La Chute de Mme Duval.
Je m’appelle Virginie, j’ai 51 ans, je suis grande, blonde et toujours sexy avec de beaux seins qui se tiennent bien et un cul encore bien ferme. Je suis marié à Bernard, directeur de cabinet du maire de notre ville. Il gagne assez d’argent pour que je me permette de ne pas avoir de travail.
Ce que ne sait pas mon mari, c’est que depuis qu’il a invité plusieurs personnes à regarder un match de foot dans notre maison, je suis devenue, contre mon gré, un vrai jouet sexuel pour beaucoup de personnes. Cette soirée-là, sans que mon mari s’en aperçoive j’ai été violée dans la cuisine par ses invités. Et, bien sûr, ils ont tout filmé et me soumettent à un chantage horrible où je dois leur obéir à tout moment. Le lendemain j'ai dû satisfaire des vieux chez mon voisin. Et en une semaine je suis devenue une vraie pute. Voici la suite.
*****
Ce lundi-là, à 9h00, Lambert nous convoqua toutes les deux. Nous arrivâmes en imperméable court, presque nues dessous, comme d’habitude. Mais cette fois, il y avait quelqu’un d’autre dans le salon : Mme Simone Duval, la femme du maire, 60 ans, grande, imposante, avec une poitrine énorme qui tendait son chemisier de soie, et un cul large, rond et lourd qui remplissait parfaitement sa jupe crayon, Cheveux châtains impeccablement coiffés en chignon, maquillage parfait, bijoux discrets mais chers, L’archétype de la bourgeoise hautaine qui se croit au-dessus de tout le monde.
Elle était assise sur le canapé, raide, les jambes serrées, le visage rouge de honte et de colère. Boubakar se tenait debout derrière elle, une main posée sur son épaule, un sourire triomphant aux lèvres.
- Regardez qui nous rejoint aujourd’hui, mes salopes, ricana Lambert.
- Mme Duval en personne. La première dame de la ville.
Simone Duval nous regarda avec dégoût, surtout moi.
- Virginie ? Nicole ? Vous… vous aussi ?
Boubakar éclata de rire et serra plus fort son épaule.
- Oh oui, madame la bourgeoise. Elles sont déjà bien dressées, ces deux chiennes. Et toi, tu vas les rejoindre très vite.
Il expliqua calmement le chantage : il avait filmé Mme Duval trois semaines plus tôt lors d’une "soirée caritative" qu’elle avait organisée. Elle avait un peu trop bu, s’était retrouvée dans une arrière-salle avec Boubakar et deux de ses amis sénégalais. Ils l’avaient prise tous les trois, et tout était enregistré : ses gros seins à l’air, son gros cul offert, ses cris quand ils l’avaient enculée pour la première fois de sa vie.
- Si ces vidéos sortent, ton mari perdra la mairie, et toi tu deviendras la risée de toute la ville, dit Boubakar en lui caressant la nuque.
- Donc à partir d’aujourd’hui, tu es comme ces deux salopes : une pute à notre disposition.
Mme Duval tremblait de rage et d’humiliation.
- Vous n’êtes que des animaux… des sauvages…
Lambert s’approcha et lui gifla violemment les deux joues.
- Ta gueule, grosse vache. Enlève ton chemisier. Montre-nous ces énormes nichons que tout le monde rêve de voir.
Les larmes aux yeux, Simone Duval déboutonna lentement son chemisier. Ses seins énormes, lourds, un peu tombants mais encore impressionnants, jaillirent d’un soutien-gorge blanc en dentelle de luxe. Ils étaient vraiment massifs, avec de larges aréoles brunes. Boubakar les empoigna à pleines mains et les soupesa comme des melons.
- Putain, quelle paire de mamelles ! T’as dû allaiter toute la ville avec ça.
Il les claqua l’un contre l’autre, les faisant ballotter lourdement. Mme Duval gémit de honte.
Lambert se tourna vers Nicole et moi :
- À genoux, vous deux. Vous allez aider notre nouvelle recrue à se mettre à l’aise. Déshabillez-la complètement.
Nous obéîmes. À quatre pattes, nous retirâmes la jupe de Mme Duval, puis son string. Son cul était énorme, blanc, avec des vergetures discrètes et deux grosses fesses charnues qui tremblaient à chaque mouvement. Boubakar la força à se mettre à quatre pattes à côté de nous.
- Regardez-moi ce gros cul de bourgeoise… Parfait pour se faire démonter.
Il cracha directement sur son trou du cul et enfonça deux doigts d’un coup. Mme Duval poussa un cri aigu.
- Non ! Pas là… je vous en supplie…
- Ta gueule. Tu vas apprendre à aimer ça comme les autres salopes.
Pendant l’heure qui suivit, nous fûmes les trois à quatre pattes côte à côte. Boubakar, Lambert et trois autres vieux nous baisèrent tour à tour. Mme Duval pleurait et suppliait, surtout quand Boubakar lui enfonça sa grosse bite noire dans le cul. Ses gros seins pendaient et se balançaient violemment à chaque coup de reins.
- Regarde comme ta belle Mme la Maire se fait enculer comme une chienne, me dit Lambert en me filmant.
- Dis-lui ce qu’elle est maintenant.
Je dus regarder Simone Duval dans les yeux pendant qu’on me baisait et lui dire :
- Vous êtes comme nous maintenant, Madame Duval… une grosse pute à bites… votre gros cul appartient à ces hommes…
Elle sanglota encore plus fort.
Mardi :
Un des amis de Boubakar lui pissa directement sur les seins pendant qu’elle suçait son fils Diallo.
Mercredi :
Simone Duval, les larmes coulant sur son maquillage, gémit dans le téléphone :
- Je t’aime chéri… oui… je suis… je suis en réunion… ahhh…
Boubakar lui martelait le gros cul sans pitié, ses seins énormes écrasés sur le bureau.
Vendredi soir :
Nous étions trois putes à leur disposition : Nicole, moi, et Mme Duval. Ils nous alignèrent toutes les trois à quatre pattes sur le tapis du salon. Lambert filma en gros plan :
- Regardez les gars : la femme du directeur de cabinet, la femme du notaire, et la femme du maire. Trois bourgeoises respectables transformées en trous à foutre en une semaine.
Mme Duval fut la star de la soirée. Ils adorèrent malmener ses gros seins lourds et son énorme cul. Ils la prirent en double pénétration à plusieurs reprises, une bite dans la chatte et une dans le cul, pendant qu’elle devait sucer une troisième.
À un moment, Boubakar la força à s’asseoir sur sa grosse bite noire en face de tout le monde, ses gros seins ballottant devant elle.
- Dis à tout le monde ce que tu es maintenant, Simone.
Entre deux gémissements, elle bredouilla, la voix cassée :
- Je… je suis une grosse pute… une salope à bites noires… mon cul et mes nichons appartiennent à qui veut… je suis inférieure à mon mari… je mérite d’être traitée comme une chienne…
Les hommes explosèrent de rire et redoublèrent de violence.
Ils finirent par nous couvrir toutes les trois de sperme : visage, seins, cheveux, cul. Mme Duval, autrefois si fière, avait le chignon défait, le maquillage détruit, et du foutre qui coulait entre ses gros seins.
Samedi et dimanche :
Le dimanche soir, il la renvoya chez elle avec un plug anal bien gros enfoncé dans le cul et du sperme encore frais dans la chatte. Quand elle croisa son mari le soir, elle dut faire semblant que tout allait bien, alors que son corps était marqué et ses trous encore dilatés.
***
Le lundi suivant, Lambert nous envoya un message groupé à toutes les trois :
- Ce soir 20h00 chez moi. Tenue : seulement bas, talons et collier. Nous allons filmer une nouvelle vidéo où vous allez vous lécher les chattes à trois pendant que nous vous enculons. Et Mme Duval va devoir dire clairement qu’elle préfère les grosses bites d’immigrés à la petite queue de son mari le maire.
Je regardai mon téléphone, déjà mouillée malgré moi. En une semaine, trois bourgeoises respectables étaient devenues les putes attitrées du quartier.
Et le pire… c’est que nous savions toutes les trois que nous ne pourrions plus jamais revenir en arrière.
A suivre...
Ce que ne sait pas mon mari, c’est que depuis qu’il a invité plusieurs personnes à regarder un match de foot dans notre maison, je suis devenue, contre mon gré, un vrai jouet sexuel pour beaucoup de personnes. Cette soirée-là, sans que mon mari s’en aperçoive j’ai été violée dans la cuisine par ses invités. Et, bien sûr, ils ont tout filmé et me soumettent à un chantage horrible où je dois leur obéir à tout moment. Le lendemain j'ai dû satisfaire des vieux chez mon voisin. Et en une semaine je suis devenue une vraie pute. Voici la suite.
*****
Le lundi matin, plus d'une semaine après la soirée de la finale, j’étais déjà complètement soumise. Lambert m’avait transformée en chienne domestique. Nicole et moi nous faisions humilier quotidiennement chez lui.
Ce lundi-là, à 9h00, Lambert nous convoqua toutes les deux. Nous arrivâmes en imperméable court, presque nues dessous, comme d’habitude. Mais cette fois, il y avait quelqu’un d’autre dans le salon : Mme Simone Duval, la femme du maire, 60 ans, grande, imposante, avec une poitrine énorme qui tendait son chemisier de soie, et un cul large, rond et lourd qui remplissait parfaitement sa jupe crayon, Cheveux châtains impeccablement coiffés en chignon, maquillage parfait, bijoux discrets mais chers, L’archétype de la bourgeoise hautaine qui se croit au-dessus de tout le monde.
Elle était assise sur le canapé, raide, les jambes serrées, le visage rouge de honte et de colère. Boubakar se tenait debout derrière elle, une main posée sur son épaule, un sourire triomphant aux lèvres.
- Regardez qui nous rejoint aujourd’hui, mes salopes, ricana Lambert.
- Mme Duval en personne. La première dame de la ville.
Simone Duval nous regarda avec dégoût, surtout moi.
- Virginie ? Nicole ? Vous… vous aussi ?
Boubakar éclata de rire et serra plus fort son épaule.
- Oh oui, madame la bourgeoise. Elles sont déjà bien dressées, ces deux chiennes. Et toi, tu vas les rejoindre très vite.
Il expliqua calmement le chantage : il avait filmé Mme Duval trois semaines plus tôt lors d’une "soirée caritative" qu’elle avait organisée. Elle avait un peu trop bu, s’était retrouvée dans une arrière-salle avec Boubakar et deux de ses amis sénégalais. Ils l’avaient prise tous les trois, et tout était enregistré : ses gros seins à l’air, son gros cul offert, ses cris quand ils l’avaient enculée pour la première fois de sa vie.
- Si ces vidéos sortent, ton mari perdra la mairie, et toi tu deviendras la risée de toute la ville, dit Boubakar en lui caressant la nuque.
- Donc à partir d’aujourd’hui, tu es comme ces deux salopes : une pute à notre disposition.
Mme Duval tremblait de rage et d’humiliation.
- Vous n’êtes que des animaux… des sauvages…
Lambert s’approcha et lui gifla violemment les deux joues.
- Ta gueule, grosse vache. Enlève ton chemisier. Montre-nous ces énormes nichons que tout le monde rêve de voir.
Les larmes aux yeux, Simone Duval déboutonna lentement son chemisier. Ses seins énormes, lourds, un peu tombants mais encore impressionnants, jaillirent d’un soutien-gorge blanc en dentelle de luxe. Ils étaient vraiment massifs, avec de larges aréoles brunes. Boubakar les empoigna à pleines mains et les soupesa comme des melons.
- Putain, quelle paire de mamelles ! T’as dû allaiter toute la ville avec ça.
Il les claqua l’un contre l’autre, les faisant ballotter lourdement. Mme Duval gémit de honte.
Lambert se tourna vers Nicole et moi :
- À genoux, vous deux. Vous allez aider notre nouvelle recrue à se mettre à l’aise. Déshabillez-la complètement.
Nous obéîmes. À quatre pattes, nous retirâmes la jupe de Mme Duval, puis son string. Son cul était énorme, blanc, avec des vergetures discrètes et deux grosses fesses charnues qui tremblaient à chaque mouvement. Boubakar la força à se mettre à quatre pattes à côté de nous.
- Regardez-moi ce gros cul de bourgeoise… Parfait pour se faire démonter.
Il cracha directement sur son trou du cul et enfonça deux doigts d’un coup. Mme Duval poussa un cri aigu.
- Non ! Pas là… je vous en supplie…
- Ta gueule. Tu vas apprendre à aimer ça comme les autres salopes.
Pendant l’heure qui suivit, nous fûmes les trois à quatre pattes côte à côte. Boubakar, Lambert et trois autres vieux nous baisèrent tour à tour. Mme Duval pleurait et suppliait, surtout quand Boubakar lui enfonça sa grosse bite noire dans le cul. Ses gros seins pendaient et se balançaient violemment à chaque coup de reins.
- Regarde comme ta belle Mme la Maire se fait enculer comme une chienne, me dit Lambert en me filmant.
- Dis-lui ce qu’elle est maintenant.
Je dus regarder Simone Duval dans les yeux pendant qu’on me baisait et lui dire :
- Vous êtes comme nous maintenant, Madame Duval… une grosse pute à bites… votre gros cul appartient à ces hommes…
Elle sanglota encore plus fort.
Mardi :
Boubakar organisa une petite fête chez lui. Il fit venir Mme Duval, Nicole et moi. Nous dûmes servir ses amis sénégalais complètement nues, avec seulement des talons et un collier de chienne. Mme Duval fut particulièrement humiliée : ils adoraient ses gros seins et son gros cul. Ils la firent marcher à quatre pattes en tirant sur ses tétons comme sur des pis de vache, en l’appelant "la vache du maire".
Un des amis de Boubakar lui pissa directement sur les seins pendant qu’elle suçait son fils Diallo.
Mercredi :
Lambert nous convoqua toutes les trois chez lui pour une "séance d’entraînement". Il nous obligea à nous lécher mutuellement pendant que les hommes regardaient. Mme Duval, qui avait toujours méprisé les "petites gens', dut lécher ma chatte et celle de Nicole pendant que Boubakar l’enculait lentement.
- Lèche bien, madame la bourgeoise. Tu vas devenir experte en chatte de pute.
Jeudi :
- Lèche bien, madame la bourgeoise. Tu vas devenir experte en chatte de pute.
Jeudi :
Boubakar franchit un nouveau palier avec Mme Duval. Il l’obligea à venir chez lui en pleine journée, habillée en tailleur chic de femme de maire. Il la fit se déshabiller devant la fenêtre ouverte (risque d’être vue depuis la rue), puis la prit sur son bureau en lui faisant appeler son mari au téléphone.
- Dis à ton mari que tu l’aimes pendant que je te défonce le cul, ordonna-t-il.
- Dis à ton mari que tu l’aimes pendant que je te défonce le cul, ordonna-t-il.
Simone Duval, les larmes coulant sur son maquillage, gémit dans le téléphone :
- Je t’aime chéri… oui… je suis… je suis en réunion… ahhh…
Boubakar lui martelait le gros cul sans pitié, ses seins énormes écrasés sur le bureau.
Vendredi soir :
Grande soirée chez Lambert. Douze hommes étaient présents : les vieux habituels, Boubakar et ses potes, Philippe et ses ouvriers, et même deux jeunes que Diallo avait ramenés.
Nous étions trois putes à leur disposition : Nicole, moi, et Mme Duval. Ils nous alignèrent toutes les trois à quatre pattes sur le tapis du salon. Lambert filma en gros plan :
- Regardez les gars : la femme du directeur de cabinet, la femme du notaire, et la femme du maire. Trois bourgeoises respectables transformées en trous à foutre en une semaine.
Mme Duval fut la star de la soirée. Ils adorèrent malmener ses gros seins lourds et son énorme cul. Ils la prirent en double pénétration à plusieurs reprises, une bite dans la chatte et une dans le cul, pendant qu’elle devait sucer une troisième.
À un moment, Boubakar la força à s’asseoir sur sa grosse bite noire en face de tout le monde, ses gros seins ballottant devant elle.
- Dis à tout le monde ce que tu es maintenant, Simone.
Entre deux gémissements, elle bredouilla, la voix cassée :
- Je… je suis une grosse pute… une salope à bites noires… mon cul et mes nichons appartiennent à qui veut… je suis inférieure à mon mari… je mérite d’être traitée comme une chienne…
Les hommes explosèrent de rire et redoublèrent de violence.
Ils finirent par nous couvrir toutes les trois de sperme : visage, seins, cheveux, cul. Mme Duval, autrefois si fière, avait le chignon défait, le maquillage détruit, et du foutre qui coulait entre ses gros seins.
Samedi et dimanche :
Boubakar garda Mme Duval presque tout le week-end. Il la fit venir chez lui et la partagea avec une dizaine d’amis et de cousins. Il la filma en train de se faire prendre dans toutes les positions, en insistant bien sur son gros cul blanc qui tremblait sous les coups de boutoir noirs.
Le dimanche soir, il la renvoya chez elle avec un plug anal bien gros enfoncé dans le cul et du sperme encore frais dans la chatte. Quand elle croisa son mari le soir, elle dut faire semblant que tout allait bien, alors que son corps était marqué et ses trous encore dilatés.
***
Le lundi suivant, Lambert nous envoya un message groupé à toutes les trois :
- Ce soir 20h00 chez moi. Tenue : seulement bas, talons et collier. Nous allons filmer une nouvelle vidéo où vous allez vous lécher les chattes à trois pendant que nous vous enculons. Et Mme Duval va devoir dire clairement qu’elle préfère les grosses bites d’immigrés à la petite queue de son mari le maire.
Je regardai mon téléphone, déjà mouillée malgré moi. En une semaine, trois bourgeoises respectables étaient devenues les putes attitrées du quartier.
Et le pire… c’est que nous savions toutes les trois que nous ne pourrions plus jamais revenir en arrière.
A suivre...
oui j'adore
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