mardi 7 juillet 2026

Gang Bang Pendant La Coupe Du Monde - Ch. 07



Je m’appelle Virginie, j’ai 51 ans, je suis grande, blonde et toujours sexy avec de beaux seins qui se tiennent bien et un cul encore bien ferme. Je suis marié à Bernard, directeur de cabinet du maire de notre ville. Il gagne assez d’argent pour que je me permette de ne pas avoir de travail.

Ce que ne sait pas mon mari, c’est que depuis qu’il a invité plusieurs personnes à regarder un match de foot dans notre maison, je suis devenue, contre mon gré, un vrai jouet sexuel pour beaucoup de personnes. Cette soirée-là, sans que mon mari s’en aperçoive j’ai été violée dans la cuisine par ses invités. Et, bien sûr, ils ont tout filmé et me soumettent à un chantage horrible où je dois leur obéir à tout moment. Le lendemain j'ai dû satisfaire des vieux chez mon voisin. Et en une semaine je suis devenue une vraie pute. Deux autres femmes m'ont rejointes dans la soumission. Voici la suite.

*****

Deux semaines après notre retour de Pornichet, nous n’étions plus que l’ombre de nous-mêmes. Nos corps portaient encore les marques des vacances : bleus sur les seins, trous encore sensibles, esprit brisé.

Ce soir-là, à 21h00, Lambert et Boubakar nous convoquèrent dans la cave de Lambert. Nous arrivâmes toutes les trois habillées comme des putes de bas étage : mini-jupe en skaï ultra-courte, haut moulant transparent sans soutien-gorge, bas résille, talons aiguilles de 13 cm, maquillage vulgaire (rouge à lèvres rouge sang, eye-liner épais).

Boubakar nous regarda avec un sourire cruel.

- À partir d’aujourd’hui, vous faites le trottoir. Rue des Maraîchers, près de la gare. C’est là que traînent les ouvriers, les routiers et les mecs en manque. Vous ramenez minimum 800 euros chacune par nuit. Tout ce que vous gagnez, vous le donnez à Lambert. 30 % pour vous, juste de quoi vous acheter de la lingerie de pute. Si vous refusez ou si vous ne ramenez pas assez, les vidéos partent à vos maris et sur les groupes WhatsApp de la ville.

Simone Duval, la femme du maire, 60 ans, trembla violemment. Ses gros seins lourds se soulevaient rapidement sous son petit haut.

- Vous… vous n’allez pas me forcer à… me prostituer comme une vulgaire traînée ?

Lambert lui claqua les fesses si fort qu’elle sursauta.

- Ta gueule, grosse vache. Ton cul de bourgeoise va enfin servir à quelque chose. Ce soir, tu vas te faire démonter par des ouvriers qui gagnent moins en un mois que ce que ton mari claque en cigares.

Nous fûmes déposées à 22h30 au coin de la rue des Maraîchers. Une zone sombre, éclairée par des lampadaires orangés, avec des entrepôts, des bars louches et des camionnettes garées. Il faisait frais. Nos talons claquaient sur le trottoir humide.

***

Virginie – Première passe

Je me plaçai sous un lampadaire, le cœur battant. Ma jupe couvrait à peine mes fesses. Un homme d’une cinquantaine d’années, ouvrier en bleu de travail, s’approcha en fumant.

- Combien la pipe, blondasse ?

Je déglutis. Ma voix sortit faible :

- 50 euros… Monsieur.

Il ricana.

- Monte dans ma camionnette.

À l’arrière du véhicule, ça sentait l’huile et la sueur. Il baissa son pantalon sans un mot. Sa bite était moyenne, mais déjà dure, avec une forte odeur musquée.

Je m’agenouillai sur le tapis sale. Dès que je pris son gland dans ma bouche, il grogna de plaisir et m’attrapa les cheveux.

- Putain, t’as une belle bouche de bourgeoise… Suce plus profond, salope.

Il me baisa la gorge sans ménagement. Je hoquetai, les larmes aux yeux, la bave coulant sur mon menton. Physiquement, c’était humiliant : le goût âcre, la sensation de suffoquer. Mais le pire était dans ma tête : Moi, Virginie, épouse d’un notable… je suce un ouvrier crasseux dans une camionnette pour 50 euros.

Il jouit vite, m’inondant la bouche d’un sperme épais et amer. Je dus tout avaler sous son regard méprisant.

- T’es bonne pour une vieille. Reviens demain.

Je ressortis, les jambes flageolantes, avec 50 euros en poche et un goût de honte dans la gorge.

***

Nicole – La petite boulotte.

Nicole, plus petite et ronde, fut abordée par deux jeunes maghrébins d’une vingtaine d’années.

- Combien pour nous deux, la grosse ?

Elle rougit jusqu’aux oreilles.

- 120 euros… pour les deux…

Ils l’emmenèrent dans une ruelle sombre, derrière un container. Ils la plaquèrent contre le mur.

- À quatre pattes, salope.

Nicole obéit. Sa petite jupe fut relevée, son string écarté. Le premier lui enfonça sa bite directement dans la chatte sans préliminaires. Elle poussa un cri rauque. Il était épais et la pilonnait violemment, ses petites fesses tremblant à chaque coup. Le deuxième lui remplit la bouche.

- Regarde comme elle mouille déjà, la pute ! Elle kiffe se faire démonter par des rebeus.

Nicole pleurait silencieusement. Elle se sentait grotesque : son corps rond secoué comme un jouet, ses petits seins qui ballottaient. Mais son corps la trahissait : sa chatte coulait abondamment. Le plaisir honteux montait malgré elle. Quand le premier jouit dans sa chatte en grognant, elle eut un orgasme forcé qui la fit trembler de tout son corps.

Le deuxième prit sa place dans son cul. La douleur fut vive, mais elle ne protesta pas. Elle finit couverte de sperme sur le visage et les seins, 120 euros en poche, l’esprit brisé.

***

Simone Duval – La femme du maire

Simone fut la plus demandée… et la plus humiliée.

Un groupe de quatre routiers roumains l’aborda. Ils avaient une quarantaine d’années, costauds, barbus.

- Combien pour la grosse aux gros nichons ?

Simone, la voix tremblante :

- 200 euros… pour tous les quatre…

Ils l’emmenèrent dans leur camion. L’intérieur puait la cigarette et la sueur. Ils la déshabillèrent complètement. Ses énormes seins lourds jaillirent, ses larges tétons déjà durs malgré elle. Son gros cul blanc et charnu fut exposé.

- Putain, quelle vache ! On va se vider les couilles grave.

Ils la mirent à quatre pattes sur le matelas sale du camion. Le premier lui enfonça sa grosse bite épaisse dans la chatte d’un coup. Simone hurla. Il était large et la remplissait complètement. Chaque coup de reins faisait claquer son gros cul.

Un deuxième lui remplit la bouche. Ses gros seins pendaient et se balançaient lourdement. Un troisième glissa sa queue entre ses mamelles pour un titfuck brutal, écrasant ses seins autour de sa bite.

- Regarde comme elle prend bien, la bourgeoise ! Elle est faite pour ça !

Simone pleurait abondamment. Son ressenti était un mélange violent : la douleur physique de se faire défoncer par des bites épaisses, l’odeur forte des hommes, le bruit obscène de la chair qui claque. Mais surtout la honte profonde : Je suis la femme du maire… et je me fais traiter comme une vulgaire pute de rue par des routiers étrangers. Mon mari dort tranquillement pendant que je me fais remplir tous les trous.

Ils changèrent de position. Ils la prirent en double pénétration : un dans la chatte, un dans le cul. Simone hurla de douleur quand la deuxième bite força son sphincter. Ses gros seins étaient malaxés, tirés, giflés. Elle jouit malgré elle, un orgasme violent qui la fit crier comme une chienne.

Ils finirent par lui jouir partout : dans la bouche, sur les seins, dans le cul, sur le visage. Du sperme épais coulait entre ses énormes nichons et sur ses cuisses.

Quand elle ressortit du camion, elle tenait à peine sur ses talons. 200 euros en poche, le corps souillé, l’âme en miettes.

***

La nuit avance – Les passes s’enchaînent

La nuit continua ainsi jusqu’à 5h00 du matin.

Virginie fit encore six passes : pipes rapides dans des voitures, une baise debout contre un mur avec un jeune dealer, une double pénétration avec deux ouvriers africains qui la traitèrent de "sale Blanche en chaleur".

Nicole se fit prendre dans une vieille voiture par trois amis qui la baisèrent à tour de rôle sur la banquette arrière. Elle finit avec du sperme qui coulait de sa chatte et de son cul sur ses bas résille.

Simone Duval, elle, attira les clients les plus brutaux. Un groupe de cinq Maghrébins la prit dans une cave d’immeuble abandonnée. Ils la firent mettre nue, à genoux, et organisèrent un bukkake collectif tout en la baisant. Ses gros seins furent couverts de foutre, son gros cul rougi par les claques. Elle dut supplier à voix haute :

- Baisez-moi plus fort… je suis une grosse pute… remplissez mon cul de bourgeoise…

À la fin de la nuit, nous nous retrouvâmes toutes les trois au point de rendez-vous. Nous avions ramassé plus de 900 euros chacune. Nos corps étaient épuisés, nos maquillages détruits, nos bas filés, nos trous gonflés et dégoulinants de sperme.

Dans la voiture qui nous ramenait, le silence était lourd.

Virginie, les yeux dans le vide : J’ai joui… plusieurs fois… comme une chienne. J’ai honte… mais mon corps en redemande déjà.

Nicole, en pleurs : Ils m’ont traitée comme un objet… et j’ai aimé ça… je suis vraiment une salope maintenant.

Simone Duval, la voix cassée, fixant ses gros seins encore collants de sperme séché : Toute ma vie j’ai regardé ces gens de haut… et ce soir je me suis fait démonter par eux comme la dernière des putes. Mon mari ne doit jamais savoir… mais je sais que je vais y retourner demain.

Lambert nous attendait avec un grand sourire.

- Bonne première nuit, mes salopes. Demain, vous recommencez. Et cette fois, vous ramenez 1000 euros chacune. On va même vous faire un planning : Simone, tu t’occupes surtout des groupes, tes gros seins et ton gros cul vont faire un malheur.

Nous baissâmes toutes les trois la tête. Nous n’étions plus des bourgeoises. Nous étions devenues de véritables putes de trottoir.

Et le plus terrifiant… c’est que nous commencions à accepter notre nouvelle vie.

FIN

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