dimanche 3 mai 2026

Maryse, naissance de la perversion - Ch. 06

Texte de Lecteur (2009)

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Soumise à l’employé de la déchetterie.

Résumé de l’épisode précédent : Maryse cède à ses envies d’exhibition et s’achète une tenue des plus sexy pour l’occasion. Elle fait la rencontre d’un réalisateur de film pornographique qui l’invite à assister à un tournage. L’excitation de la situation la pousse à accepter de tourner une scène.

Après cette journée Maryse est épuisée. Elle accepte avec joie la proposition de Sophie de la raccompagner. Il faut qu’elle récupère sa voiture restée au centre commercial. Maryse n’arrive pas vraiment à réaliser ce qu’elle vient de faire. Pourtant, la gêne qu’elle ressent au niveau de son petit trou est bien réelle. Elle est honteuse d’avoir cédé à ses pulsions. Et si son mari et ses enfants découvraient ce qu’elle a fait… mais ces craintes n’atténuent pas le plaisir qu’elle a ressenti d’être filmée alors qu’un inconnu la prenait sauvagement.

Pendant le trajet, Sophie lui parle de sa vie, de son petit ami du moment. Maryse lui pose quelques questions et Sophie semble ravie de son intérêt. Elles arrivent sur le parking désert du centre commercial, retrouvent la voiture de Maryse. Sophie se gare juste à côté.

— Voilà, tu es arrivée…

Sophie lui sourit, ses yeux sont pétillants. Maryse ne sait plus trop quoi faire. Elle doit prendre sa voiture, rentrer chez elle et redevenir la petite femme sage qu’elle était. Mais Sophie exerce une sorte d’attirance, elle représente la liberté et l’interdit. Sophie prend cette hésitation pour un indice de l’attirance que Maryse éprouve. Elle lui prend une main et la pose tendrement sur sa poitrine généreuse. Le contact électrise Maryse. Elle en a la chair de poule. Ses yeux sont rivés dans ceux de Sophie qui caresse doucement le visage de Maryse. Elle s’approche doucement et elle embrasse Maryse tendrement.

Cette dernière est tout d’abord paralysée mais sa bouche s’entrouvre légèrement. La langue de Sophie profite de cet abandon pour explorer doucement la bouche de Maryse. Leurs langues ne tardent pas à s’entremêler. La main posée sur la poitrine de Sophie exerce d’abord de légères pressions puis elle profite pleinement de la générosité de cette poitrine. Elle sent le téton durcir sous ses caresses. 

Après quelques instants, Maryse repousse légèrement Sophie qui lui sourit tendrement. Ses yeux pourtant semblent affamés. Elle la désire ardemment. Maryse éprouve une attirance pour cette femme si sûre d’elle, si libre, mais elle n’est pas encore prête. Elle tente de lui expliquer ce qu’elle ressent, mais elle se perd, elle n’arrive pas à exprimer ses sentiments. Tout est confus. Sophie lui prend la main et lui susurre des paroles apaisantes. Elle fouille dans son sac et en sort une petite carte.

— C’est mon numéro, n’hésite pas à m’appeler à n’importe quelle heure. Je comprends. Ne dis plus rien.

Elle lui dépose un dernier baiser sur la bouche et la laisse partir.

Maryse monte dans sa voiture, elle est toute fébrile. Ses gestes sont incertains. Elle lance un dernier regard à Sophie qui lui sourit toujours avant de démarrer sa voiture. Sur le trajet, elle repense à cette soirée incroyable qu’elle vient de passer. Elle essaie de se souvenir du moindre détail. Certains moments sont plus forts que d’autres comme ce vieil inconnu qui lui a peloté les fesses dans le centre commercial, les remarques des petits jeunes qu’elle a croisés, le tournage bien que ce moment soit assez flou et surtout ce dernier baiser de Sophie…

Heureusement, elle arrive chez elle au milieu de la nuit. Les risques d’être aperçue avec sa mini-jupe et son haut souillé de sperme sont minimes mais suffisants pour la rendre nerveuse. Elle se rend compte, à sa plus grande honte, que cette situation l’excite. Après avoir vérifié que personne ne pouvait la voir, elle se précipite chez elle. Il lui semble qu’elle met une éternité à ouvrir la porte.

Une fois à l’intérieur, elle prend quelques instants pour récupérer. Son cœur bat à toute vitesse. Elle peut s’observer dans le miroir de l’entrée. L’image qu’il lui renvoie est loin de celle de la femme sage qu’elle se prétendait être il y a quelques semaines. Elle aurait même été choquée de croiser une telle femme… mais aujourd’hui, elle se trouve dans un tout autre état d’esprit, elle a perdu le contrôle de ses envies. Elle se trouve outrageusement excitante et sexuelle.

Elle se dirige vers la salle de bain, aspirant à prendre une douche pour se calmer avant d’aller se coucher. Elle retire ses vêtements tout en s’observant dans le miroir. Elle se tourne et tente d’apercevoir son petit trou qui continue de la gêner. Elle est surprise de constater qu’il s’est refermé bien qu’il soit encore rouge de l’assaut qu’il a subi. La douche lui fait le plus grand bien. Elle passe ses mains sur tout son corps. Elle insiste sur son intimité, ce qui lui procure de nouvelles sensations. La fatigue la pousse à aller se coucher sans prendre le temps de mettre sa chemise de nuit. Elle savoure sa nudité un moment avant de s’endormir.

Après une nuit agitée par des rêves érotiques, Maryse se réveille en fin de matinée. Elle commence sa journée par une nouvelle douche. Étant toute seule, elle décide d’en profiter pour rester nue. Le fait de s’occuper de l’entretien de la maison toute nue lui procure des sensations qu’elle n’aurait jamais imaginées.

Elle grignote devant la télé qu’elle éteint au bout d’un moment tant la pauvreté des programmes l’exaspère. Elle s’installe dans le canapé pour lire une revue, elle apprécie ce moment de quiétude qui est soudain dérangé par la sonnerie du téléphone. C’est son mari qui l’appelle. Cela lui fait tout drôle de lui répondre alors qu’elle est toute nue. Il lui annonce qu’il sera de retour le lendemain. Maryse cache sa surprise, son déplacement devait être plus long.

Après avoir raccroché, elle sent son cœur s’accélérer. Les souvenirs de ses dernières aventures lui reviennent à l’esprit, elle en est honteuse. Elle se dit qu’il faut absolument qu’elle arrête ses écarts de conduite. Elle rentre dans sa chambre, en vérifiant que ses derniers achats sont bien cachés, elle ressort le gode qu’elle n’a pas encore essayé.

Elle glisse les doigts dessus, la texture ressemble à s’y méprendre à la peau humaine. Il est assez lourd, sa longueur et son diamètre lui rappellent le sexe de Sergio. Elle sent son sexe s’humidifier.

Elle se mordille les lèvres hésitant à aller plus loin. Que fait-elle de ses résolutions ? Elle ne fera rien de mal en se donnant du plaisir… Elle réussit à résister à ses pulsions. Elle est très fière d’elle. Le reste de la journée passe assez vite entre ses différents préparatifs pour le retour de son mari, le rangement et ses envies qu’elle repousse courageusement.

La journée du lundi passe très vite. Elle a quelques dossiers à traiter qui lui demandent toute son attention. Elle éprouve tout de même une certaine appréhension en pensant à son mari. Se rendra-t-il compte de quelque chose ? Est-ce qu’elle pourra lui cacher ses aventures ? Va-t-elle lui avouer ses débordements ? Non, il ne doit rien savoir ! Jamais…

Elle quitte le travail le ventre noué. Arrivée chez elle, elle commence à préparer le repas comme elle l’a toujours fait auparavant. Rien dans son attitude ne doit la trahir. De toute façon c’est fini, elle ne cédera plus. Il faut qu’elle se débarrasse de son gode… dommage, se dit-elle, qu’elle ne l’ait jamais essayé. Elle le range au plus profond de son armoire sous une pile de vêtements.

Son mari rentre exténué de son voyage d’affaires. Il lui raconte en détail tout ce qu’il a fait, ses relations avec les clients, les accrochages… Elle a du mal à se concentrer sur son récit. Elle culpabilise de son attitude pendant son absence et elle culpabilise encore plus de ses envies toujours présentes. Son mari ne tarde pas à aller se coucher, s’excusant de la laisser s’occuper de tout mais il est vraiment fatigué et il ne rêve que d’une bonne nuit de sommeil.

Maryse au même moment essaie de repousser les visions érotiques voire pornographiques qui ne cessent de s’imposer à elle. Alors qu’elle fait la vaisselle, elle est honteuse de toutes ses pensées. Elle est mariée, mère de famille. Comment peut-elle agir ainsi ? Elle essaie d’oublier tout cela en allant se coucher. Une fois encore le sommeil tarde à venir. Son mari dort déjà à côté d’elle alors qu’elle revoit les images de ses dernières aventures. Elle en ressent encore une gêne entre ses fesses. Elle finit par s’endormir.

La routine reprend dès le lendemain. Elle prépare le petit déjeuner pour son mari qui le dévore en quatrième vitesse avant de se précipiter au travail. Elle finit de se préparer en optant pour une jupe longue, un chemisier, des dessous et des talons. Son miroir lui renvoie l’image d’une femme sage. Elle se dit qu’elle pourrait pimenter légèrement sa journée en omettant de mettre sa culotte. Elle ne fait rien de mal, personne ne s’en rendra compte. L’idée de se promener nue sous sa jupe lui procure déjà un certain plaisir accompagné d’un léger sentiment de culpabilité vis-à-vis de son mari qu’elle repousse en se disant qu’il ne se passera rien de répréhensible.

À son bureau, elle ressent une certaine peur à l’idée que quelqu’un pourrait se rendre compte de son audace, mais elle constate que cela l’excite aussi. Elle a l’impression que tout le monde peut deviner sa nudité. Elle a remarqué le regard de certains hommes sur son corps. Auparavant elle n’accordait pas la moindre importance à ce genre de regard, elle en ressentait tout au plus du dédain. Maintenant ces regards lui donnent un indice du désir qu’elle provoque et cela l’excite. Au cours de la journée, la température augmentant, elle a défait les deux premiers boutons de son chemisier, dévoilant la naissance de ses seins tout en restant tout à fait décente.

Son chef, qui n’est pas le dernier à se rincer l’œil, est venu la voir à plusieurs reprises sous prétexte de lui demander des éléments sur tel ou tel dossier. Elle a bien vu que son regard était plus souvent plongé dans le décolleté de son chemisier que sur ses notes.

Elle ressent une très grande excitation à se dévoiler ainsi et à provoquer le désir autour d’elle.

Maryse est totalement excitée en fin de journée. Elle rentre chez elle, se met à l’aise pour attendre son mari. Ce dernier rentre une bonne heure plus tard. Il est toujours autant préoccupé par son travail qui lui prend toutes ses ressources. Cette période est très stressante pour lui, se dit Maryse. Elle voudrait lui faire l’amour, mais il n’est visiblement pas en état et elle a peur de faire le premier pas. C’est toujours lui qui était en demande, elle a peur qu’il se rende compte de ce qu’elle est devenue si elle se jette sur lui. Elle ne veut pas éveiller le moindre soupçon. Cette prudence nécessaire la frustre énormément.

Le lendemain, à nouveau elle prépare le petit déjeuner pour elle et son mari qui s’empresse une fois de plus de le finir pour partir à son travail. Maryse sent la frustration l’envahir. Elle décide comme la veille de ne porter aucune culotte. Elle a besoin de ces sensations pour se sentir vivre malgré la honte et la culpabilité qu’elle peut éprouver. Son envie est plus forte.

Elle choisit une jupe plus courte arrivant à mi-cuisse, un haut moulant sous lequel elle ne met pas de soutien-gorge et des talons qui améliorent sa cambrure. En s’observant dans le miroir, elle hésite. Son reflet lui renvoie l’image d’une femme sensuelle et sexy. Elle ne peut pas aller à son travail dans cette tenue. Et pourquoi pas ? se dit-elle. Elle a le droit d’être sexy et elle n’est pas indécente.

Dès son arrivée, elle se rend compte qu’elle ne passe pas inaperçue. Les hommes la dévorent des yeux. Cela lui plaît énormément et elle sent l’excitation monter. Ses tétons durcissent et tendent le tissu de son haut moulant. Personne ne peut les ignorer. Elle se dit qu’elle a été trop loin, mais elle ne peut plus reculer et n’en a pas la moindre envie.

Elle se réfugie dans son bureau. Son chef n’a de cesse de venir lui poser des questions comme la veille. Il a du mal à cacher son intérêt pour sa poitrine. Elle a honte de son comportement mais son corps la trahit. Elle se sent mouiller, elle espère que cela ne marquera pas sa jupe, ce qui serait le comble de l’humiliation. Ses tétons sont plus durs que jamais. Elle est obligée de se rendre à l’évidence, elle est une fois encore excitée de se montrer ainsi.

En fin de matinée, son chef lui annonce qu’il faut qu’elle retourne à la déchetterie. Cette fois-ci, il l’aidera à charger sa voiture. Elle se doute que ce vieux cochon veut profiter encore un peu de la vue qu’elle lui offre. Elle est agacée de devoir retourner à la déchetterie. Elle ne comptait pas revoir M. Francis. Cette perspective la panique un peu, car elle se trouve dans une tenue très suggestive qu’il va prendre pour une invitation. Elle reprend confiance en se disant qu’elle a le choix, que c’est elle qui décide et elle est déterminée à ne plus tromper son mari. Ce qu’elle a fait ces dernières semaines ne doit plus se reproduire.

Son chef remplit sa voiture de vieux cartons. Elle se demande s’il n’a pas fomenté tout cela pour continuer à l’observer, ce qu’il fait dès qu’il le peut. Il ne se cache même plus. Il regarde directement ses seins. Elle décide de l’exciter encore un peu plus en se cambrant bien pour les faire ressortir. Elle se dit que le pauvre homme va faire une syncope tant il est rouge. Cela l’amuse et l’excite de voir l’effet qu’elle produit sur son chef.

Une fois la voiture chargée, il bredouille un remerciement pour le détour qu’il l’oblige à faire. Elle ne daigne pas y répondre. Elle monte en voiture et se dirige vers la déchetterie. Son assurance diminue à mesure qu’elle s’en approche. Arrivée à l’entrée, elle est paniquée à l’idée de revoir M. Francis. Elle arrive avant la fermeture, il n’y a qu’elle sur le site. Elle se gare devant la benne à papier. Elle décharge les vieux dossiers. Elle sursaute en entendant derrière elle la voix de M. Francis :

— Alors tu t’es décidée à revenir. Tu m’as fait attendre, c’est pas bien ça. Tourne-toi et regarde-moi !

Maryse est pétrifiée. L’adrénaline lui parcourt le corps. Lentement, elle se tourne pour lui faire face sans oser le regarder.

— Je suis certain que tu es toute excitée, salope. Tes gros tétons ne demandent qu’à se montrer. La vache ils tirent tellement le tissu qu’on dirait qu’il va se déchirer ! Tu me fais sacrément bander !

Maryse lève les yeux vers l’entrejambe de M. Francis et elle constate que son bleu de travail est déformé par l’érection de sa verge. Elle sent son propre sexe mouiller à cette vision. Elle devrait pourtant se révolter d’être traitée ainsi par cet homme malsain mais comme les premières fois, elle est trop excitée par la situation. Si son mari la voyait ainsi, elle en mourrait de honte.

— Tu m’attends là ! Je vais fermer le portail. J’ai pas envie qu’on vienne nous déranger, je vais bien m’occuper de toi !

Il se dirige vers l’entrée. Elle pourrait remonter dans sa voiture et quitter cet endroit sordide mais au lieu de cela, elle lui obéit et reste à l’attendre sans bouger. Elle a honte de son attitude mais c’est plus fort qu’elle, cet homme exerce une telle influence sur elle. Elle le détaille de loin alors qu’il ferme la grille. Son bleu de travail est maculé de taches. Il n’est pas très attirant mais elle trouve qu’il se dégage de lui une assurance irrésistible. Quand il revient, elle baisse de nouveau les yeux. Elle est restée alors qu’elle aurait pu décider de partir. Sa respiration s’est accélérée, elle se sent envahie d’une chaleur presque étouffante. Elle peut encore fuir, mais une partie d’elle refuse de bouger.

— Nous ne serons plus dérangés ! Maintenant enlève tes fringues.

Maryse regarde autour d’elle. Elle suffoque presque. Elle n’est pas à l’abri des regards, quelqu’un pourrait l’apercevoir de la route. Pourtant, elle ne peut s’empêcher d’obéir au désir de M. Francis. Elle enlève son haut, libérant sa plantureuse poitrine. M. Francis l’observe sans bouger, un petit sourire de satisfaction au coin des lèvres. À chacun des mouvements de Maryse, sa poitrine se balance. Ses tétons dardent au maximum, ils sont très sensibles. Elle défait maintenant sa jupe et M. Francis ouvre grand les yeux sous la surprise de voir qu’elle ne porte aucun sous-vêtement.

— Eh bien ma petite salope, tu te balades le cul à l’air maintenant. T’as besoin de te faire baiser on dirait. T’as bien fait de venir me voir. Allez suis-moi, on va se mettre bien peinards chez moi.

Elle est contrainte d’abandonner ses vêtements sur place pour le suivre. Elle garde ses talons. Elle est très excitée d’être nue, le risque qu’on l’aperçoive lui fait peur et en même temps décuple ses sensations.

Elle le suit dans l’allée en savourant les caresses de la brise sur sa peau. Elle est dans un état second. Elle est assaillie de sensations. Son cœur se fige en entendant une voiture passer au loin sur la route, le conducteur l’a certainement vue. Elle n’ose pas regarder en arrière de peur qu’on la reconnaisse.

Même si elle en a honte, elle adore s’offrir ainsi. M. Francis a accéléré le pas. Il prend de l’avance sur elle. Elle n’ose pas aller plus vite, chacun de ses pas fait ballotter ses seins. Il entre précipitamment dans sa caravane pour en ressortir peu de temps après, un appareil photo à la main.

Il prend des clichés de Maryse au milieu des vieilles carcasses de voitures. Il y prend un immense plaisir. Maryse en voyant l’objectif sent une décharge d’adrénaline la traverser. Elle ne résiste pas longtemps et s’abandonne à son photographe.

Elle prend d’elle-même des poses suggestives, d’abord timide cachant au mieux ses seins et son intimité puis de plus en plus osées. Elle se tourne et se penche sur le capot d’une carcasse en se cambrant au maximum. M. Francis prend des photos en continu, grognant son approbation. Il lui en demande plus, la traite de tous les noms. Cela rend Maryse complètement folle. Elle s’abandonne de plus en plus lui donnant tout d’elle-même. Elle lui présente sa poitrine, se serre les seins pour faire ressortir encore plus ses tétons déjà tendus. Le plaisir qu’elle prend à s’offrir ainsi la fait gémir. Plus rien n’existe que son plaisir et l’objectif.

M. Francis rentre de nouveau dans la caravane, elle commence à le suivre. Arrivée à la porte, il en ressort et lui tend un long manteau.

— Tiens mets ça. Tu vas m’emmener chez toi.

Maryse reprend conscience. Elle ne peut l’emmener chez elle, c’est de la folie. Si son mari la trouvait avec lui ce serait la fin de tout. Mais quelque chose la pousse à prendre le manteau et à le revêtir. Elle est terrifiée par ce qu’elle fait mais ne peut s’arrêter. Elle marche devant lui le manteau serré à la taille. Elle l’entend prendre de nouvelles photos.

— Ramasse tes affaires et mets-les dans le coffre.

Elle en profite pour lui offrir une pose des plus sexy, penchée dans le coffre, les jambes écartées et bien tendues alors qu’elle range ses affaires. Il prend de nouvelles photos, puis il s’approche et elle sent ses mains se poser sur ses hanches. Il soulève son manteau et lui caresse les fesses. Elle s’abandonne en gémissant. Ses mains rudes parcourent ses fesses et leur sillon. Elle soupire. Il s’agenouille derrière elle et elle sent son visage mal rasé se poser sur sa peau. Il écarte ses fesses et sa langue lui parcourt le sillon. Elle crie presque en sentant cette langue humide l’explorer.

Il lèche avidement sa chatte trempée. Il la lèche de son clitoris à l’entrée de sa grotte. Il se délecte de ce fruit juteux. Son doigt caresse l’entrée du petit trou alors qu’il enfonce au plus profond sa langue dans le sexe baveux de Maryse. Il accélère les mouvements de sa langue en s’attardant sur le clitoris de Maryse qui gémit de plus en plus.

Elle se tend alors qu’elle sent un doigt lui pénétrer l’anus. Il le tourne en elle, la faisant gémir longuement. La langue de M. Francis s’acharne sur son clitoris et sa jouissance éclate dans un cri perçant. Elle a peine à se tenir debout tant sa jouissance l’a vidée de son énergie. M. Francis se relève, le visage mouillé. Il prend quelques clichés supplémentaires de Maryse le manteau relevé, la chatte trempée.

— Allez, emmène-moi chez toi maintenant. J’ai envie de voir où tu crèches.

Elle se met au volant, elle est encore bouleversée par sa jouissance. Elle n’arrive pas à se raisonner. Son manteau s’écarte laissant apparaître le galbe de ses cuisses. Si elle n’y prend pas garde, elle risque de dévoiler son intimité. M. Francis reprend quelques photos avant de monter en voiture et lui demande de démarrer. Ils quittent la déchetterie après qu’il a refermé la grille. Sur la route, elle est dans un état d’excitation extrême. Malgré la tension qui la tenaille, elle est libérée de tous ses tabous. Elle sait qu’elle sombre à nouveau dans la luxure, elle en aura des remords mais aucun regret.

Elle s’arrête à un feu rouge à côté d’un motard. Tout d’abord il ne remarque rien, mais quand M. Francis écarte un peu plus les pans du manteau de Maryse, il s’aperçoit qu’il a une vue plongeante sur le sexe de cette femme. La surprise ne l’empêche pas d’en profiter au maximum.

M. Francis caresse maintenant le sexe humide de Maryse qui n’ose pas tourner la tête. Elle regarde fixement le feu en ressentant les doigts de M. Francis lui procurer des frissons. Elle a honte de se montrer ainsi mais elle adore cela. Le motard a relevé sa visière pour profiter au mieux du spectacle.

Maryse se trémousse sous les caresses appuyées de M. Francis sur son clitoris qui darde outrageusement. Quand le feu passe au vert, Maryse démarre laissant le motard en plan. M. Francis abandonne ses caresses pour la laisser se concentrer sur sa conduite. Il ne parle pas durant le trajet la laissant à toutes ses interrogations et ses doutes.

Elle est terrifiée à l’idée d’être surprise avec M. Francis par des voisins. Elle gare sa voiture ; heureusement elle n’aperçoit personne à cette heure-ci. Elle se précipite vers la porte d’entrée suivie de M. Francis qui n’a pas oublié son appareil photo. Ils rentrent dans la maison. Il fait le tour du rez-de-chaussée. Elle n’arrive pas à croire ce qu’elle est en train de faire, elle a amené chez elle ce pervers.

Il visite le salon en faisant le tour des photos de famille exposées ici et là. Elle est restée dans l’entrée sans oser bouger. Quand il repasse devant elle, il lui demande de retirer son manteau et de le suivre. Sans poser de question, elle lui obéit docilement. Il entre dans la cuisine, trouve le réfrigérateur dans lequel il prend une des bières du mari de Maryse. Elle est nue devant cet homme encore habillé. Elle se sent soumise et elle a honte de trouver cette situation aussi excitante.

— Viens me sucer !

L’ordre la tire de sa léthargie. Elle s’approche de lui lentement, puis s’accroupit devant lui en écartant les jambes. Elle lui sort son sexe trapu. Elle est momentanément repoussée par son odeur forte. Elle commence d’abord à le branler lentement en décalottant le gros gland luisant. Puis elle le prend totalement en bouche pour le sucer. Elle l’entend grogner sous ses caresses buccales et elle en tire un certain plaisir.

Elle le regarde se crisper alors qu’elle a toute la longueur de sa tige dans sa bouche. Sa langue joue tout le long de ce sexe tendu. Sa main caresse les bourses pleines de cet homme à qui elle ne peut rien refuser. Il lui prend les cheveux en la regardant droit dans les yeux. Elle sent qu’il est sur le point de jouir. Il l’oblige à prendre tout son sexe en bouche, sa salive coule autour de cette tige le long de son cou.

Il se crispe un peu plus, et se libère dans un grognement animal.

Le premier jet de sperme lui remplit la bouche. Elle sent la chaleur de sa semence l’envahir. Un autre jet l’oblige à avaler ce qu’elle peut. Il continue de se déverser dans sa bouche en grognant, plié sur lui-même sous la puissance de sa jouissance. Elle recueille le liquide qui s’échappe de ses lèvres et le suce devant ses yeux ébahis. Il y en a un petit peu qui s’est écrasé sur le sol carrelé de la cuisine.

— Montre-moi ta chambre !

Elle se relève et le précède. Il profite au maximum de la vue de son postérieur qu’il prend en photo dans l’escalier. Elle se retourne pour être sûre qu’il la suit alors qu’il prend des photos de son corps dénudé. Elle est très nerveuse à l’idée de lui ouvrir la porte de sa chambre. Cette pièce représente l’intimité de son couple, pourtant elle l’invite à y pénétrer.

Un grand lit occupe la plus grande partie de l’espace. Deux armoires font office de rangements. Il lui demande laquelle est la sienne. Elle lui montre d’un signe de tête n’étant pas capable de parler tant elle est nerveuse. Il est toujours habillé alors qu’elle ne porte que ses talons. Elle est soumise au moindre de ses désirs. Il ouvre son armoire, apprécie les différentes tenues. Il tire les tiroirs, en sort quelques lingeries qu’il respire. Il fouille les moindres recoins alors qu’elle est de plus en plus nerveuse. Quand il sort son gode, elle est mortifiée par la honte. Elle n’ose plus le regarder. Il lui lance un sourire pervers.

— Je vois que tu es encore plus cochonne que je le croyais ! C’est un sacré morceau !

La honte la paralyse. Elle ne répond rien à M. Francis. Il jette le gros gode sur le lit. Il commence doucement à se déshabiller. Il prend son temps. Elle trouve la force de lever le regard pour l’observer. Elle se demande comment elle a pu succomber à cet homme si banal, pourtant dès qu’elle croise son regard elle se retrouve à sa merci. Il lui demande de s’allonger ; il se place entre ses jambes qu’il écarte puis son visage descend vers sa chatte. Elle le voit s’approcher de son sexe. Elle est sur le point de s’offrir à lui dans la chambre conjugale.

Elle se rend compte de ce qu’elle fait pourtant elle n’empêche rien, au contraire, elle ouvre un peu plus ses jambes. Il écarte ses lèvres et commence à lui lécher le clitoris qui est très sensible. Elle soupire de plaisir. Elle sent un gros doigt glisser en elle sans rencontrer la moindre résistance tant elle est mouillée. Il titille cette petite zone rugueuse qui se trouve non loin de l’entrée de sa chatte. Cette caresse associée à celle de son clitoris lui procure un plaisir immense. Elle se cambre pour essayer d’amplifier son plaisir. Il continue inlassablement à la lécher et à la caresser. Elle sent la jouissance monter dans tout son corps et elle explose tout à coup en inondant le visage de M. Francis qui continue sans relâche à la boire.

Elle se détend peu à peu profitant au maximum des caresses de son amant. Soudain elle sent quelque chose pousser à l’entrée de son sexe. M. Francis s’est emparé du gode et est déterminé à la pénétrer avec. Il pousse dessus avec force et elle le voit entrer en elle. Elle absorbe cet immense sexe sans peine. Elle le sent déformer ses parois internes. Elle pousse un long râle durant la pénétration qui dure une éternité.

Il actionne le gode à pleine vitesse. Elle pousse un cri en sentant le gode s’activer en elle. Elle a les bras écartés, les poings serrés. Elle gémit de plaisir. Le gode toujours en elle, il la retourne avec une force incroyable. Elle se retrouve à quatre pattes, les fesses en l’air, gémissant son plaisir dans les draps.

Il sort le gode d’un coup avec un bruit de succion humide. Elle sent sa mouille couler le long de ses cuisses. M. Francis pousse alors la tête du gode à l’entrée de son petit trou. Elle hurle alors qu’elle le sent la pénétrer et lui dilater l’anus. M. Francis fait quelques va-et-vient avant de lui enfoncer au plus profond de ses entrailles. Elle est en sueur, sa respiration est forte et saccadée. Elle est totalement offerte à ce pervers qui lui fait tant de bien. Elle le sent ensuite lui pénétrer la chatte de son sexe.

Elle a deux sexes en elle. Elle n’aurait jamais imaginé qu’elle prendrait autant de plaisir à se sentir ainsi possédée par les deux trous. Elle gémit alors à chaque pénétration. Elle crie son plaisir quand il actionne le gode à pleine vitesse en la pénétrant de toutes ses forces. Elle est littéralement pistonnée. Le lit est secoué dans tous les sens.

Elle entend les bruits humides de son sexe à chaque pénétration. M. Francis grogne son plaisir qui dure plus longtemps car elle l’a déjà vidé une fois dans la cuisine. Il profite de ce corps offert. Ses mains sont agrippées aux hanches de Maryse. Il lui sort le gode de son petit trou et le jette sur le lit. Il la sodomise d’un coup. Le gode l’a bien élargie. L’idée de profiter de cette femme fait monter en lui la jouissance. Il se retire de son anus dilaté et la retourne. Il éjacule bruyamment sur le corps de Maryse qui en reçoit sur les seins, la gorge et même sur le visage.

À chaque jet qu’elle reçoit son corps réagit par un soubresaut de surprise. Elle est maculée de sperme. Elle sent le liquide poisseux et chaud couler le long de ses seins. Elle l’étale sur sa peau dans un état second. M. Francis est en sueur, il tient encore son sexe ramolli dans sa main. Ils sont tous les deux abasourdis par ce qu’ils viennent de vivre. Seul le vrombissement du gode vient perturber la scène.

M. Francis s’essuie les mains sur les draps, puis il prend son appareil pour immortaliser la scène. Il la prend en photo sous tous les angles. Maryse se laisse aller à prendre de nouveau des poses suggestives. Elle lui ouvre ses lèvres intimes pour qu’il prenne des gros plans de son sexe baveux et rougi par les pénétrations. Elle empoigne ses fesses pour qu’il puisse photographier son petit trou dilaté. Elle s’empare du gode et se pénètre la chatte sous l’œil attentif de l’appareil photo. Elle se masturbe lentement en savourant son abandon total devant son photographe.

Elle actionne le gode tout en le faisant aller et venir en elle. Elle gémit en fixant l’objectif de l’appareil photo. M. Francis n’en revient pas. Il prend autant de clichés qu’il le peut. Il se dit que cette femme est insatiable. Elle empoigne le gode à deux mains pour se pénétrer. Il voit ce gros sexe déformer le sexe de cette femme qui était si réservée la première fois qu’il l’a vue. Il jubile de l’avoir libéré sexuellement et de pouvoir en profiter. Elle continue de se masturber les jambes bien écartées, puis elle augmente la vitesse du gode et elle jouit bruyamment sous les assauts de ce sexe mécanique.

Elle est épuisée. Elle se rend compte que l’après-midi est déjà bien entamée, mais elle n’ose pas mettre dehors son amant. C’est avec soulagement qu’elle le voit se relever, s’habiller. Il la regarde et lui dit :

— Quand peux-tu revenir me voir ?

Maryse hésite à lui répondre. Une part d’elle ne veut pas s’engager dans cette relation, l’autre se dit qu’elle y est déjà. Elle culpabilise mais elle n’est pas prête à laisser tomber toutes ces sensations.

— Je suis libre le mercredi après-midi…

— Il va falloir que tu trouves du temps en plus. Nous n’en avons pas fini tous les deux ! Une nana comme toi a besoin de sexe. Débrouille-toi pour venir me voir avant.

Il sort de la chambre. Elle le raccompagne toujours nue et maculée de sperme. Elle lui demande d’être discret. Il en rigole. Il sort de la maison le plus naturellement du monde. Elle le suit du regard par la fenêtre. Quelques instants plus tard sa voisine fait son apparition. Heureusement qu’il n’est pas sorti de chez elle plus tard, il aurait été surpris par cette concierge. Maryse se dépêche de remonter dans sa chambre pour remettre de l’ordre. Le drap est tout froissé et taché, elle doit le changer. Elle ouvre en grand la fenêtre pour aérer la pièce qui dégage une forte odeur de sexe.

Il faut qu’elle cache son gode qu’elle décide finalement de garder tant il lui a apporté de plaisir.

Après la chambre, elle doit prendre une douche. Elle s’abandonne au plaisir de sentir l’eau couler sur sa peau et ne voit pas le temps passer. Elle s’affole en voyant l’heure tardive. Elle s’habille en vitesse et descend à la cuisine pour préparer le dîner. Elle fera simple, elle n’a pas le temps de faire autrement.

Son mari rentre un quart d’heure plus tard alors qu’elle s’affaire à préparer le dîner. Il dépose sa sacoche dans l’entrée et commence à lui raconter sa journée interminable. Il s’assoit à la table et tout en lui donnant les détails de sa dernière réunion, il lui fait remarquer qu’il y a de la sauce par terre. Maryse reçoit comme une décharge électrique. Elle se retourne en essayant de cacher son affolement. Elle se précipite pour effacer les traces qui pourraient trahir la fellation qu’elle a offerte à M. Francis un peu plus tôt dans la journée. Son mari lui demande si tout va bien, car elle semble perturbée.

— Ce n’est rien. Le travail. J’ai pas mal de dossiers à traiter, je pense que demain je vais devoir rester plus tard. Je n’aime pas ça… mais bon, là il faut vraiment que je termine au plus vite. Tu comprends ?

— Mais oui je comprends. Je serais mal placé de te dire le contraire.

Son mensonge lui est venu tout naturellement et cela la culpabilise. Elle n’ose pas le regarder et continue de préparer le dîner. Il reprend le récit de sa journée sans lui poser plus de questions, ce qui la rassure. Elle essaie de se concentrer sur l’histoire de son mari mais a vraiment beaucoup de mal. Il ne semble rien remarquer. Elle se demande si elle a bien effacé toutes les traces de sa folle après-midi. Une fois de plus, elle s’est laissée prendre en photo par ce pervers et cette fois elle ne pourra pas lui subtiliser comme la dernière fois. Il la tient et à sa plus grande honte, cela lui plaît.

Elle monte se coucher plus tôt que d’habitude. Sa journée l’a exténuée. Son mari ne tarde pas à la rejoindre. Elle est mortifiée à l’idée qu’il se rende compte de quoi que ce soit. Elle se dit qu’il va forcément remarquer quelque chose. La scène est encore tellement présente dans son esprit. Le contraste entre les événements de l’après-midi et la soirée est saisissant. Elle était une autre femme, assoiffée de sexe et de sensations fortes. Son mari l’embrasse doucement avant de se tourner pour s’endormir presque immédiatement, la laissant seule face au souvenir de la sauvagerie sexuelle de son après-midi.

A suivre…

1 commentaire:

  1. Magnifique récit qui me manquait j'adore vivement la suite

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