vendredi 3 mai 2024

Anaël et la grosse queue noire

Récit de Anael ou Benny ?

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Houla, je n’aurais peut être pas du faire ce concours de shots avec Marie il y a quelques minutes, la tequila ne m’a jamais fait de cadeaux ! Elle m’a mise au défi de boire un mètre de shots (12 verres) plus rapidement qu’elle, citron et sel compris, la perdante paierait la tournée… j’ai gagné ! Mais à quel prix !

Pour situer la soirée, mon amie Marie m’a convaincue d’aller boire quelques verres après notre service au restaurant où nous bossons, histoire de décompresser et, qui sait, faire de jolies rencontres.

Généralement je ne suis pas super enjouée par ce genre de soirée, un peu timide dans les lieux publics, un peu complexée face au regard des hommes, je joue la petite souris qui préfère rester dans son trou. Pourtant je ne suis pas repoussante, enfin je ne pense pas. Seulement voilà, j’ai quelques kilos en trop et une peur panique qu’on me repousse… Mais certains soirs, je me laisse entrainer, je mets en valeur ma poitrine plutôt généreuse, mes lèvres pulpeuses, mes yeux émeraude et, autour de quelques bières,  j’oublie que je ne rentre pas dans une taille 38.

Je sens que ca monte, les murs autour de moi commencent à tanguer légèrement, les visages deviennent flous… Tout va bien. Autour de la table poisseuse, dans ce pub à tendance Reggae, l’euphorie a gagné tous les visages. Ça crie, ça rit, ça s’enlace, ça se chuchote au creux de l’oreille, ça s’émoustille, ça s’embrasse. Je laisse la sensation de bien-être m’envahir, je suis bien.
 
Voilà que quelqu’un me tire de mon siège, direction la petite piste de danse où Marie se trouve déjà en compagnie d'un jeune homme que je n'avais pas remarqué jusqu’à maintenant. Je flotte… Ahhh l’alcool, je perds trop vite le contrôle lorsque j’en abuse, mais c’est tellement agréable ! Je regarde le visage de mon partenaire, je ne le connais pas non plus. Il me sourit et m’entraine dans un zouk endiablé. Je le suis, charmée par son assurance. Il doit avoir une trentaine d’année, il est grand, 1m90 au moins, sa peau est noire comme la nuit et ses yeux encore plus sombres. A travers sa chemise je sens ses abdos, il doit être superbement bâti. Il me dit quelque chose à l’oreille que je ne comprends pas bien à cause de la musique, il répète :

- Tu sais Anaël, pour bien danser le Zouk, nous devons avoir les bassins serrés au maximum !

Oui, donc déjà il connait mon prénom et j’ignore totalement pourquoi, mais bon, quelle importance, ce bel homme veut qu’on se rapproche, mais allons-y !
 
Il met sa main juste au dessus de mes fesses et me serre contre lui, et c’est reparti. C’est très agréable de se laisser guider, contrôler, il est ferme mais doux. Je ne sais pas combien de temps nous sommes restés à danser, ni combien de verres j’ai bu en plus dans la soirée, mais je me souviens qu’à un certain moment Marie m’a dit qu’elle partait avec Ernest :

- Ana, j’y vais, tu veux que je te dépose ou Martin te ramène ? 

Ok il s’appelait donc Martin, j’étais vraiment pas vivace ce soir ! J’ai voulu répondre mais mon professeur de Zouk m’a devancé :

- C’est bon Marie, je vais la ramener moi, rentrez bien. 

- Ok, parfait, alors bonne soirée ! Dit Marie avec un petit clin d’œil.

Nous avons encore dansé quelques temps, puis je me suis rendue aux toilettes pour me rafraichir un peu, histoire de reprendre mes esprits. J’étais là, devant le miroir, en train de me tamponner le front avec un peu de papier humide quand Martin est entré dans la pièce. Il est venu se mettre derrière moi et je voyais dans le miroir qu’il ne souriait pas du tout. Il m’a alors embrassé dans le cou, doucement, de ses lèvres charnues, il a passé ses bras autour des miens et m’a attrapé les seins, d’abord avec douceur puis avec plus de vigueur, de fougue. Et moi qui respirait de plus en plus fort. Ça m’excitait qu’il soit si ferme, et ça m’excitait que la porte des toilettes ne soient pas fermée à clefs.

— Tu sais que tu me fais bander Ana ? Me chuchota-t-il.

Toujours derrière moi, il rapprocha son bas-ventre de mes fesses et, effectivement, je pus constater ses dires.

- J’aime tes nichons, j’ai envie de les lécher, de les mordre Ana, tu me laisserais faire n’est-ce pas ma petite salope !

Ce dernier mot me fit tressaillir, je n’avais pas du tout l’habitude qu’on me parle comme ca, mais, à ma grande honte, j’avais ressenti un certain plaisir.

Tout à coup, une femme entra, je sursautai et me détachai de Martin, réajustant ma tunique. Martin, lui, fit un grand sourire à la demoiselle qui ne dit rien mais se dépêcha de rentrer dans une cabine WC.

- Je crois qu’il est temps que tu me ramènes. Ai-je soufflé, à peine remise de mes émotions.
 
Nous sommes partis du pub et avons rejoint sa voiture. Sur le chemin Martin ne décrocha pas un mot, mais, à un feu rouge, m’embrassa langoureusement. Puis il posa sa main sur ma cuisse et la laissa jusqu’à notre arrivée. Je ne savais pas si je devais lui proposer de monter ou pas, il n’attendit pas que je me décide, il descendit de la voiture, fit le tour, et m’ouvrit la portière. Lorsque je suis sortie il m’embrassa à nouveau, plus sauvagement cette fois-ci. Il me poussa contre la voiture et mit une de ses grosses mains sur mon sein droit et le palpa. Il prit une de mes mains et la posa de force sur son entre-jambes. Docile je me mis à le caresser et sentis une bosse impressionnante se former.

- Toi, t’as envie de ma queue, pas vrai salope ?
 
Incapable de répondre, je gémis doucement.

- Mets toi à genoux de suite ! dit-il en commençant à enlever sa ceinture.

- Quoi ? Tu rigoles, nous sommes au milieu de la rue ! Ai-je protesté.

- Ferme-la, y a personne dans cette rue, et puis la voiture nous cache. dit-il avec fermeté. 

- Allez, te fais pas prier, ça t’excite j’en suis sûr.

Et comme pour confirmer ce qu’il pensait il passa une main sous ma tunique, descendit mon leggins sur mes cuisses et mis une main dans ma culotte.

- J’en étais sûr, tu mouilles comme une chienne ! Alors maintenant tu la fermes et tu me suces !!

Il avait raison, j’étais ultra-excitée, et même si je tremblais de peur qu’on nous surprenne, l’alcool n’était pas totalement parti et je choisis de faire comme il disait. Je m’accroupis tout en restant adossée à la voiture et finis de dégrafer sa ceinture et son pantalon. Je descendis un peu son caleçon juste pour pouvoir sortir son membre qui, oh mon dieu, était énorme ! Une matraque d’ébène d’au bas mot 25 cm et épaisse comme un salami. Je me jetai dessus telle la salope qu’il voyait en moi.

- C’est bon ça, tu es une vraie bonne suceuse, t’en ai pas à ta première, espèce de trainée va, tu suces mêmes les cleb je parie, pauvre salope !

Et plus il m’insultait, plus je le pompais fort, alternant le léchage de ses testicules et l’aspiration de sa grosse bite.

- C’est bon arrête, je veux te baiser avant de gicler une première fois ! Lève-toi on rentre !

Je m’exécutai et ouvris la porte de mon immeuble avec peine tellement je tremblais. Lui ne prit même pas la peine de refermer son pantalon et, une fois dans l’ascenseur, m’ordonna de le branler jusqu’au 3ème étage. Une fois arrivés devant ma porte, je pris mes clefs et il me laissa à peine le temps de les tourner dans la serrure et de rentrer, il m’agrippa soudain par les cheveux, me tira vers le bas sur le sol du couloir de mon appartement, referma d’un coup de pied la porte d’entrée et m’obligea a avaler de nouveau son imposant membre.

- Allez, avale-moi tout ça, finalement j’ai envie de t’en mettre partout sur ta gueule de pouffiasse, pompe-moi bien, lèche mes couilles aussi !

Il me parlait vraiment comme si j’étais une merde, j’en avais les larme aux yeux, mais je n’avais pas envie que ça s’arrête alors je faisais de mon mieux pour le satisfaire, essayant de ne pas vomir lorsqu’il s’enfonçait trop loin dans ma gorge. Parce que c’est ce qu’il faisait, il me baisait littéralement la bouche en me tenant fermement la tête pour que je ne puisse pas atténuer ses coups de reins. Au bout de quelques minutes il se figea au fond de ma gorge et étouffa un long râle.

- AAHHhhhh ouaiiis ! Putain je te gicle sur la glotte ! Avale tou t! Je veux pas que tu recraches !! Ohhh c’est bon !!!

J’étais rouge écarlate car sa queue m’empêchait de respirer, j’ étais obligée de tout avaler, et quand il daigna enfin se retirer, je mis plusieurs minutes à récupérer une respiration normale

- T’es une bonne soumise ma petite Ana, tu seras récompensée dans quelques minutes le temps que je me remette ! 

Et il alla dans la cuisine se servir un verre de whisky.

Après m’être remise, j’entrai dans le salon où Martin s’était installé, le verre à la main.

- T’inquiète pas, je vais vite rebander si tu m’aides un peu, et je vais te faire ta fête, je vais te prendre la chatte comme ça ne t’es jamais arrivé. Et je vais t’enculer !

M’enculer ? Mais je n’avais jamais fait ça, et je n’en avais pas du tout envie, surtout avec un engin comme le sien. Il dut capter dans mes yeux une lueur de terreur car il se mit à rire.

- Ah ah ah, tu as bien entendu, je vais t’éclater le fion. Ce soir Ana, t’es ma pute, et une pute, ca ne refuse rien si ça veut être bien payée à la fin !

Il m’attira vers lui et m’assit sur ses genoux en m’embrassant. J’étais emplie de doute et de peur, qu’avais-je fait de faire entrer un inconnu chez moi, un homme qui, de par sa carrure imposante, pourra faire ce qu’il veut de moi par la force ? Et si je lui demandais de partir maintenant ? Après tout il ne va tout de même pas me violer ! Si ? Oh lala et sa bite, mais elle est trop grosse, même pour mon vagin, je vais avoir mal pendant des jours ! Il faut que je lui dise de partir !

Mais il ne me laissa pas le temps de dire quoique ce soir, il m’allongea sur le canapé, et commença à m’ôter mon leggins, avec une étrange douceur, comme s’il avait entendu mes pensées. Il m’enleva également ma tunique et je me retrouvais en sous-vêtement devant cet homme noir qui me regardait avec désir.

- Écoute, cette expérience, tu ne la regretteras pas, je te promets, lâche-toi, laisse-moi faire. Dit-il avec assurance.
 
Et il plongea sur ma poitrine dont il dégagea les tétons du soutien-gorge pour les embrasser, puis les lécher, les téter, les mordiller. Il m’avait convaincu ! C’était si bon, je frissonnai. Il descendit ensuite sur mon ventre, toujours avec sa langue et ses lèvres, pour ensuite arriver sur mon intimité, il fit glisser mon boxer le long de mes jambes et commença à me lécher avec adresse.

- C’est bien, t’es épilée entièrement, j’adore ça !
 
Il savait y faire, il ne fallut pas longtemps pour que je gémisse de plaisir. Il jouait avec mon petit bouton d’amour et je perdais la tête, c’était si bon ! Je mouillais comme une folle, et lorsqu’il introduisit deux doigts d’un coup dans ma grotte, un petit cri s’échappa de moi. Pendant qu’il me masturbait, il en profita pour passer sa langue plus bas, entre mes fesses, sur mon petit trou, ce qui eut pour effet de me filer la chair de poule comme jamais. Il s’y attarda un moment tout en remuant ses doigts dans mon vagin. Puis il posa son pouce contre mon anus et poussa légèrement, je me contractai.

- Laisse-toi aller, tu vas voir, tu vas adorer.

Et il enfonça son pouce… Ce n’était pas désagréable en fait. Il changea ensuite de doigt et mit son majeur, plus profondément, et ensuite son index. Il me branlait la chatte d’une main, et me sodomisait de l’autre, et moi je soufflais de plaisir.

- Ok, ca suffit, il est temps que je te baise maintenant, ma salope à moi !

Et là, plus de douceur, plus de tendresse, il me fit me lever avec rudesse, me retourna sur le canapé, la poitrine contre le dossier, m’écarta les cuisses et d’un coup, sans préambule, m’empala la chatte sur son mastodonte !

- Aaaahhhh arghhh mais tu es fou, tu me fais mal !!! Hurlai-je les larmes aux yeux.

- Ferme ta gueule sale putain, je t’ai dit que j’allais te baiser comme jamais, je tiens ma promesse. T’es une chienne ! Alors je te monte ! Je t’éclate la moule !!

Il sortit son énorme queue pour la rentrer plus fort encore, recommença, encore et encore. Je criai ma souffrance mais après quelques minutes je commençai à ressentir des ondes de plaisirs m’envahir. Il me défonçait et me tirant les cheveux et moi j’en redemandais.

- T’aime ça, dis-le que t’aime ça !

- Oui ouiii c’est bon, j’adore ta queue au fond de ma chatte, défonce-moi !

Il me tirait les cheveux et me claquait les fesses. Il me poussa de nouveau sur le canapé, me retourna, passa mes jambes sur ses épaules et s’enfonça de nouveau en moi, plus profondément encore. J’avais l’impression d’être transpercé de part et d’autre de mon corps. Il se pencha et mordit un de mes seins, ce qui me fit hurler de douleur.

- Mais putain ta gueule je t’ai dit !
 
Et il claqua ce même sein avec sa main, je pus retenir mon cri cette fois ci.

Après quelques minutes de ce traitement, il se retira, en nage, la bite toujours fièrement dressée et m’ordonna de me lever du canapé.

- Maintenant, trainée, tu vas te mettre à quatre pattes par terre illico.
 
J’obéis sans broncher, après tout je prenais un pied d’enfer avec ce mec !

Une fois à quatre pattes à même le sol, il me donna l’ordre de me cambrer au maximum.

- Comme une chienne qui donne son cul au berger allemand du voisin, dépêche !

Il se pencha, mis sa main entre mes cuisses, récolta de la mouille sur ma chatte et l’étala entre mes fesses. Je savais ce qui allait se passer, la peur me saisit à nouveau, surtout en jetant un œil sur son sexe, qui semblait encore plus gonflé qu’avant. Il s’agenouilla derrière moi, cracha sur mon anus, introduisit une nouvelle fois son majeur puis son index, fit quelques va et vient qui ne me firent pas mal une seconde.

- Tu vois, tu t’habitues, je savais que t'étais une belle salope, mais de là à accepter une première sodomie sans broncher, ça ça me tue !
 
Et là, il ôta ses doigts et posa son gland sur mon œillet. Il poussa et la douleur m’envahit, les larmes coulèrent d’un coup.

- Ooohhh aïe aïe arrête Martin arrête, tu me fais mal !

- Tu rigoles ou quoi ? Je vais te casser le cul ! Prends ça !

Et d’un coup il enfonça sa bite jusqu’à la garde dans mon fondement

- AAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHH AHHHHH Putain !!!! Ahhhh t’es taré, ah putain, ca fait trop mal !

Il n’en avait rien à faire de mes cris, de mes supplications pour qu’il arrête tout, il fit coulisser sa queue jusqu’à la sortie et la renfonça d’un coup, m’arrachant un hoquet de douleur, et il recommença encore. La douleur était immense et je me mis à me débattre. Il claqua mes fesses, m’attrapa un bras et le tordit dans mon dos pour que je cesse de gigoter. Cette posture m’obligeait à me cambrer encore plus.

- Arrête de te débattre, sinon je tu vas te péter le bras toute seule !
 
Je me calmai pour ne pas aggraver les choses. Il me ramonait le cul avec énergie. Je sentais toujours une grosse douleur mais bizarrement je commençais également à aimer cette douleur justement, elle était mêlée à autre chose, et même si chaque coup de butoir me faisait hoqueter, entre mes cuisses ma chatte recommençait à couler. Quelle salope j’étais !

- T’aime que je te dilate le cul, hein ma grosse salope ! Je sens bien que tu mouilles ! Vas-y, crie bien fort, j’adore ça, ça m’excite !

- Oh putain tu m’éclates le cul avec ta grosse queue, t’arrête pas putain oh oui !

- T’es qu’une truie qui aime se faire péter le cul, t’es bonne qu’à te faire défoncer, salope !

Il ne me ramonait plus maintenant, il me pistonnait carrément, comme un fou, il s’était relevé sur ses jambes, avait lâché mon bras pour attraper mes cheveux et les tirait en m’insultant, à bout de souffle.

- J’t’encuuuule ! Je te casse le cul !!!! Puuuuute !

Et il m’assena le coup de grâce en se plantant au plus profond de mon anus et en expulsant de longues giclées de foutre avec des soubresauts. Je tombai à la renverse et lui sur moi, chuchotant des mots sans queue ni tête et en inspirant et expirant très fort.

- salope… prise… truie… encore…. Pute…. Salope…. Salope… foutre… chienne…
 
Puis, il se releva, alla se rafraichir dans la salle de bain pendant que je m’assis, non sans douleur sur le canapé. Il revint, récupéra ses affaires, s’habilla sous mon regard interrogateur, je pensais qu’il resterait dormir au moins. Il prit quelque chose dans sa poche, une petite liasse de billet qu’il me jeta à la figure.

- T’es une bonne pute, je reviendrais te voir pour te mettre ton compte !

Et il disparut, claquant la porte sans un baiser, me laissant seule, humiliée mais heureuse.

FIN

1 commentaire:

  1. Une bonne soumise comme on aimerait en rencontrer plus souvent en soirée, hummmmm. Beau récit très bien écrit. Merci Didier…

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