Traduction d'un texte de tiedandteased
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Fessée dans le jardin.
Ma femme Pam et moi, on avait l’habitude de se faire des séances de fessées avant de baiser, pour nous exciter tous les deux. Elle se prenait une bonne raclée dans la véranda, portes et fenêtres grandes ouvertes sur l’extérieur. Si elle gueulait trop fort, les gens qui passaient à pied pour aller au parc pouvaient facilement nous entendre, mais c’était justement parce qu’elle était une petite salope vicieuse.
On venait de déménager dans un petit village. Après quelques jours, nos voisins se sont présentés : Bob et Sue, qui vivaient avec leur fils Henry, qui venait de finir le lycée cette année, et leur chienne Lucy. De l’autre côté de chez nous, il y avait un chemin public qui menait au sommet de la falaise et à la plage, mais il était rarement utilisé parce que c’était un petit village et le sentier n’était pas très fréquenté. Au fond du jardin, il y avait une vieille clôture haute et pourrie avec plein de trous qui avait besoin d’être réparée.
Quand on avait déménagé, Pam voulait utiliser le GPS parce qu’elle ne connaissait pas la route. Le lendemain, on voulait aller faire des courses mais on ne trouvait plus le GPS. On en avait pourtant besoin parce qu’on ne connaissait pas encore le coin, mais Pam jurait qu’elle ne l’avait pas perdu, juste égaré. On a fini par tourner pendant plus d’une heure dans les petites routes de campagne pour trouver un supermarché.
Une fois rentrés, je lui ai dit que si elle ne le retrouvait pas, je lui collerais une bonne fessée… mais dehors, dans le jardin. Elle n’était pas contre la fessée, mais dehors elle n’était pas trop sûre. Je lui ai dit qu’elle avait intérêt à retrouver ce putain de GPS rapidement, sinon ça allait chauffer.
Après quelques jours à se perdre sur les petites routes de campagne, j’en ai eu marre et je lui ai dit :
On venait de déménager dans un petit village. Après quelques jours, nos voisins se sont présentés : Bob et Sue, qui vivaient avec leur fils Henry, qui venait de finir le lycée cette année, et leur chienne Lucy. De l’autre côté de chez nous, il y avait un chemin public qui menait au sommet de la falaise et à la plage, mais il était rarement utilisé parce que c’était un petit village et le sentier n’était pas très fréquenté. Au fond du jardin, il y avait une vieille clôture haute et pourrie avec plein de trous qui avait besoin d’être réparée.
Quand on avait déménagé, Pam voulait utiliser le GPS parce qu’elle ne connaissait pas la route. Le lendemain, on voulait aller faire des courses mais on ne trouvait plus le GPS. On en avait pourtant besoin parce qu’on ne connaissait pas encore le coin, mais Pam jurait qu’elle ne l’avait pas perdu, juste égaré. On a fini par tourner pendant plus d’une heure dans les petites routes de campagne pour trouver un supermarché.
Une fois rentrés, je lui ai dit que si elle ne le retrouvait pas, je lui collerais une bonne fessée… mais dehors, dans le jardin. Elle n’était pas contre la fessée, mais dehors elle n’était pas trop sûre. Je lui ai dit qu’elle avait intérêt à retrouver ce putain de GPS rapidement, sinon ça allait chauffer.
Après quelques jours à se perdre sur les petites routes de campagne, j’en ai eu marre et je lui ai dit :
- Retrouve ce GPS, achètes-en un neuf ou prépare ton cul à être rougi, c’est ton choix.
Un après-midi, on est rentrés du pub du village après avoir bu quelques verres et Sue, la voisine, nous a interceptés pour nous dire qu’ils devaient partir une nuit pour aller voir sa mère à l’hôpital. Est-ce qu’on pouvait surveiller leur maison ?
Un après-midi, on est rentrés du pub du village après avoir bu quelques verres et Sue, la voisine, nous a interceptés pour nous dire qu’ils devaient partir une nuit pour aller voir sa mère à l’hôpital. Est-ce qu’on pouvait surveiller leur maison ?
Comme il n’y aurait personne, j’ai dit à Pam de monter, d’enlever sa culotte, de mettre sa petite jupe de fessée qui ne cachait rien et de me rejoindre dans le jardin.
Quelques minutes plus tard, elle est sortie en regardant partout. Je lui ai dit que c’était bon, ils étaient partis. Je lui ai ordonné de se pencher sur la table en bois du jardin et je lui ai attaché les chevilles à chaque pied de la table, ce qui lui écartait les jambes d’environ 75 cm. Comme ça, quand elle se pencherait et lèverait le cul, tout serait bien exposé. Je lui ai attaché les chevilles et je lui ai dit que j’allais au garage chercher un bout de bois pour lui fesser le cul. Je suis revenu avec une planche qui ferait l’affaire et je lui ai demandé combien de coups elle pensait mériter pour avoir perdu le GPS.
- Six, a-t-elle répondu en espérant.
- Deux douzaines, j’ai dit.
- QUOI ?! a-t-elle crié.
Quelques minutes plus tard, elle est sortie en regardant partout. Je lui ai dit que c’était bon, ils étaient partis. Je lui ai ordonné de se pencher sur la table en bois du jardin et je lui ai attaché les chevilles à chaque pied de la table, ce qui lui écartait les jambes d’environ 75 cm. Comme ça, quand elle se pencherait et lèverait le cul, tout serait bien exposé. Je lui ai attaché les chevilles et je lui ai dit que j’allais au garage chercher un bout de bois pour lui fesser le cul. Je suis revenu avec une planche qui ferait l’affaire et je lui ai demandé combien de coups elle pensait mériter pour avoir perdu le GPS.
- Six, a-t-elle répondu en espérant.
- Deux douzaines, j’ai dit.
- QUOI ?! a-t-elle crié.
J’ai ajouté :
- sur chaque fesse !
- sur chaque fesse !
Mais que je pouvais augmenter si elle voulait. Elle a dit non et demandé si on pouvait faire une pause après la première douzaine sur chaque fesse pour boire un coup.
J’ai commencé à lui claquer le cul : CLAC ! CLAC ! deux coups rapides sur chaque fesse, puis je frottais avec la main, puis trois autres en rafale sur chaque côté. Ça la faisait déjà un peu couiner.
J’ai commencé à lui claquer le cul : CLAC ! CLAC ! deux coups rapides sur chaque fesse, puis je frottais avec la main, puis trois autres en rafale sur chaque côté. Ça la faisait déjà un peu couiner.
Ensuite trois coups plus lents pour qu’elle sente bien la chaleur sur son cul. J’ai passé ma main sur ses fesses et senti à quel point elle était chaude. J’ai laissé un doigt glisser dans sa raie, passer sur son trou du cul et descendre jusqu’à sa chatte qui était déjà trempée de mouille. J’ai dit :
- Tu prends trop ton pied, salope.
- Tu prends trop ton pied, salope.
Elle a juste marmonné. Je lui ai alors donné quatre coups bien forts sur chaque fesse, ce qui l’a fait couiner encore un peu.
Je lui ai détaché les chevilles et on s’est assis pour boire un coup. Je lui ai dit de ne pas gueuler trop fort parce que les gens qui passaient le long du mur pourraient nous entendre. Elle a répondu que ce n’était rien comparé à ce qu’ils pourraient voir s’ils regardaient à travers les trous de la clôture pour voir d’où venait le bruit. Pam a ajouté :
- Tu as vu les stores chez Sue qui ont bougé ?
Je lui ai détaché les chevilles et on s’est assis pour boire un coup. Je lui ai dit de ne pas gueuler trop fort parce que les gens qui passaient le long du mur pourraient nous entendre. Elle a répondu que ce n’était rien comparé à ce qu’ils pourraient voir s’ils regardaient à travers les trous de la clôture pour voir d’où venait le bruit. Pam a ajouté :
- Tu as vu les stores chez Sue qui ont bougé ?
J’ai dit non, je les avais vus partir en voiture.
- Ne change pas de sujet, remets-toi sur la table et baisse d’un ton, ai-je ordonné.
- Ne change pas de sujet, remets-toi sur la table et baisse d’un ton, ai-je ordonné.
Elle a répondu :
- Alors ne frappe pas si fort.
Je lui ai rattaché les chevilles et il n’y avait même plus besoin de lui relever la jupe : elle ne couvrait rien quand elle se penchait. J’ai dit que comme on avait fait une pause, on repartait à zéro avec deux douzaines fraîches sur chaque fesse.
- Hors de question ! a-t-elle dit, mais comme je le lui ai fait remarquer, elle n’était pas en position de négocier.
Les quatre premiers sur chaque côté sont partis rapidement, suivis de quatre plus lents pour qu’elle sente chaque coup. Puis les quatre suivants sont tombés sur le bas de son cul, juste dans le pli où les cuisses rejoignent les fesses, sur la partie charnue. Elle a sursauté et poussé un "AIE !". Je lui ai dit de bien sortir et lever le cul, puis je lui ai dit qu’après on allait baiser comme des porcs. Elle s’est retournée, m’a regardé et a dit :
- Alors vas-y, finis-en.
À ce moment-là, on a entendu des voix sur le chemin de l’autre côté du mur. Je lui ai dit de rester immobile et silencieuse jusqu’à ce qu’ils passent. J’ai passé ma main sur son cul et senti la chaleur. Elle a tressailli un peu mais je n’ai pas serré. J’ai laissé mes doigts glisser dans sa raie, tourner autour de son trou du cul. Pendant tout ce temps, les voix se rapprochaient et la mouille de Pam coulait maintenant de sa chatte le long de ses jambes. J’ai frotté son sexe et elle a gémi. J’ai dit :
- CHUT.
- Alors ne frappe pas si fort.
Je lui ai rattaché les chevilles et il n’y avait même plus besoin de lui relever la jupe : elle ne couvrait rien quand elle se penchait. J’ai dit que comme on avait fait une pause, on repartait à zéro avec deux douzaines fraîches sur chaque fesse.
- Hors de question ! a-t-elle dit, mais comme je le lui ai fait remarquer, elle n’était pas en position de négocier.
Les quatre premiers sur chaque côté sont partis rapidement, suivis de quatre plus lents pour qu’elle sente chaque coup. Puis les quatre suivants sont tombés sur le bas de son cul, juste dans le pli où les cuisses rejoignent les fesses, sur la partie charnue. Elle a sursauté et poussé un "AIE !". Je lui ai dit de bien sortir et lever le cul, puis je lui ai dit qu’après on allait baiser comme des porcs. Elle s’est retournée, m’a regardé et a dit :
- Alors vas-y, finis-en.
À ce moment-là, on a entendu des voix sur le chemin de l’autre côté du mur. Je lui ai dit de rester immobile et silencieuse jusqu’à ce qu’ils passent. J’ai passé ma main sur son cul et senti la chaleur. Elle a tressailli un peu mais je n’ai pas serré. J’ai laissé mes doigts glisser dans sa raie, tourner autour de son trou du cul. Pendant tout ce temps, les voix se rapprochaient et la mouille de Pam coulait maintenant de sa chatte le long de ses jambes. J’ai frotté son sexe et elle a gémi. J’ai dit :
- CHUT.
Elle a poussé son cul en arrière et j’ai enfoncé deux doigts dans sa chatte : elle était trempée.
Les voix étaient maintenant juste à notre niveau, de l’autre côté du mur. Je lui ai murmuré de rester silencieuse et immobile. J’ai retiré mes doigts de sa chatte, j’ai écarté ses fesses le plus possible avec mes mains et j’ai commencé à enfoncer un doigt lubrifié dans son trou du cul. Je l’ai travaillé dedans, puis je l’ai retiré et j’en ai mis deux. Elle a poussé un petit gémissement aigu et on a entendu les gens de l’autre côté du mur qui parlaient. Ça ressemblait à un homme et une femme. L’un a dit :
- Tu as entendu un cri ?
Les voix étaient maintenant juste à notre niveau, de l’autre côté du mur. Je lui ai murmuré de rester silencieuse et immobile. J’ai retiré mes doigts de sa chatte, j’ai écarté ses fesses le plus possible avec mes mains et j’ai commencé à enfoncer un doigt lubrifié dans son trou du cul. Je l’ai travaillé dedans, puis je l’ai retiré et j’en ai mis deux. Elle a poussé un petit gémissement aigu et on a entendu les gens de l’autre côté du mur qui parlaient. Ça ressemblait à un homme et une femme. L’un a dit :
- Tu as entendu un cri ?
On s’est tous les deux figés, mais je continuais à lui titiller le cul en poussant et en tournant mes doigts. Les gens ont ensuite semblé repartir vers le fond du jardin. S’ils étaient assez curieux pour regarder à travers les trous de la clôture, ils verraient tout.
Je lui ai murmuré que je ne pensais pas qu’ils la reconnaîtraient de cet angle. Elle a répondu :
- Non, mais ils savent qu’on habite ici.
Je lui ai murmuré que je ne pensais pas qu’ils la reconnaîtraient de cet angle. Elle a répondu :
- Non, mais ils savent qu’on habite ici.
J’ai retiré mes doigts de son cul et j’ai recommencé à lui frotter la chatte en effleurant son clito de temps en temps. J’ai dit qu’il nous restait encore une douzaine de coups à finir et elle a dit qu’elle ne pensait pas pouvoir rester assez silencieuse, elle respirait très fort en disant ça.
J’ai retiré ma main de sa chatte trempée, j’ai repris la planche et je lui ai donné quatre coups rapides sur chaque fesse. Elle ne s’y attendait pas, donc elle a laissé échapper un "aïe !". Avec un peu de chance, les promeneurs étaient assez loin pour ne pas entendre… ou alors ils se taisaient pour nous mater. C’était limite pour nous deux. On a écourté la séance de fessée, je lui ai détaché les chevilles, elle s’est relevée, a regardé autour et a dit que les stores d’à côté bougeaient encore. J’ai dit :
- Rentrons, finissons ce qu’on a commencé et on vérifiera l’allée des voisins.
Effectivement, il n’y avait pas de voiture à côté et on a eu une super séance de sexe en disant qu’on devrait refaire ça bientôt si elle ne retrouvait pas le GPS. Elle a hoché la tête et accepté.
Quelques jours plus tard, Pam a vu Sue et lui a demandé des nouvelles de sa mère qui était maintenant rentrée et se remettait.
Pam a mentionné qu’elle avait cru voir les stores de Sue bouger pendant qu’ils étaient partis et Sue a dit :
- Oui, c’est possible, on a demandé à l’ami d’Henry, Miles, de passer nourrir le chien.
- Rentrons, finissons ce qu’on a commencé et on vérifiera l’allée des voisins.
Effectivement, il n’y avait pas de voiture à côté et on a eu une super séance de sexe en disant qu’on devrait refaire ça bientôt si elle ne retrouvait pas le GPS. Elle a hoché la tête et accepté.
Quelques jours plus tard, Pam a vu Sue et lui a demandé des nouvelles de sa mère qui était maintenant rentrée et se remettait.
Pam a mentionné qu’elle avait cru voir les stores de Sue bouger pendant qu’ils étaient partis et Sue a dit :
- Oui, c’est possible, on a demandé à l’ami d’Henry, Miles, de passer nourrir le chien.
Pam est rentrée et m’a dit :
- On a peut-être un problème.
- Quoi ? j’ai demandé.
- Quand on était dans le jardin l’autre jour et que j’ai dit que je voyais les stores bouger à côté, l’ami d’Henry, Miles, était là pour nourrir leur chien. Il a probablement tout vu. Et je veux dire TOUT vu. Qu’est-ce que je pouvais répondre ?
- OUPS !!
A suivre...
- On a peut-être un problème.
- Quoi ? j’ai demandé.
- Quand on était dans le jardin l’autre jour et que j’ai dit que je voyais les stores bouger à côté, l’ami d’Henry, Miles, était là pour nourrir leur chien. Il a probablement tout vu. Et je veux dire TOUT vu. Qu’est-ce que je pouvais répondre ?
- OUPS !!
A suivre...
Bonne entrée en la matière, voyons où cela va mener...
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