mercredi 29 juillet 2026

Les aventures sexuelles de Nicole - Ch. 03

Traduction d'un texte de Linda_Laine.

*****

La femme de David.

Les mercredis étaient le jour préféré de tout le monde, y compris le mien. Ça me donnait l’occasion de montrer tous les sous-vêtements sexy que j’avais achetés pour mon ex et que je n’avais jamais pu porter. Parfois je mettais de la dentelle, parfois du minuscule, et parfois de la lingerie ouverte à la chatte (ce qui était très populaire auprès de mes collègues).

David avait convoqué une réunion générale où il avait expliqué le nouvel arrangement et avait ordonné que si je faisais la moindre erreur, que ce soit liée au travail ou juste en appelant mal un membre du personnel, je devais être punie par eux et signalée à David après, sans doute pour qu’il me donne lui aussi une petite punition.

Robert, qui s’est avéré être le plus pervers de mes collègues, avait particulièrement adopté le nouvel arrangement. Il avait fait du shopping sur plusieurs sites BDSM et avait acheté plusieurs paires de menottes, trois ensembles de liens poignets-chevilles, une barre d’écartement réglable pour mes jambes, une barre d’écartement réglable pour mes poignets, de la corde, du scotch de bondage, plusieurs colliers en cuir de couleurs différentes, un bâillon boule, un harnais de bâillon boule, un lien cou-poignets, plusieurs plugs anaux, un bâillon mors, différents fouets en cuir colorés, des cravaches et des paddles. Il avait essentiellement tout ce dont on pouvait avoir besoin pour sa propre chambre rouge. Il avait même commencé à acheter plusieurs appareils BDSM.

J’ai été choquée quand je suis entrée dans la réserve et que j’ai vu qu’ils avaient monté une croix de Saint-André sur le mur. Ça avait du sens qu’ils la mettent là parce qu’elle était hors de vue des visiteurs ; j’étais juste surprise qu’ils soient allés aussi loin. Robert m’emmenait souvent sur la croix pour me baiser et il avait parlé à David, qui s’est avéré très impatient d’utiliser la barre d’écartement pour les poignets, donc je devais souvent marcher dans le bureau avec à peine la possibilité d’utiliser mes mains.

Mes collègues semblaient assez contents de me regarder taper à l’ordinateur avec la langue ou de me voir porter des choses avec la bouche quand mes mains étaient occupées. Parfois ils me faisaient faire des trucs qui n’étaient même pas sexuels. David aimait souvent m’avoir à genoux à côté de lui pendant qu’il travaillait. Il ne m’adressait même pas la parole. D’autres fois il me faisait m’allonger sur son bureau soit en sous-vêtements soit en vêtements normaux avec la jupe relevée pour montrer mon cul, mais même là il agissait comme si je n’étais pas là. Ces séances se terminaient souvent par lui éjaculant sur mon cul avant de m’envoyer balader.

Ça m’énervait parfois que la seule attention que je recevais soit un cul collant de sperme et parfois je commençais à me toucher juste pour attirer son attention, et ça se terminait souvent par une bonne fessée. Je ne sais pas pourquoi mais David était mon préféré pour les fessées. Peut-être parce qu’il était le vrai patron de l’entreprise.

Jeff adorait particulièrement m’attacher pour me fesser et, même si ça m’excitait, je sentais toujours que ce serait mieux si c’était David. Ne te méprends pas. Je ne trouve pas David attirant du tout. Ce n’est pas mon type. C’était tout à propos du pouvoir qu’il avait sur moi. Je soupçonne qu’il sentait que j’avais secrètement aimé le bukkake ; sinon il n’aurait pas proposé son nouvel arrangement. J’aurais pu le poursuivre en justice. J’aurais pu me plaindre et ses menaces se réalisant n’auraient mené qu’à plus de procès et à une grosse indemnité pour moi.

Il savait que j’accepterais. Peut-être qu’il me donnait juste une excuse pour me sentir piégée. Mais en même temps, peut-être que ce n’était pas le cas. Peut-être que les menaces étaient réelles et que je pensais juste qu’il mentait. Ça n’avait pas d’importance pour moi de toute façon. J’aimais juste le frisson de tout ça.

Il y avait des choses que je n’aimais pas autant. Un jour un groupe particulièrement flippant de collègues m’a ordonné de m’asseoir à mon bureau et de boire cinq bouteilles d’eau entières. Je n’avais pas le droit de bouger pour quoi que ce soit. Ils ont ensuite parié sur combien de temps je tiendrais avant de me pisser dessus et ensuite ils m’ont fait nettoyer. C’était la seule fois où je me suis plainte à David. Il m’a donné une fessée pour la plainte mais ils ne l’ont plus jamais fait. J’avais l’impression que même lui pensait que c’était aller trop loin, même s’il n’était pas prêt à le montrer. Il avait un rôle à jouer. Il devait paraître intransigeant. J’étais là pour être humiliée. J’étais là pour qu’ils m’utilisent. Montrer un moment de faiblesse briserait cette façade. Ça impliquerait que j’avais encore de l’influence.

Je n’étais pas autorisée à avoir de l’influence et il me l’a fait très clairement comprendre la semaine suivante.

J’étais allongée sur son bureau en sous-vêtements à nouveau pendant qu’il lisait ses papiers.

- Qu’est-ce que tu penses de la mise à jour d’un de nos moteurs de jeu, pour un éclairage et une physique plus naturels ? m’a-t-il demandé soudainement.

- Oh ! 

 J’étais surprise.

 - Je pense que ce serait une bonne idée. Ça plairait aux gamers PC ! ai-je répondu et il m’a claqué le cul plus fort que jamais. 

- Aïe ! C’était pour quoi ça ?

- Tu n’es pas là pour avoir une opinion. m’a-t-il dit sévèrement.

- Alors pourquoi putain vous m'avez demandé ? ai-je répondu et il m’a encore claqué le cul. 

Je l’ai fusillé du regard et il m’a répondu par une autre claque.

- Monsieur... ai-je ajouté sans faire aucun effort pour cacher mon ton sarcastique.

- J’avais besoin de voir si tu connaissais ta place  ! a-t-il dit impassible.

Il s’est levé et a fait le tour du bureau. Il m’a attrapée par les épaules et m’a fait tourner sur le dos. Il a ensuite incliné ma tête en arrière par-dessus le bord du bureau. Il a défait son pantalon et sorti sa bite dure.

- Je pense que tu as besoin d’un rappel. m’a-t-il dit et il a commencé à me baiser la bouche, ses couilles me claquant sur le visage.

Je lui ai pris les couilles et les ai caressées pour augmenter son plaisir. Ça a semblé marcher parce qu’avant que je m’en rende compte il me remplissait la bouche de sperme. Il s’est retiré, une épaisse ligne blanche de sperme reliant mes lèvres au bout de sa bite. La connexion s’est rompue et le sperme est tombé sur mon visage, coulant le long de mon nez et de mon front.

- C’est ta place, Mademoiselle Pacitto ,! a-t-il dit en essuyant le reste de son sperme sur ma joue avant de remettre rapidement sa bite dans son boxer. 

- Si tu ne suces pas de bite, je ne veux pas que tu utilises cette bouche.

- Alors comment suis-je censée tvous aider avec ton fétiche de domination si je ne peux pas vous appeler “Monsieur” ou par votre nom ? ai-je demandé en me redressant.

J’ai vu ses narines se dilater de colère. 

- Si vous ne vouliez pas d’une pute qui répond, vous auriez dû prendre une bimbo stupide avec des problèmes de père pour obéir à tous vos ordres.

- Je ne suis pas si vieux, Mademoiselle Pacitto ! a-t-il répondu en plissant les yeux.

- Vous avez à peu près deux fois mon âge. C’est assez vieux.

- Tu ne me parleras plus comme ça, Mademoiselle Pacitto ! a-t-il dit sévèrement. 

- Et nettoie ton visage. Tu as l’air d’une sale traînée.

J’ai passé mon doigt le long de la ligne de sperme et j’ai léché mon doigt propre, en gardant le contact visuel avec lui tout le temps.

- C’est satisfaisant, Monsieur ? ai-je demandé avec sarcasme. 

- Ça vous excite de savoir que vous pouvez me traiter comme votre propre chienne à sperme pendant que votre femme ennuyeuse ne peut même pas se donner la peine de vous sucer ?

J’ai touché un nerf là et il m’a giflée au visage. Puis il m’a soudain plaquée contre le mur en m’arrachant mon sous-vêtement…

Puis il m’a mise par terre et je l’ai fait jouir à nouveau. Son expression avait d’abord l’air choquée, puis douloureuse et enfin satisfaite. Il s’est retiré de ma chatte brûlante et a poussé un profond soupir.

- Parler de votre femme vous a vraiment excité, hein, Monsieur ? ai-je demandé, la poitrine haletante.

- Ne parle plus jamais de ma vie privée, Pacitto , a-t-il dit en se levant. 

Cette fois il ne m’a même pas appelée "Mademoiselle". J’avais vraiment dû l’énerver. 

- Ou je te ferai rester dans ce couloir à te pisser dessus devant tout le monde.

- Compris !

*****

- Tu as l’air crevée. m’a dit ma sœur Rachel quand je suis arrivée chez maman samedi après-midi.

Maman dormait à l’étage, ce qui était typique d’elle, me laissant parler avec ma demi-petite sœur. On ne se ressemblait pas vraiment. On avait toutes les deux des cheveux très foncés mais là où j’étais mignonne, elle était très belle… du moins avec du maquillage… et elle n’était jamais sans maquillage. Sans ça elle avait l’air assez ordinaire mais au moins elle pouvait porter du maquillage. Moi j’avais l’air ridicule en essayant.

J’avais déménagé il y a environ un an pour vivre avec mon ex-petit ami. Ça n’avait pas bien fini comme tu le sais donc il est allé vivre chez ses parents. Vingt et un ans et j’avais déjà fait tout le routine du divorce sans le divorce réel. On avait rompu et j’avais tout gardé. C’était un petit appartement mais c’était quand même chiant à payer toute seule.

Rachel m’avait répété plusieurs fois de rentrer à la maison. Je n’allais pas faire ça. Ma fierté ne me le permettait pas, ce qui est ironique vu la façon dont je me laissais utiliser au travail.

- Ouais !

J’ai haussé les épaules en m’asseyant. 

- Le boulot devient stressant. J’essaie de plaire à tout le monde en même temps.

Elle a levé les yeux au ciel. 

- Tu ferais n’importe quoi s’ils te le demandaient ! a-t-elle dit.

J’ai essayé désespérément de ne pas rire. Elle l’a remarqué. 

- Qu’est-ce qui est si drôle ? a-t-elle demandé.

- Rien... ai-je répondu en me déplaçant douloureusement.

- Qu’est-ce qui ne va pas ? Ils ne fournissent pas de bonnes chaises là où tu travailles ? a-t-elle demandé.

- Je fais des squats ! lui ai-je dit et elle a rigolé.

- Ton cul n’est pas déjà assez gros ? a-t-elle demandé.

Apparemment non. On m’avait ordonné de faire des squats à la maison pour rendre mon cul plus ferme mais ce n’était pas pour ça que mon cul me faisait mal. En punition pour mon commentaire sur sa vie privée, David m’avait fait rester près de la pointeuse pour être fessée par tout le monde à nouveau. On m’avait aussi ordonné de ne pas mettre de poche de glace sur mon cul en rentrant.

Même si je savais qu’ils ne le découvriraient jamais, j’ai obéi à leurs ordres.

- Tu peux parler, ai-je marmonné, tu ne portes que des trucs ultra-moulants parce que ça fait paraître ton cul plus gros.

Elle a rigolé. C’était son rire "je vais dire des conneries".

- Pas du tout !

Et voilà les conneries.

- Tu as un copain maintenant ? a-t-elle demandé et j’ai secoué la tête. 

- Waouh. Ça veut dire que tu ne baises pas ?

J’ai essayé de ne pas rire à nouveau.

- Ça veut dire que tu baise, a-t-elle dit en croisant les bras, ça explique pourquoi tu n’es pas dans ton humeur habituelle de merde.

- Oh ferme-la !

- Celui avec qui tu baises… il a un frère ? a-t-elle demandé et j’ai grimacé.

- Oh mon Dieu ! Arrête de parler…

- Pourquoi tu serais la seule à avoir du bon sexe ? a-t-elle demandé, j’essaie de séduire mon prof de fac mais il ne bouge pas. Je ne dirais pas non à une bonne bai...

- Tu es ma petite sœur ! Je n’ai pas besoin d’entendre ça de toi ! Putain de merde ! 

Je me suis levée et j’ai dû marcher comme un pingouin pour aller à la cuisine me faire un verre. Elle n’avait aucune idée de ce que je faisais.

Puis encore une fois, la femme de David non plus.

Ni les autres femmes et copines.

Je travaillais avec et je baisais des adultères et des menteurs. Ils embrassaient tous leur partenaire tous les matins en partant au boulot en sachant que j’étais là, à les attendre. Cette pensée m’a soudain donné la nausée. Je n’y avais même pas vraiment pensé. J’avais juste dit ça à David pour l’énerver.

J’avais réussi mais en même temps ça semblait l’exciter encore plus. Est-ce qu’il m’utilisait pour punir sa femme de leur mariage ennuyeux et brisé ? Et les autres ? Est-ce qu’ils punissaient leurs copines et femmes parce qu’elles ne leur donnaient pas ce qu’ils voulaient à la maison ? Je devais tout faire ce qu’on me disait. Elles non.

Est-ce que je n’étais qu’un objet pour décharger leurs perversions sexuelles ? Bien sûr que oui. Pourquoi sinon on m’aurait forcée à marcher en sous-vêtements comme une actrice porno sortie de l’esprit d’un ado ? Pourquoi sinon on m’aurait forcée à me pisser dessus pour le plaisir des autres ?

Je n’y avais jamais vraiment pensé de cette façon. J’étais juste là pour le frisson de tout ça. Je n’étais pas sûre de comment ça me faisait me sentir. D’une certaine façon ça me faisait me sentir comme une pute glorifiée… ce qu’on pouvait dire que j’étais.

"Putain de merde" ai-je pensé, "je suis vraiment une pute. Je suis la putain de prostituée de l’entreprise. On me paie pour bosser là et pour baiser tous ceux qui veulent ! Je me fais baiser à mort et traiter comme de la merde parce que leurs copines et femmes ne leur donnent pas ce qu’ils veulent à la maison."

- Je dois sortir ! ai-je annoncé.

- Mais tu viens juste d’arriver ! a crié Rachel.

- Désolée !

Je suis sortie en courant et je suis montée dans ma voiture. J’ai roulé vite. Je savais où vivait David. J’avais classé des papiers pour lui et les lui avais envoyés pendant l’une de ses semaines de congé. C’était une demi-heure de route avant que j’arrive. J’étais morte de trouille. Vraiment. Je n’arrivais pas à croire que j’allais faire ça.

Je suis sortie et j’ai vu qu’il n’y avait pas de voiture dans l’allée. Est-ce qu’ils étaient sortis ? J’ai frappé à la porte pour être sûre. La femme de David, Jenny, a ouvert. Elle m’a regardée, surprise et j’ai avalé ma salive.

- Désolée… David est là ? ai-je demandé.

Ses sourcils se sont levés avec un air entendu. Est-ce qu’elle savait ? Comment pourrait-elle savoir ? Est-ce qu’il lui avait dit ?

- Oh. Tu dois être la petite traînée qu’il baise alors ! a-t-elle dit et mon cœur s’est arrêté.

Elle savait !

- Je… pardon ? 

 J’ai dû reculer. J’ai dû nier. C’était une très mauvaise idée.

- Tu es la petite traînée qu’il baise. Il est de très bonne humeur ces derniers mois. Je suppose que tu travailles avec lui ? a-t-elle demandé et je me suis retrouvée à hocher la tête. 

- Je m’en doutais. Il ne partait pas à des “réunions tardives” donc le seul moment où il pouvait le faire c’était pendant les heures de boulot.

- Je… je suis désolée ! ai-je lâché.

Elle a rigolé. C’était un rire froid. 

- Pourquoi tu es désolée ? C’est excellent ! Depuis que tu le baises je n’ai plus à le faire. Il essayait toujours de me monter dessus dès qu’il rentrait. Maintenant il n’essaie même plus de me tripoter en douce quand on est au lit.

J’étais stupéfaite.

- Continue à le faire. Honnêtement je m’en fous complètement... a-t-elle haussé les épaules, je ne m’attendais pas à ce que tu sois si jeune. Tu n’es pas la blonde star du porno que j’imaginais pourtant. Il a un truc pour les blondes.

- Il n’a jamais mentionné ça ! ai-je répondu avant de réaliser à quel point notre conversation était bizarre.

- Est-ce que tu le trouves attirant ? a-t-elle demandé.

- Oh mon Dieu non ! 

J’ai secoué la tête. 

- Il… euh…

Elle m’a regardée avec impatience. 

- Vas-y , m’a-t-elle encouragée.

- Il a peut-être une vidéo compromettante de moi et menace de la mettre en ligne. ai-je répondu.

- Alors pourquoi ne pas juste le poursuivre en justice, ce salaud ? a-t-elle dit et elle a réfléchi, en fait, ne le fais pas. Si tu fais ça, je finirais probablement aussi dans la merde.

"Est-ce qu’elle est sociopathe ?" me suis-je demandé.

- Alors pourquoi tu ne le poursuis pas en justice ? Juste par curiosité.

- Parce que… j’aime plutôt tout ça. Pas… euh… je veux dire… l’idée ? Être victime de chantage et tout ? Être humiliée pour faire des trucs que je ne ferais pas normalement.

Elle a accepté cette réponse.

- Vous allez dire à David que vous savez et que je suis venue ici ? ai-je demandé, soudain inquiète, s’il vous plaît non ! Ça pourrait juste l’énerver assez pour mettre la vidéo en ligne.

Elle a souri. 

- Je te propose un truc. Je ne lui dirai rien tant que tu continues à le baiser.

- Pardon… est-ce que vous me faites du chantage pour que j’aie des relations sexuelles avec votre mari ? ai-je demandé.

Depuis quand ma vie est-elle devenue si folle ?

- Salope, je suis à moitié tentée de te baiser moi-même juste pour voir de quoi il retourne !

Elle m’a regardée de haut en bas. 

- Tu n’es pas une bombe. Tu as les formes, je te l’accorde. Tu es mignonne.

J’ai froncé les sourcils. 

- On me l’a déjà dit. 

Moi-même en fait. C’est vaniteux ?

- Je parie que tu es une vraie petite perverse, a-t-elle dit en souriant, je parie que c’est ça… tu sais quoi ? Merde.

Elle m’a attrapée par le bras et m’a tirée à l’intérieur. Elle a claqué la porte et m’a poussée contre le mur.

- C’est quoi ce bordel ? ai-je crié.

- Je veux voir avec quoi mon mari s’amuse. Ça me donnera une certaine satisfaction de savoir que je m’amuse avec aussi. a-t-elle répondu.

- Je pense que vous voulez dire “m’amusais” , l’ai-je corrigée avant de réaliser ce que je venais de dire, attendez ! Je ne vais pas coucher avec vous !

- Non. Je veux dire m’amuser et oui tu vas le faire. Tu veux que je dise à David que tu es venue me dire que toi et lui avez une aventure ? La seule raison pour laquelle on est encore ensemble c’est pour l’argent. Je resterai avec lui mais je suis sûre que cette vidéo de toi trouvera un bon foyer sur plusieurs sites.

- Vous êtes sérieuse ?

- Tu peux parier ton joli cul que je le suis, a-t-elle répondu, pendant qu’on établit les termes de notre arrangement, je veux que tu suggères à David que vous commenciez à baiser en dehors des heures de boulot. Je veux que ce salaud me donne une excuse bidon pour qu’il puisse s’éclipser à l’hôtel pour te baiser.

J’ai levé un sourcil. 

- Vous prenez votre pied avec ça ? ai-je demandé.

Elle y a réfléchi. 

- Un peu. Ouais. Oh, et on va occasionnellement baiser aussi. Je veux lui donner une excuse bidon pour pouvoir m’éclipser et te baiser aussi. Juste pour qu’il sache ce que ça fait. Je parie qu’il va soupçonner que je le trompe mais il ne fera rien.

Elle avait l’air ravie.

- C’est du niveau de la série "Gone Girl" complètement dingue, lui ai-je dit, je ne suis même pas bisexuelle ! Et vous ?

- Non. Pas vraiment. Mais, je baiserais bien Scarlett Johansson ! a-t-elle admis.

J’ai hoché la tête. 

- Tout le monde le ferait. Et Emma Stone ?

- Trop jeune pour moi je pense. Elle peut passer pour une ado.

- Et moi non ?

- Tu n’es pas une situation hypothétique par contre. Je vais te baiser.

- Vous ne connaissez même pas mon nom !

- C’est quoi ?

- Nicole.

- Enchantée, Nicole. Maintenant enlève ton putain de jean.

Je l’ai juste regardée et elle a soupiré.

- Regarde ça comme ça. Chaque fois que tu baises David tu peux te dire “je baise ta femme et je le fais mieux que toi”, m’a-t-elle dit, parce que je me suis ennuyée de ses conneries il y a des lustres.

Mon jean est resté en place. Elle perdait patience maintenant.

- Est-ce qu’il t’a énervée ? a-t-elle demandé. 

J’ai hoché la tête. 

- Oui. 

- Eh bien pense à tout ça comme à une vengeance… et je ne plaisante pas quand je dis que je lui dirai que tu es venue me dire que toi et lui avez une aventure si on ne le fait pas.

Ma vie est tellement bizarre.

- Où est David maintenant ? ai-je demandé.

- Il regarde un match de foot avec ses potes au pub. Il ne rentrera pas avant des heures.

Sérieusement. Un homme me fait du chantage pour coucher avec lui et ses collègues et maintenant sa femme me fait du chantage pour que je continue à baiser son mari et aussi pour que je commence à la baiser elle… c’est quoi ce bordel ?

Elle a levé son téléphone. 

- Nicole, enlève tes putains de vêtements ou je l’appelle maintenant.

J’ai enlevé mes bottes et j’ai baissé mon jean. Elle m’a regardée avec impatience et j’ai ensuite enlevé mon haut. Je me suis retrouvée devant elle avec seulement mon sous-vêtement et c’est là qu’elle a pris la photo.

- C’est quoi ce bordel ?

- Juste de la preuve, a-t-elle souri, maintenant mets-toi à genoux sur les escaliers et penche-toi en avant.

J’ai obéi et elle a attrapé les ficelles de mon string et les a baissées. Elle a pris mon cul à pleines mains et a commencé à le secouer. Je l’ai entendue prendre quelques photos de plus.

- Je vois pourquoi il veut jouer avec ça ! a-t-elle dit.

Elle m’a plutôt brusquement enfoncé deux doigts dans la chatte. J’ai fermé les yeux et j’ai essayé de retenir un gémissement. 

- Oh. Je vois pourquoi il veut baiser ça aussi. Tu n’es pas serrée par contre. Il doit te baiser beaucoup.

- Euh… ouais… ai-je répondu en avalant ma salive.

Comment est-ce que j’en suis arrivée là ?

- Alors dis-moi, a-t-elle dit en me frottant de haut en bas, comment est-ce qu’il te baise ?

- Plutôt brutalement, ai-je répondu.

Je me suis retrouvée à pousser inconsciemment mes hanches. 

- Je pense qu’il aime décharger ses frustrations sur moi.

- Je vois ça à la couleur de ton cul. a-t-elle remarqué et elle m’a ensuite claqué le cul avec sa main libre.

J’ai gémi.

- Désolée, bébé ! a-t-elle dit et j’ai grimacé.

- S’il vous plaît ne m’appellez pas comme ça. C’est juste bizarre ! ai-je répondu.

- Je suis une femme de quarante-quatre ans qui baise une fille qui a l’air de sortir tout juste de la fac, a-t-elle fait remarquer, comment veux-tu que je t’appelle ?

- Nicole ? ai-je suggéré.

- Comment est-ce qu’il t’appelle ? a-t-elle demandé, son pouce trouvant mon clito.

- Aaaaah… fut tout ce qui est sorti de ma bouche.

- Non… 

Elle a continué à me taquiner. 

- Ce n’est pas comme ça qu’il t’appelle, hein ? Comment est-ce qu’il t’appelle ?

Elle a fait un mouvement brusque avec sa main et j’ai laissé échapper un grand gémissement.

- Salope ! ai-je répondu.

Elle l’a refait.

- Pute !

Et encore.

- Traînée !

Et encore.

- Salope !

Cette fois elle m’a claqué le cul.

- Garce !

Elle a poussé ses doigts plus profond.

- Connasse !

- J’aime bien celui-là !

Elle m’a forcée à me retourner. 

- Tu es ma petite connasse.

Je l’ai fusillée du regard.

- Ohhhh ces yeux, a-t-elle souri, ces yeux ont l’air capable de séduire et de tuer les hommes en même temps. Pas étonnant qu’il t’aime bien.

Et sur ces mots elle s’est agenouillée entre mes jambes et a commencé à me lécher la chatte.

- Putain de merde ! ai-je dit et je me suis penchée en arrière, la poitrine haletante.

Pourquoi est-ce que j’aimais autant ça ? La façon dont elle bougeait sa langue… la façon dont elle faisait de petits mouvements en spirale… c’était dingue ! Il n’y avait aucune chance qu’elle n’ait jamais fait ça avant. Elle ne l’avait certainement pas appris de David. Pour lui, son idée de lécher une fille n’était pas de lui donner du plaisir. C’était de la lécher comme une glace. Il n’y avait rien pour moi. Il voulait juste me goûter.

Mais Jenny ? Jenny savait comment provoquer la sensation de plaisir la plus sensationnelle avec juste un petit coup de langue. J’ai instinctivement tendu la main et attrapé l’arrière de sa tête, mes doigts s’emmêlant dans ses mèches blondes.

- Putain ! ai-je haleté.

Elle m’a écarté encore plus les jambes et a légèrement incliné la tête. Elle a commencé à tracer la lettre C le long de ma chatte trempée et c’était incroyable. Finalement elle s’est retirée et m’a regardée. Je l’ai regardée d’en haut, haletante. Je voyais mon jus briller à la lumière sur ses lèvres et ça m’excitait tellement.

Je me suis jetée sur elle et l’ai embrassée, la faisant basculer en arrière. Je l’ai plaquée au sol et on a approfondi le baiser. C’était comme si on libérait toutes les deux une frustration accumulée. Peut-être que j’étais un peu énervée par le fait que récemment tout le sexe que j’avais eu n’était que pour leur plaisir. Peut-être qu’elle prenait juste son pied à se venger de David, même s’il ne le savait pas.

Ne te méprends pas. J’aime tous les coups que j’ai eus. J’adore être abusée. Mais chaque fois c’est rapide, furieux et ça se termine généralement par une éjaculation sur mon visage, mon cul ou mes seins. Ils n’essaient jamais de rendre ça plus agréable pour moi.

On s’est retrouvées je ne sais comment dans leur lit et elle a décidé de s’asseoir sur mon visage.

- Goûte ma chatte, connasse ! a-t-elle haleté.

J’ai fait de mon mieux pour lui donner la même quantité de plaisir qu’elle m’avait donné.

Elle a commencé à frotter sa chatte contre ma bouche, apparemment impatiente avec moi. La prochaine chose que j’ai su c’est qu’elle m’avait attaché les poignets à la tête de lit en utilisant une des cravates de David. Elle m’a souri d’en haut, m’a léché les lèvres et est ensuite partie.

- S’il vous plaît dites-moi que vous n'allez pas me laisser là pour que David me trouve ! ai-je crié après elle.

- Non… a-t-elle répondu, mais ça serait drôle.

Elle est revenue et ma mâchoire s’est décrochée. Elle tenait un concombre.

- Qu’est-ce que vous faites avec ça ? ai-je demandé et elle a souri avant de le mettre dans sa bouche et de le mouiller.

Elle s’est approchée de moi et m’a écarté les jambes de force.

- Je pense que je vais donner ça à David pour le dîner ! a-t-elle dit.

Et avant que je puisse dire quoi que ce soit, elle m’a enfoncé le concombre dans la chatte et mes yeux se sont révulsés. 

- Pour une petite blague !

- C’est...

Elle a commencé à bouger le concombre dedans et dehors en moi. 

- ...Vraiment dégueulasse.

- Je sais… mais c’est aussi vraiment drôle, a-t-elle souri, et c’est un vrai salaud. Oh, j’aurai besoin de ton numéro au fait. Je pense que c’est le début de quelque chose de fun, tu ne crois pas.

Je l’ai fusillée du regard.

- Arrêtez de parler et baisez-moi juste avec le légume !

- C’est techniquement un fruit…

- Alors baisez-moi avec ce putain de fruit !

Encore une fois… ma vie est bizarre.

A suivre...

lundi 27 juillet 2026

Les trois bourgeoises - Ch. 02

La petite institutrice ronde.

René revint le lendemain matin à 9 h précises, comme promis. Il avait passé la nuit à se branler en repensant au gros cul de Jacqueline qui tremblait pendant qu’il l’enculait. Aujourd’hui, il n’était plus seul. Il avait appelé son vieux copain Marcel, soixante ans lui aussi, un grand type maigre, chauve, avec une bite encore plus longue que la sienne mais plus fine, et des mains sales qui sentaient toujours le purin. Marcel était veuf depuis dix ans et crevait d’envie de défoncer du bourgeois depuis longtemps. René lui avait montré quelques extraits de la vidéo sans tout révéler. Juste assez pour l’exciter.

Ils arrivèrent ensemble devant la maison du maire. René frappa. Cette fois, Jacqueline ouvrit presque immédiatement. Elle était déjà nue, à genoux dans l’entrée, comme il l’avait ordonné. Entre ses grosses cuisses écartées, une belle courgette verte, épaisse et longue, était enfoncée jusqu’à la moitié dans sa chatte rasée. Son gros cul reposait sur ses talons, ses énormes seins pendaient lourdement, les tétons déjà durcis par la honte et l’excitation forcée.

— Putain, regarde-moi cette grosse truie bien dressée, ricana René en entrant. T’as mis la courgette comme je t’ai dit ? Montre-nous bien.

Jacqueline rougit violemment, écarta un peu plus les cuisses et fit glisser la courgette hors de sa chatte avec un bruit humide. Des fils de mouille épaisse s’étiraient entre le légume et ses lèvres gonflées.

Marcel siffla entre ses dents.

— Bordel, René… t’avais pas menti. Quelle grosse salope. Regarde ces nichons… on dirait des mamelles de vache.

René attrapa Jacqueline par les cheveux et la força à lever la tête.

— Dis bonjour à Marcel, grosse pute. C’est mon pote. À partir d’aujourd’hui, il va te baiser aussi. Et tu vas obéir à lui exactement comme à moi.

Jacqueline tremblait. Elle avait espéré que ce ne serait que René. Voir un deuxième vieux paysan la regarder nue, avec sa courgette encore brillante de son jus, la terrifiait et l’excitait malgré elle.

— Bon… bonjour Marcel… murmura-t-elle d’une voix brisée.

Marcel s’approcha, baissa son pantalon et sortit une longue bite noueuse, déjà raide, avec un gland violacé qui puait la sueur.

— Ouvre ta gueule, grosse vache. Je veux voir si t’as bien appris à sucer comme une chienne.

Jacqueline hésita une seconde. René lui gifla violemment le sein gauche, faisant claquer la lourde chair.

— Obéis, salope. Sinon je t’envoie la vidéo à ton mari pendant qu’il est à la mairie.

Elle ouvrit la bouche. Marcel enfonça sa longue queue d’un coup jusqu’au fond de sa gorge. Elle eut un violent haut-le-cœur, les yeux pleins de larmes.

— Putain qu’elle est chaude… grogna Marcel en commençant à lui baiser la bouche sans douceur. Regarde comme ses grosses joues se gonflent. T’es une vraie vide-couilles, toi.

Pendant que Marcel lui défonçait la gorge, René s’agenouilla derrière elle, retira complètement la courgette et cracha sur son cul encore un peu ouvert de la veille.

— Ton gros fion a déjà meilleure mine. Aujourd’hui on va te préparer pour la suite.

Il prit le manche d’un balai qui traînait dans un coin de l’entrée (un vieux balai-brosse en bois, épais d’environ quatre centimètres) et l’enfonça lentement dans le cul de Jacqueline. Elle gémit autour de la bite de Marcel, le corps secoué.

— Mmmph ! Non… trop gros…

— Ta gueule et pousse, truie. Ton cul de bourgeoise va avaler le manche comme une bonne pute.

Le manche glissa centimètre par centimètre dans son anus. Quand il fut enfoncé sur vingt-cinq bons centimètres, René commença à le faire aller et venir pendant que Marcel continuait à lui pilonner la gorge.

Jacqueline jouit pour la première fois en silence, le corps tremblant, sa chatte qui dégoulinait sur le carrelage sans qu’elle puisse retenir les spasmes. Elle avait honte, tellement honte de jouir comme ça devant deux vieux dégueulasses.

René ricana.

— Regarde, Marcel… elle vient de se vider sans un bruit. Quelle salope honteuse.

Ils la changèrent de position. Ils la mirent à quatre pattes sur le tapis du salon, le manche du balai toujours planté dans son cul. Marcel s’allongea sous elle et la força à s’empaler sur sa longue bite dans sa chatte déjà trempée.

— Chevauche-moi, grosse vache. Fais danser tes mamelles.

Jacqueline obéit, les larmes aux yeux. Elle commença à monter et descendre, ses gros seins claquant lourdement. René se plaça derrière elle, retira le manche et enfonça directement sa bite épaisse dans son cul déjà bien ouvert.

— Double pénétration pour la femme du maire ! grogna-t-il. T’aimes te faire défoncer les deux trous en même temps par des paysans, hein ?

Jacqueline ne répondit pas tout de suite. Les deux queues la remplissaient complètement, frottant l’une contre l’autre à travers la fine paroi. Le plaisir montait trop vite. Elle essaya de résister, de serrer les dents, mais après quelques minutes elle craqua et se mit à crier malgré elle :

— Ah ! Ah ! C’est trop… je vais jouir… non… pas comme ça !

Elle jouit violemment, cette fois en hurlant, son corps secoué de spasmes, sa chatte qui giclait autour de la bite de Marcel. Les deux hommes rirent grassement.

— Écoute-la gueuler comme une truie en chaleur ! se moqua René en lui claquant les fesses.

Ils continuèrent à la pilonner sans pitié pendant encore vingt minutes. Marcel jouit le premier, déchargeant de longs jets épais au fond de sa chatte. René le suivit peu après, remplissant son cul de sperme chaud.

Quand ils se retirèrent, ils la forcèrent à se mettre à genoux et à nettoyer leurs deux bites l’une après l’autre. Jacqueline lécha docilement, passant sa langue sur les queues couvertes de sperme, de mouille et de jus anal. Elle commençait déjà à s’habituer au goût. C’était dégoûtant… mais moins qu’hier.

René lui attrapa le menton.

— Dis-nous ce que tu es maintenant, grosse pute.

Jacqueline baissa les yeux, la voix tremblante mais déjà un peu plus soumise :

— Je suis… votre grosse truie personnelle… votre esclave sexuelle… Vous pouvez faire ce que vous voulez de moi…

Marcel lui gifla les seins.

— Plus fort. Supplie-nous de continuer à te dégrader.

— S’il vous plaît… continuez à m’humilier… à me baiser comme une chienne… Je ferai tout ce que vous voulez… mais ne montrez pas la vidéo à mon mari…

Les deux paysans éclatèrent de rire.

— C’est bien, salope. T’apprends vite.

René se rhabilla et donna ses ordres :

— Cet après-midi, à 14 h, tu vas aller chercher l’institutrice chez elle. Tu lui dis que c’est une réunion importante pour l’école et la commune. Tu l’amènes ici. Si elle refuse, tu lui montres un extrait de ta propre vidéo, celle où tu te fais pisser dessus dans la grange. Compris ?

Jacqueline hocha la tête, vaincue.

— Oui… je ferai ce que vous dites.

— Parfait. Et garde la courgette dans ta chatte jusqu’à ce qu’on revienne. Si elle tombe, tu te la remets et tu te donnes dix claques sur le cul toi-même.

Les deux hommes partirent en laissant Jacqueline nue, à quatre pattes, le cul et la chatte dégoulinants de sperme.

À 14 h précises, Jacqueline, habillée mais avec la courgette toujours enfoncée dans sa chatte (elle marchait bizarrement), sonna chez l’institutrice, Madame Sophie Lambert, quarante-cinq ans. Petite (un mètre cinquante-cinq), mais très ronde : un cul large et rebondi, un ventre doux, des seins lourds pour sa taille, des hanches larges et des cuisses épaisses. Elle avait un visage doux, des lunettes, des cheveux châtains mi-longs. L’image même de la gentille institutrice un peu coincée.

— Jacqueline ? Qu’est-ce qui se passe ? demanda Sophie, surprise.

— C’est… une réunion urgente à la mairie. Pour l’école. Le maire m’a demandé de venir te chercher.

Sophie hésita, mais finit par suivre. Quand elles arrivèrent chez Jacqueline, René et Marcel les attendaient déjà, assis sur le canapé, bite à l’air.

Sophie devint livide en voyant les deux vieux paysans nus.

— Mais… qu’est-ce que c’est que ça ? Jacqueline, qu’est-ce qui te prend ?

René montra son téléphone. Il lança la vidéo de Sophie dans la grange : on la voyait clairement à genoux, en train de sucer deux bites en même temps pendant que des types riaient.

Sophie porta la main à sa bouche.

— Non… ce n’est pas possible… Comment vous avez…

Marcel ricana :

— Ta gueule, petite ronde. T’es une petite salope qui suce en cachette. Maintenant tu vas payer. Enlève tout. Sinon tout le village et ton mari vont voir que l’institutrice est une vraie vide-couilles.

Sophie tremblait. Elle regarda Jacqueline, qui baissa les yeux, honteuse.

— Je suis désolée, Sophie… Ils nous tiennent toutes les trois…

Sophie résista plus longtemps que Jacqueline. Elle pleura, supplia, essaya même de partir. René la rattrapa, la gifla et la jeta sur le canapé.

— Déshabille-toi, petite truie ronde. Montre-nous ton petit corps de salope.

À contrecœur, Sophie enleva ses vêtements. Son corps était trapu, très blanc, avec un gros cul bien ferme pour sa taille, une chatte un peu poilue et des seins ronds et lourds qui tombaient légèrement.

Marcel s’approcha et lui pinça les tétons méchamment.

— Putain, qu’est-ce qu’elle est mignonne cette petite pute ronde. Regarde ces nichons… parfaits pour les tordre.

Ils la forcèrent à se mettre à genoux entre eux deux. René lui enfonça sa bite dans la bouche pendant que Marcel frottait sa longue queue sur son visage.

— Suce, institutrice de merde. Montre-nous comment tu suces tes élèves en rêve.

Sophie pleurait, mais elle ouvrit la bouche. René lui baisa la gorge sans douceur. Elle eut des haut-le-cœur violents, la bave coulait sur ses seins ronds.

Pendant ce temps, Marcel prit une bouteille de bière vide qui traînait sur la table et enfonça doucement le goulot dans la chatte de Sophie. Elle gémit de douleur et de honte autour de la bite de René.

— Regarde comme ta petite moule avale le goulot. T’es déjà toute trempée, salope.

Ils la baisèrent comme ça pendant de longues minutes : gorge profonde, bouteille dans la chatte, claques sur les seins et sur son cul rond. Sophie résistait, essayait de ne pas jouir, mais quand René lui enfonça deux doigts dans le cul en même temps que la bouteille dans la chatte, elle craqua. Elle jouit en silence d’abord, le corps secoué, puis ne put retenir un petit cri aigu quand l’orgasme devint trop fort.

— Elle jouit ! La petite institutrice jouit comme une chienne ! se moqua Marcel.

Ils la mirent ensuite à quatre pattes. René la prit en levrette dans la chatte pendant que Marcel lui enfonçait sa longue bite dans la bouche. Ils la pilonnèrent en rythme, la faisant claquer entre eux comme une poupée.

Sophie finit par supplier malgré elle :

— Plus doucement… s’il vous plaît… je n’en peux plus…

Mais ils accélérèrent. René lui gifla le cul plusieurs fois, laissant des marques rouges sur sa peau blanche.

À la fin, ils jouirent presque en même temps : René dans sa chatte, Marcel au fond de sa gorge. Sophie voulut recracher, mais Marcel lui tint la tête.

— Avale tout, petite salope. Habitue-toi au goût de la bite de paysan.

Elle déglutit avec dégoût, toussa, mais avala.

Ensuite ils la forcèrent à nettoyer les deux bites, langue bien passée partout, même sur les couilles.

René lui caressa la joue presque gentiment.

— T’as bien résisté, petite ronde. Mais t’as fini par jouir comme une pute. Demain on s’occupe de la grande blonde du notaire. Et vous trois, vous allez devenir nos trois esclaves bien dressées.

Sophie pleurait en silence, nue, le sperme qui coulait de sa chatte et de sa bouche.

Jacqueline, toujours avec sa courgette dans la chatte, regardait le sol, déjà complètement soumise.

Les deux paysans se rhabillèrent, satisfaits.

— À demain, les truies. Préparez bien vos trous. Et commencez à réfléchir à comment vous allez vous humilier vous-mêmes pour nous faire plaisir.

Ils sortirent en riant.

Le chantage s’étendait. La petite institutrice ronde venait de tomber. Il ne restait plus que la grande blonde du notaire.

A suivre...

samedi 25 juillet 2026

Week-end dans la beauce.

 Texte de crauroi67.

*****

Nous sommes un couple de cadres supérieurs habitant la banlieue parisienne.

Ma femme Caroline est DRH dans un laboratoire pharmaceutique, 31 ans, blonde naturelle, aux yeux bleus cachés derrières de petites lunettes rondes, très mignonne de visage, plutôt petite 1m62, et mince puisqu’elle pèse à peine 50 kilos. Elle a de petits seins en forme de pomme 85B avec de tout mignons tétons roses très réactifs et qui pointent très facilement à la moindre émotion ou lorsque je les effleure…

Elle a des jambes très fines qu’elle allonge encore en portant très facilement des escarpins à talons haut, et de très mignonnes fesses toutes rondes. Sa chatte toute fine est épilé soigneusement sauf une fine bande de poile sur le pubis. Enfin bref je la trouve canon et je ne suis pas le seul…

De mon côté je suis cadre dans une banque, je mesure 1m75 avec un petit embonpoint, brun, et je porte plutôt bien mes 32 ans.

Nous sommes mariés depuis une dizaine d’années et avons deux adorables filles de 6 et 9 ans qui font notre bonheur.

Notre vie de couple est harmonieuse, basé sur le respect mutuel et la tendresse, nous faisons l’amour à la "papa, maman" trois à quatre fois par mois de la manière la plus classique qui soit, et nous sommes heureux dans notre foyer.

Il y a quelques mois j’ai hérité de mon oncle célibataire, d’une maison dans la région Orléanaise, en pleine campagne, perdue au milieu des champs de blé et de colza, entourée par des fermes et autres propriétés agricoles. Je cherche à m’en débarrasser mais les acheteurs sont rares.

A coté de notre propriété se trouve une grande exploitation agricole appartenant à une famille paysanne, composée de 4 frères et d’une sœur, ainsi que la mère, le père étant décédé depuis bien longtemps. Il y a l’ainé Alain 45 ans, un colosse d’1m90 pour au moins 100 kilos qui dirige l’exploitation et la famille. Suivent ensuite Serge, Pierre, qui ont entre 35 et 40 ans, bien bâtis sans être aussi costauds, puis vient la sœur, Sylvie à peine 30 ans, taille moyenne brune et très effacée, et enfin le dernier, Camille, qui doit avoir 25 ans. C’est un colosse de près de 2m et plus de 100 kilos, mais qui n’a pas la lumière à tous les étages comme on dit. Un simplet qui ne sort jamais de la maison, tout comme la mère que je n’ai aperçue qu’une fois.

Ces gens sont des rustres avec peu d’éducation, très éloignés des gens que nous fréquentons à Paris, et nous ne cherchons pas à les rencontrer plus que nécessaire.

La semaine dernière, un mur bordant nos deux propriétés s’est effondré nous obligeant à partir un peu en catastrophe là-bas pour le week-end, laissant les filles à mes beaux-parents.

Nous avons invités les trois frères à la maison, pour prendre l’apéritif et discuter du problème le samedi soir. Caroline aurait préféré ne pas les recevoir mais je l’ai convaincue qu’un peu de convivialité pourrait nous rendre service un jour et que sous leur aspect rural ils avaient sûrement de bons cotés…

Ils arrivèrent donc vers 19h00 tous les trois apportant avec eux deux bouteilles d’un alcool blanc de leur fabrication, ainsi qu’un salami imposant nous indiquant qu’il provenait des cochons de leur ferme. Ils semblaient avoir quand même un peu de savoir-vivre.

Caroline les accueillit du mieux possible faisant contre mauvaise fortune, bon cœur ; elle portait un chemisier blanc écru, qui cachait un caraco simple, en coton, et une jupe qui descendait aux genoux avec des collants et des escarpins à talons hauts.

Tout le monde s’assit dans le salon, les trois frères sur le canapé, mon épouse et moi en face. Caroline se levant régulièrement pour faire le service, elle est scrutée du regard par Alain qui ne se gène pas pour la mater de bas en haut. Elle le remarque et je sens dans son attitude que ça l’énerve.

La conversation est dense entre le colosse, qui est le seul des trois à parler, et moi. Les 3 bouteilles de vin que nous avions prévues ont été vidées, Alain s’arrangeant pour que le verre de mon épouse et le miens soient remplis régulièrement, si bien que je commence à perdre le fil de la négociation et lui consent beaucoup de concessions. Nous finissons donc par aboutir à un accord qui le ravit et le met de très bonne humeur.

- Ha voisin !!! Ça fait plaisir de discuter avec des gens comme vous !! Nous allons fêter cet accord et vous faire goûter ce breuvage ! dit-il en brandissant les deux bouteilles qu’ils ont apportées…

Je ne me sens pas de consommer encore de l’alcool, mais je n’ose pas briser son enthousiasme… Caroline qui n’a pas l’air très fraîche non plus me regarde avec un regard réprobateur et me fait signe de la suivre dans la cuisine tandis que les frères commencent à déboucher leur liqueur.

- Bon la discussion est finie, vous êtes parvenu à un accord, j’aimerais bien que la soirée se termine, j’en ai marre de leur yeux baladeurs, j’ai l’impression d’être toute nue, vu comme ils me regardent.

- Chérie c’est bientôt fini, on boit un dernier verre et je les met dehors gentiment. Ils ne sont pas méchants, juste en manque de femme aussi belle que toi. Dans les environs ça ne doit pas courir les champs.

Alors que je reviens j’aperçois dans le miroir du salon un des frères finir de vider une petite fiole dans mon verre et la remettre prestement dans sa veste. Que veux dire cette attitude, que veulent-ils ?

Les sens en alerte, ne sachant comment ils réagiraient, je décide de ne rien dire et de ne surtout pas boire ce verre. Je profite du retour de Caroline qui capte tous leurs regards pour jeter discrètement mon verre dans la plante à côté.

- Tu as déjà vidé ton verre et ben tu as une bonne descente mon gars !! Reprends en un autre !!! Et vous ma petite dame ! Allez !! On fait cul sec comme votre mari !!! Allez !!! 

J’accepte un autre verre, préférant finir bourré qu’empoisonné par je ne sais quoi, pendant que Caroline les larmes aux yeux, ingurgite cette mixture qui doit bien faire 45°…

La soirée se prolonge les trois frères rigolant, commençant à raconter des anecdotes grivoises sur les mœurs du village et sur leurs aventures avec les personnalités de la région. Nous apprenons que l’institutrice du village vient très souvent à leur ferme et qu’ils ne se privent pas de lui faire sa fête comme ils disent et de lui élargir les orifices régulièrement.

Caroline rougit devant de tels propos mais ne dis rien .

Ils en profitent pour remplir très souvent le verre de ma femme, l’incitant à trinquer avec eux, en observant du coin de l’œil comment je me sens….

Je décide de jouer les drogués et fais semblant de commencer à somnoler on verra bien ce qui va se passer, il sera toujours temps d’intervenir si jamais la situation dégénérait.

Croyant que je ne suis plus en état Alain s’approche de mon épouse qui est maintenant saoule, s’assoit a coté d’elle sur le fauteuil et lui dis :

- Dis-moi ma belle, tu es bien a mon goût, tu me file la trique depuis que je t’ai aperçue. Je rêve de te culbuter, montre nous un peu tes trésors…

- Non mmais ça va pas !!... répond-elle d’une voix pâteuse, Thomas !! Dis quelque chose !!

- Je crois que ton petit mari n’est plus en état de dire quoi que se soit ma chérie, mais rassure-toi, la famille va s’occuper de toi cette nuit tu vas voir je suis sûr que tu vas adorer nos grosse bites… Reprend-il en ouvrant son pantalon imité par ses frères…

Il sort un énorme serpent veiné, qui bien qu’encore au repos, est déjà bien plus gros que mon sexe. Il pend jusqu’à la moitié de ses cuisses et se termine par un gland gros comme une prune. Les deux autres bien que moins bien membrés ont des sexes imposants.

- Enlève-moi ça et montre nous tes petits nichons ! dit-il en commençant à lui retirer son chemisier.

Je m’apprête à intervenir voyant que les choses vont trop loin, lorsqu’un détail m’arrête : déjà elle ne résiste que très peu, le laissant déboutonner et enlever son vêtement très passivement, sans doute n’est-elle plus en état de résister vu son état… mais surtout le caraco dévoile les pointes de ses seins toutes érigées.

Ma femme serait-elle troublée par ces porcs ? Même si elle tente faiblement de reprendre le dessus et d’arrêter son déshabillage.

Je suis à cet instant terriblement indécis craignant le viol de Caroline, alors que d'un autre côté un de mes plus grand fantasme, la voir faire l’amour avec un autre, prend forme sous mes yeux…

Trop excité pour intervenir je continue à faire semblant de dormir ne perdant pas une miette de l’action qui se déroule devant moi.

- Hé vous avez vu les mecs, cette salope à l’air d’être excitée par nos queues…

- A moins que ce soit ce qu’on lui a raconté sur ce qu’on fait à l’institutrice…

- Où alors c’est les deux à la fois… 

Les trois garçons entourent Caroline et continue de lui enlever ses vêtements, elle tente de se défendre mais trop mollement pour les décourager. Alain la fait se lever du fauteuil, et passe derrière elle pour défaire sa jupe.

- …non… pas ça… Dit-elle faiblement en échouant à retenir le vêtement qui tombe au sol.

Très vite le collant suit le même chemin que la jupe, Alain insistant pour qu’elle remette ses escarpins afin de continuer à « faire salope ».

Les mains baladeuses passent sur ses tétons les faisant pointer encore plus, Caroline à du mal à respirer…

- S’il-vous-plaît…Arrêtez… 

Alain passe alors la main sous sa culotte.

- ça fait sa mijaurée mais elle est trempée cette pute blonde… Tu va te faire défoncer toute la nuit, salope, ça va te changer de ton mari, tu vas avoir trois grosses bites pour toi toute seule… hein salope tu veux ?

- …Non…laissez moi… Dit-elle sans conviction car Alain commence à lui pincer le clito

- Aie ! 

Elle se tortille pour se dégager mais il tient fermement sa prise et au bout d’un moment, à ma grand surprise, elle se laisse malmener et semble apprécier cela.

- tu commences à aimer ça salope… Je m’en doutais, dès que je t’ai aperçue. J’ai le flaire pour renifler les soumises même chez celles qui n’en sont pas consciente. Tu vas pas être déçue du voyage, je te le garantis. Allez- y les gars vous pouvez lui faire les trous !! Et toi suce-moi, salope !

Alain s’est relevé et présente son énorme bite devant la bouche de ma femme qui regarde avec effarement ce membre qui maintenant érigé, à la taille et le diamètre d’un étalon. Il est bien évident qu’elle n’a jamais vu d’engin de cette taille et elle ouvre des yeux ronds devant une telle énormité. Alain n’en a que faire, et lui prenant les cheveux, il lui entre en force son gros gland dans la bouche, puis s’avance pour s’enfoncer.

Caroline a la bouche déformée, et manque de s’étouffer devant l’engin de taille disproportionnée.

Les deux frères en ont profité pour lui ôter sa culotte et soulever son caraco et dévoiler sa poitrine dont les pointes sont dures comme des mines de crayon. Ils ne se privent pas de les pincer et commencent à la peloter durement, lui enfonçant des doigts dans la chatte. Deux et bientôt trois prennent possession d’elle coulissant brutalement sans qu’elle ne fasse rien pour empêcher ça, trop occuper à essayer d’avaler la bite d’Alain.

Celui-ci a réussi à lui enfoncer presque 20 cm au fond de la gorge et commence à coulisser en elle. Elle bave, tousse, et essaye de respirer, des larmes coulent sur son visage faisant couler son Rimmel.

Soudain elle pousse un cri bref. Serge vient de lui enfoncer violemment sa bite dans la chatte et commence à forcer sur ses chairs douloureusement.

- Va salope tu va prendre mes 23 cm tout au fond !!! Ça doit te changer des petite bites ça t’élargit hein petite pute !!! 

Sous la poussée ma femme se cabre et petit à petit, je vois la bite s’enfoncer profondément dans sa petit chatte, déformée par l’intrusion et pleine à craquer. Il progresse, pour finalement s’enfoncer complètement au fond et venir buter contre son pubis.

Je me demande comment elle a pu absorber une telle taille elle qui est habituée a mes 15 cm et a un diamètre bien inférieur…

Sans se préoccuper de Caroline, il commence un rapide va et vient percutant fortement au fond de sa matrice. Entravés au départ, ses mouvements sont maintenant de plus en plus aisés me laissant penser que la chatte de ma femme commence à s’adapter au gros boudin qui la défonce, la queue qui ressort presque totalement avant de se renfoncer au fond est maintenant luisante des sécrétions de ma chérie. Au bout de longues minutes le rythme de Serge devient de plus en plus saccadé, il ahane, sur le point d’éjaculer et s’enfonce tout au fond de sa chatte pour lui arroser la matrice.

- Aah salope tu es bonne !!!

Il se retire laissant son sexe béant comme jamais je ne l’ai vu, et dégorgeant une quantité abondante de foutre épais.

Alain qui est ressorti de la bouche de ma femme lorsque son frère a commencé à la percuter férocement lui tend un verre de gnôle.

- Allez ma chérie, fais cul sec, tu vas avoir besoin de force, la soirée ne fait que commencer.

Il la force à avaler un puis deux verres en lui pinçant le nez, la saoulant encore plus, faisant sauter les dernières pudeurs qui pourraient rester à Caroline, puis il la porte sur le canapé ou il l’allonge en lui relevant totalement les jambes pour bien dégager son entrejambe.

Pierre en profite pour enfiler sa queue dans sa bouche pendant que les deux autres s’occupent de ses seins et de ses orifices.

Ils recommencent à lui mettre des doigts partout dans la chatte. Je vois entrer jusqu’à quatre doigts sans aucun problème, les deux hommes testant son élasticité interne en écartant leur doigts, je vois ainsi l’intérieur de sa chatte jusqu’au col de l’utérus qu’ils tripotent en rigolant. Alain profite que ses doigts soient couverts de foutre pour aller explorer plus bas. Il badigeonne le petit trou vierge de ma femme avant d’y enfoncer une première phalange. Caroline ne semble pas réagir à l’intrusion, complètement soumise à leurs désirs, elle offre tout. Le doigt s’enfonce progressivement jusqu’au fond, ressort pour replonger plusieurs fois. Lorsque le mouvement devient plus aisé il en rajoute un deuxième, puis un troisième…

L’anus de Caroline est maintenant bien élargi, elle semble d’ailleurs maintenant réagir à la puissante pénétration d’autant que Serge lui doigte aussi la chatte de plusieurs doigts. Ainsi sollicitée des deux cotés, une grande première pour elle, mon épouse commence à donner des signes évidents de plaisirs, et bientôt, commence à haleter pour finalement avoir un premier orgasme déclenchant l’hilarité des trois hommes…

- Les gars je crois qu’on a trouvé une perle, on va bien s’éclater avec notre nouvelle voisine !!! Hahaha !!!!

Pendant de longues minutes ils vont jouer avec ses trous, se faisant sucer, lui baisant la chatte ou lui doigtant le cul, la faisant jouir à plusieurs reprises, tout en continuant à la faire boire…

Au bout d’un moment, Alain la plaça à quatre pattes lui faisant relever son cul, la faisant se cambrer et pointa son énorme queue contre son petit trou. Il commença à enfoncer le gland dont la taille semblait encore bien trop importante malgré le passage de ses doigts. Caroline, sentant l’intrusion, essaya de se dégager, en vain, et ouvrit la bouche sans qu’aucun cris ne sorte alors que le membre essayait de forcer le passage. Au bout de quelques secondes, sous la pression, le sphincter céda et le gland pénétra s’enfonçant de 15 bons centimètres. Caroline hurla en se faisant dépuceler l’anus mais Alain n’en avait cure et il continua à s’enfoncer encore jusqu’au deux tiers de sa longueur. Il fit ressortir totalement son sexe pour le replonger immédiatement provocant un autre cri de douleur de Caroline. Il recommença la manœuvre plusieurs fois. Petit à petit les cris de Caroline s’estompèrent, laissant place à des plaintes plus rauques venant du fond de sa gorge, que je ne lui avais jamais entendu pousser et qui d’évidence n’étaient pas dues à la douleur. D’ailleurs son anus commençait à béer, et restait ouvert même quand la bite d’Alain ressortait, et la pénétration devenait de plus en plus aisée ne rencontrant plus aucun obstacle.

Cependant si le diamètre ne posait plus de souci, la longueur en posait encore. En effet Alain enfonçait environ 20 cm dans son cul, il bloquait au niveau du sphincter et il n’arrivait pas à aller plus loin.

- Je veux lui casser le cul à cette pute et je ne vais pas me laisser emmerder par son trou récalcitrant !!! Passe-moi le beurre !!! 

Alain pris un bon morceau de beurre, lui posant sur l’anus puis repositionna son gland, il s’en servit pour enfoncer le bout de matière grasse et le pousser vers le fond de son rectum. Arrivé au point de blocage, il recommença a pousser, sans réussite au départ, puis tout d’un coup les dix centimètres restés dehors disparurent au fond du cul de caroline qui poussa un couinement de jouissance et de douleurs mêlées.

Arrivé à ses fins, Alain savourait sans bouger laissant ma femme s’habituer au corps étranger. Puis il se mit en mouvement lentement, prenant soin de toujours se renfoncer totalement pour assouplir le boyau récalcitrant.

Caroline était méconnaissable, bouche ouverte mais muette, devant cette sensation nouvelle et qui bouleversait tous ses sens, sentant monter quelque chose d’inconnu le long de sa colonne, quelque chose qui allait bientôt la faire hurler de plaisir. Les cris rauques recommencèrent à sortir de ses lèvres, de plus en plus forts au rythme de la cadence et de l’amplitude des mouvements de la bite d’Alain qui ressortait de plus en plus loin avant de replonger dans ses profondeurs anales.

Il commença à la pilonner de plus en plus violemment ressortant parfois de son anus qui formait maintenant un rond d’un diamètre de plus en plus large, puis replongeait pour s’enfoncer sans résistance jusqu’au fond de ses intestins.

Caroline sembla entrer en transe, se mis à hurler sa jouissance en se cabrant, un liquide transparent se mis à gicler de sa chatte tandis que le paysan redoublait d’ardeur ; puis elle retomba inerte, comme une poupée de chiffon se laissant démolir le cul.

Alain se mit à rugir et commença à éjaculer tout au fond de son cul. Pendant un temps qui me parut très long, il se vida, lui remplissant le cul sans discontinuer.

Puis enfin, il se retira laissant un trou béant de la taille de mon poing, d’où s’échappait son sperme, mélangé au beurre…

Se fut le signe qu’attendait Pierre pour la prendre enfin, alternant la chatte et le cul, semblant nager dans ses orifices malgré son pénis de taille imposante, pour jouir sur ses seins au bout de quelques minutes. Il recueilli son sperme avec ses doigts qu’il donna à lécher à Caroline, il lui ordonna d’avaler ce qu’elle fit.

Les trois hommes continuèrent ainsi pendant au moins deux heures à la doigter, la baiser, l’enculer, sans qu’elle ne refuse quoi que se soit, la faisant boire quand eux buvaient, la faisant jouir et crier de multiples fois. Ils rigolaient de la béance de ses orifices, disant que ce n’était qu’un début, s’amusant à tourmenter son clitoris jusqu’à son orgasme, l’étouffant avec leurs bites, lui jutant dans la bouche, ou sur ses lunettes, qu’ils lui faisaient lécher, faisant rougir les fesses à force de les claquer. Elle avala ce soir là beaucoup de foutre, pur ou mélangé à ses secrétions vaginales ou anales…

A un moment ils lui firent subir ce qu’ils appelaient "l’ascenseur anal" : L’un des hommes était allongé, alors que les deux autres portant Caroline, chacun une main sous une aisselle, et l’autre derrière le genou la maintenaient en position assise cuisses écartelée au dessus de lui, et descendaient, jusqu’à la positionner le gland contre son anus. A peine celui-ci était-il engagé dans son cul, ils laissaient brutalement Caroline retomber et s’empaler sur la bite. Puis ils remontaient pour de nouveau la refaire chuter.

Ce jeu dura longtemps, ils jouèrent tous les trois le rôle du pourfendeur. Le corps de ma femme était couvert de chair de poule devant tant de jouissance, elle haletait et criait son plaisir malsain allant au devant des pals qui lui ouvraient les fesses de plus en plus profondément. Puis sous les assauts d’Alain sa chatte "éjacula" une seconde fois et elle retomba inerte, comme épuisée par tous ses orgasmes.

Ils continuèrent ce jeu avec tout ce qui leur tombait sous la main, alors qu’elle se laissait tout faire, totalement amorphe et soumise à leurs plaisirs pervers. A un moment Alain parti a la cuisine et revint avec un panier remplis d’un assortiments d’objets : fruits et légumes divers, concombre, courgette, etc… , le salami, et d’autres objets variés, et, le posant devant elle il lui demanda d’en choisir deux, qui allaient être ses « prochains amants ».

A ma grande surprise, Caroline ne protestai pas et regarda le panier. Elle choisi une petite courgette, puis sembla hésiter pour désigner en rougissant le gros salami.

- Hum… tu commence à apprécier les gros calibres ma chérie, c’est bien tu va être servi, tu vas aimer… 

En fait, ce petit jeu ne servait qu’à l’humilier, car tout ce qu’il y avait dans le panier lui fut enfoncé dans la chatte ou le cul.

Le Salami fut le premier à la faire crier rapidement, après quelques aller-retour dans son cul. Plus étonnement, deux gros citrons avec lesquels les 3 hommes s’amusèrent un long moment, la firent jouir fortement des deux cotés.

Enfin rassasiés, ils finirent par la laisser en paix et songèrent a partir se coucher.

De mon côté, je faisais toujours semblant de dormir, mais j’avais éjaculé de nombreuses fois, sans me toucher rien qu’en assistant a la débauche perverse de Caroline, et surtout en m’étant aperçu du plaisir qu’elle avait eu à être forcée et soumise à ces trois paysans.

Rhabillés, les trois frères s’apprêtaient à partir, quand Caroline me voyant toujours amorphe leur demanda de l’aider à me monter dans la chambre. Laissant ses deux frères repartir à la ferme, Alain, me souleva sans effort, et me porta suivant ma femme toujours nue dans les escaliers, jusqu’à notre chambre.

A un moment, il s’aperçut de l’état de mon entrejambe, me regarda bizarrement, puis eut un sourire moqueur et pervers à mon attention. Je sus alors qu’il avait compris…

Sans rien dire, il me déposa sur le lit, me poussant délicatement sur un côté, puis il se saisit de Caroline, toujours aussi docile, et la positionna à quatre pattes les fesses en direction de mon visage. A quelques centimètres de la scène je pouvais tout observer en gros plan.

Il la fit se cambrer, lui écartant les cuisses, et les fesses, me permettant de voir de prêt, ses deux trous rougis et encore bien éclatés…

- Ça t’as plu hein salope de te faire défoncer de tous les côtés par des grosses bites ? ça te change de la petite bite de ton mari hein ? Réponds !!

- …Oui… ça m’a plu…

- Tu es notre pute maintenant, notre sac à foutre tu m’appartiens salope ! Dit-il en commençant à l’enculer sous mes yeux…

- …ouuuuiiiii  !!!!

Il la sodomisa pendant au moins 20 minutes, s’enfonçant de toute ses force dans son cul offert plongeant ses 30 cm de chair au font de son rectum, lui ouvrant encore le cul, alors qu’elle ne s’arrêtait plus de jouir.

Enfin il partit, en se retournant pour me faire un clin d’œil.

Caroline resta un long moment sans bouger pour reprendre ses esprits, me jetant un coup d’œil pour voir si j’étais toujours endormi, puis passa un long moment à la salle de bain pour se doucher. A un moment, je l’entendis pleurer, et j’eus des remords de l’avoir laisser entre leur sales pattes.

Quand elle vint au lit, je faillis la prendre dans mes bras pour la consoler, mais je fis encore semblant de dormir.

Plus tard dans la nuit, je fus réveillé par ses gémissements, et je la vis se branler le clito, trois doigts enfoncés dans son cul… Puis elle descendit chercher le salami, qu’elle s’enfonça en entier dans le rectum puis repris sa masturbation… Je finis par sombrer dans un sommeil peuplé par les images de cette folle soirée...

Le lendemain, lorsque je me réveillai, elle était déjà en bas en train de s’affairer dans le salon. Elle semblait en bonne forme, plus aucune trace de ce qui s’était passé le veille ne subsistait.

- Bien dormi ? me lança t’elle joyeusement.

- heu… oui et toi, j’ai l’impression que j’ai un peu trop bu hier…

- Ça c’est sûr mon chéri, heureusement qu’Alain était là, sinon tu aurais dormi sur le fauteuil. Ils sont charmants finalement ces types… 

Aucune allusion à la soirée, aucune trace sur son visage de tout ce qu’elle avait subi la veille…

Plus tard dans la matinée, elle m’annonça qu’elle allait voir les voisins qui lui avaient proposé gentiment de lui donner des œufs et du fromage. Elle revint plus d’une heure plus tard, des cernes bistres marquaient ses yeux et elle n’avait plus de soutien-gorge…

Elle prétexta l’odeur forte des écuries pour aller prendre une douche. Passant derrière elle, je ne vis aucune culotte dans le panier de linge sale.

Le dimanche passa calmement et nous repartîmes en direction de Paris en fin d’après-midi.

Le soir venu, alors que nous faisions l’amour, je la positionnais en levrette sans qu’elle ne dise rien, et je pu la baiser en admirant son anus qui n’était pas encore totalement refermé…

FIN

jeudi 23 juillet 2026

Les aventures de Pam - Ch. 05

 Traduction d'un texte de tiedandteased

*****

Des inconnus.

Quelques jours après cette visite chez le médecin, Pam a sauté dans la voiture et a dit qu’elle avait besoin de baiser d’urgence. J’ai dit que j’allais rentrer à la maison le plus vite possible. Pam a répondu :

- Non, prends la route de la côte, on peut se garer près des bois, il n’y aura personne à cette heure-ci et on pourra le faire là, sur le parking.

Je savais exactement où elle voulait en venir : on pouvait voir la route de la côte dans les deux sens si quelqu’un approchait, et les bois étaient de l’autre côté du chemin, donc c’était un endroit sûr.

Quand on est arrivés, j’ai dit :

- Allez, dehors et derrière la voiture.

- QUOI ? a-t-elle dit, je pensais qu’on allait juste se mettre sur la banquette arrière.

- Hors de question, ai-je répondu, je veux d’abord un peu de fun. Tu as été une vilaine fille chez le médecin et tu mérites une petite fessée rapide avant. 

J’ai reculé la voiture pour que le hayon soit face aux bois, comme ça on pouvait voir toute la route et repérer si quelqu’un arrivait.

On est sortis et j’ai ouvert le hayon. Pam a baissé son jean jusqu’aux genoux et s’est penchée en avant, les coudes sur le plancher de la voiture.

- Non, j’ai dit, enlève complètement le jean et la culotte et mets-toi à genoux sur les tapis en mousse du chien à l’arrière, le cul bien sorti et en l’air.

Elle m’a regardé en faisant la gueule. J’ai dit :

- Tu en as envie, montre-moi à quel point tu es désespérée. 

J’ai pris un des colliers du chien et je l’ai mis autour du cou de Pam. Elle a dit :

- Qu’est-ce que tu fais maintenant ? 

J’ai répondu :

- Mets-toi à genoux sur le plancher à l’arrière, je lui ai poussé la tête vers le sol et j’ai accroché la laisse à un crochet au sol qu’on utilise pour attacher les chiens quand on les sèche après une balade sous la pluie.

La laisse était maintenant fixée au sol avec un peu de jeu, pas assez pour qu’elle relève la tête de plus de quelques centimètres, et son cul était bien en l’air, les deux trous bien ouverts à l’air frais.

Elle a dit :

- Ça a intérêt à être bon parce que je suis vraiment chaude maintenant et j’ai besoin que tu me baises vite. 

Je lui ai claqué le cul trois ou quatre fois sur la fesse gauche, puis pareil sur la droite, en frottant entre les coups et en laissant mon doigt glisser sur sa chatte.

Son trou du cul était encore rouge à cause des jours précédents et du traitement chez le médecin, et ses fesses commençaient à rougir avec la fessée, donc j’ai continué un moment en claquant d’abord une fesse puis l’autre. Pam se tortillait et sa chatte était complètement trempée.

Elle essayait de relever la tête du plancher de la voiture. J’ai laissé un doigt glisser dans sa chatte et elle a gémi de plaisir en disant :

- Enfonce ta bite et baise-moi maintenant. 

J’ai répondu :

- Deux minutes...

Et j’ai enfoncé un deuxième doigt dans sa chatte et commencé à les faire entrer et sortir. Elle adorait ça et poussait son cul en arrière pour prendre le plus possible de mes phalanges dans sa chatte. J’ai retiré mes doigts et je lui ai donné quelques claques. Elle commençait à gémir comme si elle allait jouir.

Je me suis arrêté, je suis passé devant sa tête, j’ai détaché la laisse pour qu’elle puisse relever la tête un peu plus haut, juste assez pour pouvoir prendre ma bite dans sa bouche et commencer à la sucer. Pam était vraiment douée pour les pipes et je lui tirais les cheveux et la tête le plus loin possible en arrière tout en lui enfonçant ma bite au fond de la gorge.

Je regardais son visage avec ma bite dans sa bouche pendant qu’elle me regardait, et du coin de l’œil j’ai vu deux mecs debout au bout de la voiture qui mataient le cul de Pam et nous regardaient.

Dire que j’étais choqué serait un euphémisme. J’ai dit à Pam :

- On a un public. 

Elle s’est retirée de ma bite et a essayé de relever la tête mais la laisse l’en empêchait. Elle a dit :

- Laisse-moi sortir, on ferait mieux de rentrer à la maison.

- Trop tard ! ai-je répondu, ils sont au bout de la voiture, ils sont là depuis quelques minutes.

- Oh merde ! a-t-elle dit.

Soudain l’un des mecs a parlé avec un accent d’Europe de l’Est et a dit :

- Pas de problème, on vous regarde depuis un moment depuis les bois et on se disait qu’on pourrait peut-être se joindre à vous si ça va pour votre charmante dame, elle est très sexy.

J’ai dit à Pam :

- Ils veulent se joindre à nous et tu ne veux pas attendre qu’on rentre à la maison, qu’est-ce que tu en penses ? 

Elle a retiré ma bite de sa bouche et a dit :

- OK, mais pas mon trou du cul. 

J’ai regardé les mecs et j’ai dit :

- Elle a dit OK, mais seulement son cul. À ce moment Pam a essayé de relever la tête et a commencé à dire non mais elle n’a pu la lever que jusqu’à mon entrejambe et je lui ai enfoncé ma bite au fond de la gorge. J’ai regardé les mecs, j’ai hoché la tête et j’ai dit :

- C’est OK, elle est déjà lubrifiée pour vous, allez-y.

Un des mecs a touché son trou du cul. Pam a grimacé et s’est un peu écartée, puis il a enfoncé son doigt et il est entré jusqu’à la deuxième phalange. Il était très surpris de voir à quel point le cul de Pam était mouillé. Il m’a regardé et a hoché la tête, je lui ai répondu pareil.

Il a dit quelque chose dans sa langue à son pote qui a alors approché son doigt vers le cul de Pam et l’a enfoncé à côté de celui de son ami. Ça a fait remuer le cul de Pam de gauche à droite pour  faciliter les choses, mais les mecs ont interprété ça comme un encouragement et ont commencé à enfoncer deux doigts chacun dans son trou du cul. À ce moment Pam s’est mise à gémir et à essayer de bouger son cul pour s’échapper, mais les mecs ont trouvé un rythme : quand l’un sortait, l’autre entrait, donc le cul de Pam était constamment assailli. Pam s’est ensuite mise au rythme et a commencé à prendre son pied, elle montait vers un orgasme.

Les mecs m’ont regardé et ont dit :

- On baise ta charmante femme maintenant, oui ? 

J’ai dit à Pam :

- Ils veulent te baiser !

Elle a répondu :

- Pour l’amour de Dieu, oui, oui s’il vous plaît !

J’ai regardé les mecs et j’ai dit :

- Oui, mais seulement son cul. 

Ils ont hoché la tête. Je me suis penché vers Pam et j’ai dit :

- Ta chatte est à moi. 

Le premier mec a baissé son pantalon et s’est retrouvé avec sa bite pointée droit vers le cul de Pam.

Il s’est approché d'elle, lui a écarté les fesses et a craché directement dans son trou du cul. Il s’est ensuite avancé et a poussé jusqu’à ce que le gland entre et elle a eu une inspiration brusque. Il a poussé plus loin, puis s’est retiré et a pris un rythme lent et régulier. Il a accéléré et Pam a commencé à pousser son cul en arrière sur sa bite pour en prendre le plus possible dans son cul.

Elle m’a regardé et a dit :

- C’est tellement sale mais j’adore ça. Tu veux bien me baiser la chatte maintenant s’il te plaît ?

Juste à ce moment le mec a crié, a accéléré ses coups et a balancé son sperme au fond du cul de Pam. Il s’est ensuite retiré et a joui sur son trou du cul et sur sa chatte. J’ai dit :

- Laisse l’autre mec prendre ton cul et ensuite je te baiserai la chatte. 

Elle a hoché la tête. Puis elle a repris ma bite dans sa bouche et a commencé à lécher le bout et à me prendre au fond de la gorge.

L’autre mec a baissé son pantalon et s’est retrouvé avec sa bite sortie. Elle était énorme, elle devait faire 23 à 25 cm de long avec un gros gland violet noueux au bout et une épaisseur dont un cheval aurait été fier. Il m’a regardé et a dit :

- Ta dame va être contente avec ça, oui ? 

Je l’ai regardé et j’ai hoché la tête en disant :

- Plus que contente. 

Pam a dit :

- Contente avec quoi ?

Je lui ai décrit sa bite et elle a eu l’air un peu effrayée et a dit :

- Dis-lui de s’y mettre alors. 

Il m’a regardé comme s’il attendait l’approbation de Pam. Je lui ai dit que c’était OK, allons-y.

Il a dit quelque chose à son pote qui est alors venu en avant, a tendu la main et a écarté les fesses de Pam. Je suis passé derrière pour avoir une meilleure vue, je n’allais pas rater une bite aussi grosse en train d’entrer dans le cul de ma femme. Il a poussé à l’entrée et Pam s’est tortillée pendant qu’il commençait à enfoncer sa bite dans son cul. Le gros gland violet est entré et il a commencé à pousser. J’ai entendu Pam dire quelque chose.

Je suis allé à sa tête et je lui ai demandé ce qu’elle disait.

- Mon Dieu, c’est vraiment sa bite ou c’est une branche d’arbre ? 

J’ai dit qu’il n’en avait mis que la moitié dans son cul et j’étais un peu jaloux. Pam a dit qu’on pouvait échanger les places si je voulais. J’ai répondu :

- Non merci ! 

J’étais juste envieux qu’elle puisse prendre une si grosse bite dans le cul. Elle a dit :

- Je n’en ai pas besoin de plus, dis-lui que ça suffit.

Je suis retourné derrière, j’ai regardé et il lui restait encore 10 à 12 cm à enfoncer dans son cul. J’ai dit :

- Ça suffit, pas plus, trop grosse.

 Il a répondu :

- Non, ta charmante femme peut tout prendre, elle est très sexy. 

J’ai dit :

- Oui je sais, mais tu es trop gros.

- Non, elle peut tout prendre, a-t-il dit. 

Il ressortait et rentrait un peu plus à chaque fois. Je suis allé voir Pam et j’ai dit :

- C’est presque tout dedans maintenant (en mentant un peu). J’ai détaché la laisse et le collier pour qu’elle puisse relever la tête plus haut.

- Oh merde ! a-t-elle dit, ça fait mal, OK.

J’ai regardé le mec et il a donné un dernier coup de reins en s’enfonçant complètement dans le cul de Pam. L’autre mec a alors lâché les fesses de Pam et son cul s’est resserré autour de la grosse bite. Elle a ouvert la bouche pour crier mais aucun son n’est sorti, juste du silence et des respirations profondes.

Elle est restée à genoux la bouche ouverte sans émettre un son. Il est ressorti et a recommencé à pousser. Pam a été poussée en avant et elle a enfin retrouvé sa voix. Elle a poussé un cri et a marmonné quelque chose sur les grosses bites.

Il a commencé à accélérer en sortant à plus de la moitié puis en revenant en claquant ses couilles contre la chatte de Pam. Il a continué un moment en sortant puis en forçant à nouveau. C’était tellement gros et inconfortable pour Pam mais elle ne voulait pas arrêter, elle se sentait comme une salope et agissait comme telle. Le mec a accéléré et Pam a tendu le bras en arrière pour le repousser, puis il a commencé à jouir au fond du cul de Pam.

Elle sentait qu’il lui pompait son sperme au fond du cul. Il s’est retiré de son cul et Pam a poussé un grand soupir. Il a continué à jouir sur son trou du cul qui était encore grand ouvert et béant. Son sperme coulait sur les jambes de Pam, sur sa chatte et à l’intérieur de ses cuisses.

Je lui ai demandé de faire le tour et de montrer à Pam ce qui venait d’entrer dans son cul. Il a dit "bien sûr" et est allé lui montrer. Tout ce qu’elle a pu dire c’est :

- Est-ce que cette bite est réelle ? Pas étonnant que ça fasse mal. 

Elle n’avait jamais rien vu de tel dans la vraie vie.

Je lui ai dit :

- C’est mon tour maintenant !

Je suis passé derrière elle et j’ai touché sa chatte avec mes doigts. C’était comme une décharge électrique dans son corps, elle a sursauté et gémi. Son cul était encore ouvert mais se refermait lentement, du sperme en coulait. J’ai enfoncé ma bite dans sa chatte trempée et j’ai commencé à faire des va-et-vient tout de suite.

Pam a commencé à jouir en moins d’une minute. Elle s’est mise à trembler et à se cambrer. Le mec s’est mis devant elle avec sa bite qui pendait et a dit à Pam :

- Tu veux la lécher et la sucer, oui ? 

Elle était tellement partie qu’elle s’en foutait, elle a pris sa bite dans une main, l’a levée jusqu’à sa bouche et a commencé à lécher et sucer le bout violet.

Après quelques secondes elle a eu un orgasme monstrueux et a pris le plus possible de sa bite dans sa bouche. J’ai joui au fond de sa chatte et j’ai continué à pomper jusqu’à être complètement vidé. Elle a retiré sa bite de sa bouche et a dit qu’elle n’aimait pas le goût de son jus de cul sur sa queue.

Pam s’est ensuite allongée en boule par terre et les mecs l’ont regardée avec du sperme qui continuait à couler de son cul et maintenant de sa chatte. Ils lui ont dit à quel point elle était sexy et très bonne et l’ont remerciée plusieurs fois. Ils lui ont demandé si on reviendrait bientôt, elle a répondu "peut-être". Je l’ai couverte, elle a dit qu’elle avait besoin d’un bain chaud et on est rentrés à la maison.

à suivre...

mardi 21 juillet 2026

Sarah Rough - 1ère partie

 Bande dessinée de Morale Stamaglia.

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A suivre...