« Aujourd’hui, tu es à nous toute la journée. Viens à ma ferme à 8 h 30. Robe légère, talons. Rien dessous. Apporte ton gros gode, ton plug et ton vibromasseur. Les deux autres truies restent chez elles. Tu vas payer pour toutes les trois. »
Jacqueline arriva à 8 h 25, déjà terrifiée. Elle portait une robe légère bleue, courte, qui moulait ses énormes seins et son gros cul. Dès qu’elle descendit de voiture, René, Marcel et Gaston l’attendaient dans la cour.
— Enlève tout, ordonna René. Aujourd’hui, tu restes nue du matin au soir.
Jacqueline retira sa robe et ses talons. Son corps généreux fut entièrement exposé : gros seins lourds qui pendaient, énorme cul blanc, chatte déjà légèrement gonflée.
Les trois paysans la firent entrer dans la grange. Ils avaient tout préparé : une vieille table en bois, des cordes, des pinces métalliques, des chaînes et un petit seau en métal.
Matin – Torture avec les pinces et le seau
Ils la firent monter sur la table et l’attachèrent à quatre pattes, poignets et chevilles solidement liés aux pieds de la table. Son gros cul était relevé haut, sa chatte et son cul bien exposés.
René lui enfonça d’abord le plug anal en métal de 7 cm sans ménagement. Jacqueline cria quand le large objet força son sphincter.
— Aïe ! Il est trop gros… ça brûle !
Gaston lui pinça violemment les gros tétons et y fixa quatre pinces métalliques reliées par des chaînes (deux sur chaque sein). Jacqueline hurla, le dos cambré par la douleur.
Puis ils s’occupèrent de sa chatte : ils écartèrent ses grandes lèvres et fixèrent quatre autres pinces, deux de chaque côté, également reliées par des chaînes. Jacqueline poussa un cri strident. La douleur était vive et constante.
René accrocha alors le petit seau en métal au bout des chaînes qui pendaient de ses seins et de ses lèvres intimes. Il y versa lentement un litre d’eau. Le poids tira immédiatement sur sa chair sensible.
— Maintenant, on va te détacher pour que tu marches, grosse vache, dit René.
Ils détachèrent ses liens. Jacqueline se mit debout avec difficulté. Chaque pas était une torture. Les pinces mordaient profondément dans ses tétons et dans ses lèvres de chatte. Le seau se balançait lourdement, augmentant la douleur à chaque mouvement. Ses seins lourds étaient tirés vers le bas, ses lèvres intimes étirées douloureusement.
Elle marchait les jambes écartées, gémissant et pleurant à chaque pas.
— Ça fait trop mal… mes seins… ma chatte… je n’en peux plus… je vous en supplie…
Ils la firent tourner dans la grange pendant quinze minutes. Le seau cognait contre ses cuisses, les chaînes tintaient. Ses tétons étaient écrasés, violets, ses lèvres de chatte rouges et tuméfiées. Jacqueline sanglotait ouvertement, le corps couvert de sueur.
Enfin, ils retirèrent le seau et les pinces. Ses tétons étaient gonflés et douloureux, ses lèvres de chatte pendantes et brûlantes. Elle tomba à genoux, tremblante.
Ils lui enfoncèrent ensuite son énorme gode de 27 cm dans la chatte, sans lubrifiant, puis collèrent le vibromasseur à pleine puissance contre son clito.
Midi – Gorge profonde et premières déglutitions
Ils la mirent à genoux au milieu de la grange.
— Aujourd’hui tu vas avaler tout notre sperme, annonça René. On va te remplir la gueule.
Les trois hommes se placèrent autour d’elle et lui baisèrent la gorge à tour de rôle, profondément et sans pitié. Marcel avec sa longue bite lui touchait le fond de l’œsophage. Jacqueline avait des haut-le-cœur violents, de la bave coulait abondamment sur ses seins endoloris.
Gaston, avec sa bite courte et très épaisse, lui étirait la mâchoire. Jacqueline suffoquait, les yeux exorbités, les larmes coulant.
Après vingt minutes de gorge profonde brutale, ils jouirent chacun une première fois directement dans sa bouche. Jacqueline avala les trois charges épaisses, toussant et hoquetant, le visage rouge.
— Avale tout, salope, grogna Gaston en lui pinçant le nez.
Vers 13 h, chacun avait joui une deuxième fois dans sa gorge. Jacqueline avait déjà avalé six grosses charges. Son ventre commençait à être gonflé et elle avait la nausée.
Après-midi – Torture prolongée et baise sauvage
Ils l’attachèrent debout, les mains en l’air à une poutre de la grange. Son corps était tendu, les gros seins tirés vers le haut.
Ils lui remirent les pinces sur les tétons et sur les lèvres de la chatte, puis y accrochèrent à nouveau le seau, cette fois avec deux litres d’eau. Jacqueline hurla de douleur quand le poids tira violemment sur sa chair déjà abîmée.
Ils la laissèrent comme ça vingt minutes, suspendue par les pinces, le seau se balançant. La douleur était insupportable. Ses tétons semblaient prêts à se déchirer, ses lèvres de chatte brûlaient.
— Je n’en peux plus… ça déchire… mes seins vont craquer… ma chatte est en feu… je vous supplie d’arrêter !
Ils finirent par retirer les pinces. Ses tétons étaient noirs et extrêmement gonflés, ses lèvres de chatte tuméfiées et pendantes. Jacqueline pleurait à chaudes larmes.
Ils la détachèrent et la mirent à quatre pattes sur le sol sale.
Puis ils la baisèrent sauvagement :
- René dans la chatte
- Marcel dans le cul
- Gaston dans la bouche
Ils changeaient régulièrement de trou, la pilonnant sans aucune pitié. Jacqueline hurlait de douleur et de plaisir forcé. Son corps était couvert de sueur, de marques rouges et de traces de pinces.
Elle jouit malgré tout, plusieurs fois, en criant comme une folle :
— Oui ! Défoncez-moi ! Je suis votre grosse salope qui souffre ! Baisez-moi plus fort !
Vers 17 h, chacun avait joui une troisième fois (dans sa bouche ou sur son visage). Jacqueline avait avalé neuf charges au total. Elle était épuisée, le ventre distendu, le visage et les cheveux collants de sperme.
Soir – Dernière série et soumission totale
Pour terminer la journée, ils l’attachèrent sur le dos sur la table, tête en arrière, gorge bien ouverte.
Les trois hommes se branlèrent au-dessus de sa bouche.
— Ouvre grand, grosse vache. Dernière tournée.
Ils jouirent chacun une quatrième et dernière fois de la journée, déchargeant directement dans sa gorge ouverte. Jacqueline avala tout, suffoquant, toussant, les larmes coulant sur ses tempes. Elle avait pris douze charges au total dans la journée.
Quand ils eurent fini, elle était complètement détruite : visage couvert de sperme, ventre gonflé, seins et lèvres de chatte rouges et extrêmement douloureux, corps marqué de traces de pinces et de claques.
René s’approcha et lui caressa la joue.
— Dis-nous ce que tu es maintenant, Jacqueline.
Jacqueline, la voix cassée et brisée, murmura entre deux sanglots :
— Je suis votre grosse truie personnelle… votre esclave sexuelle… je suis prête à tout souffrir… à tout avaler… à m’humilier pour vous… même si j’ai mal… même si je pleure… je vous supplie de continuer à me dégrader…
Les trois paysans sourirent, satisfaits.
René conclut :
— Bonne journée, grosse salope. Tu as bien tenu. Demain, ce sera au tour d’une autre. Mais toi, tu reviendras bientôt. Et la prochaine fois, on sera encore plus durs.
Jacqueline rentra chez elle vers 21 h, marchant avec grande difficulté, le corps douloureux partout, les seins et la chatte brûlants, le ventre plein de sperme, l’esprit complètement soumis.
A suivre...

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