lundi 5 octobre 2026

Routiers

 texte de Jdrd.

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Nous étions partis, mon épouse et moi-même pour deux semaines de vacances dans le Cantal, fin septembre. Nous n’aimons pas la foule estivale et l’arrière-saison présente bien des avantages, peu de monde, tarifs plus attractifs, meilleur service et, nous étions chanceux, un très beau soleil. Nous avions choisi le Cantal, car nous voulions vraiment nous « perdre » dans la nature. 

Nous sommes un couple de 35 ans et mon épouse est une belle rousse aux formes généreuses. Notre vie sexuelle n’est pas des plus excitante, mon épouse étant très traditionnelle et très peu demandeuse, à mon grand regret. 

Ce jour-là, nous roulions sur une départementale et j’avais l’impression que nous étions seuls au monde. Nous n’avions croisé durant la dernière demi-heure que 3 camions de transport de bois. Mais c’est ce que nous étions venus chercher… Nous avions réservé un gîte à 50 km de là, et les clés nous attendaient, cachées sous une certaine pierre. En tous cas c’est ce que le propriétaire nous avait dit, ne souhaitant pas se déplacer un samedi soir pour nous accueillir. Cela nous convenait aussi parfaitement, pas de conversation barbante à tenir !

Ma femme portait ce jour-là une robe aux fines bretelles, boutonnée sur l’avant. Les bretelles étaient trop fines pour pouvoir porter un soutien gorge. Son opulente poitrine était donc libre sous le tissu et je pouvais admirer ses seins tressauter quand nous prenions un nid de poule, nombreux sur cette route. Elle portait des sandales à lanière à haut talons compensés, qui mettaient en valeur ses jambes bien galbées quand elle marchait. Très excitante en fait…

Alors que j’observais ses cuisses bronzées, la voiture roula dans un nid de poule et j’entendis un grand boum. Heureusement je ne roulais pas trop vite et je pus me garer rapidement. Le pneu avait éclaté, ce qui n’était pas trop grave, mais l’essieu avait bougé, ce qui l’était plus. Je ne pouvais pas changer la roue moi-même. 

Je sortais mon téléphone portable pour appeler une dépanneuse, mais malheureusement pas de réseau ! Le prochain village se trouvait à 5 km et nous y trouverions certainement un téléphone. Comme nous devisions avec mon épouse pour nous mettre en route à pied, un camion de transport de bois arrivait en sens inverse. Je lui fis des signes pour l’arrêter, et nous fûmes soulagés de le voir se ranger sur le bas côté. Un homme d’environ 55 ans, pas très grand et ventripotent dans son marcel en descendit. L’archétype du routier ! Il nous demanda ce qui nous arrivait et comme je lui expliquais il me dit qu’il n’était pas étonné. La route n’est pratiquement empruntée que par des camions de bois surchargés, et les poids conjugué aux rigueurs de l’hiver provoquait tellement de ravages que la DDE avait renoncé à réparer. Il nous proposa de nous amener à un relais de transport forestier qui se trouvait un peu en retrait à 3 kilomètres, ou nous pourrions téléphoner, manger et même dormir si le dépannage prenait trop de temps. Il était vraiment sympa !

Bien sûr nous acceptâmes et il me dit de monter à droite de la banquette et que ma femme, la plus petite des deux se mettrait au milieu. Il faudrait se serrer un peu mais on n’en avait pas pour longtemps. Je m’installais et je remarquais que quand ma femme grimpa les marches pour s’asseoir il s’avança pour avoir une vue sur ses jambes et sa culotte. Je ne fis pas de remarque, je n’avais pas envie qu’il prenne la mouche pour si peu. La cabine de son camion n’était pas bien grande et c’est vrai que nous étions serrés comma des sardines. Chaque fois qu’il passait une vitesse, sa main heurtait, involontairement mais plus certainement volontairement, le genou de mon épouse qui ne pouvait pas l’enlever. Je remarquais qu’il prenait aussi beaucoup de nid de poules et qu’il jetait, sous prétexte de me parler, des coups d’œil appuyés sur la poitrine de ma femme. 

Heureusement nous arrivions déjà, et alors qu’il engageait la marche arrière pour garer son camion, ma main frotta la jambe de ma femme un peu plus haut, jusqu’à mi cuisse, relevant même un peu la jupe. Il fit comme de rien n’était. Ma femme tira sur sa robe, comme il descendait du véhicule. Quand elle voulut descendre, il attendait toujours en bas, et soudain elle trébucha. Heureusement, le routier se trouvait là quand elle tomba et il put la récupérer dans ses bras. Il l’avait toutefois saisi par une fesse et par un sein, et il ne se gêna pas pour profiter de l’aubaine et pour flatter les rondeurs de mon épouse. Il la reposa à terre, et encore sous l’émotion de sa chute, elle ne parut pas s’être aperçu de quoique ce soit.

— Faut faire attention ma petite dame, faut dire que vos talons ne sont pas fait pour un camion.

— Oui, vous avez raison, merci de m’avoir rattrapée !

— Avec grand plaisir.

Nous nous sommes dirigés vers le bâtiment principal, qui semblait être un énorme chalet, tout en bois. Le parking était rempli d’une vingtaine de camion identique à celui de notre sauveur. Il y avait un bâtiment annexe qui semblait être des chambres, de style Motel.

Le routier nous expliqua que c’était le relais des forestiers. Les compagnies forestières s’étaient cotisées pour le construire et y avait installé un gérant pour que les chauffeurs puissent s’y arrêter pour pas cher. Le routier nous précéda dans le relais et nous découvrîmes une grande salle, à la fois bar, restaurant, salle de billard et de télé. Il y avait environ une vingtaine de routiers dans la salle. Il salua plusieurs collègues et nous proposa de nous offrir une bière, bien sûr nous avons accepté. Il me dit qu’il y avait plusieurs cabines pour téléphoner près des toilettes. Je me dirigeais vers celle-ci pendant que les bières arrivaient et que ma femme restait en sa compagnie. Je passais plusieurs coups de fils à mon assurance, étant renvoyé d’un service à l’autre pour être finalement mis en relation avec un dépanneur local, mais qui était en intervention. Il fallait que je rappelle dans une heure. 

Quand je revenais à la table, trois autres routiers s’étaient joints à ma femme et notre sauveur. Ce dernier me les présenta rapidement, il s’agissait de chauffeurs travaillant pour la même compagnie forestière que lui. Le premier était jeune, environ 25 ans, très maigre et petit. Le deuxième était un espèce de monsieur muscle au crane rasé, tout à fait dans le style Monsieur propre. Le troisième avait environ 45 ans, portait une barbe sale et il lui manquait plusieurs dents. Je m’aperçu qu’il y avait déjà quelques verres de vide sur la table. Comme je prenais le mien en expliquant le résultat de mes coups de fil, les hommes commandèrent une autre tournée. Comme je voulais la payer, il me dirent que je payerai la prochaine, puisqu’on avait le temps. Je bus rapidement ma première bière et attaquait la deuxième aussitôt. 

Ma femme me dit qu’elle en avait déjà bu trois, et qu’elle se sentait un peu saoule. Il faut dire qu’elle n’a pas beaucoup l’habitude de boire… Les hommes trinquaient en portant des toasts à tout et n’importe quoi, les verres descendaient rapidement. En payant ma tournée, je m’aperçu que les bières étaient très bon marché, certainement subventionnées par les entreprises forestières.

Ma femme qui venait de finir sa cinquième bière me glissa qu’il fallait qu’elle aille aux toilettes et s’éloigna en chancelant sur ses talons compensés. Les hommes la suivirent du regard, je fis celui qui ne voyait rien. Je commençais d’ailleurs à être un peu saoul également, n’étant pas non plus habitué à boire autant en si peu de temps. Les routiers eux ne bronchaient pas, ils semblaient complètement normaux.

Mon épouse revint quelques instants après, toute rouge. Je lui demandais si ça allait, elle me dit que oui, mais qu’il n’y avait qu’un seul WC à la turque pour les hommes et les femmes avec une porte qui ne fermait pas bien. Et quand elle s’est mise à uriner, un homme à ouvert la porte. Elle l’a refermé immédiatement mais dans le mouvement elle a uriné sur sa culotte, qu’elle a été obligée d’enlever. Cela me fait rire, et pompette comme elle est, elle rit aussi.

Un des routiers nous propose alors de faire un billard. Mon épouse accepte, elle aime bien ce jeu. Je regarde l’heure et m’aperçois qu’il faut que je repasse un coup de téléphone au dépanneur. Je leur dit d’y aller que je jouerai la deuxième partie. Nous finissons nos bières et je me dirige vers la cabine de téléphone, pendant que ma femme et les routiers vont aux tables de billard, tout en recommandant une nouvelle tournée au passage.

Je suis maintenant complètement saoul et je me trompe de numéro trois fois avant d’avoir le dépanneur. Il me dit qu’il ne pourra pas venir ce soir car il a terminé son service et qu’il viendra à la première heure le lendemain. J’ai du mal à lui expliquer ou nous sommes et ou est la voiture, mais après de longues minutes, il a compris. Il faut dire que j’avais du mal à avoir l’esprit clair. En passant au bar je demandais au patron, un géant d’au moins deux mètres et 150kg, si il lui restait une chambre de libre et il me rassura en me disant qu’il m’en réservait une.

Quand je rejoins nos nouveaux amis au billard, c’est à ma femme de jouer. Je m’aperçois qu’un bouton de sa robe s’est défait, et que son décolleté est maintenant carrément obscène. Quand elle se penche pour jouer, ses deux gros globes apparaissent et si on est bien placé on doit pouvoir distinguer les tétons. Trois des routiers sont d’ailleurs juste en face d’elle. Bien sur, elle ne s’est aperçue de rien. Alors que j’aurais du intervenir pour qu’elle reboutonne sa robe, comme anesthésié par l’alcool, je n’ai rien dit. Après tout, sur la plage elle fait bien du sein nu, alors… 

Tout à ces réflexions, je me retrouvais à nouveau avec un verre en main, une nouvelle tournée ayant été commandé. Mon épouse tenait à peine debout maintenant, s’appuyant régulièrement sur sa canne ou sur le billard pour ne pas tomber. La partie était serrée. Quand ce fût à nouveau à son tour de jouer, elle avait un coup difficile à faire, qui lui demandait de s’allonger sur le billard, à cause de sa petite taille. L’équipe adverse lui dit qu’elle n’arriverait jamais à réussir le coup. Echaudée par l’alcool et le faible écart au score, elle dit qu’elle allait quand même tenter le coup, elle s’allongea sur la table et décolla même un pied du sol pour être mieux positionnée. Elle avait simplement oublié qu’elle avait une robe courte et surtout qu’elle n’avait plus de culotte. Le résultat fut que sa robe se souleva, dévoilant le bas de ses fesses et ses lèvres intimes à la vue de tous ceux qui étaient derrière elle. On voyait même une partie de sa toison rousse. Toute concentrée à son coup, elle frappa la balle et la rentra, sautant de joie et exultant, tout en tapant dans la main de son partenaire. Tout avait été très vite, et je n’avais pas eu le temps d’intervenir.

Le coup réussi permit à l’équipe de ma femme de remporter la partie et plusieurs toasts furent encore portés. Ma femme me dit qu’elle me laissait la place et qu’elle allait s’asseoir car elle était un peu « pompette ». Complètement bourrée, oui…

J’entamais ma partie, ma femme paraissant dans un état second, à moitié endormie sur sa chaise. Elle se leva à un moment, me dit qu’elle se rendait aux toilettes, tituba légèrement et retomba sur sa chaise. Un routier bedonnant la soutint et lui permit de se relever. Il déclara qu’il l’accompagnait pour ne pas qu’elle s’écroule. Je continuais ma partie, tout en buvant régulièrement, chaque fois qu’une des équipes rentrait une boule. J’étais à mon tour complètement bourré. J’avais perdu la notion du temps, mais quand la partie s’acheva, mon épouse n’était toujours pas revenue. Un peu inquiet, je me dirigeais d’un pas titubant vers les toilettes, que je trouvais vide. Je demandais à un des routiers proche si il avait vu mon épouse, il me répondit qu’elle était peut être dans notre chambre. J’allais uriner pour vidanger un peu toute la bière et me dirigeais vers la chambre. La porte était entrouverte et quand je la poussais, un spectacle hallucinant m’apparut.

Ma femme était allongée sur le dos sur le lit, sa robe déboutonnée jusqu’à la taille, dévoilant entièrement ses gros seins. Le routier qui nous avait secourus lui avait relevé les jambes sur ses épaules et était en train de la pilonner de son sexe épais, alors que deux de ses amis se masturbaient en caressant les seins de mon épouse. Celle-ci semblait presque endormie, le regard dans le vide.

Comme je m’approchais, le routier qui l’avait soutenu pour l’amener aux toilettes, et qui se trouvait derrière la porte, me prit par le bras :

— Écoute, on est déjà trois à se l’être tapée, mais y en a d’autres qui ont envie et on peut pas leur refuser, alors soit tu regarde gentiment, soit il va falloir qu’on te maîtrise.

— Mais comment est-ce possible ?

— T’avais sans doute remarqué qu’elle nous allumait sans s’en rendre compte en nous montrant ses gros nichons et qu’elle n’avait pas de culotte, alors quand je l’ai amené aux toilettes, elle était pas bien fraîche. Quand elle a faillit s’étaler par terre, je l’ai rattrapé en agrippant ses nichons, et elle n’a rien dit, alors je l’ai soutenu en continuant de lui tenir un sein dans ma main et en le sortant de la robe. Elle était tellement bourrée qu’elle ne se rendait compte de rien. On est rentrée aux chiottes et il y avait Robert et Guy qui pissaient, alors ils m’ont aidé à la mettre sur les toilettes en la tripotant bien sur. Et on n’a pas fermé la porte pour la regarder pisser, les nibards à l’air et nous montrant sa jolie chatte rousse. Au bout de 2 minutes elle avait fini mais elle ne bougeait plus, alors on s’est occupé de lui essuyer la chatte en en profitant pour lui mettre des doigts, puis on l’a raccompagné à votre chambre et je l’ai baisé en premier. Elle bougeait pas, mais qu’est qu’elle est bonne, j’ai pas eu le temps de la limer longtemps, tellement elle m’avait échauffé et je lui giclé au fond de la chatte. Bon alors, tu nous laisse en profiter tranquillement ?

— Oui…

— Je préfère ça, t’es sympa et je voulais pas que cela se passe mal entre nous.

Je ne sais pas ce qui m’a pris d’acquiescer, mais certainement le mélange de l’alcool, de la puissance érotique de la scène à laquelle j’assistais et du récit que le routier venait de faire ont eu raison de mes limites. Je dois même avouer que malgré l’alcool, j’étais pris d’une puissante érection.

André, le routier qui la besognait en ce moment commença à gémir, sortit son gros sexe et répandit sa semence sur la toison rousse de mon épouse tout en la traitant de salope, de pute…

La place laissée vide fût alors immédiatement investie par un des autres routiers qui se masturbait auparavant. Il ne fut pas long à venir et en poussant de gros râles et éjacula au fond de ma femme. Son compère n’eut pas le temps de la pénétrer et il rapprochât son sexe du visage de mon épouse et le recouvrit de sa liqueur épaisse et chaude et visant au maximum la bouche. Mon épouse ne réagissait toujours pas, étant comateuse.

Attiré par le bruit, le patron fît alors irruption dans la chambre.

— Qu’est-ce qui se passe ici ? Ce motel n’est pas un bordel !

— Calme toi Jeff, c’est pas une pute et un mac, c’est un couple « libéré »

— Ah, ok, alors dans ce cas là, pas de raison que je n’en profite pas hein ?

— Vas-y, fais-toi plaisir !

Je n’en revenais pas, c’est de ma femme qu’ils parlaient !

Sans attendre, le géant défit son ceinturon, baissa son pantalon et son slip. Sa verge, en semi érection, paraissait démesurée. Peut être vingt cinq centimètres. Après quelques allers retours avec sa main, elle se retrouva complètement bandée, ayant encore gagné en longueur et étant d’une épaisseur impressionnante. Son gland, rouge violacé, était gros comme une mandarine. Il le présenta à l’entrée de l’intimité de mon épouse, et même si elle avait vu passer dans la dernière heure plusieurs sexes, et qu’elle était lubrifiée par la semence déversée, le gland ne parvenait pas à pénétrer. Il saisit les deux jambes de mon épouse, les écartela au maximum et s’appuya de tout son poids. L’entrée résista encore un peu mais soudain le gland disparût dans son intégralité. Il commença alors des va et vient de plus en plus profonds, enfonçant chaque fois un peu plus la colonne de chair dans le vagin de ma femme. Il réussit à la faire pénétrer entièrement, je me demande comment cette énorme verge pouvait contenir dans le ventre de ma femme. Elle était toujours amorphe et le patron commença à accélérer la cadence. Il la traitait de tous les noms en la limant comme elle n’avait jamais été. A un moment, mon épouse fût prise de convulsion. Elle venait de jouir dans son sommeil comateux, comme l’attestait la cyprine dégoulinant le long de ses lèvres intimes.

— Regarde comme ta salope de femme aime se prendre des grosses bites. Même dans son sommeil elle aime la bite ! Tu l’as bien eu Guy ?

— Oui en gros plan !

En tournant la tête, je m’aperçus que le dénommé Guy avait sortit son téléphone portable et filmé la scène. Au point ou nous en étions…

Le patron sortit alors son membre gigantesque et retourna ma femme sur le ventre. Elle ne broncha pas. Il lui releva les fesses et entreprit de la pénétrer en levrette, de plus en plus violemment. Il profita de la position pour lui pénétrer l’anus avec le pouce, en utilisant le mélange de sperme te de cyprine comme lubrifiant.

— Et bien ta salope de femme doit pas avoir eu beaucoup l’occasion de se faire enculer… Sa rondelle est bien serrée !

— Non, je ne l’ai jamais sodomisée.

— Et bien il y a un début à tout, mais on va pas commencer par moi, sinon elle va en crever !

Tout en continuant de la besogner, il fit rentrer deux de ses énormes doigts dans l’anus de ma femme en les faisant coulisser de tout leur long. Il commença à pousser des han de bûcheron et à accélérer encore le rythme. Il sortit alors son pieu du fondement de mon épouse et présenta son gland à l’entrée de l’anus dans lequel il éjacula après avoir enlevé ses doigts.

- Allez à toi André, agrandit lui le trou !

André présenta son sexe à nouveau gonflé de désir à l’entré de l’anus de mon épouse, frotta son gland contre le sperme étalée et appuya de tout son poids. L’anneau résista un petit moment, puis se détendit et s’ouvrit, laissant pénétrer en son sein le membre érigé.

— Je savais que cette salope allait se laisser enculer...

— Quand on y sera tous passé dessus, tu pourras lui défoncer le cul quand tu voudras, elle sentira plus rien passer.

Je voyais en gros plan l’anus de ma femme distendu, subir les coups de butoir du routier. Il se cramponnait à ses fesses et la sodomisait violemment en poussant des cris roques. Au bout de 4 ou 5 minutes, il lui inonda le fondement de semence chaude et se retira, aussitôt remplacé par un de ses compères. Ils la besognèrent ainsi chacun leur tour. Quand vint le tour du patron, malgré les multiples pénétrations que l’anus de mon épouse avait subit, il eut du mal à la pénétrer, tant son membre était phénoménal. Il demanda à ses collègues de lui écarter les fesses, et tenant sa verge à mi hauteur, appuya sur la rondelle récalcitrante. Soudain, le gland énorme fut comme aspiré et la colonne de chair pénétra d’un coup. Dans son inconscience, ma femme poussait de petits cris, mélange de douleur et de plaisir, peut-être.

Une fois empalé profondément, le patron souleva mon épouse comme un fétu de paille, s’allongea sur le lit en la tenant au dessus de lui, nous présentant sa poitrine et son sexe écartelé. Répondant à l’invitation silencieuse, un des routiers s’avança et lui pénétra le sexe, lui prodiguant la première double pénétration de sa vie. Pendant que le patron continuait à la besogner comme un damné, ils se succédèrent un après l’autre et je dois avouer que cette fois ci je pris mon tour, jouissant comme jamais je ne l’avais fait. Quand nous eûmes tous finit, le patron se retira de son fourreau. L’anus était distendu à un tel point que l’on pouvait voir profondément à l’intérieur, il retourna ma femme et se positionna au dessus de son visage.

Il éjacula dessus en déversant une quantité de sperme incroyable. L’intégralité du visage de mon épouse était maculé par le sperme, du front jusqu’au menton. De grosse trainée coulaient de ses lèvres dans sa bouche entrouverte. Il essuya son gland aux cheveux roux de ma femme et nous laissèrent seuls. J’en profitais pour la sodomiser, n’étant pas sur que je pourrais le refaire un jour et je lui éjaculais aussi sur le visage. Après cela je la déshabillais complètement, la lavais et la mettais au lit.

Le lendemain, nous n’avons pas prononcé un mot au sujet de la soirée, mais je voyais bien que pendant quelques jours elle a eu du mal à s’assoir…

FIN



samedi 3 octobre 2026

La vie d'une enseignante esclave - Ch.02

 Traduction d'un texte de flyflamingosfly 

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Soumise de métier.

Tout en faisant aller et venir sa tête sur la bite de son mari, elle l’entendit gémir son prénom : 

- Carla… Carla… 

Ses mains étaient appuyées contre les parois de la douche pour tenir debout pendant que Madame Winters s’occupait de son sexe, passant son nouveau piercing à la langue autour du gland. Ça ne faisait que quelques minutes, mais elle savait que son mari était déjà proche de jouir à voir comme ses jambes tremblaient.

Elle n’était pas contre. Elle devait se préparer pour le travail et une longue séance de sexe matinale n’entrait pas dans son planning, mais c’était aussi le dernier jour où son mari serait là pour une semaine ou plus, il emmenait leur plus jeune fils en road trip pour visiter toutes les universités de basket qui recrutaient. C’était son idée à elle : le père et le fils ne passaient pas beaucoup de temps ensemble entre le basket et le travail, et c’était la dernière année que le petit serait à la maison. Un beau cadeau de vacances de printemps pour son mari.

Mais d’abord, elle devait passer cette journée et s’occuper de la bite enfoncée dans sa gorge. Avec l’eau qui coulait sur son visage, elle gardait les yeux fermés. Seuls son piercing à la langue et le contact de son nez contre le pubis de son mari la guidaient. Encore quelques secondes, pensa-t-elle. Effectivement, les mains de son mari se crispèrent et son gémissement fut assez fort pour réveiller leur fils quand il éjacula au fond de sa gorge. Madame Winters, la pro qu’elle était, avala tout d’un trait avant de se relever et de regarder son mari.

Il mesurait 1m88, costaud, la silhouette fine de sa jeunesse avait laissé place à un corps de papa classique, mais sous la couche de graisse il y avait encore une bonne structure musculaire solide. Pour l’instant, il était adossé au mur de la douche, les yeux fermés, en train de récupérer de la pipe qu’il venait de recevoir.

Madame Winters sourit intérieurement en pensant à tout ce qu’elle allait faire cette semaine pendant son absence. Il était bien membré et savait s’en servir, mais il n’était jamais dedans comme elle le voulait. Il ne la soulèverait pas pour la plaquer contre un mur, il ne la giflerait pas en la pilonnant. Et ces derniers temps, se faire utiliser comme un objet était la seule chose qui la faisait vraiment mouiller.

Ils terminèrent leur douche ensemble. Madame Winters sortit et se regarda longuement dans le miroir. Ses seins en bonnet C reposaient parfaitement sur sa poitrine, avec de petites gouttes d’eau autour de ses tétons roses percés. Ses longs cheveux blonds, un peu plus foncés une fois mouillés, tombaient sur son dos pâle. Elle prit deux poses pour admirer ses courbes. Pas mal pour une femme de 40 ans, pensa-t-elle. Sa chatte brillait dans le reflet grâce au piercing circulaire sur son capuchon de clitoris. Mais tout cela passait après la nouvelle œuvre d’art sur son corps : le QR code sur son avant-bras droit.

Elle l’avait fait en même temps que le piercing à la langue. Celui-ci avait une particularité : si quelqu’un le scannait, il était dirigé vers un site rempli de vidéos et de photos de tous ses exploits passés avec ses Maîtres. Cela faisait trois semaines qu’elle avait ce tatouage et ce piercing, et heureusement personne ne l’avait encore utilisé. Son mari l’avait à peine remarqué ; quand il avait demandé ce que c’était, elle avait simplement répondu : 

- Ça ne veut rien dire chéri, j’ai juste trouvé que c’était cool. 

Il n’avait pas insisté.

"Bon, ça suffit de s’admirer pour aujourd’hui" pensa-t-elle avant de passer dans la chambre pour choisir sa tenue. Son mari était déjà habillé. Il s’approcha, l’embrassa rapidement sur le front et dit avant de sortir de la pièce :

- Tu es magnifique !

Madame Winters rougit et sourit, remerciant le ciel d’avoir un mari aussi aimant. En fouillant dans son placard, elle chercha une jolie robe d’été. Ils étaient en pleine vague de chaleur et elle avait envie d’en profiter. De plus, c’était le dernier jour où sa secrétaire la verrait pendant une semaine, et elle voudrait sûrement l’utiliser donc une tenue qui donne un accès facile serait parfaite. Elle choisit finalement une belle robe légère rose pâle, assez décolletée mais avec du tissu sur les épaules. Elle arrivait juste au-dessus des genoux et quand elle se penchait, ses fesses étaient facilement exposées.

À ce stade, Madame Winters ne prit même pas la peine de mettre une culotte, mais choisit un joli soutien-gorge en dentelle que son mari adorait. Ce serait agréable qu’il le voie avant qu’elle l’enlève dans la voiture sur le chemin de l’école.

Une fois habillée, elle descendit à la cuisine pour dire au revoir à ses deux garçons. Son mari partit d’abord au travail, la laissant seule avec leur fils de 18 ans, Max.

- Bon, Max, je veux que tu te tiennes bien pendant ce voyage, lui dit-elle pendant qu’il mangeait un bol de céréales. 

- Surveille ton père, pas trop de folies, d’accord ?

- Oui maman ! répondit-il en levant les yeux au ciel.

Ils mangèrent en silence jusqu’au moment où Madame Winters dut partir : 

- Bon voyage Max. Je t’aime mon chéri ! 

Puis elle monta dans sa voiture. Les dix minutes de trajet jusqu’à l’école passèrent à toute vitesse pendant que son esprit passait en revue toutes les possibilités que cette semaine allait offrir.

Elle allait être seule avec son Maître de 18 ans pendant neuf jours. Il avait dit à ses parents qu’il partait en voyage avec un ami, donc plus rien ne les gênerait. Elle n’avait passé que trois jours seule avec un Maître auparavant, et ces trois jours avaient été le moment le plus fort de sa vie d’esclave.

En conduisant, elle repensa à cette première nuit de vacances chez elle.

Ces trois jours remontaient à trois ans, avec son deuxième Maître, celui qui aimait les jeux d’urine. Elle se souvenait avec plaisir d’avoir ouvert la porte nue, pour recevoir immédiatement une gifle. Cela faisait six mois qu’ils étaient ensemble et il avait déjà décidé qu’elle était plus un objet qu’une personne, ce qui convenait parfaitement à Madame Winters.

- Bien, esclave, mets-toi à genoux et conduis-moi à la salle de bain, j’ai bu beaucoup d’eau aujourd’hui... lui avait-il dit, la porte grande ouverte. 

Il l’avait suivie à l’étage jusqu’à leur salle de bain principale, observant les deux lavabos et le sol carrelé blanc. Ils avaient une douche aux parois de verre assez grande pour trois ou quatre personnes, et des toilettes dans un petit renfoncement.

- Entre dans la douche, mets-toi à genoux face à moi et ouvre la bouche ! ordonna-t-il.

- Oui Maître ! furent les seuls mots qu’elle prononça. 

C’était généralement le cas quand elle était avec ses Maîtres.

La grosse bite de son Maître sortit aussitôt, accompagnée d’un torrent d’urine. Il ne la regardait même pas ; les yeux fermés, la tête en arrière, l’expérience était plus pour son propre soulagement que pour la proviseure adjointe nue qui se faisait arroser.

Madame Winters avait aussi les yeux fermés, mais elle adorait la sensation de l’urine chaude qui éclaboussait son visage et coulait dans sa bouche avec ce goût salé. À la fin de cette minute interminable, ses cheveux étaient trempés et son mascara coulait sur son visage, avec le plus grand sourire imaginable.

- Qu’est-ce que tu es ? demanda son Maître, son téléphone pointé vers elle.

Elle battit des cils, se lécha les lèvres et répondit : 

- Votre pissotière, Maître !

- Exactement. Maintenant lèche le sol, je veux que ce soit impeccable. Tu as acheté les bières que je t’avais demandées ?

- Oui Maître, elles sont dans le frigo en bas.

Madame Winters était en train de lécher le sol quand son Maître revint avec une bière pour lui et une pour elle.

- On a trois jours comme ça, tu te rends compte ? dit-il pour lui-même, sachant que son esclave continuerait simplement à lécher l’urine par terre.

Il était à la moitié de sa bière quand l’esclave vint s’agenouiller devant lui, nue, le cul branché posé sur ses talons, son visage doré et sali levé vers lui avec ses yeux bleus, attendant le prochain ordre.

- Descends. Je veux que tu avales cette bière cul sec et que tu en prennes deux autres avant de venir me rejoindre sur le canapé. L’esclave obéit puis vint se blottir nue contre son Maître sur le canapé, encore couverte d’urine qui séchait, la chatte trempée.

- Suce-moi et bois ta bière, fut tout ce qu’il dit avant de zapper et de s’arrêter sur un match de football.

Les deux heures suivantes passèrent comme ça. Ils burent des bières pendant qu’elle le suçait jusqu’à ce qu’il soit presque prêt à jouir, puis elle revenait se blottir contre lui.

À la fin du match, leurs vessies étaient pleines à craquer. Ils remontèrent dans la chambre, mais cette fois il lui ordonna de s’allonger sur le lit. Il alla chercher dans leur tiroir secret des cordes, un bandeau et un casque antibruit.

- Mets le bandeau et le casque, puis écarte-toi en croix, esclave. 

Elle obéit, la vessie douloureuse, privée de tous ses sens.

Elle resta ainsi, immobile dans le noir, ne ressentant que les cordes qui lui irritaient les poignets et les chevilles et la pression sur sa vessie. Soudain, elle sentit une plume glisser le long de son bras jusqu’à sa poitrine, laissant une traînée de frissons. Elle lui chatouilla le cou, puis tourna autour de ses tétons percés. La plume parcourut tout son corps, s’attardant sur les zones les plus sensibles, excitant ses nerfs et poussant toujours plus loin les limites de sa vessie.

Puis des lèvres remplacèrent la plume sur l’intérieur de sa cuisse et remontèrent vers sa chatte. Le mélange entre l’envie pressante d’uriner et les caresses l’avait rendue trempée. La langue ne fit qu’empirer les choses, la rapprochant de l’orgasme en tournant autour de son clitoris et en parcourant sa vulve.

Juste au moment où Madame Winters allait jouir, tout s’arrêta. Une main appuya fort sur sa vessie, provoquant une douleur qui l’obligea à mobiliser toute sa volonté pour ne pas se pisser dessus sur le lit. Après quelques minutes de lutte, l’envie d’orgasme et d’uriner diminua un peu. Puis son Maître recommença.

Elle tint trois rounds avant que, lors d’une nouvelle pression sur sa vessie, elle pousse un cri. Se tordant dans ses liens, elle jouit violemment tout en pissant pendant l’orgasme. Quand ses sens revinrent un peu, elle sentit l’humidité partout autour d’elle. Elle était allongée dans sa propre urine, et l’excitation revint immédiatement.

Son Maître la laissa comme ça pendant ce qui lui parut une éternité. Plus de plume, plus de langue, juste la sensation d’être couchée dans sa pisse. Le bandeau fut enlevé en premier, la lumière l’aveuglant quelques secondes. Puis le casque, et enfin les cordes.

- Mets-toi à quatre pattes maintenant ! ordonna-t-il. 

Elle obéit comme la bonne salope qu’elle était. Quand elle se retourna et vit le drap en dessous, son cœur se serra. La tache humide couvrait tout le lit, ruinant les draps et probablement tachant le matelas. Son cul était maintenant en l’air, fièrement exposé, quand elle ressentit soudain un vide : le plug anal venait d’être retiré.

Cette sensation dura une demi-seconde avant d’être remplacée par une belle bite bien chaude. Madame Winters laissa échapper un gémissement.

- Quel genre de salope es-tu ? demanda son Maître en grognant tout en s’enfonçant dans son cul.

- Une pissotière, Monsieur ! répondit Madame Winters entre deux gémissements.

- Exactement !

Le mot "exactement" furent accompagnés de la sensation d’un liquide chaud qui se répandait dans son anus. Pendant qu’il la baisait, son Maître avait lâché sa pisse accumulée grâce aux bières. L’urine la remplit à un tout nouveau niveau avant de fuir autour de sa bite.

Pour la deuxième fois elle eut l’impression de se pisser dessus, sentant le liquide chaud couler le long de ses cuisses. Quand son Maître fut sur le point de jouir, il se retira et tout le reste de l’urine sortit avec lui, lui donnant la sensation de libérer un litre d’un coup.

- Suce-moi ! ordonna-t-il.

Madame Winters adorait le goût de son cul et de sa propre urine mélangés. Elle le finit, mais au lieu de jouir dans sa gorge, il lui éjacula sur le visage.

Et c’est comme ça que le week-end s’était passé. À la fin, Madame Winters avait presque oublié le goût de tout sauf de l’urine, du sperme et de son cul. Elle avait acheté de nouveaux draps et un nouveau matelas, mais encore aujourd’hui, chaque fois qu’elle s’allonge dessus, elle ressent le besoin d’uriner.

Madame Winters souriait en enlevant son soutien-gorge dans la voiture avant d’entrer à l’école. Ses tétons allaient être bien visibles et attirer tous les regards, mais c’était exactement comme ça qu’elle aimait maintenant : toute l’attention sur elle.

À cette heure matinale, Madame Winters était seule au bureau. À part sa secrétaire, bien sûr, qui lui avait demandé d’arriver tôt.

- Bonjour Mademoiselle Kendra ! dit Madame Winters avec un sourire, son sac sur la hanche.

- Bonjour, salope, répondit Kendra, à poil dans cinq minutes.

- Oui Maîtresse ! répondit-elle. 

Kendra l’avait surprise dans une position compromettante quelques années plus tôt et avait négocié un accord avec son Maître de l’époque : Madame Winters était libre pour elle tant que ça n’interférait pas avec ses Maîtres. Kendra avait maintenant 29 ans, petite, rousse, avec des petits seins et un joli cul rebondi. Elle portait souvent un pantalon et avait un style assez garçon manqué. Avant de devenir sa Maîtresse, Madame Winters avait toujours soupçonné Kendra d’être lesbienne, mais elle savait maintenant qu’elle était bi avec une préférence pour les femmes.

Après avoir posé ses affaires, Madame Winters enleva sa jolie robe rose et la rangea dans le tiroir prévu pour quand elle était utilisée. Puis elle s’agenouilla, nue à l’exception du plug anal, et attendit sa Maîtresse.

La porte s’ouvrit. Kendra s’assit sur le bureau et écarta les jambes : 

- Viens me lécher.

Pendant que Madame Winters s’occupait de la chatte de Maîtresse Kendra, la jeune femme de 29 ans exposa son plan : 

- Aujourd’hui on va jouer à mon jeu préféré. Tu vas mettre le vibromasseur télécommandé et je contrôlerai ta chatte toute la journée. Et souviens-toi : pas de jouissance.

Quelques minutes plus tard, Mademoiselle Kendra eut son premier orgasme de la journée, étalant son jus sur le visage de la proviseure. Habituée, Madame Winters ne fit même pas un geste pour s’essuyer, le sperme de sa Maîtresse faisait partie de son maquillage depuis des années.

Pendant que Mademoiselle Kendra remettait son pantalon, elle regarda l’esclave aller ouvrir le tiroir des jouets, mettre l’œuf vibrant dans sa bouche pour le lubrifier, puis l’enfoncer dans son vagin. Pour Madame Winters, Mademoiselle Kendra était une Maîtresse plutôt douce. Elle n’aimait pas trop la torture physique, même si parfois, les mauvais jours, Madame Winters passait la journée avec les seins rouges après quelques bonnes claques. La secrétaire aimait surtout les orgasmes gratuits et le contrôle sur sa supérieure, avec de temps en temps un petit trip de pouvoir par humiliation publique.

Aujourd’hui c’est un de ces jours, pensa Madame Winters quand elle eut enfin le bureau pour elle et remit sa robe. Elle sortit un petit miroir de son sac, arrangea ses cheveux et remit quelques mèches blondes en place. Il était 7h30, l’heure d’aller à l’entrée accueillir les élèves. En passant devant la secrétaire, elle remarqua un clin d’œil malicieux, puis elle rougit en comprenant ce que ça signifiait.

Dès la première poignée de main, le vibromasseur se mit à ronronner, transformant son "Bonjour" en un petit hoquet face à un élève perplexe qui eut une belle vue sur son décolleté. Les vibrations continuèrent, la poussant vers l’orgasme, pile au moment où le plus grand nombre d’élèves passaient. Distraite par la chaleur qui pulsait dans son corps et surtout dans sa chatte, elle ne put offrir aux élèves qu’un petit sourire et le dos légèrement courbé. N’importe quel élève qui voulait pouvait voir presque toute la moitié supérieure de ses seins, et Madame Winters savait que beaucoup en avaient envie.

Juste au moment où un petit gémissement pré-orgasmique s’échappait de sa bouche entrouverte, les vibrations s’arrêtèrent et l’envie retomba d’un coup.

- Tout va bien, Madame Winters ? demanda une voix à côté d’elle.

Sortant du brouillard de plaisir, elle se tourna et vit son fils qui la regardait avec inquiétude.

- Oh... Oui, Michael, dit-elle en souriant, se redressant et espérant que son fils de 18 ans ne sentait rien. 

- Juste une petite crampe, ce n’est rien. Alors, tu es excité pour le voyage avec papa aujourd’hui ?

Satisfait de la réponse, et content du changement rapide de sujet, il répondit : 

- Oui. Ça va être sympa. J’ai hâte de voir toutes les universités.

- Tant mieux, je suis contente que vous vous rapprochiez tous les deux, dit Madame Winters avant que son fils ne parte dans la foule des élèves. 

Mais elle n’eut pas le temps de souffler.

- Oh là là, c’était juste, hein ? Mademoiselle Kendra t’a encore mis le vibro, pas vrai ? murmura-t-il en se penchant tout près de son oreille, alors que la tête de Madame Winters s’était instinctivement baissée.

- Je me demande si Michael pourrait sentir l’odeur de jus de chatte sur ton visage comme moi je le sens ?

Madame Winters déglutit sans répondre.

- J’aime bien voir tes piercings aux tétons en public. Je me demande combien d’autres élèves les remarquent aussi ? Bref, je laisse Mademoiselle Kendra t’avoir aujourd’hui jusqu’à ce qu’on aille chez toi. Je lui ai demandé de ne pas trop t’user, mais je pense qu’elle va te regretter pendant les vacances. Ah, et une dernière chose : j’ai demandé à Mademoiselle Kendra de me prendre quelques photos d’action aujourd’hui, juste pour m’aider à me concentrer sur l’école, tu vois. Je suis tellement distrait par ces vacances qui arrivent.

Sur ces mots, son Maître partit à son tour. Toute la matinée dans son bureau fut passée avec le vibromasseur qui passait d’allumé à éteint. Elle dut assister à une réunion pré-vacances avec le proviseur et le superintendant, pendant laquelle Mademoiselle Kendra s’amusa à l’amener deux fois au bord de l’orgasme. Le proviseur lui demanda à chaque fois si elle allait bien. Elle s’en tint à l’excuse de la crampe.

En sortant du bureau du superintendant, elle se demanda s’il avait vu la tache humide qu’elle avait laissée sur sa chaise.

Globalement, avant la pause déjeuner, tout se passait plutôt bien. Quand la sonnerie retentit, Madame Winters enleva machinalement sa robe et s’agenouilla dans sa position habituelle, attendant que sa Maîtresse arrive.

- Hey salope, quoi de neuf ? demanda Kendra avant de lui donner une gifle. 

- Tu veux savoir ce dont j’ai envie ? Penche-toi, mains sur le bureau, sors bien ce cul. Oui, comme ça.

Clac ! 

- Merci Maîtresse ! répondit-elle automatiquement.

Clac ! 

- Merci Maîtresse !

 Clac ! 

- Merci Maîtresse !

 Clac ! 

- Merci Maîtresse !

- Ton Maître m’a demandé d’y aller doucement avec toi, et j’y avais pensé. 

Clac !

- Merci Maîtresse !

Mais mon copain m’a larguée. 

Clac ! 

- Merci Maîtresse ! 

Donc remercie-le pour celles-là. J’aurais jamais dû me remettre avec un mec. 

Clac ! 

- Merci Maîtresse !

- Retourne-toi, allonge-toi. Ah, voilà. Mange. Elle s’accroupit et utilisa le visage de la proviseure comme un coussin. Le vibro se remit en marche aussi.

Madame Winters ne détestait plus le goût du cul. Elle ne détestait plus rien, se rappela-t-elle en levant la main pour jouer avec le clitoris de Mademoiselle Kendra. Puis elle sentit la jeune femme décharger son agressivité sur ses seins.

Le bruit des claques couvrait presque la sonnerie du téléphone de Madame Winters. Presque.

- Ugh, bon… dit Mademoiselle Kendra au troisième coup de fil, en se relevant soigneusement du visage de son esclave.

- Allô, Carla à l’appareil... répondit Madame Winters d’une voix calme et professionnelle. 

Il y eut une longue pause avant qu’elle parle à nouveau : 

- Oui, d’accord, j’arrive dès que possible. Désolée Maîtresse, il y a eu une bagarre à la cafétéria. Je dois m’en occuper, je peux y aller ?

Le visage de Mademoiselle Kendra était tordu de colère, mais elle savait que l’esclave devait faire son travail, sinon tout le système s’effondrerait et elle perdrait son propre avantage.

- Très bien, salope, mais on n’en a pas fini.

Vingt minutes plus tard, Mademoiselle Kendra vit les deux fauteurs de troubles habituels suivre Madame Winters dans son bureau. Elle monta aussitôt le vibromasseur à son maximum, un sourire aux lèvres en voyant la proviseure adjointe hésiter une fraction de seconde avant d’ouvrir la porte et de faire signe aux deux garçons de s’asseoir. Puis la porte se referma.

- Pourquoi avez-vous choisi précisément le dernier jour avant les vacances pour recommencer ? demanda Madame Winters aux deux élèves, les mêmes que ceux qui s’étaient battus le jour où elle s’était fait percer la langue et tatouer.

- Il a insulté ma mère ! lança l’un d’eux, un gars ordinaire nommé Diego.

- N’importe quoi, ce mec cherchait juste à se battre et je n’allais pas lui refuser ce plaisir, répondit Kurt, un grand gaillard de 18 ans, plutôt costaud. 

Il avait déjà redoublé, il lui restait donc encore une année au lycée.

- Rien de tout ça n’a d’importance. À votre retour, vous êtes suspendus tous les deux pendant trois jours. Si vous recommencez, ce sera deux semaines. Je ne tolérerai plus ça dans mon établissement. Vous devez vous reprendre en main et comprendre que les bagarres ne vous mèneront nulle part dans la vie. Maintenant, si vous voulez bien m’excuser, j’ai de la paperasse à faire.

En réalité, le vibromasseur et la fessée qu’elle avait reçue juste avant l’avaient amenée à deux doigts de l’orgasme, et elle ne voulait pas craquer devant eux. Diego comprit le message et sortit immédiatement. Kurt fit mine de le suivre, mais se retourna au dernier moment une fois que l’autre fut parti.

- Madame Winters, vous allez bien ? Ce matin en arrivant vous aviez déjà mauvaise mine, et maintenant vos joues sont vraiment rouges, dit Kurt. 

Son mètre quatre-vingt-dix-huit dominait largement la proviseure assise. Madame Winters savait qu’il pouvait voir pratiquement tout le haut de ses seins.

- Oui Kurt, ça va. Juste quelques crampes... répondit-elle, espérant que ça ferait fuir l’adolescent.

- Ah d’accord, dit-il avant de poser une dernière question, hé, ce tatouage est nouveau ?

Le simple geste vers son avant-bras suffit à faire accélérer son cœur et à la pousser dangereusement près de l’orgasme. Malgré la distraction entre ses jambes, elle marmonna :

- Oui, j’ai trouvé que c’était cool. Un truc sur la technologie qui prend le dessus, c’est joli.

- Vous savez ce que ça veut dire ?

- Non, je pense que c’est juste décoratif.

Elle n’entendait plus que les battements de son propre cœur. S’il le scannait, il verrait toutes les photos d’elle en esclave et toutes les choses dépravées qu’elle avait faites.

- Eh ben, on va voir, dit-il.

Avant qu’elle réalise, son téléphone était pointé sur son avant-bras. Il cliqua sur la notification et resta figé une seconde. Puis il se mit à faire défiler, sans dire un mot. Le vibromasseur et la situation étaient trop. Malgré tous ses efforts, Madame Winters laissa échapper un gémissement.

- Apparemment ce piercing à la langue avait une raison d’être... dit Kurt. 

Une tente se formait déjà dans son pantalon de survêtement. Madame Winters la vit aussi. Sa bouche se mit à saliver. Tout semblait se dérouler au ralenti quand une main de Kurt descendit à sa ceinture, baissant d’un coup survêtement et boxer. 

- Voyons ça en action.

Madame Winters, obéissante comme toujours, se leva de sa chaise et tomba à genoux. Elle remarqua tout de suite que Kurt n’avait pas dû prendre de douche depuis au moins deux jours. Avant de commencer, elle leva vers lui ses plus beaux yeux de chien battu :

- S’il te plaît Kurt, tu ne peux le dire à personne. Je serais fichue.

- On verra... fut tout ce qu’il répondit avant d’enfoncer sa main dans ses cheveux et de lui plaquer la tête sur sa bite. 

Elle ne faisait que 15 cm environ, mais elle était très épaisse. Assez large pour forcer la mâchoire de Madame Winters au maximum. Kurt ne faisait pas dans la douceur : il utilisait sa tête comme une main, la faisant monter et descendre comme s’il se masturbait.

La salive de Madame Winters commença à couler abondamment de sa bouche, sur son menton, dégoulinant partout, avec des gouttes qui tombaient sur sa robe rose. Avaler tout ça va être impossible, pensa-t-elle. Pourtant elle se délectait de cette saleté, de se faire utiliser. Des poils pubiens humides de sueur lui rentraient dans le nez, la bave coulait partout, son cul était bouché par le plug et le vibromasseur la maintenait au bord de l’orgasme.

Le face-fucking ne dura que quelques minutes avant que le rythme devienne frénétique, il allait jouir. L’idée que ce sale type puisse révéler à tout le lycée qu’elle était une esclave la fit basculer en même temps que la première giclée de sperme atteignait le fond de sa gorge. Mais Madame Winters était tellement submergée par l’orgasme violent qui la traversait qu’elle ne put rien contrôler : le sperme déborda de sa bouche, écrasé contre le pubis de Kurt. Des gouttes restèrent coincées dans sa toison non taillée avant de tomber sur sa belle robe rose.

Quand ce fut terminé, Kurt retira la salope de sa bite et regarda le désordre, surtout le sperme dans ses poils.

- Beurk, dégueulasse. T’arrives même pas à avaler correctement, pute !

Il prit quelques mouchoirs sur le bureau, s’essuya, puis jeta les kleenex sales sur la proviseure adjointe molle, toujours à genoux et complètement ailleurs. Elle ne remarqua même pas quand il partit, ni quand sa secrétaire entra et éclata de rire par terre.

- Ce con a scanné le tatouage, hein ? Je parie que t’as adoré, petite salope. Il t’a bien utilisée, ta robe est foutue. Hahaha, je me demande à qui il va le raconter ?

Mademoiselle Kendra prit une photo de l’esclave par terre et l’envoya directement au Maître de Madame Winters avec la légende :

- On dirait qu’elle s’est fait un nouveau copain.

Madame Winters eut du mal à se relever. Elle jeta les mouchoirs et essaya tant bien que mal d’essuyer le sperme et la bave avant de regarder son téléphone d’esclave.

- Qui c’était ?

Elle indiqua à son Maître qui c’était. Aucune réponse.

Le reste de la journée se passa comme ça : pas de réponse. Mademoiselle Kendra arrêta de jouer avec le vibromasseur, ne venant qu’une seule fois se faire lécher. À la fin de la journée, Madame Winters était au bord des larmes en pensant à ce qui allait arriver. L’excitation d’avoir été utilisée par un nouvel élève était retombée. Maintenant, l’angoisse de perdre son travail, que tout se sache, et surtout de perdre son Maître, prenait le dessus. Son monde était en suspens tandis qu’elle roulait vers sa maison vide, tous ses sex-toys dans son sac, prête pour une semaine d’utilisation intense… si son Maître venait. Si.

A suivre...



jeudi 1 octobre 2026

De surveillante à prostituée - 2ème partie

  Bande dessinée de Michi - Traduction de Légolas87

*****
A suivre...

mardi 29 septembre 2026

L'animal de compagnie des voisins - Ch. 03

Traduction d'un texte de KinkyLiLWriter.

Comment je deviens soumise au mari de ma voisine.

Le yoga est devenu très intéressant depuis que j’ai accepté ma place de salope domestique pour mes voisins. Bon, pour être honnête, tout est devenu intéressant. Ils sont vraiment les meilleurs maîtres qu’une petite salope comme moi pouvait espérer.

La première fois que j’ai fait du yoga pour Monsieur et Madame Reynolds, c’était le premier jour où je me suis soumise aux deux. Oui, après avoir bu le sperme de Monsieur Reynolds pour la première fois. C’était un peu après ça cependant ; ils me câlinent toujours après m’avoir utilisée. Ils s’occupent bien de leur salope domestique.

J’étais redescendue de l’euphorie orgasmique et de l’espace soumis qu’ils déclenchent si magistralement en moi. J’étais blottie contre le torse de Monsieur Reynolds, me frottant contre lui comme une enfant. Il me caressait les cheveux.

- Je pense qu’il est temps de faire de l’exercice. annonce Madame Reynolds.

Je tourne la tête paresseusement. Je la regarde. Est-ce que ce qu’ils venaient de me faire ne comptait pas comme de l’exercice ? J’étais endolorie.

- Je pense que c’est une excellente idée. acquiesce Monsieur Reynolds en tapotant mon cul nu, debout, salope !

- Oui, Monsieur Reynolds. 

J’accepte et je me détache de son étreinte.

Les yeux de Madame Reynolds pétillent de malice. J’apprends à adorer ce regard. Ça signifie qu’elle a des plans diaboliques pour moi.

Le couple m’emmène dans leur grande pièce. Madame Reynolds étale mon tapis de yoga pendant que Monsieur Reynolds s’installe sur le canapé. Madame Reynolds le rejoint après m’avoir positionnée sur le tapis.

Madame Reynolds m’avait déjà donné des poses à faire. Je n’étais pas complètement étrangère à cet arrangement. Peut-être que c’est pour ça que je n’étais pas aussi déstabilisée qu’on pourrait l’être en faisant du yoga devant un public.

J’étais cependant nue. C’était une nouvelle variante. Cette variante allait devenir permanente. Monsieur et Madame Reynolds veulent avoir un accès facile à moi à tout moment. Les animaux de compagnie ne portent pas de vêtements. Les salopes non plus. Donc, puisque je suis les deux pour eux, je suis nue quand je suis chez eux ou chez moi, enfin, globalement dès que je ne suis pas en public.

- Angle lié ! aboie Madame Reynolds.

- Oui, Madame Reynolds !

Je prends immédiatement la position. Je m’assois sur le tapis, je colle les plantes de mes pieds l’une contre l’autre et j’appuie mes genoux à plat sur le tapis. Mes mains passent par-dessus les boules de mes pieds.

Monsieur et Madame Reynolds parlent entre eux à voix basse, je n’arrive pas à distinguer leurs murmures. Cependant, je suis hyper consciente que mes grandes lèvres gonflées sont écartées et que mon sexe est exposé à leur vue. Mes joues deviennent rouge vif.

- Cette pose est géniale ! annonce Monsieur Reynolds.

- Imagine tout ce qu’on pourrait lui enfoncer dans cette position. ricane-t-il.

Je ferme les yeux en imaginant ce qu’il dit. Je n’ai pas beaucoup d’imagination. Je pense à mon vibromasseur. L’idée qu’ils jouent avec ma chatte m’envoie des picotements. C’est presque assez pour me distraire de l’étirement de mes cuisses.

- Flexion latérale debout ! annonce soudain Madame Reynolds.

- Oui, Madame Reynolds !

Soulagée par la libération de la position et le répit pour mes muscles des cuisses, je saute sur mes pieds. Je pose ma main droite sur ma hanche et je passe mon bras gauche au-dessus de ma tête. Je force en étirant mon corps.

- Je trouve celle-ci ennuyeuse... commente Monsieur Reynolds comme un enfant capricieux. 

Il croise même les bras sur son torse. Sa critique me transperce. Je veux tellement leur plaire.

- Oh, je ne sais pas. C’est une excellente pose de transition. dit Madame Reynolds en se caressant le menton tout en m’étudiant.

Je sens son regard scrutateur, et ma température corporelle monte. Je sens la tension des muscles sur mon côté pendant que je me penche encore plus pour lui montrer que j’obéirai et que je ferai de mon mieux pour lui plaire.

- Imagine juste...

Elle sourit et me pointe du doigt. 

- On lui attache des poids à chatte sur ses belles lèvres rasées. Ce serait très amusant.

Ça ressemble à une menace. Je geins à cette pensée. Les deux se mettent à rire joyeusement devant mon évidente nervosité.

- C’est une bonne idée, acquiesce Monsieur Reynolds, on pourrait même les faire claquer et regarder ses lèvres s’étirer vers le bas pendant qu’elle tient cette pose.

Je fronce les sourcils. Ça a l’air douloureux. Mon sexe palpite en réponse. Je ne suis pas sûre si c’est excité par l’idée ou excité pour elle. Dans tous les cas, mon corps vibre d’anticipation.

- Change de côté, animal ! ordonne Madame Reynolds.

- Oui, Madame Reynolds !

Je baisse mon bras gauche et lève le droit. Je me penche dans la direction opposée. La brûlure d’un côté de mon corps sera bientôt équilibrée.

- On pourrait l’entraîner avec des poids de plus en plus lourds. 

Monsieur Reynolds semble excité. 

- Sur les grandes lèvres ou les petites ? 

Son sourire s’élargit. 

- Imagine, on pourrait la percer, et elle aurait les lèvres les plus belles et les plus pleines.

Mes yeux s’écarquillent au mot "percer". Encore une fois je geins. Encore une fois ils m’ignorent et continuent leur conversation.

- Oh percer, j’adore cette idée. dit Madame Reynolds en touchant la cuisse de son mari. 

- Elle serait magnifique avec deux petits anneaux dans ses petites lèvres et un barbell courbé dans son capuchon.

- Absolument, acquiesce Monsieur Reynolds, une belle grosse boule sur son clito.

Ma tête tourne à cette idée. Ils ne parlent pas d’un ou même de deux piercings. Non, ils parlent de plusieurs. Comment je ferais pour passer la sécurité à l’aéroport ? Et pourquoi est-ce que je deviens tellement excitée pendant qu’ils discutent de mon corps comme si je n’avais pas mon mot à dire ?

- La garder bien mouillée pour nous en permanence. dit Madame Reynolds en me regardant directement dans les yeux.

- Comme une vraie salope.

Ma lèvre inférieure tremble, et mes yeux tombent. Je ne peux pas soutenir le regard de Madame Reynolds. Je ne supporte pas l’intensité. Chaque fois que je dois baisser les yeux, je me sens inférieure, je me sens inadéquate, et je sens son emprise sur moi. Je ressens aussi le désir inébranlable d’obtenir son approbation.

Monsieur Reynolds se lève. Je sursaute légèrement et perds l’équilibre un instant. Je me reprends juste à temps pour qu’il soit à un centimètre de moi. Son ventre de buveur de bière effleure mon ventre nu et tendu.

Monsieur Reynolds fait glisser ses doigts le long de mes flancs. Je m’agite mais j’essaie de maintenir ma pose pendant qu’il me chatouille légèrement. Il sourit et me regarde dans les yeux. Quand je baisse les yeux, il me serre les tétons dans une forte pince. 

- Regarde-moi, salope ! grogne-t-il.

- O... oui Monsieur Reynolds !

Je geins et vacille un peu. Je relève lentement les yeux vers lui. Il sourit.

- J’adore tes tétons... m’informe-t-il pendant qu’il les tord.

Je me mords la lèvre et geins bruyamment. Mon sexe palpite de besoin comme s’il n’avait pas été rempli par quatre doigts il y a une heure. 

- M... merci, Monsieur Reynolds !

- Ils m’appellent. Ils pointent tellement joliment sur ton corps. Peut-être un peu plus gros et tu aurais des tétons de salope comme il faut. 

Il penche la tête et tire mes tétons de mon corps.

Je me penche dans la traction. Je serre les mâchoires. Je siffle. 

- O... oui, Monsieur Reynolds !

Je n’ai aucune idée de comment il les rendrait plus gros ou même si c’est possible.

- Quelle bonne salope tu es. Tu sais que tu as besoin de plus gros tétons, de plus longs tétons pour être plaisante... continue-t-il en variant la pression sur mes tétons. 

- Tu veux me plaire, à moi et à ma femme, n’est-ce pas ?

- Oui... Monsieur Reynolds !

 Je le voulais. Je le voulais de tout mon être. Je voulais qu’ils soient contents de moi.

- Bonne salope ! me félicite Monsieur Reynolds, et ça a le même effet dans son baryton profond que quand Madame Reynolds le dit. 

Je suis tellement faible face à leurs compliments. Apparemment, je ferais n’importe quoi pour les recevoir. Quelque chose que les Reynolds semblent avoir pris comme mission personnelle de prouver au cours des prochaines années.

Monsieur Reynolds retourne s’asseoir. Il tapote la cuisse de sa femme. 

- On devrait les percer aussi.

- Bien sûr... acquiesce Madame Reynolds. 

- Quel genre de salope ne porte pas de bijoux aux tétons ? demande-t-elle comme si c’était une évidence.

Je me mords la lèvre inférieure. Monsieur et Madame Reynolds vont doubler ou tripler le nombre de trous dans mon corps. J’aurai des anneaux métalliques qui pendront à toutes sortes d’endroits. Mon esprit vagabonde : comment je ferais pour marcher, porter des vêtements, ou faire quoi que ce soit sans que quelqu’un le remarque ?

- Fente du coureur ! ordonne Madame Reynolds.

- Oui, Madame Reynolds !

Le soulagement dans mon côté sort dans un profond soupir. Je me tourne et pousse ma jambe droite devant moi. Je tire ma jambe gauche en arrière. Je plie mon genou droit et tends la main vers le sol. Ma poitrine appuie contre ma cuisse droite. Je sens immédiatement la tension dans mes muscles.

- Des poids à chatte seraient magnifiques dans cette pose... dit Madame Reynolds en se levant. 

Elle s’approche de moi, et je maintiens ma position. Elle grogne en s’agenouillant. Elle tend la main vers ma chatte. Son doigt glisse dans mon excitation, et mes joues brûlent. Qu’est-ce qui ne va pas chez moi ?

Madame Reynolds attrape mes deux grandes lèvres entre le pouce et l’index des deux mains. Elle les serre fort et les tire vers le bas. Mon corps étire instinctivement la pose pour essayer d’atténuer la pression sur mon sexe. Je laisse échapper un gémissement, et mon menton monte vers le ciel.

- Elle est bruyante, cette salope... commente Monsieur Reynolds. 

Je ne suis pas sûre si c’est un compliment ou une critique. Mon ventre se noue à l’idée qu’il pourrait ne pas être content de moi. Je serre les lèvres ensemble.

Madame Reynolds tire et relâche, tire et relâche sur mes petites lèvres. Je retiens chaque bruit. Elle lâche mes grandes lèvres et glisse ses doigts le long de mes petites lèvres. 

- Ahhhh... crié-je quand elle trouve mon clito et appuie dessus.

- Oui...

La voix de Madame Reynolds est sinistre. 

- Elle est vocale. Comme ce sera beau quand on l’exposera...

M’exposer ? Mes yeux s’ouvrent grand. Qu’est-ce que ça veut dire ? Qu’est-ce qu’ils veulent dire ? 

- Madame… Madame… Madame Reynolds.

Je veux demander. J’ai besoin de savoir.

- Chut....

Madame Reynolds retire sa main de ma chatte. Elle tapote mon mont de Vénus hypersensible. 

- Ne t’inquiète pas, salope. Tu adoreras chaque minute.

Ma tête tombe bas. Vraiment ? Je dois être honnête avec moi-même à ce moment : j’ai adoré tout ce qu’ils m’ont fait jusqu’à maintenant, pourquoi "m'exposer" serait différent. Pendant que la honte s’insinue dans mon esprit à la facilité avec laquelle je me suis soumise à ça, je suis excitée. Je ne peux le nier à personne.

- Autre jambe, salope !

Madame Reynolds recule et retourne s’asseoir à côté de son mari.

- Oui, Madame Reynolds ! 

Ma voix est faible et essoufflée. Je voulais qu’elle continue à me toucher. Je voulais ses mains sur ma chatte.

Ça me trouble. Je suis hétéro. Je n’ai jamais été avec une femme. Pourquoi est-ce que je veux tellement qu’elle me touche ? Elle n’est même pas attirante. Madame Reynolds est vieille, grosse et ridée. Pourtant, me voilà. Je suis nue, je tiens des poses de yoga pour deux vieux et gros pendant qu’ils parlent de modifier mon corps et me touchent sexuellement. Je suis une salope.

Je capte un mouvement du coin de l’œil. Je tourne légèrement la tête et vois que Madame Reynolds caresse la bite de Monsieur Reynolds à travers son pantalon. Monsieur Reynolds a le sein de Madame Reynolds dans sa main. Il le malaxe doucement. Cependant, leurs deux regards sont fixés sur moi.

- Fente du coureur ! ordonne Madame Reynolds d’une voix légèrement essoufflée. Clairement, elle est excitée. 

- Mais le cul vers nous, animal ! ajoute-t-elle.

- Oui, Madame Reynolds ! 

Je me relève. Je me tourne dos à eux. Je suis déçue. Je voulais les voir. Je baisse la poitrine, je plie à la taille, et je pose les paumes sur le sol. Mon corps s’étire.

- Regarde cette chatte ! s’exclame Monsieur Reynolds.

Mes joues sont en feu. Il n’y a aucun moyen de me cacher dans cette position. Mon cul, ma chatte, tout est exposé dans ma nudité.

- Elle est tellement brillante et gonflée... ajoute Madame Reynolds puis elle gémit.

- Est-ce qu’on a un godemichet ? Je veux la baiser ! demande Monsieur Reynolds avec empressement.

- Non...

Madame Reynolds semble essoufflée. 

- Rien de nouveau, on va devoir l’emmener au magasin.

- Putain ! 

Monsieur Reynolds laisse échapper avec déception. 

- Ça semble mal de l’avoir dans cette position sans rien dans sa chatte.

Ma gorge devient sèche. Je suis émerveillée par la discussion de Monsieur et Madame Reynolds à mon sujet. J’ai l’impression d’être un objet. Je me sens possédée. Je me sens comme un morceau de viande. C’est leur intention. C’est addictif. Je suis au-delà de l’excitation à cause de tout leur discours et de mes poses. Je veux quelque chose dans ma chatte aussi.

Je suis surprise quand deux mains se posent sur mon corps. J’étais perdue dans ma tête ou dans leurs voix. Je ne faisais pas attention aux signaux plus petits qu’ils avaient peut-être donnés pour me dire qu’ils s’étaient levés.

- Oh, je veux son cul...

Monsieur Reynolds appuie son pouce contre mon anus plissé. Je gémis. Les deux se mettent à rire.

- On va lui prendre un plug. 

Les mains de Madame Reynolds malaxent les globes de mon cul. Je vacille mais je maintiens ma pose. Ses mains sont plus douces et plus petites que celles de Monsieur Reynolds. J’avais déjà appris la différence entre leurs touchers.

Monsieur Reynolds applique une pression sur mon trou. Je me penche en avant autant que possible dans cette position dans une tentative inconsciente d’échapper à l’envahisseur anal. Il m’attrape la hanche et grogne en guise d’avertissement.

- Toutes ces poses me rendent chaud ! dit Monsieur Reynolds.

- Moi aussi !. acquiesce Madame Reynolds.

Puis ses mains disparaissent. J’entends du mouvement de vêtements. Je maintiens ma pose. 

- Relâche, salope ! dit Madame Reynolds quand j’entends des bruits de succion.

Je me relève et me retourne. Je reste bouche bée devant ce que je vois. Le pantalon de survêtement de Monsieur Reynolds est aux chevilles. Madame Reynolds est penchée sur le canapé. Monsieur Reynolds la tient par les hanches.

Avec une claque sur son cul et un rire des deux, Monsieur Reynolds s’enfonce en Madame Reynolds. Je reste debout maladroitement en les regardant baiser. Je ne peux pas bouger. Je ne peux pas détacher mes yeux d’eux. Je ne sais pas quoi faire.

Ils baisent dans une frénésie sauvage. Monsieur Reynolds ne retient rien. Il pousse sa bite en elle en grognant profondément. Madame Reynolds couine de plaisir et s’accroche au canapé si fort que ses jointures deviennent blanches.

- Baise-moi ! crie Madame Reynolds. 

- Plus fort, enfoiré !

Monsieur Reynolds tire ses hanches en arrière. J’entends le claquement du bassin de Monsieur Reynolds qui frappe le cul de Madame Reynolds. Je me déplace sur le côté pour avoir une meilleure vue.

Le cul de Madame Reynolds tremble pendant que Monsieur Reynolds la laboure. Le ventre de Monsieur Reynolds rebondit à chaque coup vers l’intérieur. Je suis à la fois révulsée et intriguée par le spectacle. Je croyais qu’ils ne baisaient pas. N’était-ce pas pour ça qu’ils avaient besoin de moi ?

L’odeur du sexe me parvient. Ça ne fait que stimuler mon état déjà excité. Sans réfléchir, ma paume droite couvre mon sein. Mes tétons picotent immédiatement, endoloris par tous les jeux récents. Je gémis en même temps que Madame Reynolds.

- La salope va se doigter pendant que je te baise, salope ! explique Monsieur Reynolds entre ses dents serrées. 

- C’est bien ça, salope ?

- Oui, Monsieur Reynolds !

Je réponds pendant que ma main gauche glisse entre mes jambes. Je trouve mon sexe doux et dégoulinant. Mes doigts glissent entre mes plis. J’enfonce deux doigts dans mon canal juste au moment où Monsieur Reynolds renverse la tête en arrière et rugit.

Mon souffle se bloque pendant que Madame Reynolds annonce qu’elle jouit. Je pousse mes doigts en moi pour essayer de suivre le rythme de Monsieur Reynolds. Je plie les genoux et reste debout maladroitement en me doigtant.

Monsieur Reynolds continue à labourer sa femme bien après son orgasme. L’homme a de l’endurance. Je suis impressionnée qu’un homme de sa taille puisse tenir aussi longtemps. Ça me donne envie de lui. Vouloir de lui me trouble encore plus quand je réalise ça.

Je tire sur mon téton endolori et laisse échapper un cri. Il ne faut pas longtemps avant que Monsieur Reynolds hurle. Il s’arrête de bouger et se penche sur sa femme. Je continue à me doigter.

À bout de souffle, Monsieur Reynolds se tourne, gardant sa joue sur le dos de sa femme. 

- Arrête, salope. On a fini.

Je geins et retire ma main. Je n’ai pas joui. Je me sens lésée. 

- Mais, Monsieur Reynolds... protesté-je.

Madame Reynolds se dégage de sous son mari et ricane. 

- Pas de jouissance pour toi, salope avide ! me réprimande-t-elle.

Je baisse le regard, embarrassée par ce que je viens de faire. Est-ce que j’étais vraiment sur le point de supplier mes voisins de me laisser continuer à me doigter devant eux ? Quelle perverse malade je suis.

- Tu ne veux pas le sperme de mon mari ? me nargue Madame Reynolds.

Je lève les yeux vers elle. Monsieur Reynolds s’est affalé sur le canapé à côté d’elle en essayant de reprendre son souffle. 

- Oui, Madame Reynolds ! 

Je réponds doucement.

Elle me fait signe du doigt et pointe le sol entre ses jambes écartées. C’est une vue vulgaire, mais hédoniste. J’hésite une seconde. Je vois ses lèvres de chatte couvertes de poils sombres écartées grand ouvertes. Je vois la crème blanche qui coule de son trou.

J’avale ma salive et tombe à genoux. Je rampe jusqu’à Madame Reynolds. 

- Bonne salope ! disent-ils en chœur.

Je m’arrête à l’endroit entre les genoux de Madame Reynolds. Je suis face à face avec sa chatte. Je ne sais tout simplement pas quoi faire. Je n’ai jamais fait ça avant.

Madame Reynolds tend la main vers moi. Elle m’attrape les cheveux et me tire en avant. Je n’ai plus beaucoup de temps pour réfléchir. Elle pousse mon visage contre son sexe.

Mon nez cogne contre elle, et ma bouche est sur son trou. Le goût est salé, et l’odeur est musquée. Il y a un piquant comme rien de ce que j’ai jamais goûté avant.

Ma langue sort de ma bouche et lèche les petites lèvres gonflées de la chatte de Madame Reynolds. Je ferme les yeux et tourne légèrement la tête. Je travaille à tous les angles possibles. Je couvre chaque recoin avec ma langue. Je suce ses lèvres. J’avale le mélange de jus de Monsieur Reynolds et de Madame Reynolds.

- Elle est bien là ! félicite Monsieur Reynolds.

Mon cœur s’envole. Monsieur Reynolds est fier de moi. Ça m’encourage à essayer plus fort. Je lève la bouche et trouve le petit bouton dur qui pointe du capuchon de Madame Reynolds. J’appuie ma langue dessus. Madame Reynolds sursaute et laisse échapper un cri aigu. Je recommence. Elle sursaute encore.

- Elle est débutante mais elle a du… 

Elle halète quand je suce le bouton. 

- ...potentiel. dit-elle d’un air satisfait.

À quatre pattes, le visage enfoui dans la chatte de Madame Reynolds, je lèche de toutes mes forces. Je suis dans un brouillard sexuel. Je suis perdue dans la soumission. Tout ce que je veux est leur plaire. Je fais de ma mission personnelle de la faire jouir encore. C’est tout ce que je veux au monde.

Ma langue tourne autour de son clito. Je la fais entrer et sortir de son trou. Je la passe de haut en bas sur ses petites lèvres. Je suce ses grosses grandes lèvres. Je veux m’assurer que rien n’est laissé intact par ma langue.

Madame Reynolds descend la main et m’attrape les cheveux dans son poing. Elle gémit bruyamment et bouge ma tête de haut en bas comme si je hochais la tête. Ses hanches frottent contre mon visage. 

- Voilà, salope de merde. Voilà une bonne lécheuse de chatte, me félicite-t-elle, Fais-moi jouir, salope, fais-moi jouir, sale gouine !

Ses mots me transpercent. Salope, je suis d’accord pour salope. Je suis leur salope. Ils me l’ont dit. Les autres, les autres sont nouveaux. Je ne suis pas sûre de ce que je ressens pour eux.

Cependant, ça ne m’arrête pas. Je continue à lécher. Je suce le clito de Madame Reynolds. Je mordille ses grandes lèvres. Je ronronne dans sa chatte. Ma langue explore son trou, et bientôt ses jambes tremblent. Je sens son ouverture palpiter autour de ma langue. Je vais plus vite. Je couvre plus de terrain plus elle s’approche de l’orgasme.

Il ne faut pas longtemps avant qu’elle laisse échapper un autre cri perçant. Mon visage est couvert d’un jet d’humidité. Je continue à lécher. Elle tremble autour de moi. Elle tire ma tête plus fort contre sa chatte. Je ne peux plus respirer. Peu importe.

- PUTAIN ! crie-t-elle. 

Madame Reynolds jouit sur mon visage. Je ne pourrais pas être plus heureuse. Ça me rend plus excitée que jamais de savoir que je lui ai plu.

A suivre...

dimanche 27 septembre 2026

Les trois bourgeoises - Ch. 08

La nuit de la foire – Humiliation extrême et exhibition risquée

Le lendemain soir de la foire, le village était encore animé mais beaucoup plus calme. Les stands étaient en cours de démontage et une cinquantaine de personnes traînaient encore sur la place principale, dont les trois maris qui supervisaient les dernières opérations.

À 22 h 30, René envoya le message :

« Derrière la grange municipale. Dans 20 minutes. Robe sexy de la foire. Talons hauts. Plug anal toujours en place. Apportez les gros godes et les vibromasseurs. Ce soir, on passe aux choses sérieuses. »

Les trois femmes arrivèrent discrètement derrière la grande grange en pierre, un endroit relativement à l’écart mais seulement à une trentaine de mètres de la place encore éclairée. On entendait clairement les voix, les rires et parfois le maire qui donnait des ordres.

René, Marcel et Gaston les rejoignirent peu après.

— À genoux, ordonna René.

Les trois femmes s’agenouillèrent sur le sol terreux. René continua :

— Ce soir, on va vraiment tester vos limites. Vous allez retirer les vibromasseurs de vos chattes, mais les plugs restent dans vos culs toute la nuit. Ensuite, vous allez vous enfoncer vous-mêmes vos gros godes dans la chatte. Vous allez supplier pour qu’on vous expose encore plus près du village. Et on va vous donner des ordres très risqués.

Les trois femmes étaient blêmes de terreur. Elles savaient à quel point c’était dangereux.

Elles obéirent malgré tout.

Jacqueline releva sa robe rouge, retira son vibromasseur trempé et enfonça lentement son énorme gode de 27 cm dans sa chatte. Elle grimaça et gémit sourdement quand le monstre l’écarta profondément, le plug toujours bien planté dans son cul.

Sophie, tremblante, retira son vibro et poussa son gode de 22 cm dans sa petite chatte ronde. Son ventre se gonfla visiblement sous l’effet de la double pénétration (gode + plug).

Élisabeth, la grande blonde, retira son vibromasseur et enfonça son gros gode noir de 26 cm avec difficulté. Ses longues jambes tremblaient tandis qu’elle forçait le jouet à entrer jusqu’au fond, le plug anal bien serré dans son cul.

Une fois les trois gros godes profondément enfoncés, René prit la parole :

— Maintenant, suppliez-nous. Dites exactement ce que vous voulez qu’on vous fasse ce soir, et à quel point vous avez peur d’être découvertes.

Jacqueline, à genoux, le gros gode faisant une bosse évidente sous sa robe :

— S’il vous plaît… exposez-moi encore plus près de la place… faites-moi marcher avec ce gros gode dans la chatte pendant que mon mari est juste à côté… je suis la femme du maire, j’ai tellement peur qu’on me voie… je supplie que vous me traitiez de grosse truie publique…

Sophie, le visage cramoisi, le gode faisant gonfler son ventre :

— Je vous supplie… faites-moi m’exposer près du village… je suis votre petite institutrice salope… je veux trembler à l’idée qu’un parent ou un élève me remarque… je supplie que vous me fassiez jouir en public…

Élisabeth, les cuisses tremblantes :

— S’il vous plaît… humiliez-moi encore plus près de tout le monde… je suis la grande pute blonde du notaire… je veux risquer d’être vue avec ce gros gode dans la chatte… je supplie que vous me dégradiez en plein air…

Les trois paysans hochèrent la tête, satisfaits.

Ordres risqués de la nuit :

  1. Promenade exposée René ordonna aux trois femmes de se lever et de marcher lentement le long du chemin derrière la grange, parallèle à la place. Robes relevées jusqu’à la taille, elles devaient avancer en file indienne, les gros godes entrant et sortant légèrement à chaque pas, les plugs bien visibles dans leurs culs écartés. Elles marchèrent ainsi à seulement quinze mètres des gens qui rangeaient encore. On entendait la voix du maire et du notaire. À chaque bruit de pas qui se rapprochait, les femmes paniquaient. René activa alors les vibromasseurs à distance (posés sur leur clito cette fois). Sophie jouit en marchant, les jambes flageolantes, un petit gémissement lui échappant qu’elle transforma en toux.
  2. Contre le mur de la grange Ils les firent s’adosser au mur de pierre. Robes relevées haut, jambes très écartées. Les trois paysans les obligèrent à se caresser le clitoris tout en gardant les gros godes profondément enfoncés. René filma discrètement avec son téléphone.

— Regardez la caméra et dites ce que vous êtes.

Jacqueline, haletante : — Je suis la grosse salope du maire… je me caresse avec un énorme gode dans la chatte derrière la grange pendant que mon mari est à vingt mètres…

Sophie, voix tremblante : — Je suis votre petite institutrice perverse… je jouis avec un gros gode et un plug pendant que tout le village est juste à côté…

Élisabeth, mâchoire serrée : — Je suis la grande pute du notaire… je risque tout pour que vous m’humiliiez en public…

  1. L’ordre le plus dangereux À 23 h 50, alors que la place commençait enfin à se vider mais qu’il restait encore une vingtaine de personnes (dont les trois maris près de la buvette), René donna l’ordre ultime :

— Vous allez toutes les trois aller vous asseoir sur le banc public près du grand chêne, juste au bord de la place. Robes relevées sous vos fesses. Cuisses bien écartées. Gros godes complètement enfoncés. Vous allez rester comme ça cinq minutes pendant que je mets les vibromasseurs sur vos clitoris à pleine puissance. Vous devez sourire et saluer si quelqu’un passe.

Les trois femmes étaient paralysées de terreur. Le banc était éclairé par un lampadaire. Leur mari respectif était visible à moins de trente mètres.

Elles y allèrent quand même.

Assises sur le banc public, robes remontées, cuisses largement ouvertes, les gros godes bien visibles si quelqu’un s’approchait, les vibromasseurs collés sur leurs clitoris à puissance maximale. Elles tremblaient toutes les trois.

Jacqueline jouit la première, les yeux fermés, le corps secoué de spasmes silencieux, les poings serrés.

Sophie jouit juste après, petite et violente, un couinement aigu lui échappant qu’elle étouffa dans sa main.

Élisabeth tint le plus longtemps, mais quand René augmenta encore la puissance, elle jouit brutalement sur le banc, le dos arqué, les gros seins se soulevant rapidement. Elle dut mordre violemment sa lèvre pour ne pas crier.

Par miracle, personne ne s’approcha assez près. Le maire fit même un signe de la main à Jacqueline en criant : « Tu rentres bientôt, chérie ? » Elle répondit d’une voix rauque et tremblante : « Oui… bientôt… »

Fin de nuit

Quand la place fut enfin presque déserte, les trois paysans les ramenèrent derrière la grange.

Ils leur firent retirer les gros godes (les plugs restèrent en place). Puis ils les baisèrent sauvagement l’une après l’autre :

  • Jacqueline fut prise en double : Marcel dans la chatte, Gaston dans la bouche.
  • Sophie fut défoncée par René dans la chatte pendant que Marcel lui baisait la gorge.
  • Élisabeth se fit pilonner par Gaston dans la chatte et René dans la bouche.

Elles jouirent toutes plusieurs fois, suppliant entre deux coups de reins :

— Plus fort… humiliez-nous… nous sommes vos salopes publiques… nous avons eu tellement peur…

Les trois paysans finirent par jouir sur leurs visages et dans leurs bouches ouvertes, les laissant couvertes de sperme, robes tachées, plugs toujours enfoncés dans le cul.

René essuya sa bite sur les cheveux d’Élisabeth et conclut :

— Ce soir, vous avez frôlé la catastrophe plusieurs fois. Demain, on va encore monter le niveau. Vous allez devoir trouver vous-mêmes des idées encore plus risquées pour vous exposer… et nous supplier de les réaliser.

Les trois femmes rentrèrent chez elles au milieu de la nuit, marchant avec difficulté, le cul rempli par les plugs, la chatte douloureuse, le visage et les robes maculés de sperme, l’esprit complètement brisé par la peur constante d’avoir été vues.

A suivre...