mardi 9 juin 2026

La famille parfaite - Ch 02

Traduction d'un texte de DM1200V

*****

Je baise la mère et une première fille.

Le lendemain matin à sept heures, Janey est déjà sur le pas de ma porte. Elle est encore habillée de façon sage, mais je remarque tout de suite qu’elle ne porte pas de soutif. Je parie mon dernier euro qu’elle n’a pas de culotte non plus.

- Bonjour monsieur, dit Janey,  j’espère que je ne suis ni trop en avance ni en retard.

Je souris simplement, je recule et je la laisse entrer. Ma main descend directement sur son cul. J’avais raison : pas de culotte.

- Comment vas-tu aujourd’hui ? demande Janey.

Je ne réponds pas à la question. Je ferme la porte, je tire Janey contre moi et je l’embrasse violemment sur la bouche, ma langue envahissant la sienne. Je prends ses deux fesses à pleines mains. Elles sont fermes mais douces en même temps. Putain, quel corps elle a.

En la tenant serrée contre moi, je lui demande ce que son mari a dit après hier. Janey lève les yeux vers moi, le regard brillant.

- Il n’a rien dit. répond Janey.

- Vraiment ?

- Oui, vraiment. Nous… nous n’avons plus de relations depuis un bon moment. Mon mari a des problèmes.

Est-ce que je suis vraiment le premier mec qu’elle a en dehors du mariage ? J’ai envie de poser plus de questions, mais je laisse tomber pour l’instant. Par contre, je veux savoir pour ses talents de suceuse.

Je prends Janey par la main, je l’emmène dans la cuisine, je m’assois à la table et je la tire devant moi.

- Hier tu m’as dit que c’était la première bite que tu avais jamais sucée. Pourtant tu savais très bien ce que tu faisais.

Janey rougit et détourne le regard. Je lui relève le menton pour qu’elle me regarde dans les yeux.

- Alors ?

- C’est… c’est gênant. J’ai cherché sur internet, j’ai regardé des vidéos et j’ai pratiqué sur… oh, est-ce que je dois vraiment le dire ?

- Non, c’est bon. Je te crois !

Je réponds, mon esprit imaginant déjà sur quoi elle s’est entraînée.

- Ma vie était devenue stérile, je suppose qu’on peut dire ça, depuis que mon mari n’a plus aucun intérêt pour moi. Ce n’était rien comparé à ce que j’ai vécu hier avec toi. La pipe, c’est quelque chose que je… que nous n’avions jamais fait. Hier par contre… oh mon Dieu, je n’arrivais pas à croire à quel point c’était bon. Tu avais un goût… tu avais un goût et une sensation tellement merveilleuse dans ma bouche. Et quand tu as mis ta langue en moi ? J’ai cru que j’allais mourir de plaisir.

Je prends ses mains et je tire doucement Janey vers le bas pour qu’elle s’agenouille devant moi. Elle arrête de parler, défait mon pantalon et sort ma bite. Elle lèche le bout pour avoir le premier goût de la journée.

- Merci monsieur, je me suis levée très tôt en ne pensant qu’à ça, dit Janey avant de commencer à en prendre le plus possible dans sa bouche.

- Détends ta gorge. Tu ne pourras pas tout prendre aujourd’hui, mais petit à petit tu y arriveras.

Janey gémit autour de ma queue, marmonne quelque chose et commence à lécher de la tête jusqu’à la base. Elle attrape ensuite mes couilles à deux mains, les caresse tendrement, les explore, les presse, tout en faisant glisser sa langue le long de ma bite maintenant dure comme du bois.

Je me penche, je déboutonne son haut et je libère ses magnifiques nichons. Je roule chaque téton entre mon pouce et mon index, j’entends Janey gémir. Je me demande si je me contente de la pipe ou si je la baise direct.

Je décide de m’adosser et de la laisser profiter de mes 25 cm. Elle monte et descend maintenant, une main autour de ma hampe, l’autre qui travaille mes couilles. Je sens le picotement dans mes testicules, je grogne et je commence à jouir. Je lui déverse une sacrée charge dans la bouche. Je dois lui reconnaître qu’elle ne rate pas une goutte, elle avale tout.

Janey finit par se retirer, elle lèche ses lèvres, un sourire sur le visage.

- Est-ce que j’ai bien fait ? C’était une bonne pipe ? demande Janey avec sérieux.

- Putain oui, tu étais merveilleuse.

Je me penche en avant et je la tire sur mes genoux.

- Comment va ta chatte ce matin ? je demande en glissant ma main sous sa jupe. 

Janey rougit. 

- Pourquoi tu rougis ?

- C’est juste que… je n’ai jamais pensé à appeler mon vagin autrement que “vagin”.

- Tu aimes qu’on l’appelle chatte ? je demande en enfonçant mes doigts en elle.

- Oui… oui monsieur, j’aime ça, répond Janey en haletant. 

- J’aime aussi quand tu l’appelles chatte ou trou. Hier elle était toute rouge et à vif, les lèvres extérieures étaient tellement gonflées.

- Une chatte bien baisée est souvent comme ça. Je ne t’ai pas ménagée. Montre-moi !

Janey se lève, défait sa jupe et la laisse tomber par terre.

- Assieds-toi sur la chaise, écarte les jambes.

Janey s’assoit, ouvre les cuisses de façon obscène et me montre sa chatte. Comme elle l’a dit, elle est rouge, les lèvres gonflées, et je vois des gouttes de mouille briller.

- Oui, je vois ! Dis-je doucement en glissant un doigt en elle.

- Ça faisait tellement longtemps… j’ai eu mal toute la nuit, mais c’était une douleur merveilleuse. S’il te plaît, ne sois jamais doux avec moi, dit Janey en haletant pendant que je travaille alternativement sa chatte et son clito.

Janey laisse échapper un long gémissement, elle se cambre sur la chaise et jouit, sa chatte gicle partout sur mes doigts. Je retire ma main et je la lui tends. Janey suce avidement mes doigts, elle lèche chaque goutte de son jus de chatte.

- Je ne m’étais jamais goûtée avant, dit Janey en ouvrant complètement son chemisier pour s’exposer entièrement à moi.

- Tu aimes ton propre goût ?

- Oui monsieur, j’aime ça. J’en veux plus. Est-ce que j’ai le droit de me toucher ?

Je hoche la tête et je regarde cette mère de cinquante ans glisser les doigts de sa main gauche dans sa chatte dégoulinante pendant que sa main droite frotte lentement son gros clito gonflé.

- J’avais déjà fait ça avant, dit Janey en haletant, mais il y a des années et des années, avant mes filles. Oh, comme ça m’a manqué… 

Janey gémit, sa chatte se resserre autour de ses doigts pendant qu’elle jouit encore. Je la regarde sortir ses doigts, en lécher un peu avant de me les tendre.

Je suce ses doigts, je savoure son goût délicieux.

- J’ai du travail ce matin ! Dis-je après que Janey ait retiré ses doigts.

- Oh. Je suis désolée monsieur, dit Janey en commençant à se lever, en attrapant mon pantalon. 

- Je vais juste t’habiller puis je m’habille et je m’en vais. Est-ce que tu auras besoin de moi aujourd’hui ? demande Janey en remontant mon pantalon et en le boutonnant avant de ramasser ses propres vêtements.

Je souris. Elle est vraiment impatiente, je dois lui reconnaître ça.

- Cet après-midi, fais un gâteau et on prendra le café et le gâteau ensemble.

- Oui monsieur, oui, je peux faire ça. Trois heures, c’est bien ?

- Parfait ! Dis-je en la regardant finir de s’habiller. 

Est-ce que je m’intéresse à son gâteau ? Non, mais c’est juste un degré de contrôle de plus que je veux avoir sur elle.

- Encore une chose, Janey.

- Oui monsieur, dit Janey en se tournant vers moi.

- Je suis intéressé par tes filles. J’aimerais en baiser au moins une.

Si Janey est choquée par ma remarque, elle ne le montre pas.

- Je comprends. Je suis sûre que tu préférerais quelqu’un de plus jeune qu’une femme de cinquante ans.

- Je n’en suis pas si sûr, tu es une sacrée baiseuse. Je me disais juste que peut-être une de tes filles aimerait s’amuser un peu.

Janey me regarde attentivement. Est-ce que je suis allé trop loin ?

- Est-ce que… est-ce que tu veux que je sois présente ? Je pourrais aider, dit Janey en se mordant la lèvre.

- Tu as une fille en tête ?

- Oui monsieur. Je pense que ma fille du milieu, Anne, aimerait essayer. Elle a 22 ans. C’est un bon âge pour toi ?

- Elle a l’air parfaite. Comment sais-tu qu’elle aimerait essayer ? je demande, intrigué.

- On parle. Elle a exprimé certaines frustrations pour trouver… enfin, quelqu’un. Je sais juste qu’elle est soumise. Tout comme moi avec toi, dit Janey en ayant l’air gênée. 

- Je ne suis pas normalement aussi docile. Mais avec toi, dès que je t’ai rencontré, j’ai su… j’ai su que je devais me donner à toi. Je t’avais vu dans le quartier et… je me suis mise à frissonner. À frissonner dans des endroits qui n’avaient pas frémi depuis longtemps. Je suis sûre qu’Anne réagirait pareil.

- J’aimerais rencontrer Anne alors ! Dis-je en attrapant Janey et en la tirant contre moi.

- J’aimerais vous baiser toutes les deux ensemble. Ça te plairait ?

- Oui monsieur, répond Janey timidement. 

- Je pourrais… je pourrais l’amener cet après-midi. Elle sera à la maison à midi. 

Je sens son cœur qui bat fort dans sa poitrine.

- Ça t’excite, je dis.

- Oui, je suis tellement excitée, murmure Janey.

- Viens avec moi ! dis-je en prenant Janey par la main et en l’emmenant vers ma chambre. 

Le travail peut attendre, la chatte de Janey est en feu et je suis sûr que ma grosse bite peut régler le problème.

Janey se déshabille rapidement, s’assoit au bord du lit et m’aide à enlever mes vêtements.

- Où veux-tu que je sois ? demande Janey en caressant ma bite qui durcit.

- Sur le dos, les jambes qui pendent du lit. Je veux te baiser la chatte pendant que je suce tes nichons.

- Oui monsieur, répond Janey en se mettant rapidement en position.

Elle écarte les jambes comme la salope qu’elle est devenue. Je fais glisser ma bite dure le long de sa fente, elle est trempée, elle coule. Je pousse d’un seul coup jusqu’au fond. Janey hurle de plaisir quand je claque contre son col de l’utérus, je me retire et je rentre à nouveau. Janey secoue la tête dans tous les sens en me suppliant de la baiser plus fort. Je continue mon pilonnage, je me penche pour sucer ses tétons, je les mordille, je les mords, je les aspire. Janey jouit comme une folle, encore et encore.

Je la trouve incroyablement sexy. Elle jouit sur ma bite et je déverse ma charge en elle avant même de m’en rendre compte. 

Je finis par me retirer. Janey se dépêche de descendre et commence à me sucer, elle lèche, elle nettoie, elle descend sur mes couilles, elle prend chaque testicule dans sa bouche et les baigne avec sa langue.

Elle finit à genoux devant moi. Je me penche, je glisse deux doigts dans sa chatte, je les recouvre du mélange collant qui coule d’elle et je les lui enfonce dans la bouche. Janey suce avidement notre jus mélangé.

- Est-ce que je peux… est-ce que je peux faire ça s’il te plaît monsieur ? supplie Janey en glissant ses propres doigts dans sa chatte abîmée, en les ressortant dégoulinants de sperme et en les léchant.

Je lui souris et je hoche la tête. Je prends ses seins et je commence à pincer ses tétons. Janey gémit, confuse : elle veut profiter de mes mains sur ses nichons mais elle ne veut pas rater une goutte du sperme qui coule de sa chatte.

Elle finit par en récupérer le plus possible, elle se penche sur moi et gémit doucement pendant que j’enlève mes mains de ses seins.

- Maintenant je dois vraiment travailler un peu, mais d’abord tu vas me laver sous la douche. Ensuite tu reviens à trois heures avec le gâteau et Anne.

- Oui monsieur, dit Janey en se levant et en allant dans la salle de bain. 

Elle allume la douche et revient me prendre par la main.

- Est-ce que ça a besoin d’être nettoyé ? demande Janey en posant son autre main sur ma bite.

- Surtout ça ! Dis-je en souriant.

Je passe le reste de la matinée à travailler, à rattraper des rapports et à faire une petite sieste. Je me réveille reposé juste avant trois heures. Pile à l’heure, la sonnette retentit. Je ne sais pas trop à quoi m’attendre, mais Janey est là avec un gâteau et une blonde très fine, très sexy, qui se mordille nerveusement la lèvre exactement comme Janey.

- Entrez, donne-moi ça, dis-je en prenant le gâteau et en passant mes doigts sur les tétons de Janey qui durcissent immédiatement. 

Encore pas de soutif.

- Salut, tu dois être Anne.

- Bonjour monsieur, oui je suis Anne.

Ce simple salut me dit tout ce que j’ai besoin de savoir. Anne sait très bien pourquoi elle est venue avec sa mère, et ce n’est pas pour une part de gâteau et un café.

- Laissez-moi poser ça dans la cuisine, mettez-vous à l’aise. 

Je pose le gâteau sur la table (un gâteau au chocolat apparemment), puis j’allume la machine à café. Peut-être qu’elles voudront boire quelque chose d’abord ? Je sens Janey derrière moi qui m’entoure de ses bras et qui respire profondément.

- J’adore ton odeur, dit-elle.

Je la fais tourner et je l’embrasse, mes mains remontent sous sa jupe et trouvent sa chatte déjà nue et trempée.

- Tu sembles toujours couler. murmuré-je à son oreille.

- Je… je ne peux pas m’en empêcher. Je suis tellement excitée.

- Et Anne ?

- Elle s’est préparée pour toi, comme je sais que tu aimes. Elle est très nerveuse.

- Est-ce qu’elle est vierge ? demandé-je doucement, avant de lever les yeux et de voir Anne debout dans la cuisine.

Je relâche Janey et je me tourne à moitié vers elle.

- Non, je ne suis pas vierge. J’ai déjà couché deux fois, dit Anne doucement.

Je tends la main, je prends la sienne et je la tire plus près. Je regarde Anne attentivement. Elle est menue, pas plus d’1m57, de longs cheveux blonds, belle d’une façon simple et pure. Elle porte un crop top, ses seins sont plus petits que ceux de sa mère mais bien fermes, les tétons pointant sous le tissu. Elle a une jupe courte avec une fermeture éclair sur le devant. Je la tire contre moi, je l’embrasse doucement, je descends lentement la fermeture, sa jupe tombe.

Je recule pour regarder. Ses longues jambes fines se rejoignent sur une chatte parfaitement rasée, un beau mont avec de petites lèvres qui cachent son clito. Je fais doucement glisser mon doigt le long de sa fente. Elle est mouillée, collante. Je retire ma main et je la passe sur les lèvres de Janey pour lui faire goûter sa fille.

J’embrasse à nouveau Anne, cette fois j’accepte sa langue quand elle la glisse dans ma bouche. Je suce sa langue, je passe mes mains sur son corps, je prends ses seins, je les serre, je recule mes mains et je pince ses tétons. Anne gémit fort, désespérément.

- Emmène Anne dans la chambre, dis-je à Janey, je veux vous voir toutes les deux à poil.

Je regarde la mère et la fille sortir de la cuisine main dans la main, je les suis lentement, je m’arrête à la porte de ma chambre et je les regarde se déshabiller l’une l’autre. Elles s’assoient toutes les deux au bord du lit, côte à côte. Leur peau blanche brille, elles ont toutes les deux le visage rouge, leurs chattes sont trempées. Janey a les jambes ouvertes, ses lèvres encore gonflées.

Je m’avance vers elles, j’enlève mon tee-shirt. Je sens des mains sur mon pantalon, elles le déboutonnent, elles le descendent.

- Elle est tellement grosse, dit Anne pendant que je sens deux paires de mains caresser ma bite. 

- Maman avait raison… oh, ça fait tellement de bien.

- Goûte-la, dit Janey. 

- Tu vois ce liquide sur le bout ? C’est son pré-sperme, c’est sucré. Lèche-le, glisse ta langue dans la fente.

Anne se penche timidement, elle goûte un peu, elle gémit et en lèche davantage, elle glisse sa langue dans ma fente qui coule maintenant.

- Je te l’avais dit, dit Janey. 

- Maintenant prends le gland dans ta bouche, utilise tes mains sur le reste, caresse ses grosses couilles comme je t’ai expliqué.

Il est clair qu’Anne n’a pas pratiqué comme sa mère, mais je ne vais pas me plaindre, surtout après la bouche de Janey qui rejoint celle de sa fille. Elles lèchent et sucent de haut en bas ma hampe, chacune caressant chaque partie de ma bite et de mes couilles.

Je recule, je m’allonge sur le lit. Janey n’hésite pas, elle prend ma bite dans sa bouche, elle monte et descend, elle me branle, elle me masse les couilles. Je tire Anne vers moi, je l’embrasse, je glisse mes doigts dans son petit trou dégoulinant. Elle est serrée, plus serrée que tout ce que j’ai jamais senti. Son jus est épais, collant, son clito est dur et sort des plis de ses lèvres. Anne gémit dans ma bouche à chaque fois que je le frotte.

Je dis à Anne de monter et de s’asseoir sur mon visage, face à sa mère qui me suce. Anne m’enjambe, elle descend lentement sa parfaite petite chatte innocente sur ma bouche et crie "PUTAIN" quand je plonge ma langue en elle.

Anne se penche en avant, exposant ses deux trous. Je ne perds pas de temps, je passe ma langue de son petit trou rose jusqu’en haut de sa chatte et je recommence.

- Oh… oh… personne ne m’a jamais fait ça avant, gémit Anne.

Il est clair que la mère et la fille aiment toutes les deux qu’on stimule leur cul. Les gémissements deviennent plus forts quand je pousse ma langue aussi loin que possible dans son petit trou du cul. Je retourne sur la chatte d’Anne et je commence lentement à enfoncer un doigt dans son anus.

- Oh oui… oui… enfonce-le… enfonce-le plus loin, crie Anne.

Janey arrête de sucer pour regarder ce qui se passe. La vue de sa fille qui se fait bouffer la chatte et doigter le cul la fait haleter. Elle se penche, prend les seins de sa fille dans ses mains, met sa bouche sur un téton et commence à sucer.

- Oh… oh… oh…, crie Anne.

Je retire ma bouche et je dis aux filles d’échanger. Janey ne perd pas une seconde pour descendre sa chatte trempée sur ma bouche. Je frotte mes doigts autour de son sexe pour les mouiller puis je glisse deux doigts dans son cul en attente.

Anne grimpe sur moi. Je sens qu’elle prend ma bite dans sa main et qu’elle fait glisser sa chatte sur le gland. Elle descend, juste assez pour que le gland entre dans sa jeune chatte. Anne grogne.

- Oh… oh…, gémit Anne en descendant un peu plus sur ma bite. 

J’ai la bouche collée à la chatte brûlante de Janey, ma langue profondément en elle, je lape un flot continu de son jus crémeux. Elle a tellement bon goût.

- Maman… maman… j’ai besoin d’aide, appelle Anne, elle est… elle est bien trop grosse mais je la veux en moi !

Janey descend de mon visage, elle lèche ma bouche pour la nettoyer, puis elle va vers sa fille. Anne m’a enjambé, ma bite est rentrée d’environ huit centimètres, sa mouille coule lentement et enduit ma grosse bite.

- Aide-la à descendre, mets-la à quatre pattes, dis-je à Janey, mets ta langue dans sa chatte.

Janey ne perd pas de temps. Elle positionne Anne, puis elle s’agenouille et plonge dans le trou serré de sa fille. Anne laisse échapper un long gémissement sourd pendant que Janey lèche et lape sa chatte serrée.

Je me place derrière Anne. Janey se décale sur le côté et, sans qu’on le lui demande, elle prend ma bite et commence à frotter le gland de haut en bas sur la fente luisante de sa fille. Je claque la fesse d’Anne, ce qui lui arrache un petit cri.

- Refais-le, halète Anne.

Je claque l’autre fesse, fort, en laissant une marque rouge sur son cul parfait et blanc.

- Encore… plus fort. S’il te plaît monsieur, gémit Anne pendant que Janey m’aide à enfoncer ma bite dans la chatte incroyablement serrée d’Anne.

Je donne cinq bonnes claques sur chaque fesse d’Anne. Son cul brille maintenant de rouge. Anne laisse tomber sa tête sur le lit et gémit doucement dans les draps. Je pousse plus loin, je recule et je pousse encore un peu. J’ai environ dix-huit centimètres en elle, il en reste sept.

- Tu crois qu’elle peut tout prendre ? demande Janey en levant les yeux vers moi.

- Elle est assez mouillée, je réponds en enfonçant les derniers sept centimètres de ma grosse bite en elle, bien au fond de son utérus.

Anne hurle "oui oui oui" en jouissant sur ma bite. Je recule à moitié puis je rentre à nouveau. Elle s’ouvre bien, sa chatte spasme, elle se retourne presque à l’envers quand je me retire.

Janey travaille mes couilles, elle les caresse, les presse, les lèche, tout en doigtant sa propre chatte mouillée.

- Tu… tu ne peux pas jouir en elle, dit Janey en sentant mes couilles se contracter. 

- Elle n’est pas protégée. J’ai nettoyé mon autre trou si tu veux l’utiliser. J’ai mis du lubrifiant aussi.

Je suis proche. Baiser Anne est comme un rêve. Je n’ai jamais senti une chatte aussi serrée, aussi consentante, aussi juteuse, mais je ne veux pas la mettre enceinte. Pas tout de suite en tout cas.

- Mets-toi à côté d’elle, vite, dis-je à Janey qui se met rapidement en position, à quatre pattes à côté de sa fille, tête baissée, les deux trous offerts.

Je me retire d’Anne, ma bite luisante de son jus collant de chatte. Je donne quelques claques sur le cul de Janey. Elle crie de plaisir. Anne se met à côté de moi et regarde les yeux écarquillés pendant que j’enfonce ma grosse bite dans le cul de sa mère, sans m’arrêter avant d’être complètement rentré.

- Oh… oh… oh monsieur… oh… je n’ai jamais… oh…, dit Janey avant de commencer à jouir.

Janey gémit pendant que je la pilonne dans le cul, mes couilles claquent contre sa chatte à chaque coup de reins. Anne est à côté de moi, elle m’embrasse, elle frotte son corps contre le mien, elle me lèche l’oreille. Je descends la main et je trouve son clito, je le frotte brutalement. La mère et la fille gémissent toutes les deux comme des chiennes en chaleur.

Je pousse fort dans le cul bien ouvert de Janey, ma bite explose et je déverse giclée après giclée de sperme épais dans son cul. Je finis par me retirer. Le trou du cul de Janey est grand ouvert, le sperme coule lentement. En voyant le cul étiré de sa mère, Anne jouit encore, elle gicle partout, puis elle s’effondre sur le lit à côté de sa mère.

- Viens me téter, dit Janey à Anne. 

- Comme quand tu étais bébé.

Je regarde Anne prendre un téton dans sa bouche et le sucer tranquillement. En baissant les yeux, je vois la chatte d’Anne. Ses lèvres sont gonflées comme celles de sa mère, encore un peu ouvertes, ses cuisses collantes de son jus. Janey ouvre grand les jambes, elle les relève, elle me montre son cul encore ouvert, encore en train de couler du sperme.

Je suis vidé. Je ne peux plus rien faire, même si j’en avais envie. Je suis complètement drainé après avoir joui quatre fois dans la journée.

- Demain, demain je veux Anne tôt le matin, je leur dis à toutes les deux. 

- Ensuite, je vous veux toutes les deux l’après-midi. Tu auras plus de temps pour récupérer, Janey.

- Oui monsieur, répond Janey en se laissant retomber en arrière, profitant de la bouche d’Anne qui dévore son sein.

A suivre...

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