vendredi 15 mai 2026

Je suis tellement désolée Ch.05

  Traduction d’un texte de FullyLoadedUK.

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Nouveau départ.

Je jette un coup d’œil à mon téléphone quand il sonne et je vois le message : « J’ai besoin de toi ! »

Ma future ex-femme Gillian veut que je l’accompagne à la clinique. Trois mois se sont écoulés depuis le jour où elle a peut-être été infectée par l’un des hommes qui lui faisait du chantage et contrôlait sa vie depuis plus d’un an. Il la forçait à se livrer à toutes sortes d’activités sexuelles, dont la plupart étaient enregistrées et diffusées sur internet contre un abonnement payant.

Le résultat est qu’elle est maintenant rejetée par tout le monde : les voisins, ses anciens collègues, ses amis et sa famille. Je dis « anciens collègues », car elle a été licenciée pour vol par Samantha. Ses aventures et le fait que notre ville ne soit pas assez grande pour pouvoir être anonyme on fait qu’elle n’a pas pu trouver un nouvel emploi. La plupart des sociétés où elle a postulé prétendaient ne pas avoir trace de sa candidature et lui disaient de ne pas insister, car le poste était pourvu.

Dans sa vie privée, je suis l’un des rares à lui parler. Nos conversations portent généralement sur notre divorce et le partage de nos biens, mais je lui parle. Quelques fois, nous avons parlé de sa déchéance et ce qu’elle en a retiré. J’ai compris alors qu’elle avait besoin pour être heureuse de quelqu’un pour la contrôler, la dominer et l’humilier. C’était une chose qu’elle recherchait comme une droguée.

Je sais aussi que mes amantes parlent avec elle. Sharon est la nièce de ma femme et elle dit toujours être la cause de tous les problèmes. Elle et moi sommes devenus amants peu après la nuit terrible. Elle m’a donné sa virginité. Sa mère n’approuve pas notre relation, ni l’endroit où nous vivons, ni les personnes avec qui nous vivons.

La voisine de mon ancienne maison est mon autre amante. C’est Mary qui m’a ouvert les yeux sur la seconde vie de Gillian.

Nous nous sommes liés tous les trois, chacun aidant les autres à se remettre du mal qu’il avait ressenti : La culpabilité de Sharon qui pensait être responsable de tout ce qui était arrivé, la douleur d’un divorce difficile pour Mary. Pour moi, elles m’ont aidé à réapprendre à aimer et faire confiance. Mary me dorlote et Sharon me harcèle. Elles sont l’équipe parfaite pour mes besoins.

Avec Gillian nous avons parlé et travaillé ensemble sur notre vengeance envers ceux qui ont participé ou aidé à cacher les évènements qui nous menés là où nous sommes aujourd’hui.

Au travail, j’ai fait le ménage et j’ai recruté de nouvelles personnes pour remplacer les trous du cul qui s’amusaient à baiser ma femme dans mon dos pendant que je travaillais dur pour eux. Heidi et moi avons fait venir Inga avant la réunion pour l’informer de ce qui allait se passer et pourquoi. Voulant s’assurer que son secret soit gardé elle a choisi de démissionner. Heidi lui a offert six mois de salaire en indemnité, mais lui a demandé de rester un mois de plus pour constater les changements qui allaient venir et ensuite réfléchir. Elle a accepté.

On a convoqué les cadres un par un et on les a virés. Sur ces quatre salauds, un seul a eu le courage de pleurer et de regretter. Heidi lui a offert une chance de rester dans l’entreprise s’il nous présentait sa fille de dix-huit ans pour qu’on fasse la même chose avec elle qu’il avait fait avec Gillian. Le gars a fait la moue devant cette proposition alors j’ai rigolé et je lui ai dit de partir et de ne pas revenir. Les trois autres avaient des fils, mais j’ai proposé au plus âgé le même marché, mais avec sa femme. Il m’a dit qu’il allait voir ce qu’il pouvait faire. Personne n’a jamais plus entendu parler de lui. Lorsque la police est venue nous voir pour nous interroger sur sa disparition, j’ai noté que sa femme s’appelait Carina Corléone et qu’elle était originaire d’Italie. Alors je me suis demandé s’il avait vraiment présenté l’offre et si la famille Corléone s’était occupée de lui. La police nous a dit que ce n’était pas sa femme qui avait signalé sa disparition, mais son frère. Sa femme a dit qu’il était allé à la recherche d’un emploi et qu’il n’était jamais revenu. Elle a supposé que c’était à cause de la honte.

Le licenciement que j’ai préféré a été celui de Charlie. Lui et moi étions censés être les meilleurs amis au travail, mais ça le l’avait pas empêché de profiter de ma femme quand mon patron lui proposait. Alors je lui ai proposé un marché. Nous organisions une fête avec plusieurs de ses amis pour baiser sa petite amie, nous filmions et nous diffusions sur internet pour la partager avec tout le monde. Bien sûr, il a refusé et il est sorti du bâtiment sans faire d’histoires. Plus tard dans la journée, j’ai pris soin d’appeler tous nos concurrents pour m’assurer qu’ils sachent à quel point on ne pouvait lui faire confiance. Je voulais qu’il ne puisse pas trouver de travail dans aucun endroit à moins de trois cents kilomètres autour de nous. Bien sûr il a demandé à certaines personnes de l’entreprise de l’aider, mais on m’a averti et j’ai tout fait capoter.

Gillian a rendu personnellement visite à sa mère et son père pour leur dire ce qu’il lui avait fait. Et après que nous l’avons dit à sa petite amie, elle l’a mis à la porte. Avec des amies elle a emballé ses affaires et les a jetés dans la rue en lui disant de venir le chercher avant que d’autres les prennent. Ce qu’elle ne lui a pas dit et qu’il a appris en ouvrant ses bagages, c’est que son ex-petite amie et ses copines avaient pissé sur ses vêtements avant de fermer sa valise. Après la visite de Gillian chez ses parents, il s’est mis à chercher un endroit pour vivre. On raconte qu’il est toujours dans un refuge pour les sans-abris.

Sur le plan juridique, beaucoup de personnes ayant peu participé ont plaidé coupable en échange de peines légères et de leur témoignage contre les deux auteurs principaux. Je dis deux, car le troisième membre de l’équipe, mon ancien patron, a lui-même conclu un accord. Il a remis une tonne d’enregistrements et de documents en échange d’une peine plus légère. Il a pris cinq ans de prison, car les charges graves ont été réduites. Il a une chance de pouvoir refaire sa vie une fois qu’il sera libéré.

La liste des charges retenues contre l’ancien patron de ma femme, Reggie,  et contre Dwayne le proxénète ressemble à la table des matières d’un livre sur les enlèvements, les crimes sexuels, les crimes liés à la drogue. Et il y a aussi des accusations d’homicide involontaire et tentative de meurtre pour ce qu’ils ont fait à Gillian et l’ancienne femme de Reggie.

J’ai beaucoup travaillé avec Gillian pour identifier le plus grand nombre possible de personnes ayant participé à mon humiliation et à la déchéance de ma femme. Nous voulions contacter leurs familles, leurs conjoints, et dans certains cas, leurs enfants. Au total nous avons identifié soixante-neuf personnes (sans compter les amis et les voisins qui avaient gardé le silence) et nous nous sommes vengés de chacun d’eux. Les divorces et les ruptures sont devenus courants. Certains ont même été plus loin. 

En plus de la prison, la punition de Dwayne fut douloureuse. Il devait sûrement rendre des comptes à quelqu’un et il n’avait pas dû faire remonter tous les bénéfices. Donc il passera le reste de sa vie sans son service trois-pièces.

Pour le révérend Marcus Davis, il a été affiché des photos de lui sur le grand panneau d’affichage de sa congrégation et d’autres photos plus petites ont été mises dans les livres de cantique pour ses paroissiens. Ces photos le montraient en train de pousser sa bite dans le cul de Gillian alors qu’un autre type était dans sa chatte. On voyait aussi Kat qui enfonçait un gode dans le cul de Marcus. L’histoire et les photos ont fait la une des journaux du soir. Marcus a finalement choisi la solution de facilité et il s’est pendu.

Perry, le mari de Mary, a continué bêtement ses tentatives pour obtenir plus que sa femme dans le divorce. Mais elle a prouvé que son mariage était une imposture, qu’il ne l’avait épousé que pour son argent. Elle a fait défiler au tribunal plusieurs de ses amants. Tous ont confirmé qu’il était gay et que ses liaisons avec des femmes étaient pour cacher son homosexualité et qu’il était avec Mary seulement pour son argent. Il a été bombardé de tomates quand il est sorti du tribunal. Il s’est caché et n’a pas pu faire appel. Depuis ce jour il est toujours en fuite.

Katsuko, la directrice financière de l’ancienne entreprise de Gillian, a été reniée par sa famille. Son mari est parti au Japon pour vivre avec ses parents en emmenant leurs enfants avec lui. Kat n’a pas pu le suivre en raison des poursuites pénales en cours. Et elle a été informée plus tard qu’elle se verrait probablement refuser l’entrée sur le territoire japonais si elle était condamnée. Elle a bien essayé de passer un accord, mais ça lui a été refusé. Sa famille et son mari lui ayant tout pris , elle s’est retrouvée sans abri. Elle a donc commencé à travailler dans la rue pour le type qui a remplacé Dwayne.

Deux femmes d’employés de l’entreprise de Reggie se sont mise d’accord pour se venger. Elles ont drogué leurs maris et elles les ont collés nus sur un banc devant le centre commercial local. Ils étaient les jambes écartées et une main de chacun collé à la bite de l’autre. Apparemment ils ont beaucoup souffert en essayant d’enlever leurs mains du sexe de l’autre.

George Williamson est l’un de ceux qui nous a donné à réfléchir. C’est un policier en uniforme. Heureusement il n’était pas de service la nuit où la police est intervenue, sinon il aurait pu avertir Dwayne et ses complices. Mark a raconté à ses collègues féminines ce qui s’était passé. Plusieurs ont coincé Williamson dans les vestiaires. Elles l’ont rasé de la tête aux pieds avant de peindre sa queue avec des rayures blanches et noires avant de le jeter hors du commissariat. Mark nous a dit qu’il avait été inculpé lui-aussi.

L’histoire la plus drôle est sans doute celle de Clarke Hillman. Sa femme consultait ses messages le matin pendant que son mari était sous la douche. Elle est polonaise et comme elle n’était pas contente, elle l’a chassé dehors à coup de rouleau à pâtisserie. Ils se sont copieusement insultés. Ils ont tous les deux été arrêtés à plus de deux kilomètres de chez eux, lui pour attentat à la pudeur et elle parce qu’elle a frappé un policier en essayant de donner un dernier coup à son mari.

Une femme a pardonné à son mari s’il pouvait lui donner le même plaisir. Il a accepté et il s’est retrouvé avec plusieurs femmes en instance de divorce un dimanche. Chacun à son tout, elles l’ont baisé avec un gode-ceinture. Sa femme a tout filmé et a publié la vidéo sur un site pornographique gratuit. Puis elle a envoyé le film à toutes les personnes du carnet d’adresse de son mari et le sien. Enfin elle a imprimé des photos qu’elle a distribuées aux voisins, à ses parents et à toute sa famille.

John Smith, le professeur d’études religieuses du lycée, s’est présenté à notre porte avant que nous ayons eu le temps de le dénoncer. Il s’est excusé auprès de Gillian et moi et il nous a montré une copie de la lettre qu’il a envoyé au directeur du lycée dans laquelle il admet a culpabilité et démissionne immédiatement. Il a ensuite quitté la seule ville où il a vécu pour commencer une nouvelle vie. Nous n’avons rien envoyé à ses parents ou sa petite amie qu’il laissait derrière lui. Il a été le seul à s’excuser.

Nous avons pris une certaine revanche sur nos amis et nos voisins. Nous avons établi une liste de certaines choses que nous savions sur eux et nous l’avons diffusé. C’était génial de voir par la fenêtre du salon l’une des voisines les plus méchantes de la rue sortir de chez elle avec une valise et partir sous le regard de son mari et de ses enfants. Ceux-ci semblaient même heureux de la voir partir. Je ne suis pas sûr que son amant allait être aussi content de l’accueillir si c’est là où elle allait.

Nous avons créé un blog qui a bientôt eu plus de cent mille abonnés. Les photos des salauds qui ont accepté les offres qui leur ont été faites ont été publiées sur ce site. Des images d’eux en « action » lorsque nous les avions ont été publiées aussi. Des mises à jour ont été aussi ajoutées avec ce qui leur arrivait. Les épouses ont posté des commentaires sur les vengeances qu’elles avaient établies pour leur mari, avec parfois des photos désopilantes. Par exemple il y a eu l’image de cet homme se faisant déculotter en plein milieu du supermarché local.  
 
Certaines « victimes » du blog m’ont contacté à plusieurs reprises pour me supplier d’enlever les articles les concernant. Ils se justifiaient en disant que c’était injuste que cala affecte leur vie. Je suppose qu’ils n’ont rien compris.  L’un d’eux a même essayé de nous traîner devant le tribunal. Le juge lui a ri au nez et lui a fait payer tous les frais ainsi que des dommages et intérêts. J’attends toujours l’argent.

En soupirant, je regarde à nouveau le message de ma femme sur mon téléphone. Je sais que je dois y aller, sa santé m’intéresse quand même. Je me dirige alors vers la porte en avertissant Gillian que je la retrouve là-bas.

Une heure et cinquante minutes plus tard, je suis assis à côté de mon ex-femme dans le bureau du médecin. Nous sommes là depuis cinq minutes en attendant que le docteur vienne et nous donne les résultats. Gillian n’arrête pas de bouger sur sa chaise, croisant et décroisant ses jambes, lissant sans arrêt sa jupe en tartan bleu et vert qu’elle porte, tirant sur ses collants, et essayant de trouver quelque chose à faire en attendant. Pour la troisième fois elle sort son téléphone, cherche à faire quelque chose dessus et le remet dans son sac quelques secondes après.

Finalement j’en ai assez. J’attrape sa main et je lui dis sévèrement :

- Reste tranquille, tout va bien se passer. Calme-toi et l’attente passera plus vite.

Elle réagit bien à mes recommandations. Elle se détend presque instantanément. Le seul signe d’inquiétude qui lui reste est une légère pression de sa main dans la mienne. C’est alors que je remarque que l’on se tient par la main.

Gillian se raidit quand quelqu’un frappe à la porte et entre. Il s’agit d’un homme d’âge moyen en blouse blanche qui s’assoit au bureau. Il est en train de lire la rapport qu’il tient. Sans lever les yeux, il commence à dire :

- Bonjour, je suis le docteur Winters. Plutôt que de vous donner les détails des tests, je vais vous dire que tout est négatif.

- Négatif… Comme je n’ai rien ??? Demande Gillian nerveusement.

- Oui, vous n’êtes pas infecté. Il…

Il consulte les notes sur son ordinateur, secoue la tête avant de poursuivre :

- Oh là là… Oui, les personnes qui ont essayé de vous infecter n’ont pas réussi.

- Merci docteur. Pourriez-vous envoyer une copie des résultats à l’inspecteur de police. Il les voulait et nous avons accepté. Dis-je en donnant la carte de visite de Mark au médecin.

- C’est bien ce que vous voulez ? Demande le docteur à Gillian.

Elle hoche la tête.

- Merci docteur ! Dis-je en me levant et me dirigeant vers la porte.

Gillian fait de même et me suit. Quand nous sommes dans la rue, elle m’interpelle :

- Bob ? Peut-on parler ? Autour d’un café peut-être ?

J’accepte et nous nous rendons dans un café pas loin sans rien dire. Je commande un café et elle fait de même. Je paie et nous nous installons sur une petite table dans un coin, aussi loin que possible des autres clients.

- Alors, de quoi veux-tu parler ? Demandé-je en attendant que mon café refroidisse un peu.

- Tout d’abord, je sais qu’il n’y a aucun moyen pour nous pour que nous redevenions mari et femme comme avant. Mais je ne veux pas perdre le contact avec toi. J’ai passé les trois derniers mois à réfléchir sur moi et sur ce qui s’est passé. Avant cette histoire j’étais vraiment heureuse dans notre mariage, mais j’ai toujours eu l’impression qu’il manquait quelque chose. Quelque chose dont j’avais besoin, pas quelqu’un, mais quelque chose. Et en réfléchissant je sais ce dont j’ai besoin. C’est la nature de la relation qui doit être différente et non la personne avec qui j’ai la relation. J’ai besoin de toi… Oh mon Dieu, j’ai besoin que tu me contrôles, j’ai besoin de ça. Ils me l’ont fourni, mais je veux que ça vienne d’une personne qui se soucie de moi, qui m’aime.  Et je crois que tu m’aimes toujours, même si tu n’es plus totalement amoureux de moi, je sais que Sharon et Mary ont pris cette place. Bob, pourrais-tu faire ça pour moi ? Pourrais-tu me posséder ? S’il te plaît ?

Gillian baisse la tête de peut de me regarder dans les yeux. Si je la rejette, elle va être anéantie. Le simple ordre que je lui ai donné dans le cabinet du médecin me revient en tête. Elle en avait besoin, elle a besoin de quelqu’un qui ne va pas profiter d’elle égoïstement. Que vont penser les filles ? Est-ce que je veux le faire ? Dois-je le faire ? Je décide alors que c’est mon devoir et j’espère que je suis capable de remplir ce rôle pour elle.

- Je vais le faire. Mais à la seule condition que Mary et Sharon soient d’accord avec ça. Sinon je le ferais jusqu’à ce que l’on trouve une personne qui prendra la relève.

- Mary et Sharon voudront bien et je te fais confiance pour me protéger. J’ai besoin que tu fasses quelque chose maintenant. Dit Gillian.

Elle retire son alliance et me la donne. Ensuite elle fouille dans son sac à main et en sort un collier doré genre tour du cou ainsi qu’un petit sac contenant un petit tournevis et une vis.

Elle ouvre le collier, le place autour de son cou et le referme. Puis elle me tend le tournevis et la vis. Alors qu’elle rassemble ses cheveux pour que j’accède à l’arrière du collier, elle demande :

- Peux-tu le verrouiller s’il te plaît ?

Je prends le tournevis et la petite vis, je passe derrière mon ex-femme et je verrouille le collier d’esclave autour de son cou. J’ai l’impression de prononcer mes vœux de mariage une nouvelle fois. Une fois de plus je m’engage dans une relation avec mon ex-femme.

- Je crois que nous avons attiré l’attention. Me dit Gillian.

- Qui ? Demandé-je.

- La serveuse, je me demande si son collier noir est là seulement pour faire joili ou s’il aune signification ?

Je souris. Il est temps de voir si j’ai le pouvoir qu’elle m’a dit me donner.

- Il n’y a pas trop de monde pour le moment. Va l’inviter à te rejoindre dans les toilettes. Et ramène-moi vos deux culotte. Et assure-toi qu’elle apprécie l’expérience.

Gillian frissonne de plaisir et part comme une enfant de cinq ans vers le vendeur de glace. Elle chuchote à l’oreille de la fille et elle se dirige vers les toilettes. Elle passe ses mains sur mes épaules en y allant ; Une minute plus tard, la serveuse la suit. Elle se penche et m’embrasse sur la joue en passant.

Vingt minutes plus tard, la jeune fille ressort et m‘embrasse sur l’autre joue avant de reprendre son travail. Gillian revient elle aussi et me met deux strings trempés dans la main. Elle se penche vers mon oreille , m’embrasse sur la jour et murmure :

- Merci… Maître.

- Ok, allons-y ! Lui dis-je avant qu’elle s’asseye. 

Je me lève et je me dirige vers ma voiture. Une fois arrivée, je me tourne vers elle et lui dit :

- Je te retrouve chez Mary ce soir à 18h00. Ne sois pas en retard et habille-toi d’une belle robe d’été sans sous-vêtements.

Elle hoche la tête et va rejoindre sa voiture. Je monte dans la mienne et je retourne au travail. Pendant que je conduis, j’appelle la maison, enfin celle de Mary. J’ai l’impression d’entendre des jumelles quand on répond au téléphone, car Sharon et Mary me demandent à l’unisson :

- Les tests étaient-ils négatifs ?

Je confirme que c’est bien le cas et les deux femmes demandent une nouvelle fois à l’unisson :

- Est-ce que tu l’as fait ? 

- Si vous voulez parler du collier, alors oui je l’ai fait.

J’entends des couinements dans le téléphone. Elles semblent être contentes. Je me dis alors qu’elles avaient dû planifier ça à l’avance. Je me demande ce qui se serait passé si Gillian avait été infectée. Peut-être avaient d’autres plans ? Mais je suis heureux de ne pas le savoir.

- Je vais au bureau pour une réunion rapide, je serai à la maison vers 18h00. Gillian a reçu l’ordre d’y être. Assurez-vous qu’elle ne porte qu’une robe d’été si elle arrive avant moi. Je ne veux pas commencer cette nouvelle relation par une punition. Je sais que je devrais le faire si elle me désobéit ou ne suit pas correctement les ordres. 

- D’accord Monsieur ! On peut jouer avec elle ? Demandent encore les vois à l’unisson.

- Bien sûr ? Je dois y aller. Je vous aime, à plus tard !

- Je vous aime, Monsieur ! Disent encore les deux voix.

J’arrive à la maison vers 18h30. Je les avais appelées pour leur dire que j’aurais du retard à cause d’un gros client. Elles ont compris. En arrivant je suis accueilli par Sharon avec un long baiser affectueux qui me donne l’envie de l’attraper, de lui arracher ses vêtements et de la baiser dans l’entrée. Mais Sharon s’éloigne quand je commence à saisir le tissu de sa robe.

- S’est-elle présentée à l’heure et correctement habillée ? Demandé-je.

- Oui, mais elle est sur les charbons ardents depuis qu’elle est arrivée.

- Où est-elle ?

Sharon sourit et du doigt elle me fait signe de la suivre jusqu’à la chambre d’amis. Elle pousse la porte déjà légèrement entre-ouverte et je regarde à l’intérieur. Gillian est nue sur le lit et joue avec le vibromasseur de Mary. Éparpillés autour d’elle il y a d’autres jouets sexuels. Je regarde Sharon avec un air curieux sur le visage.

- On lui a ordonné d’entrer ici et de ne pas en ressortir avant qu’elle ait joui six fois. C’était il y a quinze minutes.

Comme Sharon, je souris. C’est une façon intéressante de calmer sa libido.

- Allons voir Mary ! Dis-je.

Une fois dans la cuisine avec les deux femmes, je demande :

- Alors, êtes-vous toutes les deux d’accord avec cet arrangement pour Gillian ? Ça rend notre relation encore plus compliquée. Je ne veux pas vous mettre la pression. Je comprends qu’elle a besoin de quelqu’un et que dans son esprit je suis le meilleur candidat. Mais est-ce que ça va marcher ? Je ne le ferais pas si l’une de vous deux a le moindre doute.

Sharon prend la parole en premier :

- Nous en avons déjà parlé. Nous voulons le faire. Tante Gillian a besoin de nous maintenant. Nous sommes les seules personnes en qui elle peut avoir confiance. J’avoue aussi que je me sens coupable de ce que je lui ai fait faire.  Et Mary se sent coupable que ce soit son ex-mari  qui a fait en sorte de tout dévoiler à tes mais et aux voisins. Et puis je suis excitée de l’avoir comme esclave. Nous nous occuperons d’elle, nous l’aimons et je sais que toi aussi. Tu ne la supporteras pas en tant qu’épouse, mais comme esclave sexuelle. Tu pourras avoir une relation qui comblera tes désirs et les siens. Si nous avons des problèmes nous y ferons face, mais je suis sûre que ça ira.

- Et si on faisait venir des hommes à la maison pour elle ?

- Tu peux utiliser ton ancienne maison, mais tu vas voir qu’elle n’a pas besoin d’autres hommes, mais plutôt de femmes. L’expérience de l’année dernière fait qu’elle n’a plus confiance qu’en un seul homme et c’est toi. 

- Moi ?

- Oui toi ! Pourquoi elle t’a offert le collier à toi.

A ce moment notre conversation est coupée quand on entend un « Putain Oui ! » venant de la chambre d’amis. Mary rigole :

- Je pense qu’elle vient d’arriver à six !

La porte de la chambre s’ouvre et Gillian, le visage tout rouge, en sort avec une robe d’été blanches à fleurs roses. Je peux voir ses tétons pousser le fin tissu et son jus couler le long de ses jambes. Elle semble vraiment détendue et calme.

- Bienvenue chez vous, Maître. J’espère que vous approuvez mon apparence. Me dit-elle.

Puis elle se tourne vers Sharon :

- J’ai fini ma tâche, Maîtresse.

- Va mettre la table pour le souper. Quatre couverts !

- Oui Maîtresse ! Répond-elle avant de partir.

Je me dirige alors vers la chambre principale pour me changer. J’ôte mon costume et, sur les recommandations de Sharon, je mets un short sans caleçon et un polo.

Quand je reviens pour manger, je vois que Gillian a presque fini son assiette par rapport aux notres. Je m’assieds et je regarde Mary d’un œil interrogateur. Elle se contente de me sourire. 

La nourriture est excellente. J’en suis à la troisième bouchée quand Gillian termine. Elle se lève de table et emmène son assiette à la cuisine. Elle revient nue, avec seulement son collier. Sharon la regarde de haut en bas, tripote ses seins, son cul, comme pour l’évaluer, puis elle lui dit :

- Très bien ! Va chercher ton dessert !

Gillian se glisse alors sous la table et commence à défaire mon short, d’abord le bouton, puis la fermeture éclair. Puis elle tire dessus. Je soulève légèrement mes fesses pour lui permettre de le faire descendre le long de mes fesses. Deux mains douces écartent mes jambes et je sens son souffle sur mes cuisses, puis sur ma bite. Ma queue est lente à réaliser la situation, mais elle commence maintenant à comprendre sa chance.

J’ai le souffle coupé quand elle lèche mes couilles la première fois. Je laisse échapper un peu de nourriture de ma bouche qui tombe dans l’assiette. Quand sa langue se déplace le long de ma tige, je fais attention à ce que j’ai en bouche. Ce qui est très bien, car Sharon me menace d’aller chercher un bavoir si je continue à rejeter la nourriture. Mary et Sharon rigolent et se moquent gentiment de ma situation. 

Je m’assure de ne plus rien avoir dans ma bouche quand Gillian aspire ma bite dure comme du roc dans sa bouche. Elle fait tournoyer sa langue autour de mon gland. Mon Dieu que c’est agréable ! Sa bouche est chaude, humide et m’excite follement.

Ma Gillian, l’épouse aimante, ne pouvait me faire de gorge profonde. A chaque fois, elle étouffait, manquait de vomir et refusait de continuer. Cette Gillian, femme salope, star de porno, esclave sexuelle était parfaitement à l’aise avec une bite logée au fond de la gorge. Pour me le montrer, elle force ma queue dans sa gorge encore et encore tout en produisant de copieuse quantité de salive que je sens s’accumuler dans ses joues, sur son menton, ses mains et mes cuisses. C’est difficile pour moi de me retenir de jouir avec la pression qu’elle met sur mon gland. Je suis dans une extase si profonde que j’étais incapable de réfléchir.

Je ne mange plus. Mes mains s’agrippent maintenant à la table plutôt que de tenir un couteau et une fourchette pour avaler le délicieux repas qu’ont fait les filles. Mary et Sharon continuent de manger comme si de rien n’était. Mais elles sourient en entendant mes gémissements et les bruits de bouche de Gillian.

-Ça sera à votre tour plus tard ! Murmuré-je.

A ce moment-là, Gillian sort ma bite de sa bouche et avale une de mes couilles pendant qu’elle me branle rapidement.

- On y compte bien. Pourquoi crois-tu que l’on porte des robes d’été sans culotte. Rigole Mary. 

- Oh mon Dieu ! 

Je gémis à l’idée que Gillian va leur bouffer la chatte après en avoir fini avec moi. C’est trop, mais je tiens bon.

Mais seulement quelques secondes. La bouche de Gillian descend une fois de plus sur ma queue et je ne peux me retenir de gicler mon foutre dans sa gorge. Elle avale tout et nettoie ma bite et mes couilles avant de s’éloigner de moi.

Ensuite, les yeux de Mary s’illuminent. Je comprends qu’elle est la suivante. Je prends mon assiette et celle de Mary pour les ramener à la cuisine. Je jette les restes à la poubelle avant de revenir. Avec une serviette, j’essuie la bave qui s’échappe de la bouche de Mary en demandant :

- Dis-moi, où est-ce que tu ranges les bavoirs ?

- Enfoiré ! Dit-elle en haletant pendant que Gillian s’amuse avec elle. 

Je ris et je regarde la scène. Je me dis que oui cet arrangement pourrait fonctionner.

Plus tard, nous sommes, Mary, Sharon et moi dans la cuisine en train de nettoyer. Je suis le seul à porter un polo. Nous avons envoyé Gillian prendre une douche après qu’elle eut fini de s’occuper de Sharon. Ses cheveux étaient couverts d’un mélange de salive et de jus de chatte et tout son corps brillait. Son entrejambe et ses jambes n’étaient pas en meilleur état, car ils étaient couverts de son propre jus. Ses poils pubiens étaient tout emmêlés.

- Tu vas aller dans son lit ce soir ! Me dit Mary.

- Mais… Commencé-je avant que Sharon ne mette son doigt sur mes lèvres.

- Tu vas avoir droit à une gâterie que Sharon et moi ne sommes pas encore prêtes à te donner. Continue Mary alors que Sharon m’a fait me taire.

Je les regarde toutes les deux en me demandant si je peux savoir ce qu’est la gâterie. Les deux femmes sourient en voyant mon air perplexe. 

- Demande-lui de se tourner à son retour et je pense que tu auras la solution. Dit Sharon.

Nous nous retirons dans le salon, moi avec une bière, les filles avec un verre de vin chacun. Sharon apporte un verre supplémentaire avec la bouteille.

- Aujourd’hui nous avons réservé nos vols pour la semaine prochaine. Mary sera la-bas avec moi pendant deux semaines puis elle reviendra. Dit Sharon.

Ce n’est pas une nouvelle , mais une confirmation. Mary et moi avons décidé de déménager au Canada pour rejoindre Sharon. Mary l’accompagne pour trouver le quartier dans lequel nous allons vivre ainsi que visiter des maisons. Je pensais être seul pendant leur absence, mais ça ne va pas être le cas.

Sharon allait reprendre ses études avec seulement une semaine de retard. Nous avions pensé qu’elle reste ici, mais elle aurait dû redémarrer son cursus à zéro. Et comme nous voulions refaire notre vie, nous avions convenu qu’il était plus simple de partir et ainsi de plus avoir sur nous les regards des gens qui croyaient tout savoir.

Et le plus intéressant dans tout ça, c’est que ma patronne Heidi, avait décidé qu’elle aimait cette idée. Elle envisageait donc de déménager sa société au Canada en emmenant les meilleurs employés. Les clients avaient aimé l’idée qu’elle devienne une entreprise internationale et certains voyaient d’énormes avantages d’être sur le même fuseau horaire. Les discussions avec le gouvernement canadien se passaient bien et ma patronne s’attendait à ce qu’il favorise notre nouvelle implantation. 

- Mais Gillian devra faire une demande pour déménager au Canada ?

- C’est déjà fait. En fait, elle et moi faisons partie du groupe qu’Heidi a envoyé au canadien pour l’obtention des autorisations. Me dit Mary.

- Depuis combien de temps, avez-vous planifié tout ça ? 

- Pas longtemps, mais nous sommes douées pour ça. Dit Sharon avec un sourire en coin.

- Il y a encore quelque chose que nous voulons faire, mais nous ne sommes pas sûres de savoir comment tu vas le prendre. Dit Mary.

- Quoi ?

- Nous voulons formaliser nos arrangements. Si tu es d’accord, je deviendrai ta femme. Dit Sharon.

- Et moi je veux porter un collier comme Gillian. Dit mary en sortant une fine boite carrée.

Je réalise alors que Sharon est la seule à donner des ordres à Gillian et qu’elle est la seule à être appelée « Maîtresse » par Gillian. 

- Tu es sûre ? Demandé-je à Mary.

- Oh Oui. Quand Gillian nous a dit qu’elle voulait devenir ton esclave sexuelle, nous lui avons posé des tas de questions. Ma chatte s’est transformée en chutes du Niagara d’entendre ce qu’elle ressent. Depuis, Sharon et moi avons un peu expérimenté ce genre de relation. Je veux ça.

- D’accord ! Dis-je.

En un clin d’œil, la boite est ouverte et un autre collier doré est prêt à être mis en place. Je demande à Sharon de le fixer.

Gillian revient peu après en se déhanchant et plus heureuse que je me rappelle l’avoir vu cette dernière année. Elle est encore plus heureuse quand elle voit le collier sur Mary. Elle crie de joie :

- Il l’a fait !

Mary et Gillian s’enlacent et s’embrassent avant que Gillian se tourne vers Sharon et moi :

- A-t-il fait l’autre chose ? Oh, il ne l’a pas fait. Il a dit non ?

Je suis perplexe, mais Sharon répond :

- Nous n’en sommes pas encore là. Agenouillez-vous toutes les deux et regardez.

Instantanément les deux femmes se sont mises à genoux et ont posé leurs mains sur leurs cuisses. Je me tourne vers Sharon et je demande :

- Autre chose ?

- je veux t’épouser ! Je pense que tu ressens la même chose. Si tu le fais, j’aimerais avoir la bague de fiançailles et l’alliance de ma tante. 

- Mais ce sont de mauvais souvenirs pour nous.

- Non. Ils représentent de bons souvenirs, et des souvenirs qui nous entraînent vers une transition vers notre nouvelle famille et notre nouvelle vie. Une famille qui grandira au fur et à mesure que nous y ajouterons des enfants.

- Des enfants ?

- Oui nous en voulons tous. Moi j’ai le temps, mais nous pensons qu’il est grand temps que Mary et Gillian aient leur premier.

- D’accord, je veux sans réserve t’épouser Sharon. Si tu veux ces anneaux tu les auras. Je veux aussi des enfants. Nous nous en occuperons une fois que nous serons installés à Toronto.

Ensuite nous avons célébré ces décisions. Mary est allée chercher la bague de fiançailles et je l’ai placée au doigt de Sharon. Des baisers et des câlins ont suivi avant que nous nous installions une fois de plus sur le canapé. Enfin pour Sharon et moi, Mary et Gillian ayant repris leur place à genoux sur le sol devant nous.

C’est alors que je repense à la gâterie promise. Je dis :

- Gillian, lève-toi et fais un tour sur toi-même !

Elle sourit alors que les deux autres se mettent à rire. Elle se lève lentement et se retourne. Je comprends ce que va être la gâterie. Entre les fesses de Gillian dépasse un bijou en forme de cœur, un bijou qui doit être en bout d’un plug. Je devine que je vais pouvoir la sodomiser. C’est une chose qu’elle m’avait toujours refusée auparavant, quelque chose qu’elle trouvait sale du moins c’est ce qu’elle disait. Mais elle l’avait fait de nombreuses fois sur les vidéos et sûrement plus de fois encore quand on lui ordonnait.

Sharon me murmure à l’oreille :

- Je veux le faire aussi. Mais je veux que ce soit avec quelqu’un qui aura de l’expérience pour que ce soit parfait dès la première fois, comme quand tu m’as dépucelée.

Je souris et je l’embrasse profondément avec toute la passion dont je peux faire preuve. Les deux autres ont soupiré avant de nous étreindre. 

Puis Gillian s’est lentement éloignée de nous en se dirigeant vers la chambre. Son déhanchement était aussi sexy qu’elle le pouvait. A la porte de la chambre, elle se penche un peu et retire le plug de son cul. Puis elle se glisse dans la chambre en criant mon nom et en disant :

- J’ai besoin de toi !

FIN

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