il a son flingue pressé contre ma tête. Je suis tombée dans le plus vieux piège du monde. Il s’est caché sur le côté du mur et m’a laissée courir juste devant lui. Maintenant il a l’avantage.

- Lève les bras, salope ! ordonne-t-il d’un ton malveillant. 

Je le fais à contrecœur, énervée contre moi-même d’avoir été aussi conne.

Il ne lui faut qu’un instant pour enlever mon arme et ma ceinture dans ce qui ressemble à un geste entraîné. Bizarrement, je reste là, les mains levées, à fixer le mur de briques pendant très longtemps. Il ne dit rien ni ne bouge, il me maintient juste là, le flingue pressé contre ma tête. Puis ça vient : il joue avec moi. Il me fait rester comme ça pour que ça s’imprime bien que c’est lui qui m’a eue.

- Fatigué que vous, les cochons, me colliez toujours au cul. dit-il enfin après ce qui semble plusieurs minutes.

- Tu aurais dû y penser avant…

Je commence mais je me tais quand il arme son flingue, me faisant comprendre que je ne dois pas parler.

- Il semble… que je vais devoir laisser un message bien fort cette fois ! dit-il avec ce qui ressemble à un rictus. 

Maintenant mon cœur se serre et la peur monte comme une boule de neige qui dévale une colline. "Oh merde."

- Marche ! ordonne-t-il en poussant ma tête avec son flingue. 

Mes pieds commencent à bouger avant que mon cerveau leur ordonne. Quelle imbécile. Il me fait retourner sur le trottoir ?! Au moment où les gens me verront, quelqu’un appellera. Il y aura un déluge de flics ici en moins de trois minutes ! Les criminels. Ils peuvent être plus cons que ça ? Ça me permet de respirer car je n’ai pas besoin de trouver un plan pour sortir de là, ce qui serait très dur vu que je suis terrifiée.

- Mets tes mains sur ta tête ! ordonne-t-il juste au moment où je sors de la ruelle sur le trottoir. 

Humiliée, je mets les deux mains sur le dessus de ma tête, exactement comme j’ai fait faire à tant d’autres. D’un coup je me sens honteuse d’avoir fait ça alors que les gens se retournent pour me regarder. Ils me regardent tous avec dégoût et excitation, comme si j’étais la mauvaise gamine sur le point d’être punie. Ça me fait peur d’une façon que je n’ai jamais ressentie. C’est comme s’ils voulaient que ça arrive.

- J’ai dit d’arrêter de marcher ? ordonne-t-il et je reçois un coup dur à l’arrière de la tête qui me fait trébucher en avant.

- Tu sais quoi ? Juste pour ça, enlève les chaussures et les chaussettes ! aboie-t-il. 

Pensant que c’est un peu cruel, je donne un coup de pied pour enlever mes chaussures puis je marche sur chaque chaussette pour les retirer. Maintenant mes petits pieds bien entretenus sont nus sur le béton chaud. Puis il me pousse à nouveau, me faisant avancer. Je l’entends donner un coup de pied dans mes chaussures dans la rue, où elles deviendront juste un autre morceau de merde sur le bord de la route. Peu importe combien elles ont coûté, elles ne seront plus que des ordures.

-  Tu as une idée du bordel que… Commencé-je, ma colère me faisant enfin parler.

- Ferme-la, je veux pas l’entendre ! aboie-t-il en me donnant une claque à l’arrière de la tête. 

Ça pique mais pas trop. Il l’a fait juste pour me faire peur. Et à vrai dire, ça marche. Peut-être que c’est marcher sur le trottoir avec les mains sur la tête qui me fait peur. Ou peut-être que c’est que les gens me regardent juste au lieu de m’aider qui fait ça. Ou peut-être que ce sont les rires et les rictus que je vois sur leurs visages qui me font peur. Mais oui, je deviens très effrayée.

Maintenant je commence à baisser les yeux pour ne pas avoir à regarder qui que ce soit. Putain, comme je dois avoir l’air conne ! Une flic, vaincue… en public. Oh, quelle humiliation. 

On tourne au coin du bloc et je vois où il m’emmène. Vers sa "base". C’est un vieux terrain de basket où des dizaines de ses loosers de gang traînent toute la journée. 

Au moment où ses potes me voient, ils explosent tous de huées, de rires, de cris de joie. Si tu entendais ça, tu pourrais penser qu’il vient de sauver le monde ou un truc du genre.

On me conduit sur le terrain, mes mains toujours sur la tête.

- Ne me touchez pas !

Je crie plusieurs fois pendant que des connards me claquent le cul. Ils essaient de frapper fort mais je lève la jambe pour essayer de bloquer ou pour qu’ils touchent plutôt ma hanche. Je fais attention à ne pas enlever mes mains car je ne veux pas me faire tirer dessus ni donner l’impression que j’essaie de me défendre. Je lance des regards noirs à ceux qui me huent ou essaient de me frapper. Oh, comme j’ai hâte de les voir dans quelques minutes quand les renforts arriveront. Tous ces loosers seront en taule.

- Attends !

je halète quand mes mains sont attrapées et hissées violemment vers le haut. Par pur réflexe j’essaie de retirer mes mains.

- Bouge encore et tu verras ce qui arrive ! dit une voix cruelle et puis le canon du flingue est mis DANS MA BOUCHE. 

Ayant l’impression que je vais me pisser dessus, j’arrête tout mouvement. J’arrête de lutter et je laisse ces animaux lever mes bras puis attacher une corde autour de mes poignets. Avec horreur je vois que c’est la corde noire de ma propre voiture de patrouille. Ils sont allés dans ma voiture ! La colère monte pendant qu’ils attachent mes mains au-dessus de ma tête à ce qui était autrefois un panier de basket.

Quand ils finissent, je suis sur la pointe des pieds, ce qui me fait m’étirer de plus en plus. Où sont mes renforts ? Où est tout le monde ? Sûrement quelqu’un a appelé à l’aide. Il y a plein de gens ici. Sûrement l’un d’eux est gentil, non ? Non ?

- Maintenant, qu’est-ce qu’on a là ? dit "The John" une fois que je suis attachée, pour que tout le monde entende. 

Ç'est accueilli par des cris de joie assourdissants.

- Officier…

Il demande mon nom, mais le flingue est toujours dans ma bouche. Comment il s’attend à ce que je réponde avec un flingue dans la bouche ?

Au ralenti je sens et je vois tout arriver. Je veux crier mais je ne peux pas. Je suis trop sous le choc. Un de ses sbires s’avance, tend la main et attrape mon haut. Il l’arrache, faisant voler les boutons et exposant mon soutif noir et mon décolleté. Je veux hurler ou crier, mais le flingue est toujours dans ma bouche, me donnant une forte incitation à ne pas bouger. Donc je reste immobile pendant qu’il arrache, tire jusqu’à ce que mon haut soit en lambeaux sur mes côtés.

Les cris sont assourdissants quand tout le monde voit mon décolleté et mon soutif. Mon cœur se serre pendant que je me sens tellement humiliée.

- …Nichons. Officier Nichons ! finit "The John" en riant extrêmement fort. 

Mon visage brûle de honte alors que je n’arrive pas à croire que ça arrive. J’ai toujours eu une forte poitrine, même au lycée. Toute ma vie j’ai toujours dû porter le soutif de sport le plus serré pour les maintenir. Je veux dire, qui me prendrait au sérieux si on voyait la taille de mes seins ? Ils sont complètement disproportionnés. Et maintenant, tous ces voyous peuvent les voir.

- C’est quoi ton nom Officier ? demande "The John" quand la foule se calme. 

Il retire alors le flingue de ma bouche mais le garde pointé sur mon visage. Pour accentuer ma situation, il le met juste entre mes yeux.

- Officier… commencé-je, craignant pour ma vie.

Officier… Ni... Nichons !

Je réponds en sentant mon visage devenir encore plus rouge. Encore une fois les cris de joie sont assourdissants. Le fait qu’ils prennent leur pied à me faire dire un truc aussi vulgaire me dégoûte de l’espèce humaine.

- Je suis l’Officier Nichons ! répèté-je, essayant de le rendre content.

Mon pantalon est maintenant arraché et tiré jusqu’à mes chevilles, exposant ma culotte noire. Me sentant comme dans un cauchemard, je regarde juste devant moi pendant qu’on me déshabille en public. Mes renforts vont en prendre plein les yeux maintenant. Je ne m’en remettrai jamais. Mais au moins ils vont arriver. Non ? Non ?!

- C’est quoi ton nom déjà ? demande "The John" en tapant le flingue contre mon front.

- Officier Nichons ! répèté-je, la haine bouillonnant en moi.

- Pourquoi c’est ton nom ? demande-t-il comme s’il était vraiment confus. 

Il joue avec moi. Il joue à des jeux d’esprit cruels. Il sait qu’il a le contrôle et il adore ça.

- Parce que… commencé-je, incapable de le regarder dans les yeux mais fixant son menton.

- J’ai… de gros… nichons !

Je réponds les dents serrées. Les rires éclatent.

- Vraiment ? demande-t-il avec une surprise feinte.

- Non ! Non ! Attends. Non ! Supplié-je en sentant des mains sur mon soutif. 

C’est inutile. Il est arraché et coupé avec un couteau, m’exposant complètement. Mes deux "nichons"
rebondissent à la vue de tout le monde. Ils ballotent comiquement pendant plusieurs secondes et ce qui rend ça le pire, le pire absolu, c’est que tout le monde se tait. Tout le monde se tait en les voyant, comme si c’était un spectacle à contempler.

Puis le son revient avec méchanceté. J’entends tous les commentaires sur ma poitrine comme si mon esprit se focalisait dessus. J’entends des choses que je n’avais plus entendus depuis le lycée.

- Comment elle fait pour se tenir droite ?

- Comment elle fait pour ne pas se cogner partout ?

- Les gosses pourraient se cacher dessous pour se protéger de la pluie.

Les insultes continuent à pleuvoir, me faisant me sentir tellement conne. Des minutes passent pendant qu’ils continuent à m’insulter, me faisant me sentir si inutile.

- Tu sais quoi Officier Nichons, je vais te faire une proposition, commence "The John" d’un ton mauvais après que les insultes se soient calmées.

- Tu fais rebondir ces… nichons de flic si haut qu’ils touchent ton menton… et je te laisse partir. propose-t-il. 

Mes yeux regardent maintenant les siens, voulant croire une telle chose. Il me laissera partir ?

Mes renforts ne viennent pas. Ils seraient déjà là maintenant. Et comme une idiote je n’ai pas appelé pour dire ce que je faisais avant de me lancer à sa poursuite. Il devait le savoir. Je suis coincée ici, et il le sait. Et il sait que je le sais. Et maintenant, ma seule chance pendant que je l’écoute avec mes nichons qui se balancent, c’est de les faire rebondir.

- Tu mens ! rétorqué-je, ne le croyant pas.

- Si elle le fait et que je ne la laisse pas partir, que quelqu’un me tire dessus ! crie-t-il à sa bande.

Beaucoup ont l’air mal à l’aise, mais plusieurs grognent en signe d’accord. Tout le temps il me regarde dans les yeux avec ce regard horrible de contrôle. Ce regard qui dit qu’il possède,chaque partie de moi. Mais il semble qu’il soit sérieux pour me laisser partir. Ou est-ce juste moi qui veux y croire ?

Me détestant pour ça, j’utilise toute ma force pour bouger mes épaules. D’un coup mes deux seins commencent à trembler et à se balancer. Je pousse sur mes orteils de toutes mes forces, essayant de les faire rebondir. Ils le font, mais juste un peu. Je répète ça, obtenant plus de mouvement ce qui fait rebondir mes seins plus haut. 

Il y a des rires pendant que je fais ça, mais j’essaie de ne pas les entendre. J’essaie. Mais je ne peux pas m’empêcher de les entendre. Ils rebondissent maintenant, se déplaçant de façon très comique. Je baisse même la tête pour essayer d’aider mon menton à les atteindre. Le rebondissement commence à faire mal maintenant car je suis trop tendue pour les faire rebondir assez fort. Maintenant les gars de la bande commencent à applaudir pendant que mes seins rebondissent de plus en plus haut.

- J’ai réussi ! crié-je, sentant mon sein droit toucher mon menton. 

Ce n’est que maintenant que je vois la réaction à ce que je fais. Beaucoup sont par terre en train de rire, plusieurs se touchent l'entrejambe, d’autres filment avec leurs téléphones  Jamais je ne me suis sentie aussi honteuse et inutile. Comme une sorte d’attraction de cirque.

- Salaud ! dis-je, les larmes coulant sur mes joues pour atterrir sur mes nichons.

Ce seul mot semble rendre "The John" furieux. Il marche droit vers moi et pose le flingue juste sur mon front.

- Qu’est-ce que tu as dit ? exige-t-il.

- Je suis désolée ! Je ne le pensais pas !

Je pleure, pensant que c’est fini. Que ma vie est terminée.

- Dis… Officier nichons, au rapport pour le service, avec ta meilleure voix de flic ! ordonne-t-il soudain en me surprenant. 

Puis il arme à nouveau le flingue.

- H-H-Hello…

Je commence mais ma voix craque.

- Hello ! Ici l’Officier Nichons au rapport pour le service ! dis-je joyeusement et avec force comme un personnage de dessin animé. 

Ça fait exploser tout le monde de rire.

- Dis-le pour la caméra ! exige-t-il alors des téléphones sont tendus vers moi.

- Assure-toi de regarder directement dedans, pour qu’on voie bien ces gros nichons sur la caméra ! ordonne-t-il en reculant. 

Je prends un moment pour être contente que le flingue soit parti, mais le fait que je sois attachée, exposée avec mes seins à l’air pour le monde entier me fait me sentir tout aussi horrible. Ça va sûrement finir sur tous les sites pornos du web.

- Hello ! Ici l’Officier Nichons au rapport pour le service ! dis-je en mettant un grand sourire sur mon visage. 

Mon humiliation semble ne jamais finir, surtout quand je sens mes seins se balancer pendant que je dis ça. Ma récompense pour avoir dit ça est que mon badge est arraché de mon haut déchiré puis placé à l’intérieur de l’avant de ma culotte pour que tout le monde rit.

- Le meilleur endroit pour ça ! dit quelqu’un et ils rient tous. 

Je ne peux pas m’empêcher de me tortiller pendant que le métal froid touche un endroit aussi sensible. Ils ont mis mon badge dans ma culotte… contre ma chatte. Oh putain. Est-ce que ça peut encore empirer ?

Puis quelqu’un tape sur le badge à l’intérieur de ma culotte, faisant que le métal froid appuie directement sur ma chatte, me faisant me tortiller encore plus. En faisant ça mes seins se balancent et rebondissent pendant que le métal touche pile mon clito. Pendant que je me tortille, ils filment mes réactions avec leurs téléphones, riant et se moquant de moi. De temps en temps, on me dit de répéter la phrase. Puis quelqu’un vient de derrière, attrape mes bras et me secoue fort, faisant rebondir violemment mes seins pour la foule en délire. Et pour faire bonne mesure on continue de me fait dire :

- Officier Nichons au rapport pour le service !

pendant qu’on me secoue.

Quelques minutes plus tard, ou peut-être des heures, je suis dans un tel brouillard que je sens à peine mon dernier morceau de dignité, ma culotte, être baissée jusqu’à mes chevilles, révélant tout à ces voyous. Tout ce que je peux faire maintenant, c’est baisser la tête et me replier sur moi-même, ne m’étant jamais sentie aussi impuissante de ma vie. J’entends des commentaires sur le fait que je suis rasée, mais je suis hébétée. Nue. Suspendue. Filmée.

- Bon. Finissons-en, dit The John à la foule. 

- Tu as le choix, ajoute-t-il en s’approchant de mon corps nu, comme si j’étais son esclave. 

- Fouet ou Tag ? demande-t-il comme si ça devait signifier quelque chose pour moi. 

Je ne peux que deviner que c’est un truc de gang, mais ça ne ressemble à aucun terme de gang que j’ai déjà entendu.

- Tag !

Je réponds, en pensant que le fouet pourrait être un vrai fouet, quelque chose que je préfère ne pas subir. Être fouettée comme ça pourrait carrément me tuer.

- D’accord ! répond-il d’un ton professionnel. 

Quelqu’un se penche et pendant une seconde je pense qu’ils vont mettre leur visage contre mon sexe, mais non. Ils ramassent simplement le badge qui était dans ma culotte. Je regarde le gars fabriquer un collier improvisé avec un morceau de tissu de mon haut. Quand il a fini, il y accroche mon badge et le passe autour de mon cou, où il pend entre mes seins.

L’horreur me frappe quand je vois deux hommes marcher vers moi et je comprends ce que « Tag » signifie. Les deux hommes tiennent des bombes de peinture dans leurs mains. J’essaie de m’échapper mais c’est inutile… je ne peux même pas bouger. Je suis obligée de regarder pendant qu’ils s’approchent de moi et commencent à taguer… mon corps. 

Ils écrivent des signes de gang, des gangs qu’on m’a forcée à apprendre, partout sur mon corps nu. Ils me taguent le dos, les fesses, les jambes, le ventre et même le visage. L’humiliation est si écrasante que toute envie de lutter me quitte. Tout ce que je fais, c’est essayer de respirer les vapeurs de peinture pour essayer de m’évanouir, ce qui n’arrive pas. Puis je regarde pendant qu’on peint « Officier Nichons » en travers de ma poitrine.

- Tu sais que tu mérites ça, hein ? demande "The John" comme un père sévère. 

- Hein ?  répète-t-il plus durement.

- O-oui...

Je réponds, le visage rouge. 

-  Officier Nichons mérite ça ! dis-je, juste pour essayer de lui faire plaisir.

- Bonne fille ! dit-il en me tapotant la tête comme un chien. 

- Maintenant, lève ta jambe ! ordonne-t-il.

Je le fais sans question ni commentaire. Il l’attrape et s’avance, soulève mon cul, se glisse entre mes deux jambes. Je savais que ça viendrait, j’espérais juste que non.

- Dis-leur que tu mérites ça ! ordonne-t-il en défaisant sa ceinture.

- Je mérite ce que tu m’as fait! dis-je à la foule d’une voix forte, tout en étant toujours filmée.

- Officier Nichons mérite ça ! ajouté-je. 

Puis ça arrive. Il s’enfonce en moi, comme si son but était de m’empaler. Mon corps se tend quand il est en moi et je sens mes lèvres de chatte s’écarter autour de sa bite. Il va plus profond que personne ne l’a jamais fait. Et puis il me baise. Mon corps, juste un jouet pour lui, rebondit de haut en bas. Mes nichons taguées se balancent pour que tout le monde les voie. Mon ennemi, ce criminel recherché, me baise.

Attachée et impuissante, je ne peux rien faire d’autre que ce qu’il veut. Il m’utilise fort, comme s’il voulait me fendre en deux. Il me baise si fort, si brutalement que le claquement de ses hanches ressemble à des gifles. Puis ça vient. Je jouis. Et je jouis fort. Mon corps tremble, puis frémit et je hurle alors que tout le monde le voit et enregistre. Mais je ne peux pas m’en empêcher. Tout ça est trop nouveau et trop pressant. Et c’est en train d’être filmé.

Ça lui prend quelques minutes mais il jouit en moi, comme s’il marquait son territoire. Il baisse lentement mes pieds ensuite, même si ça n’a plus d’importance. Je suis si faible et si fatiguée que je pends pratiquement au bout de mes liens. Baisée, humiliée et taguée. Ça ne peut pas empirer. Je veux dire… il m’a fait jouir plus fort et mieux que personne ne l’a jamais fait.

- T’es bonne Officier Nichons ! remarque The John en remontant sa braguette.

- Laisse-moi partir ? demandé-je faiblement, sachant qu’il ne le fera pas. 

Même après que j’aie fait rebondir mes nichons jusqu’à mon menton il ne l’a pas fait.

- Pourquoi ? demande-t-il sérieusement, comme si j’étais conne. 

Après ça il traverse la foule. Je le regarde pendant qu’il s’éloigne, un roi puissant dans son royaume.

Même pendant qu’une nouvelle personne me pénètre par derrière, je le regarde s’éloigner. Je regarde même pendant qu’on me baise si fort que mes seins rebondissent devant mon champ de vision et que le claquement est tout ce que j’entends.

Tout le monde prend son tout. TOUT LE MONDE. Je suis penchée, soulevée, même retournée la tête en bas. Tout le monde a son tour, rendant ma chatte à vif et ruinée. Puis ils commencent à m'enculer. Ils baisent mes deux endroits les plus privés, les transformant en trous béants qui mettront une éternité à guérir, ils ne s’en soucient pas. L’un d’eux a même collé mes nichons ensemble pour pouvoir les baiser aussi, laissant l’espace entre mes seins rugueux et rouge.

Et maintenant ? Maintenant je ne pends plus à un panier de basket. Ils m’ont mise, sur le trottoir, attachée à un lampadaire, les mains liées derrière le poteau. Un bâillon est dans ma bouche… c'est mon soutif, enroulé autour de mon visage et du poteau, m’empêchant de parler. Donc mon corps nu et tagué est bien visible pour chaque voiture qui passe dans cette rue, et pour tous ceux qui passent à pied. Certains prennent des photos de moi. Certains me touchent. Un m’a même giflée.

Sûrement… sûrement… quelqu’un va appeler la police pour moi.

FIN

samedi 23 mai 2026

Maryse, naissance de la perversion - Ch. 08

Texte de Lecteur (2009)

*****

Totalement soumise.

Résumé des épisodes précédents : Depuis quelque temps, Maryse mène une double vie. Elle est une femme mariée mère de deux enfants. Elle a récemment obtenu une promotion qui l’oblige à se déplacer souvent pour son travail. Cette nouvelle contrainte lui permet de vivre pleinement sa deuxième vie. Elle s’est découvert, grâce à Monsieur Francis, un penchant pour l’exhibitionnisme et elle se soumet aux moindres caprices de cet homme dont la perversion fait écho à ses propres envies qu’elle se refusait, jusque-là, d’exprimer et encore moins de vivre. Chaque fois qu’elle s’abandonne à M. Francis elle en tire une excitation et un plaisir sans bornes, mêlés de honte. Elle change peu à peu, trouvant son quotidien lourd, sans surprise, sans plaisir (même si ses enfants lui apportent du bonheur). Elle ne trouve plus de plaisir dans son couple. Elle a besoin de sensation forte.

Un soir, elle décide de prendre les choses en main pour pimenter sa vie de couple. Elle envoie ses enfants chez ses parents pour le week-end. Elle s’apprête pour exciter son mari en s’habillant d’une courte jupe volante, d’un haut moulant, en omettant de mettre des sous-vêtements. C’est dans cette tenue qu’elle reçoit son mari qui rentre des courses. Il lui raconte ses aventures au marché d’un débit inlassable. Il a rencontré un tel qui est malade, et la commerçante… Blablabla… Il l’exaspère !

Il ne la voit pas. Pourtant, il la regarde mais comme d’habitude, sans lueur d’excitation, pas d’envie particulière, rien, le néant. Puisqu’il ne veut pas prendre l’initiative, elle se décide à faire le premier pas. Elle prend d’abord des poses langoureuses pour ranger ce que lui tend son mari. Elle se penche en avant tout en gardant ses jambes bien droites pour placer les tomates dans le bac du réfrigérateur. Dans cette position, un voyeur pourrait apercevoir le bas de ses fesses et ne manquerait pas d’essayer d’en voir plus. Son mari ne réagit toujours pas. Il lui tend les courgettes tout en discutant. Elle se surprend à trouver excitante la forme phallique de ces légumes. Elle en caresse une langoureusement avant de se reprendre. Son mari ne voit rien, elle abandonne pour le moment.

Elle ne réussit pas à apprécier leur délicieux repas tant elle rumine l’impossible réactivité de son mari. Comme à son habitude, son mari décide de faire une petite sieste, elle profite de ce moment pour essayer de nouveau à l’exciter. Il s’allonge sur le lit, les bras croisés, perdu dans ses pensées. Elle apparaît dans l’embrasure de la porte. Elle se cambre, le visage relevé, les yeux entre-ouverts. Elle se mord la lèvre inférieure dans une moue érotique. Elle commence à se caresser les hanches. Ses mains descendent le long de son corps et remontent doucement en relevant le tissu de la jupe. Il devient évident qu’elle ne porte aucune culotte. Elle relâche sa jupe et ses mains glissent sur sa poitrine généreuse et souple. Ses tétons tendent le tissu de son haut moulant.

Elle ne sait plus si elle se caresse pour réveiller la libido de son mari ou pour son propre plaisir. Ses pensées deviennent confuses. Elle soulève son haut pour libérer sa poitrine opulente qui retombe lourdement. Ses tétons se tendent et sont terriblement sensibles. Elle les pince, elle tire dessus en se mordant la lèvre pour ne pas laisser échapper ses gémissements. Elle redescend sa main droite vers son intimité, elle n’est pas surprise de sentir l’humidité de son sexe. Elle caresse son clitoris en alternant les effleurements et les caresses plus appuyées. De son autre main, elle continue à serrer son sein, à le pétrir, à le presser. Elle sent son plaisir monter rapidement, sa main quitte précipitamment son sein pour venir pénétrer d’un puis de deux doigts son sexe trempé. Elle sent son point G, elle presse ses deux doigts dessus tout en continuant d’exciter son clitoris en érection. La jouissance la traverse avec violence. Elle ne crie pas, ses lèvres sont scellées dans un rictus de plaisir, son corps est raidi au maximum.

Elle relâche doucement ses muscles tout en se tenant au chambranle de la porte. Elle réalise avec tristesse que son mari s’est endormi sans même la voir. La déception est immense pour Maryse qui souhaitait essayer de partager de nouvelles expériences. Elle est maintenant persuadée qu’elle ne pourra jamais vivre ces moments d’excitation intense avec son mari. Peut-être espérait-elle vivre tout cela avec lui pour ne plus avoir à le tromper, à lui mentir mais il ne possède pas la bestialité et la perversité de M. Francis. Cette révélation lui fait peur. Il faudrait qu’elle arrête tout cela pour ne pas sombrer définitivement dans la perversité et la luxure. Elle est déjà allée tellement loin dans ses expériences qu’elle pourrait y mettre un terme. L’éventualité est rapidement repoussée. Presque avec horreur, elle réalise qu’elle est accro à ces sensations… au sexe.

Le reste du week-end se passe lentement, elle ne pense qu’à une chose : rejoindre son amant. Elle apprend le lundi qu’elle doit de nouveau partir en déplacement à partir de mercredi. Elle se réjouit à cette idée. Une fois dans son bureau, elle envoie un mail à M. Francis pour le prévenir. Quelque temps après, il lui répond qu’il pourra se libérer mais qu’elle devra suivre les instructions suivantes :

— Tu passeras me chercher à la déchetterie mercredi après-midi. Tu viendras en tenue très sexy, quelque chose de très court et des talons aiguilles. Attends-toi à ce que je te défonce ton petit cul de salope ! Donc pas de culotte.

Le langage très cru de M. Francis devrait la choquer mais bien au contraire. Elle ressent une décharge d’adrénaline et une bouffée de chaleur au moment où elle le lit. Elle sent son sexe s’humidifier sous l’excitation que provoquent ces quelques mots. La journée se passe sans autre message de la part de M. Francis.

Le soir, elle annonce son nouveau déplacement. Son mari n’y réagit pas. Elle voudrait le secouer, le frapper pour qu’il la voie, mais elle se dit que ce serait peine perdue. Alors elle se renferme, elle met son masque de gentille femme mariée et joue le rôle qu’on lui attribue.

Le mercredi, elle prend soin de choisir deux tenues. L’une pour aller travailler, juste féminine avec les fameux talons aiguilles demandés par M. Francis et l’autre très provocante. Elle choisit la mini-robe blanche qu’elle a achetée quelques mois auparavant. Elle la moule parfaitement. Elle est totalement indécente dans cette tenue mais elle sait qu’elle fera plaisir à son mentor. Elle se maquille puis s’habille avant de quitter la maison.

La matinée passe rapidement, elle prépare jusqu’au moindre détail son déplacement professionnel pour avoir l’esprit totalement libre pour M. Francis. Elle s’amuse des regards appuyés de ses collègues. C’est avec empressement qu’elle remonte dans sa voiture, fière de son travail. Il lui faut maintenant trouver un endroit pour se changer. Elle ne pouvait décemment pas venir au travail dans sa mini-robe moulante. Elle choisit un petit bois non loin de la déchetterie pour s’arrêter. Elle prend quelques instants pour vérifier que l’endroit est bien désert, puis elle sort sa petite robe de son sac. Un rapide coup d’œil supplémentaire pour la rassurer et elle commence à retirer son chemisier et sa jupe longue. Elle hésite un bref instant, puis se décide à enlever son soutien-gorge et son string qui seraient de trop avec sa robe.

Elle s’agite dans l’espace confiné de sa voiture pour se changer quand tout à coup elle aperçoit un mouvement sur sa gauche. Elle se fige de peur d’être découverte. Son cœur s’accélère, elle reçoit une décharge d’adrénaline lorsqu’elle voit un homme caché dans les feuillages d’un buisson en train de l’observer. Il ne bouge pas, il semble aussi effrayé qu’elle d’être découvert. Maryse prend alors conscience que sa honte et sa peur cèdent peu à peu pour laisser place à une excitation irrésistible. Elle rougit fortement, elle a du mal à respirer, mais elle recommence doucement à se changer. Elle ralentit ses gestes qui manquent de précision tant elle tremble pour faire durer ce moment.

Elle observe du coin de l’œil son voyeur qui bouge doucement. Il essaie d’en voir plus et en même temps, elle remarque que sa main gauche s’active précipitamment sur un sexe tendu comme un arc. Elle se remémore l’épisode dans Paris où tous ces voyeurs se sont masturbés devant elle. Mais elle n’ose pas aller plus loin dans cette expérience, elle était alors accompagnée de M. Francis. Pourtant elle continue doucement à s’habiller. Elle en profite pour caresser ses seins, et les soupeser comme pour mieux les présenter à son voyeur anonyme. Elle en tire une profonde satisfaction et un plaisir immense. Elle peut le voir se crisper avant d’éjaculer copieusement sur le buisson et dans sa main.

Elle met fin à sa petite exhibition en redémarrant rapidement le moteur. Elle est dans un état second après cette nouvelle expérience. Elle s’abandonne de plus en plus à cette nouvelle personnalité avide de plaisir et de sexe. Elle arrive peu de temps après aux portes de la déchetterie. Une partie de son être a peur de ce qui l’attend. Elle sait maintenant que plus elle est excitée plus elle s’abandonne facilement aux perversions sans limites de M. Francis. L’espace d’une seconde, elle hésite à faire demi-tour, à tout abandonner, mais c’est trop tard. Les grilles s’ouvrent et elle s’engouffre presque malgré elle dans ce lieu qui représente sa débauche. De nouveau son cœur s’emballe. Ses gestes sont mécaniques, elle ne pense plus qu’aux futurs désirs de son amant. Elle les appréhende tout en les attendant impatiemment.

Elle sort de la voiture, sa robe protégeant à peine son intimité. Les talons aiguilles la cambrent bien et accentuent le balancement de ses hanches alors qu’elle se dirige vers la porte du logement de M. Francis. Elle tremble presque de retrouver son amant. Son sexe est humide, elle le sent presque couler sur le haut de ses cuisses. Elle a honte de se comporter comme une catin mais elle ne peut se résoudre à faire demi-tour. Elle frappe à la porte, et c’est la voix empreinte d’autorité de M. Francis qui l’accueille. Elle ouvre la porte qui représente pour elle la frontière entre le monde normal et le monde de luxure auquel une partie de son être de plus en plus importante aspire.

Il l’attend assis dans un vieux fauteuil, son appareil photo en main, prêt à immortaliser ces instants de débauche. Il commence à la prendre en photo alors qu’elle avance dans la pièce. L’ordinateur est allumé, elle se voit évoluer dans la pièce habillée de cette micro robe. Elle se reconnaît à peine. Elle a le regard vague, puis tout à coup elle comprend ce qui se passe. Il la filme, le visage découvert. Elle prend peur. Elle se couvre le visage. D’une petite voix, elle exprime son refus de se laisser ainsi filmer. Il était tellement facile de se laisser prendre en photo nue dans des positions indécentes sans que son visage n’apparaisse. Son visage, c’est son identité de femme mariée, mère de deux enfants, travaillant, respectable. Dévoiler son visage c’est dévoiler son intimité la plus profonde.

Elle qui s’imaginait qu’il serait plus difficile de montrer un sein, sa vulve gonflée d’humidité ou même son petit trou dilaté par les assauts de M. Francis. Non, le plus difficile c’est son visage. M. Francis la sort de sa léthargie en lui intimant l’ordre de se découvrir, qu’elle ne risque rien. Il lui demande qui, dans son entourage, regarde ce genre de site noyé dans la masse informe d’internet. Les mots sont pour une fois relativement doux, il gagne peu à peu sa confiance. Il lui dit que son plaisir en sera décuplé puisque sans limite, assumé. Peu à peu ses mains glissent le long de son visage. Elles descendent sur son cou, sur sa poitrine. Elle s’abandonne une fois de plus aux désirs de son amant. Elle est surprise de sentir ses tétons durcis. Elle caresse ses seins devant la caméra, plus ouvertement.

Elle aperçoit des commentaires sur le côté de son image. Ils l’encouragent tous à en montrer plus. Certains déguisent leur demande de courtoisie, les autres sont plus directs. Elle se donne en spectacle. Elle presse ses seins entre ses mains, elle joue avec. Elle se tourne pour leur montrer ses fesses rebondies. Elle se penche en avant pour qu’ils aient un bref aperçu de sa nudité. Elle sort sa grosse poitrine un peu molle de sa robe. Elle la fait bouger, cela les rend fous et elle aussi.

M. Francis continue à prendre des photos pour immortaliser ces moments de pur abandon à la débauche. Elle fait glisser sa robe le long de ses cuisses galbées. Les internautes voyeurs sont comblés par sa beauté et sa générosité. Elle se penche en avant pour leur montrer de nouveau ses trésors, ses deux orifices dont l’un coule littéralement d’excitation. Elle passe ses doigts entre ses lèvres boursouflées pour sentir la moiteur de son sexe. Elle est au bord de la jouissance. Elle a besoin d’être pénétrée, d’être prise comme une salope qu’elle devient.

Ses dernières pensées attisent sa honte mais l’excitent encore plus. Elle s’agenouille par terre, se penche en avant et commence à investir sa vulve dégoulinante avec deux de ses doigts. Elle se pénètre facilement, fait quelques va-et-vient avant d’en ajouter un troisième. Elle gémit devant les internautes qui n’en reviennent pas de la chance qu’ils ont. Dans son délire, elle essaie d’enfoncer un quatrième doigt mais ne réussit pas vraiment. La tête écrasée sur le vieux tapis, elle active maintenant les doigts de sa main gauche sur son clitoris si sensible. Elle le titille, elle le pince en criant presque de plaisir et de douleur mêlés. Elle jouit brutalement devant la caméra, le cul et la chatte offerts indécemment à ces spectateurs.

Elle laisse passer les vagues de plaisir avec bonheur. Elle peine à retrouver ses esprits. Elle perçoit plus qu’elle ne voit M. Francis qui s’affaire à éteindre son ordinateur. Elle est toujours dans la même position, elle pense être trop faible pour bouger. Elle entend alors M. Francis retirer son pantalon et sans tarder, il présente son sexe gonflé d’excitation devant son vagin poisseux. Il la pénètre d’un mouvement brusque jusqu’à ce qu’il soit au plus profond. Elle gémit de plaisir en le sentant la posséder. Il la prend avec force tellement il est excité. Pourtant il quitte son sexe pour s’enfoncer lentement dans ses entrailles. Elle gémit plus fort encore en sentant ce sexe la sodomiser longuement avec force. Puis sans prévenir, il accélère le rythme. Les pénétrations sont profondes et puissantes. Il tient sa promesse et la défonce littéralement. Elle halète, crie sous les coups puissants de M. Francis. Il crie à son tour alors qu’il éjacule au plus profond des entrailles de Maryse. 

Il se retire et tombe presque à la renverse dans son fauteuil, le sexe gluant de leurs sécrétions. Elle s’écroule sur le tapis, le sperme encore chaud sort lentement de son petit trou dilaté et coule sur sa cuisse avant de créer une petite flaque que le tapis peine à absorber. Ils restent tous les deux ainsi abasourdis.

Maintenant que l’excitation redescend, les pensées de Maryse se bousculent. Elle s’est, une fois de plus, laissé manipuler par M. Francis. Peu à peu il la soumet au moindre de ses désirs lubriques. Cette dernière expérience à visage découvert pourrait signifier sa perte si quelqu’un de son entourage voyait la vidéo. Pourtant, ce qui la choque le plus, c’est qu’elle serait prête à recommencer s’il le lui demandait. Elle ne peut rien lui refuser. 

Après un moment, il lui dit d’aller faire une toilette avant qu’il reparte. Il lui dit qu’ils devront faire un crochet pour aller dans un magasin. Étant assez tard, elle se demande de quel magasin il peut s’agir. Tout à coup, elle croit deviner leur destination et redoute d’être dans le vrai. Elle ne montre pas son appréhension pour éviter de le décevoir.

Elle remet docilement sa petite robe moulante sans ses sous-vêtements. Ses talons aiguilles claquent sur le sol quand elle se dirige en compagnie de M. Francis vers sa voiture. Il lui indique la route à prendre, alors que sa main caresse ses cuisses et sa vulve humide. Elle peine à garder sa concentration sur la route. Ils s’arrêtent dans un quartier glauque de la ville. Ses talons aiguilles résonnent à chacun de ses pas. Plus ils avancent dans cette rue secondaire, plus ses craintes se précisent. Elle a une boule au ventre pourtant elle continue d’avancer. Ils s’arrêtent devant une vitrine fermée illuminée d’un néon rose qui laisse peu de doute sur l’endroit. M. Francis ouvre la porte et laisse entrer Maryse qui aurait préféré le suivre plutôt que le précéder.

Elle se trouve dans une petite pièce à l’éclairage tamisé où sont présentés dans une vitrine toutes sortes d’objets en latex ou en métal chromé. De l’autre côté sont suspendus des vêtements de toutes sortes. Quand elle les détaille un peu plus, elle se rend compte qu’il s’agit exclusivement de vêtements en cuir qui révèlent plus qu’ils ne cachent. Un homme l’observe depuis son comptoir où sont affichés de nombreuses photos toutes plus explicites les unes que les autres. Le vendeur est légèrement dégarni, il a un regard étrangement neutre. Elle se dit que contrairement à elle, il est saturé de tous ces objets sexuels. Pour elle, ce n’est que la deuxième fois qu’elle visite un tel lieu.

Elle se demande ce que M. Francis a en tête. Il se dirige vers le comptoir, la laissant à l’entrée. Elle n’ose pas bouger, elle se contente d’observer tous ces objets aux formes arrondies ou en pointes. Elle cède à la curiosité et s’approche de la vitrine pour lire les étiquettes. Il y a ici des nipple rings, là des cock rings, des ball stretchers, des pinces de toutes tailles… Malgré elle, elle sent l’excitation monter. Elle, la mère de famille, est excitée de se retrouver dans ce lieu interdit. Une fois encore elle est surprise de ne pas s’enfuir. La peur de ce que lui réserve M. Francis s’ajoute à la sensation d’abandon au vice.

Elle est sortie de ses pensées par M. Francis qui lui demande de le suivre dans l’autre salle. Elle n’avait pas remarqué qu’il y avait d’autres pièces. Le vendeur ne manque pas d’observer le corps de Maryse avec un petit sourire appréciateur. Elle se sent comme l’un de ces objets sexuels, relégué à la seule fonction d’assouvir les fantasmes les plus pervers.

Dans l’autre pièce, trônent des godes de toutes tailles. Certains moulés sur le sexe d’acteurs pornos, d’autres aux formes biscornues de toutes les couleurs. Elle est honteuse, mais ne peut refréner son envie de les sentir au plus profond de ses orifices bien trempés. Il y a bien plus de vêtements dans cette pièce, soit en latex, en vinyle ou bien encore en cuir. Un vendeur les attend et indique un siège à M. Francis. Il s’assoit alors qu’elle reste debout. Cette attitude l’aurait choquée avant de le rencontrer, là c’est naturel. Le vendeur observe Maryse, s’approche d’elle pour prendre quelques mesures sans lui parler. Il sort un mètre ruban et mesure sa poitrine, sa taille et ses hanches.

Elle sent les doigts de cet homme de la quarantaine effleurer son corps qui ne manque pas de réagir. Ses tétons tendent le tissu moulant de la robe. Sa poitrine s’est gonflée d’excitation. Elle respire difficilement, et se sent rougir. Elle a un hoquet de surprise quand le vendeur soupèse sa poitrine pour en tester la fermeté. Elle jette un œil apeuré à M. Francis qui suit toute la scène avec un plaisir non dissimulé. Le vendeur se dirige vers la collection de cuir et en sélectionne quelques articles. Le premier qu’il présente à M. Francis est une sorte de harnais muni de chaînes et d’anneaux métalliques. Son amant acquiesce et le vendeur demande à Maryse de retirer sa robe.

Naïvement, elle se dirige vers la cabine d’essayage mais M. Francis lui fait comprendre d’un signe de la tête qu’elle doit se changer ici devant eux. Elle panique, le magasin est désert mais si un nouveau client entrait, il ne manquerait rien du spectacle. La femme mariée s’y refuse, mais c’est sans compter cette femme perverse avide de sensations lubriques. Doucement elle retire sa robe, révélant au vendeur sa voluptueuse nudité. Le vendeur n’en perd rien. Elle a le regard baissé mais peut apercevoir une large bosse déformer son pantalon. Elle ne prend pas la peine de cacher sa grosse poitrine, mais elle garde ses mains croisées devant son sexe qu’elle sent moite.

Le vendeur lui présente le harnais. Il l’aide à l’enfiler. Un string en cuir ouvert est attaché par un complexe réseau de ceintures que le vendeur resserre autour de sa taille lui coupant presque le souffle. Le string s’insère entre ses deux lobes généreux. Ses seins sont écrasés par des ceintures qui s’entrecroisent au niveau de ses mamelons en érection. Un anneau métallique les laisse bien en vue. Elle peut voir le résultat dans plusieurs miroirs éparpillés dans la pièce. Elle est transformée, elle se reconnaît à peine dans cette tenue aux forts accents SM. Pourtant elle ressent un immense plaisir à se montrer ainsi à M. Francis.

Le vendeur semble très excité par la situation, mais il continue de suivre les directives de M. Francis et lui présente un autre accoutrement. Il s’agit cette fois-ci d’une robe en cuir noir à lacets sur toute sa longueur. Elle retire non sans difficulté le harnais pour essayer la robe. Elle doit avouer qu’elle est magnifique même si jamais elle n’aurait imaginé en porter une. Elle enfile la robe qu’elle remonte le long de son corps. Les balconnets peinent à maintenir sa poitrine en place qui déborde légèrement ajoutant une certaine indécence à la tenue.

Le vendeur commence alors à serrer les lacets de la taille. Une nouvelle fois, elle a le souffle coupé. Il lui fait perdre plusieurs centimètres de taille. Il lace ensuite le bas de la robe, emprisonnant ses fesses charnues dans le cuir. Les lacets s’inscrivent dans sa chair. L’effet est terriblement érotique. La robe révèle son corps. Les lacets ne cachent rien du sillon accueillant de ses fesses. Ses hanches et sa poitrine sont mises en valeur par sa taille resserrée. Pourtant, jamais elle ne pourra sortir habillée ainsi.

M. Francis approuve une nouvelle fois. Il se lève pour mieux observer Maryse qui en éprouve une certaine fierté mêlée de honte d’être ainsi traitée. Il demande alors au vendeur de lui montrer ce qu’il a comme bottes à talons aiguilles. Le choix n’est pas large mais M. Francis jette son dévolu sur des bottes à lacets sur l’arrière et à talons aiguilles. Il les présente à Maryse pour qu’elle les essaie. Elle s’assoit mais ne peut les mettre toute seule à cause du corset de la robe. Le vendeur s’agenouille devant elle pour les enfiler avec force tout en jetant des regards furtifs entre ses cuisses pour essayer d’apercevoir son sexe baveux. Elle ne peut faire autrement que d’écarter les cuisses et lui offrir ainsi ses lèvres ouvertes et gonflées d’excitation.

M. Francis ne reste pas insensible à la situation, son pantalon est lui aussi déformé par une généreuse érection. Il ne quitte pas des yeux la poitrine de Maryse qui ondule outrageusement au rythme des poussées du vendeur sur les bottes. Les bottes arrivent sous les genoux de Maryse. Une fois les lacets serrés, elle se lève pour faire quelques pas. Les talons sont dangereusement hauts mais elle a acquis une assurance certaine ces derniers temps. Ces bottes complètent parfaitement sa robe. Elle se fait l’effet de l’une de ces reines de la nuit et du plaisir.

M. Francis semble satisfait et demande au vendeur le prix de ces deux articles. La somme paraît astronomique à Maryse, mais il ne semble pas s’en soucier et les accepte. Elle commence à vouloir se dévêtir mais de nouveau, d’un simple geste de la tête, il lui fait comprendre qu’elle doit rester ainsi. Une bouffée de chaleur l’envahit, elle panique. Mais elle ne peut rien y faire, elle est obligée de se résoudre à sortir habillée dans cette tenue qui ne cache rien de son corps. Elle se résout à le suivre dans la première pièce. Le vendeur malgré son expérience de ce monde écarquille les yeux en la voyant. Il encaisse la carte de M. Francis en lui disant qu’ils peuvent revenir quand ils veulent et qu’il pourrait les présenter à certaines de ces connaissances s’ils le souhaitent. M. Francis lui répond « Pourquoi pas, une prochaine fois… ».

Elle n’aurait jamais pensé qu’il serait plus difficile de sortir de ce sex-shop que d’y entrer. Elle est terriblement effrayée de se montrer dans ces vêtements suggestifs aux passants. La petite rue est déserte quand ils sortent, elle pousse un soupir de soulagement jusqu’à ce qu’elle entende un sifflement approbateur qui la fait sursauter. Elle n’ose pas se retourner pour en voir la source, elle a trop honte. Elle est consciente que l’on peut voir le sillon de ses fesses mis en valeur par les lacets de la robe. Ses bottes claquent sur le bitume du trottoir.

M. Francis ne prend pas le chemin de la voiture, il emprunte d’autres ruelles où ils croisent d’autres passants aux réactions diverses. Certains sont ébahis de la voir dans cette tenue, d’autres s’arrêtent franchement pour la regarder. Ils croisent une femme d’une soixantaine d’années qui s’offusque en la voyant jusqu’à la traiter de dépravée. Cette insulte fait écho aux pensées de Maryse. Elle a honte de son attitude et pourtant elle en tire un immense plaisir. Elle se soumet aux moindres caprices de M. Francis car il sait comment lui révéler sa plus profonde nature de dépravée.

Ils entrent dans un petit square presque désert occupé par un sans-abri qui semble dormir, une bouteille de rouge à la main. Elle se demande ce que son amant lui réserve. Il lui dit de s’asseoir sur un banc alors qu’il sort son appareil photo. Elle se mordille la lèvre inférieure. Lentement la crainte fait place à l’excitation sans totalement s’effacer. Elle vérifie rapidement que le sans-abri est bien endormi et peu à peu elle se laisse aller devant l’objectif inquisiteur de l’appareil photo. Elle prend des poses lascives, prenant soin de montrer sa cambrure accentuée par les talons et le corset serré. Elle se penche en avant sur le banc pour lui montrer ses fesses charnues enserrées dans le cuir.

Elle jette un regard en arrière avec une moue érotique que M. Francis immortalise. Elle s’assoit sur le banc en croisant les jambes, les bras sur le dossier. Sa poitrine se lève à chacune de ses respirations, manquant de s’échapper à chaque fois. Alors qu’elle se tourne à nouveau pour montrer le laçage qui emprisonne ses fesses, elle aperçoit le SDF qui la regarde avec avidité. Il se masturbe ouvertement en la regardant.

Elle est saisie de peur. Elle regarde M. Francis qui lui aussi a vu l’homme. Mais loin de le freiner, il lui demande de continuer devant son nouveau spectateur. Elle hésite, mortifiée par cette demande. La stupeur laisse place lentement à une nouvelle montée de son excitation alors qu’elle observe le membre massif du SDF branlé vigoureusement par son propriétaire. Elle se laisse de nouveau aller à l’exhibition. Elle amplifie toutes ses poses pour être la plus désirable possible. Elle aussi regarde ouvertement le sexe de cet homme seul et rejeté. Il est de bonne taille avec de grosses veines. Les deux boules de ses bourses molles s’agitent à chacun de ses mouvements erratiques. Elle ne cherche plus qu’à le faire jouir.

Il se lève pour s’approcher, le sexe fermement serré dans sa main. Ses bourses pendent mollement entre ses cuisses. Il s’arrête devant elle. Il n’ose pas la toucher, il jette un regard vers le photographe qui ne manque rien de la scène. Il comprend qu’il ne doit pas la toucher, il ne pousse pas sa chance plus loin. Il recommence à se masturber frénétiquement devant cette femme sortie d’un magazine pornographique. Elle continue à prendre des poses lascives en le regardant. Elle observe les va-et-vient de la main le long de cette grosse queue.

Si elle osait, elle le prendrait en bouche pour l’aider dans son plaisir. Elle se contente de sortir un sein de sa gaine de cuir. Le voyeur n’en revient pas et il accélère le mouvement en grognant comme une bête. Elle se retourne pour lui présenter son cul, il en décharge une grosse quantité de sperme sur le cuir noir de sa robe. Elle sent les jets s’écraser lourdement sur ses fesses à travers le cuir et elle en tire un immense plaisir sans même se toucher. 

M. Francis a tout photographié, ravi de la tournure des événements. Il présente un paquet de mouchoir au sans-abri et lui indique de nettoyer son sperme. C’est tout fébrile, la queue pendante entre ses jambes, qu’il tend le bras pour essuyer le liquide poisseux. Il en profite largement pour caresser à travers le cuir alors que la femme toujours penchée en avant sur le banc gémit son plaisir pervers de se faire toucher ainsi. Il continue consciencieusement à la nettoyer en s’assurant qu’il ne reste rien sur son fessier rebondi.

Après quelques instants, M. Francis le remercie et lui donne quelques pièces. Le sans-abri regarde la femme alors qu’ils quittent le square. Il lui semble bien que sa démarche n’est pas très assurée, est-ce les talons ou bien autre chose. Il s’en retourne à sa place, rêvassant à ces quelques moments irréels de pur plaisir.

Maryse a de plus en plus le sentiment qu’elle n’est plus maîtresse d’elle-même. Elle s’abandonne peu à peu totalement à M. Francis. Elle se soumet aux moindres de ses désirs. Les regards des passants glissent sur elle en ajoutant à son excitation et à sa honte. Elle les sent plus qu’elle ne les voit, car elle n’ose pas les regarder. Elle garde le visage baissé pour ne pas avoir à affronter leur réaction. Elle monte dans la voiture, le corsage l’oblige à se tenir bien droite, sa poitrine largement offerte. M. Francis semble satisfait, il a un léger sourire. Elle se dit que c’est sans doute son manque de résistance qui lui plaît à moins qu’il ne pense à la suite de la soirée. La femme bourgeoise appréhende la suite des événements alors que l’autre partie de sa personnalité dépravée en demande toujours plus.

Ils arrivent à l’hôtel à une heure assez tardive, pourtant Maryse peut voir qu’il y a encore du passage. Elle est autant effrayée qu’excitée à l’idée d’affronter le regard de ces inconnus. Elle n’a pourtant pas le choix, elle rassemble son courage et descend de voiture. Elle essaie de se mettre dans la peau de cette femme fatale sûre de ses charmes et de sa sexualité. Elle y parvient presque mais tout s’effondre quand elle se retrouve devant l’hôtelier qui manque de s’étouffer en la voyant. Il retrouve un semblant de dignité et demande le nom de la réservation en les regardant l’un après l’autre et en s’attardant sur la générosité du décolleté de Maryse.

M. Francis ne fait rien pour aider Maryse qui essaie aussi de retrouver une certaine contenance. Elle donne son nom d’une voix timide mais se voit obligée de le répéter plus fort pour que l’hôtelier réagisse. Il leur donne enfin leur clé en leur indiquant le numéro de chambre et l’étage. Elle la prend et se hâte vers l’escalier alors que M. Francis la suit avec les deux valises. Elle n’a pas besoin de se retourner pour savoir que l’hôtelier lui reluque impunément les fesses mises en valeur et révélées par le laçage de sa robe de cuir noir. Dans sa hâte pour ouvrir la porte de leur chambre, elle fait tomber les clés. Elle s’accroupit pour les ramasser et remarque l’imposante bosse qui déforme le pantalon de M. Francis.

Il la regarde de toute sa hauteur en frottant négligemment le paquet que forment ses bourses. Elle rougit de l’effet qu’elle produit sur lui et de sa vulgarité. Elle en a honte, mais elle salive à l’idée de sucer ce membre dressé pour elle. Elle s’engouffre dans la chambre, elle a du mal à respirer. Elle ne sait que faire. Elle attend figée que M. Francis lui dise quoi faire. Il pose les valises à l’entrée. Puis il sort son ordinateur qu’il branche ainsi qu’une webcam. Il la tourne vers elle. Elle est tétanisée. Il va de nouveau l’offrir en pâture à des internautes surexcités. Cette fois il lui dit qu’il va vendre ses charmes au plus offrant. Elle a tout d’abord du mal à comprendre ce qu’il veut dire. Il lui explique alors qu’elle devra offrir un « spectacle » à celui qui acceptera de payer pour en voir plus. D’une voix froide et autoritaire, il lui intime l’ordre d’exciter ses clients.

Une pointe glaciale lui traverse le cœur. Elle est offerte comme une prostituée à ces internautes. Elle doit les exciter pour qu’ils payent pour ses charmes. Une partie de son être crie, refuse, se révolte contre cette idée mais cette voix est impuissante face à l’excitation qu’elle ressent. Et lentement, comme dans le square, elle commence à bouger langoureusement en prenant des poses suggestives. Elle s’abandonne de nouveau devant l’objectif alors qu’il lui fait part des commentaires les plus vulgaires.

Tout à coup, il lui dit qu’elle a son premier client. Il veut voir sa chatte. Elle se couche sur le lit et écarte autant qu’elle peut ses jambes serrées par le cuir. Il lui dit qu’on ne voit pas assez, qu’il faut qu’elle se retourne. Elle se tourne et se met à quatre pattes en se cambrant au maximum ses fesses enserrées par la robe. Elle sent les cordes du laçage frotter contre ses grandes lèvres. Elle ondule pour accentuer le frottement. Elle gémit doucement de cette caresse hors-norme. Elle sent sa chatte s’ouvrir et mouiller sans qu’elle se touche. De très loin, elle entend M. Francis lui donner ordonner de montrer ses seins. Elle se retourne dans un état second et serre sa poitrine pour accentuer son décolleté. Cela a l’air de plaire mais le client en veut plus alors elle tire le corsage vers le bas pour libérer le reste de sa poitrine généreuse et un peu molle. Elle triture ses seins, les offrant à la vue de son client. Elle les serre l’un contre l’autre. Elle les pelote. Elle tire sur ses tétons durcis par l’excitation.

Puis M. Francis lui dit que ce show est terminé. Il l’aide à retirer sa robe pour la suite qu’il souhaite plus active. Elle est dans un état second presque d’abandon. Elle lui obéit sans réfléchir. Il lui donne une robe de chambre presque trop courte qu’elle enfile. Puis il lui tend un gros vibromasseur qui a sans doute été moulé sur le sexe monstrueusement gros d’un acteur de porno. Elle le prend, le diamètre est imposant. Elle est comme fiévreuse en regardant ce membre. M. Francis redirige la webcam vers elle et lui dit de recommencer à les exciter. Elle reste interdite quelques secondes puis s’assoit sur le lit et commence à caresser le vibromasseur. Elle le place entre ses deux grosses mamelles encore cachées par la robe de chambre comme pour tester la grosseur de cette bite. Elle en titille du bout de la langue la tête comme pour le goûter.

Son petit manège semble exciter ses voyeurs car rapidement il y en a un qui demande un spectacle privé. M. Francis lui dit alors de se caresser la chatte avec le vibro, ce qu’elle exécute avec plaisir. Elle le fait glisser le long de sa fente, appréciant en gémissant cette douce caresse. Son clitoris est érigé au maximum et frotté par la grosse bite qu’elle manipule de plus en plus rapidement. M. Francis lui demande alors de se l’enfoncer. Elle se mordille la lèvre inférieure en appréciant une dernière fois la taille imposante du sexe. Elle le présente à l’entrée de sa vulve toute poisseuse de son excitation et commence à pousser dessus. Il est énorme et elle crie en forçant l’entrée de sa chatte. Elle se sent écartelée. Elle attend quelques secondes le temps de s’accommoder puis pousse de nouveau sur la bite monstrueuse qui l’envahit peu à peu. Elle la retire pour mieux se pénétrer. Elle gémit comme une folle. M. Francis ne perd pas une miette du spectacle et l’encourage à continuer en la traitant de salope et d’autres mots plus crus les uns que les autres qui attisent l’excitation de Maryse.

Elle pousse sur le membre jusqu’à l’accepter totalement en elle. Elle enclenche alors les vibrations qui la rendent folle. Elle ondule, elle prend un de ses seins en mains pour le maltraiter. Elle le serre très fort alors que la bite mécanique la prend sans relâche. Elle se crispe soudain en poussant un cri silencieux. Une vague de jouissance la traverse, brisant ses dernières forces. Elle s’écroule sur le lit en tremblant alors que le sexe continue de vibrer en elle la faisant couler continuellement. Elle sent alors qu’on lui retire le sexe dans un bruit de succion humide. Elle se sent vide et sans force. Elle ne réagit pas quand deux doigts pénètrent sa vulve dilatée. Ils viennent écraser et exciter cette petite pièce de chair si sensible lui procurant un nouveau plaisir presque suffoquant.

Elle sent un troisième doigt la fouiller. Puis ils sont remplacés par le membre chaud de M. Francis, loin d’être aussi gros que le sexe mécanique mais tellement vivant. Elle apprécie les coups de reins presque violents de M. Francis qui écarte ses lobes fessiers pour pénétrer en même temps son anus de deux doigts trempés de sa mouille. Elle jouit non moins intensément quand elle le sent éjaculer au plus profond de sa chatte. Elle lui appartient, même si cette idée terrorise la femme bourgeoise à la vie si bien rangée.

FIN