Blog de récits érotiques imaginaires et fictifs sur les thèmes de la soumission et de l'humiliation.
mercredi 29 juillet 2026
Les aventures sexuelles de Nicole - Ch. 03
lundi 27 juillet 2026
Les trois bourgeoises - Ch. 02
La petite institutrice ronde.
René revint le lendemain matin à 9 h précises, comme promis. Il avait passé la nuit à se branler en repensant au gros cul de Jacqueline qui tremblait pendant qu’il l’enculait. Aujourd’hui, il n’était plus seul. Il avait appelé son vieux copain Marcel, soixante ans lui aussi, un grand type maigre, chauve, avec une bite encore plus longue que la sienne mais plus fine, et des mains sales qui sentaient toujours le purin. Marcel était veuf depuis dix ans et crevait d’envie de défoncer du bourgeois depuis longtemps. René lui avait montré quelques extraits de la vidéo sans tout révéler. Juste assez pour l’exciter.
Ils arrivèrent ensemble devant la maison du maire. René frappa. Cette fois, Jacqueline ouvrit presque immédiatement. Elle était déjà nue, à genoux dans l’entrée, comme il l’avait ordonné. Entre ses grosses cuisses écartées, une belle courgette verte, épaisse et longue, était enfoncée jusqu’à la moitié dans sa chatte rasée. Son gros cul reposait sur ses talons, ses énormes seins pendaient lourdement, les tétons déjà durcis par la honte et l’excitation forcée.
— Putain, regarde-moi cette grosse truie bien dressée, ricana René en entrant. T’as mis la courgette comme je t’ai dit ? Montre-nous bien.
Jacqueline rougit violemment, écarta un peu plus les cuisses et fit glisser la courgette hors de sa chatte avec un bruit humide. Des fils de mouille épaisse s’étiraient entre le légume et ses lèvres gonflées.
Marcel siffla entre ses dents.
— Bordel, René… t’avais pas menti. Quelle grosse salope. Regarde ces nichons… on dirait des mamelles de vache.
René attrapa Jacqueline par les cheveux et la força à lever la tête.
— Dis bonjour à Marcel, grosse pute. C’est mon pote. À partir d’aujourd’hui, il va te baiser aussi. Et tu vas obéir à lui exactement comme à moi.
Jacqueline tremblait. Elle avait espéré que ce ne serait que René. Voir un deuxième vieux paysan la regarder nue, avec sa courgette encore brillante de son jus, la terrifiait et l’excitait malgré elle.
— Bon… bonjour Marcel… murmura-t-elle d’une voix brisée.
Marcel s’approcha, baissa son pantalon et sortit une longue bite noueuse, déjà raide, avec un gland violacé qui puait la sueur.
— Ouvre ta gueule, grosse vache. Je veux voir si t’as bien appris à sucer comme une chienne.
Jacqueline hésita une seconde. René lui gifla violemment le sein gauche, faisant claquer la lourde chair.
— Obéis, salope. Sinon je t’envoie la vidéo à ton mari pendant qu’il est à la mairie.
Elle ouvrit la bouche. Marcel enfonça sa longue queue d’un coup jusqu’au fond de sa gorge. Elle eut un violent haut-le-cœur, les yeux pleins de larmes.
— Putain qu’elle est chaude… grogna Marcel en commençant à lui baiser la bouche sans douceur. Regarde comme ses grosses joues se gonflent. T’es une vraie vide-couilles, toi.
Pendant que Marcel lui défonçait la gorge, René s’agenouilla derrière elle, retira complètement la courgette et cracha sur son cul encore un peu ouvert de la veille.
— Ton gros fion a déjà meilleure mine. Aujourd’hui on va te préparer pour la suite.
Il prit le manche d’un balai qui traînait dans un coin de l’entrée (un vieux balai-brosse en bois, épais d’environ quatre centimètres) et l’enfonça lentement dans le cul de Jacqueline. Elle gémit autour de la bite de Marcel, le corps secoué.
— Mmmph ! Non… trop gros…
— Ta gueule et pousse, truie. Ton cul de bourgeoise va avaler le manche comme une bonne pute.
Le manche glissa centimètre par centimètre dans son anus. Quand il fut enfoncé sur vingt-cinq bons centimètres, René commença à le faire aller et venir pendant que Marcel continuait à lui pilonner la gorge.
Jacqueline jouit pour la première fois en silence, le corps tremblant, sa chatte qui dégoulinait sur le carrelage sans qu’elle puisse retenir les spasmes. Elle avait honte, tellement honte de jouir comme ça devant deux vieux dégueulasses.
René ricana.
— Regarde, Marcel… elle vient de se vider sans un bruit. Quelle salope honteuse.
Ils la changèrent de position. Ils la mirent à quatre pattes sur le tapis du salon, le manche du balai toujours planté dans son cul. Marcel s’allongea sous elle et la força à s’empaler sur sa longue bite dans sa chatte déjà trempée.
— Chevauche-moi, grosse vache. Fais danser tes mamelles.
Jacqueline obéit, les larmes aux yeux. Elle commença à monter et descendre, ses gros seins claquant lourdement. René se plaça derrière elle, retira le manche et enfonça directement sa bite épaisse dans son cul déjà bien ouvert.
— Double pénétration pour la femme du maire ! grogna-t-il. T’aimes te faire défoncer les deux trous en même temps par des paysans, hein ?
Jacqueline ne répondit pas tout de suite. Les deux queues la remplissaient complètement, frottant l’une contre l’autre à travers la fine paroi. Le plaisir montait trop vite. Elle essaya de résister, de serrer les dents, mais après quelques minutes elle craqua et se mit à crier malgré elle :
— Ah ! Ah ! C’est trop… je vais jouir… non… pas comme ça !
Elle jouit violemment, cette fois en hurlant, son corps secoué de spasmes, sa chatte qui giclait autour de la bite de Marcel. Les deux hommes rirent grassement.
— Écoute-la gueuler comme une truie en chaleur ! se moqua René en lui claquant les fesses.
Ils continuèrent à la pilonner sans pitié pendant encore vingt minutes. Marcel jouit le premier, déchargeant de longs jets épais au fond de sa chatte. René le suivit peu après, remplissant son cul de sperme chaud.
Quand ils se retirèrent, ils la forcèrent à se mettre à genoux et à nettoyer leurs deux bites l’une après l’autre. Jacqueline lécha docilement, passant sa langue sur les queues couvertes de sperme, de mouille et de jus anal. Elle commençait déjà à s’habituer au goût. C’était dégoûtant… mais moins qu’hier.
René lui attrapa le menton.
— Dis-nous ce que tu es maintenant, grosse pute.
Jacqueline baissa les yeux, la voix tremblante mais déjà un peu plus soumise :
— Je suis… votre grosse truie personnelle… votre esclave sexuelle… Vous pouvez faire ce que vous voulez de moi…
Marcel lui gifla les seins.
— Plus fort. Supplie-nous de continuer à te dégrader.
— S’il vous plaît… continuez à m’humilier… à me baiser comme une chienne… Je ferai tout ce que vous voulez… mais ne montrez pas la vidéo à mon mari…
Les deux paysans éclatèrent de rire.
— C’est bien, salope. T’apprends vite.
René se rhabilla et donna ses ordres :
— Cet après-midi, à 14 h, tu vas aller chercher l’institutrice chez elle. Tu lui dis que c’est une réunion importante pour l’école et la commune. Tu l’amènes ici. Si elle refuse, tu lui montres un extrait de ta propre vidéo, celle où tu te fais pisser dessus dans la grange. Compris ?
Jacqueline hocha la tête, vaincue.
— Oui… je ferai ce que vous dites.
— Parfait. Et garde la courgette dans ta chatte jusqu’à ce qu’on revienne. Si elle tombe, tu te la remets et tu te donnes dix claques sur le cul toi-même.
Les deux hommes partirent en laissant Jacqueline nue, à quatre pattes, le cul et la chatte dégoulinants de sperme.
À 14 h précises, Jacqueline, habillée mais avec la courgette toujours enfoncée dans sa chatte (elle marchait bizarrement), sonna chez l’institutrice, Madame Sophie Lambert, quarante-cinq ans. Petite (un mètre cinquante-cinq), mais très ronde : un cul large et rebondi, un ventre doux, des seins lourds pour sa taille, des hanches larges et des cuisses épaisses. Elle avait un visage doux, des lunettes, des cheveux châtains mi-longs. L’image même de la gentille institutrice un peu coincée.
— Jacqueline ? Qu’est-ce qui se passe ? demanda Sophie, surprise.
— C’est… une réunion urgente à la mairie. Pour l’école. Le maire m’a demandé de venir te chercher.
Sophie hésita, mais finit par suivre. Quand elles arrivèrent chez Jacqueline, René et Marcel les attendaient déjà, assis sur le canapé, bite à l’air.
Sophie devint livide en voyant les deux vieux paysans nus.
— Mais… qu’est-ce que c’est que ça ? Jacqueline, qu’est-ce qui te prend ?
René montra son téléphone. Il lança la vidéo de Sophie dans la grange : on la voyait clairement à genoux, en train de sucer deux bites en même temps pendant que des types riaient.
Sophie porta la main à sa bouche.
— Non… ce n’est pas possible… Comment vous avez…
Marcel ricana :
— Ta gueule, petite ronde. T’es une petite salope qui suce en cachette. Maintenant tu vas payer. Enlève tout. Sinon tout le village et ton mari vont voir que l’institutrice est une vraie vide-couilles.
Sophie tremblait. Elle regarda Jacqueline, qui baissa les yeux, honteuse.
— Je suis désolée, Sophie… Ils nous tiennent toutes les trois…
Sophie résista plus longtemps que Jacqueline. Elle pleura, supplia, essaya même de partir. René la rattrapa, la gifla et la jeta sur le canapé.
— Déshabille-toi, petite truie ronde. Montre-nous ton petit corps de salope.
À contrecœur, Sophie enleva ses vêtements. Son corps était trapu, très blanc, avec un gros cul bien ferme pour sa taille, une chatte un peu poilue et des seins ronds et lourds qui tombaient légèrement.
Marcel s’approcha et lui pinça les tétons méchamment.
— Putain, qu’est-ce qu’elle est mignonne cette petite pute ronde. Regarde ces nichons… parfaits pour les tordre.
Ils la forcèrent à se mettre à genoux entre eux deux. René lui enfonça sa bite dans la bouche pendant que Marcel frottait sa longue queue sur son visage.
— Suce, institutrice de merde. Montre-nous comment tu suces tes élèves en rêve.
Sophie pleurait, mais elle ouvrit la bouche. René lui baisa la gorge sans douceur. Elle eut des haut-le-cœur violents, la bave coulait sur ses seins ronds.
Pendant ce temps, Marcel prit une bouteille de bière vide qui traînait sur la table et enfonça doucement le goulot dans la chatte de Sophie. Elle gémit de douleur et de honte autour de la bite de René.
— Regarde comme ta petite moule avale le goulot. T’es déjà toute trempée, salope.
Ils la baisèrent comme ça pendant de longues minutes : gorge profonde, bouteille dans la chatte, claques sur les seins et sur son cul rond. Sophie résistait, essayait de ne pas jouir, mais quand René lui enfonça deux doigts dans le cul en même temps que la bouteille dans la chatte, elle craqua. Elle jouit en silence d’abord, le corps secoué, puis ne put retenir un petit cri aigu quand l’orgasme devint trop fort.
— Elle jouit ! La petite institutrice jouit comme une chienne ! se moqua Marcel.
Ils la mirent ensuite à quatre pattes. René la prit en levrette dans la chatte pendant que Marcel lui enfonçait sa longue bite dans la bouche. Ils la pilonnèrent en rythme, la faisant claquer entre eux comme une poupée.
Sophie finit par supplier malgré elle :
— Plus doucement… s’il vous plaît… je n’en peux plus…
Mais ils accélérèrent. René lui gifla le cul plusieurs fois, laissant des marques rouges sur sa peau blanche.
À la fin, ils jouirent presque en même temps : René dans sa chatte, Marcel au fond de sa gorge. Sophie voulut recracher, mais Marcel lui tint la tête.
— Avale tout, petite salope. Habitue-toi au goût de la bite de paysan.
Elle déglutit avec dégoût, toussa, mais avala.
Ensuite ils la forcèrent à nettoyer les deux bites, langue bien passée partout, même sur les couilles.
René lui caressa la joue presque gentiment.
— T’as bien résisté, petite ronde. Mais t’as fini par jouir comme une pute. Demain on s’occupe de la grande blonde du notaire. Et vous trois, vous allez devenir nos trois esclaves bien dressées.
Sophie pleurait en silence, nue, le sperme qui coulait de sa chatte et de sa bouche.
Jacqueline, toujours avec sa courgette dans la chatte, regardait le sol, déjà complètement soumise.
Les deux paysans se rhabillèrent, satisfaits.
— À demain, les truies. Préparez bien vos trous. Et commencez à réfléchir à comment vous allez vous humilier vous-mêmes pour nous faire plaisir.
Ils sortirent en riant.
Le chantage s’étendait. La petite institutrice ronde venait de tomber. Il ne restait plus que la grande blonde du notaire.
A suivre...
samedi 25 juillet 2026
Week-end dans la beauce.
Ma femme Caroline est DRH dans un laboratoire pharmaceutique, 31 ans, blonde naturelle, aux yeux bleus cachés derrières de petites lunettes rondes, très mignonne de visage, plutôt petite 1m62, et mince puisqu’elle pèse à peine 50 kilos. Elle a de petits seins en forme de pomme 85B avec de tout mignons tétons roses très réactifs et qui pointent très facilement à la moindre émotion ou lorsque je les effleure…
Elle a des jambes très fines qu’elle allonge encore en portant très facilement des escarpins à talons haut, et de très mignonnes fesses toutes rondes. Sa chatte toute fine est épilé soigneusement sauf une fine bande de poile sur le pubis. Enfin bref je la trouve canon et je ne suis pas le seul…
De mon côté je suis cadre dans une banque, je mesure 1m75 avec un petit embonpoint, brun, et je porte plutôt bien mes 32 ans.
Nous sommes mariés depuis une dizaine d’années et avons deux adorables filles de 6 et 9 ans qui font notre bonheur.
Notre vie de couple est harmonieuse, basé sur le respect mutuel et la tendresse, nous faisons l’amour à la "papa, maman" trois à quatre fois par mois de la manière la plus classique qui soit, et nous sommes heureux dans notre foyer.
Il y a quelques mois j’ai hérité de mon oncle célibataire, d’une maison dans la région Orléanaise, en pleine campagne, perdue au milieu des champs de blé et de colza, entourée par des fermes et autres propriétés agricoles. Je cherche à m’en débarrasser mais les acheteurs sont rares.
A coté de notre propriété se trouve une grande exploitation agricole appartenant à une famille paysanne, composée de 4 frères et d’une sœur, ainsi que la mère, le père étant décédé depuis bien longtemps. Il y a l’ainé Alain 45 ans, un colosse d’1m90 pour au moins 100 kilos qui dirige l’exploitation et la famille. Suivent ensuite Serge, Pierre, qui ont entre 35 et 40 ans, bien bâtis sans être aussi costauds, puis vient la sœur, Sylvie à peine 30 ans, taille moyenne brune et très effacée, et enfin le dernier, Camille, qui doit avoir 25 ans. C’est un colosse de près de 2m et plus de 100 kilos, mais qui n’a pas la lumière à tous les étages comme on dit. Un simplet qui ne sort jamais de la maison, tout comme la mère que je n’ai aperçue qu’une fois.
Ces gens sont des rustres avec peu d’éducation, très éloignés des gens que nous fréquentons à Paris, et nous ne cherchons pas à les rencontrer plus que nécessaire.
La semaine dernière, un mur bordant nos deux propriétés s’est effondré nous obligeant à partir un peu en catastrophe là-bas pour le week-end, laissant les filles à mes beaux-parents.
Nous avons invités les trois frères à la maison, pour prendre l’apéritif et discuter du problème le samedi soir. Caroline aurait préféré ne pas les recevoir mais je l’ai convaincue qu’un peu de convivialité pourrait nous rendre service un jour et que sous leur aspect rural ils avaient sûrement de bons cotés…
Ils arrivèrent donc vers 19h00 tous les trois apportant avec eux deux bouteilles d’un alcool blanc de leur fabrication, ainsi qu’un salami imposant nous indiquant qu’il provenait des cochons de leur ferme. Ils semblaient avoir quand même un peu de savoir-vivre.
Caroline les accueillit du mieux possible faisant contre mauvaise fortune, bon cœur ; elle portait un chemisier blanc écru, qui cachait un caraco simple, en coton, et une jupe qui descendait aux genoux avec des collants et des escarpins à talons hauts.
Tout le monde s’assit dans le salon, les trois frères sur le canapé, mon épouse et moi en face. Caroline se levant régulièrement pour faire le service, elle est scrutée du regard par Alain qui ne se gène pas pour la mater de bas en haut. Elle le remarque et je sens dans son attitude que ça l’énerve.
La conversation est dense entre le colosse, qui est le seul des trois à parler, et moi. Les 3 bouteilles de vin que nous avions prévues ont été vidées, Alain s’arrangeant pour que le verre de mon épouse et le miens soient remplis régulièrement, si bien que je commence à perdre le fil de la négociation et lui consent beaucoup de concessions. Nous finissons donc par aboutir à un accord qui le ravit et le met de très bonne humeur.
- Ha voisin !!! Ça fait plaisir de discuter avec des gens comme vous !! Nous allons fêter cet accord et vous faire goûter ce breuvage ! dit-il en brandissant les deux bouteilles qu’ils ont apportées…
Je ne me sens pas de consommer encore de l’alcool, mais je n’ose pas briser son enthousiasme… Caroline qui n’a pas l’air très fraîche non plus me regarde avec un regard réprobateur et me fait signe de la suivre dans la cuisine tandis que les frères commencent à déboucher leur liqueur.
- Bon la discussion est finie, vous êtes parvenu à un accord, j’aimerais bien que la soirée se termine, j’en ai marre de leur yeux baladeurs, j’ai l’impression d’être toute nue, vu comme ils me regardent.
- Chérie c’est bientôt fini, on boit un dernier verre et je les met dehors gentiment. Ils ne sont pas méchants, juste en manque de femme aussi belle que toi. Dans les environs ça ne doit pas courir les champs.
Alors que je reviens j’aperçois dans le miroir du salon un des frères finir de vider une petite fiole dans mon verre et la remettre prestement dans sa veste. Que veux dire cette attitude, que veulent-ils ?
Les sens en alerte, ne sachant comment ils réagiraient, je décide de ne rien dire et de ne surtout pas boire ce verre. Je profite du retour de Caroline qui capte tous leurs regards pour jeter discrètement mon verre dans la plante à côté.
- Tu as déjà vidé ton verre et ben tu as une bonne descente mon gars !! Reprends en un autre !!! Et vous ma petite dame ! Allez !! On fait cul sec comme votre mari !!! Allez !!!
J’accepte un autre verre, préférant finir bourré qu’empoisonné par je ne sais quoi, pendant que Caroline les larmes aux yeux, ingurgite cette mixture qui doit bien faire 45°…
La soirée se prolonge les trois frères rigolant, commençant à raconter des anecdotes grivoises sur les mœurs du village et sur leurs aventures avec les personnalités de la région. Nous apprenons que l’institutrice du village vient très souvent à leur ferme et qu’ils ne se privent pas de lui faire sa fête comme ils disent et de lui élargir les orifices régulièrement.
Caroline rougit devant de tels propos mais ne dis rien .
Ils en profitent pour remplir très souvent le verre de ma femme, l’incitant à trinquer avec eux, en observant du coin de l’œil comment je me sens….
Je décide de jouer les drogués et fais semblant de commencer à somnoler on verra bien ce qui va se passer, il sera toujours temps d’intervenir si jamais la situation dégénérait.
Croyant que je ne suis plus en état Alain s’approche de mon épouse qui est maintenant saoule, s’assoit a coté d’elle sur le fauteuil et lui dis :
- Dis-moi ma belle, tu es bien a mon goût, tu me file la trique depuis que je t’ai aperçue. Je rêve de te culbuter, montre nous un peu tes trésors…
- Non mmais ça va pas !!... répond-elle d’une voix pâteuse, Thomas !! Dis quelque chose !!
- Je crois que ton petit mari n’est plus en état de dire quoi que se soit ma chérie, mais rassure-toi, la famille va s’occuper de toi cette nuit tu vas voir je suis sûr que tu vas adorer nos grosse bites… Reprend-il en ouvrant son pantalon imité par ses frères…
Il sort un énorme serpent veiné, qui bien qu’encore au repos, est déjà bien plus gros que mon sexe. Il pend jusqu’à la moitié de ses cuisses et se termine par un gland gros comme une prune. Les deux autres bien que moins bien membrés ont des sexes imposants.
- Enlève-moi ça et montre nous tes petits nichons ! dit-il en commençant à lui retirer son chemisier.
Je m’apprête à intervenir voyant que les choses vont trop loin, lorsqu’un détail m’arrête : déjà elle ne résiste que très peu, le laissant déboutonner et enlever son vêtement très passivement, sans doute n’est-elle plus en état de résister vu son état… mais surtout le caraco dévoile les pointes de ses seins toutes érigées.
Ma femme serait-elle troublée par ces porcs ? Même si elle tente faiblement de reprendre le dessus et d’arrêter son déshabillage.
Je suis à cet instant terriblement indécis craignant le viol de Caroline, alors que d'un autre côté un de mes plus grand fantasme, la voir faire l’amour avec un autre, prend forme sous mes yeux…
Trop excité pour intervenir je continue à faire semblant de dormir ne perdant pas une miette de l’action qui se déroule devant moi.
- Hé vous avez vu les mecs, cette salope à l’air d’être excitée par nos queues…
- A moins que ce soit ce qu’on lui a raconté sur ce qu’on fait à l’institutrice…
- Où alors c’est les deux à la fois…
Les trois garçons entourent Caroline et continue de lui enlever ses vêtements, elle tente de se défendre mais trop mollement pour les décourager. Alain la fait se lever du fauteuil, et passe derrière elle pour défaire sa jupe.
- …non… pas ça… Dit-elle faiblement en échouant à retenir le vêtement qui tombe au sol.
Très vite le collant suit le même chemin que la jupe, Alain insistant pour qu’elle remette ses escarpins afin de continuer à « faire salope ».
Les mains baladeuses passent sur ses tétons les faisant pointer encore plus, Caroline à du mal à respirer…
- S’il-vous-plaît…Arrêtez…
Alain passe alors la main sous sa culotte.
- ça fait sa mijaurée mais elle est trempée cette pute blonde… Tu va te faire défoncer toute la nuit, salope, ça va te changer de ton mari, tu vas avoir trois grosses bites pour toi toute seule… hein salope tu veux ?
- …Non…laissez moi… Dit-elle sans conviction car Alain commence à lui pincer le clito
- Aie !
- tu commences à aimer ça salope… Je m’en doutais, dès que je t’ai aperçue. J’ai le flaire pour renifler les soumises même chez celles qui n’en sont pas consciente. Tu vas pas être déçue du voyage, je te le garantis. Allez- y les gars vous pouvez lui faire les trous !! Et toi suce-moi, salope !
Alain s’est relevé et présente son énorme bite devant la bouche de ma femme qui regarde avec effarement ce membre qui maintenant érigé, à la taille et le diamètre d’un étalon. Il est bien évident qu’elle n’a jamais vu d’engin de cette taille et elle ouvre des yeux ronds devant une telle énormité. Alain n’en a que faire, et lui prenant les cheveux, il lui entre en force son gros gland dans la bouche, puis s’avance pour s’enfoncer.
Caroline a la bouche déformée, et manque de s’étouffer devant l’engin de taille disproportionnée.
Les deux frères en ont profité pour lui ôter sa culotte et soulever son caraco et dévoiler sa poitrine dont les pointes sont dures comme des mines de crayon. Ils ne se privent pas de les pincer et commencent à la peloter durement, lui enfonçant des doigts dans la chatte. Deux et bientôt trois prennent possession d’elle coulissant brutalement sans qu’elle ne fasse rien pour empêcher ça, trop occuper à essayer d’avaler la bite d’Alain.
Celui-ci a réussi à lui enfoncer presque 20 cm au fond de la gorge et commence à coulisser en elle. Elle bave, tousse, et essaye de respirer, des larmes coulent sur son visage faisant couler son Rimmel.
Soudain elle pousse un cri bref. Serge vient de lui enfoncer violemment sa bite dans la chatte et commence à forcer sur ses chairs douloureusement.
- Va salope tu va prendre mes 23 cm tout au fond !!! Ça doit te changer des petite bites ça t’élargit hein petite pute !!!
Sous la poussée ma femme se cabre et petit à petit, je vois la bite s’enfoncer profondément dans sa petit chatte, déformée par l’intrusion et pleine à craquer. Il progresse, pour finalement s’enfoncer complètement au fond et venir buter contre son pubis.
Je me demande comment elle a pu absorber une telle taille elle qui est habituée a mes 15 cm et a un diamètre bien inférieur…
Sans se préoccuper de Caroline, il commence un rapide va et vient percutant fortement au fond de sa matrice. Entravés au départ, ses mouvements sont maintenant de plus en plus aisés me laissant penser que la chatte de ma femme commence à s’adapter au gros boudin qui la défonce, la queue qui ressort presque totalement avant de se renfoncer au fond est maintenant luisante des sécrétions de ma chérie. Au bout de longues minutes le rythme de Serge devient de plus en plus saccadé, il ahane, sur le point d’éjaculer et s’enfonce tout au fond de sa chatte pour lui arroser la matrice.
- Aah salope tu es bonne !!!
Il se retire laissant son sexe béant comme jamais je ne l’ai vu, et dégorgeant une quantité abondante de foutre épais.
Alain qui est ressorti de la bouche de ma femme lorsque son frère a commencé à la percuter férocement lui tend un verre de gnôle.
- Allez ma chérie, fais cul sec, tu vas avoir besoin de force, la soirée ne fait que commencer.
Il la force à avaler un puis deux verres en lui pinçant le nez, la saoulant encore plus, faisant sauter les dernières pudeurs qui pourraient rester à Caroline, puis il la porte sur le canapé ou il l’allonge en lui relevant totalement les jambes pour bien dégager son entrejambe.
Pierre en profite pour enfiler sa queue dans sa bouche pendant que les deux autres s’occupent de ses seins et de ses orifices.
Ils recommencent à lui mettre des doigts partout dans la chatte. Je vois entrer jusqu’à quatre doigts sans aucun problème, les deux hommes testant son élasticité interne en écartant leur doigts, je vois ainsi l’intérieur de sa chatte jusqu’au col de l’utérus qu’ils tripotent en rigolant. Alain profite que ses doigts soient couverts de foutre pour aller explorer plus bas. Il badigeonne le petit trou vierge de ma femme avant d’y enfoncer une première phalange. Caroline ne semble pas réagir à l’intrusion, complètement soumise à leurs désirs, elle offre tout. Le doigt s’enfonce progressivement jusqu’au fond, ressort pour replonger plusieurs fois. Lorsque le mouvement devient plus aisé il en rajoute un deuxième, puis un troisième…
L’anus de Caroline est maintenant bien élargi, elle semble d’ailleurs maintenant réagir à la puissante pénétration d’autant que Serge lui doigte aussi la chatte de plusieurs doigts. Ainsi sollicitée des deux cotés, une grande première pour elle, mon épouse commence à donner des signes évidents de plaisirs, et bientôt, commence à haleter pour finalement avoir un premier orgasme déclenchant l’hilarité des trois hommes…
- Les gars je crois qu’on a trouvé une perle, on va bien s’éclater avec notre nouvelle voisine !!! Hahaha !!!!
Pendant de longues minutes ils vont jouer avec ses trous, se faisant sucer, lui baisant la chatte ou lui doigtant le cul, la faisant jouir à plusieurs reprises, tout en continuant à la faire boire…
Au bout d’un moment, Alain la plaça à quatre pattes lui faisant relever son cul, la faisant se cambrer et pointa son énorme queue contre son petit trou. Il commença à enfoncer le gland dont la taille semblait encore bien trop importante malgré le passage de ses doigts. Caroline, sentant l’intrusion, essaya de se dégager, en vain, et ouvrit la bouche sans qu’aucun cris ne sorte alors que le membre essayait de forcer le passage. Au bout de quelques secondes, sous la pression, le sphincter céda et le gland pénétra s’enfonçant de 15 bons centimètres. Caroline hurla en se faisant dépuceler l’anus mais Alain n’en avait cure et il continua à s’enfoncer encore jusqu’au deux tiers de sa longueur. Il fit ressortir totalement son sexe pour le replonger immédiatement provocant un autre cri de douleur de Caroline. Il recommença la manœuvre plusieurs fois. Petit à petit les cris de Caroline s’estompèrent, laissant place à des plaintes plus rauques venant du fond de sa gorge, que je ne lui avais jamais entendu pousser et qui d’évidence n’étaient pas dues à la douleur. D’ailleurs son anus commençait à béer, et restait ouvert même quand la bite d’Alain ressortait, et la pénétration devenait de plus en plus aisée ne rencontrant plus aucun obstacle.
Cependant si le diamètre ne posait plus de souci, la longueur en posait encore. En effet Alain enfonçait environ 20 cm dans son cul, il bloquait au niveau du sphincter et il n’arrivait pas à aller plus loin.
- Je veux lui casser le cul à cette pute et je ne vais pas me laisser emmerder par son trou récalcitrant !!! Passe-moi le beurre !!!
Alain pris un bon morceau de beurre, lui posant sur l’anus puis repositionna son gland, il s’en servit pour enfoncer le bout de matière grasse et le pousser vers le fond de son rectum. Arrivé au point de blocage, il recommença a pousser, sans réussite au départ, puis tout d’un coup les dix centimètres restés dehors disparurent au fond du cul de caroline qui poussa un couinement de jouissance et de douleurs mêlées.
Arrivé à ses fins, Alain savourait sans bouger laissant ma femme s’habituer au corps étranger. Puis il se mit en mouvement lentement, prenant soin de toujours se renfoncer totalement pour assouplir le boyau récalcitrant.
Caroline était méconnaissable, bouche ouverte mais muette, devant cette sensation nouvelle et qui bouleversait tous ses sens, sentant monter quelque chose d’inconnu le long de sa colonne, quelque chose qui allait bientôt la faire hurler de plaisir. Les cris rauques recommencèrent à sortir de ses lèvres, de plus en plus forts au rythme de la cadence et de l’amplitude des mouvements de la bite d’Alain qui ressortait de plus en plus loin avant de replonger dans ses profondeurs anales.
Il commença à la pilonner de plus en plus violemment ressortant parfois de son anus qui formait maintenant un rond d’un diamètre de plus en plus large, puis replongeait pour s’enfoncer sans résistance jusqu’au fond de ses intestins.
Caroline sembla entrer en transe, se mis à hurler sa jouissance en se cabrant, un liquide transparent se mis à gicler de sa chatte tandis que le paysan redoublait d’ardeur ; puis elle retomba inerte, comme une poupée de chiffon se laissant démolir le cul.
Alain se mit à rugir et commença à éjaculer tout au fond de son cul. Pendant un temps qui me parut très long, il se vida, lui remplissant le cul sans discontinuer.
Puis enfin, il se retira laissant un trou béant de la taille de mon poing, d’où s’échappait son sperme, mélangé au beurre…
Se fut le signe qu’attendait Pierre pour la prendre enfin, alternant la chatte et le cul, semblant nager dans ses orifices malgré son pénis de taille imposante, pour jouir sur ses seins au bout de quelques minutes. Il recueilli son sperme avec ses doigts qu’il donna à lécher à Caroline, il lui ordonna d’avaler ce qu’elle fit.
Les trois hommes continuèrent ainsi pendant au moins deux heures à la doigter, la baiser, l’enculer, sans qu’elle ne refuse quoi que se soit, la faisant boire quand eux buvaient, la faisant jouir et crier de multiples fois. Ils rigolaient de la béance de ses orifices, disant que ce n’était qu’un début, s’amusant à tourmenter son clitoris jusqu’à son orgasme, l’étouffant avec leurs bites, lui jutant dans la bouche, ou sur ses lunettes, qu’ils lui faisaient lécher, faisant rougir les fesses à force de les claquer. Elle avala ce soir là beaucoup de foutre, pur ou mélangé à ses secrétions vaginales ou anales…
A un moment ils lui firent subir ce qu’ils appelaient "l’ascenseur anal" : L’un des hommes était allongé, alors que les deux autres portant Caroline, chacun une main sous une aisselle, et l’autre derrière le genou la maintenaient en position assise cuisses écartelée au dessus de lui, et descendaient, jusqu’à la positionner le gland contre son anus. A peine celui-ci était-il engagé dans son cul, ils laissaient brutalement Caroline retomber et s’empaler sur la bite. Puis ils remontaient pour de nouveau la refaire chuter.
Ce jeu dura longtemps, ils jouèrent tous les trois le rôle du pourfendeur. Le corps de ma femme était couvert de chair de poule devant tant de jouissance, elle haletait et criait son plaisir malsain allant au devant des pals qui lui ouvraient les fesses de plus en plus profondément. Puis sous les assauts d’Alain sa chatte "éjacula" une seconde fois et elle retomba inerte, comme épuisée par tous ses orgasmes.
Ils continuèrent ce jeu avec tout ce qui leur tombait sous la main, alors qu’elle se laissait tout faire, totalement amorphe et soumise à leurs plaisirs pervers. A un moment Alain parti a la cuisine et revint avec un panier remplis d’un assortiments d’objets : fruits et légumes divers, concombre, courgette, etc… , le salami, et d’autres objets variés, et, le posant devant elle il lui demanda d’en choisir deux, qui allaient être ses « prochains amants ».
A ma grande surprise, Caroline ne protestai pas et regarda le panier. Elle choisi une petite courgette, puis sembla hésiter pour désigner en rougissant le gros salami.
- Hum… tu commence à apprécier les gros calibres ma chérie, c’est bien tu va être servi, tu vas aimer…
En fait, ce petit jeu ne servait qu’à l’humilier, car tout ce qu’il y avait dans le panier lui fut enfoncé dans la chatte ou le cul.
Le Salami fut le premier à la faire crier rapidement, après quelques aller-retour dans son cul. Plus étonnement, deux gros citrons avec lesquels les 3 hommes s’amusèrent un long moment, la firent jouir fortement des deux cotés.
Enfin rassasiés, ils finirent par la laisser en paix et songèrent a partir se coucher.
De mon côté, je faisais toujours semblant de dormir, mais j’avais éjaculé de nombreuses fois, sans me toucher rien qu’en assistant a la débauche perverse de Caroline, et surtout en m’étant aperçu du plaisir qu’elle avait eu à être forcée et soumise à ces trois paysans.
Rhabillés, les trois frères s’apprêtaient à partir, quand Caroline me voyant toujours amorphe leur demanda de l’aider à me monter dans la chambre. Laissant ses deux frères repartir à la ferme, Alain, me souleva sans effort, et me porta suivant ma femme toujours nue dans les escaliers, jusqu’à notre chambre.
A un moment, il s’aperçut de l’état de mon entrejambe, me regarda bizarrement, puis eut un sourire moqueur et pervers à mon attention. Je sus alors qu’il avait compris…
Sans rien dire, il me déposa sur le lit, me poussant délicatement sur un côté, puis il se saisit de Caroline, toujours aussi docile, et la positionna à quatre pattes les fesses en direction de mon visage. A quelques centimètres de la scène je pouvais tout observer en gros plan.
Il la fit se cambrer, lui écartant les cuisses, et les fesses, me permettant de voir de prêt, ses deux trous rougis et encore bien éclatés…
- Ça t’as plu hein salope de te faire défoncer de tous les côtés par des grosses bites ? ça te change de la petite bite de ton mari hein ? Réponds !!
- …Oui… ça m’a plu…
- Tu es notre pute maintenant, notre sac à foutre tu m’appartiens salope ! Dit-il en commençant à l’enculer sous mes yeux…
- …ouuuuiiiii !!!!
Il la sodomisa pendant au moins 20 minutes, s’enfonçant de toute ses force dans son cul offert plongeant ses 30 cm de chair au font de son rectum, lui ouvrant encore le cul, alors qu’elle ne s’arrêtait plus de jouir.
Enfin il partit, en se retournant pour me faire un clin d’œil.
Caroline resta un long moment sans bouger pour reprendre ses esprits, me jetant un coup d’œil pour voir si j’étais toujours endormi, puis passa un long moment à la salle de bain pour se doucher. A un moment, je l’entendis pleurer, et j’eus des remords de l’avoir laisser entre leur sales pattes.
Quand elle vint au lit, je faillis la prendre dans mes bras pour la consoler, mais je fis encore semblant de dormir.
Plus tard dans la nuit, je fus réveillé par ses gémissements, et je la vis se branler le clito, trois doigts enfoncés dans son cul… Puis elle descendit chercher le salami, qu’elle s’enfonça en entier dans le rectum puis repris sa masturbation… Je finis par sombrer dans un sommeil peuplé par les images de cette folle soirée...
Le lendemain, lorsque je me réveillai, elle était déjà en bas en train de s’affairer dans le salon. Elle semblait en bonne forme, plus aucune trace de ce qui s’était passé le veille ne subsistait.
- Bien dormi ? me lança t’elle joyeusement.
- heu… oui et toi, j’ai l’impression que j’ai un peu trop bu hier…
- Ça c’est sûr mon chéri, heureusement qu’Alain était là, sinon tu aurais dormi sur le fauteuil. Ils sont charmants finalement ces types…
Aucune allusion à la soirée, aucune trace sur son visage de tout ce qu’elle avait subi la veille…
Plus tard dans la matinée, elle m’annonça qu’elle allait voir les voisins qui lui avaient proposé gentiment de lui donner des œufs et du fromage. Elle revint plus d’une heure plus tard, des cernes bistres marquaient ses yeux et elle n’avait plus de soutien-gorge…
Elle prétexta l’odeur forte des écuries pour aller prendre une douche. Passant derrière elle, je ne vis aucune culotte dans le panier de linge sale.
Le dimanche passa calmement et nous repartîmes en direction de Paris en fin d’après-midi.
Le soir venu, alors que nous faisions l’amour, je la positionnais en levrette sans qu’elle ne dise rien, et je pu la baiser en admirant son anus qui n’était pas encore totalement refermé…
jeudi 23 juillet 2026
Les aventures de Pam - Ch. 05
Des inconnus.
- Non, prends la route de la côte, on peut se garer près des bois, il n’y aura personne à cette heure-ci et on pourra le faire là, sur le parking.
Je savais exactement où elle voulait en venir : on pouvait voir la route de la côte dans les deux sens si quelqu’un approchait, et les bois étaient de l’autre côté du chemin, donc c’était un endroit sûr.
Quand on est arrivés, j’ai dit :
- Allez, dehors et derrière la voiture.
- QUOI ? a-t-elle dit, je pensais qu’on allait juste se mettre sur la banquette arrière.
- Hors de question, ai-je répondu, je veux d’abord un peu de fun. Tu as été une vilaine fille chez le médecin et tu mérites une petite fessée rapide avant.
On est sortis et j’ai ouvert le hayon. Pam a baissé son jean jusqu’aux genoux et s’est penchée en avant, les coudes sur le plancher de la voiture.
- Non, j’ai dit, enlève complètement le jean et la culotte et mets-toi à genoux sur les tapis en mousse du chien à l’arrière, le cul bien sorti et en l’air.
Elle m’a regardé en faisant la gueule. J’ai dit :
- Tu en as envie, montre-moi à quel point tu es désespérée.
- Qu’est-ce que tu fais maintenant ?
- Mets-toi à genoux sur le plancher à l’arrière, je lui ai poussé la tête vers le sol et j’ai accroché la laisse à un crochet au sol qu’on utilise pour attacher les chiens quand on les sèche après une balade sous la pluie.
La laisse était maintenant fixée au sol avec un peu de jeu, pas assez pour qu’elle relève la tête de plus de quelques centimètres, et son cul était bien en l’air, les deux trous bien ouverts à l’air frais.
Elle a dit :
- Ça a intérêt à être bon parce que je suis vraiment chaude maintenant et j’ai besoin que tu me baises vite.
Son trou du cul était encore rouge à cause des jours précédents et du traitement chez le médecin, et ses fesses commençaient à rougir avec la fessée, donc j’ai continué un moment en claquant d’abord une fesse puis l’autre. Pam se tortillait et sa chatte était complètement trempée.
Elle essayait de relever la tête du plancher de la voiture. J’ai laissé un doigt glisser dans sa chatte et elle a gémi de plaisir en disant :
- Enfonce ta bite et baise-moi maintenant.
- Deux minutes...
Je me suis arrêté, je suis passé devant sa tête, j’ai détaché la laisse pour qu’elle puisse relever la tête un peu plus haut, juste assez pour pouvoir prendre ma bite dans sa bouche et commencer à la sucer. Pam était vraiment douée pour les pipes et je lui tirais les cheveux et la tête le plus loin possible en arrière tout en lui enfonçant ma bite au fond de la gorge.
Je regardais son visage avec ma bite dans sa bouche pendant qu’elle me regardait, et du coin de l’œil j’ai vu deux mecs debout au bout de la voiture qui mataient le cul de Pam et nous regardaient.
Dire que j’étais choqué serait un euphémisme. J’ai dit à Pam :
- On a un public.
- Laisse-moi sortir, on ferait mieux de rentrer à la maison.
- Trop tard ! ai-je répondu, ils sont au bout de la voiture, ils sont là depuis quelques minutes.
- Oh merde ! a-t-elle dit.
Soudain l’un des mecs a parlé avec un accent d’Europe de l’Est et a dit :
- Pas de problème, on vous regarde depuis un moment depuis les bois et on se disait qu’on pourrait peut-être se joindre à vous si ça va pour votre charmante dame, elle est très sexy.
J’ai dit à Pam :
- Ils veulent se joindre à nous et tu ne veux pas attendre qu’on rentre à la maison, qu’est-ce que tu en penses ?
- OK, mais pas mon trou du cul.
- Elle a dit OK, mais seulement son cul. À ce moment Pam a essayé de relever la tête et a commencé à dire non mais elle n’a pu la lever que jusqu’à mon entrejambe et je lui ai enfoncé ma bite au fond de la gorge. J’ai regardé les mecs, j’ai hoché la tête et j’ai dit :
- C’est OK, elle est déjà lubrifiée pour vous, allez-y.
Un des mecs a touché son trou du cul. Pam a grimacé et s’est un peu écartée, puis il a enfoncé son doigt et il est entré jusqu’à la deuxième phalange. Il était très surpris de voir à quel point le cul de Pam était mouillé. Il m’a regardé et a hoché la tête, je lui ai répondu pareil.
Il a dit quelque chose dans sa langue à son pote qui a alors approché son doigt vers le cul de Pam et l’a enfoncé à côté de celui de son ami. Ça a fait remuer le cul de Pam de gauche à droite pour faciliter les choses, mais les mecs ont interprété ça comme un encouragement et ont commencé à enfoncer deux doigts chacun dans son trou du cul. À ce moment Pam s’est mise à gémir et à essayer de bouger son cul pour s’échapper, mais les mecs ont trouvé un rythme : quand l’un sortait, l’autre entrait, donc le cul de Pam était constamment assailli. Pam s’est ensuite mise au rythme et a commencé à prendre son pied, elle montait vers un orgasme.
Les mecs m’ont regardé et ont dit :
- On baise ta charmante femme maintenant, oui ?
- Ils veulent te baiser !
- Pour l’amour de Dieu, oui, oui s’il vous plaît !
- Oui, mais seulement son cul.
- Ta chatte est à moi.
Il s’est approché d'elle, lui a écarté les fesses et a craché directement dans son trou du cul. Il s’est ensuite avancé et a poussé jusqu’à ce que le gland entre et elle a eu une inspiration brusque. Il a poussé plus loin, puis s’est retiré et a pris un rythme lent et régulier. Il a accéléré et Pam a commencé à pousser son cul en arrière sur sa bite pour en prendre le plus possible dans son cul.
Elle m’a regardé et a dit :
- C’est tellement sale mais j’adore ça. Tu veux bien me baiser la chatte maintenant s’il te plaît ?
Juste à ce moment le mec a crié, a accéléré ses coups et a balancé son sperme au fond du cul de Pam. Il s’est ensuite retiré et a joui sur son trou du cul et sur sa chatte. J’ai dit :
- Laisse l’autre mec prendre ton cul et ensuite je te baiserai la chatte.
L’autre mec a baissé son pantalon et s’est retrouvé avec sa bite sortie. Elle était énorme, elle devait faire 23 à 25 cm de long avec un gros gland violet noueux au bout et une épaisseur dont un cheval aurait été fier. Il m’a regardé et a dit :
- Ta dame va être contente avec ça, oui ?
- Plus que contente.
- Contente avec quoi ?
- Dis-lui de s’y mettre alors.
Il a dit quelque chose à son pote qui est alors venu en avant, a tendu la main et a écarté les fesses de Pam. Je suis passé derrière pour avoir une meilleure vue, je n’allais pas rater une bite aussi grosse en train d’entrer dans le cul de ma femme. Il a poussé à l’entrée et Pam s’est tortillée pendant qu’il commençait à enfoncer sa bite dans son cul. Le gros gland violet est entré et il a commencé à pousser. J’ai entendu Pam dire quelque chose.
Je suis allé à sa tête et je lui ai demandé ce qu’elle disait.
- Mon Dieu, c’est vraiment sa bite ou c’est une branche d’arbre ?
- Non merci !
- Je n’en ai pas besoin de plus, dis-lui que ça suffit.
Je suis retourné derrière, j’ai regardé et il lui restait encore 10 à 12 cm à enfoncer dans son cul. J’ai dit :
- Ça suffit, pas plus, trop grosse.
- Non, ta charmante femme peut tout prendre, elle est très sexy.
- Oui je sais, mais tu es trop gros.
- Non, elle peut tout prendre, a-t-il dit.
- C’est presque tout dedans maintenant (en mentant un peu). J’ai détaché la laisse et le collier pour qu’elle puisse relever la tête plus haut.
- Oh merde ! a-t-elle dit, ça fait mal, OK.
J’ai regardé le mec et il a donné un dernier coup de reins en s’enfonçant complètement dans le cul de Pam. L’autre mec a alors lâché les fesses de Pam et son cul s’est resserré autour de la grosse bite. Elle a ouvert la bouche pour crier mais aucun son n’est sorti, juste du silence et des respirations profondes.
Elle est restée à genoux la bouche ouverte sans émettre un son. Il est ressorti et a recommencé à pousser. Pam a été poussée en avant et elle a enfin retrouvé sa voix. Elle a poussé un cri et a marmonné quelque chose sur les grosses bites.
Il a commencé à accélérer en sortant à plus de la moitié puis en revenant en claquant ses couilles contre la chatte de Pam. Il a continué un moment en sortant puis en forçant à nouveau. C’était tellement gros et inconfortable pour Pam mais elle ne voulait pas arrêter, elle se sentait comme une salope et agissait comme telle. Le mec a accéléré et Pam a tendu le bras en arrière pour le repousser, puis il a commencé à jouir au fond du cul de Pam.
Elle sentait qu’il lui pompait son sperme au fond du cul. Il s’est retiré de son cul et Pam a poussé un grand soupir. Il a continué à jouir sur son trou du cul qui était encore grand ouvert et béant. Son sperme coulait sur les jambes de Pam, sur sa chatte et à l’intérieur de ses cuisses.
Je lui ai demandé de faire le tour et de montrer à Pam ce qui venait d’entrer dans son cul. Il a dit "bien sûr" et est allé lui montrer. Tout ce qu’elle a pu dire c’est :
- Est-ce que cette bite est réelle ? Pas étonnant que ça fasse mal.
Je lui ai dit :
- C’est mon tour maintenant !
Pam a commencé à jouir en moins d’une minute. Elle s’est mise à trembler et à se cambrer. Le mec s’est mis devant elle avec sa bite qui pendait et a dit à Pam :
- Tu veux la lécher et la sucer, oui ?
Après quelques secondes elle a eu un orgasme monstrueux et a pris le plus possible de sa bite dans sa bouche. J’ai joui au fond de sa chatte et j’ai continué à pomper jusqu’à être complètement vidé. Elle a retiré sa bite de sa bouche et a dit qu’elle n’aimait pas le goût de son jus de cul sur sa queue.
Pam s’est ensuite allongée en boule par terre et les mecs l’ont regardée avec du sperme qui continuait à couler de son cul et maintenant de sa chatte. Ils lui ont dit à quel point elle était sexy et très bonne et l’ont remerciée plusieurs fois. Ils lui ont demandé si on reviendrait bientôt, elle a répondu "peut-être". Je l’ai couverte, elle a dit qu’elle avait besoin d’un bain chaud et on est rentrés à la maison.
à suivre...










