Le surlendemain matin, à 7 h 45, René envoya un message uniquement à Sophie :
« Aujourd’hui c’est ton tour, petite truie ronde. Ferme de René à 8 h 30. Robe courte et moulante. Talons. Rien dessous. Apporte tous tes jouets. Tu vas morfler bien plus que Jacqueline. »
Sophie arriva à 8 h 25, tremblante de peur. Sa robe fleurie courte moulait son corps trapu : seins ronds et lourds, ventre doux, cul large et cuisses épaisses.
Dès qu’elle entra dans la grange, René, Marcel et Gaston l’attendaient avec un sourire mauvais. Ils avaient préparé des sévices différents, plus vicieux et humiliants pour son petit corps rond.
— Enlève tout, ordonna René. Aujourd’hui, tu restes nue du matin au soir.
Sophie retira sa robe. Son corps trapu et blanc apparut entièrement : seins ronds qui pendaient légèrement, ventre mou, cul large et rebondi.
Matin – Torture des seins et du ventre
Ils l’attachèrent debout contre une poutre, les bras levés haut, les jambes bien écartées.
Marcel passa une corde fine autour de la base de chaque sein et serra fort jusqu’à ce qu’ils deviennent rouges et gonflés comme des ballons. Sophie gémit immédiatement.
— Aïe ! Ça comprime trop… mes seins vont éclater !
Gaston lui serra ensuite une large ceinture en cuir autour de la taille, très fort, écrasant son ventre mou. Sophie avait du mal à respirer.
Puis ils fixèrent des pinces crocodiles sur ses tétons. Les pinces étaient reliées à une chaîne qu’ils firent passer derrière la poutre. Chaque mouvement tirait violemment sur ses tétons.
Enfin, René lui enfonça le plug anal le plus large (8 cm à la base) dans le cul. Sophie cria de douleur quand son petit trou fut forcé.
— Non ! Il est énorme… ça déchire !
Ils lui enfoncèrent ensuite son gode de 22 cm dans la chatte et collèrent le vibromasseur à pleine puissance sur son clito.
Sophie était déjà en larmes, le corps tendu, les seins violets, le ventre comprimé, le cul et la chatte remplis.
Ils la laissèrent comme ça vingt minutes, en augmentant progressivement la puissance du vibro. Sophie jouit deux fois malgré la douleur, en criant de honte :
— Je jouis… je suis une petite salope ronde… ça fait mal mais je jouis…
Midi – Poids et gorge profonde
Ils la détachèrent et la mirent à quatre pattes sur le sol sale.
Ils lui attachèrent des poids de 1 kg à chaque pince sur les tétons. Sophie hurla quand le poids tira sur ses seins ronds.
— Mes tétons ! Ils vont s’arracher !
Ils la firent ensuite s’agenouiller et lui baisèrent la gorge sans pitié. Marcel avec sa longue bite lui pénétrait profondément l’œsophage. Sophie avait des haut-le-cœur violents, de la bave coulait sur son ventre comprimé et ses seins attachés.
Gaston et René prirent le relais, lui tenant la tête et la pilonnant violemment.
Après trente minutes de gorge profonde brutale, les trois hommes jouirent chacun une première fois dans sa bouche. Sophie avala tout, toussant, le visage rouge, des larmes coulant sur ses joues.
— Merci… merci pour votre sperme… murmura-t-elle, déjà brisée.
Après-midi – Baise sauvage et souffrance intense
Ils la mirent sur le dos sur la table, les jambes relevées et attachées largement écartées, les seins toujours ligotés et les poids toujours en place.
Ils lui retirèrent le gode et le plug, puis la baisèrent sauvagement à tour de rôle :
- René dans la chatte
- Marcel dans le cul
- Gaston dans la bouche
Ils changeaient régulièrement de trou. Le petit corps rond de Sophie était secoué comme une poupée. Ses seins ligotés rebondissaient douloureusement, son ventre comprimé tremblait à chaque coup de reins.
Sophie hurlait de douleur et de plaisir forcé :
— Aïe ! Vous me déchirez le cul ! Mes seins me font mal ! Défoncez-moi plus fort… je suis votre petite salope grasse… je supplie que vous m’humiliiez encore plus !
Elle jouit plusieurs fois, le corps secoué de spasmes, en criant des phrases de plus en plus dégradantes :
— Je suis votre petite institutrice perverse… baisez votre truie ronde… remplissez-moi… je suis faite pour souffrir pour vous !
Vers 17 h, chacun avait joui une deuxième fois (dans sa bouche ou sur son visage). Sophie avait avalé six charges. Son ventre était gonflé, son visage et ses cheveux couverts de sperme.
Soir – Dernière série et soumission totale
Pour terminer la journée, ils la détachèrent des seins et du ventre, mais laissèrent les pinces crocodiles sur ses tétons.
Ils l’attachèrent à nouveau à quatre pattes sur la table, cul bien relevé.
Ils lui enfoncèrent à nouveau le plug anal dans le cul, mais cette fois ils ne mirent rien dans sa chatte.
Puis ils la baisèrent une dernière fois tous les trois en changeant de position :
- Un dans la chatte
- Un dans la bouche
- Le troisième attendait son tour ou lui giflait les seins et le cul
Sophie était complètement épuisée. Son corps trapu tremblait sans arrêt. Elle suppliait d’une voix cassée :
— Je n’en peux plus… tout me brûle… je suis votre petite truie ronde… je ferai tout ce que vous voulez… je supplierai encore plus… je vous en supplie, continuez à me briser…
Les trois hommes jouirent chacun une troisième fois dans sa bouche. Sophie avala les neuf charges au total de la journée, le ventre très gonflé, la nausée lui montant à la gorge.
À la fin, elle resta à genoux, nue, marquée, couverte de sueur, de sperme et de traces de cordes.
René s’approcha et lui releva le menton.
— Dis-nous ce que tu es maintenant, petite salope.
Sophie, la voix faible et brisée, murmura :
— Je suis votre petite institutrice ronde… votre truie grasse personnelle… je suis prête à souffrir, à être torturée, à avaler tout votre sperme… je m’humilie pour vous… je vous supplie de continuer à me dégrader encore plus durement la prochaine fois…
Les trois paysans étaient très satisfaits.
René conclut :
— Tu as bien tenu, petite ronde. Tu as crié et supplié comme il faut. Demain, ce sera au tour d’Élisabeth. Toi, tu reviendras bientôt pour une nouvelle journée de souffrance.
Sophie rentra chez elle vers 20 h 30, marchant avec beaucoup de difficulté. Ses seins étaient encore rouges et douloureux, son cul et sa chatte brûlaient, son ventre était gonflé de sperme, son esprit complètement brisé.
A suivre...

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