lundi 17 août 2026

Les trois bourgeoises - Ch. 04

La première visite à la ferme

Le lendemain matin, à 9 h 30, René envoya un message simple à Jacqueline :

« Toutes les trois à la ferme. 10 h pile. Manteau seulement. Rien dessous. Retard = vidéo envoyée. »

Les trois femmes n’eurent pas le choix.

À 10 h précises, une vieille 4L cabossée s’arrêta dans la cour boueuse de la ferme de René, au bout du chemin des Grands Prés. La bâtisse était vieille, grise, entourée de fumier, de poules qui couraient partout et d’une odeur forte de bétail et de purin.

Jacqueline, Sophie et Élisabeth descendirent de la voiture, serrées dans leurs longs manteaux. Le vent froid d’avril soulevait un peu le tissu et leur rappelait cruellement qu’elles étaient nues dessous.

René, Marcel et Gaston les attendaient devant la grange ouverte. Ils portaient leurs vêtements de travail sales : pantalons de velours côtelé, chemises à carreaux tachées, bottes crottées. Ils avaient tous les trois une bière à la main et un sourire vicieux.

— Eh bien, regardez-moi ces trois bourgeoises qui viennent se faire défoncer à la ferme comme des chiennes, ricana René. Enlevez les manteaux. Tout de suite.

Les trois femmes hésitèrent une seconde, regardant autour d’elles. La cour était visible depuis le chemin, même si personne ne passait jamais par ici. Mais le risque existait.

Jacqueline fut la première à obéir. Elle ouvrit son manteau et le laissa tomber dans la boue. Ses énormes seins lourds tombèrent lourdement, son gros cul blanc et large apparut au grand air. Le froid fit immédiatement durcir ses gros tétons bruns.

Sophie suivit, petite et ronde, son corps trapu entièrement nu dans la cour. Ses seins ronds tremblotaient, son ventre doux et son gros cul blanc contrastaient avec la terre sombre.

Élisabeth, la grande blonde, mit plus de temps. Elle serrait les dents, humiliée d’être nue dehors. Quand elle laissa enfin tomber son manteau, ses longs cheveux blonds balayèrent ses gros seins lourds et tombants. Son corps longiligne, ses jambes interminables et sa chatte parfaitement épilée étaient maintenant exposés au vent et aux regards des trois vieux paysans.

René s’approcha lentement, tourna autour d’elles.

— À genoux. Toutes les trois. Dans la boue.

Les trois femmes s’agenouillèrent dans la terre humide et froide de la cour. Leurs genoux s’enfoncèrent dans la gadoue mêlée de paille et de crottes de poules.

Gaston cracha par terre.

— Aujourd’hui, vous allez vous humilier bien plus que dans votre joli salon bourgeois. Ici, c’est chez nous. Vous n’êtes plus des dames. Vous êtes juste trois trous à bites.

Marcel ajouta :

— Vous allez ramper, supplier, et nous demander vous-mêmes de vous traiter comme les salopes que vous êtes. Et vous allez le faire avec conviction.

René commença par Jacqueline.

— Toi, grosse vache du maire. Rampe jusqu’à moi et supplie.

Jacqueline, à quatre pattes dans la boue, rampa jusqu’aux bottes crottées de René. Son gros cul se balançait lourdement, ses énormes seins traînaient presque par terre, déjà tachés de terre.

Elle leva les yeux, la voix tremblante mais forcée :

— S’il vous plaît, René… baisez-moi comme la grosse truie que je suis… Défoncez mon gros cul et ma grosse chatte… Humiliez-moi devant vos amis… Traitez-moi de vieille salope bourgeoise qui mouille pour des queues de paysans… Je vous supplie… utilisez mon corps comme une vulgaire truie de ferme…

René lui attrapa le chignon et lui frotta le visage contre sa braguette.

— C’est mieux. Continue.

— Mes gros seins sont vos mamelles… Mon gros cul est fait pour être claqué et enculé… Je suis votre esclave sexuelle personnelle… Faites-moi jouir même si j’ai honte… Je vous en supplie…

Marcel et Gaston applaudirent en riant.

Vint le tour de Sophie. La petite institutrice ronde rampa à son tour, son corps trapu s’enfonçant dans la boue. Ses seins et son ventre frottaient contre le sol sale.

— S’il vous plaît, Marcel… baisez votre petite salope ronde… Enfoncez votre longue bite dans ma bouche et dans ma chatte… Gifle-moi les seins et le cul… Traitez-moi de petite truie grasse d’institutrice qui se fait défoncer par des vieux dégueulasses… Je suis votre chienne… Je vous supplie de m’humilier encore plus… de me faire crier comme une pute…

Gaston ricana :

— Putain, la petite commence à bien parler.

Enfin, Élisabeth. La grande blonde arrogante rampa à contrecœur. Ses genoux glissaient dans la boue, ses gros seins lourds se balançaient et se salissaient. Elle s’arrêta devant Gaston, la voix encore pleine de fierté brisée :

— S’il vous plaît, Gaston… baisez-moi comme la grande salope blonde que je suis… Enfoncez votre grosse bite épaisse dans ma chatte et dans mon cul… Gifle mes gros seins, tirez-moi les cheveux… Traitez-moi de pute de notaire qui vient se faire dégrader à la ferme… Je vous supplie… faites de moi votre esclave… humiliez-moi jusqu’à ce que je n’aie plus aucune dignité…

Les trois paysans étaient ravis. René donna le signal.

— Bien. Maintenant, montrez-nous que vous êtes sincères. Rampez jusqu’à la grange et mettez-vous en position. Cul en l’air, tête baissée, comme les truies que vous êtes.

Les trois femmes rampèrent à quatre pattes sur une dizaine de mètres dans la cour boueuse jusqu’à l’intérieur de la grange. Leurs corps étaient déjà sales : genoux noirs, seins tachés de terre, cheveux emmêlés.

Dans la grange, sur un vieux matelas taché posé à même le sol de béton, les trois paysans les attendirent.

Ils les baisèrent sans pitié pendant plus d’une heure.

Jacqueline fut prise en premier par René : il l’encula sauvagement pendant que Marcel lui baisait la gorge. Son gros cul claquait bruyamment, elle criait de plus en plus fort, suppliant entre deux coups de reins :

— Plus fort ! Défoncez votre grosse truie ! Je suis votre salope !

Sophie, la petite ronde, fut prise en sandwich : Gaston dans sa chatte, Marcel dans sa bouche. Son corps trapu tremblait, ses seins ronds sautaient. Elle jouit deux fois en hurlant, complètement abandonnée :

— Je suis votre petite salope grasse ! Baisez-moi plus fort ! Humiliez-moi !

Élisabeth résista le plus longtemps, mais quand Gaston la prit par-derrière en lui tirant les cheveux et en lui giflant violemment les seins, puis que René lui enfonça sa bite dans la bouche, elle finit par craquer. Elle jouit en criant, le corps secoué :

— Oui ! Je suis votre grande pute ! Dégradez-moi ! Je suis votre esclave !

Les trois hommes changèrent plusieurs fois de femme, les passant de l’une à l’autre comme des objets.

À la fin, ils jouirent tous les trois presque en même temps :

  • Gaston remplit le cul de Jacqueline
  • Marcel déchargea au fond de la gorge de Sophie
  • René éjacula sur le visage et dans la bouche ouverte d’Élisabeth

Les trois femmes restèrent à quatre pattes sur le matelas sale, couvertes de sperme, de sueur et de boue.

René s’approcha et leur donna l’ordre final :

— Nettoyez nos bites. Et pendant que vous léchez, vous allez nous remercier et nous dire à quel point vous aimez être nos truies de ferme.

Jacqueline, léchant la bite de René :

— Merci… merci de m’avoir enculée comme une grosse truie… J’aime être votre esclave… J’aime que vous m’humiliiez…

Sophie, nettoyant la longue queue de Marcel :

— Merci de m’avoir baisée si fort… Je suis votre petite salope ronde… Je veux que vous me dégradiez encore plus à la ferme… Je vous en supplie…

Élisabeth, le visage couvert de sperme, léchant la bite épaisse de Gaston :

— Merci de m’avoir traitée comme une pute… Je suis votre grande salope blonde… Vous pouvez faire tout ce que vous voulez de moi ici…

Les trois paysans se regardèrent, très satisfaits.

René conclut d’une voix calme mais menaçante :

— C’est bien, les truies. Vous commencez à comprendre votre nouvelle place. La prochaine fois, on ira encore plus loin. Peut-être même qu’on vous fera sortir un peu plus… Le village est plein de coins discrets.

Les trois femmes restèrent silencieuses, à genoux dans la grange sale, déjà profondément dégradées.

A suivre...

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Une petite idée des protagonistes :

les bourgeoises : 



Les paysans :



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