Traduction d'un texte de DM1200V
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Je baise la mère, la fille et fait la connaissance de la deuxième fille.
À 7h30 pile, Anne frappe à ma porte d’entrée. Elle est magnifique dans la lumière du matin, avec une petite robe bleue courte et rien dessous.
- Bonjour monsieur, dit Anne, est-ce que c’est la bonne heure ?
Je la tire vers moi, je l’embrasse, je glisse ma langue dans sa bouche, je passe les mains sous sa robe et je prends son cul nu à pleines mains. Anne gémit doucement pendant que je serre chaque fesse.
Je retire lentement ma bouche, nos lèvres se touchent à peine. Anne suce ma langue en faisant de petits bruits pendant que je continue à peloter son cul incroyable. Elle tremble, je sens ses tétons durcir contre ma poitrine.
- Tu veux jouir ? murmuré-je à son oreille.
- Mmm, oui, oui s’il te plaît monsieur, répond-elle en haletant.
Je descends une main sur sa chatte, je fais glisser mon doigt le long de sa fente, j’écarte les replis de peau qui cachent son clito. Elle est trempée, collante, dégoulinante. Je frotte doucement son bouton. Anne laisse échapper un petit cri, puis un long gémissement quand elle jouit.
- Tu es très mouillée, dis-je en murmurant à nouveau à son oreille.
- Je… je suis désolée monsieur. Je suis réveillée depuis l’aube en ne pensant qu’à être avec toi.
Je mordille son lobe d’oreille. Ses petits gémissements me font bander dur. Je prends Anne par la main et je l’emmène dans ma chambre.
- Tu veux que je te bouffe la chatte ? demandé-je en lui retirant sa robe par-dessus la tête.
- Oui, oui s’il te plaît monsieur ! répond Anne en se mordant la lèvre.
Je couche Anne sur le lit. Elle écarte grand les jambes. Sa chatte est gonflée, un peu rouge, légèrement enflée, sans doute à cause de la baise que je lui ai mise hier. Je me glisse entre ses cuisses. Le premier coup de langue est délicieux, sucré, incroyablement collant. C’est probablement la chatte la plus bonne que j’ai jamais bouffée.
Je remonte les mains sur ses seins, je frotte ses tétons, je les caresse pendant que je lèche du haut de sa chatte jusqu’à son petit trou rose. Elle gémit, secoue la tête dans tous les sens. Je la sens se raidir puis elle crie "OUI !".
Sa chatte inonde ma bouche de son jus. Je continue à laper, le goût est merveilleux. Je n’avais pas prévu de la baiser ce matin, j’étais content d’une simple pipe, mais en voyant son orgasme et en la goûtant, je ne peux pas me retenir.
Je monte sur elle. Anne ramène ses genoux contre sa poitrine, exposant son jeune trou. Je frotte mon gland de haut en bas sur sa fente puis je m’enfonce lentement en elle, sans m’arrêter, jusqu’à cogner son col de l’utérus. Elle hurle encore.
Anne m’attire contre elle et m’embrasse passionnément, sa langue envahissant ma bouche. Je retire presque complètement ma bite, ne laissant que le gland en elle. Anne me supplie de la remettre. Alors je la pilonne violemment, ce qui déclenche un nouvel orgasme.
Le corps d’Anne tremble, elle gémit, elle couine pendant que je la baise en longs coups profonds. Elle ramène encore plus ses jambes en arrière et me supplie d’aller plus profond. Je sens mes couilles se contracter, sa chatte serrée qui m’aspire à chaque coup de reins.
J’accélère, je finis par la défoncer de toutes mes forces, enfonçant ma bite le plus loin possible dans son petit trou. Anne grogne à chaque coup, elle griffe mon dos, son corps couvert de sueur.
Je ne peux plus me retenir. J’ai désespérément envie de jouir dans sa chatte serrée et sucrée, mais je me souviens de ce que sa mère Janey a dit. Je me retire, j’attrape ma bite et je la serre. Je gicle partout sur le corps d’Anne.
Anne reste silencieuse, son corps couvert de mon sperme collant. Elle me regarde en souriant, puis commence à ramasser mon foutre sur sa peau et à lécher les gros paquets de semence sur ses doigts. Je n’ai jamais baisé une chatte aussi serrée ni vu un aussi beau spectacle.
Je finis par emmener Anne sous la douche. On se lave mutuellement, je la doigte jusqu’à un nouvel orgasme. On se sèche et je regarde Anne enfiler sa petite robe sur son jeune corps.
- C’est tout ? Est-ce que je peux faire autre chose pour toi ? demande Anne doucement.
Je m’approche, je l’embrasse tendrement et je lui dis que je la verrai cet après-midi avec sa mère. Je la raccompagne à la porte et j’ouvre : Janey est là.
- Oh, bonjour monsieur, je voulais juste m’assurer que tu étais content.
Je passe mon bras autour d’Anne, je la tire contre moi et je l’embrasse encore une fois.
- Très content ! Rentre chez toi Anne, j’ai besoin de ta mère un moment.
- Bonjour monsieur, dit Anne, est-ce que c’est la bonne heure ?
Je la tire vers moi, je l’embrasse, je glisse ma langue dans sa bouche, je passe les mains sous sa robe et je prends son cul nu à pleines mains. Anne gémit doucement pendant que je serre chaque fesse.
Je retire lentement ma bouche, nos lèvres se touchent à peine. Anne suce ma langue en faisant de petits bruits pendant que je continue à peloter son cul incroyable. Elle tremble, je sens ses tétons durcir contre ma poitrine.
- Tu veux jouir ? murmuré-je à son oreille.
- Mmm, oui, oui s’il te plaît monsieur, répond-elle en haletant.
Je descends une main sur sa chatte, je fais glisser mon doigt le long de sa fente, j’écarte les replis de peau qui cachent son clito. Elle est trempée, collante, dégoulinante. Je frotte doucement son bouton. Anne laisse échapper un petit cri, puis un long gémissement quand elle jouit.
- Tu es très mouillée, dis-je en murmurant à nouveau à son oreille.
- Je… je suis désolée monsieur. Je suis réveillée depuis l’aube en ne pensant qu’à être avec toi.
Je mordille son lobe d’oreille. Ses petits gémissements me font bander dur. Je prends Anne par la main et je l’emmène dans ma chambre.
- Tu veux que je te bouffe la chatte ? demandé-je en lui retirant sa robe par-dessus la tête.
- Oui, oui s’il te plaît monsieur ! répond Anne en se mordant la lèvre.
Je couche Anne sur le lit. Elle écarte grand les jambes. Sa chatte est gonflée, un peu rouge, légèrement enflée, sans doute à cause de la baise que je lui ai mise hier. Je me glisse entre ses cuisses. Le premier coup de langue est délicieux, sucré, incroyablement collant. C’est probablement la chatte la plus bonne que j’ai jamais bouffée.
Je remonte les mains sur ses seins, je frotte ses tétons, je les caresse pendant que je lèche du haut de sa chatte jusqu’à son petit trou rose. Elle gémit, secoue la tête dans tous les sens. Je la sens se raidir puis elle crie "OUI !".
Sa chatte inonde ma bouche de son jus. Je continue à laper, le goût est merveilleux. Je n’avais pas prévu de la baiser ce matin, j’étais content d’une simple pipe, mais en voyant son orgasme et en la goûtant, je ne peux pas me retenir.
Je monte sur elle. Anne ramène ses genoux contre sa poitrine, exposant son jeune trou. Je frotte mon gland de haut en bas sur sa fente puis je m’enfonce lentement en elle, sans m’arrêter, jusqu’à cogner son col de l’utérus. Elle hurle encore.
Anne m’attire contre elle et m’embrasse passionnément, sa langue envahissant ma bouche. Je retire presque complètement ma bite, ne laissant que le gland en elle. Anne me supplie de la remettre. Alors je la pilonne violemment, ce qui déclenche un nouvel orgasme.
Le corps d’Anne tremble, elle gémit, elle couine pendant que je la baise en longs coups profonds. Elle ramène encore plus ses jambes en arrière et me supplie d’aller plus profond. Je sens mes couilles se contracter, sa chatte serrée qui m’aspire à chaque coup de reins.
J’accélère, je finis par la défoncer de toutes mes forces, enfonçant ma bite le plus loin possible dans son petit trou. Anne grogne à chaque coup, elle griffe mon dos, son corps couvert de sueur.
Je ne peux plus me retenir. J’ai désespérément envie de jouir dans sa chatte serrée et sucrée, mais je me souviens de ce que sa mère Janey a dit. Je me retire, j’attrape ma bite et je la serre. Je gicle partout sur le corps d’Anne.
Anne reste silencieuse, son corps couvert de mon sperme collant. Elle me regarde en souriant, puis commence à ramasser mon foutre sur sa peau et à lécher les gros paquets de semence sur ses doigts. Je n’ai jamais baisé une chatte aussi serrée ni vu un aussi beau spectacle.
Je finis par emmener Anne sous la douche. On se lave mutuellement, je la doigte jusqu’à un nouvel orgasme. On se sèche et je regarde Anne enfiler sa petite robe sur son jeune corps.
- C’est tout ? Est-ce que je peux faire autre chose pour toi ? demande Anne doucement.
Je m’approche, je l’embrasse tendrement et je lui dis que je la verrai cet après-midi avec sa mère. Je la raccompagne à la porte et j’ouvre : Janey est là.
- Oh, bonjour monsieur, je voulais juste m’assurer que tu étais content.
Je passe mon bras autour d’Anne, je la tire contre moi et je l’embrasse encore une fois.
- Très content ! Rentre chez toi Anne, j’ai besoin de ta mère un moment.
- Je peux rester et aider. dit Anne.
Je regarde Janey et je dis que oui, peut-être qu’elle peut.
Je prends Janey par la main et je l’emmène dans la salle à manger. Je lui dis de relever sa jupe et de se pencher sur la table. Janey n’hésite pas : elle relève sa jupe, se penche sur la table, exposant sa chatte rasée et son petit trou du cul serré. Je prends sa chatte en coupe dans ma main et je serre. Janey laisse échapper un long gémissement.
- Anne, va me chercher ma ceinture dans le dressing de la chambre.
Anne se dépêche et revient rapidement avec ma ceinture. Je regarde le cul de Janey, si lisse, si pur, si blanc.
- Janey, je ne t’ai pas dit de venir ce matin, n’est-ce pas ?
- Non monsieur.
- Je t’ai dit que je voulais Anne ce matin et que je vous verrais toutes les deux cet après-midi. C’est exact ?
- Oui monsieur. Mais je voulais juste…
- Janey, arrête. Tu m’as désobéi et pour ça tu vas être punie. Combien de coups de ceinture, à ton avis Anne ?
- Je… je ne suis pas sûre de ce que tu veux dire monsieur. répond Anne un peu nerveusement.
Je regarde à nouveau Janey. Sa chatte est encore gonflée, son autre trou est rouge. Je fais glisser un doigt sur sa fente et je sens à quel point elle est mouillée.
- Tu es vraiment une salope ! lui dis-je avant de me tourner vers Anne.
- Combien de coups avec la ceinture ?
- Oh… oh… je ne sais pas. Au moins dix. dit Anne.
Je hoche la tête, je me tourne vers Janey, je balance la ceinture et je frappe son cul. Janey crie, ma ceinture laisse une belle marque rouge sur son cul parfait.
- Je veux que tu comptes et que tu me remercies à chaque coup, Janey !
- Oui monsieur. Un… et merci monsieur.
Chaque claquement de la ceinture est suivi d’un cri de Janey, puis du numéro et d’un "merci monsieur". À cinq coups, le cul de Janey est rouge vif. Je ne frappe pas trop fort, mais pas trop doucement non plus. Je regarde Anne : elle se mord la lèvre.
- Tu peux te doigter si tu veux, dis-je à Anne qui hoche la tête et glisse une main sous sa robe.
Après les dix coups, le cul de Janey est couvert de zébrures rouges. Elle ne crie plus, elle se contente de compter et de remercier. Elle sanglote, elle dit qu’elle est désolée et qu’elle ne me désobéira plus jamais.
Anne halète. Elle s’est assise sur une chaise, les jambes écartées de façon obscène. Ses doigts vont et viennent dans sa jolie petite chatte serrée. Je n’avais pas prévu de baiser ce matin, j’étais content qu’Anne me suce, mais maintenant, avec la main d’Anne plongée dans sa chatte et Janey qui gémit, complètement exposée, je ne peux pas me retenir.
Je me place derrière Janey, je baisse mon pantalon et j’enfonce ma bite dans sa chatte de cinquantenaire, je dépasse son col de l’utérus et je rentre jusqu’au fond de son utérus. Janey laisse échapper un long gémissement et me remercie de la remplir. Je prends chaque fesse à pleines mains et je serre fort. Après la fessée, elles doivent être sensibles. Janey grogne fort.
Je suis en mission : je pilonne Janey sans relâche. Janey se débat, elle pleure, elle hurle, elle gémit, elle grogne pendant que je la défonce. Je finis par décharger une grosse charge brûlante au fond de sa chatte abîmée.
Je me retire, je vais vers Anne qui prend immédiatement ma bite dans sa bouche. Elle lèche, elle suce, elle nettoie mon sperme et le jus de chatte de sa mère. J’appelle Janey. Je la regarde se relever lentement et venir vers moi. Je la tire contre moi et je l’embrasse sur la bouche.
- Tu as compris la leçon ?
- Oui monsieur, oui, pardonne-moi s’il te plaît.
Je regarde les deux femmes s’habiller en silence.
- Je vous vois plus tard, dis-je en ouvrant la porte d’entrée.
- Deux choses quand même, Janey ?
- Oui monsieur, répond Janey, la nervosité audible dans sa voix.
- Je voulais décharger dans Anne. Mets-la sous contraception le plus vite possible.
- Oui monsieur, répond Janey, la nervosité audible dans sa voix.
- Je voulais décharger dans Anne. Mets-la sous contraception le plus vite possible.
- Et Anne, continué-je en me tournant vers elle, cet après-midi je vais utiliser ton cul. Ta mère sait ce qu’il faut faire.
- Oui, merci monsieur, répond Anne en rougissant violemment.
- L’autre chose, dis-je en me tournant vers Janey, et tes autres filles ?
Anne et Janey se regardent nerveusement.
- Nous… nous ne voulons pas te partager avec quelqu’un d’autre, dit Janey doucement.
Je regarde les deux femmes.
- Ce n’est pas à vous de décider, est-ce que je dois te punir encore ?
- Non, je suis désolée monsieur, répond Janey.
- Oui, merci monsieur, répond Anne en rougissant violemment.
- L’autre chose, dis-je en me tournant vers Janey, et tes autres filles ?
Anne et Janey se regardent nerveusement.
- Nous… nous ne voulons pas te partager avec quelqu’un d’autre, dit Janey doucement.
Je regarde les deux femmes.
- Ce n’est pas à vous de décider, est-ce que je dois te punir encore ?
- Non, je suis désolée monsieur, répond Janey.
- Qui veux-tu ensuite ?
- Qui est la plus jeune ?
- Ce serait Katie, répond Anne, elle vient juste d’avoir 18 ans.
- Katie a l’air parfaite !
Anne se lève et regarde sa mère.
- Oui monsieur, oui, je vais parler à Katie ! répond Janey.
- Excuse-moi monsieur, dit Anne.
- Qui est la plus jeune ?
- Ce serait Katie, répond Anne, elle vient juste d’avoir 18 ans.
- Katie a l’air parfaite !
Anne se lève et regarde sa mère.
- Oui monsieur, oui, je vais parler à Katie ! répond Janey.
- Excuse-moi monsieur, dit Anne.
- Est-ce que… est-ce que tu auras encore besoin de moi ? demande-t-elle, les larmes aux yeux.
Je la tire contre moi, je l’embrasse et je lui dis bien sûr que je voudrai encore d’elle, en ajoutant qu’elle n’a rien à craindre. Anne lève les yeux vers moi, ses grands beaux yeux remplis de larmes.
- Merci, merci beaucoup monsieur !
Je l’embrasse à nouveau, mais je m’arrête en entendant un petit toussotement. Je lève les yeux et je vois le mari de Janey, David, debout devant ma porte d’entrée.
- Oh, bonjour, je suis désolé de vous déranger. C’est juste que Janey devait me déposer au travail ce matin.
- Eh bien Janey, tu ferais mieux d’emmener ton mari au travail, dis-je avec un sourire.
- Oui, oui, je suis désolée, dit Janey en ayant l’air gênée.
- Ne le sois pas !
Je la tire contre moi, je l’embrasse et je lui dis bien sûr que je voudrai encore d’elle, en ajoutant qu’elle n’a rien à craindre. Anne lève les yeux vers moi, ses grands beaux yeux remplis de larmes.
- Merci, merci beaucoup monsieur !
Je l’embrasse à nouveau, mais je m’arrête en entendant un petit toussotement. Je lève les yeux et je vois le mari de Janey, David, debout devant ma porte d’entrée.
- Oh, bonjour, je suis désolé de vous déranger. C’est juste que Janey devait me déposer au travail ce matin.
- Eh bien Janey, tu ferais mieux d’emmener ton mari au travail, dis-je avec un sourire.
- Oui, oui, je suis désolée, dit Janey en ayant l’air gênée.
- Ne le sois pas !
Je réponds en la tirant contre moi et en l’embrassant, ma main descendant pour prendre un sein. Je lève les yeux et je vois le mari de Janey qui reste planté là, sans rien dire, avec un air de résignation sur le visage.
Je finis par embrasser Anne, je pelote son cul et je dis aux deux filles de rentrer et que je les verrai plus tard. Elles répondent toutes les deux "merci monsieur" et rentrent chez elles. Je regarde David, toujours debout, ne sachant pas quoi faire.
- Je suis désolé de vous avoir dérangé, monsieur.
Il se retourne ensuite et suit Anne et Janey.
Je finis par embrasser Anne, je pelote son cul et je dis aux deux filles de rentrer et que je les verrai plus tard. Elles répondent toutes les deux "merci monsieur" et rentrent chez elles. Je regarde David, toujours debout, ne sachant pas quoi faire.
- Je suis désolé de vous avoir dérangé, monsieur.
Il se retourne ensuite et suit Anne et Janey.
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Il est presque 16 heures quand la sonnette retentit. J’ai fini tout mon travail de la journée, donc c’est le bon timing. J’ai baisé la mère et la fille ce matin et, pour être honnête, il ne me reste qu’une seule charge, et elle ira dans le petit cul sucré d’Anne.
J’ouvre la porte et je trouve Anne et Janey, toutes les deux fraîches et magnifiques. J’embrasse chacune, en prenant mon temps pour vérifier qu’elles ne portent pas de culotte. Elles ont toutes les deux des corps fantastiques, fermes et doux aux bons endroits. À 50 ans, Janey est une merveille. Putain, quelle trouvaille elle a été !
Je les emmène dans ma chambre où on s’effondre sur le lit en un enchevêtrement de bras et de jambes, chacune voulant attirer mon attention. On est rapidement à poil. Janey s’accroche à ma bite, la suce profondément, mordille le gland, joue avec mes couilles. Je tiens Anne dans mes bras, je l’embrasse, je la doigte dans sa chatte serrée, je lèche son jus sur mes doigts.
Janey arrête de sucer et remonte à côté de moi, elle me mordille l’oreille pendant qu’Anne descend et prend ma bite dans sa bouche.
- J’ai quelque chose de spécial pour toi, dit Janey essoufflée à mon oreille.
- Oui, qu’est-ce que c’est ? je demande en glissant un doigt dans son cul.
- Oh… oh…, miaule Janey, oh, j’adore ça.
- Comment va ton cul ?
- Il est douloureux, mais j’ai compris la leçon, merci de m’avoir appris.
J’allais répondre quand la sonnette retentit.
- Je vais ouvrir ! dit Janey en se levant.
Je regarde Janey sortir de la chambre, son cul rouge avec des zébrures, malgré ça c’est un cul magnifique. Anne revient sur ma bite, elle monte et descend. Je la tire pour que sa chatte soit au-dessus de mon visage. Elle descend sur ma langue en attente. C’est un vrai bordel collant, et c’est merveilleux.
Je lape son petit trou, je sonde, je suce fort son clito, je l’entends gémir. Je vis un rêve. Une nouvelle voix me sort de ma transe. Elle est jeune, féminine et nerveuse.
Je tourne la tête et je vois Janey tenant la main d’une jeune femme. Elle porte un ensemble soutien-gorge et culotte en dentelle noire. Elle est un peu plus grande que Janey, un peu plus large des hanches, ses seins tendent le soutien-gorge. Elle a de longs cheveux bruns attachés en queue de cheval. Des yeux brillants au-dessus d’un petit nez mignon, des lèvres pleines et sensuelles.
- Voici Katie ! dit Janey.
Anne descend de moi et s’agenouille à côté, elle me branle lentement.
- Tu veux la tenir, Katie ? dit Anne, Elle est tellement grosse et elle a tellement bon goût.
Janey fait signe à Katie d’avancer. Elle monte sur le lit à côté de sa sœur.
- Bonjour Katie ! dis-je.
- Bonjour monsieur ! répond Katie avec un petit sourire.
- Tiens Katie, prends-la, dit Anne doucement à sa petite sœur.
Katie tend la main, elle entoure ma bite avec sa main, elle la serre et commence à la branler lentement.
- Elle est si douce mais si dure. dit Katie à Anne, les yeux écarquillés en entourant ma bite avec son autre main.
- Tu vois ce liquide sur le bout ? C’est son pré-sperme. Il est sucré. Goûte, donne un petit coup de langue, dit Anne, je le tiens pendant que tu goûtes.
Katie repousse ses cheveux derrière son épaule, se penche et passe sa langue sur ma fente.
- Oh… oh… c’est tellement bon, dit Katie en en reprenant un coup de langue.
- Enfonce ta langue dans la fente, dit Anne en me branlant lentement.
Katie se penche à nouveau et pousse soigneusement sa langue dans ma fente pour récupérer plus de pré-sperme.
- C’est… c’est tellement bon, dit Katie en haletant légèrement.
- Prends-le dans ta bouche, dit Janey, comme je t’ai expliqué.
Katie ouvre la bouche et glisse ma bite dedans, en prenant le plus qu’elle peut sans être mal à l’aise.
- C’est ça, suce, monte et descends, dit Janey pendant que sa fille commence à faire des va-et-vient avec la tête.
Katie me suce pendant quelques minutes pendant qu’Anne travaille mes couilles. Janey vient à côté de moi, se penche, m’embrasse et enfonce sa langue dans ma bouche. Je glisse deux doigts profondément dans sa chatte, je l’entends gémir et j’en enfonce un troisième.
Je romps le baiser et je dis à Anne d’amener Katie vers moi.
Les deux filles descendent du lit et se tiennent à côté de moi. Je suis allongé à plat. Janey monte sur moi, elle tient ma bite et descend sa chatte dégoulinante sur moi.
- Montre ta chatte à monsieur, Katie ! dit Anne en commençant à dégrafer le soutien-gorge de Katie.
Katie rougit, me regarde nerveusement en se mordant la lèvre comme sa mère et sa sœur, et écarte lentement sa culotte, révélant une chatte fraîchement rasée. C’est une des plus belles fentes que j’ai jamais vues. Je tends la main et je fais glisser mon doigt sur toute la longueur.
- Oh… oh… dit Katie en commençant à fléchir les genoux, retenue par Anne.
Il est presque 16 heures quand la sonnette retentit. J’ai fini tout mon travail de la journée, donc c’est le bon timing. J’ai baisé la mère et la fille ce matin et, pour être honnête, il ne me reste qu’une seule charge, et elle ira dans le petit cul sucré d’Anne.
J’ouvre la porte et je trouve Anne et Janey, toutes les deux fraîches et magnifiques. J’embrasse chacune, en prenant mon temps pour vérifier qu’elles ne portent pas de culotte. Elles ont toutes les deux des corps fantastiques, fermes et doux aux bons endroits. À 50 ans, Janey est une merveille. Putain, quelle trouvaille elle a été !
Je les emmène dans ma chambre où on s’effondre sur le lit en un enchevêtrement de bras et de jambes, chacune voulant attirer mon attention. On est rapidement à poil. Janey s’accroche à ma bite, la suce profondément, mordille le gland, joue avec mes couilles. Je tiens Anne dans mes bras, je l’embrasse, je la doigte dans sa chatte serrée, je lèche son jus sur mes doigts.
Janey arrête de sucer et remonte à côté de moi, elle me mordille l’oreille pendant qu’Anne descend et prend ma bite dans sa bouche.
- J’ai quelque chose de spécial pour toi, dit Janey essoufflée à mon oreille.
- Oui, qu’est-ce que c’est ? je demande en glissant un doigt dans son cul.
- Oh… oh…, miaule Janey, oh, j’adore ça.
- Comment va ton cul ?
- Il est douloureux, mais j’ai compris la leçon, merci de m’avoir appris.
J’allais répondre quand la sonnette retentit.
- Je vais ouvrir ! dit Janey en se levant.
Je regarde Janey sortir de la chambre, son cul rouge avec des zébrures, malgré ça c’est un cul magnifique. Anne revient sur ma bite, elle monte et descend. Je la tire pour que sa chatte soit au-dessus de mon visage. Elle descend sur ma langue en attente. C’est un vrai bordel collant, et c’est merveilleux.
Je lape son petit trou, je sonde, je suce fort son clito, je l’entends gémir. Je vis un rêve. Une nouvelle voix me sort de ma transe. Elle est jeune, féminine et nerveuse.
Je tourne la tête et je vois Janey tenant la main d’une jeune femme. Elle porte un ensemble soutien-gorge et culotte en dentelle noire. Elle est un peu plus grande que Janey, un peu plus large des hanches, ses seins tendent le soutien-gorge. Elle a de longs cheveux bruns attachés en queue de cheval. Des yeux brillants au-dessus d’un petit nez mignon, des lèvres pleines et sensuelles.
- Voici Katie ! dit Janey.
Anne descend de moi et s’agenouille à côté, elle me branle lentement.
- Tu veux la tenir, Katie ? dit Anne, Elle est tellement grosse et elle a tellement bon goût.
Janey fait signe à Katie d’avancer. Elle monte sur le lit à côté de sa sœur.
- Bonjour Katie ! dis-je.
- Bonjour monsieur ! répond Katie avec un petit sourire.
- Tiens Katie, prends-la, dit Anne doucement à sa petite sœur.
Katie tend la main, elle entoure ma bite avec sa main, elle la serre et commence à la branler lentement.
- Elle est si douce mais si dure. dit Katie à Anne, les yeux écarquillés en entourant ma bite avec son autre main.
- Tu vois ce liquide sur le bout ? C’est son pré-sperme. Il est sucré. Goûte, donne un petit coup de langue, dit Anne, je le tiens pendant que tu goûtes.
Katie repousse ses cheveux derrière son épaule, se penche et passe sa langue sur ma fente.
- Oh… oh… c’est tellement bon, dit Katie en en reprenant un coup de langue.
- Enfonce ta langue dans la fente, dit Anne en me branlant lentement.
Katie se penche à nouveau et pousse soigneusement sa langue dans ma fente pour récupérer plus de pré-sperme.
- C’est… c’est tellement bon, dit Katie en haletant légèrement.
- Prends-le dans ta bouche, dit Janey, comme je t’ai expliqué.
Katie ouvre la bouche et glisse ma bite dedans, en prenant le plus qu’elle peut sans être mal à l’aise.
- C’est ça, suce, monte et descends, dit Janey pendant que sa fille commence à faire des va-et-vient avec la tête.
Katie me suce pendant quelques minutes pendant qu’Anne travaille mes couilles. Janey vient à côté de moi, se penche, m’embrasse et enfonce sa langue dans ma bouche. Je glisse deux doigts profondément dans sa chatte, je l’entends gémir et j’en enfonce un troisième.
Je romps le baiser et je dis à Anne d’amener Katie vers moi.
Les deux filles descendent du lit et se tiennent à côté de moi. Je suis allongé à plat. Janey monte sur moi, elle tient ma bite et descend sa chatte dégoulinante sur moi.
- Montre ta chatte à monsieur, Katie ! dit Anne en commençant à dégrafer le soutien-gorge de Katie.
Katie rougit, me regarde nerveusement en se mordant la lèvre comme sa mère et sa sœur, et écarte lentement sa culotte, révélant une chatte fraîchement rasée. C’est une des plus belles fentes que j’ai jamais vues. Je tends la main et je fais glisser mon doigt sur toute la longueur.
- Oh… oh… dit Katie en commençant à fléchir les genoux, retenue par Anne.
Je lève les yeux et je vois les seins de Katie pour la première fois. Plus gros que ceux de Janey et d’Anne, ils sont fermes, avec de gros tétons gonflés.
- Viens t’allonger à côté de moi, dis-je.
Janey est en train de se baiser elle-même sur ma bite, elle se soulève avec un soupir puis redescend complètement avec un grognement. Anne va vers elle, elle descend la main et frotte le clito de sa mère, puis elle se penche et prend un sein dans sa bouche. Janey commence à gémir fort et jouit sur ma bite.
Katie s’allonge à côté de moi. Je la tire contre moi, je l’embrasse, je glisse ma langue dans sa jolie bouche.
- Tu as déjà été avec quelqu’un ? je demande.
- J’ai… j’ai embrassé quelques garçons et je les ai laissés mettre leurs doigts en moi, mais rien de plus. Tu peux m’embrasser encore ?
Je l’embrasse, cette fois sa langue envahit ma bouche. Je descends la main, je glisse dans sa culotte, je trouve sa fente et j’enfonce un doigt. Katie laisse échapper un petit cri. Je fais tourner mon doigt, je trouve son clito et je commence à le frotter, d’abord doucement, puis plus vite.
Le souffle de Katie devient court, une fine couche de sueur la recouvre. Elle crie qu’elle jouit, son jus de chatte inondant ma main.
- S’il te plaît, s’il te plaît monsieur, tu peux recommencer ?
Je souris, je l’embrasse et je glisse à nouveau mes doigts dans sa chatte brûlante. Je sens Janey se soulever de moi, remplacée par la bouche consentante d’Anne. Janey est à côté de moi.
- Tu peux… tu peux prendre le cul d’Anne ce soir ? chuchote Janey.
- Viens t’allonger à côté de moi, dis-je.
Janey est en train de se baiser elle-même sur ma bite, elle se soulève avec un soupir puis redescend complètement avec un grognement. Anne va vers elle, elle descend la main et frotte le clito de sa mère, puis elle se penche et prend un sein dans sa bouche. Janey commence à gémir fort et jouit sur ma bite.
Katie s’allonge à côté de moi. Je la tire contre moi, je l’embrasse, je glisse ma langue dans sa jolie bouche.
- Tu as déjà été avec quelqu’un ? je demande.
- J’ai… j’ai embrassé quelques garçons et je les ai laissés mettre leurs doigts en moi, mais rien de plus. Tu peux m’embrasser encore ?
Je l’embrasse, cette fois sa langue envahit ma bouche. Je descends la main, je glisse dans sa culotte, je trouve sa fente et j’enfonce un doigt. Katie laisse échapper un petit cri. Je fais tourner mon doigt, je trouve son clito et je commence à le frotter, d’abord doucement, puis plus vite.
Le souffle de Katie devient court, une fine couche de sueur la recouvre. Elle crie qu’elle jouit, son jus de chatte inondant ma main.
- S’il te plaît, s’il te plaît monsieur, tu peux recommencer ?
Je souris, je l’embrasse et je glisse à nouveau mes doigts dans sa chatte brûlante. Je sens Janey se soulever de moi, remplacée par la bouche consentante d’Anne. Janey est à côté de moi.
- Tu peux… tu peux prendre le cul d’Anne ce soir ? chuchote Janey.
- Anne est propre et bien préparée ; je l’ai vérifié moi-même. En plus, Katie est vierge, alors il faut y aller doucement.
À peine a-t-elle prononcé ces mots que Katie pousse un nouveau cri, son vagin inondé de liquide. Je me glisse vers le bas et suce chacun de ses tétons. Ils sont magnifiques, les jeunes seins sont toujours les meilleurs.
Je m’éloigne prudemment de Katie, je prends la main d’Anne et je lui dis de se mettre à quatre pattes, la tête en bas, le cul en l’air. Anne se met rapidement en position.
- J’ai apporté du lubrifiant, dit Janey en en mettant un peu sur ses doigts et en l’introduisant dans l’anus incroyablement serré d’Anne.
- Tu vas vraiment… tu vas vraiment mettre ton énorme truc dans le cul d’Anne ? demande Katie, les yeux écarquillés.
Je souris et je réponds oui. Katie me regarde avec stupéfaction jusqu’à ce que je la tire vers moi et que je l’embrasse.
- Demain, je vais te mettre mon énorme truc dedans. Ça te plairait ? je demandé-je en caressant une fois de plus sa chatte ruisselante.
- Oh… oh… oui, oui s’il te plaît, monsieur.
- Elle est prête, dit Janey.
Je me place derrière Anne, je sens Janey appliquer du lubrifiant sur ma bite, je mets un pouce de chaque côté des fesses d’Anne et je les écarte largement.
- Détends-toi, bébé. Une fois que le gland sera passé, ce sera plus facile. Ne résiste pas, pousse vers moi quand je te le dirai.
Je commence avec mes doigts : d’abord un, puis deux, et enfin trois. Je les fais aller et venir, j’étire, je détends ses muscles. Anne halète. Janey s’approche d’elle, lui frotte le dos et lui dit de se détendre, de rester calme.
Je retire mes doigts, je pousse mon gland. Anne crie, je l’entends sangloter, elle dit que c’est trop.
- Encore un petit peu, dis-je, et soudain je suis dedans : son cul s’est bien étiré, le gland de ma bite a franchi son sphincter.
- Oh… oh mon Dieu… ça fait… ça fait tellement de bien ! s’écrie Anne.
Je regarde Janey s’occuper des seins d’Anne, les frotter, tirer sur ses tétons. J’attire Katie contre moi, je l’embrasse, je glisse un doigt dans sa chatte et je trouve son clito.
- Regarde maintenant, dis-je à Katie en enfonçant complètement ma bite dans Anne.
Anne laisse échapper un long gémissement, un cri venu du plus profond d’elle-même.
- Mon Dieu, mon Dieu, enfonce-moi ça jusqu’au fond ! hurle Anne.
Je me retire à moitié puis je rentre à nouveau, chaque coup élargissant un peu plus son petit cul. Anne grogne, gémit, jure, me supplie d’y aller plus fort. Katie est appuyée contre moi, elle frotte ses seins contre mon bras, ses tétons deviennent durs.
Je me retire complètement, le cul d’Anne reste grand ouvert, puis je rentre d’un coup sec. Je commence alors à la baiser sérieusement, labourant son petit trou du cul de toutes mes forces. Janey est toujours sur les seins d’Anne, regardant mes vingt-cinq centimètres de bite marteler le cul de sa petite fille.
- Frotte-moi les couilles, dis-je à Katie qui passe la main sous moi et les saisit.
- Serre-les, pas trop fort, oui, c’est ça !
Je sens ma tête tourner, mon corps trembler. J’enfonce le plus loin possible puis j’explose : jet après jet de ma semence épaisse déposée dans le cul le plus doux que j’aie jamais baisé.
Je finis par me retirer. Le trou d’Anne reste ouvert, béant, le sperme bouillonnant à l’extérieur.
- Je n’ai jamais rien vu de pareil, dit Katie.
À peine a-t-elle prononcé ces mots que Katie pousse un nouveau cri, son vagin inondé de liquide. Je me glisse vers le bas et suce chacun de ses tétons. Ils sont magnifiques, les jeunes seins sont toujours les meilleurs.
Je m’éloigne prudemment de Katie, je prends la main d’Anne et je lui dis de se mettre à quatre pattes, la tête en bas, le cul en l’air. Anne se met rapidement en position.
- J’ai apporté du lubrifiant, dit Janey en en mettant un peu sur ses doigts et en l’introduisant dans l’anus incroyablement serré d’Anne.
- Tu vas vraiment… tu vas vraiment mettre ton énorme truc dans le cul d’Anne ? demande Katie, les yeux écarquillés.
Je souris et je réponds oui. Katie me regarde avec stupéfaction jusqu’à ce que je la tire vers moi et que je l’embrasse.
- Demain, je vais te mettre mon énorme truc dedans. Ça te plairait ? je demandé-je en caressant une fois de plus sa chatte ruisselante.
- Oh… oh… oui, oui s’il te plaît, monsieur.
- Elle est prête, dit Janey.
Je me place derrière Anne, je sens Janey appliquer du lubrifiant sur ma bite, je mets un pouce de chaque côté des fesses d’Anne et je les écarte largement.
- Détends-toi, bébé. Une fois que le gland sera passé, ce sera plus facile. Ne résiste pas, pousse vers moi quand je te le dirai.
Je commence avec mes doigts : d’abord un, puis deux, et enfin trois. Je les fais aller et venir, j’étire, je détends ses muscles. Anne halète. Janey s’approche d’elle, lui frotte le dos et lui dit de se détendre, de rester calme.
Je retire mes doigts, je pousse mon gland. Anne crie, je l’entends sangloter, elle dit que c’est trop.
- Encore un petit peu, dis-je, et soudain je suis dedans : son cul s’est bien étiré, le gland de ma bite a franchi son sphincter.
- Oh… oh mon Dieu… ça fait… ça fait tellement de bien ! s’écrie Anne.
Je regarde Janey s’occuper des seins d’Anne, les frotter, tirer sur ses tétons. J’attire Katie contre moi, je l’embrasse, je glisse un doigt dans sa chatte et je trouve son clito.
- Regarde maintenant, dis-je à Katie en enfonçant complètement ma bite dans Anne.
Anne laisse échapper un long gémissement, un cri venu du plus profond d’elle-même.
- Mon Dieu, mon Dieu, enfonce-moi ça jusqu’au fond ! hurle Anne.
Je me retire à moitié puis je rentre à nouveau, chaque coup élargissant un peu plus son petit cul. Anne grogne, gémit, jure, me supplie d’y aller plus fort. Katie est appuyée contre moi, elle frotte ses seins contre mon bras, ses tétons deviennent durs.
Je me retire complètement, le cul d’Anne reste grand ouvert, puis je rentre d’un coup sec. Je commence alors à la baiser sérieusement, labourant son petit trou du cul de toutes mes forces. Janey est toujours sur les seins d’Anne, regardant mes vingt-cinq centimètres de bite marteler le cul de sa petite fille.
- Frotte-moi les couilles, dis-je à Katie qui passe la main sous moi et les saisit.
- Serre-les, pas trop fort, oui, c’est ça !
Je sens ma tête tourner, mon corps trembler. J’enfonce le plus loin possible puis j’explose : jet après jet de ma semence épaisse déposée dans le cul le plus doux que j’aie jamais baisé.
Je finis par me retirer. Le trou d’Anne reste ouvert, béant, le sperme bouillonnant à l’extérieur.
- Je n’ai jamais rien vu de pareil, dit Katie.
- Est-ce que ce sera vraiment mon tour demain ?
Je souris, je la serre contre moi et je l’embrasse passionnément.
- Oui, ma petite, demain ta petite chatte serrée sera à moi.
Je souris, je la serre contre moi et je l’embrasse passionnément.
- Oui, ma petite, demain ta petite chatte serrée sera à moi.
*****
Le lendemain matin, malgré les nombreuses protestations d’Anne et de Katie, je choisis Janey comme première visiteuse. À 7 h 30 précises, la sonnette retentit. J’ouvre et je vois Janey accompagnée de son mari David.
- Bonjour monsieur, j’espère que cela ne vous dérange pas, mais David aimerait regarder.
Je regarde David qui a du mal à soutenir mon regard. Il se dandine nerveusement.
- C’est bien ça, David ? Tu veux me voir baiser ta femme ?
- Oui monsieur, oui, si je peux me permettre.
Je suis surpris, pas complètement, mais suffisamment. La matinée s’annonce intéressante. Janey entre, m’embrasse, puis glisse sa main sous mon pantalon et saisit ma bite. Nous nous embrassons pendant une minute environ avant qu’elle ne se retire.
- David, va t’asseoir là-bas sur le canapé, dit Janey.
Le lendemain matin, malgré les nombreuses protestations d’Anne et de Katie, je choisis Janey comme première visiteuse. À 7 h 30 précises, la sonnette retentit. J’ouvre et je vois Janey accompagnée de son mari David.
- Bonjour monsieur, j’espère que cela ne vous dérange pas, mais David aimerait regarder.
Je regarde David qui a du mal à soutenir mon regard. Il se dandine nerveusement.
- C’est bien ça, David ? Tu veux me voir baiser ta femme ?
- Oui monsieur, oui, si je peux me permettre.
Je suis surpris, pas complètement, mais suffisamment. La matinée s’annonce intéressante. Janey entre, m’embrasse, puis glisse sa main sous mon pantalon et saisit ma bite. Nous nous embrassons pendant une minute environ avant qu’elle ne se retire.
- David, va t’asseoir là-bas sur le canapé, dit Janey.
- Sors ton mouchoir. Si tu dois faire des saletés, fais-les dedans.
J’attrape Janey, je la tire contre moi et je glisse une main sous sa jupe pour sentir à quel point elle est déjà trempée.
- J’espère que ça te plaît, monsieur, dit Janey.
J’attrape Janey, je la tire contre moi et je glisse une main sous sa jupe pour sentir à quel point elle est déjà trempée.
- J’espère que ça te plaît, monsieur, dit Janey.
- J’espérais… je suis désolée, je ne devrais pas demander, mais j’espérais que tu pourrais me prendre sur la table de la salle à manger. J’ai adoré la dernière fois et David pourrait tout voir.
Je regarde Janey, puis David qui est perché au bord du canapé, les yeux rivés sur nous. Je descends les mains, je retire le haut de Janey, j’expose ses magnifiques nichons, je prends un sein dans chaque main et je pince ses tétons entre mon pouce et mon index.
- Ça me paraît une excellente idée, dis-je en me penchant pour l’embrasser.
Janey laisse tomber sa jupe, marche jusqu’à la table de la salle à manger et se penche en avant, jambes bien écartées, ses seins posés sur le bord de la table.
- Comme ça, monsieur ?
Je regarde David qui remue nerveusement sur son siège.
- David veut savoir si ça te va qu’il joue avec sa petite bite ! demande Janey.
Je regarde David et je lui fais un sourire en coin.
- Bien sûr, mais souviens-toi de ce que Janey a dit pour tes saletés.
Je retire mon tee-shirt, je baisse mon pantalon. J’entends David faire un commentaire sur la taille de ma bite. Je souris intérieurement. Le cul de Janey porte encore les marques de la fessée de l’autre jour : de belles zébrures rouges. Je me dis qu’elles ont besoin d’être rafraîchies.
Je claque une fesse, puis l’autre. Janey commence à gémir et à me remercier. Je lui donne cinq bonnes claques bien fortes sur chaque côté du cul. Son cul devient rouge et magnifique.
Je prends ma bite, je la frotte de haut en bas sur sa fente trempée puis je l’enfonce à moitié. Janey se met à trembler et laisse échapper un long gémissement sourd. Je pousse le reste jusqu’au fond. J’entends son beau grognement quand je touche le fond.
Je tire un peu ses hanches en arrière pour que ses nichons pendent librement, puis je la pilonne avec force. Ses tétons cognent contre le bord de la table à chaque coup. Janey hurle "baise-moi encore et encore" pendant que je défonce son trou sucré.
En regardant sur le côté, je vois David qui branle frénétiquement sa petite bite, les yeux fixés sur la chatte de Janey et sur ma grosse bite de vingt-cinq centimètres qui va et vient dedans. Je l’entends crier, je le vois se précipiter sur son mouchoir pendant que son sperme le remplit rapidement.
Je garde un rythme régulier. Les tétons de Janey cognent sans arrêt contre le bord de la table. Elle jouit abondamment, éclaboussant ma bite de son jus sucré. Je sens la chaleur monter, je pousse au plus profond et ma bite explose, inondant l’intérieur de son utérus de ma crème épaisse.
Je finis par me retirer. La chatte de Janey reste grande ouverte, le sperme coule le long de ses jambes et tombe sur le sol. Je regarde David qui est assis là, hypnotisé, tenant un mouchoir plein de son propre foutre.
Je relève doucement Janey. Ses tétons sont rouge vif, son visage est rouge, ses cheveux sont en sueur.
- Tu étais magnifique, dis-je en l’embrassant sur les lèvres.
- Oh, merci, merci monsieur, répond Janey.
- Assieds-toi là, dis-je en tirant une chaise.
Janey s’assoit et me regarde avec ses beaux yeux marron.
- David ? dis-je en me tournant vers le mari de Janey, viens ici. Janey est un peu en désordre. Tu veux nettoyer sa chatte qui vient d’être bien baisée ?
Janey me regarde et me fait un sourire vicieux. David se lève timidement, s’approche et tombe à genoux devant sa femme. Janey écarte largement les jambes. Sa chatte est rouge, gonflée, grande ouverte, avec mon sperme qui coule lentement.
David donne un petit coup de langue timide.
- Chéri, il faut que tu enfonces bien ta langue. Allez, bouffe la chatte de ta femme. Je sais que tu en rêves depuis longtemps.
David plonge sa bouche dans la chatte de Janey. Sa langue doit sûrement serpenter à l’intérieur pour laper notre jus mélangé.
- Quand tu auras fini avec Janey, n’oublie pas la flaque par terre, David ! dis-je.
David relève brièvement la tête de la chatte de sa femme, la bouche couverte de mon sperme collant.
- Non monsieur, je n’oublierai pas, merci monsieur, répond David en replongeant sa langue dans la chatte abîmée de sa femme.
Janey est assise en arrière, elle miaule doucement, elle profite de l’humiliation de son mari qui lui lèche le con.
Je descends la main et je pelote ses nichons.
- C’est vendredi, tu restes pour la nuit. Anne et Katie aussi. Ce sera une soirée spéciale pour Katie.
- Oui, oui, répond Janey en haletant, j’ai hâte de te voir prendre Katie pour la première fois.
Je regarde Janey, puis David qui est perché au bord du canapé, les yeux rivés sur nous. Je descends les mains, je retire le haut de Janey, j’expose ses magnifiques nichons, je prends un sein dans chaque main et je pince ses tétons entre mon pouce et mon index.
- Ça me paraît une excellente idée, dis-je en me penchant pour l’embrasser.
Janey laisse tomber sa jupe, marche jusqu’à la table de la salle à manger et se penche en avant, jambes bien écartées, ses seins posés sur le bord de la table.
- Comme ça, monsieur ?
Je regarde David qui remue nerveusement sur son siège.
- David veut savoir si ça te va qu’il joue avec sa petite bite ! demande Janey.
Je regarde David et je lui fais un sourire en coin.
- Bien sûr, mais souviens-toi de ce que Janey a dit pour tes saletés.
Je retire mon tee-shirt, je baisse mon pantalon. J’entends David faire un commentaire sur la taille de ma bite. Je souris intérieurement. Le cul de Janey porte encore les marques de la fessée de l’autre jour : de belles zébrures rouges. Je me dis qu’elles ont besoin d’être rafraîchies.
Je claque une fesse, puis l’autre. Janey commence à gémir et à me remercier. Je lui donne cinq bonnes claques bien fortes sur chaque côté du cul. Son cul devient rouge et magnifique.
Je prends ma bite, je la frotte de haut en bas sur sa fente trempée puis je l’enfonce à moitié. Janey se met à trembler et laisse échapper un long gémissement sourd. Je pousse le reste jusqu’au fond. J’entends son beau grognement quand je touche le fond.
Je tire un peu ses hanches en arrière pour que ses nichons pendent librement, puis je la pilonne avec force. Ses tétons cognent contre le bord de la table à chaque coup. Janey hurle "baise-moi encore et encore" pendant que je défonce son trou sucré.
En regardant sur le côté, je vois David qui branle frénétiquement sa petite bite, les yeux fixés sur la chatte de Janey et sur ma grosse bite de vingt-cinq centimètres qui va et vient dedans. Je l’entends crier, je le vois se précipiter sur son mouchoir pendant que son sperme le remplit rapidement.
Je garde un rythme régulier. Les tétons de Janey cognent sans arrêt contre le bord de la table. Elle jouit abondamment, éclaboussant ma bite de son jus sucré. Je sens la chaleur monter, je pousse au plus profond et ma bite explose, inondant l’intérieur de son utérus de ma crème épaisse.
Je finis par me retirer. La chatte de Janey reste grande ouverte, le sperme coule le long de ses jambes et tombe sur le sol. Je regarde David qui est assis là, hypnotisé, tenant un mouchoir plein de son propre foutre.
Je relève doucement Janey. Ses tétons sont rouge vif, son visage est rouge, ses cheveux sont en sueur.
- Tu étais magnifique, dis-je en l’embrassant sur les lèvres.
- Oh, merci, merci monsieur, répond Janey.
- Assieds-toi là, dis-je en tirant une chaise.
Janey s’assoit et me regarde avec ses beaux yeux marron.
- David ? dis-je en me tournant vers le mari de Janey, viens ici. Janey est un peu en désordre. Tu veux nettoyer sa chatte qui vient d’être bien baisée ?
Janey me regarde et me fait un sourire vicieux. David se lève timidement, s’approche et tombe à genoux devant sa femme. Janey écarte largement les jambes. Sa chatte est rouge, gonflée, grande ouverte, avec mon sperme qui coule lentement.
David donne un petit coup de langue timide.
- Chéri, il faut que tu enfonces bien ta langue. Allez, bouffe la chatte de ta femme. Je sais que tu en rêves depuis longtemps.
David plonge sa bouche dans la chatte de Janey. Sa langue doit sûrement serpenter à l’intérieur pour laper notre jus mélangé.
- Quand tu auras fini avec Janey, n’oublie pas la flaque par terre, David ! dis-je.
David relève brièvement la tête de la chatte de sa femme, la bouche couverte de mon sperme collant.
- Non monsieur, je n’oublierai pas, merci monsieur, répond David en replongeant sa langue dans la chatte abîmée de sa femme.
Janey est assise en arrière, elle miaule doucement, elle profite de l’humiliation de son mari qui lui lèche le con.
Je descends la main et je pelote ses nichons.
- C’est vendredi, tu restes pour la nuit. Anne et Katie aussi. Ce sera une soirée spéciale pour Katie.
- Oui, oui, répond Janey en haletant, j’ai hâte de te voir prendre Katie pour la première fois.
A suivre...
Le mari de Janey est en fait un vrai soumis, candauliste
RépondreSupprimerAprès Janey et Anne, le voilà qui s'occupe de Katie, il lui a offert sa première jouissance avec ses doigts, et leur prochaine rencontre lui permettra de la rendre femme et de formater sa petite chatte encore vierge.