mardi 29 septembre 2026

L'animal de compagnie des voisins - Ch. 03

Traduction d'un texte de KinkyLiLWriter.

Comment je deviens soumise au mari de ma voisine.

Le yoga est devenu très intéressant depuis que j’ai accepté ma place de salope domestique pour mes voisins. Bon, pour être honnête, tout est devenu intéressant. Ils sont vraiment les meilleurs maîtres qu’une petite salope comme moi pouvait espérer.

La première fois que j’ai fait du yoga pour Monsieur et Madame Reynolds, c’était le premier jour où je me suis soumise aux deux. Oui, après avoir bu le sperme de Monsieur Reynolds pour la première fois. C’était un peu après ça cependant ; ils me câlinent toujours après m’avoir utilisée. Ils s’occupent bien de leur salope domestique.

J’étais redescendue de l’euphorie orgasmique et de l’espace soumis qu’ils déclenchent si magistralement en moi. J’étais blottie contre le torse de Monsieur Reynolds, me frottant contre lui comme une enfant. Il me caressait les cheveux.

- Je pense qu’il est temps de faire de l’exercice. annonce Madame Reynolds.

Je tourne la tête paresseusement. Je la regarde. Est-ce que ce qu’ils venaient de me faire ne comptait pas comme de l’exercice ? J’étais endolorie.

- Je pense que c’est une excellente idée. acquiesce Monsieur Reynolds en tapotant mon cul nu, debout, salope !

- Oui, Monsieur Reynolds. 

J’accepte et je me détache de son étreinte.

Les yeux de Madame Reynolds pétillent de malice. J’apprends à adorer ce regard. Ça signifie qu’elle a des plans diaboliques pour moi.

Le couple m’emmène dans leur grande pièce. Madame Reynolds étale mon tapis de yoga pendant que Monsieur Reynolds s’installe sur le canapé. Madame Reynolds le rejoint après m’avoir positionnée sur le tapis.

Madame Reynolds m’avait déjà donné des poses à faire. Je n’étais pas complètement étrangère à cet arrangement. Peut-être que c’est pour ça que je n’étais pas aussi déstabilisée qu’on pourrait l’être en faisant du yoga devant un public.

J’étais cependant nue. C’était une nouvelle variante. Cette variante allait devenir permanente. Monsieur et Madame Reynolds veulent avoir un accès facile à moi à tout moment. Les animaux de compagnie ne portent pas de vêtements. Les salopes non plus. Donc, puisque je suis les deux pour eux, je suis nue quand je suis chez eux ou chez moi, enfin, globalement dès que je ne suis pas en public.

- Angle lié ! aboie Madame Reynolds.

- Oui, Madame Reynolds !

Je prends immédiatement la position. Je m’assois sur le tapis, je colle les plantes de mes pieds l’une contre l’autre et j’appuie mes genoux à plat sur le tapis. Mes mains passent par-dessus les boules de mes pieds.

Monsieur et Madame Reynolds parlent entre eux à voix basse, je n’arrive pas à distinguer leurs murmures. Cependant, je suis hyper consciente que mes grandes lèvres gonflées sont écartées et que mon sexe est exposé à leur vue. Mes joues deviennent rouge vif.

- Cette pose est géniale ! annonce Monsieur Reynolds.

- Imagine tout ce qu’on pourrait lui enfoncer dans cette position. ricane-t-il.

Je ferme les yeux en imaginant ce qu’il dit. Je n’ai pas beaucoup d’imagination. Je pense à mon vibromasseur. L’idée qu’ils jouent avec ma chatte m’envoie des picotements. C’est presque assez pour me distraire de l’étirement de mes cuisses.

- Flexion latérale debout ! annonce soudain Madame Reynolds.

- Oui, Madame Reynolds !

Soulagée par la libération de la position et le répit pour mes muscles des cuisses, je saute sur mes pieds. Je pose ma main droite sur ma hanche et je passe mon bras gauche au-dessus de ma tête. Je force en étirant mon corps.

- Je trouve celle-ci ennuyeuse... commente Monsieur Reynolds comme un enfant capricieux. 

Il croise même les bras sur son torse. Sa critique me transperce. Je veux tellement leur plaire.

- Oh, je ne sais pas. C’est une excellente pose de transition. dit Madame Reynolds en se caressant le menton tout en m’étudiant.

Je sens son regard scrutateur, et ma température corporelle monte. Je sens la tension des muscles sur mon côté pendant que je me penche encore plus pour lui montrer que j’obéirai et que je ferai de mon mieux pour lui plaire.

- Imagine juste...

Elle sourit et me pointe du doigt. 

- On lui attache des poids à chatte sur ses belles lèvres rasées. Ce serait très amusant.

Ça ressemble à une menace. Je geins à cette pensée. Les deux se mettent à rire joyeusement devant mon évidente nervosité.

- C’est une bonne idée, acquiesce Monsieur Reynolds, on pourrait même les faire claquer et regarder ses lèvres s’étirer vers le bas pendant qu’elle tient cette pose.

Je fronce les sourcils. Ça a l’air douloureux. Mon sexe palpite en réponse. Je ne suis pas sûre si c’est excité par l’idée ou excité pour elle. Dans tous les cas, mon corps vibre d’anticipation.

- Change de côté, animal ! ordonne Madame Reynolds.

- Oui, Madame Reynolds !

Je baisse mon bras gauche et lève le droit. Je me penche dans la direction opposée. La brûlure d’un côté de mon corps sera bientôt équilibrée.

- On pourrait l’entraîner avec des poids de plus en plus lourds. 

Monsieur Reynolds semble excité. 

- Sur les grandes lèvres ou les petites ? 

Son sourire s’élargit. 

- Imagine, on pourrait la percer, et elle aurait les lèvres les plus belles et les plus pleines.

Mes yeux s’écarquillent au mot "percer". Encore une fois je geins. Encore une fois ils m’ignorent et continuent leur conversation.

- Oh percer, j’adore cette idée. dit Madame Reynolds en touchant la cuisse de son mari. 

- Elle serait magnifique avec deux petits anneaux dans ses petites lèvres et un barbell courbé dans son capuchon.

- Absolument, acquiesce Monsieur Reynolds, une belle grosse boule sur son clito.

Ma tête tourne à cette idée. Ils ne parlent pas d’un ou même de deux piercings. Non, ils parlent de plusieurs. Comment je ferais pour passer la sécurité à l’aéroport ? Et pourquoi est-ce que je deviens tellement excitée pendant qu’ils discutent de mon corps comme si je n’avais pas mon mot à dire ?

- La garder bien mouillée pour nous en permanence. dit Madame Reynolds en me regardant directement dans les yeux.

- Comme une vraie salope.

Ma lèvre inférieure tremble, et mes yeux tombent. Je ne peux pas soutenir le regard de Madame Reynolds. Je ne supporte pas l’intensité. Chaque fois que je dois baisser les yeux, je me sens inférieure, je me sens inadéquate, et je sens son emprise sur moi. Je ressens aussi le désir inébranlable d’obtenir son approbation.

Monsieur Reynolds se lève. Je sursaute légèrement et perds l’équilibre un instant. Je me reprends juste à temps pour qu’il soit à un centimètre de moi. Son ventre de buveur de bière effleure mon ventre nu et tendu.

Monsieur Reynolds fait glisser ses doigts le long de mes flancs. Je m’agite mais j’essaie de maintenir ma pose pendant qu’il me chatouille légèrement. Il sourit et me regarde dans les yeux. Quand je baisse les yeux, il me serre les tétons dans une forte pince. 

- Regarde-moi, salope ! grogne-t-il.

- O... oui Monsieur Reynolds !

Je geins et vacille un peu. Je relève lentement les yeux vers lui. Il sourit.

- J’adore tes tétons... m’informe-t-il pendant qu’il les tord.

Je me mords la lèvre et geins bruyamment. Mon sexe palpite de besoin comme s’il n’avait pas été rempli par quatre doigts il y a une heure. 

- M... merci, Monsieur Reynolds !

- Ils m’appellent. Ils pointent tellement joliment sur ton corps. Peut-être un peu plus gros et tu aurais des tétons de salope comme il faut. 

Il penche la tête et tire mes tétons de mon corps.

Je me penche dans la traction. Je serre les mâchoires. Je siffle. 

- O... oui, Monsieur Reynolds !

Je n’ai aucune idée de comment il les rendrait plus gros ou même si c’est possible.

- Quelle bonne salope tu es. Tu sais que tu as besoin de plus gros tétons, de plus longs tétons pour être plaisante... continue-t-il en variant la pression sur mes tétons. 

- Tu veux me plaire, à moi et à ma femme, n’est-ce pas ?

- Oui... Monsieur Reynolds !

 Je le voulais. Je le voulais de tout mon être. Je voulais qu’ils soient contents de moi.

- Bonne salope ! me félicite Monsieur Reynolds, et ça a le même effet dans son baryton profond que quand Madame Reynolds le dit. 

Je suis tellement faible face à leurs compliments. Apparemment, je ferais n’importe quoi pour les recevoir. Quelque chose que les Reynolds semblent avoir pris comme mission personnelle de prouver au cours des prochaines années.

Monsieur Reynolds retourne s’asseoir. Il tapote la cuisse de sa femme. 

- On devrait les percer aussi.

- Bien sûr... acquiesce Madame Reynolds. 

- Quel genre de salope ne porte pas de bijoux aux tétons ? demande-t-elle comme si c’était une évidence.

Je me mords la lèvre inférieure. Monsieur et Madame Reynolds vont doubler ou tripler le nombre de trous dans mon corps. J’aurai des anneaux métalliques qui pendront à toutes sortes d’endroits. Mon esprit vagabonde : comment je ferais pour marcher, porter des vêtements, ou faire quoi que ce soit sans que quelqu’un le remarque ?

- Fente du coureur ! ordonne Madame Reynolds.

- Oui, Madame Reynolds !

Le soulagement dans mon côté sort dans un profond soupir. Je me tourne et pousse ma jambe droite devant moi. Je tire ma jambe gauche en arrière. Je plie mon genou droit et tends la main vers le sol. Ma poitrine appuie contre ma cuisse droite. Je sens immédiatement la tension dans mes muscles.

- Des poids à chatte seraient magnifiques dans cette pose... dit Madame Reynolds en se levant. 

Elle s’approche de moi, et je maintiens ma position. Elle grogne en s’agenouillant. Elle tend la main vers ma chatte. Son doigt glisse dans mon excitation, et mes joues brûlent. Qu’est-ce qui ne va pas chez moi ?

Madame Reynolds attrape mes deux grandes lèvres entre le pouce et l’index des deux mains. Elle les serre fort et les tire vers le bas. Mon corps étire instinctivement la pose pour essayer d’atténuer la pression sur mon sexe. Je laisse échapper un gémissement, et mon menton monte vers le ciel.

- Elle est bruyante, cette salope... commente Monsieur Reynolds. 

Je ne suis pas sûre si c’est un compliment ou une critique. Mon ventre se noue à l’idée qu’il pourrait ne pas être content de moi. Je serre les lèvres ensemble.

Madame Reynolds tire et relâche, tire et relâche sur mes petites lèvres. Je retiens chaque bruit. Elle lâche mes grandes lèvres et glisse ses doigts le long de mes petites lèvres. 

- Ahhhh... crié-je quand elle trouve mon clito et appuie dessus.

- Oui...

La voix de Madame Reynolds est sinistre. 

- Elle est vocale. Comme ce sera beau quand on l’exposera...

M’exposer ? Mes yeux s’ouvrent grand. Qu’est-ce que ça veut dire ? Qu’est-ce qu’ils veulent dire ? 

- Madame… Madame… Madame Reynolds.

Je veux demander. J’ai besoin de savoir.

- Chut....

Madame Reynolds retire sa main de ma chatte. Elle tapote mon mont de Vénus hypersensible. 

- Ne t’inquiète pas, salope. Tu adoreras chaque minute.

Ma tête tombe bas. Vraiment ? Je dois être honnête avec moi-même à ce moment : j’ai adoré tout ce qu’ils m’ont fait jusqu’à maintenant, pourquoi "m'exposer" serait différent. Pendant que la honte s’insinue dans mon esprit à la facilité avec laquelle je me suis soumise à ça, je suis excitée. Je ne peux le nier à personne.

- Autre jambe, salope !

Madame Reynolds recule et retourne s’asseoir à côté de son mari.

- Oui, Madame Reynolds ! 

Ma voix est faible et essoufflée. Je voulais qu’elle continue à me toucher. Je voulais ses mains sur ma chatte.

Ça me trouble. Je suis hétéro. Je n’ai jamais été avec une femme. Pourquoi est-ce que je veux tellement qu’elle me touche ? Elle n’est même pas attirante. Madame Reynolds est vieille, grosse et ridée. Pourtant, me voilà. Je suis nue, je tiens des poses de yoga pour deux vieux et gros pendant qu’ils parlent de modifier mon corps et me touchent sexuellement. Je suis une salope.

Je capte un mouvement du coin de l’œil. Je tourne légèrement la tête et vois que Madame Reynolds caresse la bite de Monsieur Reynolds à travers son pantalon. Monsieur Reynolds a le sein de Madame Reynolds dans sa main. Il le malaxe doucement. Cependant, leurs deux regards sont fixés sur moi.

- Fente du coureur ! ordonne Madame Reynolds d’une voix légèrement essoufflée. Clairement, elle est excitée. 

- Mais le cul vers nous, animal ! ajoute-t-elle.

- Oui, Madame Reynolds ! 

Je me relève. Je me tourne dos à eux. Je suis déçue. Je voulais les voir. Je baisse la poitrine, je plie à la taille, et je pose les paumes sur le sol. Mon corps s’étire.

- Regarde cette chatte ! s’exclame Monsieur Reynolds.

Mes joues sont en feu. Il n’y a aucun moyen de me cacher dans cette position. Mon cul, ma chatte, tout est exposé dans ma nudité.

- Elle est tellement brillante et gonflée... ajoute Madame Reynolds puis elle gémit.

- Est-ce qu’on a un godemichet ? Je veux la baiser ! demande Monsieur Reynolds avec empressement.

- Non...

Madame Reynolds semble essoufflée. 

- Rien de nouveau, on va devoir l’emmener au magasin.

- Putain ! 

Monsieur Reynolds laisse échapper avec déception. 

- Ça semble mal de l’avoir dans cette position sans rien dans sa chatte.

Ma gorge devient sèche. Je suis émerveillée par la discussion de Monsieur et Madame Reynolds à mon sujet. J’ai l’impression d’être un objet. Je me sens possédée. Je me sens comme un morceau de viande. C’est leur intention. C’est addictif. Je suis au-delà de l’excitation à cause de tout leur discours et de mes poses. Je veux quelque chose dans ma chatte aussi.

Je suis surprise quand deux mains se posent sur mon corps. J’étais perdue dans ma tête ou dans leurs voix. Je ne faisais pas attention aux signaux plus petits qu’ils avaient peut-être donnés pour me dire qu’ils s’étaient levés.

- Oh, je veux son cul...

Monsieur Reynolds appuie son pouce contre mon anus plissé. Je gémis. Les deux se mettent à rire.

- On va lui prendre un plug. 

Les mains de Madame Reynolds malaxent les globes de mon cul. Je vacille mais je maintiens ma pose. Ses mains sont plus douces et plus petites que celles de Monsieur Reynolds. J’avais déjà appris la différence entre leurs touchers.

Monsieur Reynolds applique une pression sur mon trou. Je me penche en avant autant que possible dans cette position dans une tentative inconsciente d’échapper à l’envahisseur anal. Il m’attrape la hanche et grogne en guise d’avertissement.

- Toutes ces poses me rendent chaud ! dit Monsieur Reynolds.

- Moi aussi !. acquiesce Madame Reynolds.

Puis ses mains disparaissent. J’entends du mouvement de vêtements. Je maintiens ma pose. 

- Relâche, salope ! dit Madame Reynolds quand j’entends des bruits de succion.

Je me relève et me retourne. Je reste bouche bée devant ce que je vois. Le pantalon de survêtement de Monsieur Reynolds est aux chevilles. Madame Reynolds est penchée sur le canapé. Monsieur Reynolds la tient par les hanches.

Avec une claque sur son cul et un rire des deux, Monsieur Reynolds s’enfonce en Madame Reynolds. Je reste debout maladroitement en les regardant baiser. Je ne peux pas bouger. Je ne peux pas détacher mes yeux d’eux. Je ne sais pas quoi faire.

Ils baisent dans une frénésie sauvage. Monsieur Reynolds ne retient rien. Il pousse sa bite en elle en grognant profondément. Madame Reynolds couine de plaisir et s’accroche au canapé si fort que ses jointures deviennent blanches.

- Baise-moi ! crie Madame Reynolds. 

- Plus fort, enfoiré !

Monsieur Reynolds tire ses hanches en arrière. J’entends le claquement du bassin de Monsieur Reynolds qui frappe le cul de Madame Reynolds. Je me déplace sur le côté pour avoir une meilleure vue.

Le cul de Madame Reynolds tremble pendant que Monsieur Reynolds la laboure. Le ventre de Monsieur Reynolds rebondit à chaque coup vers l’intérieur. Je suis à la fois révulsée et intriguée par le spectacle. Je croyais qu’ils ne baisaient pas. N’était-ce pas pour ça qu’ils avaient besoin de moi ?

L’odeur du sexe me parvient. Ça ne fait que stimuler mon état déjà excité. Sans réfléchir, ma paume droite couvre mon sein. Mes tétons picotent immédiatement, endoloris par tous les jeux récents. Je gémis en même temps que Madame Reynolds.

- La salope va se doigter pendant que je te baise, salope ! explique Monsieur Reynolds entre ses dents serrées. 

- C’est bien ça, salope ?

- Oui, Monsieur Reynolds !

Je réponds pendant que ma main gauche glisse entre mes jambes. Je trouve mon sexe doux et dégoulinant. Mes doigts glissent entre mes plis. J’enfonce deux doigts dans mon canal juste au moment où Monsieur Reynolds renverse la tête en arrière et rugit.

Mon souffle se bloque pendant que Madame Reynolds annonce qu’elle jouit. Je pousse mes doigts en moi pour essayer de suivre le rythme de Monsieur Reynolds. Je plie les genoux et reste debout maladroitement en me doigtant.

Monsieur Reynolds continue à labourer sa femme bien après son orgasme. L’homme a de l’endurance. Je suis impressionnée qu’un homme de sa taille puisse tenir aussi longtemps. Ça me donne envie de lui. Vouloir de lui me trouble encore plus quand je réalise ça.

Je tire sur mon téton endolori et laisse échapper un cri. Il ne faut pas longtemps avant que Monsieur Reynolds hurle. Il s’arrête de bouger et se penche sur sa femme. Je continue à me doigter.

À bout de souffle, Monsieur Reynolds se tourne, gardant sa joue sur le dos de sa femme. 

- Arrête, salope. On a fini.

Je geins et retire ma main. Je n’ai pas joui. Je me sens lésée. 

- Mais, Monsieur Reynolds... protesté-je.

Madame Reynolds se dégage de sous son mari et ricane. 

- Pas de jouissance pour toi, salope avide ! me réprimande-t-elle.

Je baisse le regard, embarrassée par ce que je viens de faire. Est-ce que j’étais vraiment sur le point de supplier mes voisins de me laisser continuer à me doigter devant eux ? Quelle perverse malade je suis.

- Tu ne veux pas le sperme de mon mari ? me nargue Madame Reynolds.

Je lève les yeux vers elle. Monsieur Reynolds s’est affalé sur le canapé à côté d’elle en essayant de reprendre son souffle. 

- Oui, Madame Reynolds ! 

Je réponds doucement.

Elle me fait signe du doigt et pointe le sol entre ses jambes écartées. C’est une vue vulgaire, mais hédoniste. J’hésite une seconde. Je vois ses lèvres de chatte couvertes de poils sombres écartées grand ouvertes. Je vois la crème blanche qui coule de son trou.

J’avale ma salive et tombe à genoux. Je rampe jusqu’à Madame Reynolds. 

- Bonne salope ! disent-ils en chœur.

Je m’arrête à l’endroit entre les genoux de Madame Reynolds. Je suis face à face avec sa chatte. Je ne sais tout simplement pas quoi faire. Je n’ai jamais fait ça avant.

Madame Reynolds tend la main vers moi. Elle m’attrape les cheveux et me tire en avant. Je n’ai plus beaucoup de temps pour réfléchir. Elle pousse mon visage contre son sexe.

Mon nez cogne contre elle, et ma bouche est sur son trou. Le goût est salé, et l’odeur est musquée. Il y a un piquant comme rien de ce que j’ai jamais goûté avant.

Ma langue sort de ma bouche et lèche les petites lèvres gonflées de la chatte de Madame Reynolds. Je ferme les yeux et tourne légèrement la tête. Je travaille à tous les angles possibles. Je couvre chaque recoin avec ma langue. Je suce ses lèvres. J’avale le mélange de jus de Monsieur Reynolds et de Madame Reynolds.

- Elle est bien là ! félicite Monsieur Reynolds.

Mon cœur s’envole. Monsieur Reynolds est fier de moi. Ça m’encourage à essayer plus fort. Je lève la bouche et trouve le petit bouton dur qui pointe du capuchon de Madame Reynolds. J’appuie ma langue dessus. Madame Reynolds sursaute et laisse échapper un cri aigu. Je recommence. Elle sursaute encore.

- Elle est débutante mais elle a du… 

Elle halète quand je suce le bouton. 

- ...potentiel. dit-elle d’un air satisfait.

À quatre pattes, le visage enfoui dans la chatte de Madame Reynolds, je lèche de toutes mes forces. Je suis dans un brouillard sexuel. Je suis perdue dans la soumission. Tout ce que je veux est leur plaire. Je fais de ma mission personnelle de la faire jouir encore. C’est tout ce que je veux au monde.

Ma langue tourne autour de son clito. Je la fais entrer et sortir de son trou. Je la passe de haut en bas sur ses petites lèvres. Je suce ses grosses grandes lèvres. Je veux m’assurer que rien n’est laissé intact par ma langue.

Madame Reynolds descend la main et m’attrape les cheveux dans son poing. Elle gémit bruyamment et bouge ma tête de haut en bas comme si je hochais la tête. Ses hanches frottent contre mon visage. 

- Voilà, salope de merde. Voilà une bonne lécheuse de chatte, me félicite-t-elle, Fais-moi jouir, salope, fais-moi jouir, sale gouine !

Ses mots me transpercent. Salope, je suis d’accord pour salope. Je suis leur salope. Ils me l’ont dit. Les autres, les autres sont nouveaux. Je ne suis pas sûre de ce que je ressens pour eux.

Cependant, ça ne m’arrête pas. Je continue à lécher. Je suce le clito de Madame Reynolds. Je mordille ses grandes lèvres. Je ronronne dans sa chatte. Ma langue explore son trou, et bientôt ses jambes tremblent. Je sens son ouverture palpiter autour de ma langue. Je vais plus vite. Je couvre plus de terrain plus elle s’approche de l’orgasme.

Il ne faut pas longtemps avant qu’elle laisse échapper un autre cri perçant. Mon visage est couvert d’un jet d’humidité. Je continue à lécher. Elle tremble autour de moi. Elle tire ma tête plus fort contre sa chatte. Je ne peux plus respirer. Peu importe.

- PUTAIN ! crie-t-elle. 

Madame Reynolds jouit sur mon visage. Je ne pourrais pas être plus heureuse. Ça me rend plus excitée que jamais de savoir que je lui ai plu.

A suivre...

dimanche 27 septembre 2026

Les trois bourgeoises - Ch. 08

La nuit de la foire – Humiliation extrême et exhibition risquée

Le lendemain soir de la foire, le village était encore animé mais beaucoup plus calme. Les stands étaient en cours de démontage et une cinquantaine de personnes traînaient encore sur la place principale, dont les trois maris qui supervisaient les dernières opérations.

À 22 h 30, René envoya le message :

« Derrière la grange municipale. Dans 20 minutes. Robe sexy de la foire. Talons hauts. Plug anal toujours en place. Apportez les gros godes et les vibromasseurs. Ce soir, on passe aux choses sérieuses. »

Les trois femmes arrivèrent discrètement derrière la grande grange en pierre, un endroit relativement à l’écart mais seulement à une trentaine de mètres de la place encore éclairée. On entendait clairement les voix, les rires et parfois le maire qui donnait des ordres.

René, Marcel et Gaston les rejoignirent peu après.

— À genoux, ordonna René.

Les trois femmes s’agenouillèrent sur le sol terreux. René continua :

— Ce soir, on va vraiment tester vos limites. Vous allez retirer les vibromasseurs de vos chattes, mais les plugs restent dans vos culs toute la nuit. Ensuite, vous allez vous enfoncer vous-mêmes vos gros godes dans la chatte. Vous allez supplier pour qu’on vous expose encore plus près du village. Et on va vous donner des ordres très risqués.

Les trois femmes étaient blêmes de terreur. Elles savaient à quel point c’était dangereux.

Elles obéirent malgré tout.

Jacqueline releva sa robe rouge, retira son vibromasseur trempé et enfonça lentement son énorme gode de 27 cm dans sa chatte. Elle grimaça et gémit sourdement quand le monstre l’écarta profondément, le plug toujours bien planté dans son cul.

Sophie, tremblante, retira son vibro et poussa son gode de 22 cm dans sa petite chatte ronde. Son ventre se gonfla visiblement sous l’effet de la double pénétration (gode + plug).

Élisabeth, la grande blonde, retira son vibromasseur et enfonça son gros gode noir de 26 cm avec difficulté. Ses longues jambes tremblaient tandis qu’elle forçait le jouet à entrer jusqu’au fond, le plug anal bien serré dans son cul.

Une fois les trois gros godes profondément enfoncés, René prit la parole :

— Maintenant, suppliez-nous. Dites exactement ce que vous voulez qu’on vous fasse ce soir, et à quel point vous avez peur d’être découvertes.

Jacqueline, à genoux, le gros gode faisant une bosse évidente sous sa robe :

— S’il vous plaît… exposez-moi encore plus près de la place… faites-moi marcher avec ce gros gode dans la chatte pendant que mon mari est juste à côté… je suis la femme du maire, j’ai tellement peur qu’on me voie… je supplie que vous me traitiez de grosse truie publique…

Sophie, le visage cramoisi, le gode faisant gonfler son ventre :

— Je vous supplie… faites-moi m’exposer près du village… je suis votre petite institutrice salope… je veux trembler à l’idée qu’un parent ou un élève me remarque… je supplie que vous me fassiez jouir en public…

Élisabeth, les cuisses tremblantes :

— S’il vous plaît… humiliez-moi encore plus près de tout le monde… je suis la grande pute blonde du notaire… je veux risquer d’être vue avec ce gros gode dans la chatte… je supplie que vous me dégradiez en plein air…

Les trois paysans hochèrent la tête, satisfaits.

Ordres risqués de la nuit :

  1. Promenade exposée René ordonna aux trois femmes de se lever et de marcher lentement le long du chemin derrière la grange, parallèle à la place. Robes relevées jusqu’à la taille, elles devaient avancer en file indienne, les gros godes entrant et sortant légèrement à chaque pas, les plugs bien visibles dans leurs culs écartés. Elles marchèrent ainsi à seulement quinze mètres des gens qui rangeaient encore. On entendait la voix du maire et du notaire. À chaque bruit de pas qui se rapprochait, les femmes paniquaient. René activa alors les vibromasseurs à distance (posés sur leur clito cette fois). Sophie jouit en marchant, les jambes flageolantes, un petit gémissement lui échappant qu’elle transforma en toux.
  2. Contre le mur de la grange Ils les firent s’adosser au mur de pierre. Robes relevées haut, jambes très écartées. Les trois paysans les obligèrent à se caresser le clitoris tout en gardant les gros godes profondément enfoncés. René filma discrètement avec son téléphone.

— Regardez la caméra et dites ce que vous êtes.

Jacqueline, haletante : — Je suis la grosse salope du maire… je me caresse avec un énorme gode dans la chatte derrière la grange pendant que mon mari est à vingt mètres…

Sophie, voix tremblante : — Je suis votre petite institutrice perverse… je jouis avec un gros gode et un plug pendant que tout le village est juste à côté…

Élisabeth, mâchoire serrée : — Je suis la grande pute du notaire… je risque tout pour que vous m’humiliiez en public…

  1. L’ordre le plus dangereux À 23 h 50, alors que la place commençait enfin à se vider mais qu’il restait encore une vingtaine de personnes (dont les trois maris près de la buvette), René donna l’ordre ultime :

— Vous allez toutes les trois aller vous asseoir sur le banc public près du grand chêne, juste au bord de la place. Robes relevées sous vos fesses. Cuisses bien écartées. Gros godes complètement enfoncés. Vous allez rester comme ça cinq minutes pendant que je mets les vibromasseurs sur vos clitoris à pleine puissance. Vous devez sourire et saluer si quelqu’un passe.

Les trois femmes étaient paralysées de terreur. Le banc était éclairé par un lampadaire. Leur mari respectif était visible à moins de trente mètres.

Elles y allèrent quand même.

Assises sur le banc public, robes remontées, cuisses largement ouvertes, les gros godes bien visibles si quelqu’un s’approchait, les vibromasseurs collés sur leurs clitoris à puissance maximale. Elles tremblaient toutes les trois.

Jacqueline jouit la première, les yeux fermés, le corps secoué de spasmes silencieux, les poings serrés.

Sophie jouit juste après, petite et violente, un couinement aigu lui échappant qu’elle étouffa dans sa main.

Élisabeth tint le plus longtemps, mais quand René augmenta encore la puissance, elle jouit brutalement sur le banc, le dos arqué, les gros seins se soulevant rapidement. Elle dut mordre violemment sa lèvre pour ne pas crier.

Par miracle, personne ne s’approcha assez près. Le maire fit même un signe de la main à Jacqueline en criant : « Tu rentres bientôt, chérie ? » Elle répondit d’une voix rauque et tremblante : « Oui… bientôt… »

Fin de nuit

Quand la place fut enfin presque déserte, les trois paysans les ramenèrent derrière la grange.

Ils leur firent retirer les gros godes (les plugs restèrent en place). Puis ils les baisèrent sauvagement l’une après l’autre :

  • Jacqueline fut prise en double : Marcel dans la chatte, Gaston dans la bouche.
  • Sophie fut défoncée par René dans la chatte pendant que Marcel lui baisait la gorge.
  • Élisabeth se fit pilonner par Gaston dans la chatte et René dans la bouche.

Elles jouirent toutes plusieurs fois, suppliant entre deux coups de reins :

— Plus fort… humiliez-nous… nous sommes vos salopes publiques… nous avons eu tellement peur…

Les trois paysans finirent par jouir sur leurs visages et dans leurs bouches ouvertes, les laissant couvertes de sperme, robes tachées, plugs toujours enfoncés dans le cul.

René essuya sa bite sur les cheveux d’Élisabeth et conclut :

— Ce soir, vous avez frôlé la catastrophe plusieurs fois. Demain, on va encore monter le niveau. Vous allez devoir trouver vous-mêmes des idées encore plus risquées pour vous exposer… et nous supplier de les réaliser.

Les trois femmes rentrèrent chez elles au milieu de la nuit, marchant avec difficulté, le cul rempli par les plugs, la chatte douloureuse, le visage et les robes maculés de sperme, l’esprit complètement brisé par la peur constante d’avoir été vues.

A suivre...



vendredi 25 septembre 2026

Une excuse inattendue.

 Récit de Yves.

*****

Bonjour, je m’appelle Éva, j’ai 38 ans, mariée à Luc depuis 5 ans, deux enfants. Blonde aux yeux verts, 1m65 pour 62 kilos, 90 C, j’ai de belles formes. Épouse modèle, fidèle jusqu’à il y a une semaine, avec un bon boulot de commerciale qui m’oblige à m’absenter quelques fois loin de chez moi. 

Mon mari, fonctionnaire, a des horaires de travail plutôt cool et finit généralement vers 16 h 30 et va chercher les enfants à l’école. La routine s’est installée dans le couple sans que ni l’un ni l’autre s’en soit aperçu. Nous faisons l’amour généralement le dimanche matin... un point c’est tout. 

Sauf que moi, depuis quelque temps, j’en ai marre de la routine. J’ai bien essayé d’en parler à mon mari mais à chaque fois, il se braque, et remet le sujet à plus tard. Sur le conseil de mes trois amies, j’ai préparé, il y a trois semaines, une soirée coquine. J’avais mis les enfants chez ma mère, cuisiné un repas dit aphrodisiaque avec gingembre et compagnie, mis un déshabillé sexy... Tout ce qu’il a réussi à me dire en rentrant c’est :

- J’ai oublié notre anniversaire de mariage ? (anniversaire de mariage qui a lieu au mois de Mai…)

- Non... j’avais seulement envie de me faire belle pour toi… et passer une soirée en tête à tête à faire des câlins…

Et là, même pas un compliment, mais il me demande si j’ai quelque chose à me faire pardonner ! Le comble ! Je passe là dessus. Apéro, dîner, je commence à me frotter à lui... et il me sort un :

- Désolé chérie, ce n’est pas le bon jour, je suis fatigué.

J’étais devenue transparente à ses yeux, seulement la mère de ses enfants. Il est parti se coucher et moi j’ai regardé la télévision et zappé en râlant dans mon coin.

Le lendemain, nous avons repris notre train-train quotidien, aucune question. Le surlendemain, dimanche, même position, presque même heure… Marre, marre. 

Le dimanche après midi, une de mes amies, Viviane, vient me chercher pour aller marcher. Je sens qu’elle a quelque chose à me dire. Ça tombe bien, moi aussi je cherche quelqu’un avec qui je puisse me confier. Durant la promenade, je lui fais part de ma lassitude, et du manque de fantaisie dans mon couple. 

Et là, elle me lâche d’un seul coup, qu’elle trompe son mari avec son prof de tennis et qu’elle se sent revivre. Elle soupçonne son mari d’en faire autant. Et étayant son récit, elle me montre des photos de son amant sur son portable... Elle n’a pas peur ! Je vois un homme plutôt sexy, en boxer… et bandant comme un âne !

Le fait que mon amie, que je trouvais très réservée, puisse franchir la barrière de l’adultère aussi facilement et visiblement sans remords... commençait à faire son effet. Je me dis alors, que finalement, la solution était peut-être là. Pas de divorce, donc pas de problème avec les enfants, mais de petites fantaisies de temps en temps.

En lui racontant ma soirée avec mon mari, elle me convainc d’en faire de même si l’occasion se présente. N’ayant jamais songé à tromper mon mari, je n’ai jamais regardé les hommes sous cet angle-là. Après réflexion, je pense à quelques rencontres lors de mes déplacements qui auraient pu finir au lit, mais mon indifférence les avait fait fuir.

Viviane, voyant que je suis alors sur la même longueur d’onde me décrit avec détail tout ce qu’elle fait avec son amant : exhibition, photos.... tout ce qui m’anime en secret, me fait fantasmer. Quelle chance elle a ! Si elle le fait pourquoi pas moi ? me dis-je. 

Durant les jours suivants, je regarde sur internet des histoires vécues par des nanas... Petit à petit, j’affine ma recherche et je me dirige vers des histoires entre une femme et plusieurs hommes… A chaque fois, je termine en massant mon clito et pour la première fois, j’atteins un orgasme d’une intensité inconnu jusqu’alors ! Surprise, je me prends au jeu et les trois semaines suivantes ça devient une drogue, dès que je suis seule, je lis une histoire… 

L’idée de tromper mon mari devient peu à peu évidente. La crise de la quarantaine qui approche.... un tas de scénarios trotte dans ma tête, tous plus osés les uns que les autres ! Avec certains clients, une rencontre à l’hôtel avec un autre commercial… et pourquoi pas un routier…

Je m’aperçois que j’aurais pu franchir le pas plusieurs fois si mon esprit avait été celui d’aujourd’hui. En effet, plusieurs fois, j’ai vécu les mêmes scènes du début... sans aller plus loin... les occasions, finalement j’en ai eu plusieurs, mais n’étant pas préparée, il n’y a eu qu’un regard... je revois alors ces regards et j’imagine dans ma tête, ce qui se serait passée.... Le dimanche précédent ma première aventure (et quelle aventure ! Je dirais même l’initiation aux plaisirs défendus....) je fais l’amour avec mon mari en pensant à d’autres hommes. Je culpabilise un peu. J’ai déjà l’impression de le tromper. Mais bien vite mes fantasmes prennent le dessus. Je lui ai tellement tendu la perche que cela me paraît normal, j’ai tellement fait des efforts....que là, trop c’est trop, la coupe est pleine.

Lundi 11 mars, je rencontre dans l’après midi, un de mes clients au sud de Paris. Il est près de 16 heures, lorsque je le quitte et mon objectif est de passer la soirée chez des amis à Lille. Finalement il est près de 18 h 30, il neige de plus en plus. Je n’ai pas fait attention aux alertes météo... Je ne sais plus quelle heure il est lorsque sur l’ autoroute A1, je décide de m’arrêter à la prochaine aire, l’aire Aissevillers. J’ai déjà appelé mes amis à 19h00 en leur disant de ne pas m’attendre. Il fait froid, la route est devenue trop dangereuse et je me dis que je vais finir la nuit sur cette aire d’autoroute ! En temps normal, j’aurais dû déjà être chez mes amis. Mais la fatigue aidant, cette neige qui n’arrête pas de tomber.... je n’ai qu’une idée, boire un café chaud. 

Le parking est rempli de camions, de voitures dans la même situation que moi. Lorsque je rentre dans la station, il y a plein de monde, des hommes surtout. J’appelle à nouveau mon mari et lui dit de ne pas s’inquiéter... je suis au chaud. Je me dirige vers la machine à café. Ma tenue n’est pas de circonstances, je porte des bottes noires à hauts talons, et le sol est glissant. Je manque de tomber.... un bras me rattrape juste à temps. Je me retourne...un homme la cinquantaine, grand, cheveux bruns, dégarni sur le devant, un regard bleu pénétrant, un rustique comme je les appelle, me sourit et me dit :

- Attention ma petit’dame, c’est pas un temps pour ce genre de chaussures....

- Merci Monsieur, c’est vrai ce matin, je n’ai pas fait attention plus que ça à la météo en pensant qu’ils exagéraient une de fois de plus...

- Et voilà maintenant, on se retrouve coincée sur une aire d’autoroute.

- Exactement !

Sur ce, je me dirige vers la machine à café. La première ne marche pas, je m’apprête à me servir à la seconde lorsque l’homme m’invite à boire le café avec lui. J’accepte volontiers, les heures passées dans ma voiture m’ont épuisées et si je veux rester éveiller jusqu’à de meilleures conditions de circulation, autant que je le passe à discuter. Un deuxième se joint à nous, plus petit, plus jeune, mais aussi imposant par sa carrure. Ils sont routiers tous les deux et sont attendus à Lille le lendemain. Ils habitent Marseille. Je ne sais pas pourquoi mais je ne leur dis pas où j’habite et je leur dis simplement que je suis commerciale attendue le soir même à Lille chez des amis, juste mariée, avec enfants... 

La conversation s’engage sur les relations mari femme, lorsque l’un des deux est obligé de s’absenter loin de chez eux. Je comprends à demi mots qu’ils ne sont pas fidèles et que de temps en temps, ils font des écarts. Je me dis alors que c’est sûrement une ouverture mais n’étant pas habituée, je ne continue pas dans cette direction. Les histoires que j’ai lues sur internet, me trottent dans la tête.... malgré le temps qu’il fait dehors... je dois être folle de penser çà mais c’est comme si le temps était suspendu. Les conditions sont exceptionnelles et le fait que ces deux hommes soient là en face de moi, près à assouvir mes fantasmes me fait tourner la tête. Ça fait maintenant, une heure que nous discutons. Entre temps j’ai pris un sandwich et un gâteau au chocolat. Je suis gourmande, et tout en dégustant mon gâteau je me suis exclamée :

- heum …. c’est trop bon...

- Elle a l’air d’être gourmande....

- Ça fait plaisir à voir... c’est partout pareil ? 

- Ça se pourrait !...

Les sous entendus se font de plus en plus nombreux. A un moment donné, un des deux, tout en me parlant, me touche ma cuisse de sa main, la caressant furtivement. Je n’ai pas bougé, et ça a eu l’air de lui plaire car à plusieurs reprises il a recommencé son manège. Son collègue a fait de même, et voyant mon inaction il m’a dit :

- Vous avez de belles cuisses …. j’aimerais bien voir ce qu’il y a plus haut.

Je ne dis pas un mot mais lui sourit, lui donnant par la même la permission de laisser sa main s’aventurer vers mon minou. Par leurs caresses répétés, leurs regards lubriques je suis excitée : mon ventre se crispe à plusieurs reprises, je bouge les jambes, je ne tiens pas en place. A chaque mouvement de leur main remontant de plus en plus, je sursaute, je sens que je mouille. Si mon mari me voyait... !!!! Tant pis pour lui.. .la machine est enclenchée.... je m’accorde une parenthèse.

Le petit devient un peu plus entreprenant. Comme nous sommes placés, personne apparemment ne peut nous voir. A ce moment, j’ai les deux hommes qui me caressent les cuisses tout en continuant à parler . L’un deux ose même à remonter jusqu’à mon string. Car aussi fou que cela puisse paraître, j’ai sous ma jupe des dim ups et pas de collant.

- Je parie qu’elle mouille comme une folle... dit le petit.

- Sans aucun doute...lui répond l’autre.

Je ris ne sachant pas quoi dire en de telles circonstances. Je ne sais pas leur prénom... anonymat c’est mieux ainsi. Ils savent que je suis commerciale....que j’habite Lyon....c’est plutôt vaste et tant mieux pour ce qui va suivre.

Le petit écarte le string et glisse un doigt...

- mouillée, trempée....

Je retiens ma respiration, le moment est fort …. mon ventre se crispe, mes jambes tremblent, je suis au bord d’un premier orgasme.... la situation sans doute, ces deux inconnus....

- Doucement ma jolie, tu as tout ton temps.... ne vient pas aussi vite....et puis nous sommes dans un lieu public.... nous allons aller dans un endroit plus discret.

- On se tente la cabine … il doit encore faire chaud à l’arrière... 

- Il fait toujours plus chaud dans la mienne....lui dit le plus grand.

- Allez, c’est parti  ! lui répond l’autre sans me demander mon avis.

Je suis ces hommes sans me soucier des regards de certains personnes. Je suis loin de chez moi.... et je me moque de ce qu’on va dire sur moi. Ce soir, je n’ai pas de nom, je suis simplement une femme en manque de sexe et de sensations fortes. En passant, devant le distributeur de préservatifs je m’arrête mais le petit me murmure à l’oreille qu’ils en ont.... Avant de sortir, j’envoie un sms à mon mari, lui disant que je suis à l’aire d’autoroute et que je prends un café au chaud. Je l’appellerais le lendemain.... une bonne chose de faite !

Dehors, il neige encore. Le camion est garé pas trop loin, sur le côté. Le grand monte, je le suis. En montant l’autre me pousse en prenant mes fesses à pleines mains. C’est pas grand, une cabine ! Et pourtant quand on est excité... Les rideaux sont déjà fermés. Effectivement, malgré le froid dehors, je n’ai pas froid... ils m’enlèvent vite la jupe mon string, ouvre mon chemisier. Je ne porte jamais de soutien gorge. Le petit me pince les mamelons : 

- t’as de beaux nichons.... me dit-il.

Iil se penche et en prend un dans sa bouche, me mordillant le bout... Pendant ce temps, l’autre me demande :

- écartes les cuisses, j’allume je veux voir ta chatte !

j’écarte les cuisses mais pas assez à son goût... il me demande de les écarter un maximum. Je suis là, la chatte à l’air sous le regard lubrique de ce mec. Mes lèvres se sont entrouvertes, ma mouille coule un peu tellement que je suis excitée. Il passe sa langue sur ses lèvres.

- Je vais d’abord te doigter, et m’occuper de ton bouton.... pas besoin de lubrifiant …. tu mouilles …

Joignant le geste à paroles, il trempe à son tour son doigt dans ma chatte béante.... 

- Regardez moi ça.... tu dois être une sacré salope... contrairement à ce que tu as dit je suis sûre que ton mari est cocu trente six mille fois !

- Mais non, je vous jure c’est la première fois....

- Première fois ! Et tu le trompes et avec deux hommes en même temps ! Si c’est vrai, tu es une chienne en devenir ! Je vais te montrer, tu en veux de la bite... tu vas en avoir... mais d’abord je vais te chauffer au maximum....pour faire ensuite ce que je voudrais !

Il me caresse alors avec une lenteur diabolique mon bouton avec un rythme régulier... le salaud, il connaît son affaire. La douceur du geste contraste avec la vulgarité de ses paroles...

- Écartes les cuisses, je t’ai dit.... voilà, comme tu es bandante comme ça.... tu vas voir après je vais te lécher …. pendant que tu suceras mon pote. Quelle chatte de salope.... tu aimes que je te traite de salope ? Dis moi...

- heum, ouiiiiii...

- Comment je n’ai pas bien compris... dis moi le clairement.

- J’aime qu’on me traite de salope !  lui dis-je.... dans un murmure.... et timidement....

Pendant ce temps, l’autre a cessé de me mordiller le mamelon, il m’embrasse et enfonce sa langue profondément... tout en sortant sa queue de son pantalon... il me la présente, elle est plutôt large et de bonne taille :

- Tiens ta sucette... 

Il me prend mes cheveux et dirige sa queue à ma bouche. Je suce cette queue inconnue plus large que celle de mon mari... avec l’excitation de faire quelque chose d’interdit, loin de culpabiliser, je prends un plaisir fou à jouer avec ma langue pendant que j’effectue des va et viens, je malaxe ses couilles en même temps... je joue avec son gland, son prépuce....

Pendant ce temps, l’autre continue lui aussi ses va et viens sur mon clito, je sens que je suis sur le bord d’avoir un orgasme... mais plusieurs fois, j’ai été à deux doigts... et me suis retenue ; mes jambes tremblent, ma respiration s’accélère...

- Elle suce bien la salope.... elle paraît bien mouillée.... j’ai hâte de lui bourrer la chatte !

A ces mots, je n’en peux plus, j’explose, je ne suce plus l’autre et je crie mon excitation.

- Aaahhh, putain que c’est bon, la vache.....

- Oui prends ton pied ma salope, je pense que je vais remplacer mon collègue tu vas me sucer et lui va te défoncer.... regardes tes lèvres, impressionnant comme elles ont doublé de volume... 

Le petit me déplace, et me fais placer en levrette sur le siège. Il écarte mes cuisses et d’un seul coup me pénètre violemment... je crie de plus belle.... l’autre attend un peu avant de me présenter sa queue mais il continue à me parler :

- C’est bon de se faire baiser … chienne !

- Que tu es bonne, tiens prends ça.... 

il me laboure son rythme accéléré me laisse aucun répit, je continue à crier.

- Tiens suce moi, tu vas ameuter tous les camions du parking en criant comme ça !

Je le suce à son tour. Je m’applique à ne pas le mordre car les coups de butoir de l’autre ne me facilite pas la tâche. 

- T’en prends pour ton compte.... hein....

- Continuez, c’est trop bon.... j’en veux encore....

- Gourmande, si tu en veux encore, on va arranger ça.... salope tu vas en prendre. Tiens un doigt dans ton cul, tu aimes ça qu’on t’encule....

Je ne dis rien, je suce la queue de plus belle :

- Elle me suce de plus en plus voracement …. ça veut dire oui....

- Alors comme ça tu en veux aussi par là !

Ces mots me font un effet dingue. J’ai un orgasme vaginal et là je suis déchaîné. Je réponds au coup de bite, remuant mon bassin, je sens qu’il va jouir à son tour.

- Chatte de salope tu me fais jouir....aaahhh  trop bonne !

Il se retire, enlève sa capote usagée. 

- Je te laisse la place. Elle veut de la bite... je vais lui en fournir. Il y a les polonais.... je vais aller les faire venir les uns après les autres.

Pendant ce temps l’autre a pris sa place dans ma chatte. Il se remue, mais pas de la même manière, plus lentement, comme s’il savourait encore plus. Du coup, j’ai l’impression que sa queue est deux fois plus grosse... Il me mets un doigt dans mon cul. Il effectue un geste circulaire de façon à m’élargir mon trou...

- Je vais t’enculer maintenant comme un chienne que tu es...tu la veux, dis moi, tu la veux dans ton cul ?

- Oui, viens mets moi la....mais doucement j’ai pas trop l’habitude...

- T’en fais pas, tu mouille même de là.... je vais y rentrer comme dans du beurre.

Il présente sa queue à ma rondelle : il s’enfonce doucement au début et voyant qu’il peut rentrer sans trop forcer, il accélère le mouvement.

Il lime mon cul maintenant avec ardeur. Jamais je n’avais été sodomisée avec une telle intensité. Je ne me reconnais plus. J’aime me faire enculer par cet inconnu que je ne reverrai jamais plus. 

J’entends deux voix au dehors. La porte s’ouvre, le petit me dit :

- Tiens en voilà deux autres. 

Les deux hommes montent . Un se place à côté, l’autre se glisse derrière les sièges sur la couchette.
Ils parlent un français hésitant mais assez pour se faire comprendre :

- Bon cul. Toi tu es salope.... 

Il m’attrape un sein et me le pince. Le mec dans mon cul me dit :

- Tu les excites, ils n’ont pas trop l’occasion de se faire une nana.... tu vas te faire prendre par les deux en même temps, un dans ta bouche, et l’autre dans ton cul. 

A ces mots, il se retire, enlève la capote et gicle sur mes fesses...

Iils se parlent dans leur langue et je ne comprends pas ce qu’ils disent mais ils rient. Un me prend en photo avec son portable sans doute pour immortaliser l’instant !

- Regardez son trou béant.... je pense qu’elle en veut encore. 

Il me donne une fessée, écartes mes fesses et leur présente mon cul telle une marchandise.

Je suis à nouveau offerte. Le jeu m’excite encore et je tends mon cul afin de recevoir ce pieu qui me pénètre à nouveau de façon violente.... pendant que l’autre me présente sa queue. Je le suce goulûment, et sous le manège de ma langue autour de sa queue, il tremble un peu.... je ralentie ma cadence et le fait ainsi tenir... car j’ai encore envie d’une queue dans ma chatte....Le grand, comme je l’appelle, me caresse ma chatte et me doigte habilement. Un doigt, deux doigts, puis trois.... j’ai l’impression qu’il y a une troisième bite... dans ma chatte.

- Tu aimes ça... trois mecs qui s’occupe de toi.... je te l’ai dit une salope en devenir... on va se souvenir longtemps de cet épisode neigeux ! Elle rentre bien cette bite dans ton trou.... c’est bon, et l’autre tu le suces bien...

- ah salope ! me dit l’homme qui m’encule... 

Il jouit à son tour... l’autre n’attendait que ça pour me pénétrer... moi aussi.

Les deux autres me prennent chacun les cuisses et les écartent, les ramenant au niveau de mes épaules... largement ouvertes par les deux trous …. l’autre présente son pieu à l’entrée de ma chatte..... sa queue me semble assez longue.... il me laboure violemment et d’un seul coup se retire pour me prendre lui aussi le cul. …. je n’en peux plus... je jouis à nouveau  sous le regard étonné de ces hommes.... 

Le fait d’être écartelée ainsi, je me sens soumise et j’aime ça ; La queue a repris sa place dans ma chatte. Dans cette position, je la sens entrer au plus profond de moi.... je crie et jouis encore une fois...

Les deux polonais sont partis... moi je me suis endormie dans la cabine épuisée sous les couvertures. Le lendemain, un autre inconnu est venu se glisser dans la cabine à la place du grand qui avait dormi lui aussi et m’avait tenu au chaud toute la nuit. Il m’a pénétré sans ménagement.... j’ai eu un peu mal au début mais sa bouche collée à la mienne, sa langue douce a commencé à faire ses effets....je me suis fait encore labourée longuement.... par ma chatte, par mon cul.... et j’ai encore aimé ça....

Bien plus tard, j’ai appelé mon mari inquiet en lui disant que j’avais plus de batterie ! 

FIN

mercredi 23 septembre 2026

La vie d'une enseignante esclave - Ch.01

Traduction d'un texte de flyflamingosfly 

*****

Esclave de métier.

Madame Winters était assise derrière son bureau et tapait un rapport disciplinaire sur la bagarre qui avait eu lieu aujourd’hui à la cafétéria. Deux garçons s’étaient énervés après que l’un ait insulté la mère de l’autre, et les coups étaient partis. En tant que proviseure adjointe du lycée Westmont, c’était son rôle de rédiger ces rapports et de distribuer les sanctions. Après sept longues années, elle était devenue très douée pour ça.

Cette blonde, Madame Winters, avait commencé comme professeure d’anglais à Westmont et elle excellait, si bien que le district l’avait promue proviseure adjointe à seulement 33 ans — ce qui était impressionnant, sachant qu’elle avait eu son premier enfant à 18 ans et pris deux ans de pause avant la fac. Madame Winters avait toujours eu auprès des élèves un côté "relève-toi par tes propres moyens". Elle avait traversé toutes les épreuves, commis toutes les erreurs que ces lycéens allaient faire, et elle était là aujourd’hui.

À 40 ans, elle continuait sur sa lancée. Mariée à un ingénieur, un autre enfant, l’aîné avait maintenant 22 ans, le plus jeune 18, elle s’efforçait d’être la meilleure dans tout ce qu’elle entreprenait. Elle était extrêmement bien conservée pour son âge, faisait de la boxe pour s’entraîner, ce qui lui donnait un côté travailleur manuel, et elle suivait un planning très strict. Ses cheveux blonds lui arrivaient aux épaules, avec des boucles aux pointes. Un menton marqué et des pommettes saillantes lui donnaient un visage anguleux et sévère, adouci seulement par ses yeux bleu vif. Ses entraînements maintenaient son corps dans une silhouette parfaite en sablier. Ses fesses étaient rondes et fermes, ses seins en bonnet C tenaient bien malgré deux grossesses. Sa taille était fine et ses abdominaux visibles.

Pour une femme de 40 ans, elle était très attirante. Et elle le savait. Les regards des garçons assis en face d’elle le confirmaient à chaque fois. Même quand elle leur donnait des suspensions ou des exclusions, leurs yeux descendaient régulièrement sur sa poitrine. Quand elle marchait dans les couloirs en jupe, tous les garçons, et certaines filles, suivaient le balancement de ses hanches.

Ce n’était donc pas surprenant que, pendant qu’elle interrogeait les deux garçons de la bagarre de la cafétéria, aucun des deux ne se concentrait vraiment sur ce qu’elle disait. Tant pis pour eux : ils ont tous les deux écopé de deux jours de suspension. Elle l’a bien noté dans son rapport.

Une fois le rapport terminé, elle regarda l’heure, pile à l’heure. Il était 15h30, une demi-heure après la fin des cours. Elle rangea ses affaires dans sa mallette, rangea son bureau, ferma les stores et sortit un téléphone.

Ce n’était pas son téléphone principal, elle ne l’avait même pas acheté, mais ces derniers temps c’était celui qu’elle utilisait le plus. Elle le déverrouilla et ouvrit la conversation avec le seul contact enregistré : Maître.

Sous une photo de profil d’un sexe de 18 cm, il y avait toute une série de messages. Le dernier disait : "À 15h30, tu seras nue, menottée et bâillonnée, à genoux face à la porte."

Obéissante, Madame Winters plia soigneusement ses vêtements et les rangea dans son sac de travail. Puis elle ouvrit le tiroir fermé à clé de son bureau et en sortit les menottes et le bâillon, passant au milieu des fouets, lubrifiants, cordes, godemichés, pinces et bien d’autres objets. Maintenant à genoux devant la porte non verrouillée, sa féminité trempée et le plug anal bien en place qui appuyait dans ses fesses, Madame Winters attendait que son Maître entre.

Après ce qui lui sembla une heure, elle vit enfin la porte s’ouvrir et son Maître apparaître. Michael, 18 ans, fit deux pas et lui donna une gifle, puis une autre.

- Lève-toi, salope, et tourne-toi pour l’inspection ! dit-il.

Madame Winters obéit sans hésiter une seconde. Après avoir passé l’inspection, Michael lui ordonna de se pencher, les mains sur le bureau. Son sexe sortit aussitôt et, sans aucun avertissement, il l’enfonça entièrement en elle, ses 18 cm d’un seul coup. Madame Winters gémit à travers son bâillon pendant qu’il la prenait brutalement, sans aucune considération pour cette proviseure de 40 ans.

Après quelques minutes de cette baise intense, Michael se retira et lui dit d’attraper le fouet sur le bureau. Elle le lui tendit, puis s’allongea sur le dos sur le bureau, jambes écartées en l’air, prête à le recevoir à nouveau. Cette fois, pendant qu’il la pénétrait, il fouettait ses seins percés, laissant des traces rouges sur toute sa poitrine. Il ne tarda pas à jouir, se retirant pour répandre sa semence sur son territoire.

- Ne te nettoie pas et rhabille-toi, salope ! ordonna Michael.

Elle hocha la tête, grimaça légèrement à cause de la brûlure sur ses seins, et commença à remettre sa jupe et son chemisier. Elle ne portait plus ni culotte ni soutien-gorge à l’école depuis cinq ans, depuis que son premier Maître l’avait prise en propriété. Pourtant, elle remettait toujours son soutien-gorge en rentrant pour essayer de cacher cette double vie à sa famille.

Une fois rhabillée, son chemisier blanc collé à sa poitrine par le sperme, elle se tint devant son Maître, le bâillon toujours en place.

- Ce soir tu me rejoindras à notre point habituel à 20h30, salope  ! dit Michael en se rhabillant, on va ajouter à ton œuvre d’art. Aujourd’hui tu vas te faire percer la langue pour aller avec tes tétons et ton clitoris. Viens en uniforme complet.

Madame Winters hocha la tête, réfléchissant déjà à comment elle allait convaincre son mari qu’elle voulait soudain un piercing à la langue. Les piercings aux tétons et au clitoris étaient cachés, et Greg (son mari) les adorait, ils semblaient augmenter son désir, mais une langue, c’était un tout autre problème.

- Parfait. Sors d’ici et rentre chez toi avec le bâillon. Je veux des preuves en photo. Une fois à la maison, tu pourras enlever le plug pour aller aux toilettes. Comme toujours, tu dois m’envoyer la preuve avec le bâillon dans la bouche pendant tout ce temps. Compris ?

Madame Winters hocha encore la tête et Michael quitta son bureau. Elle retourna à son ordinateur et continua un peu de travail, l’esprit ailleurs, inquiète de la manière dont elle allait convaincre son mari pour ce piercing à la langue.

Les piercings aux tétons avaient été faciles, elle les avait faits il y a longtemps. Deux semaines après s’être soumise la première fois, en fait. Presque cinq ans jour pour jour.

Son premier Maître était John, un terminale qui passait constamment dans son bureau pendant ses quatre années de lycée. Madame Winters et John se connaissaient bien, ils avaient développé une sorte de respect mutuel au fil des années, mais chaque rencontre finissait mal pour John.

John était un élève intelligent, Madame Winters le savait, il manquait juste de motivation. Pendant ses deux dernières années, il passait la moitié de ses journées au lycée technique pour travailler l’informatique. C’est là que les ennuis avaient commencé pour Madame Winters. Il avait piraté son ordinateur professionnel et son ordinateur personnel, accédant à tout et suivant tout ce qu’elle faisait. Au début, il n’y avait pas grand-chose à signaler.

Puis un soir, il avait touché le jackpot. Elle envoyait des emails à un autre homme avec une adresse cachée, et elle était son"esclave". Elle faisait presque tout ce qu’il demandait, en lui envoyant toutes sortes de photos osées et compromettantes. John avait tout téléchargé.

Quand il l’avait confrontée, la situation avait été tendue. Deux fortes personnalités s’étaient affrontées pour la domination, mais à la fin Madame Winters était à genoux, en train de sucer John.

Rapidement, la situation avait évolué. Jusqu’à ce que la nature soumise de Madame Winters prenne le dessus sur son rôle de proviseure adjointe. Pour marquer l’occasion, quand elle l’avait enfin laissé prendre son derrière, John lui avait ordonné de se faire percer les tétons. Deux anneaux, parfaits pour y passer une chaîne.

Quand Madame Winters en avait parlé à son mari ce soir-là, il avait été ravi. Il avait toujours secrètement voulu qu’elle en ait.

Ce qu’il ne savait pas, c’est qu’après ces piercings elle n’avait plus jamais été la même. Elle ne se voyait plus comme proviseure, épouse ou mère. Elle se voyait comme une esclave. Un objet fait pour être utilisé par des sexes.

En terminant son travail, Madame Winters sourit en se rappelant ses piercings aux tétons. Abandonner le contrôle lui procurait la sensation la plus pure, et ces cinq dernières années elle avait été plus heureuse que jamais.

Elle rangea ses affaires, verrouilla le tiroir contenant tous ses jouets sexuels. Il était 17h30, il n’y avait plus personne dans les bureaux. De toute façon, la secrétaire était au courant de son autre vie et avait un accord avec chacun de ses Maîtres pour l’utiliser quand elle le voulait. Hier encore, par exemple, Madame Winters lui avait léché le sexe pendant une demi-heure pendant qu’elle la rabaissait pour la salope qu’elle était. Parfois Madame Winters était presque déçue quand la secrétaire ne l’utilisait pas, mais pas aujourd’hui. Elle devait rentrer chez elle.

Sur le trajet du retour, elle reçut de nombreux regards surpris à cause de son bâillon, sans y répondre. En arrivant dans son allée, elle savait qu’elle serait seule. Son mari travaillait tard, encore une fois. Son fils aîné était à la fac et le plus jeune à l’entraînement de basket. Elle entra avec le bâillon toujours en place, posa son sac sur le comptoir et alla à la salle de bain.

Elle prit une photo du plug anal sale dans sa bouche et l’envoya à son Maître, puis elle se soulagea. Ensuite elle prépara le dîner pour ses deux garçons qui allaient bientôt rentrer.

Le repas se passa sans problème, Madame Winters n’ayant dû s’excuser qu’une seule fois pour envoyer une photo nue à son Maître. Après avoir fait la vaisselle, elle aborda le sujet du piercing à la langue avec son mari.

- C’est juste quelque chose que j’ai toujours voulu. Imagine comme c’est mignon et tout le plaisir que ça pourrait apporter. dit-elle avec un petit clin d’œil.

- Oui, mais que va en penser l’école ? répondit Greg, inquiet pour son travail.

- Tant pis pour l’école, où vont-ils trouver une autre proviseure adjointe aussi qualifiée que moi ? répondit Madame Winters, et la discussion s’arrêta là. 

Ce soir, elle allait se faire percer la langue.

Assise devant la télévision, elle surveillait l’heure, son esprit vagabondant sur toutes les possibilités qu’un piercing à la langue allait offrir. Certes, ça rendrait le sexe oral plus agréable, mais grâce à son deuxième Maître, elle était déjà très douée dans ce domaine.

Lui, c’était un monstre. Son sexe de 25 cm la prenait jour après jour, ce qui lui avait fait apprendre très vite.

Pour Madame Winters, c’était une bénédiction. L’année précédente, elle avait craint que ses jours de soumission ne touchent à leur fin. Puis son premier Maître lui avait proposé un arrangement qu’elle avait accepté avec joie : il allait lui trouver un autre Maître pour continuer la tradition.

Il n’y avait rien qu’elle désirait plus, et quand son deuxième Maître était arrivé avec son énorme sexe, elle avait été plus excitée que jamais. Au début, comme tous les Maîtres, il avait mis un peu de temps à apprendre et à savoir jusqu’où il pouvait aller. Mais quand il avait compris qu’elle n’avait aucune limite, les possibilités étaient devenues infinies.

Un soir où la maison était vide pendant que le reste de sa famille était en voyage pour l’équipe de basket de son fils, son deuxième Maître était venu et l’avait utilisée toute la nuit, commençant dès l’entrée, porte encore ouverte.

C’était un miracle que personne ne l’ait vue nue, en train de sucer le gros sexe d’un jeune de 18 ans pendant qu’il lui donnait des ordres, mais elle avait tenu cinq minutes avant qu’il l’envoie dans la chambre et l’attache en croix sur le lit.

Pendant huit mois avant cela, Madame Winters avait porté un plug anal tous les jours, en les prenant de plus en plus gros. Mais quand son deuxième Maître l’avait pénétrée par derrière, elle avait quand même crié de douleur, il était vraiment très gros.

Lui au-dessus d’elle, la pilonnant, Madame Winters avait eu son premier de nombreux orgasmes cette nuit-là, perdant le contrôle tandis que son corps tremblait, gémissant si fort que même si les voisins n’avaient pas vu, ils avaient sûrement entendu.

Le deuxième Maître avait joui pour la première fois cette nuit-là après quinze minutes à la prendre par l’anus, remplissant son derrière de sa semence.

Pendant qu’il récupérait, il avait passé les minutes suivantes à fouetter le corps de son esclave, lui faisant compter : 

- Un Maître, puis-je en avoir un autre… Deux Maître, puis-je en avoir un autre. 

Quand il avait terminé, ses seins étaient couverts de zébrures, avec quelques gouttes de sang.

Pour la nettoyer, il l’avait envoyée sous la douche, lui disant de s’agenouiller sur les carreaux. C’était son premier grand pas, et la première expérience de Madame Winters avec les douches dorées. Il avait uriné sur son visage, lui faisant avaler tout ce qui tombait dans sa bouche.

Après la répulsion initiale, elle avait fini par aimer ça, s’abandonnant à l’humiliation et au sentiment d’appartenance, ce qui l’excitait encore plus.

Cette nuit-là, elle avait joui cinq fois. Lui deux fois, et il l’avait uriné dessus trois fois de plus.

C’était en automne, et tout le reste de l’année elle était devenue son urinoir, même à l’école. C’est comme ça que sa secrétaire avait découvert sa soumission, en entrant dans le bureau et la voyant à genoux en train d’avaler l’urine du jeune de 18 ans debout au-dessus d’elle.

Depuis, seuls trois de ses Maîtres avaient eu ce goût pour les jeux d’urine, mais chacun avait eu un effet unique sur elle.

Le premier était centré sur la possession et la servitude totale. Le deuxième sur l’urine. Le troisième sur l’exhibitionnisme, ils avaient fait l’amour dans des parcs, des couloirs, des concerts, n’importe où. Le quatrième sur l’écartement anal. À la fin de l’année, elle arrivait à faire entrer la partie large d’une bouteille de vin dans ses fesses. Le cinquième laissait ses marques partout sur elle, donc ce n’était pas surprenant qu’il veuille lui percer la langue. Pour Madame Winters, ce n’était qu’une question de temps avant qu’il la tatoue d’une manière ou d’une autre.

À vrai dire, Madame Winters était fière d’être une esclave complète et absolue. Fière d’être passée de main en main comme un objet, d’un terminale au suivant. Fière d’avoir fait entrer une bouteille de vin dans son derrière, d’avoir fait l’amour par terre pendant un concert de Drake entourée de monde. Fière de pouvoir avaler de l’urine, quelle que soit la quantité. Fière d’avoir fait la leçon à deux lycéennes sur l’importance du sexe protégé alors qu’elle sentait encore l’urine, s’étant fait uriner dessus deux heures plus tôt.

Elle était une esclave, et rien n’était interdit.

Quand l’horloge afficha 20h15, elle s’excusa et partit rejoindre son Maître au point habituel, un petit parking discret près d’un parc où elle s’était déjà fait prendre des centaines de fois. Quand elle arriva, elle mit son "uniforme" : nue, un collier avec l’inscription "Professeure esclave" et une chaîne qui reliait tous ses piercings au collier.

Quelques minutes plus tard, la voiture de son Maître se gara à côté et elle monta sur le siège passager.

- Bonsoir salope, j’espère que tu as passé une bonne soirée. dit Michael.

- Oui Maître. répondit Madame Winters, tête baissée, évitant son regard.

- J’ai réfléchi, et j’ai décidé que ce soir tu vas aussi te faire un tatouage.

Le cœur de Madame Winters se mit à battre fort. Elle n’en avait pas parlé à son mari, mais en même temps sa féminité devenait de plus en plus humide à l’idée d’être marquée à vie comme esclave.

- Oui Maître.

- Suce-moi pendant le trajet !

Elle obéit, et il était déjà en pleine érection quand ils arrivèrent au salon de tatouage et piercing. Michael sortit en premier, vint lui ouvrir la porte, puis la prit par la chaîne et la fit entrer nue dans le salon.

- Hey Madame Winters, ça faisait longtemps ! lança le réceptionniste. 

Elle se contenta de sourire en réponse.

- Combien de temps d’attente ? demanda Michael.

- Environ 30 minutes, le temps qu’il termine avec le premier client. répondit le réceptionniste.

- Alors tu as 30 minutes pour faire ce que tu veux avec elle ! dit Michael.

Le réceptionniste emmena Madame Winters derrière le comptoir, lui mit le visage sur son sexe de taille moyenne. Elle ne s’étouffa même pas pendant qu’il lui prenait la bouche quelques minutes, presque prêt à jouir plusieurs fois.

- Retourne-toi, esclave, montre-moi ce cul ! ordonna-t-il. 

Madame Winters obéit et il glissa dans son sexe chaud, admirant le plug anal décoré.

Il la prit lentement pendant les vingt-cinq minutes suivantes, jouissant en elle presque au moment exact où le client précédent sortait de la pièce avec son nouveau tatouage sur l’avant-bras. Le client, caché de la vue, regarda autour de lui en se demandant d’où venaient les gémissements pendant que Madame Winters sentait la semence chaude exploser en elle.

Elle se retourna ensuite et le nettoya pendant que le client payait et partait.

Elle se releva, les cheveux en désordre, et retourna dans la salle d’attente pendant que le tatoueur préparait son poste. Quand ce fut prêt, il commença : d’abord le piercing à la langue, un autre anneau, puis un QR code sur son avant-bras droit.

Une fois terminé, il la prit également et jouit en elle.

- Tu vois, quand on scanne le QR code, esclave, un site intéressant s’ouvre, créé par un de nos amis ! dit Michael en lui montrant son téléphone après avoir scanné. 

- John a fait un site pour toi. Il contient toutes les photos que tu as envoyées, toutes les vidéos qu’on a prises. Il y a qui tu es, ce que tu es, où tu es. Il décrit tout de ton être, l’esclave que tu es. Maintenant, si quelqu’un scanne un jour, il saura que tu es une esclave et que si on te le demande, tu te donneras.

Madame Winters encaissa tout cela, sa féminité devenant de plus en plus humide pendant qu’il parlait. Elle n’était maintenant plus qu’à un clic d’être découverte par n’importe qui.

- Oui Maître, cette esclave vous remercie d’avoir marqué ton territoire ! fut tout ce qu’elle put dire tandis que l’idée d’une soumission totale l’envahissait.

Michael sourit, la prit par sa laisse et la remit dans la voiture. Sur le chemin du retour, son sexe dans sa bouche, l’imagination de Madame Winters s’emballa, sa main descendant lentement vers son clitoris tandis qu’elle pensait aux deux élèves qu’elle avait punis aujourd’hui et qui pourraient scanner son tatouage.

Elle leur montrerait, les laisserait scanner, son corps nu et attaché apparaissant avec les mots 

- Esclave en libre utilisation !

Les deux garçons, choqués, pendant qu’elle se déshabillerait lentement et leur montrerait son corps nu : 

- Maintenant c’est notre secret, on ne veut pas que la direction le sache, n’est-ce pas ?

Puis les deux, avec leurs jeunes sexes durs, la prendraient en même temps, un dans le cul, un dans la bouche.

Désormais il n’y aurait plus de secret. Ce ne serait plus seulement son Maître et la secrétaire qui l’utiliseraient, tout le lycée saurait. Elle deviendrait leur terrain de jeu, à utiliser comme ils le voudraient.

Au moment où elle arrivait à cette conclusion, son Maître jouit, explosant dans sa bouche. Elle avala tout, nettoya son sexe, puis souffla : 

- S’il vous plaît Maître, cette esclave peut-elle jouir ? avant de retourner le sucer.

- Oui.

Sa main jouant avec son clitoris, elle jouit violemment, l’idée de centaines de sexes de 18 ans la faisant basculer.

A suivre...





lundi 21 septembre 2026

de surveillante à prostituée - 1ère partie

 Bande dessinée de Michi - Traduction de Légolas87

*****

A suivre...

samedi 19 septembre 2026

L'animal de compagnie des voisins - Ch. 02

  Traduction d'un texte de KinkyLiLWriter.

Comment je deviens soumise au mari de ma voisine.

Après être redescendue de mon brouillard orgasmique, je suis envahie par le remords. La honte me remplit. Madame Reynolds reste avec moi, me serre dans ses bras et fait l’éloge de ma nature de salope. Elle me dit à quel point elle est fière de moi. Je dois admettre que ça aide. Ça ne l’efface pas, mais ça m’aide à continuer.

Madame Reynolds me dit que j’ai besoin de me reposer. Que je dois me nettoyer. Elle me donne des instructions précises sur la façon de raser mon sexe. Elle touche ma chair hypersensible à chaque ordre qu’elle donne. J’accepte tout. Je suis peut-être sortie du brouillard orgasmique, mais je semble m’accrocher à cet état d’esprit soumis.

Quand elle part, je me sens vide. La seule chose que je pense faire pour atténuer ce sentiment de perte est de faire ses corvées. Donc la première chose que je fais est d’essayer de faire une sieste. Je n’y arrive pas. Les images de ce qu’elle m’a fait sont trop fraîches. Sans compter que mon corps est encore endolori.

Alors je fais la prochaine meilleure chose. Madame Reynolds n’a pas dit que je devais dormir. Elle a dit que je devais me reposer. Donc je me fais couler un bain. Elle avait dit que c’était le meilleur moment pour se raser de toute façon. J’utilise tout ce que je peux trouver de lavande et de calmant pour mon bain.

Quand je vais me raser, je découvre que mes lèvres ne sont pas seulement douloureuses mais aussi gonflées. Je me demande si les jointures de Madame Reynolds m’ont contusionnée. Peu importe. Je fais ce qu’elle m’a demandé. Je me rase intégralement pour elle.

Une fois le bain terminé, mes muscles se sentent tellement mieux. Entre l’entraînement et l’usage, j’avais besoin de ce bain. Je me surprends à être reconnaissante envers Madame Reynolds. Quand je descends, il y a un mot.

"Salope,
Je t’autorise à manger un blanc de poulet sur un lit de romaine avec un peu d’huile et de vinaigre. Tu peux utiliser des épices sèches sur ton poulet. Tu peux ajouter des poivrons verts et des concombres pour remplir ta salade. Tu ne boiras que de l’eau pour le reste de la soirée. Tu passeras exactement une heure à regarder Netflix, un programme de ton choix. Tu peux surfer sur internet pour des histoires de porno BDSM lesbien, pas de vidéos, seulement des histoires. Je veux que tu en lises quatre avant d’aller dormir. Tu utiliseras ton vibromasseur mais tu n’as pas la permission de jouir. Une fois que tu auras fini tes histoires, tu iras te coucher. Demain matin tu auras un English muffin grillé avec du beurre de cacahuète et un shake protéiné à la banane. Une fois terminé, viens chez moi pour ton inspection et ton yoga. Porte la culotte en dentelle noire et un paréo de plage, c’est tout.
Madame Reynolds."

Mes joues s’enflamment. Je tiens le mot d’une main tremblante. Madame Reynolds vient de dicter le reste de ma soirée et du lendemain matin. Je n’ai rien à décider. Tout est prévu pour moi. Pourquoi est-ce que ça me réconforte ?

Après mon dîner, je découvre que je n’ai aucune envie de regarder l’émission qu’on m’autorise. Je me demande si je peux sauter cette étape pour passer directement aux histoires. Quelque chose me dit que j’ai intérêt à suivre les instructions telles qu’elles sont écrites. Donc je mets quelque chose de stupide que je peux ignorer.

Exactement une heure plus tard, je monte dans ma chambre avec mon ordinateur portable. Je m’assois sur mon lit et cherche des histoires. C’est plus dur que je le pensais. Je veux en trouver de bonnes, des qui rendraient Madame Reynolds fière. Après quelques lignes, je rejette une histoire et en commence une autre. Ce n’est pas bien.

Je me décide pour une histoire sur une femme plus âgée et une jeune fille. J’allume le vibromasseur sur faible. Pendant que je lis, je le frotte sur mon clito et contre mon entrée. En lisant les choses perverses que la femme dit à la jeune fille, je les imagine dans la voix de Madame Reynolds. Mon imagination ne fait que rendre plus difficile de garder le vibromasseur sur mon clito sans jouir.

Après la première histoire, je fais une pause ; juste quelques minutes pour me calmer. À la moitié de la deuxième histoire, je dois m’arrêter sinon je vais exploser. À la troisième, je dois m’arrêter tous les deux paragraphes environ. C’est trop.

Après la quatrième histoire, je griffe les draps de mon lit. Je suis passée sur le ventre. Je baise le vibromasseur que je tiens dans ma main en l’appuyant sur mon mont de Vénus. Je gémis bruyamment. C’est une torture que je m’inflige. Cependant, une voix au fond de mon esprit me dit que cette vision de moi rendrait Madame Reynolds fière. Ça rend tout acceptable.

Je veux lire plus. Je veux en faire plus. Je ne peux pas pourtant. C’est tout ce qui m’est autorisé. Je vais me coucher nue. Je ne sais pas pourquoi. Peut-être parce que je n’ai pas reçu d’instructions sur ce que je devais porter. M’endormir est difficile. Ma chatte endolorie est tellement sensible à tout. Si je serre les cuisses, ça picote. Si j’écarte les jambes, l’air frais la chatouille. J’ai l’impression d’être un nerf à vif qui essaie de dormir.

Le lendemain matin je me réveille beaucoup trop tôt. Je me réveille juste au lever du soleil. Ce n’est pas du tout mon habitude. J’ai cette tension sexuelle que je n’ai jamais ressentie auparavant. Je suis impatiente.

Je veux aller directement chez Madame Reynolds. Cependant, il est trop tôt. Je ne peux pas encore faire ça. Alors, à la place, je prends mon temps pour préparer mon petit-déjeuner. Je fixe mon ordinateur portable pendant que je le fais. Je veux lire plus. Je veux en apprendre plus sur le monde de Madame Reynolds.

Mais je n’ai pas la permission de faire ça. Je n’ai la permission de rien faire d’autre que prendre mon petit-déjeuner et m’habiller. Bon, je suppose que aller aux toilettes et m’occuper de l’hygiène est implicite. Donc je traîne aussi sur ces tâches.

Vers 9 heures, je ne peux plus tenir. J’attrape mon tapis de yoga, vêtue de ma culotte en dentelle noire et d’un long t-shirt, je sors de chez moi. Le menton haut, puisque personne ne peut deviner juste en me regardant que je suis une salope. Je descends l’allée de notre maison pour aller chez les Reynolds.

Monsieur Reynolds, un grand homme avec un ventre de buveur de bière et beaucoup de poils sur le corps, est dehors. Il est agenouillé en train de bricoler un arroseur sur leur pelouse. Mes joues deviennent roses quand je le vois. Il y a longtemps, j’avais pensé que c’était un mari infidèle. Est-ce que ce que Madame Reynolds m’avait fait n’était pas considéré comme une infidélité ? La culpabilité s’insinue dans mon esprit.

- Salut Jenny ! dit-il en me faisant un signe de la main gentiment.

- Bonjour, Monsieur Reynolds. 

Je détourne les yeux en essayant de ne pas avoir l’air aussi coupable que je me sens.

Avec un grognement, Monsieur Reynolds se relève. Il essuie ses mains sales sur son pantalon de survêtement. 

- Qu’est-ce que tu as là ? 

Il pointe mon tapis de yoga.

Oh, j’avais oublié que je le portais. 

- C’est pour le yoga. Madame Reynolds… elle… 

Je m’arrête. Elle m’a regardée faire du yoga. Ça sonne bizarre dans ma bouche. Donc je m’éclaircis la gorge. 

- J’ai montré à Madame Reynolds comment faire du yoga. 

Ça sonne mieux.

Il sourit. 

- Ah oui. 

Monsieur Reynolds hoche la tête. 

- Elle m’en a parlé.

Soulagée, je pousse un soupir. 

- Madame Reynolds est déjà debout ?

Il s’approche de moi et envahit mon espace personnel. Je veux reculer. Je n’ai jamais été aussi proche de lui auparavant. Son ventre effleure ma hanche. Sa grosse main rugueuse vient sur mes fesses, et je halète. Il ricane et me serre une fesse. 

- Elle aime quand ses salopes la réveillent... me murmure-t-il à l’oreille.

Je suis mortifiée. Je reste figée pendant que Monsieur Reynolds serre et pince mon jeune cul. 

- Je… je… je… 

Je bafouille. Il rit et me pousse en avant. 

- Elle m’a tout montré, salope. Je sais à quel point tu es sale. 

Il pince mon cul plus fort, et je geins.

- M... mais...

 Je ne sais pas quoi dire. Je me sens trahie. Je me sens mal. Je me sens excitée. Je me dis que c’est parce que sa main est sur mon cul. Je me dis que c’est à cause des vidéos.

Je trébuche dans sa maison pendant que Monsieur Reynolds garde une prise ferme sur ma fesse. 

- Chut, salope... murmure-t-il une fois qu’on est dans la maison.

Monsieur Reynolds me dirige vers le pied de l’escalier. Il me guide en poussant mon cul en avant, forçant mes jambes à avancer. Je tremble pendant qu’il glisse ses doigts plus près de la raie de mes fesses.

- Ma femme aime que ses salopes soient nues et silencieuses le matin. Elle m’a montré que tu étais une bonne salope, donc sois une bonne salope maintenant et fais ce que ma femme aime... m’ordonne-t-il.

Je le regarde par-dessus mon épaule, bouche bée. Il ne peut pas être sérieux. J’étais la salope de Madame Reynolds. Est-ce que je viens vraiment de penser ça ? Mes joues brûlent. J’avale ma salive. 

- Monsieur Reynolds...

Monsieur Reynolds prend sa main libre et me prend la joue. Il me regarde directement dans les yeux, et je dois baisser le regard. Il a le même regard intense que Madame Reynolds. Ça me fait me tortiller. Tout comme ses doigts qui s’insinuent entre mes fesses.

Il caresse mon visage et pose son pouce sale sur mes lèvres. Je tremble dans sa prise. Il est doux avec une main et beaucoup plus rude avec l’autre. Ça me fait fléchir les genoux, et mon corps confus réagit de la seule façon qu’il semble connaître : il vibre d’excitation.

- Tu vois, ma femme et moi on partage les salopes. Donc tu as le choix, salope. Tu peux rester ici en bas et me faire plaisir, ou tu peux aller réveiller ma femme. Les deux options lui feront plaisir. 

Évidemment, Il enlève sa main de mon visage et la glisse sur la mienne. Il guide ma main vers son entrejambe, et je sens la grosse bosse. 

- J’ai une préférence.

Je halète en le regardant. Il ne lâche pas ma main. Au lieu de ça, Monsieur Reynolds appuie plus fort ma main contre l’érection grandissante dans son fin pantalon de survêtement. Il utilise ma main pour se caresser, et je ne proteste pas. Je me contente de geindre.

Sa bouche vient à mon oreille, et il mord mon lobe inférieur. Le picotement me traverse, et mes tétons deviennent durs. Mon clito palpite. Son souffle chaud me chatouille l’oreille quand il parle. 

- Tu es une bonne salope. Si tu continues à être une bonne salope, on gardera ton secret de salope loin de ta mère. Tu veux ça, hein, salope ?

Madame Reynolds a dû lui parler du déclencheur qu’elle avait découvert avec le mot "salope". C’est comme une drogue qui me fait planer sur la soumission. Chaque fois qu’il est prononcé, je descends plus profondément dans le terrier.

- Oui, Monsieur Reynolds. 

J’accepte. J’accepte d’être sa salope, d’être la salope de Madame Reynolds. J’accepte qu’ils gardent mon secret.

Avec mon accord, il embrasse mon cou. Ses dents effleurent ma peau. Il utilise sa main pour me prendre la gorge. Je gémis pendant qu’il glisse l’autre main de mon cul à ma hanche. Il continue et bientôt elle est sous le fin t-shirt que j’utilise comme paréo.

Au pied de l’escalier des Reynolds, Monsieur Reynolds me fait caresser sa bite à travers son pantalon pendant qu’il appuie sa paume contre mon sexe couvert de ma petite culotte. Il mordille mon cou. Je respire par à-coups. Les endorphines érotiques explosent dans mon cerveau, et je perds tout sens de la décence. Je suis une salope. Les salopes n’ont pas de décence.

- Tu es mouillée, salope... commente-t-il pendant que son doigt appuie dans ma fente à travers la culotte.

Elle ne forme pas beaucoup de barrière. La culotte est fine. Ma mouille traverse facilement le tissu fragile. Je hoche la tête. 

- Oui, Monsieur Reynolds.

Un rire rauque sort de lui dans mon oreille. Ça fait naître un désir pour lui en moi. Mes genoux flanchent légèrement et son érection se niche entre mes fesses quand ma main s’éloigne d’elle. Monsieur Reynolds applique une pression sur mon bassin et me pousse en arrière contre elle. 

- Petite salope impatiente, hein ? me taquine-t-il pendant que son doigt glisse entre la barrière fragile et passe le long de l’humidité de ma fente.

- Oui, Monsieur Reynolds. 

J’accepte. Avec le recul, j’ai probablement accepté un peu trop facilement.

- Bonne salope ! me félicite-t-il, et ça a le même effet dans son baryton profond que quand Madame Reynolds le dit. 

Je suis tellement faible face à leurs compliments. Apparemment, je ferais n’importe quoi pour les recevoir. Quelque chose que les Reynolds semblent avoir pris comme mission personnelle de prouver au cours des prochaines années.

- Eh bien, voilà une chose délicieuse à voir en premier le matin ! annonce Madame Reynolds en descendant l’escalier.

Je me fige. Je regarde Madame Reynolds, terrifiée. Bien sûr Monsieur Reynolds avait dit qu’ils partageaient, mais est-ce vrai ? Est-ce que je vais avoir des problèmes ?

Monsieur Reynolds ricane et pince mes grandes lèvres, et je tremble immédiatement tandis que mes yeux se révulsent. Madame Reynolds vient devant moi. 

- J’approuve, salope. Tu as suivi les instructions pour la tenue au moins.

Monsieur Reynolds explore plus loin ma chatte. Son doigt large glisse en moi. Je halète, les yeux écarquillés. Ma bouche s’ouvre. Je tends la main et lui agrippe l’avant-bras. Je suis sûre que je tomberais si je ne le faisais pas.

- Mais j’aime tellement quand tu nous ramènes des jouets... dit-il en retirant sa main.

Madame Reynolds rit et se dirige vers la cuisine. 

- Suis-moi, salope. On a une grosse journée prévue pour toi.

Je suis le couple dans la cuisine. Une fois à l’intérieur, on m’ordonne de servir le café à Monsieur et Madame Reynolds. Madame Reynolds m’explique comment ils aiment leur tasse à chacun. Je suis excitée comme jamais à cause de la masturbation et de la frustration de la veille et de la façon dont Monsieur Reynolds vient de me taquiner.

Une fois qu’ils ont leur café, Madame Reynolds me regarde. Je reste debout maladroitement, mon regard passant d’un à l’autre qui sont assis de chaque côté de la table. Elle hausse un sourcil. Mes joues deviennent brûlantes.

- Elle est adorable, n’est-ce pas Mark ? commente Madame Reynolds avec du rire dans les yeux.

Monsieur Reynolds caresse lentement son érection à travers son pantalon tout en sirotant son café. 

- Une belle salope que tu nous as ramenée, chérie.

Madame Reynolds sirote son café. La façon dont ils parlent de moi comme si je n’étais pas là me rend encore plus consciente de moi que je ne l’étais déjà. Je passe d’un pied sur l’autre.

- Quelle partie de la vidéo était ta préférée ? lui demande-t-elle.

Mon cœur s’arrête. La vidéo. J’avais oublié que Madame Reynolds m’avait filmée. Ma bouche devient sèche, et je regarde Monsieur Reynolds avec des yeux suppliants.

Monsieur Reynolds soutient mon regard avec un sourire vicieux. 

- J’ai adoré les supplications. Elle supplie tellement bien.

- Moi aussi. acquiesce Madame Reynolds. 

- D’accord, salope. 

Elle pose sa tasse sur la table. 

- Quand tu es chez nous, tu te déshabilleras toujours dès que la porte se ferme. Pas de vêtements pour les salopes. Ça gêne ta vraie nature. Pas vrai, chéri ?

- Absolument. répond Monsieur Reynolds avec avidité.

- Oui, Madame Reynolds. 

Je réponds faiblement à son ordre.

Je me mords la lèvre et je geins. Cependant, je ne proteste pas. Non. Je fais ce qu’on me dit. J’enlève le t-shirt par-dessus ma tête et le plie avant de le poser sur le comptoir. Puis je descends ma culotte et la roule en boule. Bêtement, je la glisse sous mon t-shirt.

Je baisse le regard vers le sol ensuite. Je ne peux pas regarder Monsieur et Madame Reynolds pendant que je suis nue. Je ne supporte pas l’intensité de leurs regards sur moi. Cependant, je les sens. Mon ventre papillonne. Ma chatte est en feu.

Monsieur Reynolds se lève et s’approche de moi d’un pas lourd. Il passe ses mains sur mes bras. J’ai la chair de poule. Ses paumes rugueuses couvrent mes seins, et il enfonce ses doigts dedans. Il les masse rudement et balance mon corps d’avant en arrière. Je laisse échapper un gémissement.

- J’aime les plus gros seins chez une salope. dit-il d’un ton mécontent.

- Oh, ils ne sont pas si petits. Une bonne poignée. 

Madame Reynolds se lève et vient derrière moi. Ses mains glissent autour de ma taille. 

- Elle est obéissante, je pense, Mark.

Monsieur Reynolds ne dit rien. Au lieu de ça, il me serre les tétons. 

- Eeeeeeeeyyy. 

Je laisse échapper un cri quand il les pince plus fort et me tire sur la pointe des pieds. Des larmes me montent aux yeux.

- Tétons sensibles ! commente Madame Reynolds. 

Ses doigts marchent vers mon sexe. Elle passe sur mes grandes lèvres et les pince et les tire.

J’écarte les cuisses. Ma température corporelle grimpe en flèche. Mes hanches roulent involontairement pendant que je suis tenue sur la pointe des pieds. Monsieur Reynolds tord mes tétons en les tirant et les relâchant, tirant et relâchant.

- On dirait bien. 

il acquiesce pour mes tétons. 

- Et la chatte ?

- Regarde toi-même !

 Madame Reynolds m’écarte les lèvres, et l’air frais devient encore plus froid sur ma chatte rasée et dégoulinante.

Je gémis comme une chienne en chaleur pendant que le doigt de Monsieur Reynolds trace mes petites lèvres. 

- Comme c’est joli. Elle n’a pas beaucoup servi. 

Il trouve mon clito et le pince fort.

- Ahhhh ! 

Je frissonne. 

- S’il vous plaît... supplié-je.

Le couple rit. Chacun prend une lèvre entre ses doigts et tire dans des directions opposées. Ma tête tombe en arrière pendant que ça devient bondé en bas. Il y a une myriade de doigts qui me sondent, m’explorent et me taquinent.

- Et derrière ? demande Monsieur Reynolds pendant que son doigt travaille en moi.

Je serre les poings. Je halète. Il n’y a pas assez d’oxygène dans la pièce. Je ne peux plus respirer. Mon Dieu, je ne peux plus respirer. Mes voisins, dans la quarantaine, me tripotent, et je ne les arrête pas. Je ne suis même pas contrariée. Si quelque chose, je suis tellement dedans que je ferais n’importe quoi pour que ça continue.

- Je n’ai pas encore regardé... répond Madame Reynolds, je sais à quel point tu aimes un cul de salope, je t’ai gardé ça.

Monsieur Reynolds tourne son doigt en moi, et je pousse mes hanches contre leurs mains. 

- S’il vous plaît... Dis-je encore. 

Ça tombe dans l’oreille d’un sourd. J’ai honte d’être écartée et taquinée comme ça par le couple. Honte et au-delà de l’excitation. Je suis une salope. Ça semble m’être confirmé à chaque chose qui arrive.

- Penche-toi, salope, touche tes orteils !

Madame Reynolds me tire. C’est plus une guidance. Je me lève, étourdie par tous les touchers.

Le couple se tient côte à côte devant moi. Madame Reynolds porte une chemise de nuit ample et des chaussettes. Ses cheveux décolorés sont ébouriffés dans une parfaite tête de lit. Monsieur Reynolds caresse lentement son érection à travers son pantalon.

- Tu es notre salope ! explique Monsieur Reynolds.

- Oui, Monsieur Reynolds. 

J’accepte d’une voix sensuelle que je n’ai jamais entendue auparavant.

- Tu feras pour nous ce que notre conjoint ne veut pas faire.... ajoute Madame Reynolds. 

- Je ne laisserai jamais mon mari me baiser le cul. Je suis une dame respectable. Je ne taille pas de pipes... ricane-t-elle.

- Mais toi, tu le feras... dit Monsieur Reynolds d’un ton affamé en me pointant du doigt.

L’idée de la bite de Monsieur Reynolds, que je ne peux plus quitter des yeux maintenant, m’excite et me dégoûte à la fois. Il n’est pas attirant. Il n’est pas jeune. Mais je suis sa salope. Cette pensée m’excite vraiment et me remplit de honte. 

- Oui, Monsieur Reynolds.

- Je ne lèche pas la chatte... annonce Monsieur Reynolds avec fierté, et je ne me fais pas non plus enculer.

- Mais toi, tu prendras mes godemichets avec fierté, n’est-ce pas, salope ? ronronne Madame Reynolds.

- Oui, Madame Reynolds. 

Je réponds rapidement encore une fois d’une voix que je ne reconnais pas comme la mienne.

Monsieur Reynolds baisse la ceinture de son pantalon de survêtement, et sa bite jaillit. Je n’ai pas vu beaucoup de bites dans ma vie, mais la sienne semble énorme. Elle est épaisse et veinée. Il y a beaucoup de peau, surtout autour du gland.

- Mets-toi à genoux, salope. ! ordonne Monsieur Reynolds d’une voix féroce. 

- Montre-moi à quel point tu es obéissante. Ma femme m’a dit à quel point tu l’écoutais bien et je veux le voir.

La pression supplémentaire de devoir être à la hauteur de ce que Madame Reynolds avait dit me met à genoux en un éclair. Je rampe jusqu’à lui et prends sa grosse bite dans ma main. J’avale difficilement et le regarde.

Tous les deux, lui et Madame Reynolds, me regardent d’en haut avec avidité. Je sens mes joues chauffer. Je sens mon ventre se nouer. Il sent. Il sent le musc et la sueur.

- Embrasse-la ! ordonne Madame Reynolds.

Je fais la moue et donne un petit baiser sur le bout. Les deux se mettent à rire. La honte me submerge. Je veux plaire à mes voisins. Au fond de moi, je ne veux rien d’autre que rendre Monsieur et Madame Reynolds fiers de moi.

- Plus profond, salope ! propose Monsieur Reynolds d’une voix rauque.

J’ouvre la bouche et la presse sur le bout. Quand je descends la bouche sur la bite de Monsieur Reynolds, ça repousse le prépuce. Le goût salé avec une pointe d’urine est ma récompense. Je m’étouffe, et ils rient encore de moi.

- Elle est parfaite. dit Madame Reynolds.

- Elle le deviendra. acquiesce Monsieur Reynolds.

Mon cœur chante. C’est tout ce dont j’ai besoin pour me pousser plus loin. J’étire plus grand mes lèvres et pousse ma tête plus loin. J’ai déjà sucé Tyler avant. Mais il était un peu plus fin que Monsieur Reynolds.

Je sens une main à l’arrière de ma tête.

- Descends ! me guide Madame Reynolds.

Elle pousse ma tête vers le bas et enfonce mon nez dans la touffe de poils sombres à la base de la bite de Monsieur Reynolds. Elle l’a forcé profondément dans ma gorge, et je m’étouffe violemment. Mon estomac se soulève quand elle me lâche, et je recrache de la salive.

Ils rient encore de moi. 

- Bonne salope. J’aime quand c’est bien baveux... me félicite Monsieur Reynolds, et mon cœur palpite.

Une fois que j’ai repris mon souffle, je le reprends dans ma bouche. Il est épais et en pleine longueur. Je fais monter et descendre ma tête mais je n’arrive pas à descendre plus des trois quarts. Monsieur Reynolds gémit pourtant. Je sais que je fais quelque chose de bien.

Encore une fois, c’est l’insistance de Madame Reynolds qui me pousse la tête aussi bas que Monsieur Reynolds le veut. Madame Reynolds me maintient là. Mes bras s’agitent. Je ne peux plus respirer. Je ne peux vraiment plus respirer. Mes poumons brûlent. Ma gorge spasme.

Mes yeux pleurent et mon nez coule. Finalement, Madame Reynolds me lâche. Je tombe en arrière et halète pour reprendre mon souffle. Je les regarde d’un air pathétique. La bite de Monsieur Reynolds brille de ma salive.

- Salope affamée, viens chercher ton dîner !

Monsieur Reynolds tend la main vers moi. 

- Ne deviens pas paresseuse maintenant.

- Oui, Monsieur Reynolds. 

Je me remets à genoux et prends une grande inspiration. Je fais monter et descendre ma tête sur sa bite. Cette fois j’essaie de me pousser. J’essaie d’en prendre plus. Je tourne même la tête et passe ma langue tout autour de sa bite non circoncise.

Monsieur Reynolds pousse ses hanches en avant. Ça enfonce sa bite dans ma gorge. J’ai compris le message. Cette fois je descends plus bas. Je le prends dans ma gorge la première fois par moi-même.

Je suis récompensée par des pincements sur mes tétons. Ma gorge tremble autour de la bite de Monsieur Reynolds, et Monsieur Reynolds grogne en m’attrapant les oreilles. Madame Reynolds tire et tord mes tétons. Je geins, ce qui fait seulement sauter encore plus la bite de Monsieur Reynolds dans ma bouche.

- Elle sera tellement jolie avec des pinces à tétons. dit Madame Reynolds.

- Oui. grogne-t-il. 

Monsieur Reynolds tire mon visage d’avant en arrière pendant qu’il baise ma gorge. Chaque fois je m’étouffe. Je suis reconnaissante d’avoir une respiration entre chaque coup.

- Mets-la sur la table. suggère Madame Reynolds.

En un éclair, on me soulève par les aisselles et on m’allonge sur le dos sur la table. Monsieur Reynolds me tire, et ma tête pend par-dessus le bord. 

- Bonne idée !. dit-il, et il monte sur ma bouche. 

Monsieur Reynolds me prend les seins comme poignées et commence à pomper vigoureusement en moi.

Les gargouillis de ma gorge ne font que l’encourager. Madame Reynolds se place entre mes jambes. J’écarte volontairement les jambes pour elle, et elle explore à nouveau ma chatte. Elle caresse mes grandes lèvres.

Madame Reynolds pince mon clito et enfonce deux doigts en moi.

- Je pense que je pourrais la fister, Mark. dit-elle excitée. 

L’idée me fait retourner le ventre. Mais je suis leur salope.

Monsieur Reynolds grogne seulement en réponse. Madame Reynolds reprend ses jeux sur moi. Elle appuie sur mon clito et le tire. Pendant tout ce temps elle enfonce deux doigts en moi en rythme avec les coups de reins de Monsieur Reynolds dans ma gorge.

De la bave couvre mon visage. De la morve est dans mes cheveux. Monsieur Reynolds ne fait pas de quartier. Je suis étourdie. Je suis dans le brouillard. Je suis un jouet soumis pour eux. Madame Reynolds enfonce un troisième doigt en moi, et je sursaute sur la bite dans ma gorge.

- Voilà, félicite Madame Reynolds, sois une bonne salope. J’adore à quel point elle est sensible.

Les coups de reins de Monsieur Reynolds deviennent plus courts et plus rapides. Le bout de sa bite grossit, et je ne peux plus respirer. Il l’a niché dans ma gorge. Je m’agite encore. Madame Reynolds rit et enfonce ses doigts plus profondément en moi. Elle les recourbe et caresse mon point G.

- Jouis dans sa gorge, chéri. dit Madame Reynolds. 

- Si tu lui remplis le ventre, je la laisserai jouir.

Monsieur Reynolds laisse échapper un cri féroce. Je m’étouffe dessus. Le premier gros jet sort sûrement de ma bouche. Il se retire et arrose mon visage de jet après jet de sperme.

Je halète comme une folle. Madame Reynolds me doigte brutalement et pince mon clito sans pitié. Mes jambes tremblent, et je me tortille sur la table. Du sperme dans le nez. De la bave dans les cheveux. Monsieur Reynolds tire sur mes tétons brûlants.

- On la laisse jouir ? demande Madame Reynolds.

- Ouais ! 

Monsieur Reynolds claque mes seins, et ça ne fait que me pousser encore plus près du bord. 

- Laisse la salope jouir. Je veux voir à quoi ça ressemble sur elle.

Un quatrième doigt s’enfonce en moi et c’est comme un éclair. Je crie et agrippe la table. Tout mon monde s’effondre autour de moi. C’est comme rien de ce que j’ai jamais vécu. Ça irradie de mon clito dans tout mon corps.

Je me cambre sur la table et vois des étoiles avant de fermer les yeux. Je ne peux plus respirer. Je ne peux plus bouger, mais je ne fais que bouger. Mes muscles se contractent et se relâchent. Je suis dans l’euphorie soumise. Je halète quand je redescends. Mes paupières sont lourdes. Je suis couverte de sueur.

Quelqu’un me tire et me secoue. Ma tête repose sur une épaule douce et large. Mon corps se recroqueville et se presse contre un corps poilu. Monsieur Reynolds. Monsieur Reynolds m’a soulevée de la table et est maintenant assis avec moi blottie sur ses genoux.

Je vois sa main du coin de l’œil. C’est flou. Je sais qui c’est pourtant. Madame Reynolds se tient au-dessus de nous et me caresse les cheveux. Ils s’occupent de moi pendant que je tressaute dans les répliques orgasmiques et que je flotte dans l’espace soumis.

C’est comme ça que je suis devenue la salope domestique de mes voisins. Je ne regrette rien. J’ai hâte de vous raconter plus sur mon expérience.

A suivre...