Traduction d'un texte de KinkyLiLWriter.
Comment je deviens soumise au mari de ma voisine.
Comment je deviens soumise au mari de ma voisine.
Le yoga est devenu très intéressant depuis que j’ai accepté ma place de salope domestique pour mes voisins. Bon, pour être honnête, tout est devenu intéressant. Ils sont vraiment les meilleurs maîtres qu’une petite salope comme moi pouvait espérer.
La première fois que j’ai fait du yoga pour Monsieur et Madame Reynolds, c’était le premier jour où je me suis soumise aux deux. Oui, après avoir bu le sperme de Monsieur Reynolds pour la première fois. C’était un peu après ça cependant ; ils me câlinent toujours après m’avoir utilisée. Ils s’occupent bien de leur salope domestique.
J’étais redescendue de l’euphorie orgasmique et de l’espace soumis qu’ils déclenchent si magistralement en moi. J’étais blottie contre le torse de Monsieur Reynolds, me frottant contre lui comme une enfant. Il me caressait les cheveux.
- Je pense qu’il est temps de faire de l’exercice. annonce Madame Reynolds.
Je tourne la tête paresseusement. Je la regarde. Est-ce que ce qu’ils venaient de me faire ne comptait pas comme de l’exercice ? J’étais endolorie.
- Je pense que c’est une excellente idée. acquiesce Monsieur Reynolds en tapotant mon cul nu, debout, salope !
- Oui, Monsieur Reynolds.
La première fois que j’ai fait du yoga pour Monsieur et Madame Reynolds, c’était le premier jour où je me suis soumise aux deux. Oui, après avoir bu le sperme de Monsieur Reynolds pour la première fois. C’était un peu après ça cependant ; ils me câlinent toujours après m’avoir utilisée. Ils s’occupent bien de leur salope domestique.
J’étais redescendue de l’euphorie orgasmique et de l’espace soumis qu’ils déclenchent si magistralement en moi. J’étais blottie contre le torse de Monsieur Reynolds, me frottant contre lui comme une enfant. Il me caressait les cheveux.
- Je pense qu’il est temps de faire de l’exercice. annonce Madame Reynolds.
Je tourne la tête paresseusement. Je la regarde. Est-ce que ce qu’ils venaient de me faire ne comptait pas comme de l’exercice ? J’étais endolorie.
- Je pense que c’est une excellente idée. acquiesce Monsieur Reynolds en tapotant mon cul nu, debout, salope !
- Oui, Monsieur Reynolds.
J’accepte et je me détache de son étreinte.
Les yeux de Madame Reynolds pétillent de malice. J’apprends à adorer ce regard. Ça signifie qu’elle a des plans diaboliques pour moi.
Le couple m’emmène dans leur grande pièce. Madame Reynolds étale mon tapis de yoga pendant que Monsieur Reynolds s’installe sur le canapé. Madame Reynolds le rejoint après m’avoir positionnée sur le tapis.
Madame Reynolds m’avait déjà donné des poses à faire. Je n’étais pas complètement étrangère à cet arrangement. Peut-être que c’est pour ça que je n’étais pas aussi déstabilisée qu’on pourrait l’être en faisant du yoga devant un public.
J’étais cependant nue. C’était une nouvelle variante. Cette variante allait devenir permanente. Monsieur et Madame Reynolds veulent avoir un accès facile à moi à tout moment. Les animaux de compagnie ne portent pas de vêtements. Les salopes non plus. Donc, puisque je suis les deux pour eux, je suis nue quand je suis chez eux ou chez moi, enfin, globalement dès que je ne suis pas en public.
- Angle lié ! aboie Madame Reynolds.
- Oui, Madame Reynolds !
Les yeux de Madame Reynolds pétillent de malice. J’apprends à adorer ce regard. Ça signifie qu’elle a des plans diaboliques pour moi.
Le couple m’emmène dans leur grande pièce. Madame Reynolds étale mon tapis de yoga pendant que Monsieur Reynolds s’installe sur le canapé. Madame Reynolds le rejoint après m’avoir positionnée sur le tapis.
Madame Reynolds m’avait déjà donné des poses à faire. Je n’étais pas complètement étrangère à cet arrangement. Peut-être que c’est pour ça que je n’étais pas aussi déstabilisée qu’on pourrait l’être en faisant du yoga devant un public.
J’étais cependant nue. C’était une nouvelle variante. Cette variante allait devenir permanente. Monsieur et Madame Reynolds veulent avoir un accès facile à moi à tout moment. Les animaux de compagnie ne portent pas de vêtements. Les salopes non plus. Donc, puisque je suis les deux pour eux, je suis nue quand je suis chez eux ou chez moi, enfin, globalement dès que je ne suis pas en public.
- Angle lié ! aboie Madame Reynolds.
- Oui, Madame Reynolds !
Je prends immédiatement la position. Je m’assois sur le tapis, je colle les plantes de mes pieds l’une contre l’autre et j’appuie mes genoux à plat sur le tapis. Mes mains passent par-dessus les boules de mes pieds.
Monsieur et Madame Reynolds parlent entre eux à voix basse, je n’arrive pas à distinguer leurs murmures. Cependant, je suis hyper consciente que mes grandes lèvres gonflées sont écartées et que mon sexe est exposé à leur vue. Mes joues deviennent rouge vif.
- Cette pose est géniale ! annonce Monsieur Reynolds.
Monsieur et Madame Reynolds parlent entre eux à voix basse, je n’arrive pas à distinguer leurs murmures. Cependant, je suis hyper consciente que mes grandes lèvres gonflées sont écartées et que mon sexe est exposé à leur vue. Mes joues deviennent rouge vif.
- Cette pose est géniale ! annonce Monsieur Reynolds.
- Imagine tout ce qu’on pourrait lui enfoncer dans cette position. ricane-t-il.
Je ferme les yeux en imaginant ce qu’il dit. Je n’ai pas beaucoup d’imagination. Je pense à mon vibromasseur. L’idée qu’ils jouent avec ma chatte m’envoie des picotements. C’est presque assez pour me distraire de l’étirement de mes cuisses.
- Flexion latérale debout ! annonce soudain Madame Reynolds.
- Oui, Madame Reynolds !
Je ferme les yeux en imaginant ce qu’il dit. Je n’ai pas beaucoup d’imagination. Je pense à mon vibromasseur. L’idée qu’ils jouent avec ma chatte m’envoie des picotements. C’est presque assez pour me distraire de l’étirement de mes cuisses.
- Flexion latérale debout ! annonce soudain Madame Reynolds.
- Oui, Madame Reynolds !
Soulagée par la libération de la position et le répit pour mes muscles des cuisses, je saute sur mes pieds. Je pose ma main droite sur ma hanche et je passe mon bras gauche au-dessus de ma tête. Je force en étirant mon corps.
- Je trouve celle-ci ennuyeuse... commente Monsieur Reynolds comme un enfant capricieux.
- Je trouve celle-ci ennuyeuse... commente Monsieur Reynolds comme un enfant capricieux.
Il croise même les bras sur son torse. Sa critique me transperce. Je veux tellement leur plaire.
- Oh, je ne sais pas. C’est une excellente pose de transition. dit Madame Reynolds en se caressant le menton tout en m’étudiant.
Je sens son regard scrutateur, et ma température corporelle monte. Je sens la tension des muscles sur mon côté pendant que je me penche encore plus pour lui montrer que j’obéirai et que je ferai de mon mieux pour lui plaire.
- Imagine juste...
- Oh, je ne sais pas. C’est une excellente pose de transition. dit Madame Reynolds en se caressant le menton tout en m’étudiant.
Je sens son regard scrutateur, et ma température corporelle monte. Je sens la tension des muscles sur mon côté pendant que je me penche encore plus pour lui montrer que j’obéirai et que je ferai de mon mieux pour lui plaire.
- Imagine juste...
Elle sourit et me pointe du doigt.
- On lui attache des poids à chatte sur ses belles lèvres rasées. Ce serait très amusant.
Ça ressemble à une menace. Je geins à cette pensée. Les deux se mettent à rire joyeusement devant mon évidente nervosité.
- C’est une bonne idée, acquiesce Monsieur Reynolds, on pourrait même les faire claquer et regarder ses lèvres s’étirer vers le bas pendant qu’elle tient cette pose.
Je fronce les sourcils. Ça a l’air douloureux. Mon sexe palpite en réponse. Je ne suis pas sûre si c’est excité par l’idée ou excité pour elle. Dans tous les cas, mon corps vibre d’anticipation.
- Change de côté, animal ! ordonne Madame Reynolds.
- Oui, Madame Reynolds !
Ça ressemble à une menace. Je geins à cette pensée. Les deux se mettent à rire joyeusement devant mon évidente nervosité.
- C’est une bonne idée, acquiesce Monsieur Reynolds, on pourrait même les faire claquer et regarder ses lèvres s’étirer vers le bas pendant qu’elle tient cette pose.
Je fronce les sourcils. Ça a l’air douloureux. Mon sexe palpite en réponse. Je ne suis pas sûre si c’est excité par l’idée ou excité pour elle. Dans tous les cas, mon corps vibre d’anticipation.
- Change de côté, animal ! ordonne Madame Reynolds.
- Oui, Madame Reynolds !
Je baisse mon bras gauche et lève le droit. Je me penche dans la direction opposée. La brûlure d’un côté de mon corps sera bientôt équilibrée.
- On pourrait l’entraîner avec des poids de plus en plus lourds.
- On pourrait l’entraîner avec des poids de plus en plus lourds.
Monsieur Reynolds semble excité.
- Sur les grandes lèvres ou les petites ?
Son sourire s’élargit.
- Imagine, on pourrait la percer, et elle aurait les lèvres les plus belles et les plus pleines.
Mes yeux s’écarquillent au mot "percer". Encore une fois je geins. Encore une fois ils m’ignorent et continuent leur conversation.
- Oh percer, j’adore cette idée. dit Madame Reynolds en touchant la cuisse de son mari.
Mes yeux s’écarquillent au mot "percer". Encore une fois je geins. Encore une fois ils m’ignorent et continuent leur conversation.
- Oh percer, j’adore cette idée. dit Madame Reynolds en touchant la cuisse de son mari.
- Elle serait magnifique avec deux petits anneaux dans ses petites lèvres et un barbell courbé dans son capuchon.
- Absolument, acquiesce Monsieur Reynolds, une belle grosse boule sur son clito.
Ma tête tourne à cette idée. Ils ne parlent pas d’un ou même de deux piercings. Non, ils parlent de plusieurs. Comment je ferais pour passer la sécurité à l’aéroport ? Et pourquoi est-ce que je deviens tellement excitée pendant qu’ils discutent de mon corps comme si je n’avais pas mon mot à dire ?
- La garder bien mouillée pour nous en permanence. dit Madame Reynolds en me regardant directement dans les yeux.
- Absolument, acquiesce Monsieur Reynolds, une belle grosse boule sur son clito.
Ma tête tourne à cette idée. Ils ne parlent pas d’un ou même de deux piercings. Non, ils parlent de plusieurs. Comment je ferais pour passer la sécurité à l’aéroport ? Et pourquoi est-ce que je deviens tellement excitée pendant qu’ils discutent de mon corps comme si je n’avais pas mon mot à dire ?
- La garder bien mouillée pour nous en permanence. dit Madame Reynolds en me regardant directement dans les yeux.
- Comme une vraie salope.
Ma lèvre inférieure tremble, et mes yeux tombent. Je ne peux pas soutenir le regard de Madame Reynolds. Je ne supporte pas l’intensité. Chaque fois que je dois baisser les yeux, je me sens inférieure, je me sens inadéquate, et je sens son emprise sur moi. Je ressens aussi le désir inébranlable d’obtenir son approbation.
Monsieur Reynolds se lève. Je sursaute légèrement et perds l’équilibre un instant. Je me reprends juste à temps pour qu’il soit à un centimètre de moi. Son ventre de buveur de bière effleure mon ventre nu et tendu.
Monsieur Reynolds fait glisser ses doigts le long de mes flancs. Je m’agite mais j’essaie de maintenir ma pose pendant qu’il me chatouille légèrement. Il sourit et me regarde dans les yeux. Quand je baisse les yeux, il me serre les tétons dans une forte pince.
Ma lèvre inférieure tremble, et mes yeux tombent. Je ne peux pas soutenir le regard de Madame Reynolds. Je ne supporte pas l’intensité. Chaque fois que je dois baisser les yeux, je me sens inférieure, je me sens inadéquate, et je sens son emprise sur moi. Je ressens aussi le désir inébranlable d’obtenir son approbation.
Monsieur Reynolds se lève. Je sursaute légèrement et perds l’équilibre un instant. Je me reprends juste à temps pour qu’il soit à un centimètre de moi. Son ventre de buveur de bière effleure mon ventre nu et tendu.
Monsieur Reynolds fait glisser ses doigts le long de mes flancs. Je m’agite mais j’essaie de maintenir ma pose pendant qu’il me chatouille légèrement. Il sourit et me regarde dans les yeux. Quand je baisse les yeux, il me serre les tétons dans une forte pince.
- Regarde-moi, salope ! grogne-t-il.
- O... oui Monsieur Reynolds !
- O... oui Monsieur Reynolds !
Je geins et vacille un peu. Je relève lentement les yeux vers lui. Il sourit.
- J’adore tes tétons... m’informe-t-il pendant qu’il les tord.
Je me mords la lèvre et geins bruyamment. Mon sexe palpite de besoin comme s’il n’avait pas été rempli par quatre doigts il y a une heure.
- J’adore tes tétons... m’informe-t-il pendant qu’il les tord.
Je me mords la lèvre et geins bruyamment. Mon sexe palpite de besoin comme s’il n’avait pas été rempli par quatre doigts il y a une heure.
- M... merci, Monsieur Reynolds !
- Ils m’appellent. Ils pointent tellement joliment sur ton corps. Peut-être un peu plus gros et tu aurais des tétons de salope comme il faut.
- Ils m’appellent. Ils pointent tellement joliment sur ton corps. Peut-être un peu plus gros et tu aurais des tétons de salope comme il faut.
Il penche la tête et tire mes tétons de mon corps.
Je me penche dans la traction. Je serre les mâchoires. Je siffle.
Je me penche dans la traction. Je serre les mâchoires. Je siffle.
- O... oui, Monsieur Reynolds !
Je n’ai aucune idée de comment il les rendrait plus gros ou même si c’est possible.
- Quelle bonne salope tu es. Tu sais que tu as besoin de plus gros tétons, de plus longs tétons pour être plaisante... continue-t-il en variant la pression sur mes tétons.
- Quelle bonne salope tu es. Tu sais que tu as besoin de plus gros tétons, de plus longs tétons pour être plaisante... continue-t-il en variant la pression sur mes tétons.
- Tu veux me plaire, à moi et à ma femme, n’est-ce pas ?
- Oui... Monsieur Reynolds !
- Oui... Monsieur Reynolds !
Je le voulais. Je le voulais de tout mon être. Je voulais qu’ils soient contents de moi.
- Bonne salope ! me félicite Monsieur Reynolds, et ça a le même effet dans son baryton profond que quand Madame Reynolds le dit.
- Bonne salope ! me félicite Monsieur Reynolds, et ça a le même effet dans son baryton profond que quand Madame Reynolds le dit.
Je suis tellement faible face à leurs compliments. Apparemment, je ferais n’importe quoi pour les recevoir. Quelque chose que les Reynolds semblent avoir pris comme mission personnelle de prouver au cours des prochaines années.
Monsieur Reynolds retourne s’asseoir. Il tapote la cuisse de sa femme.
Monsieur Reynolds retourne s’asseoir. Il tapote la cuisse de sa femme.
- On devrait les percer aussi.
- Bien sûr... acquiesce Madame Reynolds.
- Bien sûr... acquiesce Madame Reynolds.
- Quel genre de salope ne porte pas de bijoux aux tétons ? demande-t-elle comme si c’était une évidence.
Je me mords la lèvre inférieure. Monsieur et Madame Reynolds vont doubler ou tripler le nombre de trous dans mon corps. J’aurai des anneaux métalliques qui pendront à toutes sortes d’endroits. Mon esprit vagabonde : comment je ferais pour marcher, porter des vêtements, ou faire quoi que ce soit sans que quelqu’un le remarque ?
- Fente du coureur ! ordonne Madame Reynolds.
- Oui, Madame Reynolds !
Je me mords la lèvre inférieure. Monsieur et Madame Reynolds vont doubler ou tripler le nombre de trous dans mon corps. J’aurai des anneaux métalliques qui pendront à toutes sortes d’endroits. Mon esprit vagabonde : comment je ferais pour marcher, porter des vêtements, ou faire quoi que ce soit sans que quelqu’un le remarque ?
- Fente du coureur ! ordonne Madame Reynolds.
- Oui, Madame Reynolds !
Le soulagement dans mon côté sort dans un profond soupir. Je me tourne et pousse ma jambe droite devant moi. Je tire ma jambe gauche en arrière. Je plie mon genou droit et tends la main vers le sol. Ma poitrine appuie contre ma cuisse droite. Je sens immédiatement la tension dans mes muscles.
- Des poids à chatte seraient magnifiques dans cette pose... dit Madame Reynolds en se levant.
- Des poids à chatte seraient magnifiques dans cette pose... dit Madame Reynolds en se levant.
Elle s’approche de moi, et je maintiens ma position. Elle grogne en s’agenouillant. Elle tend la main vers ma chatte. Son doigt glisse dans mon excitation, et mes joues brûlent. Qu’est-ce qui ne va pas chez moi ?
Madame Reynolds attrape mes deux grandes lèvres entre le pouce et l’index des deux mains. Elle les serre fort et les tire vers le bas. Mon corps étire instinctivement la pose pour essayer d’atténuer la pression sur mon sexe. Je laisse échapper un gémissement, et mon menton monte vers le ciel.
- Elle est bruyante, cette salope... commente Monsieur Reynolds.
Madame Reynolds attrape mes deux grandes lèvres entre le pouce et l’index des deux mains. Elle les serre fort et les tire vers le bas. Mon corps étire instinctivement la pose pour essayer d’atténuer la pression sur mon sexe. Je laisse échapper un gémissement, et mon menton monte vers le ciel.
- Elle est bruyante, cette salope... commente Monsieur Reynolds.
Je ne suis pas sûre si c’est un compliment ou une critique. Mon ventre se noue à l’idée qu’il pourrait ne pas être content de moi. Je serre les lèvres ensemble.
Madame Reynolds tire et relâche, tire et relâche sur mes petites lèvres. Je retiens chaque bruit. Elle lâche mes grandes lèvres et glisse ses doigts le long de mes petites lèvres.
Madame Reynolds tire et relâche, tire et relâche sur mes petites lèvres. Je retiens chaque bruit. Elle lâche mes grandes lèvres et glisse ses doigts le long de mes petites lèvres.
- Ahhhh... crié-je quand elle trouve mon clito et appuie dessus.
- Oui...
- Oui...
La voix de Madame Reynolds est sinistre.
- Elle est vocale. Comme ce sera beau quand on l’exposera...
M’exposer ? Mes yeux s’ouvrent grand. Qu’est-ce que ça veut dire ? Qu’est-ce qu’ils veulent dire ?
M’exposer ? Mes yeux s’ouvrent grand. Qu’est-ce que ça veut dire ? Qu’est-ce qu’ils veulent dire ?
- Madame… Madame… Madame Reynolds.
Je veux demander. J’ai besoin de savoir.
- Chut....
- Chut....
Madame Reynolds retire sa main de ma chatte. Elle tapote mon mont de Vénus hypersensible.
- Ne t’inquiète pas, salope. Tu adoreras chaque minute.
Ma tête tombe bas. Vraiment ? Je dois être honnête avec moi-même à ce moment : j’ai adoré tout ce qu’ils m’ont fait jusqu’à maintenant, pourquoi "m'exposer" serait différent. Pendant que la honte s’insinue dans mon esprit à la facilité avec laquelle je me suis soumise à ça, je suis excitée. Je ne peux le nier à personne.
- Autre jambe, salope !
Ma tête tombe bas. Vraiment ? Je dois être honnête avec moi-même à ce moment : j’ai adoré tout ce qu’ils m’ont fait jusqu’à maintenant, pourquoi "m'exposer" serait différent. Pendant que la honte s’insinue dans mon esprit à la facilité avec laquelle je me suis soumise à ça, je suis excitée. Je ne peux le nier à personne.
- Autre jambe, salope !
Madame Reynolds recule et retourne s’asseoir à côté de son mari.
- Oui, Madame Reynolds !
- Oui, Madame Reynolds !
Ma voix est faible et essoufflée. Je voulais qu’elle continue à me toucher. Je voulais ses mains sur ma chatte.
Ça me trouble. Je suis hétéro. Je n’ai jamais été avec une femme. Pourquoi est-ce que je veux tellement qu’elle me touche ? Elle n’est même pas attirante. Madame Reynolds est vieille, grosse et ridée. Pourtant, me voilà. Je suis nue, je tiens des poses de yoga pour deux vieux et gros pendant qu’ils parlent de modifier mon corps et me touchent sexuellement. Je suis une salope.
Je capte un mouvement du coin de l’œil. Je tourne légèrement la tête et vois que Madame Reynolds caresse la bite de Monsieur Reynolds à travers son pantalon. Monsieur Reynolds a le sein de Madame Reynolds dans sa main. Il le malaxe doucement. Cependant, leurs deux regards sont fixés sur moi.
- Fente du coureur ! ordonne Madame Reynolds d’une voix légèrement essoufflée. Clairement, elle est excitée.
Ça me trouble. Je suis hétéro. Je n’ai jamais été avec une femme. Pourquoi est-ce que je veux tellement qu’elle me touche ? Elle n’est même pas attirante. Madame Reynolds est vieille, grosse et ridée. Pourtant, me voilà. Je suis nue, je tiens des poses de yoga pour deux vieux et gros pendant qu’ils parlent de modifier mon corps et me touchent sexuellement. Je suis une salope.
Je capte un mouvement du coin de l’œil. Je tourne légèrement la tête et vois que Madame Reynolds caresse la bite de Monsieur Reynolds à travers son pantalon. Monsieur Reynolds a le sein de Madame Reynolds dans sa main. Il le malaxe doucement. Cependant, leurs deux regards sont fixés sur moi.
- Fente du coureur ! ordonne Madame Reynolds d’une voix légèrement essoufflée. Clairement, elle est excitée.
- Mais le cul vers nous, animal ! ajoute-t-elle.
- Oui, Madame Reynolds !
- Oui, Madame Reynolds !
Je me relève. Je me tourne dos à eux. Je suis déçue. Je voulais les voir. Je baisse la poitrine, je plie à la taille, et je pose les paumes sur le sol. Mon corps s’étire.
- Regarde cette chatte ! s’exclame Monsieur Reynolds.
Mes joues sont en feu. Il n’y a aucun moyen de me cacher dans cette position. Mon cul, ma chatte, tout est exposé dans ma nudité.
- Elle est tellement brillante et gonflée... ajoute Madame Reynolds puis elle gémit.
- Est-ce qu’on a un godemichet ? Je veux la baiser ! demande Monsieur Reynolds avec empressement.
- Non...
- Regarde cette chatte ! s’exclame Monsieur Reynolds.
Mes joues sont en feu. Il n’y a aucun moyen de me cacher dans cette position. Mon cul, ma chatte, tout est exposé dans ma nudité.
- Elle est tellement brillante et gonflée... ajoute Madame Reynolds puis elle gémit.
- Est-ce qu’on a un godemichet ? Je veux la baiser ! demande Monsieur Reynolds avec empressement.
- Non...
Madame Reynolds semble essoufflée.
- Rien de nouveau, on va devoir l’emmener au magasin.
- Putain !
- Putain !
Monsieur Reynolds laisse échapper avec déception.
- Ça semble mal de l’avoir dans cette position sans rien dans sa chatte.
Ma gorge devient sèche. Je suis émerveillée par la discussion de Monsieur et Madame Reynolds à mon sujet. J’ai l’impression d’être un objet. Je me sens possédée. Je me sens comme un morceau de viande. C’est leur intention. C’est addictif. Je suis au-delà de l’excitation à cause de tout leur discours et de mes poses. Je veux quelque chose dans ma chatte aussi.
Je suis surprise quand deux mains se posent sur mon corps. J’étais perdue dans ma tête ou dans leurs voix. Je ne faisais pas attention aux signaux plus petits qu’ils avaient peut-être donnés pour me dire qu’ils s’étaient levés.
- Oh, je veux son cul...
Ma gorge devient sèche. Je suis émerveillée par la discussion de Monsieur et Madame Reynolds à mon sujet. J’ai l’impression d’être un objet. Je me sens possédée. Je me sens comme un morceau de viande. C’est leur intention. C’est addictif. Je suis au-delà de l’excitation à cause de tout leur discours et de mes poses. Je veux quelque chose dans ma chatte aussi.
Je suis surprise quand deux mains se posent sur mon corps. J’étais perdue dans ma tête ou dans leurs voix. Je ne faisais pas attention aux signaux plus petits qu’ils avaient peut-être donnés pour me dire qu’ils s’étaient levés.
- Oh, je veux son cul...
Monsieur Reynolds appuie son pouce contre mon anus plissé. Je gémis. Les deux se mettent à rire.
- On va lui prendre un plug.
- On va lui prendre un plug.
Les mains de Madame Reynolds malaxent les globes de mon cul. Je vacille mais je maintiens ma pose. Ses mains sont plus douces et plus petites que celles de Monsieur Reynolds. J’avais déjà appris la différence entre leurs touchers.
Monsieur Reynolds applique une pression sur mon trou. Je me penche en avant autant que possible dans cette position dans une tentative inconsciente d’échapper à l’envahisseur anal. Il m’attrape la hanche et grogne en guise d’avertissement.
- Toutes ces poses me rendent chaud ! dit Monsieur Reynolds.
- Moi aussi !. acquiesce Madame Reynolds.
Puis ses mains disparaissent. J’entends du mouvement de vêtements. Je maintiens ma pose.
Monsieur Reynolds applique une pression sur mon trou. Je me penche en avant autant que possible dans cette position dans une tentative inconsciente d’échapper à l’envahisseur anal. Il m’attrape la hanche et grogne en guise d’avertissement.
- Toutes ces poses me rendent chaud ! dit Monsieur Reynolds.
- Moi aussi !. acquiesce Madame Reynolds.
Puis ses mains disparaissent. J’entends du mouvement de vêtements. Je maintiens ma pose.
- Relâche, salope ! dit Madame Reynolds quand j’entends des bruits de succion.
Je me relève et me retourne. Je reste bouche bée devant ce que je vois. Le pantalon de survêtement de Monsieur Reynolds est aux chevilles. Madame Reynolds est penchée sur le canapé. Monsieur Reynolds la tient par les hanches.
Avec une claque sur son cul et un rire des deux, Monsieur Reynolds s’enfonce en Madame Reynolds. Je reste debout maladroitement en les regardant baiser. Je ne peux pas bouger. Je ne peux pas détacher mes yeux d’eux. Je ne sais pas quoi faire.
Ils baisent dans une frénésie sauvage. Monsieur Reynolds ne retient rien. Il pousse sa bite en elle en grognant profondément. Madame Reynolds couine de plaisir et s’accroche au canapé si fort que ses jointures deviennent blanches.
- Baise-moi ! crie Madame Reynolds.
Je me relève et me retourne. Je reste bouche bée devant ce que je vois. Le pantalon de survêtement de Monsieur Reynolds est aux chevilles. Madame Reynolds est penchée sur le canapé. Monsieur Reynolds la tient par les hanches.
Avec une claque sur son cul et un rire des deux, Monsieur Reynolds s’enfonce en Madame Reynolds. Je reste debout maladroitement en les regardant baiser. Je ne peux pas bouger. Je ne peux pas détacher mes yeux d’eux. Je ne sais pas quoi faire.
Ils baisent dans une frénésie sauvage. Monsieur Reynolds ne retient rien. Il pousse sa bite en elle en grognant profondément. Madame Reynolds couine de plaisir et s’accroche au canapé si fort que ses jointures deviennent blanches.
- Baise-moi ! crie Madame Reynolds.
- Plus fort, enfoiré !
Monsieur Reynolds tire ses hanches en arrière. J’entends le claquement du bassin de Monsieur Reynolds qui frappe le cul de Madame Reynolds. Je me déplace sur le côté pour avoir une meilleure vue.
Le cul de Madame Reynolds tremble pendant que Monsieur Reynolds la laboure. Le ventre de Monsieur Reynolds rebondit à chaque coup vers l’intérieur. Je suis à la fois révulsée et intriguée par le spectacle. Je croyais qu’ils ne baisaient pas. N’était-ce pas pour ça qu’ils avaient besoin de moi ?
L’odeur du sexe me parvient. Ça ne fait que stimuler mon état déjà excité. Sans réfléchir, ma paume droite couvre mon sein. Mes tétons picotent immédiatement, endoloris par tous les jeux récents. Je gémis en même temps que Madame Reynolds.
- La salope va se doigter pendant que je te baise, salope ! explique Monsieur Reynolds entre ses dents serrées.
Monsieur Reynolds tire ses hanches en arrière. J’entends le claquement du bassin de Monsieur Reynolds qui frappe le cul de Madame Reynolds. Je me déplace sur le côté pour avoir une meilleure vue.
Le cul de Madame Reynolds tremble pendant que Monsieur Reynolds la laboure. Le ventre de Monsieur Reynolds rebondit à chaque coup vers l’intérieur. Je suis à la fois révulsée et intriguée par le spectacle. Je croyais qu’ils ne baisaient pas. N’était-ce pas pour ça qu’ils avaient besoin de moi ?
L’odeur du sexe me parvient. Ça ne fait que stimuler mon état déjà excité. Sans réfléchir, ma paume droite couvre mon sein. Mes tétons picotent immédiatement, endoloris par tous les jeux récents. Je gémis en même temps que Madame Reynolds.
- La salope va se doigter pendant que je te baise, salope ! explique Monsieur Reynolds entre ses dents serrées.
- C’est bien ça, salope ?
- Oui, Monsieur Reynolds !
- Oui, Monsieur Reynolds !
Je réponds pendant que ma main gauche glisse entre mes jambes. Je trouve mon sexe doux et dégoulinant. Mes doigts glissent entre mes plis. J’enfonce deux doigts dans mon canal juste au moment où Monsieur Reynolds renverse la tête en arrière et rugit.
Mon souffle se bloque pendant que Madame Reynolds annonce qu’elle jouit. Je pousse mes doigts en moi pour essayer de suivre le rythme de Monsieur Reynolds. Je plie les genoux et reste debout maladroitement en me doigtant.
Monsieur Reynolds continue à labourer sa femme bien après son orgasme. L’homme a de l’endurance. Je suis impressionnée qu’un homme de sa taille puisse tenir aussi longtemps. Ça me donne envie de lui. Vouloir de lui me trouble encore plus quand je réalise ça.
Je tire sur mon téton endolori et laisse échapper un cri. Il ne faut pas longtemps avant que Monsieur Reynolds hurle. Il s’arrête de bouger et se penche sur sa femme. Je continue à me doigter.
À bout de souffle, Monsieur Reynolds se tourne, gardant sa joue sur le dos de sa femme.
Mon souffle se bloque pendant que Madame Reynolds annonce qu’elle jouit. Je pousse mes doigts en moi pour essayer de suivre le rythme de Monsieur Reynolds. Je plie les genoux et reste debout maladroitement en me doigtant.
Monsieur Reynolds continue à labourer sa femme bien après son orgasme. L’homme a de l’endurance. Je suis impressionnée qu’un homme de sa taille puisse tenir aussi longtemps. Ça me donne envie de lui. Vouloir de lui me trouble encore plus quand je réalise ça.
Je tire sur mon téton endolori et laisse échapper un cri. Il ne faut pas longtemps avant que Monsieur Reynolds hurle. Il s’arrête de bouger et se penche sur sa femme. Je continue à me doigter.
À bout de souffle, Monsieur Reynolds se tourne, gardant sa joue sur le dos de sa femme.
- Arrête, salope. On a fini.
Je geins et retire ma main. Je n’ai pas joui. Je me sens lésée.
Je geins et retire ma main. Je n’ai pas joui. Je me sens lésée.
- Mais, Monsieur Reynolds... protesté-je.
Madame Reynolds se dégage de sous son mari et ricane.
Madame Reynolds se dégage de sous son mari et ricane.
- Pas de jouissance pour toi, salope avide ! me réprimande-t-elle.
Je baisse le regard, embarrassée par ce que je viens de faire. Est-ce que j’étais vraiment sur le point de supplier mes voisins de me laisser continuer à me doigter devant eux ? Quelle perverse malade je suis.
- Tu ne veux pas le sperme de mon mari ? me nargue Madame Reynolds.
Je lève les yeux vers elle. Monsieur Reynolds s’est affalé sur le canapé à côté d’elle en essayant de reprendre son souffle.
Je baisse le regard, embarrassée par ce que je viens de faire. Est-ce que j’étais vraiment sur le point de supplier mes voisins de me laisser continuer à me doigter devant eux ? Quelle perverse malade je suis.
- Tu ne veux pas le sperme de mon mari ? me nargue Madame Reynolds.
Je lève les yeux vers elle. Monsieur Reynolds s’est affalé sur le canapé à côté d’elle en essayant de reprendre son souffle.
- Oui, Madame Reynolds !
Je réponds doucement.
Elle me fait signe du doigt et pointe le sol entre ses jambes écartées. C’est une vue vulgaire, mais hédoniste. J’hésite une seconde. Je vois ses lèvres de chatte couvertes de poils sombres écartées grand ouvertes. Je vois la crème blanche qui coule de son trou.
J’avale ma salive et tombe à genoux. Je rampe jusqu’à Madame Reynolds.
Elle me fait signe du doigt et pointe le sol entre ses jambes écartées. C’est une vue vulgaire, mais hédoniste. J’hésite une seconde. Je vois ses lèvres de chatte couvertes de poils sombres écartées grand ouvertes. Je vois la crème blanche qui coule de son trou.
J’avale ma salive et tombe à genoux. Je rampe jusqu’à Madame Reynolds.
- Bonne salope ! disent-ils en chœur.
Je m’arrête à l’endroit entre les genoux de Madame Reynolds. Je suis face à face avec sa chatte. Je ne sais tout simplement pas quoi faire. Je n’ai jamais fait ça avant.
Madame Reynolds tend la main vers moi. Elle m’attrape les cheveux et me tire en avant. Je n’ai plus beaucoup de temps pour réfléchir. Elle pousse mon visage contre son sexe.
Mon nez cogne contre elle, et ma bouche est sur son trou. Le goût est salé, et l’odeur est musquée. Il y a un piquant comme rien de ce que j’ai jamais goûté avant.
Ma langue sort de ma bouche et lèche les petites lèvres gonflées de la chatte de Madame Reynolds. Je ferme les yeux et tourne légèrement la tête. Je travaille à tous les angles possibles. Je couvre chaque recoin avec ma langue. Je suce ses lèvres. J’avale le mélange de jus de Monsieur Reynolds et de Madame Reynolds.
- Elle est bien là ! félicite Monsieur Reynolds.
Mon cœur s’envole. Monsieur Reynolds est fier de moi. Ça m’encourage à essayer plus fort. Je lève la bouche et trouve le petit bouton dur qui pointe du capuchon de Madame Reynolds. J’appuie ma langue dessus. Madame Reynolds sursaute et laisse échapper un cri aigu. Je recommence. Elle sursaute encore.
- Elle est débutante mais elle a du…
Je m’arrête à l’endroit entre les genoux de Madame Reynolds. Je suis face à face avec sa chatte. Je ne sais tout simplement pas quoi faire. Je n’ai jamais fait ça avant.
Madame Reynolds tend la main vers moi. Elle m’attrape les cheveux et me tire en avant. Je n’ai plus beaucoup de temps pour réfléchir. Elle pousse mon visage contre son sexe.
Mon nez cogne contre elle, et ma bouche est sur son trou. Le goût est salé, et l’odeur est musquée. Il y a un piquant comme rien de ce que j’ai jamais goûté avant.
Ma langue sort de ma bouche et lèche les petites lèvres gonflées de la chatte de Madame Reynolds. Je ferme les yeux et tourne légèrement la tête. Je travaille à tous les angles possibles. Je couvre chaque recoin avec ma langue. Je suce ses lèvres. J’avale le mélange de jus de Monsieur Reynolds et de Madame Reynolds.
- Elle est bien là ! félicite Monsieur Reynolds.
Mon cœur s’envole. Monsieur Reynolds est fier de moi. Ça m’encourage à essayer plus fort. Je lève la bouche et trouve le petit bouton dur qui pointe du capuchon de Madame Reynolds. J’appuie ma langue dessus. Madame Reynolds sursaute et laisse échapper un cri aigu. Je recommence. Elle sursaute encore.
- Elle est débutante mais elle a du…
Elle halète quand je suce le bouton.
- ...potentiel. dit-elle d’un air satisfait.
À quatre pattes, le visage enfoui dans la chatte de Madame Reynolds, je lèche de toutes mes forces. Je suis dans un brouillard sexuel. Je suis perdue dans la soumission. Tout ce que je veux est leur plaire. Je fais de ma mission personnelle de la faire jouir encore. C’est tout ce que je veux au monde.
Ma langue tourne autour de son clito. Je la fais entrer et sortir de son trou. Je la passe de haut en bas sur ses petites lèvres. Je suce ses grosses grandes lèvres. Je veux m’assurer que rien n’est laissé intact par ma langue.
Madame Reynolds descend la main et m’attrape les cheveux dans son poing. Elle gémit bruyamment et bouge ma tête de haut en bas comme si je hochais la tête. Ses hanches frottent contre mon visage.
À quatre pattes, le visage enfoui dans la chatte de Madame Reynolds, je lèche de toutes mes forces. Je suis dans un brouillard sexuel. Je suis perdue dans la soumission. Tout ce que je veux est leur plaire. Je fais de ma mission personnelle de la faire jouir encore. C’est tout ce que je veux au monde.
Ma langue tourne autour de son clito. Je la fais entrer et sortir de son trou. Je la passe de haut en bas sur ses petites lèvres. Je suce ses grosses grandes lèvres. Je veux m’assurer que rien n’est laissé intact par ma langue.
Madame Reynolds descend la main et m’attrape les cheveux dans son poing. Elle gémit bruyamment et bouge ma tête de haut en bas comme si je hochais la tête. Ses hanches frottent contre mon visage.
- Voilà, salope de merde. Voilà une bonne lécheuse de chatte, me félicite-t-elle, Fais-moi jouir, salope, fais-moi jouir, sale gouine !
Ses mots me transpercent. Salope, je suis d’accord pour salope. Je suis leur salope. Ils me l’ont dit. Les autres, les autres sont nouveaux. Je ne suis pas sûre de ce que je ressens pour eux.
Cependant, ça ne m’arrête pas. Je continue à lécher. Je suce le clito de Madame Reynolds. Je mordille ses grandes lèvres. Je ronronne dans sa chatte. Ma langue explore son trou, et bientôt ses jambes tremblent. Je sens son ouverture palpiter autour de ma langue. Je vais plus vite. Je couvre plus de terrain plus elle s’approche de l’orgasme.
Il ne faut pas longtemps avant qu’elle laisse échapper un autre cri perçant. Mon visage est couvert d’un jet d’humidité. Je continue à lécher. Elle tremble autour de moi. Elle tire ma tête plus fort contre sa chatte. Je ne peux plus respirer. Peu importe.
- PUTAIN ! crie-t-elle.
Ses mots me transpercent. Salope, je suis d’accord pour salope. Je suis leur salope. Ils me l’ont dit. Les autres, les autres sont nouveaux. Je ne suis pas sûre de ce que je ressens pour eux.
Cependant, ça ne m’arrête pas. Je continue à lécher. Je suce le clito de Madame Reynolds. Je mordille ses grandes lèvres. Je ronronne dans sa chatte. Ma langue explore son trou, et bientôt ses jambes tremblent. Je sens son ouverture palpiter autour de ma langue. Je vais plus vite. Je couvre plus de terrain plus elle s’approche de l’orgasme.
Il ne faut pas longtemps avant qu’elle laisse échapper un autre cri perçant. Mon visage est couvert d’un jet d’humidité. Je continue à lécher. Elle tremble autour de moi. Elle tire ma tête plus fort contre sa chatte. Je ne peux plus respirer. Peu importe.
- PUTAIN ! crie-t-elle.
Madame Reynolds jouit sur mon visage. Je ne pourrais pas être plus heureuse. Ça me rend plus excitée que jamais de savoir que je lui ai plu.
A suivre...
A suivre...
j'adore. encore !
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