Trauction d'un texte de Dales1971.
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Bob est un account manager expérimenté. Lui et sa femme Sharon s’étaient laissé convaincre de venir en Afrique pour un job ultra-payé chez la compagnie d’Aba Abdu. Le salaire qu’il allait se faire pendant ses deux ans de contrat lui rapporterait autant que ce qu’il aurait gagné en dix ans aux États-Unis. Le logement fourni par la boîte était ultra-luxueux et même en pleine Afrique, ils avaient tout ce qu’il fallait pour vivre comme des rois.
Il y avait juste un putain de problème. Bob, Sharon et tous les autres employés blancs ont découvert un peu tard qu’ils étaient devenus des esclaves virtuels du nouveau patron de Bob. Pas des esclaves qui ne touchent pas leur fric, non : ils étaient bien payés. Mais une fois par mois, le boss organisait des soirées sexe et les employés blancs ainsi que leurs femmes n’avaient pas le choix : ils devaient participer.
Monsieur Abdu était très bien branché avec les pourris du gouvernement de ce pays dictatorial. Si eux ou n’importe quel autre employé blanc refusait de participer ou essayait de se barrer avant la fin du contrat, non seulement ils perdaient tout le fric prévu, mais le mari et sa femme finissaient en taule. Et la prison dans ce pays africain, c’est pas un endroit pour des Blancs. Mieux valait se faire baiser par leur maître noir que de se faire violer tous les jours en prison par des dizaines de mecs.
Bob avait encore 18 mois de contrat. Et Monsieur Abdu les utilisait à fond. Il utilisait Sharon, sa femme. Il assouvissait toutes ses envies sur le corps de rêve de sa femme. Il utilisait tous ses employés blancs comme il voulait. Il avait environ 20 hommes blancs sous ses ordres, tous mariés à de belles femmes blanches.
Toutes les femmes blanches devaient donner leur chatte à Aba et à ses potes africains dès qu’ils en avaient envie. Il les appelait "mon écurie de salopes blanches".
Et les maris blancs ne pouvaient rien faire d’autre que fermer leur gueule et encaisser. Le pire pour les maris, c’est que beaucoup (voire toutes) des femmes avaient fini par adorer se faire baiser par ces Africains. Au bout de quelques semaines, les femmes attendaient les soirées sexe du mois avec impatience. Ces parties de baise étaient bien plus fortes et intenses que tout ce qu’elles avaient connu avec leurs maris blancs. Et la bite noire, c’était devenu une vraie drogue pour elles.
En plus des soirées mensuelles, il n’était pas rare qu’Aba appelle un mari pendant la journée pour lui dire qu’il voulait "un rendez-vous" le soir même avec sa femme. Ça voulait dire qu’Aba allait passer chez eux pour baiser sa femme, souvent devant lui, dans le salon ou dans leur lit conjugal. Ou alors Aba appelait simplement et ordonnait au mari d’envoyer sa femme à sa villa pour la nuit. Toutes les femmes blanches espéraient que leur mari reçoive cet appel. Ça rendait la femme heureuse, mais le mari restait souvent à la maison à se demander ce que sa femme était en train de faire. Attendre jusqu’au matin pour avoir les détails était une vraie torture.
En plus de humilier le mari en baisant sa femme, Aba allait souvent plus loin : il forçait le mari à lécher sa grosse bite noire et ses couilles pour tout nettoyer. Et quand il était particulièrement excité, Aba pouvait carrément pencher le mari en avant et lui vider ses couilles dans le cul. Tous les employés blancs s’étaient déjà fait enculer au moins quelques fois par Aba ou un de ses potes africains. Ça était arrivé à Bob aussi. Et le truc bizarre pour Bob, c’est la façon dont il avait réagi.
Il y avait juste un putain de problème. Bob, Sharon et tous les autres employés blancs ont découvert un peu tard qu’ils étaient devenus des esclaves virtuels du nouveau patron de Bob. Pas des esclaves qui ne touchent pas leur fric, non : ils étaient bien payés. Mais une fois par mois, le boss organisait des soirées sexe et les employés blancs ainsi que leurs femmes n’avaient pas le choix : ils devaient participer.
Monsieur Abdu était très bien branché avec les pourris du gouvernement de ce pays dictatorial. Si eux ou n’importe quel autre employé blanc refusait de participer ou essayait de se barrer avant la fin du contrat, non seulement ils perdaient tout le fric prévu, mais le mari et sa femme finissaient en taule. Et la prison dans ce pays africain, c’est pas un endroit pour des Blancs. Mieux valait se faire baiser par leur maître noir que de se faire violer tous les jours en prison par des dizaines de mecs.
Bob avait encore 18 mois de contrat. Et Monsieur Abdu les utilisait à fond. Il utilisait Sharon, sa femme. Il assouvissait toutes ses envies sur le corps de rêve de sa femme. Il utilisait tous ses employés blancs comme il voulait. Il avait environ 20 hommes blancs sous ses ordres, tous mariés à de belles femmes blanches.
Toutes les femmes blanches devaient donner leur chatte à Aba et à ses potes africains dès qu’ils en avaient envie. Il les appelait "mon écurie de salopes blanches".
Et les maris blancs ne pouvaient rien faire d’autre que fermer leur gueule et encaisser. Le pire pour les maris, c’est que beaucoup (voire toutes) des femmes avaient fini par adorer se faire baiser par ces Africains. Au bout de quelques semaines, les femmes attendaient les soirées sexe du mois avec impatience. Ces parties de baise étaient bien plus fortes et intenses que tout ce qu’elles avaient connu avec leurs maris blancs. Et la bite noire, c’était devenu une vraie drogue pour elles.
En plus des soirées mensuelles, il n’était pas rare qu’Aba appelle un mari pendant la journée pour lui dire qu’il voulait "un rendez-vous" le soir même avec sa femme. Ça voulait dire qu’Aba allait passer chez eux pour baiser sa femme, souvent devant lui, dans le salon ou dans leur lit conjugal. Ou alors Aba appelait simplement et ordonnait au mari d’envoyer sa femme à sa villa pour la nuit. Toutes les femmes blanches espéraient que leur mari reçoive cet appel. Ça rendait la femme heureuse, mais le mari restait souvent à la maison à se demander ce que sa femme était en train de faire. Attendre jusqu’au matin pour avoir les détails était une vraie torture.
En plus de humilier le mari en baisant sa femme, Aba allait souvent plus loin : il forçait le mari à lécher sa grosse bite noire et ses couilles pour tout nettoyer. Et quand il était particulièrement excité, Aba pouvait carrément pencher le mari en avant et lui vider ses couilles dans le cul. Tous les employés blancs s’étaient déjà fait enculer au moins quelques fois par Aba ou un de ses potes africains. Ça était arrivé à Bob aussi. Et le truc bizarre pour Bob, c’est la façon dont il avait réagi.
Une fois, Aba était venu chez eux, il les avait mis tous les deux en levrette côte à côte. Après avoir joui dans la chatte de Sharon, il avait directement enfoncé sa bite encore pleine de foutre dans le cul de Bob et avait rejoui. La petite bite blanche de Bob était devenue dure comme du bois et il avait éjaculé par terre pendant qu’Aba lui remplissait le cul. Bob ne comprenait pas pourquoi il avait joui, mais il commençait à piger pourquoi Sharon et les autres femmes blanches aimaient autant la bite noire.
Aba employait une vingtaine d’hommes blancs américains ou européens, chacun marié à une belle femme blanche. Aucun d’eux ne savait, au moment de l’entretien d’embauche, que vérifier la femme faisait partie du processus. Aba n’embauchait que les mecs mariés à des femmes belles et sexy.
Parfois les soirées sexe incluaient tous les employés blancs. Tous les maris devaient amener leur femme à la villa d’Aba. Les femmes blanches devaient se mettre à poil et passer la soirée à se balader nues ou presque (sauf des talons aiguilles) pendant que les nombreux potes africains invités choisissaient une ou plusieurs femmes pour les emmener dans une chambre un moment avant de revenir à la fête. Les femmes ne se faisaient jamais prier pour se désaper : elles savaient quel plaisir sexuel les attendait. Les potes d’Aba étaient toujours des grands mecs bien bâtis avec d’énormes queues noires. Les maris devaient servir à boire ou faire tout ce que leurs femmes et leurs amants noirs leur demandaient. Plus d’une femme s’était fait lécher la chatte bien abîmée par la langue de son mari après s’être fait défoncer par une grosse bite africaine.
Ce soir-là, la soirée sexe était plus intime. Ça commençait par un dîner dans le restaurant préféré d’Aba. Il avait réservé une salle privée pour lui et ses invités : seulement trois de ses employés blancs avec leurs femmes, plus plusieurs de ses potes africains. Tous étaient des grands mecs musclés comme Aba.
La femme de Bob, Sharon, était assise à côté de lui, avec Aba de l’autre côté. Tout le monde avait compris que Sharon était la salope blanche préférée d’Aba et qu’elle serait la première à se faire défoncer par sa grosse bite noire plus tard dans la soirée, une fois à la villa. Bob savait que ça allait arriver et qu’il serait probablement obligé de nettoyer la chatte de Sharon avec sa langue après qu’Aba ait fini. Aba éjaculait toujours des quantités énormes dans Sharon, et c’était le job de Bob de tout lécher et aspirer. Peut-être même de nettoyer la bite et les couilles d’Aba si ce dernier avait envie de bien l’humilier. Ça arrivait souvent, et Bob commençait à s’y habituer.
En face de Bob était assis Roy Smith, un ingénieur de la boîte. Sa femme Trina était à côté de lui, et un des invités africains, Nayo, était de l’autre côté de Trina. Trina était complètement déchaînée : elle flirtait ouvertement avec Aba et Nayo devant son mari ! Elle avait été la salope blanche préférée d’Aba avant l’arrivée de Bob et Sharon, et elle essayait clairement de reprendre sa place. Roy savait très bien ce que faisait sa femme, mais il se contentait de siroter son verre et d’ignorer son comportement. Il avait l’air d’avoir 50 ans, alors que Trina était visiblement plus jeune, autour de 40.
Nick, lui, avait l’air d’avoir la fin de la vingtaine, tandis que sa femme Anna paraissait seulement 22 ou 23 ans. Pourtant Anna était assise sur les genoux de l’Africain à sa droite. Nick et Anna s’étaient mariés seulement deux ans plus tôt et étaient arrivés chez Aba il y a six semaines. Bob regardait un main noire glisser dans le chemisier d’Anna et caresser ouvertement son gros sein blanc sans soutien-gorge, juste devant son mari Nick qui voyait tout mais ne disait rien. Il n’osait pas.
Et le plus bizarre, c’est qu’Anna avait clairement l’air d’aimer se faire tripoter les seins par cet Africain devant son pauvre mari. Elle riait, embrassait parfois le black sur la bouche de façon sensuelle tout en frottant son cul sur sa grosse queue. Même après seulement six semaines en Afrique, Anna savait très bien ce qu’on attendait d’elle et elle s’y pliait avec enthousiasme depuis qu’elle avait goûté à ce que la bite noire pouvait lui faire.
Juste après le dîner, ils sont partis vers la résidence d’Aba pour que les choses sérieuses commencent. Ils roulaient dans une limousine avec un chauffeur africain. Bob était assis à l’avant, côté passager. Nick et Anna partageaient la banquette du milieu avec l’Africain qui ne lâchait pas Anna.
Trina était sur la troisième banquette avec Nayo. Bob ne pouvait pas la voir, mais il savait qu’elle avait la tête dans le pantalon de Nayo et qu’elle était en train de lui sucer la bite. Tout le monde dans la limo a su quand Nayo a joui : il a gueulé comme un porc et Trina avalait aussi vite qu’elle pouvait pour tout prendre. Le mari de Trina, Roy, avait dû monter dans la deuxième limo avec les autres Africains invités. Il avait dû supporter leurs moqueries sur ce que sa femme était sûrement en train de faire avec Nayo dans l’autre voiture.
Sharon était à l’arrière et murmurait en riant avec Aba. Aux bruits et aux remarques, Bob comprenait qu’Aba était en train de la peloter. Quand ça s’est calmé à l’arrière, Bob a su que Sharon avait la grosse bite noire de son patron dans la bouche. Bob est resté silencieux pendant que sa femme suçait son boss.
En arrivant à la villa d’Aba, ils sont allés directement à la piscine pour un bain de minuit. Aba a annoncé que tout le monde devait se baigner à poil. Les maris blancs se sont regardés, mais leurs femmes étaient déjà en train de se désaper, impatientes de commencer leur séance de baise ! Ça faisait un mois entier qu’elles n’avaient pas eu de bite noire, et les salopes pouvaient plus attendre. Les petites bites blanches de leurs maris ne faisaient plus le poids face au plaisir qu’elles savaient maintenant pouvoir prendre avec ces étalons noirs.
- Bob, va nous chercher à boire, à Sharon et à moi ! a aboyé Aba.
Aba employait une vingtaine d’hommes blancs américains ou européens, chacun marié à une belle femme blanche. Aucun d’eux ne savait, au moment de l’entretien d’embauche, que vérifier la femme faisait partie du processus. Aba n’embauchait que les mecs mariés à des femmes belles et sexy.
Parfois les soirées sexe incluaient tous les employés blancs. Tous les maris devaient amener leur femme à la villa d’Aba. Les femmes blanches devaient se mettre à poil et passer la soirée à se balader nues ou presque (sauf des talons aiguilles) pendant que les nombreux potes africains invités choisissaient une ou plusieurs femmes pour les emmener dans une chambre un moment avant de revenir à la fête. Les femmes ne se faisaient jamais prier pour se désaper : elles savaient quel plaisir sexuel les attendait. Les potes d’Aba étaient toujours des grands mecs bien bâtis avec d’énormes queues noires. Les maris devaient servir à boire ou faire tout ce que leurs femmes et leurs amants noirs leur demandaient. Plus d’une femme s’était fait lécher la chatte bien abîmée par la langue de son mari après s’être fait défoncer par une grosse bite africaine.
Ce soir-là, la soirée sexe était plus intime. Ça commençait par un dîner dans le restaurant préféré d’Aba. Il avait réservé une salle privée pour lui et ses invités : seulement trois de ses employés blancs avec leurs femmes, plus plusieurs de ses potes africains. Tous étaient des grands mecs musclés comme Aba.
La femme de Bob, Sharon, était assise à côté de lui, avec Aba de l’autre côté. Tout le monde avait compris que Sharon était la salope blanche préférée d’Aba et qu’elle serait la première à se faire défoncer par sa grosse bite noire plus tard dans la soirée, une fois à la villa. Bob savait que ça allait arriver et qu’il serait probablement obligé de nettoyer la chatte de Sharon avec sa langue après qu’Aba ait fini. Aba éjaculait toujours des quantités énormes dans Sharon, et c’était le job de Bob de tout lécher et aspirer. Peut-être même de nettoyer la bite et les couilles d’Aba si ce dernier avait envie de bien l’humilier. Ça arrivait souvent, et Bob commençait à s’y habituer.
En face de Bob était assis Roy Smith, un ingénieur de la boîte. Sa femme Trina était à côté de lui, et un des invités africains, Nayo, était de l’autre côté de Trina. Trina était complètement déchaînée : elle flirtait ouvertement avec Aba et Nayo devant son mari ! Elle avait été la salope blanche préférée d’Aba avant l’arrivée de Bob et Sharon, et elle essayait clairement de reprendre sa place. Roy savait très bien ce que faisait sa femme, mais il se contentait de siroter son verre et d’ignorer son comportement. Il avait l’air d’avoir 50 ans, alors que Trina était visiblement plus jeune, autour de 40.
Nick, lui, avait l’air d’avoir la fin de la vingtaine, tandis que sa femme Anna paraissait seulement 22 ou 23 ans. Pourtant Anna était assise sur les genoux de l’Africain à sa droite. Nick et Anna s’étaient mariés seulement deux ans plus tôt et étaient arrivés chez Aba il y a six semaines. Bob regardait un main noire glisser dans le chemisier d’Anna et caresser ouvertement son gros sein blanc sans soutien-gorge, juste devant son mari Nick qui voyait tout mais ne disait rien. Il n’osait pas.
Et le plus bizarre, c’est qu’Anna avait clairement l’air d’aimer se faire tripoter les seins par cet Africain devant son pauvre mari. Elle riait, embrassait parfois le black sur la bouche de façon sensuelle tout en frottant son cul sur sa grosse queue. Même après seulement six semaines en Afrique, Anna savait très bien ce qu’on attendait d’elle et elle s’y pliait avec enthousiasme depuis qu’elle avait goûté à ce que la bite noire pouvait lui faire.
Juste après le dîner, ils sont partis vers la résidence d’Aba pour que les choses sérieuses commencent. Ils roulaient dans une limousine avec un chauffeur africain. Bob était assis à l’avant, côté passager. Nick et Anna partageaient la banquette du milieu avec l’Africain qui ne lâchait pas Anna.
Trina était sur la troisième banquette avec Nayo. Bob ne pouvait pas la voir, mais il savait qu’elle avait la tête dans le pantalon de Nayo et qu’elle était en train de lui sucer la bite. Tout le monde dans la limo a su quand Nayo a joui : il a gueulé comme un porc et Trina avalait aussi vite qu’elle pouvait pour tout prendre. Le mari de Trina, Roy, avait dû monter dans la deuxième limo avec les autres Africains invités. Il avait dû supporter leurs moqueries sur ce que sa femme était sûrement en train de faire avec Nayo dans l’autre voiture.
Sharon était à l’arrière et murmurait en riant avec Aba. Aux bruits et aux remarques, Bob comprenait qu’Aba était en train de la peloter. Quand ça s’est calmé à l’arrière, Bob a su que Sharon avait la grosse bite noire de son patron dans la bouche. Bob est resté silencieux pendant que sa femme suçait son boss.
En arrivant à la villa d’Aba, ils sont allés directement à la piscine pour un bain de minuit. Aba a annoncé que tout le monde devait se baigner à poil. Les maris blancs se sont regardés, mais leurs femmes étaient déjà en train de se désaper, impatientes de commencer leur séance de baise ! Ça faisait un mois entier qu’elles n’avaient pas eu de bite noire, et les salopes pouvaient plus attendre. Les petites bites blanches de leurs maris ne faisaient plus le poids face au plaisir qu’elles savaient maintenant pouvoir prendre avec ces étalons noirs.
- Bob, va nous chercher à boire, à Sharon et à moi ! a aboyé Aba.
Bob est parti vers la maison faire ce qu’on lui avait ordonné. Quand il est revenu avec les verres, il a vu Aba assis sur une chaise et sa femme Sharon empalée sur ses genoux, la grosse bite noire de 25 cm d’Aba enfoncée jusqu’aux couilles dans sa chatte. Aba avait les gros seins de Sharon dans les mains et les léchait et les embrassait. Elle montait et descendait en rythme, les yeux fermés, un sourire béat sur les lèvres, le visage en pleine extase pendant qu’elle se faisait baiser par cette énorme queue noire.
- Tiens Sharon ! a dit Bob en lui tendant son verre.
- Tiens Sharon ! a dit Bob en lui tendant son verre.
Sharon a ouvert les yeux et a répondu :
- Merci chéri !
sans arrêter de chevaucher la bite d’Aba, puis elle a bu son verre d’un trait. Bob a aussi donné son verre à Aba et a tourné les talons.
Aba l’a arrêté :
Aba l’a arrêté :
- Hey Bob, retourne-toi.
Bob s’est retourné et Aba a éclaté de rire :
- Regarde Sharon, ton mari bande ! C’est pas grand-chose, mais c’est le maximum qu’il peut faire !
Aba et Sharon se sont marrés en se moquant de la petite bite de Bob.
Et c’était vrai. Même s’il n’était pas vraiment content de la situation, l’érotisme de la scène était trop fort et sa bite réagissait toute seule. La petite queue de 13 cm de Bob était au garde-à-vous, rendue dure par ce qu’on faisait à sa femme. Il avait remarqué que la plupart des maris avaient le même "problème". Regarder leurs femmes se faire démonter par ces grosses bites noires les faisait bander. Surtout parce que leurs femmes prenaient un pied monstre. Au moins, les maris pouvaient se branler pendant que leurs femmes se faisaient baiser.
Et c’était vrai. Même s’il n’était pas vraiment content de la situation, l’érotisme de la scène était trop fort et sa bite réagissait toute seule. La petite queue de 13 cm de Bob était au garde-à-vous, rendue dure par ce qu’on faisait à sa femme. Il avait remarqué que la plupart des maris avaient le même "problème". Regarder leurs femmes se faire démonter par ces grosses bites noires les faisait bander. Surtout parce que leurs femmes prenaient un pied monstre. Au moins, les maris pouvaient se branler pendant que leurs femmes se faisaient baiser.
- Va te branler, Bobbie ! a ordonné Aba.
Et c’est exactement ce que Bob comptait faire puisqu’il ne pouvait pas baiser sa propre femme.
En s’éloignant pour trouver une chaise, Bob a entendu les cris caractéristiques de sa femme qui jouissait. En Amérique, Sharon n’avait jamais joui aussi fort que depuis qu’elle se faisait baiser par des Noirs en Afrique. Plus aucune pudeur : elle se laissait complètement aller et hurlait de plaisir.
Trina et Nayo étaient dans la piscine. Il était clair qu’elle avait 25 cm de bite noire dans la chatte. Nayo la pilonnait comme un marteau-piqueur et Trina hurlait comme une possédée. Le pauvre Roy était assis sur une chaise un peu plus loin, en train de se branler en regardant sa femme prendre un pied d’enfer sur cette grosse queue. Lui aussi avait accepté son sort et savait qu’il n’aurait pas la chatte de Trina ce soir. Et même s’il l’avait, elle ne sentirait presque rien après s’être fait autant écarter par Nayo. La dernière fois que Roy avait essayé de baiser sa femme après une soirée, elle avait ri et lui avait dit d’aller branler son "petit zizi rose de garçon".
Enfin il y avait Nick et Anna. Bob a regardé de l’autre côté du jardin et a vu Anna. C’était la plus belle et la plus sexy des trois. Elle avait un corps de playmate : taille fine, gros seins fermes, cul parfait, jambes magnifiques. Elle était à genoux en train de sucer la bite d’un des Africains invités pendant que son mari était assis sur une chaise, l’air abattu. Abattu peut-être, mais il avait quand même sa bite dans la main et se branlait en regardant sa femme sucer cette grosse queue noire. L’Africain tripotait les gros seins blancs laiteux d’Anna pendant qu’elle le suçait.
Elle avait l’attention de deux Africains. L’un l’a penchée en avant et l’a prise en levrette pendant que l’autre s’allongeait devant elle pour qu’elle lui suce la bite. Un la baisait par derrière, l’autre lui baisait la bouche. Juste avant de jouir dans sa bouche, l’Africain a crié à Nick de venir vite. Dès que Nick est arrivé, le black a écarté la tête d’Anna et a ordonné à Nick :
En s’éloignant pour trouver une chaise, Bob a entendu les cris caractéristiques de sa femme qui jouissait. En Amérique, Sharon n’avait jamais joui aussi fort que depuis qu’elle se faisait baiser par des Noirs en Afrique. Plus aucune pudeur : elle se laissait complètement aller et hurlait de plaisir.
Trina et Nayo étaient dans la piscine. Il était clair qu’elle avait 25 cm de bite noire dans la chatte. Nayo la pilonnait comme un marteau-piqueur et Trina hurlait comme une possédée. Le pauvre Roy était assis sur une chaise un peu plus loin, en train de se branler en regardant sa femme prendre un pied d’enfer sur cette grosse queue. Lui aussi avait accepté son sort et savait qu’il n’aurait pas la chatte de Trina ce soir. Et même s’il l’avait, elle ne sentirait presque rien après s’être fait autant écarter par Nayo. La dernière fois que Roy avait essayé de baiser sa femme après une soirée, elle avait ri et lui avait dit d’aller branler son "petit zizi rose de garçon".
Enfin il y avait Nick et Anna. Bob a regardé de l’autre côté du jardin et a vu Anna. C’était la plus belle et la plus sexy des trois. Elle avait un corps de playmate : taille fine, gros seins fermes, cul parfait, jambes magnifiques. Elle était à genoux en train de sucer la bite d’un des Africains invités pendant que son mari était assis sur une chaise, l’air abattu. Abattu peut-être, mais il avait quand même sa bite dans la main et se branlait en regardant sa femme sucer cette grosse queue noire. L’Africain tripotait les gros seins blancs laiteux d’Anna pendant qu’elle le suçait.
Elle avait l’attention de deux Africains. L’un l’a penchée en avant et l’a prise en levrette pendant que l’autre s’allongeait devant elle pour qu’elle lui suce la bite. Un la baisait par derrière, l’autre lui baisait la bouche. Juste avant de jouir dans sa bouche, l’Africain a crié à Nick de venir vite. Dès que Nick est arrivé, le black a écarté la tête d’Anna et a ordonné à Nick :
- Mets-toi là et avale tout.
Sachant ce qui arrivait s’il refusait, Nick a rapidement mis ses lèvres autour de la grosse bite noire et a reçu une grosse giclée de foutre dans la bouche. L’Africain lui a dit d’avaler tout ou il allait lui mettre une claque. Nick devenait plutôt bon pour sucer du sperme : il était visiblement un favori des Noirs, probablement à cause de sa jeunesse.
Et juste au moment où Nick avalait cette charge, l’Africain qui baisait Anna par derrière a lâché une énorme décharge de foutre à 25 cm de profondeur dans sa chatte. Les pulsations de sa queue ont déclenché un orgasme monstrueux chez elle.
Elle a hurlé de bonheur et de plaisir en regardant son mari avaler le sperme d’un nègre. Dès que l’Africain a fini de vider ses couilles dans la bouche de Nick, Anna a dit à son mari de s’allonger sur le dos. Nick a obéi. Anna a immédiatement positionné sa chatte juste au-dessus de la bouche de Nick pour que le sperme de l’autre Africain coule directement dedans. Elle riait en voyant la tête de son mari. Donc Nick s’est pris une double dose cette nuit. En fait une triple, parce que peu après un des deux Africains a penché Nick en avant et lui a vidé une autre grosse charge dans le cul. Anna a ri et a demandé à son mari s’il aimait se faire enculer par des bites noires autant qu’elle.
Après une heure ou deux de baise animale pure et dure, Aba a enfin dit aux Africains invités et aux maris blancs qu’ils pouvaient rentrer chez eux en limousine.
Et juste au moment où Nick avalait cette charge, l’Africain qui baisait Anna par derrière a lâché une énorme décharge de foutre à 25 cm de profondeur dans sa chatte. Les pulsations de sa queue ont déclenché un orgasme monstrueux chez elle.
Elle a hurlé de bonheur et de plaisir en regardant son mari avaler le sperme d’un nègre. Dès que l’Africain a fini de vider ses couilles dans la bouche de Nick, Anna a dit à son mari de s’allonger sur le dos. Nick a obéi. Anna a immédiatement positionné sa chatte juste au-dessus de la bouche de Nick pour que le sperme de l’autre Africain coule directement dedans. Elle riait en voyant la tête de son mari. Donc Nick s’est pris une double dose cette nuit. En fait une triple, parce que peu après un des deux Africains a penché Nick en avant et lui a vidé une autre grosse charge dans le cul. Anna a ri et a demandé à son mari s’il aimait se faire enculer par des bites noires autant qu’elle.
Après une heure ou deux de baise animale pure et dure, Aba a enfin dit aux Africains invités et aux maris blancs qu’ils pouvaient rentrer chez eux en limousine.
- Les femmes restent ici avec moi pour la nuit, !a annoncé Aba.
Bob et les autres savaient que la baise allait continuer : Aba avait un appétit sexuel énorme et l’énergie pour baiser leurs femmes toute la nuit. Les femmes rentreraient le matin bien baisées, épuisées, mais les maris savaient qu’elles attendraient déjà avec impatience la prochaine soirée du mois.
FIN
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