vendredi 29 mai 2026

La famille parfaite - Ch 01

 Traduction d'un texte de DM1200V

*****

Je baise la mère.

- Bonjour salope, dis-moi, quel trou veux-tu que je remplisse avec ma grosse bite aujourd’hui ?

- Le trou qui vous plaît, monsieur.

- Bonne fille.

Janey Smith, une brune d’1m63 qui vient de fêter ses 50 ans, est nue à genoux dans son salon. Elle écarte largement les jambes, les mains derrière le dos, ses seins 95C bien poussés en avant, ses tétons bruns et épais durs comme de la pierre.

Pour une femme de son âge, c’est impressionnant. Il y a bien un léger relâchement, mais elle peut en être fière. Son ventre reste tonique, sa chatte est rasée de près et trempée ; je vois des gouttes de mouille se former sur ses petites lèvres.

En tournant autour d’elle pour l’inspecter, comme je le fais à chaque fois, je suis toujours impressionné : après trois gamines, elle a gardé une sacrée silhouette. Son cul est rond, lisse, d’un blanc presque albâtre comme le reste de son corps. Putain, qu’est-ce qu’elle est bonne !

Janey s’est soumise dès le premier jour et elle est plus que prête à lâcher toutes ses inhibitions. Elle avait juste besoin d’un peu d’entraînement et de réglages fins. Avant de me rencontrer, Janey était la parfaite ménagère américaine : mère au foyer qui fait le ménage, cuisine, va à l’église, prépare des bonbons pour Halloween et dont le jardin est toujours fleuri.

C’était une vraie coincée, une prude. Tout le monde qui la connaissait était d’accord là-dessus. Pas de gros mots, prière avant les repas, vierge avant le mariage, épouse fidèle et aimante. Comment a-t-elle fini par se présenter à moi comme cette salope assoiffée de sperme qu’elle est devenue ? Laissez-moi vous raconter.

Je m’appelle Steve, j’ai 35 ans, je suis en forme, plutôt beau gosse, jamais marié, je fais 1m83 et j’ai une grosse bite de 25 cm. Je suis ouvert à toutes les femmes. Tu es mariée, fiancée ou en couple ? Je m’en branle. L’âge ? Du moment que c’est légal, ça me fait rien. Chacun son truc. Est-ce que je force quelqu’un ? Non. Si la fille n’est pas consentante, je me casse.

J’ai emménagé dans le quartier il y a quatre mois. Un quartier tranquille où les gamins jouent dans la rue, où tout le monde se connaît, où on fait des barbecues le vendredi soir ; un bon endroit pour élever une famille. Comme je bosse à domicile, le calme et la tranquillité font que c’est parfait.

J’ai rencontré Janey et son mari chez mes voisins un samedi après-midi. Il y avait un match à la télé, ils avaient invité quelques personnes pour boire un verre et regarder le jeu. Janey a tout de suite attiré mon regard. Je l’avais déjà aperçue dans le quartier, mais c’était la première fois qu’on se rencontrait officiellement.

Elle était, comme je l’ai dit, un sacré morceau, mais très prude et guindée. Habillée super classique : jupe jusqu’aux genoux, chemisier boutonné jusqu’en haut, sûrement un soutif discret, et des chaussures tout aussi sages. Les lèvres de Janey étaient pulpeuses, peintes d’un rouge éclatant, et je ne pouvais pas m’empêcher d’imaginer comme elles seraient bonnes autour de ma bite. Son mari David faisait à peu près la même taille qu’elle, mais je dirais dix ans de plus, chauve, avec un petit bide et aussi intéressant qu’un caillou.

J’ai fait la conversation, j’ai souri, j’ai fait tout ce qu’il fallait, tout en pensant à comment je pourrais me la faire. J’étais sûr de n’avoir rien laissé paraître. Je joue toujours sur le long terme. C’est Janey qui est venue vers moi. J’étais seul dans le jardin à regarder les plantes quand elle s’est approchée.

- Ils ont un très joli jardin, dit Janey.

- C’est vrai, je réponds avec un sourire.

- Tu… tu voudrais voir le mien un jour ? demande Janey nerveusement, ses yeux marron pétillants avant de détourner le regard.

- Ce serait sympa, je réponds.

- Il est aussi bien taillé que celui-ci ?

Est-ce que j’étais allé trop loin ou est-ce qu’elle n’allait pas capter ? Oui, j’avais envie de la baiser, mais si ça ne marchait pas aujourd’hui, pas grave, il y aurait une prochaine fois. C’est là que je la vois se mordre la lèvre inférieure.

- C’est comme ça que tu préfères ? demande Janey doucement, en baissant les yeux et en évitant les miens.

- Oui, je réponds,  voudrais-tu que je passe mercredi matin ?

Janey remue les hanches, bouge un peu les pieds. Je sais que sa chatte frémit.

- OK, répond Janey, avant de se retourner et de s’éloigner rapidement.

Mercredi matin, j’arrive chez Janey, je frappe et j’attends. La porte s’ouvre et Janey m’accueille. Elle est nerveuse, elle parle trop, elle me demande si je veux un café et comment je le prends.

- Je ne suis pas venu pour un café, finis-je par dire en lui prenant les deux mains.

Janey lève les yeux vers moi, elle se mord encore la lèvre. Putain, qu’est-ce qu’elle est sexy !

- Je… je… eh bien, je ne suis pas sûre.

- Hé, c’est bon, dis-je, pas de mal, pas de faute. Je m’en vais.

- Non, reste s’il te plaît, répond Janey.

- J’ai… j’ai fait quelques préparatifs, dit-elle avant de prendre une grande inspiration.

- Tu veux voir ?

- OK !

- Assieds-toi sur le canapé.

Je vais dans le petit salon et je remarque que les rideaux sont tirés. Il reste assez de lumière qui vient des autres pièces pour que je voie Janey s’approcher, s’arrêter devant moi et relever sa jupe.

Elle ne porte pas de culotte, sa chatte est complètement rasée, elle a de grosses lèvres épaisses, même dans la pénombre je vois l’humidité qui brille.

- Est-ce que c’est assez taillé ? demande Janey dans un murmure, incapable de retenir le frisson qui la parcourt.

Je me penche en avant, je fais glisser doucement un doigt le long de ses lèvres, du haut vers le bas. Elle est trempée, sa chatte s’ouvre bien pendant que je continue, que je glisse un doigt à l’intérieur. Janey halète, elle écarte encore plus les jambes pendant que je glisse un deuxième doigt dans son trou brûlant.

- Tu es mouillée !

Janey ne peut que hocher la tête.

- Pourquoi tu ne viendrais pas t’agenouiller devant moi ?

Janey s’agenouille, elle me regarde, les yeux à moitié fermés.

- Laisse-moi t’aider, dis-je doucement en commençant à déboutonner son haut.

Je prends mon temps, je libère ses magnifiques seins de son soutif, je les prends en coupe un par un, je fais rouler chaque téton entre mon pouce et mon index, j’écoute le petit halètement de Janey. Je lui relève le menton, je l’embrasse, je glisse ma langue dans sa bouche. Janey fond contre moi, elle suce fort ma langue.

On s’embrasse pendant quelques minutes, je continue à peloter ses nichons, je les serre, je les pince, je les frotte. Je romps le baiser et je dis à Janey de se lever, je l’aide à enlever sa jupe. Elle se tient nue devant moi, son excitation est évidente aux frissons qui couvrent son corps.

Je me penche en avant, je fais glisser ma langue de haut en bas sur sa chatte rasée.

- Oh mon Dieu, mon Dieu ! s’écrie Janey en attrapant l’arrière de ma tête, en passant ses doigts dans mes cheveux et en me serrant contre elle. 

- Personne ne m’a jamais fait ça ! Oh mon Dieu, oh mon Dieu ! hurle-t-elle pendant que son corps tremble sous son premier orgasme.

Je lève les yeux vers Janey et je lui dis à quel point elle est bonne, puis je me penche à nouveau et je glisse ma langue aussi loin que possible dans son trou de chatte ruisselant. Janey halète, je sens ses genoux flancher, alors j’arrête, je me relève, je la soulève (surpris par sa légèreté) et je l’allonge sur le canapé.

Je regarde Janey pendant que j’enlève ma chemise, que je retire mes chaussures et que je commence à déboutonner mon pantalon.

- Laisse-moi faire, dit Janey en se redressant et en défaisant ma ceinture, en descendant lentement ma braguette pour voir ma bite qui durcit.

Janey baisse mon pantalon, attrape le haut de mon caleçon et le descend, elle halète en voyant ma queue à moitié dure.

- Oh mon Dieu, oh mon Dieu. Elle est… elle est tellement grosse. Oh mon Dieu, dit Janey en l’entourant de sa main.

- Elle est trois fois plus grosse que celle de mon mari, dit-elle en prenant ma bite à deux mains et en commençant à la branler. 

- Je… je… Elle ne rentrera jamais en moi, dit Janey en me pompant lentement.

- Chut, ne t’inquiète pas pour ça. Tu veux y goûter ?

- Je n’ai jamais fait ça, jamais. répond-elle, incapable de détacher son regard de la goutte de liquide prééjaculatoire qui s’est formée au bout de ma grosse bite.

J’allais dire qu’il y a toujours une première fois quand Janey se penche et glisse le bout de ma bite entre ses lèvres, fait tourner sa langue autour du gland, lèche la fente, goûte mon jus.

Janey a peut-être dit qu’elle n’avait jamais sucé de bite avant. C’était soit un mensonge, soit elle avait bien regardé des vidéos. Elle est lente, délibérée, elle en prend le plus possible, travaille le gland, mordille doucement avant de faire descendre sa bouche le long de ma hampe. De la bave commence à couler sur son menton pendant qu’elle essaie de m’avaler entièrement.

- N’essaie pas de tout prendre, détends-toi. Enroule une main autour de la base, de l’autre main attrape mes couilles.

Janey apprend vite, elle me branle d’une main, me caresse les couilles de l’autre, tout en essayant d’avaler le plus de ma bite possible.

Je ne veux pas encore jouir dans sa bouche, alors je l’arrête, je la retourne pour que sa tête pende par-dessus le dossier du canapé. Je m’agenouille, je passe ma langue de haut en bas sur sa fente, je savoure son trou délicieux, puis je la glisse dedans. Putain, qu’est-ce qu’elle est bonne ! Je pourrais bouffer la chatte de Janey toute la journée.

Janey halète, gémit pendant que son deuxième orgasme la secoue. Je me retire, je crache sur son trou du cul, le plus mignon petit trou brun qu’on puisse imaginer. Je glisse deux doigts dans sa chatte, je les ressors tout trempés et j’enfonce un doigt dans son cul.

- Oh non, non, non, dit Janey, oh, s’il te plaît non.

Je retire mon doigt. Pour moi, non, c’est toujours non. Janey me demande alors pourquoi je me suis arrêté. Je souris et je glisse un doigt, puis deux, dans son cul serré, je l’ouvre tout doucement.

Janey gémit maintenant, secoue la tête pendant que je la doigte lentement mais méthodiquement dans le cul. Elle jouit encore, sa chatte coule comme un robinet qui fuit. Toutes les femmes ont ce point secret qui les fait exploser. J’ai trouvé celui de Janey en glissant mon troisième doigt.

Un autre orgasme fait crier Janey, elle me supplie de continuer, elle me dit que je peux lui faire tout ce que je veux. Je retire mes doigts, je retourne Janey et je glisse ma bite désormais dure comme du bois entre les plus beaux nichons que j’ai vus depuis longtemps.

La bave qui a coulé tout à l’heure est tombée entre ses seins, ce qui fait que ma bite glisse facilement. Janey penche la tête en avant, bouche ouverte, et suce le gland à chaque coup de reins.

En entrant, j’avais repéré la table de la salle à manger et je m’étais dit que c’était là que j’allais baiser Janey. Je retire ma bite, j’aide Janey à se lever, on s’enlace, elle m’embrasse, elle enfonce sa langue profondément dans ma bouche.

Je la conduis à la table de la salle à manger. Les rideaux principaux sont ouverts, mais les fenêtres sont encore couvertes par un voilage en dentelle transparent. Est-ce que quelqu’un peut nous voir ? Aucune idée. Je penche Janey en avant, les seins sur la table, et je me place derrière elle.

Janey écarte instinctivement les jambes, l’odeur de sa chatte mûre me rend dingue. Je fais lentement glisser ma bite le long de sa fente, je prends mon temps. Je ne vais pas l’enfoncer brutalement et la déchirer. Non, je vais y aller doucement, l’habituer à ma grosse bite. L’enfoncement brutal viendra plus tard.

Janey gémit de façon incohérente pendant que je glisse le gland de ma grosse bite dans son trou incroyablement serré. Janey arrête de parler, elle laisse échapper un long gémissement sourd pendant que je m’enfonce à moitié en elle.

- Oh, oh, oh, ne t’arrête pas là. Enfonce-moi tout dedans ! hurle Janey.

Je souris et je pousse jusqu’au fond, je touche son col de l’utérus. J’entends Janey grogner pendant que je m’enfonce complètement. Je me retire puis je pousse à nouveau, Janey grogne à chaque fois que je touche le fond. Je la recule un peu pour que ses seins pendent librement hors de la table. À chaque coup de reins, ses tétons cognent contre le bord, ce qui fait spasmer sa chatte à chaque stimulation.

Janey jouit encore, sa chatte se resserre. Je suis proche de jouir. Ses grognements à chaque coup de reins m’excitent énormément. Sentant mes couilles se contracter, je pousse plus profond, le gland de ma bite enfoncé jusqu’au fond de son utérus, et je jouis. Giclée épaisse après giclée épaisse, je remplis Janey.

Je finis par me retirer, je regarde Janey qui a la tête sur la table, sa chatte dans un sale état, grande ouverte, le sperme qui coule librement le long de ses jambes.

- Mets-toi à genoux, dis-je doucement.

Janey se redresse, s’agenouille devant moi et, sans qu’on le lui demande, commence à me lécher, elle passe d’abord sa langue sur mes couilles puis suce et aspire notre sperme mélangé sur ma grosse bite.

Est-ce que j’ai entendu la porte s’ouvrir ? Est-ce que j’ai entendu quelqu’un entrer dans la pièce ? Peut-être. Je ne suis pas sûr. Le mari de Janey, Dave, est rentré plus tôt que prévu.

- Quoi ? Qu’est-ce qui se passe ici !

Janey s’arrête, regarde son mari puis me regarde à nouveau.

- Je ne t’ai pas dit d’arrêter, dis-je à Janey.

Janey reprend le gland dans sa bouche, elle suce fort pour extraire les dernières gouttes de sperme. David recule hors de la pièce, laissant derrière lui le bruit de sa salope de femme qui suce ma grosse bite.

Je finis par dire à Janey d’arrêter, je l’aide à se relever, je la tire contre moi et je l’embrasse, je goûte nos jus mélangés.

- Tu vas bien ? Je peux parler à ton mari si tu veux.

Janey secoue la tête.

- Non, tout ira bien.

- Tu es sûre ? 

Jamais je ne laisserai une femme se faire emmerder par un mari mécontent.

- Je vais lui parler.

- OK. Je m’en vais alors.

- Mais… mais, dit Janey, Tu es obligé ? Je pourrais te faire bander à nouveau. Dis-moi juste ce que tu veux.

Je regarde Janey et je souris. La pauvre en redemande. Je la ramène au salon, je m’assois, ma bite durcit en quelques secondes, et je lui dis de s’asseoir à califourchon sur moi. Janey écarte les jambes, attrape ma bite et s’abaisse lentement jusqu’à ce qu’elle soit complètement en elle.

Janey cambre le dos et commence à me chevaucher. Je me penche en avant, je prends un sein dans chaque main, je la tire vers moi et je suce chaque téton tour à tour. Janey se met à gémir, puis à grogner à nouveau pendant qu’elle se balance de haut en bas sur ma bite, en criant finalement mon nom au moment de l’orgasme.

Je fais rouler Janey sur le côté, je la mets sur le dos, je lui relève les jambes et j’enfonce ma bite d’un coup sec. Elle est toujours aussi serrée. Je commence à la baiser vraiment fort, je la pilonne de plus en plus violemment, mes couilles claquent contre son cul à chaque coup. Avant de sentir cette contraction caractéristique dans mes couilles, je gémis moi-même tout le temps que je déverse une autre grosse charge en elle.

Je finis par me retirer, sa chatte fraîchement baisée est rouge et à vif, grande ouverte, avec des grumeaux de sperme qui coulent.

- Merci, merci, dit Janey doucement.

Je commence à m’habiller, Janey est épuisée. Je ne lui ai pas encore enculé le cul, mais ça peut attendre la prochaine fois. Je me penche et je l’embrasse pour lui dire au revoir.

- Est-ce que je te reverrai ? demande Janey, les yeux suppliants.

- Vendredi, passe vers six heures. Je veux que tu passes la nuit chez moi.

Janey regarde la porte, elle pense sûrement à son mari.

- Ok, oui, je peux faire ça.

- À plus tard, dis-je avant de m’arrêter quand elle appelle mon nom.

- Est-ce que je pourrais passer demain ? Je… je pourrais te sucer si tu veux ? Ou autre chose.

La salope en veut encore, je ne peux pas être impoli.

- Passe tôt, tu pourras avaler ma charge au petit-déjeuner.

- Oui monsieur, répond Janey, oui, j’adorerais ça.

Je me dirige vers la porte d’entrée, je souris en pensant à la façon dont Janey m’a appelé "monsieur", je m’arrête et je remarque pour la première fois la photo de Janey, David et leurs trois filles. Je souris intérieurement, puis je retourne voir Janey qui s’habille.

- Oh, pardon, tu en veux encore ? demande Janey nerveusement, je peux enlever mon haut rapidement.

- Non, tes filles. Quel âge ont-elles ?

- Pardon ?

- Quel âge ont tes filles, Janey ? je demande doucement mais directement.

- Désolée, monsieur, répond Janey timidement, 24, 22 et 18.

- Bonne fille. À partir de maintenant, si je te pose une question ou si je te demande de faire quelque chose, je ne veux aucune hésitation.

- Oui monsieur, ça ne se reproduira plus.

- Parfait, à demain matin tôt.

A suivre...


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