Traduction d'un texte de Linda_Laine.
*****
Mes débuts de pute.
Les remarques que l’inconnu a faites sur le fait que j’étais un peu potelée m’ont touchée. Je ne le suis pas. Je suis ronde. Il y a une différence, mais si Connor pensait que j’avais l’air grosse quand on se rencontrerait finalement ? Je lui ai répondu par email le lendemain matin pour arranger notre rendez-vous. Il serait à Londres dans cinq semaines, donc ça me donnait un peu de temps pour essayer au moins de perdre un peu de poids. Je ne suis pas très fan des régimes, mais j’ai fait une vérification rapide en ligne pour voir combien je devrais manger par rapport à ce que je mangeais vraiment. Plus de chicken wings pour moi. Avec mon travail je n’avais pas le temps d’aller à la gym (et je ne pouvais pas y aller sans culotte de toute façon) donc j’ai décidé qu’il n’y avait qu’une seule façon pour moi de faire de l’exercice et c’était avec des séances de sexe, donc chaque fois qu’un membre du personnel décidait qu’il voulait une petite baise rapide, je lui sautais littéralement dessus et je faisais tout le travail.
Je m’asseyais à califourchon sur eux et je les chevauchais d’une façon qui les faisait jouir si fort que leurs visages de jouissance avaient l’air douloureux ou au moins choqués. Un mec m’avait penchée pour me baiser en levrette et il n’avait même pas besoin de faire quoi que ce soit une fois qu’il était en moi. Je bougeais d’avant en arrière si vite et si fort qu’il devait me tenir par les hanches pour m’empêcher de le faire reculer. J’ai même proposé de faire une branlette à qui le voulait juste pour pouvoir travailler le resserrement de mes bras. J’utilisais littéralement mes collègues comme mon matériel de gym et c’était hilarant. Même Jenny a été surprise quand j’ai pris le contrôle pendant une de nos rencontres secrètes en enfilant le strap-on avant qu’elle ait enlevé son soutien-gorge. Je pense qu’elle a apprécié que je sois l’homme cette fois. Elle a certainement aimé quand je l’ai mise à quatre pattes et que je lui ai tiré les cheveux… d’ailleurs, quelle fille n’aime pas ça ? Moi j’adore.
- Ça va ? demande-t-elle après que je lui ai donné le meilleur orgasme que je pouvais.
Elle avait l’air anormalement inquiète et elle s’est blottie contre moi, ce qui m’a un peu fait flipper. On ne faisait jamais rien d’autre que baiser. Il n’y avait pas de câlins ni de petite cuillère après. Elle me donnait généralement une tape "bien joué" et allait prendre une douche pour enlever l’odeur de mon parfum.
- Ouais, réponds-je mais elle me lance un regard curieux...
- Ouais, réponds-je mais elle me lance un regard curieux...
- Quoi ?
Elle secoue la tête.
Elle secoue la tête.
- On aurait dit que tu essayais de baiser toute l’Angleterre tout à l’heure, répond-elle.
Elle fait un petit sourire :
- Je me demandais juste si quelque chose t’embêtait ?
Je fronce les sourcils.
Je fronce les sourcils.
- La dernière fois que j’ai vérifié, tu me faisais chanter pour continuer à baiser ton mari et toi, lui rappelle-je, je ne pense pas que tu sois censée te soucier que je sois bien ou non.
Elle a l’air vraiment blessée par ça et elle me lâche. Elle se retourne sur le dos et fait ce qui est censé ressembler à un haussement d’épaules dédaigneux mais ce n’est pas convaincant. Je me retourne sur le côté et je passe mes doigts sur sa jambe.
- Ça va ? demandé-je.
- Ouais, dit-elle avec un soupçon de sourire.
Elle a l’air vraiment blessée par ça et elle me lâche. Elle se retourne sur le dos et fait ce qui est censé ressembler à un haussement d’épaules dédaigneux mais ce n’est pas convaincant. Je me retourne sur le côté et je passe mes doigts sur sa jambe.
- Ça va ? demandé-je.
- Ouais, dit-elle avec un soupçon de sourire.
Je souris. On vient d’avoir un renversement complet des rôles en l’espace d’une minute.
- Je me suis juste dit qu’on pouvait être amies.
- Tu m’appelles ta petite salope de chatte, réponds-je en riant, et même si j’apprécie bizarrement… je ne pense pas qu’on soit censées être amies ? Tu me baises pour te venger secrètement de ton mari et tu me fais baiser par lui pour que tu n’aies pas à le faire. Ce serait une amitié bizarre.
- Eh bien… dit-elle en réfléchissant à mes mots, aucune relation n’est parfaite...
- Tu m’appelles ta petite salope de chatte, réponds-je en riant, et même si j’apprécie bizarrement… je ne pense pas qu’on soit censées être amies ? Tu me baises pour te venger secrètement de ton mari et tu me fais baiser par lui pour que tu n’aies pas à le faire. Ce serait une amitié bizarre.
- Eh bien… dit-elle en réfléchissant à mes mots, aucune relation n’est parfaite...
On rit toutes les deux et une fois qu’on commence, il faut un moment avant qu’on s’arrête.
C’est bizarre. Même si elle riait, elle arrivait encore à avoir l’air misérable. Elle avait été moins agressive avec moi quand on baisait (sauf pendant notre visite au même hôtel où David et l’inconnu m’avaient partagée pour la nuit) et d’une certaine façon je n’avais pas vraiment remarqué. Bien sûr mon cul était toujours rouge quand je quittais la maison, mais on aurait dit qu’elle avait été douce avec moi. Peut-être que c’était ma chance de enfin aborder quelque chose que j’avais voulu lui demander mais que j’avais peur de demander.
- Tu es… tu es gay ou bi ? lui demandé-je.
C’est bizarre. Même si elle riait, elle arrivait encore à avoir l’air misérable. Elle avait été moins agressive avec moi quand on baisait (sauf pendant notre visite au même hôtel où David et l’inconnu m’avaient partagée pour la nuit) et d’une certaine façon je n’avais pas vraiment remarqué. Bien sûr mon cul était toujours rouge quand je quittais la maison, mais on aurait dit qu’elle avait été douce avec moi. Peut-être que c’était ma chance de enfin aborder quelque chose que j’avais voulu lui demander mais que j’avais peur de demander.
- Tu es… tu es gay ou bi ? lui demandé-je.
Elle me lance une expression indéchiffrable.
- Je suis juste curieuse. Tu ne veux pas coucher avec ton mari et à la place tu couches avec moi… très souvent et chaque fois que tu peux trouver du temps.
Elle avale sa salive et détourne le regard.
Elle avale sa salive et détourne le regard.
- Je pense que je suis gay depuis un moment… répond-elle doucement, mais au moment où je m’en suis rendu compte j’étais piégée dans une vie avec un homme que je déteste.
- Je suis la première femme avec qui tu as couché ? demandé-je.
- Je suis la première femme avec qui tu as couché ? demandé-je.
Elle hoche la tête.
- Je ne veux pas que tu penses que je suis tombée amoureuse de toi ! dit-elle rapidement, j’aime juste ta compagnie et… eh bien tu es très jolie.
Je souris.
- Je ne veux pas que tu penses que je suis tombée amoureuse de toi ! dit-elle rapidement, j’aime juste ta compagnie et… eh bien tu es très jolie.
Je souris.
- Mais pas un canon ?
Elle rit.
Elle rit.
- Eh bien tu n’es pas Kelly Brook. Mais tu es sexy. Tu as ce côté fille d’à côté. Tu as l’air de pouvoir être toute innocente mais en même temps tu es perverse à mort.
Je hoche la tête en signe d’accord.
Je hoche la tête en signe d’accord.
- C’est vrai, dis-je.
Je regarde en bas le strap-on que je porte encore. Je prends la bite en plastique dans ma main et je commence à la frotter.
- Tu trouves que c’est bizarre pour les mecs d’avoir des bites ? Pour eux je veux dire ? Tu penses qu’ils regardent en bas et qu’ils se disent juste “oh c’est drôle comme forme”.
Elle se met à rire à nouveau.
Elle se met à rire à nouveau.
- Non. J’en doute fortement. Ils passent plus de temps à penser avec leurs bites qu’à y penser.
- Tu regardes jamais ta chatte en te disant qu’elle a une drôle de forme ? demandé-je.
- J’ai pas le temps. Normalement ton visage est collé dessus, sourit-elle.
- Tu regardes jamais ta chatte en te disant qu’elle a une drôle de forme ? demandé-je.
- J’ai pas le temps. Normalement ton visage est collé dessus, sourit-elle.
Je lui souris en retour.
- On pourrait aller dans un bar lesbien si tu veux ? suggéré-je.
- On pourrait aller dans un bar lesbien si tu veux ? suggéré-je.
Elle a l’air inquiète :
- quoi ?
- Tu ne veux plus coucher avec moi ? demande-t-elle.
- Si… mais je vois bien que je ne suis qu’une distraction, réponds-je, je pense que tu serais mieux en admettant que tu serais plus heureuse séparée de David et en trouvant quelqu’un que tu peux vraiment supporter.
- Mais cette maison...
- Tu veux être heureuse avec quelqu’un que tu aimes ou être piégée et malheureuse dans une belle maison ? demandé-je.
- Si… mais je vois bien que je ne suis qu’une distraction, réponds-je, je pense que tu serais mieux en admettant que tu serais plus heureuse séparée de David et en trouvant quelqu’un que tu peux vraiment supporter.
- Mais cette maison...
- Tu veux être heureuse avec quelqu’un que tu aimes ou être piégée et malheureuse dans une belle maison ? demandé-je.
J’entrelace mes doigts avec les siens.
- Je t’aiderai.
- Si David le découvre alors cette vidéo de toi sera en ligne, m’informe-t-elle.
- Si David le découvre alors cette vidéo de toi sera en ligne, m’informe-t-elle.
Je hausse les épaules.
- Ne lui dis pas les parties qui me concernent, réponds-je, et si elle l’est quand même alors je le poursuis en justice, je gagne une belle somme d’argent et ensuite toi et moi on peut s’envoler pour l’Espagne et trouver des jolies Espagnoles avec qui coucher. Peut-être même que je pourrais commencer une carrière d'actrice porno ? Ça m’aiderait probablement avec ma dépendance au sexe…
Elle rit mal à l’aise.
- Ne lui dis pas les parties qui me concernent, réponds-je, et si elle l’est quand même alors je le poursuis en justice, je gagne une belle somme d’argent et ensuite toi et moi on peut s’envoler pour l’Espagne et trouver des jolies Espagnoles avec qui coucher. Peut-être même que je pourrais commencer une carrière d'actrice porno ? Ça m’aiderait probablement avec ma dépendance au sexe…
Elle rit mal à l’aise.
- Ou tu pourrais devenir pute !
C’est alors à mon tour de rire en étant mal à l’aise.
******
Plus l’arrangement dure au travail, plus ils deviennent audacieux. David surtout devient plus décontracté quand il s’agit de la façon dont je suis traitée. Je pense que le faux pouvoir qu’il avait lui monte à la tête et d’une certaine façon la même chose arrive à tous mes collègues. Ceux qui étaient au départ plus réservés et timides à l’idée d’avoir le droit de me baiser sont maintenant aussi exigeants que les autres et le groupe qui m’avait fait m’asseoir à mon bureau jusqu’à ce que je me pisse dessus apportent maintenant d’énormes draps en plastique pour les poser par terre pour que je m’agenouille dessus pendant qu’on me force à boire autant d’eau que possible et qu’ensuite je pisse devant eux pendant qu’ils parient sur le temps que je tiendrai.
C’est alors à mon tour de rire en étant mal à l’aise.
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Plus l’arrangement dure au travail, plus ils deviennent audacieux. David surtout devient plus décontracté quand il s’agit de la façon dont je suis traitée. Je pense que le faux pouvoir qu’il avait lui monte à la tête et d’une certaine façon la même chose arrive à tous mes collègues. Ceux qui étaient au départ plus réservés et timides à l’idée d’avoir le droit de me baiser sont maintenant aussi exigeants que les autres et le groupe qui m’avait fait m’asseoir à mon bureau jusqu’à ce que je me pisse dessus apportent maintenant d’énormes draps en plastique pour les poser par terre pour que je m’agenouille dessus pendant qu’on me force à boire autant d’eau que possible et qu’ensuite je pisse devant eux pendant qu’ils parient sur le temps que je tiendrai.
Je me plains à David et la punition pour ma plainte a été de le refaire, cette fois avec tout le monde qui regarde et qui parie. Je ne comprends pas comment quelqu’un peut jouir en regardant quelqu’un pisser et, pour être honnête, tout le monde n’a pas l’air si intéressé mais en même temps il y en a plein qui a) aiment me voir humiliée et b) aiment vraiment gagner de l’argent. Je ne vois pas comment quelqu’un peut jouir en regardant quelqu’un pisser ou jouir en se faisant pisser dessus. Le terme technique pour ça est urologie et tout ça me dépasse mais j’étais là pour faire ce qu’on m’ordonnait, donc s’ils me disaient de me déshabiller et de pisser devant eux alors c’est ce que je devais faire. Encore une fois, je ne sais pas pourquoi mais qui suis-je pour juger ? On aime ce qu’on aime.
Niall a un fantasme bizarre. Il aime baiser mes jambes. Il pose sa bite à l’arrière de mon genou et puis il ferme ma jambe autour de sa bite et il se met juste à baiser ma jambe jusqu’à ce qu’il jouisse sur l’autre. Si je porte des bas alors il force maladroitement sa bite à l’intérieur de mes bas et il frotte juste contre ma jambe. Je n’ai jamais remis ça en question et je le laisse faire tout en lui faisant les yeux doux et quelques murmures de "ouais baise cette jambe". Ça le rend vraiment heureux. Peut-être que sa copine ne le laisse pas faire à la maison ? Parfois j’oublie que David n’est pas le seul mari qui travaille dans l’entreprise. Combien d’entre eux trompaient maintenant leurs femmes ? Mon dieu ce serait gênant s’ils les amenaient tous au repas de Noël. Je pense que j’essaierai d’éviter ça si possible.
Bref, on dirait que le jeu où ils parient sur le temps que je peux tenir sans me pisser dessus va devenir une chose régulière parce que deux semaines avant que je rencontre Connor ils me font le refaire. Ils posent le drap en plastique sur la scène de démonstration qu’on a quand on a des réunions d’équipe et on me conduit là-haut. Jeff tient un plateau avec dix verres d’eau et je vois que certains de mes autres collègues se tiennent près avec leurs propres plateaux.
- Commençons les paris pendant que Nicole boit, d’accord ? demande David.
Niall a un fantasme bizarre. Il aime baiser mes jambes. Il pose sa bite à l’arrière de mon genou et puis il ferme ma jambe autour de sa bite et il se met juste à baiser ma jambe jusqu’à ce qu’il jouisse sur l’autre. Si je porte des bas alors il force maladroitement sa bite à l’intérieur de mes bas et il frotte juste contre ma jambe. Je n’ai jamais remis ça en question et je le laisse faire tout en lui faisant les yeux doux et quelques murmures de "ouais baise cette jambe". Ça le rend vraiment heureux. Peut-être que sa copine ne le laisse pas faire à la maison ? Parfois j’oublie que David n’est pas le seul mari qui travaille dans l’entreprise. Combien d’entre eux trompaient maintenant leurs femmes ? Mon dieu ce serait gênant s’ils les amenaient tous au repas de Noël. Je pense que j’essaierai d’éviter ça si possible.
Bref, on dirait que le jeu où ils parient sur le temps que je peux tenir sans me pisser dessus va devenir une chose régulière parce que deux semaines avant que je rencontre Connor ils me font le refaire. Ils posent le drap en plastique sur la scène de démonstration qu’on a quand on a des réunions d’équipe et on me conduit là-haut. Jeff tient un plateau avec dix verres d’eau et je vois que certains de mes autres collègues se tiennent près avec leurs propres plateaux.
- Commençons les paris pendant que Nicole boit, d’accord ? demande David.
Ils deviennent fous, pariant de 10 £ à 200 £ pendant que je bois tous les verres d’eau sur le plateau de Jeff et puis les verres des cinq autres plateaux.
Les paris continuent donc ils vont me chercher plus de verres à boire. Une fois tous les paris pris on m’ordonne de me déshabiller et de m’agenouiller. Puis ils se mettent au travail pendant que j’attends l’envie de pisser. On ne me permet pas de juste le faire quand j’en ai envie. Ça se punit. Je dois me retenir jusqu’à ce que je sois toute rouge. Je dois avoir l’air d’avoir mal avant qu’ils m’autorisent. Normalement ils attendent vingt minutes avant de me redonner leur attention et c’est aussi à ce moment que je ressens souvent la première envie d’aller aux toilettes. C’est tellement humiliant d’être à genoux devant tous mes collègues complètement nue et sur le point de pisser devant eux… Mais c’est ce que je voulais. Je voulais l’humiliation et ils me la donnaient. Ça me faisait quand même rougir de honte, peu importe à quel point j’aimais ça. Je devais voir ça comme un entraînement pour mes devoirs secrets de pute. J’avais listé les watersports parmi les choses que je ferais donc c’était une bonne façon de surmonter mon malaise avec ça.
David peut toujours savoir quand je suis proche parce que je commence à jouer avec mes doigts derrière mon dos. Une fois que ça arrive il demande l’attention de tout le monde et ils se tournent sur leurs sièges pour me regarder me tortiller. J’ai tellement besoin de pisser. J’ai besoin de la laisser partir mais je dois la garder jusqu’à ce que c’est physiquement impossible… en plus je veux récompenser ceux qui ont parié que je tiendrais longtemps pour avoir cru en moi… ça sonne tellement bizarre, non ?
Mes lèvres s’amincissent et ma mâchoire se crispe. C’est en train d’arriver. Je ne peux plus la retenir !
Ceux qui viennent juste de gagner de l’argent crient pendant que je lâche et que je sens la chaleur humide intense couler le long de mes cuisses et autour de mes genoux et de mes pieds. Mes jambes tremblent de soulagement. Comme toujours je dois nettoyer mais je suis juste contente que ce soit fini. Je suis aux toilettes en train de me nettoyer quand le chef du groupe vicieux, Harry, entre. Je suis surprise et il m’attrape par les cheveux et me traîne dans une des cabines.
- Qu’est-ce que tu fais ? demandé-je pendant qu’il soulève la lunette.
- À quatre pattes, salope, exige-t-il.
Les paris continuent donc ils vont me chercher plus de verres à boire. Une fois tous les paris pris on m’ordonne de me déshabiller et de m’agenouiller. Puis ils se mettent au travail pendant que j’attends l’envie de pisser. On ne me permet pas de juste le faire quand j’en ai envie. Ça se punit. Je dois me retenir jusqu’à ce que je sois toute rouge. Je dois avoir l’air d’avoir mal avant qu’ils m’autorisent. Normalement ils attendent vingt minutes avant de me redonner leur attention et c’est aussi à ce moment que je ressens souvent la première envie d’aller aux toilettes. C’est tellement humiliant d’être à genoux devant tous mes collègues complètement nue et sur le point de pisser devant eux… Mais c’est ce que je voulais. Je voulais l’humiliation et ils me la donnaient. Ça me faisait quand même rougir de honte, peu importe à quel point j’aimais ça. Je devais voir ça comme un entraînement pour mes devoirs secrets de pute. J’avais listé les watersports parmi les choses que je ferais donc c’était une bonne façon de surmonter mon malaise avec ça.
David peut toujours savoir quand je suis proche parce que je commence à jouer avec mes doigts derrière mon dos. Une fois que ça arrive il demande l’attention de tout le monde et ils se tournent sur leurs sièges pour me regarder me tortiller. J’ai tellement besoin de pisser. J’ai besoin de la laisser partir mais je dois la garder jusqu’à ce que c’est physiquement impossible… en plus je veux récompenser ceux qui ont parié que je tiendrais longtemps pour avoir cru en moi… ça sonne tellement bizarre, non ?
Mes lèvres s’amincissent et ma mâchoire se crispe. C’est en train d’arriver. Je ne peux plus la retenir !
Ceux qui viennent juste de gagner de l’argent crient pendant que je lâche et que je sens la chaleur humide intense couler le long de mes cuisses et autour de mes genoux et de mes pieds. Mes jambes tremblent de soulagement. Comme toujours je dois nettoyer mais je suis juste contente que ce soit fini. Je suis aux toilettes en train de me nettoyer quand le chef du groupe vicieux, Harry, entre. Je suis surprise et il m’attrape par les cheveux et me traîne dans une des cabines.
- Qu’est-ce que tu fais ? demandé-je pendant qu’il soulève la lunette.
- À quatre pattes, salope, exige-t-il.
Je fais ce qu’on me dit. Il passe derrière moi et descend son pantalon, dirigeant sa bite vers ma chatte.
- Lèche le rebord, pute !
- Tu es sérieux ?! réponds-je.
- Tu es sérieux ?! réponds-je.
Mmais il m’attrape par les cheveux et force ma tête vers l’avant vers la lunette.
- J’ai dit lèche ce putain de rebord !
- J’ai dit lèche ce putain de rebord !
Et il enfonce sa bite en moi,
- fais-le ! exige-t-il et je cède.
Je lèche le rebord des toilettes et il commence avidement à pousser contre moi. C’est la forme ultime d’humiliation. Un coup de langue ne suffit pas et il me gifle pour que je continue. C’est dégoûtant, vraiment, mais il adore ça.
Je l’entends marmonner :
Je lèche le rebord des toilettes et il commence avidement à pousser contre moi. C’est la forme ultime d’humiliation. Un coup de langue ne suffit pas et il me gifle pour que je continue. C’est dégoûtant, vraiment, mais il adore ça.
Je l’entends marmonner :
- T’es juste de la merde, putain de seau à pisse.
Ce n’est pas du tout sexy mais il insiste pour que je continue à lécher le rebord des toilettes, même au point où il tient ma tête bien enfoncée dessus et commence même à diriger ma tête pour que je lèche tout autour du devant des toilettes. Quand c’est fini il me pousse en avant pour que je puisse lécher le reste.
- Lèche-le sale morceau de merde, continue-t-il de marmonner, comment ça fait de te faire baiser ta chatte pleine de pisse ?
- Ça fait du bien, monsieur ! ds-je en mentant.
- Putain de bordel que c'est bon... dit-il presque essoufflé d’excitation, mais ça ne te concerne pas, pute !
Ce n’est pas du tout sexy mais il insiste pour que je continue à lécher le rebord des toilettes, même au point où il tient ma tête bien enfoncée dessus et commence même à diriger ma tête pour que je lèche tout autour du devant des toilettes. Quand c’est fini il me pousse en avant pour que je puisse lécher le reste.
- Lèche-le sale morceau de merde, continue-t-il de marmonner, comment ça fait de te faire baiser ta chatte pleine de pisse ?
- Ça fait du bien, monsieur ! ds-je en mentant.
- Putain de bordel que c'est bon... dit-il presque essoufflé d’excitation, mais ça ne te concerne pas, pute !
Il me tire en arrière par les cheveux et me force à me tourner. Il commence à se branler avec un air joyeux sur le visage.
- Ouvre, pute !
J’ouvre la bouche et il me décharge sur le visage avec à peine une goutte qui atterrit dans ma bouche. Même après avoir fini de jouir il continue à se branler donc je garde la bouche ouverte au cas où. Ce qui arrive ensuite est inattendu. Soudain il commence à pisser sur moi et, grâce à la pression causée par le sexe et la branlette, ça sort comme un spray. J’aurais réagi avec horreur mais après mon premier sursaut de surprise je me ressaisis rapidement.
Il prend quelques profondes respirations et me sourit d’en haut.
- Sale pute à pisse, dit-il avant de me laisser assise par terre couverte de pisse et de sperme.
Ça prend beaucoup plus longtemps à nettoyer et je sens la pisse toute la journée. Je suis contente quand je rentre enfin chez moi pour pouvoir prendre une douche. Ça ne peut pas être pire que ça, si ?
Faux.
Le lendemain Harry et son petit cercle de tordus me tirent à nouveau dans les toilettes, m’enlèvent tous mes vêtements, me forcent à genoux et font cercle autour de moi avant de pisser tous sur moi pendant qu’on m’ordonne de garder la bouche ouverte tout le temps. Je rentre chez moi en sentant la pisse à nouveau et j’avale une bouteille entière de vodka pour enlever le goût de ma bouche. Ils poussent mes limites de plus en plus et je ne peux pas dire si j’aime ça ou non. J’aime l’aspect humiliation mais je n’apprécie pas de sentir et d’avoir goût à la pisse.
Pour être honnête ça ne compterait pas comme de l’humiliation si j’aimais ça.
******
Mon rendez-vous avec Connor approche à grands pas et je ne peux m’empêcher d’être extrêmement excitée. Non seulement ça mais j’ai eu d’autres demandes avec des créneaux beaucoup plus proches. Je suis surprise. Je ne pensais pas obtenir quelque chose aussi vite. Il s’avère que pas mal de gens aiment ma façon d’être. Pour apparaître sur la page "Escort Locale pour Londres" je dois payer un crédit par jour (je ne te dirai même pas combien coûte chaque crédit) mais d’après ce que je vois les jobs qu’on me propose couvriront ça sans problème. La plupart ne sont pas aussi charmants que l’email de Connor et consistent simplement en "J’ai vu ton profil et je voudrais prendre rendez-vous". Ils sont simples mais au moins je sais que je suis désirée en dehors du travail… et en dehors de la maison de mon patron.
Décidant que je dois m’habituer à ce que des inconnus me voient nue, j’ai décidé d’offrir des services webcam en ligne. J’ai commencé par en faire des individuels d’abord pour prendre confiance. Je me déshabillais et ils me donnaient des instructions sur ce que je devais faire. Beaucoup de ces instructions sont simples comme me doigter puis lécher mes doigts pour les rendre propres tandis que d’autres sont plus extravagantes. Un mec m’a fait faire une gorge profonde avec une banane avant de l’insérer dans ma chatte et ensuite la manger. Certains se montraient aussi sur cam, ce qui me facilitait beaucoup plus l’interaction avec eux mais beaucoup préféraient rester anonymes et tapaient juste leurs instructions.
Finalement j’ai eu assez de courage pour faire un chat de groupe. Je n’ai pas eu beaucoup de participants (vingt au maximum) mais je me rappelle que je suis nouvelle. Mes shows webcam ont reçu de bonnes critiques donc je n’ai qu’à attendre qu’il y en ait plus. Tout est une question de vendre mon produit, qui dans ce cas est mon corps, donc je dois interagir plus avec eux. Donc j’ai créé plusieurs comptes sur les réseaux sociaux où je poste des photos de moi soit en lingerie soit mon cul et mes seins nus.
Oui, je vois l’hypocrisie. Je me laissais "faire chanter" pour devenir l’esclave sexuelle du bureau pour éviter que du matériel pornographique de moi circule en ligne. Mais devinez quoi ? Je m’approprie ma sexualité. Si je veux un peu de jeu de rôle d’humiliation et de m’exhiber comme une pute alors c’est ce que je vais faire… mais je floute toujours mon visage sur les photos que je poste.
Avant j’aurais dit non à l’idée même de tout ça mais je sais pas… quelque chose a changé après le bukkake. Ça a réveillé quelque chose en moi. Je ne suis pas sûre de comment l’expliquer mais au travail je joue un rôle. Je suis l’esclave soumise qui est là simplement pour être humiliée. Mes droits sont lentement enlevés. C’était très exactement ce que j’imaginais qu’être dans une relation Maître/Esclave était.
Mais en tant que pute on me traite comme une sorte de déesse du sexe, du moins sur la cam je le suis. C’est étrange. Des parfaits inconnus qui me paient pour mon attention me parlent et me traitent mieux que les mecs qui à un moment je considérais comme des amis. Je ne plaisante même pas. Avec tellement de mecs au travail, j’avais traîné avec eux pour des soirées ou même juste aller chez eux pour me bourrer la gueule et jouer à des jeux vidéo. J’avais supposé que tous me considéraient comme une petite sœur mais au moment où ma volonté a été enlevée, ils m’ont traitée comme si toutes ces années d’amitié n’avaient jamais existé.
Pourtant je peux être assise devant mon ordinateur avec les jambes écartées pour des parfaits inconnus et au lieu d’avoir "pute" et "sale chatte" j’ai "si sexy" et "perfection". J’aimerais te rappeler que ce sont des mecs qui paient et qui ont donc plus le droit de m’utiliser comme une pute ordinaire. Les mécanismes internes de l’esprit des mecs me perturbent. Je me demandais comment Connor me traiterait.
Vu que c'était ma première fois, je voulais un peu qu’il me traite gentiment mais en même temps, lui étant mon premier inconnu, je voulais qu’il m’utilise comme la sale pute que je suis. Je n’avais pas beaucoup de temps pour y réfléchir à travers tout le baisage au travail pendant la journée et les webcams pendant la nuit et bientôt c’est le jour du rendez-vous.
J’ouvre la bouche et il me décharge sur le visage avec à peine une goutte qui atterrit dans ma bouche. Même après avoir fini de jouir il continue à se branler donc je garde la bouche ouverte au cas où. Ce qui arrive ensuite est inattendu. Soudain il commence à pisser sur moi et, grâce à la pression causée par le sexe et la branlette, ça sort comme un spray. J’aurais réagi avec horreur mais après mon premier sursaut de surprise je me ressaisis rapidement.
Il prend quelques profondes respirations et me sourit d’en haut.
- Sale pute à pisse, dit-il avant de me laisser assise par terre couverte de pisse et de sperme.
Ça prend beaucoup plus longtemps à nettoyer et je sens la pisse toute la journée. Je suis contente quand je rentre enfin chez moi pour pouvoir prendre une douche. Ça ne peut pas être pire que ça, si ?
Faux.
Le lendemain Harry et son petit cercle de tordus me tirent à nouveau dans les toilettes, m’enlèvent tous mes vêtements, me forcent à genoux et font cercle autour de moi avant de pisser tous sur moi pendant qu’on m’ordonne de garder la bouche ouverte tout le temps. Je rentre chez moi en sentant la pisse à nouveau et j’avale une bouteille entière de vodka pour enlever le goût de ma bouche. Ils poussent mes limites de plus en plus et je ne peux pas dire si j’aime ça ou non. J’aime l’aspect humiliation mais je n’apprécie pas de sentir et d’avoir goût à la pisse.
Pour être honnête ça ne compterait pas comme de l’humiliation si j’aimais ça.
******
Mon rendez-vous avec Connor approche à grands pas et je ne peux m’empêcher d’être extrêmement excitée. Non seulement ça mais j’ai eu d’autres demandes avec des créneaux beaucoup plus proches. Je suis surprise. Je ne pensais pas obtenir quelque chose aussi vite. Il s’avère que pas mal de gens aiment ma façon d’être. Pour apparaître sur la page "Escort Locale pour Londres" je dois payer un crédit par jour (je ne te dirai même pas combien coûte chaque crédit) mais d’après ce que je vois les jobs qu’on me propose couvriront ça sans problème. La plupart ne sont pas aussi charmants que l’email de Connor et consistent simplement en "J’ai vu ton profil et je voudrais prendre rendez-vous". Ils sont simples mais au moins je sais que je suis désirée en dehors du travail… et en dehors de la maison de mon patron.
Décidant que je dois m’habituer à ce que des inconnus me voient nue, j’ai décidé d’offrir des services webcam en ligne. J’ai commencé par en faire des individuels d’abord pour prendre confiance. Je me déshabillais et ils me donnaient des instructions sur ce que je devais faire. Beaucoup de ces instructions sont simples comme me doigter puis lécher mes doigts pour les rendre propres tandis que d’autres sont plus extravagantes. Un mec m’a fait faire une gorge profonde avec une banane avant de l’insérer dans ma chatte et ensuite la manger. Certains se montraient aussi sur cam, ce qui me facilitait beaucoup plus l’interaction avec eux mais beaucoup préféraient rester anonymes et tapaient juste leurs instructions.
Finalement j’ai eu assez de courage pour faire un chat de groupe. Je n’ai pas eu beaucoup de participants (vingt au maximum) mais je me rappelle que je suis nouvelle. Mes shows webcam ont reçu de bonnes critiques donc je n’ai qu’à attendre qu’il y en ait plus. Tout est une question de vendre mon produit, qui dans ce cas est mon corps, donc je dois interagir plus avec eux. Donc j’ai créé plusieurs comptes sur les réseaux sociaux où je poste des photos de moi soit en lingerie soit mon cul et mes seins nus.
Oui, je vois l’hypocrisie. Je me laissais "faire chanter" pour devenir l’esclave sexuelle du bureau pour éviter que du matériel pornographique de moi circule en ligne. Mais devinez quoi ? Je m’approprie ma sexualité. Si je veux un peu de jeu de rôle d’humiliation et de m’exhiber comme une pute alors c’est ce que je vais faire… mais je floute toujours mon visage sur les photos que je poste.
Avant j’aurais dit non à l’idée même de tout ça mais je sais pas… quelque chose a changé après le bukkake. Ça a réveillé quelque chose en moi. Je ne suis pas sûre de comment l’expliquer mais au travail je joue un rôle. Je suis l’esclave soumise qui est là simplement pour être humiliée. Mes droits sont lentement enlevés. C’était très exactement ce que j’imaginais qu’être dans une relation Maître/Esclave était.
Mais en tant que pute on me traite comme une sorte de déesse du sexe, du moins sur la cam je le suis. C’est étrange. Des parfaits inconnus qui me paient pour mon attention me parlent et me traitent mieux que les mecs qui à un moment je considérais comme des amis. Je ne plaisante même pas. Avec tellement de mecs au travail, j’avais traîné avec eux pour des soirées ou même juste aller chez eux pour me bourrer la gueule et jouer à des jeux vidéo. J’avais supposé que tous me considéraient comme une petite sœur mais au moment où ma volonté a été enlevée, ils m’ont traitée comme si toutes ces années d’amitié n’avaient jamais existé.
Pourtant je peux être assise devant mon ordinateur avec les jambes écartées pour des parfaits inconnus et au lieu d’avoir "pute" et "sale chatte" j’ai "si sexy" et "perfection". J’aimerais te rappeler que ce sont des mecs qui paient et qui ont donc plus le droit de m’utiliser comme une pute ordinaire. Les mécanismes internes de l’esprit des mecs me perturbent. Je me demandais comment Connor me traiterait.
Vu que c'était ma première fois, je voulais un peu qu’il me traite gentiment mais en même temps, lui étant mon premier inconnu, je voulais qu’il m’utilise comme la sale pute que je suis. Je n’avais pas beaucoup de temps pour y réfléchir à travers tout le baisage au travail pendant la journée et les webcams pendant la nuit et bientôt c’est le jour du rendez-vous.
Je me réveille le matin du rendez-vous sans savoir trop quoi ressentir au début. Je reste juste allongée dans mon lit à regarder mon plafond sans savoir comment ma vie en est arrivée là. Il y a quelques mois j’étais juste une fille qui travaillait dans une société de développement de jeux à Londres et maintenant je suis une pute.
C’est un samedi et je le rencontre à l’hôtel sur Park Lane. Quelque chose dans le fait de baiser dans un hôtel me fait rire. Je passe la plupart de la journée à regarder Secret Diary of a Call Girl pour me préparer et quand le moment arrive, je prends une douche pour la deuxième fois de la journée, je sèche mes cheveux, je mets mes affaires dans mon sac à main et je m’habille avec une robe noire moulante, contente d’avoir perdu la quantité de poids que je voulais. J’ai l’air bonne et les boucles que j’ai mises dans mes cheveux lui donnent un peu plus de rebond.
Avant de partir je mets mon grand manteau. J’aurais l’air très déplacée assise dans le métro habillée de manière aussi chic. Le trajet en lui-même n’est pas mal. Je me sens toujours très déplacée et exposée mais je mets ça sur le compte de mes propres nerfs. C’est très dur de repérer une pute de nos jours, sauf les racoleurs. Je me sens encore plus exposée en entrant dans l’hôtel. J’essaie de me rappeler ce que le personnage de Billie Piper dit dans Secret Diary : "Fais comme si tu appartenais" ou quelque chose comme ça ? Mon esprit est devenu de la bouillie à ce stade.
L’hôtel est en fait très sympa. Il me fait me sentir plus haut de gamme que je ne le suis vraiment avec ses lumières vives et son sol en marbre. Je vais dans la zone bar/restaurant et je m’assois au bar. Je commande un verre pour calmer mes nerfs. Je paie et je me tourne sur ma chaise juste à temps pour voir Connor s’approcher de moi. Mon estomac fait un petit saut quand il me sourit.
- Bonjour, Belle !
C’est un samedi et je le rencontre à l’hôtel sur Park Lane. Quelque chose dans le fait de baiser dans un hôtel me fait rire. Je passe la plupart de la journée à regarder Secret Diary of a Call Girl pour me préparer et quand le moment arrive, je prends une douche pour la deuxième fois de la journée, je sèche mes cheveux, je mets mes affaires dans mon sac à main et je m’habille avec une robe noire moulante, contente d’avoir perdu la quantité de poids que je voulais. J’ai l’air bonne et les boucles que j’ai mises dans mes cheveux lui donnent un peu plus de rebond.
Avant de partir je mets mon grand manteau. J’aurais l’air très déplacée assise dans le métro habillée de manière aussi chic. Le trajet en lui-même n’est pas mal. Je me sens toujours très déplacée et exposée mais je mets ça sur le compte de mes propres nerfs. C’est très dur de repérer une pute de nos jours, sauf les racoleurs. Je me sens encore plus exposée en entrant dans l’hôtel. J’essaie de me rappeler ce que le personnage de Billie Piper dit dans Secret Diary : "Fais comme si tu appartenais" ou quelque chose comme ça ? Mon esprit est devenu de la bouillie à ce stade.
L’hôtel est en fait très sympa. Il me fait me sentir plus haut de gamme que je ne le suis vraiment avec ses lumières vives et son sol en marbre. Je vais dans la zone bar/restaurant et je m’assois au bar. Je commande un verre pour calmer mes nerfs. Je paie et je me tourne sur ma chaise juste à temps pour voir Connor s’approcher de moi. Mon estomac fait un petit saut quand il me sourit.
- Bonjour, Belle !
Il prend ma main et l’embrasse. Je deviens toute rouge.
- Comment allez-vous ce soir ? demande-t-il.
- Bien, merci, réponds-je, et vous ?
- Bien, merci ! répond-il avec fluidité.
Il s’assoit à côté de moi et commande son propre verre. Je n’arrête pas de penser à quel point il est beau. Ses yeux sont des puits bleus profonds et ses cheveux noirs sont bien coiffés d’une manière très gentleman. Est-ce que ça a du sens ? De toute façon il a l’air bon et son costume lui va parfaitement, me donnant une vue parfaite sur sa carrure. On dirait qu’il pourrait me porter sur son épaule pendant des heures.
- J’étais ravi de recevoir votre email... Me dit-il.
- J’étais tout aussi ravie de le recevoir, lui dis-je, comment avez-vous su que c’était moi ?
- Bien, merci, réponds-je, et vous ?
- Bien, merci ! répond-il avec fluidité.
Il s’assoit à côté de moi et commande son propre verre. Je n’arrête pas de penser à quel point il est beau. Ses yeux sont des puits bleus profonds et ses cheveux noirs sont bien coiffés d’une manière très gentleman. Est-ce que ça a du sens ? De toute façon il a l’air bon et son costume lui va parfaitement, me donnant une vue parfaite sur sa carrure. On dirait qu’il pourrait me porter sur son épaule pendant des heures.
- J’étais ravi de recevoir votre email... Me dit-il.
- J’étais tout aussi ravie de le recevoir, lui dis-je, comment avez-vous su que c’était moi ?
Je baisse la voix :
- j’ai flouté mon visage sur mes photos.
Il sourit d’une façon qui lui donne un air de sexy coquin. Il prend une gorgée de son verre avant de répondre.
- Je dois admettre que j’ai peut-être été l’un de vos… “clients webcam” ! m’avoue-t-il.
Il sourit d’une façon qui lui donne un air de sexy coquin. Il prend une gorgée de son verre avant de répondre.
- Je dois admettre que j’ai peut-être été l’un de vos… “clients webcam” ! m’avoue-t-il.
Je deviens toute rouge.
- J’ai envisagé d’attendre pour que tout soit une surprise mais la patience n’a jamais été mon fort.
- Waouh… euh… lequel étiez-vous ? demandé-je.
- J’étais “Highlander_Mac”, rigole-t-il et ça me revient.
- Oh… comme dans Highlander avec Connor MacLeod ? demandé-je et il a l’air surpris.
- Oui. Je ne m’attendais pas à ce que vous le connaissiez. Ce n’est pas si populaire... répond-il.
- Waouh… euh… lequel étiez-vous ? demandé-je.
- J’étais “Highlander_Mac”, rigole-t-il et ça me revient.
- Oh… comme dans Highlander avec Connor MacLeod ? demandé-je et il a l’air surpris.
- Oui. Je ne m’attendais pas à ce que vous le connaissiez. Ce n’est pas si populaire... répond-il.
Je hausse les épaules, prenant une gorgée de mon propre verre.
- Vous êtes surprenante.
- Vous seriez surpris, dis-je, pas sûre de savoir pourquoi on parle de Highlander au lieu d'autres choses.
- Vous seriez surpris, dis-je, pas sûre de savoir pourquoi on parle de Highlander au lieu d'autres choses.
- Vous avez aimé ce que vous avez vu ? dis-je pour changer de sujet.
Il hoche la tête.
Il hoche la tête.
- Oui. J’ai été très impressionné. Vous sembliez vraiment apprécier.
- La plupart des filles n’apprécient pas alors ? demandé-je.
C’est à son tour de hausser les épaules.
- La plupart des filles n’apprécient pas alors ? demandé-je.
C’est à son tour de hausser les épaules.
- Certaines oui mais pour d’autres on voit bien qu’elles ne le font que pour l’argent. Avec Internet c’est si facile de le faire de nos jours et c’est de l’argent facile. D’une certaine façon je doute que ce soit votre raison derrière tout ça ?
C’est vrai. Je n’avais pas besoin de l’argent. Je gagnais assez au travail. Est-ce que c’était vraiment si évident ?
- Vous avez raison ! lui dis-je.
Il n’y a aucun intérêt à le nier. On parle pendant environ deux heures de lui, de sa vie et de son travail. Ce n’était pas du tout ce à quoi je m’attendais. Je m’attendais juste à ce que ce soit une affaire d’entrée et de sortie. Ce n’est que lors de mon quatrième verre qu’il suggère qu’on monte dans sa chambre et à ce stade j’étais plus que prête. On monte à l’étage en se tenant la main avidement comme des adolescents coquins.
Il passe sa carte et on tombe à l’intérieur, bouches collées l’une à l’autre. Il m’enlève ma robe et me pousse contre le mur en quelques secondes, la robe remontée et il me soulève pour que je puisse enrouler mes jambes autour de lui. Je sens son érection pressée contre ma chatte, humidifiant mon string noir. Sa bouche quitte la mienne et trouve mon cou. Mes doigts passent dans ses merveilleux cheveux noirs et je resserre mes jambes, pressant sa bite plus fort contre ma chatte impatiente.
Il me pose par terre, me tourne et me plaque contre le mur. Sa bouche court le long de l’arrière de mon cou puis sur mon épaule pendant que sa main glisse dans mon string et trouve mon sexe. Je halète quand ses doigts entrent en moi et je penche la tête en arrière pour trouver sa bouche. Avec sa main libre il descend la fermeture de ma robe et la tire vers le bas. D’un geste habile il défait mon soutien-gorge et tire les bonnets vers le bas, libérant mes seins. Il ne perd pas de temps à jouer avec eux pendant qu’il me doigte et tout ce que je peux faire est de me tenir à lui pour me soutenir.
Il me tire ensuite à nouveau et sa bouche se colle autour de mon téton.
L’alcool et l’extase prennent le contrôle de mon esprit. Sa bouche quitte mon téton et avant que je m’en rende compte il est à genoux. Il descend mon string et tient ma jambe levée pour lui donner plus de place. Sa langue passe le long de ma fente trempée et je mords ma lèvre inférieure pour éviter de gémir. Mes doigts passent à nouveau dans ses cheveux, surtout pour m’empêcher de tomber. Je regarde le sommet de sa tête, pas sûre de ce que je pense. Je ne suis pas sûre de pouvoir penser. Je suis trop submergée par le plaisir qui me traverse. Sa main libre monte et prend mon sein.
Tout devient flou et avant que je m’en rende compte je suis nue, ma robe jetée dans le coin de la chambre. Il enlève sa veste de costume et je déboutonne sa chemise pour lui, déposant des baisers sur sa poitrine pendant que je le fais. Bientôt sa veste et sa chemise rejoignent ma robe. Je tends la main vers mon sac et sors un préservatif. Oui, je sais que tous les mecs les détestent mais je voulais être prudente. Je déboutonne son pantalon et je frotte son érection à travers son boxer avant de le lui enlever aussi.
Elle est tellement grosse. J’ouvre l’emballage du préservatif et, avec un clin d’œil coquin, je le mets dans ma bouche et puis je lui fais une pipe. Je m’écarte et j’admire mon travail. Il regarde le préservatif sur sa bite avec étonnement et puis il lève les yeux vers moi.
- Putain de merde, dit-il, je n’ai jamais eu une fille qui fait ça !
Je monte sur lui et je m’abaisse sur sa bite.
- C’est parce que tu ne m’as jamais baisée avant, réponds-je et je commence à le chevaucher.
Il a l’air émerveillé et il s’assoit pour mieux me tenir. Ses mains attrapent mon cul et littéralement commencent à me bouger de haut en bas. Je ne me plains pas. Je me tiens à ses épaules pour lui faciliter la tâche et avant que je m’en rende compte il est sur moi et me cloue au lit.
Sa bouche écrase la mienne et sa langue domine la mienne sans effort. Il est ferme mais pas au point où je n’ai rien à dire. Si je veux être au-dessus alors je nous retourne. Si il veut que je sois sur le côté alors il me met sur le côté. Si je veux être baisée en levrette alors je me mets à quatre pattes. Si il veut me baiser la bouche alors il m’a soit à genoux soit littéralement assis sur moi pour que sa bite plane au-dessus de mon visage.
Quand je dis qu’il me baise la bouche je le pense. Ce n’était pas juste moi qui lui faisais une pipe. Il m’enfonçait littéralement dans la gorge pour que je m’étouffe et que je tousse chaque fois qu’il sortait. J’adorais ça. Il me retourne ensuite sur le ventre et je sens sa bite tracer la raie de mon cul.
- Je veux te baiser le cul maintenantt ! me dit-il.
Ce n’est pas une question.
Je hoche la tête et je tends la main en arrière pour écarter mes fesses pour lui. Il tient le bout de sa bite contre mon anus et le pousse lentement dedans. Je fais un bruit, je ne suis pas sûre de comment décrire le bruit mais c’était définitivement un bruit. Puis je serre les draps du lit et ses mains me clouent par les poignets. Il bouge d’abord à un rythme lent et pas trop profond, donnant à mon trou du cul le temps de s’adapter à son épaisseur.
- Tu es prête ? demande-t-il d’une voix basse et j’aurais pu jouir là tout de suite.
- Oui, je souffle.
C’est vrai. Je n’avais pas besoin de l’argent. Je gagnais assez au travail. Est-ce que c’était vraiment si évident ?
- Vous avez raison ! lui dis-je.
Il n’y a aucun intérêt à le nier. On parle pendant environ deux heures de lui, de sa vie et de son travail. Ce n’était pas du tout ce à quoi je m’attendais. Je m’attendais juste à ce que ce soit une affaire d’entrée et de sortie. Ce n’est que lors de mon quatrième verre qu’il suggère qu’on monte dans sa chambre et à ce stade j’étais plus que prête. On monte à l’étage en se tenant la main avidement comme des adolescents coquins.
Il passe sa carte et on tombe à l’intérieur, bouches collées l’une à l’autre. Il m’enlève ma robe et me pousse contre le mur en quelques secondes, la robe remontée et il me soulève pour que je puisse enrouler mes jambes autour de lui. Je sens son érection pressée contre ma chatte, humidifiant mon string noir. Sa bouche quitte la mienne et trouve mon cou. Mes doigts passent dans ses merveilleux cheveux noirs et je resserre mes jambes, pressant sa bite plus fort contre ma chatte impatiente.
Il me pose par terre, me tourne et me plaque contre le mur. Sa bouche court le long de l’arrière de mon cou puis sur mon épaule pendant que sa main glisse dans mon string et trouve mon sexe. Je halète quand ses doigts entrent en moi et je penche la tête en arrière pour trouver sa bouche. Avec sa main libre il descend la fermeture de ma robe et la tire vers le bas. D’un geste habile il défait mon soutien-gorge et tire les bonnets vers le bas, libérant mes seins. Il ne perd pas de temps à jouer avec eux pendant qu’il me doigte et tout ce que je peux faire est de me tenir à lui pour me soutenir.
Il me tire ensuite à nouveau et sa bouche se colle autour de mon téton.
L’alcool et l’extase prennent le contrôle de mon esprit. Sa bouche quitte mon téton et avant que je m’en rende compte il est à genoux. Il descend mon string et tient ma jambe levée pour lui donner plus de place. Sa langue passe le long de ma fente trempée et je mords ma lèvre inférieure pour éviter de gémir. Mes doigts passent à nouveau dans ses cheveux, surtout pour m’empêcher de tomber. Je regarde le sommet de sa tête, pas sûre de ce que je pense. Je ne suis pas sûre de pouvoir penser. Je suis trop submergée par le plaisir qui me traverse. Sa main libre monte et prend mon sein.
Tout devient flou et avant que je m’en rende compte je suis nue, ma robe jetée dans le coin de la chambre. Il enlève sa veste de costume et je déboutonne sa chemise pour lui, déposant des baisers sur sa poitrine pendant que je le fais. Bientôt sa veste et sa chemise rejoignent ma robe. Je tends la main vers mon sac et sors un préservatif. Oui, je sais que tous les mecs les détestent mais je voulais être prudente. Je déboutonne son pantalon et je frotte son érection à travers son boxer avant de le lui enlever aussi.
Elle est tellement grosse. J’ouvre l’emballage du préservatif et, avec un clin d’œil coquin, je le mets dans ma bouche et puis je lui fais une pipe. Je m’écarte et j’admire mon travail. Il regarde le préservatif sur sa bite avec étonnement et puis il lève les yeux vers moi.
- Putain de merde, dit-il, je n’ai jamais eu une fille qui fait ça !
Je monte sur lui et je m’abaisse sur sa bite.
- C’est parce que tu ne m’as jamais baisée avant, réponds-je et je commence à le chevaucher.
Il a l’air émerveillé et il s’assoit pour mieux me tenir. Ses mains attrapent mon cul et littéralement commencent à me bouger de haut en bas. Je ne me plains pas. Je me tiens à ses épaules pour lui faciliter la tâche et avant que je m’en rende compte il est sur moi et me cloue au lit.
Sa bouche écrase la mienne et sa langue domine la mienne sans effort. Il est ferme mais pas au point où je n’ai rien à dire. Si je veux être au-dessus alors je nous retourne. Si il veut que je sois sur le côté alors il me met sur le côté. Si je veux être baisée en levrette alors je me mets à quatre pattes. Si il veut me baiser la bouche alors il m’a soit à genoux soit littéralement assis sur moi pour que sa bite plane au-dessus de mon visage.
Quand je dis qu’il me baise la bouche je le pense. Ce n’était pas juste moi qui lui faisais une pipe. Il m’enfonçait littéralement dans la gorge pour que je m’étouffe et que je tousse chaque fois qu’il sortait. J’adorais ça. Il me retourne ensuite sur le ventre et je sens sa bite tracer la raie de mon cul.
- Je veux te baiser le cul maintenantt ! me dit-il.
Ce n’est pas une question.
Je hoche la tête et je tends la main en arrière pour écarter mes fesses pour lui. Il tient le bout de sa bite contre mon anus et le pousse lentement dedans. Je fais un bruit, je ne suis pas sûre de comment décrire le bruit mais c’était définitivement un bruit. Puis je serre les draps du lit et ses mains me clouent par les poignets. Il bouge d’abord à un rythme lent et pas trop profond, donnant à mon trou du cul le temps de s’adapter à son épaisseur.
- Tu es prête ? demande-t-il d’une voix basse et j’aurais pu jouir là tout de suite.
- Oui, je souffle.
Il accélère le rythme, enfonçant sa bite plus profondément en moi. Des gémissements et des halètements s’échappent de ma bouche et il me baise le cul, ses couilles claquant contre ma chatte. C’est seulement à ce moment que je réalise que je porte encore mes talons et je ris inconsciemment. Je ne sais pas pourquoi.
Puis je le sens se tendre, me disant qu’il est proche. Il se retire et arrache le préservatif. Je veux bouger mais il me tient par le bas du dos.
- Reste là, dit-il d’une voix rauque et il commence à se branler.
Puis je le sens se tendre, me disant qu’il est proche. Il se retire et arrache le préservatif. Je veux bouger mais il me tient par le bas du dos.
- Reste là, dit-il d’une voix rauque et il commence à se branler.
- Reste bien là.
Il ne lui faut pas longtemps pour exploser sur mon cul.
- Oh ! dis-je et je rigole.
Je le regarde par-dessus mon épaule et il hoche la tête, me permettant de me lever pour me nettoyer. Je vais dans la salle de bain et je nettoie mon cul avec du papier toilette et du savon. Une fois que j’ai fini je le laisse utiliser la salle de bain et je m’habille.
Il sort de la salle de bain et sourit.
- C’était incroyable, dit-il.
Il ne lui faut pas longtemps pour exploser sur mon cul.
- Oh ! dis-je et je rigole.
Je le regarde par-dessus mon épaule et il hoche la tête, me permettant de me lever pour me nettoyer. Je vais dans la salle de bain et je nettoie mon cul avec du papier toilette et du savon. Une fois que j’ai fini je le laisse utiliser la salle de bain et je m’habille.
Il sort de la salle de bain et sourit.
- C’était incroyable, dit-il.
Il tend la main vers son portefeuille et sort mon paiement.
- Voilà.
- Merci, dis-je en prenant l’argent.
- Merci, dis-je en prenant l’argent.
Je le compterai dehors.
- On devrait refaire ça un de ces jours.
- La prochaine fois que je suis dans le coin je t’appellerai définitivement, dit-il.
- La prochaine fois que je suis dans le coin je t’appellerai définitivement, dit-il.
Je me penche pour lui donner un baiser.
- merci pour une nuit incroyable, Belle.
- Pareil pour toi, réponds-je et je pars.
Une fois la porte fermée derrière moi je compte rapidement l’argent. Il m’a payée le montant exact et je le range. Je suis surexcitée en sortant et je repasse la nuit dans ma tête. Une fois chez moi je reçois un email me disant que j’ai reçu un avis sur ma page. Je lis ce que Connor a écrit avec un grand sourire sur le visage. J’étais de si bonne humeur que je vais directement dans ma chambre pour me doigter en pensant à Connor et à sa bite énorme.
Je jouis en quelques secondes.
FIN.
- Pareil pour toi, réponds-je et je pars.
Une fois la porte fermée derrière moi je compte rapidement l’argent. Il m’a payée le montant exact et je le range. Je suis surexcitée en sortant et je repasse la nuit dans ma tête. Une fois chez moi je reçois un email me disant que j’ai reçu un avis sur ma page. Je lis ce que Connor a écrit avec un grand sourire sur le visage. J’étais de si bonne humeur que je vais directement dans ma chambre pour me doigter en pensant à Connor et à sa bite énorme.
Je jouis en quelques secondes.
FIN.
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