samedi 5 septembre 2026

Une mère se fait fouiller - Ch. 01

 Traduction d'un texte de George VI.

*****

Le début d'une humiliation.

CHAPITRE 1 – LES FLICS POURRIS

Les agents Coleman et Sikowski étaient assis dans leur voiture de patrouille sur le parking en face du bar. Ils mataient la jeune femme qui sortait du bar toute seule après avoir bu quelques verres pendant l’happy hour avec ses collègues. La brunette portait un chemisier bleu à manches longues avec des boutons sur le devant et une jupe marine qui s’arrêtait juste au-dessus des genoux.

- Putain, quelle paire de nichons ! lâcha Sikowski sans détour.

- Je vais me la faire ! répondit Coleman qui était au volant. 

Quand la femme sortit du parking du bar, Coleman la suivit. Au bout de deux rues, il alluma ses gyrophares. La femme se gara sur le parking vide d’un magasin fermé, juste à côté de la route. Coleman descendit de la voiture et s’approcha de la portière côté conducteur. La femme baissa sa vitre.

- Je peux voir votre permis, s’il vous plaît ? demanda Coleman. 

Elle avait déjà l’air morte de trouille. 

- Combien de verres avez-vous bu aujourd’hui ?

- Juste deux... répondit la femme d’une voix tremblante.

- Je pense que vous en avez bu plus que deux. Vous zigzaguiez pas mal... mentit Coleman, je vous fais passer un test de sobriété ?

La femme ne répondit pas. Coleman voyait la peur grandir dans ses yeux. 

- Vous voulez pas, hein ? Peut-être que je devrais juste vous embarquer au poste et vous coller en garde à vue.

- S’il vous plaît, j’habite pas loin. Je vais bien, vraiment.

Coleman décida de ne pas perdre de temps et d’y aller direct. 

- Vous voulez faire un échange ? Je vous laisse partir si vous êtes gentille avec moi.

- Euh… combien vous voulez ? demanda la femme terrifiée.

Coleman lui rendit son permis. Il attrapa la ceinture de sécurité juste au-dessus de ses épaules et la tira loin de sa poitrine. La femme vit ses yeux qui mataient ses seins. Coleman utilisa le dos de sa main pour ouvrir un peu son chemisier. La lumière du soleil illumina son soutien-gorge en dentelle blanche. 

- Je veux pas de fric. Juste quelques minutes avec ces deux-là.

- Oh non, s’il vous plaît... supplia la femme.

Coleman regardait sa poitrine qui se soulevait rapidement. 

- Quelques minutes avec tes nichons et je te laisse partir, OK ?

La femme tremblante ne dit rien et ne bougea pas. Coleman déboutonna les premiers boutons de son chemisier. Il glissa sa main dedans et serra son sein gauche par-dessus le soutif. Puis il la glissa dans le bonnet droit et pelota son sein à pleine main. 

- Ils sont vraiment beaux. Bonnet C ? Hein ?

- O... oui... marmonna la femme en larmes.

Pendant que les voitures passaient à toute vitesse à quelques mètres, Coleman sortit ses seins des bonnets et joua avec les deux belles formes. La jeune femme restait assise en silence, à part quelques reniflements, et laissait le flic la peloter. Il malaxait et serrait ses nichons, jouait avec ses tétons qui durcissaient. Coleman descendit la main et la posa sur sa cuisse par-dessus le collant. Il remonta sa jupe, révélant une petite culotte blanche sous le collant transparent. Il glissa la main entre ses jambes et frotta sa chatte.

- Coleman ! On a un appel, on y va ! cria Sikowski depuis la voiture. 

Coleman lâcha la femme en larmes et lui dit : 

- Prends un chauffeur sobre la prochaine fois. 

Il retourna à sa voiture, monta dedans et démarra.

- Ils étaient comment ses nichons ? demanda Sikowski.

- Super. Blancs, fermes, aréoles roses, tétons gros comme des gommes. Elle m’a laissé frotter sa chatte par-dessus son collant. J’sais pas jusqu’où elle m’aurait laissé aller. Elle était un peu réticente.

- Elle avait l’air effrayée ?

- Elle tremblait comme un chiot. répondit Coleman avec un grand sourire.

- Miller aurait essayé d’en avoir plus... dit Sikowski.

- Ouais, fit Coleman, Miller sait toujours jusqu’où il peut aller.

*****

De l’autre côté de la ville, les agents Rapp et Crabbe suivaient une voiture qui zigzaguait vraiment. Ils l’ont suivie jusqu’à ce qu’elle tourne dans une rue calme d’un quartier résidentiel boisé et peu peuplé. Crabbe et Rapp sont descendus et ont fait passer un test de sobriété à la femme : marcher en ligne droite, toucher son nez, toucher ses orteils. Elle s’en est pas trop mal sortie, mais pas super bien non plus. Surtout, les deux flics ont kiffé faire pencher la jeune Hispanique dans sa petite robe dos-nu, ce qui laissait voir sa culotte rouge. Globalement, elle était pas mal.

Après l’avoir menacée de la mettre en taule, Crabbe lui a donné un ultimatum du même genre que Coleman. Il lui a dit qu’il voulait pas l’envoyer en prison, mais :

- Tu mérites une punition. Enlève ta robe.

- Pourquoi ? demanda la femme.

- Pose pas de questions, c’est ta punition. Enlève ta robe !

- Mais je porte pas de soutif... protesta-t-elle.

- Enlève cette putain de robe ! répéta Crabbe.

La femme attrapa lentement le bas de sa robe et la remonta. Sa culotte rouge apparut. Elle croisa les bras et continua à la lever, passant la robe par-dessus sa tête et ses longs cheveux noirs. Elle se retrouva seulement en chaussures et en culotte rouge. Crabbe et Rapp fixaient ses seins en forme de cône, nus, avec des aréoles sombres et des tétons durs.

- Tu dis que tu habites seulement à trois rues d’ici ? demanda Crabbe.

- Oui ! répondit la femme seins nus, tête baissée.

- Alors rentre chez toi à pied. On va te suivre.

La femme leur lança un regard confus, mais quand ils remontèrent en voiture, elle commença à marcher pour rentrer chez elle, sa robe à la main. Les flics la suivaient en voiture. Ils mataient ses fesses qui se balançaient dans sa culotte rouge.

- Pas un mauvais cul, commenta Rapp, pas génial, mais pas mal.

- J’ai été bon ? demanda Crabbe.

- Ouais ! répondit Rapp.

- J’étais avec Miller quand il a fait ça dans cette rue. Y’a pas beaucoup de routes où je ferais ça en plein jour. Putain, j’aimerais bien peloter une femme ce soir. Tu crois que Miller lui aurait fait enlever sa culotte ou lui aurait tripoté les nichons ?

- Difficile à dire. Miller sait toujours jusqu’où il peut aller avec les meufs.

- Ouais, il a un vrai radar pour ça.

- Et beaucoup d’expérience. Il fait ces conneries depuis que j’étais bleu.

Après avoir suivi la femme seins nus pendant deux rues, les flics la dépassèrent et accélérèrent, en se rinçant une dernière fois l’œil sur ses nichons qui gigotaient pendant qu’elle marchait.

*****

Dans une ruelle d’un autre quartier, le jeune agent Graham était assis derrière sa voiture de patrouille garée, à écouter les bruits de succion rapides qui venaient de derrière lui. Le sergent Miller était assis sur la banquette arrière dans la pénombre. Une grande black maigre, pute de métier, suçait sa bite avec une vitesse et une technique que seule une vraie salope expérimentée pouvait avoir. Quand Miller jouit dans sa bouche, la pute ouvrit la portière et cracha par terre. Miller remonta sa braguette et montra le petit flacon qu’il avait trouvé dans le soutif de la pute.

- C’est quoi ça, Shawana ? De la coke ? demanda Miller.

- Ouais ! répondit Shawana.

- Je pense que je vais confisquer ça ! dit Miller.

- Putain, pas tout ! Y’en a beaucoup !

- OK, je prends juste la moitié. 

Après avoir divisé la poudre blanche en deux, Shawana sortit de la voiture et Miller ordonna à Graham de quitter la ruelle.

- Gamin, t’étais sûr de pas vouloir un peu de Shawana ? demanda Miller à Graham.

- Nan, j’suis pas branché putes. Se faire sucer par une pute, c’est pas pareil que de se taper une chatte qui se fait pas payer... répondit Graham.

- Je sais ce que tu veux dire, dit Miller, mais parfois faut prendre ce qui vient. Des fois y’a pas d’opportunité pendant des jours. Et puis d’un coup, bam, un bon petit cul te tombe tout cru dans les mains. Si tu sais comment le gérer. Mais on débute le service et j’ai encore la trique. 

- Donc, dit Miller en regardant sa coke, on va garder l’œil ouvert pour une opportunité.


CHAPITRE 2 – GROS FLAG DANS LE PARC

J'ai 19 ans et avec mes amis je joue au baseball. À la base, mon père avait proposé de nous emmener, moi et cinq autres joueurs de mon équipe de baseball, au match. Mais il a dû partir en voyage d’affaires, et ma mère s’est retrouvée coincée pour nous conduire. Tous les mecs que je connaissais bien étaient partis dans d’autres voitures avec leurs parents. Ceux qu’on emmenait étaient les gamins dont les parents ne sont jamais là pour les accompagner. Des mecs que je connaissais à peine.

J’ai appris un truc sur eux pendant le premier match : ils kiffent le corps de ma mère. Et ils sont pas discrets quand ils parlent d’une femme sans savoir qu’ils sont assis à côté de son fils. Dès que j’ai entendu :

- Mate un peu la meuf là-bas avec les gros nichons et les longues jambes !

Je me suis retourné comme tout le monde, pour réaliser qu’ils parlaient de maman. J’ai fait semblant de rien entendre pendant qu’ils continuaient à balancer des remarques dégueulasses sur ses seins, ses jambes, et en se demandant si elle aimait se faire baiser par des joueurs de baseball ados. J’étais énervé et j’avais envie de leur mettre mon poing dans la gueule, mais en même temps je bandais en les écoutant.

J’avais déjà bandé avant en regardant ou en pensant à ma mère. Au début c’était seulement quand elle portait une nuisette sans soutif devant moi, ou quand on allait au lac et que je voyais son décolleté et quelques poils de chatte qui dépassaient de son maillot. Ensuite je me branlais dans ma chambre en imaginant que maman entrait dans ma chambre avec cette nuisette noire sexy que j’avais trouvée cachée au fond de son placard, et qu’elle me disait "Oh Randy, j’ai vraiment besoin de toi !" puis qu’elle enlevait sa nuisette et me baisait.

Puis un jour, deux charpentiers sont venus réparer un mur. Je les ai surpris en train de mater ses nichons et de se sourire quand elle s’est penchée et a montré son décolleté. D’un coup, j’ai eu cette fantasme : j’étais pas à la maison, et ces gros charpentiers costauds et dégueulasses étaient seuls avec elle. Ils l’attrapaient, lui pelotaient les seins et tout le reste. Je suis allé dans ma chambre et je me suis branlé en imaginant qu’ils violaient maman. J’ai commencé à remarquer que même à plus de quarante ans, maman plaisait encore à beaucoup d’hommes. Et j’ai aussi réalisé que l’idée de mecs faisant des trucs à des femmes contre leur volonté me faisait bander, même si je n’aurais jamais fait ça dans la vraie vie.

Ce soir-là au match, maman était assise dans les gradins avec d’autres mamans et cinq papas, dont celui qui habite en face de chez nous. J’étais particulièrement excité sans savoir pourquoi, et je matais les autres papas qui parlaient à ma mère et la regardaient. Elle était bonne ce soir : un petit haut orange moulant qui collait bien à ses gros seins et une jupe en jean qui s’arrêtait un peu au-dessus du milieu des cuisses. Rien de vulgaire pour une soirée d’été chaude, mais ça mettait parfaitement en valeur son corps.

Juste avant le match, deux joueurs sont passés devant les gradins et essayaient clairement de mater sous sa jupe. Ils avaient compris que c’était ma mère, donc ils m’ont rien dit. Plus tard, j’ai vu le papa d’en face passer devant elle et essayer de regarder sous sa jupe. Pendant tout le match, je n’arrêtais pas de regarder maman. Quand elle se penchait en avant, deux papas mataient dans son décolleté. À un moment elle avait les bras croisés sous ses seins, ce qui poussait son décolleté vers le haut, et j’ai vu plusieurs de mes coéquipiers la mater.

Juste après qu’on ait perdu le match, le soleil descendait mais il faisait encore jour. On est allés près des gradins où étaient les parents. Maman voulait partir vite, mais deux des joueurs qu’on avait emmenés, Paul Wilder et Jesse Carmel, avaient disparu. On les a cherchés et on les a enfin vus sortir de derrière un bosquet d’arbres loin du terrain. Maman, Paul, Jesse, Dylan Brown, Mike Taylor, Rick Savich et moi sommes montés dans le monospace. Pendant que maman démarrait, une drôle d’odeur s'est fait sentir dans la voiture. Un peu comme un feu de camp. J’avais déjà senti ça une fois, et je pensais que c’était de l’herbe.

Maman avait sorti le van de la place de parking et venait de passer en marche avant quand une voiture de police est arrivée en face et s’est arrêtée devant elle. Ne comprenant pas qu’ils en avaient après elle, maman a essayé de contourner la voiture de flics, mais ils ont tout de suite allumé leurs gyrophares et leur sirène et lui ont bloqué la sortie. Avec les lumières toujours allumées, deux flics sont descendus et se sont approchés du van des deux côtés.

Maman a commencé à baisser sa vitre pendant que Mike et Dylan balançaient des insultes sur les flics. Maman s’est retournée vers nous et a dit à voix basse : 

- Vous, vous fermez vos gueules ! 

Quand elle a tourné la tête, un gros flic avec des cheveux blonds gras a passé la tête par la vitre et lui a demandé son permis. Maman le lui a donné. Il l’a regardé, puis nous a tous matés. 

- C’est de l’herbe que je sens ?

J’ai vu maman renifler l’air et prendre un air paniqué. Elle a juste bafouillé : 

- Euh… euh… je…

- Coupez le moteur, s’il vous plaît ! ordonna-t-il. 

Le flic a parlé dans sa radio accrochée à son épaule, en balançant du jargon policier et des codes, puis :

- Sept suspects, demande renfort !

- Sortez du véhicule, dit-il à maman. 

Maman, l’air confus et inquiet, a détaché sa ceinture, déverrouillé les portes et est sortie. 

- Avancez jusqu’à l’avant de la voiture de patrouille. 

Maman a marché timidement jusqu’au côté de la voiture de flics. J’ai vu le flic baisser les yeux et mater son corps pendant qu’elle passait devant lui. 

- Retournez-vous et mettez les mains sur le capot ! ordonna-t-il. 

Maman nous a regardés, lui et nous, puis a posé ses mains sur le capot de la voiture de police.

Notre van et la voiture de flics bloquaient l’entrée du parking. Personne d’autre ne pouvait sortir. Certains restaient dans leur voiture, d’autres s’étaient regroupés autour du van pour voir ce qui se passait. Je voyais plusieurs de mes coéquipiers et leurs parents debout pas loin, ainsi que d’autres ados et adultes, tous en train de mater maman les mains sur la voiture. C’est là qu’une deuxième voiture de police est arrivée.

Le flic aux cheveux gras est allé du côté passager du van, a ouvert la portière où j’étais assis et a dit : 

- Descends. 

Je suis sorti et il m’a fait faire le tour du van. 

- Mets tes mains sur le côté du van. 

L’autre flic, celui avec la coupe en brosse, me surveillait. Le flic aux cheveux gras a ensuite ouvert la porte coulissante et a dit : 

- Tout le monde descend, un par un. 

Un par un, il a fait sortir les autres joueurs et les a mis debout le long du côté conducteur du van à côté de moi, les mains sur le van. Bientôt on était tous les six alignés.

Les deux flics de la deuxième voiture se sont approchés et nous ont matés, maman et nous. L’un avait des galons de sergent sur l’épaule, il était plus vieux, très grand, large d’épaules et avec un gros bide. Il semblait commander. Sans qu’on lui demande, le flic aux cheveux gras lui a dit : 

- Six mecs et la femme. J’ai vu deux des mecs fumer un joint, puis ils sont montés dans le van. La conductrice a essayé de me fuir et a ordonné aux mecs de la fermer et de rien dire. On vient juste de les sortir du van, on n’a pas encore fouillé le véhicule ni les suspects.

Cette histoire que maman avait essayé de fuir était de la pure connerie, mais il avait peut-être raison pour Paul et Jesse qui avaient fumé un joint. Ça commençait à sentir le mauvais plan.

Le sergent a dit : 

- Toi et Coleman, vous fouillez les mecs. 

Les deux flics du début sont passés le long de la ligne et nous ont fouillés au corps, en commençant par moi. Le flic à la brosse a commencé par mes épaules, a descendu le long de mes bras, sous mes aisselles, sur mes côtés, puis le long de l’extérieur de mes jambes. Ensuite il est remonté sur l’intérieur de mes cuisses et a palpé mon entrejambe par-dessus ma coquille. Les deux flics ont fait la même chose aux cinq autres.

Le sergent avait disparu à l’intérieur de notre van, puis il est ressorti avec le sac à main de maman. Il a dit : 

- Je vais faire une fouille au corps sur la femme. 

J’aurais juré que le flic aux cheveux gras avait fait un petit sourire complice au sergent en entendant ça. Je n’étais pas sûr d’avoir bien entendu pour la fouille de maman, mais soudain elle était au centre de l’attention. 

La voiture de police était nez à nez avec le van, donc mes coéquipiers et moi avions une vue de profil sur maman penchée sur le capot. Sa jupe était serrée et remontait, montrant ses belles cuisses nues, et ses gros seins pendaient bien. 

Le sergent plus âgé s’est approché de maman et s’est placé derrière elle. Sans un mot, il a posé ses mains sur ses épaules et les a fait descendre le long de ses bras. Maman avait l’air choquée pendant qu’il passait ses grosses paumes sous ses aisselles et autour de sa taille. Puis il a rapidement remonté ses mains sur sa taille et sur ses seins par-dessus son haut. Maman a laissé échapper un petit cri involontaire.

J’étais derrière le van, le plus loin des six, à environ quatre mètres, et je voyais clairement le sergent peloter les gros seins de ma mère par-dessus son haut et son soutif. Il les a entourés avec ses paumes, a senti le dessous. Puis il s’est penché, a descendu ses mains sur ses hanches et sur l’extérieur de ses cuisses par-dessus sa jupe en jean. Ensuite il a remonté sa main droite sur l’intérieur de sa cuisse gauche nue, sous sa jupe. Maman a poussé un petit cri perçant pendant qu’il lui frottait bien la chatte rapidement.

Quand le flic s’est redressé, maman haletait et tremblait. J’ai regardé mes coéquipiers qui mataient tout ce que je voyais. J’ai jeté un œil à la foule. Il y avait plus de cinquante personnes qui avaient vu ma mère se faire peloter, dont tous mes autres coéquipiers, cinq autres papas que j’ai repérés, et au moins deux autres mamans de l’équipe. 

Une maman près de moi s’est tournée vers son mari et a dit : 

- Il peut pas faire ça, si ? 

Son mari a juste haussé les épaules. La maman bruyante a lancé au sergent : 

- Vous pouvez pas faire ça, il faut une femme policière pour fouiller une femme !

Le sergent l’a regardée avec un air agacé. 

- Quand il n’y a pas d’officier féminin sur place, un officier masculin peut fouiller une suspecte de crime.

- Quel crime ? a demandé un papa, j’ai entendu l’autre dire que c’était juste deux gamins qui fumaient de l’herbe.

Le sergent lui a lancé un regard furieux. Il a plongé la main dans le sac à main ouvert de maman et en a sorti un petit flacon. 

- Ça ressemble à de la cocaïne. C’est un crime ici avec cette quantité, et c’était dans son sac.

La foule est devenue silencieuse. J’étais choqué, mais je me suis dit que c’était une erreur, que le flacon contenait autre chose. Ce n’est que plus tard que j’ai compris que c’était un coup monté. La foule a quand même fait entendre son point de vue. Le sergent a parlé fort dans sa radio : 

- Demande officier féminin sur place !

Le sergent Miller a dit à maman de se redresser et de lui faire face. 

- Fermez les yeux ! ordonna-t-il. 

- Tendez les bras sur les côtés. Touchez votre nez avec l’index droit. 

Il lui faisait passer un test de sobriété. 

- Maintenant le gauche. 

Maman a suivi les instructions, même si elle devait être morte de honte de faire ça devant tout le monde. Miller lui a dit de se mettre sur une ligne entre deux places de parking. Il l’a fait marcher le long de la ligne, en talons.

Maman a marché vers Miller et la foule. Puis il lui a dit de se retourner et de revenir dans l’autre sens. Après quelques pas il lui a dit d’arrêter. 

- Penchez-vous et touchez vos orteils en gardant les genoux tendus. 

Maman a hésité une seconde, puis s’est lentement penchée. Sa jupe s’est tendue sur son cul et a commencé à remonter derrière, exposant l’arrière de ses cuisses nues. Quand ses doigts ont atteint le milieu du mollet, sa petite culotte rose est apparue. 

- Restez comme ça ! ordonna Miller. 

Maman est restée penchée pendant que tous les flics et tous mes coéquipiers mataient sa culotte rose tendue sur sa chatte entre ses jambes. Enfin, Miller lui a dit de se redresser et de remettre les mains sur la voiture de police.


CHAPITRE 3 – FOUILLE AU CORPS PUBLIQUE

Un des autres flics est sorti du van avec le sac de vêtements d’un des joueurs. 

- Et voilà l’herbe... a-t-il dit en montrant un sachet qui ressemblait à de l’herbe. 

Je ne sais pas à qui était le sac, mais je pariais que c’était celui de Paul ou Jesse. 

Un autre flic est revenu d’une voiture de patrouille avec ce qui ressemblait à de la grosse ficelle jaune épaisse. 

- Ils sont trop nombreux pour les menottes. 

Deux flics m’ont fait mettre les mains derrière le dos et ont enroulé la ficelle autour de mes poignets. Ils ont fait pareil aux cinq autres, puis ils ont mis de vraies menottes à maman. J’ai vu les seins de maman pointer en avant quand elle a cambré le dos pendant qu’on lui menottait les poignets derrière elle, avec un air terrifié et perdu sur le visage.

En quelques minutes, une troisième voiture de patrouille est arrivée. Il y avait un flic homme et une femme flic. La femme avait des mèches blondes tirées en arrière. Elle était pas mal, mais avait des traits un peu masculins. Elle était grande, mais pas autant que maman. Son corps était correct, sauf ses épaules un peu larges et son cul un peu trop gros. Vu la situation, j’étais surpris de moi-même en remarquant que ses nichons étaient plutôt gros, mais pas aussi gros que ceux de maman.

Le sergent s’est tourné vers la femme flic :

- La femme avait de la coke dans son sac. Je l’ai fouillée au corps, mais tu dois lui faire une fouille complète des cavités.

La femme flic a regardé la foule autour.

- Ici, dehors ?

- Tu es une FEMME OFFICIER, Ester ! a dit le sergent en regardant la femme flic, mais en fixant surtout le couple qui avait osé le contredire. 

- Ici, dehors !

La femme flic s’est approchée de maman et l’a matée de haut en bas pendant une minute, par derrière. Elle a doucement passé ses doigts dans les cheveux bruns mi-longs de maman. C’était la dernière chose douce qu’elle allait faire.

- Retournez-vous !

Maman s’est retournée, les mains toujours menottées dans le dos, et s’est retrouvée face à Ester. 

- Ouvrez la bouche ! ordonna-t-elle. 

Maman a ouvert grand la bouche et Ester a braqué une lampe torche dedans. 

- Levez la langue !

Maman a levé la langue pendant qu’Ester regardait à l’intérieur. 

- Retournez-vous vers la voiture !

Maman s’est retournée vers le capot. 

- Penchez-vous sur la voiture ! a ordonné Ester, mais en même temps elle a poussé maman en avant.

Le haut du corps de maman s’est écrasé sur le capot. 

- Écartez les jambes !

Maman a écarté maladroitement les jambes, mais ce n’était pas assez pour Ester qui leur a donné un coup de pied pour les écarter encore plus.

Encore une fois, j’ai senti ma bite se raidir en voyant maman le cul en l’air et les jambes bien écartées. Qu’est-ce que la femme flic allait lui faire ? Mes coéquipiers étaient dans mon champ de vision et ils mataient tous maman. Tous les parents, les adultes et les ados présents aussi. La foule devait maintenant dépasser les soixante-dix personnes.

Ester a passé ses mains sur les épaules de maman comme le sergent l’avait fait, puis le long de ses flancs. Mais ensuite, ses deux mains sont passées sous le haut de maman sur les côtés et ont disparu dessous. Elle les a remontées, soulevant le haut en même temps. Le dos du soutien-gorge blanc de maman est apparu à la lumière du jour qui baissait.

Les gestes d’Ester étaient rapides, mais pour moi c’était comme au ralenti, je voyais chaque détail. Ester a remonté le haut de maman jusqu’au-dessus de son soutif, nous offrant à mes coéquipiers et à moi une vue de profil sur son gros soutif blanc. Puis, tout aussi vite, la femme flic a attrapé le dessous des bonnets du soutif et les a tirés violemment vers le haut. Les seins de maman sont tombés hors des bonnets et ont pendu.

J’ai entendu Jesse lâcher :

- Putain de merde ! 

D’autres voix masculines dans la foule ont grogné, quelques sifflements ont retenti. Une ou deux femmes ont fait "Oh !". Tout le monde fixait les seins nus de maman. Ils avaient l’air encore plus gros hors du soutif que dedans, si c’est possible. Ils étaient d’un blanc pâle, et de profil on voyait des aréoles très larges et très foncées.

Sans s’arrêter, Ester a soulevé les seins de maman et les a secoués. Puis elle a fouillé les bonnets pendant que les nichons de maman ballottaient dans tous les sens. Ça s’est passé très vite, mais je n’oublierai jamais comment les gros seins de maman tremblaient et gigotaient pendant que la flic les malmenait. J’avais déjà vu maman sans soutif dans ses nuisettes, mais voir ces belles grosses mamelles danser comme ça en public, avec tout le monde qui matait, m’a donné une trique d’enfer. J’étais en colère contre les flics pour ce qu’ils faisaient à maman, mais en même temps j’avais tellement envie de voir ces nichons depuis si longtemps que les voir se faire secouer devant tout le monde était hyper excitant. Je ne pouvais pas m’empêcher d’en vouloir encore plus.

Ester a descendu ses mains sur le cul de maman, mais au lieu de remettre le haut en place, elle a laissé les seins de maman complètement à l’air, le haut et le soutif encore remontés au-dessus. Elle a palpé les fesses de maman par-dessus la jupe, puis a descendu sur l’extérieur des cuisses. D’un mouvement rapide et expérimenté, Ester a attrapé le bas de la jupe et l’a remontée complètement au-dessus de la culotte, la laissant froissée autour de la taille. 

Maman était penchée sur le capot, le cul bien sorti, seulement vêtue d’une petite culotte rose en coton bien serrée. En un autre mouvement éclair, Ester a attrapé les côtés de la culotte et l’a baissée d’un coup jusqu’à mi-cuisses. Une nouvelle vague de grognements, de gémissements, de sifflements et de petits cris de femmes a traversé la foule et mes coéquipiers. Le cul de maman était offert à tout le monde pendant qu’Ester inspectait la culotte. J’avais surtout une vue de profil, mais quand Ester a passé sa main entre les jambes de maman et lui a attrapé la chatte, maman a instinctivement remué le cul dans notre direction. J’ai aperçu un triangle de poils bruns qui dépassait entre ses jambes, juste en dessous de sa raie bien visible, de la même couleur brun foncé que ses cheveux. Exactement comme les poils que j’avais déjà vus dépasser de son maillot de bain.

Ester a laissé maman dans cette position pendant qu’elle sortait un gant en latex de sa poche arrière. Elle a pointé son majeur vers le trou du cul de maman et a commencé à l’enfoncer, le visage collé tout près.

- Oooohhhh ! a hurlé maman.

Ester l’a enfoncé sur plusieurs phalanges et l’a remué dans tous les sens. Maman a crié encore, le visage tordu de douleur. Ester l’a poussée plus fort contre le capot. Les seins de maman étaient écrasés contre la tôle, aplatis sur le côté sous son bras.

Il y avait des murmures dans la foule. La même maman qui avait parlé au sergent plus tôt s’est avancée et a dit :

- Qu’est-ce que vous faites ? Vous pouvez pas faire ça en public !

Le sergent a souri et répondu :

- La loi dit qu’une femme officier doit faire la fouille d’une suspecte. Mais elle ne dit rien sur l’endroit où ça doit se faire.

Le mari de la femme a crié :

- Allez, c’est des conneries !

Le sergent s’est planté devant lui et l’a fixé d’un air menaçant. Il a dit fort :

- Il y a une enquête pour crime en cours ici ! Quiconque me pose problème entrave l’enquête, ce qui est un délit ! Celui qui veut faire le malin, je l’inculpe tout de suite, je le menotte et je l’embarque !

Avec ça, le sergent avait maté la foule et tout le monde s’est tu. Ils sont tous retournés à mater ma mère à poil.

Quand Ester a fini de jouer avec le cul de maman, elle a inspecté ses lèvres de chatte avec les mains, puis a enfoncé son majeur dans sa chatte. Ester l’a remué brutalement et profondément pendant que maman grimaçait et gémissait. Ester avait l’air d’avoir trois doigts dedans. Puis elle a passé son autre main devant et a frotté le clito de maman.

Maman essayait de rester immobile et d’obéir, mais soudain elle s’est mise à trembler et à frissonner violemment. Elle a lâché un grand "OooAaaHaHa !", puis elle a secoué son bassin comme une folle.

Quand Ester a fini sa fouille de la chatte de maman, elle a pris son temps pour enlever son gant et le jeter par terre. Maman s’est un peu redressée et j’ai vu son sein pendre à nouveau. Enfin Ester a attrapé la culotte de maman et l’a remontée aussi vite qu’elle l’avait baissée. Elle a ensuite tiré la jupe vers le bas. Puis elle a glissé la main sous la poitrine de maman, attrapé le dessous des bonnets du soutif et les a remis en place sur ses seins. Sans perdre de temps pour ajuster, elle a tiré le haut vers le bas et a recouvert le soutif.

Ester est allée voir le sergent et a dit assez fort pour que j’entende :

- Tu as vu le dernier tremblement qu’elle a fait ? Elle a joui.

Des gens dans la foule l’ont entendue et ont commencé à ricaner. Même deux de mes coéquipiers ont rigolé. Maman l’avait probablement entendue aussi. Sa tête pendait.


CHAPITRE 4 – AU POSTE DE POLICE

Le flic aux cheveux gras s’est approché du sergent.

- Miller, on a fini la fouille. On n’a trouvé qu’un seul sachet d’herbe.

- Ça suffit pour les embarquer. Rapp, dit-il au flic aux cheveux gras, toi et Crabbe, vous restez ici jusqu’à ce que le van soit remorqué. Ester, tu embarques ces trois-là dans ta voiture, dit-il en montrant Paul, Jesse et Mike. 

- Moi je prends ces trois-là et la femme. 

Donc j’allais aller en taule dans la même voiture que maman, avec Dylan et Rick.

J’ai regardé les autres se faire emmener un par un dans la voiture d’Ester et être mis à l’arrière. Puis on nous a emmenés vers la voiture du sergent Miller.

- Mets la femme à l’avant, a dit Miller à son collègue. La foule regardait encore pendant qu’on emmenait maman vers la voiture de police, les mains toujours menottées dans le dos. Ses vêtements étaient tout froissés. Sa jupe n’était pas complètement remise en place, son haut était relevé d’un côté, et son soutif n’était pas bien ajusté, comme si son sein gauche n’était pas correctement rentré dans le bonnet.

L’autre flic a ouvert la portière avant côté passager et a tenu le bras de maman pendant qu’elle essayait de reculer son cul pour entrer dans la voiture. C’était compliqué avec les mains menottées dans le dos. Elle a essayé de balancer sa jambe gauche à l’intérieur. Ça a laissé ses jambes bien écartées pendant un long moment. Après avoir eu sa chatte nue exposée à toute la foule, c’était presque drôle que je rebande en voyant la petite culotte rose de maman sous sa jupe et en sachant qu’elle offrait encore un spectacle involontaire.

Dylan, Rick et moi avons été mis à l’arrière. Maman était assise au milieu à l’avant, le sergent Miller à côté d’elle côté passager, et le jeune flic conduisait.

Je me suis penché un peu et j’ai vu que Miller avait sa main gauche posée sur la cuisse nue de maman. Puis j’ai été projeté en arrière quand la voiture a démarré. Maman se tortillait.

- Qu’est-ce qui va pas ? Restez tranquille ! a dit Miller.

- Elle n’a pas remis mon soutif correctement, a dit maman, le fil de fer me rentre dedans. 

Ça devait vraiment être inconfortable pour que maman ose le dire.

- Attendez, je vais arranger ça... a répondu Miller. 

Il a glissé sa main sous le haut de maman. Je voyais sa main manipuler ses seins. Il a peut-être ajusté le soutif, mais il avait un sourire de plaisir en prenant tout son temps la main sous son haut.

- OK… Ça va… Arrêtez ! a gémi maman. 

Miller a enfin fini de lui peloter les nichons et a retiré sa main en souriant.

Mais bientôt maman s’est remise à gigoter.

- Non… Arrêtez… Non !

- T’es déjà dans la merde, alors ferme ta gueule ! a répliqué Miller en la tutoyant vulgairement. 

J’ai réussi à me pencher assez pour voir que sa main était sous la jupe de maman. Il avait l’air de jouer avec sa chatte avec sa main gauche. Maman n’a plus rien dit, mais elle se tortillait sur son siège, haletant doucement et irrégulièrement. 

Il n’y avait plus aucune prétention que c’était dans le cadre du devoir. Ce salaud profitait juste de la situation de maman pour la peloter. Ma bite n’était même pas complètement redescendue depuis la fouille précédente, et elle redevenait dure comme du bois en voyant ma mère se débattre pendant que le gros flic souriant la tripotait. J’essayais de trouver le courage de lui dire d’arrêter, mais on arrivait déjà au poste de police.

On nous a emmenés dans une salle d’attente à l’arrière du poste et on nous a dit de nous asseoir sur des chaises en plastique. En face il y avait un comptoir avec un flic hispanique assis derrière. Derrière lui il y avait des étagères de papiers, des horloges, des radios et un mur d’écrans de vidéosurveillance. À gauche du comptoir, un couloir avec des portes de chaque côté et une porte métallique avec une vitre grillagée au fond.

Dès que maman et nous six nous sommes assis, Miller et son collègue Graham, Ester et son collègue Warwick ont commencé à remplir des formulaires au comptoir. Miller a dit :

- OK, Ester, fouille la femme dans la salle 103 !

Ester a attrapé le bras de maman et a dit :

- Venez !

Maman s’est levée et s’est fait escorter dans le couloir, puis dans la deuxième porte à droite.

Juste au moment où elles entraient dans la pièce, Miller a regardé le flic hispanique au comptoir et a dit :

- Escalante, lance la vidéo sur la 103.

De là où on était assis, on pouvait voir dans le couloir. La lumière était allumée dans la salle 103 où était maman, mais la porte était ouverte. Miller, Graham et Warwick se sont discrètement regroupés dans le couloir juste devant la salle 103. Le flic aux cheveux gras Rapp et son collègue Crabbe sont arrivés et traînaient dans le coin. Deux autres, Coleman et Sikowski, étaient aussi là.

Paul m’a murmuré quelque chose et a montré du menton les écrans de surveillance qu’Escalante regardait maintenant. Paul s’est penché vers moi et a dit :

- Ils ont ta mère à la caméra. 

J’ai regardé les écrans et en effet, on voyait maman debout dans la salle 103 face à la caméra, et l’arrière de la tête d’Ester. Escalante a monté le son et j’ai entendu Ester parler à maman. Les menottes de maman étaient enlevées et elle retirait ses chaussures et ses chaussettes pour qu’Ester les inspecte.

- Enlèvez votre haut ! j’ai entendu Ester dire.

- Vous l’avez déjà fait ! a répondu maman.

- On doit le refaire au poste avant de vous mettre en cellule. a dit Ester.

J’ai regardé ma mère à l’écran enlever à contrecœur son haut en croisant les bras et en le tirant vers le haut.

- Hé, ai-je dit à Escalante, qu’est-ce que tu fais à la mater se faire fouiller à la télé ?

Escalante m’a regardé tranquillement, a haussé les épaules et a répondu :

- On filme toujours les fouilles à poil. C’est la politique du département. Beaucoup de villes le font.

- Est-ce qu’elle le sait ? a demandé Mike.

- J’en doute, a dit Escalante, la caméra est dans la pièce d’à côté, derrière le miroir sans tain. Mais le micro est dans la pièce avec elle. 

Le troisième binôme de flics, Rapp et Coleman, est entré dans la zone. Ils sont tout de suite allés dans le couloir. Graham, Rapp et Warwick sont entrés dans la pièce sombre à côté de la 103. Je supposais que c’était là qu’il y avait la caméra et le miroir sans tain, et qu’ils pouvaient voir maman à travers. Miller et Coleman se sont carrément plantés dans le couloir pour mater ma mère en train de se déshabiller.

Mes coéquipiers et moi on s’est tous regardés, puis on est revenus sur l’écran. Maman était en soutif. Le dos d’Ester entrait et sortait du cadre.

- Enlèvez votre soutif ! a ordonné Ester. 

Maman a passé les mains derrière, a cambré le dos et a détaché son soutif. Elle a fait glisser les bretelles et a enlevé le soutif. Ses gros seins sont tombés hors des bonnets et ont fait leur première apparition à l’écran. Pour la première fois de ma vie, j’ai vu maman complètement seins nus. Ses seins étaient blancs à l’image, mais ses aréoles étaient vraiment foncées. Elles étaient très larges, mais elles rendaient ses gros nichons encore plus sexy. Ses seins ne tenaient pas bien haut comme dans les films ou les pornos, ils pendaient un peu, en pente douce. J’étais content de les voir, même dans cette situation de merde.

Jesse et Paul ont gémi. Jesse m’a regardé et a dit :

- Désolé Randy, mais ça me fait bander. Elle est trop bonne !

Crabbe, le collègue du flic aux cheveux gras, était revenu dans la salle d’attente et fumait une clope en regardant l’écran. Il a ricané en entendant Jesse.

Ester a inspecté le soutif de maman puis l’a laissé tomber.

- Votre jupe ! 

Maman a descendu la fermeture et a tiré sa jupe vers le bas. En se penchant pour l’enlever, ses gros seins pendaient et se balançaient.

Elle s’est redressée, révélant le devant de sa culotte. À la maison, maman portait surtout de grandes culottes blanches en coton, mais elle en avait quelques-unes de couleurs pastel, dont celle-ci rose. Elles étaient trop grandes pour être considérées comme de la lingerie sexy, mais elles étaient bien tendues sur sa chatte. Son ventre avait un petit bourrelet, mais pour une femme de quarante ans et quelques, elle était encore bien.

- La culotte ! a dit Ester. 

Maman a glissé ses pouces dans les côtés et a baissé sa culotte le long de ses jambes. Au début j’ai encore regardé ses seins qui pendaient, puis je me suis concentré sur le large triangle de poils bruns qui recouvrait sa chatte.

- Putain, y’en a beaucoup des poils ! a dit Dylan.

- J’aime ça... a répondu Jesse.

- Moi aussi ! a ajouté Crabbe qui fumait.

- Maintenant faites des jumping jacks jusqu’à ce que je vous dise d’arrêter ! a ordonné Ester.

Maman a lancé un regard vraiment confus à Ester, qui a répété l’ordre plus fort. Maman a commencé à sauter en écartant les jambes et en levant les bras à chaque saut.

- Pourquoi elle doit faire ça ? a demandé Paul.

Escalante a répondu :

- Si elle cache de la drogue dans ses cavités, ça va descendre.

Rick et Jesse rigolaient et grognaient en regardant les seins de maman qui flottaient dans tous les sens. Quand maman redescendait, ses nichons remontaient presque jusqu’à son menton, et quand elle sautait, ils s’écrasaient presque jusqu’à son nombril. Quand Ester lui a dit de sauter plus haut, ils partaient dans des directions opposées, se cognaient, tournaient en rond.

Crabbe nous regardait tous les six avec un air amusé. Personne n’avait pris nos noms, donc aucun flic ne savait que c’était ma mère.

- Vous l’aimez bien hein les gars ? Vous voulez une copie de la vidéo ?

- Ouais ! ont répondu Jesse, Paul et Rick en même temps.

- Hé Escalante, a dit Crabbe, fais six copies de celle-là. 

Escalante a juste hoché la tête comme si c’était une demande normale. 

- Je vous les donnerai plus tard, dès que vous nous direz à qui appartient l’herbe ! a ajouté Crabbe. 

Je savais qu’il y avait un piège, mais je n’arrivais pas à croire qu’il proposait une vidéo à poil de ma mère.

- Retournez-vous ! a ordonné Ester. 

Maman s’est retournée dos à la caméra et nous a montré son cul nu. 

- Mains sur la table !

Maman était devant une table en bois, elle s’est penchée et a posé les mains dessus. 

- Écartez les jambes ! 

Maman a écarté grand les jambes comme au parc et s’est penchée très loin, genoux tendus, le cul bien en l’air. J’ai bien profité de la vue sur sa longue raie. On voyait la forêt sombre de poils de chatte entre ses jambes.

J’ai regardé autour. Avec les deux flics dans le couloir, deux dans la pièce d’à côté, deux ici, et nous six ados, il y avait douze mecs en train de mater ma mère complètement à poil. J’avais une drôle de sensation de fierté. J’étais content qu’elle attire autant l’attention. J’aime ma mère, je n’ai pas de gros problèmes avec elle, mais j’avoue que son humiliation m’excitait. Je connaissais assez bien ma mère pudique pour savoir que se déshabiller juste devant une femme flic l’aurait déjà mortifiée. Même si elle n’avait pas compris pour le miroir sans tain, elle voyait et entendait clairement les flics dans le couloir qui la mataient.

Ester passait à nouveau ses doigts dans les cheveux de maman. Puis elle a glissé ses mains sous ses seins, les a secoués et soulevés. Elle a passé ses mains partout sur son corps. Puis elle s’est arrêtée, a enfilé le gant en latex, a mis du lubrifiant dessus et a écarté les fesses de maman. Elle a enfoncé un doigt dans son cul. Maman a gémi bruyamment. Pendant qu’Ester enfonçait son majeur plus profond et le tournait en grands cercles, maman a grogné plusieurs fois. Ester a fait ça beaucoup plus longtemps que nécessaire.

Ester a retiré son doigt du cul de maman, s’est mise à genoux derrière elle et a inspecté visuellement sa chatte à moins d’un pied de distance. Elle a écarté les lèvres de la chatte, offrant à la caméra une belle vue bien éclairée sur le rose intérieur. Ester a glissé son majeur dans la chatte et maman a lâché un petit gémissement. La flic blonde a enfoncé plusieurs doigts dans maman et les a remués pendant que maman cambrait le dos et gémissait. Puis je me suis souvenu de ce qui s’était passé la dernière fois qu’Ester avait touché sa chatte. Ester s’en souvenait aussi.

- Tu vas en avoir un autre ?

Depuis le couloir, Miller a dit doucement en pensant sûrement à la vidéo :

- Fais attention à ce que tu dis, Ester ! 

Ester a amené son autre main et a frotté rapidement le devant de la chatte de maman. Maman s’est mise à se tortiller et à frissonner, ses gémissements devenant de plus en plus forts, et elle a secoué son cul comme une folle pendant que la flic blonde jouait avec elle.

- Ahhh, Uuhhh, Ohhh ! 

Elle a tremblé violemment, puis a posé sa tête sur la table.

Ester a ri.

- Tu as encore joui, petite salope en chaleur ! a-t-elle dit en passant au tutoiement.


CHAPITRE 5 – AGRESSION DANS LA CELLULE

Ester a rendu son soutif et sa culotte à maman, et on l’a regardée les remettre.

- OK, j’ai fini avec elle. Vous pouvez la mettre en cellule maintenant.

- Est-ce que je peux récupérer le reste de mes vêtements ? a demandé maman.

- Non.

- Pourquoi ? a demandé maman.

- Ce sont les ordres.

J’ai regardé les fesses de maman se balancer dans sa culotte rose quand Coleman l’a prise par le bras et l’a emmenée dans le couloir, puis dans une pièce sur la gauche.

- OK, on va booker ces ados ! ordonna Miller.

On m’a emmené ensuite dans la salle 103. Ils m’ont fait me désaper pendant que Graham regardait et inspectait mes vêtements. Mais ils n’ont pas fait de fouille des cavités ni de jumping jacks. Ils m’ont vite rendu tous mes vêtements, sauf ma coquille et mon suspensoir. Ils m’ont emmené dans la pièce sur la gauche. Ils m’ont pris mes empreintes pendant que maman finissait de se faire prendre en photo d’identité judiciaire. Les flics râlaient contre "ces putains de contribuables radins qui ne donnaient pas assez de fric pour avoir des empreintes sans encre". Ils ont mis une couverture sur maman pour qu’on ne voie pas qu’elle était en sous-vêtements sur la photo.

Coleman a attendu que je fasse mes photos d’identité, puis il nous a escortés, maman et moi, à travers la porte blindée au bout du couloir. Je ne pouvais pas m’empêcher de mater maman de près en soutif et culotte. À la maison, elle ne me laissait jamais la voir comme ça.

Derrière la porte, il y avait une pièce avec quatre cellules. Une sur le côté de la porte d’entrée, et trois sur le mur d’en face. Dans la cellule du milieu il y avait une black. Dans celle de gauche, un blanc et un Hispanique. Dans celle de droite, deux blancs et un black.

Dès que les cinq prisonniers ont vu maman en soutif et culotte, ils ont commencé à siffler, à balancer des remarques dégueulasses et à l’appeler. Coleman n’a rien fait pour les faire taire.

Coleman a ouvert la cellule du milieu et a mis maman avec la black. Puis il a ouvert la cellule d’en face, plus grande et vide pour l’instant, et m’y a enfermé.

Je me suis assis sur une couchette et j’ai regardé et écouté pendant que maman restait debout au milieu de sa cellule en sous-vêtements. Les trois cellules n’étaient séparées que par des barreaux classiques, pas de murs pleins. Il y avait des couchettes de chaque côté de la cellule étroite. La black était assise sur la couchette de gauche. Maman s’est assise timidement sur le bord de celle de droite.

Les cinq mecs se sont approchés des barreaux de la cellule de maman, la mataient comme des chiens en chaleur et lui parlaient :

- Hé ma belle, montre-nous ce qu’il y a dans ce soutif.

- Maman, t’es une pute ?

- Viens là, laisse-moi te peloter un peu.

Deux autres de mes coéquipiers ont été amenés et mis dans ma cellule, puis deux autres, puis le dernier. On regardait tous maman en sous-vêtements et on entendait les remarques crades des mecs.

Le blanc de la cellule de gauche a sorti sa bite et a dit :

- Allez viens sucer ça pour moi.

- Montre-nous tes nichons ! a demandé le black de la cellule de droite. 

Maman baissait la tête en pleurant silencieusement. Le black a passé le bras entre les barreaux et a essayé d’attraper le bras de maman. Elle s’est reculée d’un coup et s’est levée.

- Hé Latisha, a crié le black à la black, pousse cette blanche vers moi et je te donne vingt dollars quand on sort.

Latisha a regardé le black, puis elle a poussé maman sur la couchette et contre les barreaux. Le black et les deux vieux blancs dégueulasses avec lui ont attrapé ses bras à travers les barreaux et l’ont plaquée dos contre les barreaux. Maman a hurlé quand le black a passé son bras libre autour d’elle et a tiré violemment sur son soutif vers le haut. Ses deux gros seins sont tombés par dessous le soutif et ballottaient dans tous les sens. Mes coéquipiers et moi on regardait pendant que deux mecs lui attrapaient les nichons de force et les pelotaient brutalement.

- Hé ! j’ai crié, laissez-la tranquille ! 

Dylan a aussi gueulé sur eux, mais ils nous ignoraient complètement. Je pensais que tout ce bordel allait faire venir un flic, mais personne n’est venu.

Maman a réussi à libérer son bras gauche, mais quand elle a essayé de libérer le droit, ils lui ont repris le gauche. Ils la tenaient maintenant collée contre les barreaux, la poitrine écrasée dessus. Les seins de maman pendaient par-dessus une barre horizontale, avec une barre verticale entre ses deux nichons. Le corps de maman était dans une cellule, mais ses tétons et la plus grande partie de ses seins étaient dans l’autre. Les trois mecs leur serraient et les malaxaient violemment.

- Au secours ! Aidez-moi ! criait maman. 

Un blanc a essayé de l’embrasser à travers les barreaux. Maman a tourné la tête, mais le black a descendu sa main jusqu’à sa chatte et lui a attrapé une pleine poignée. Il a tiré fort sur sa culotte et j’ai entendu une couture se déchirer. Sa culotte déchirée a glissé le long de ses jambes. La main noire du black a empoigné la fesse blanche de maman, l’a bien serrée et a secoué ses fesses rapidement.

Encore une fois, mes coéquipiers et moi on ne pouvait rien faire d’autre que regarder ma mère se faire peloter. On faisait de moins en moins semblant de ne pas bander en la voyant nue et abusée sexuellement. Les flics nous avaient confisqué nos coquilles, donc on n’avait rien sous nos fins pantalons de baseball. J’ai jeté un coup d’œil et j’ai vu que nous six on avait tous une grosse trique bien visible, y compris moi, et on ne pouvait pas vraiment la cacher. Le fait de ne pas avoir de caleçon rendait tout encore plus excitant. Assis en arrière sur la couchette, ma bite était perpendiculaire à mon corps et faisait pointer mon pantalon de six bons centimètres. Les cinq autres étaient pareils.

Je regardais la grosse main noire sur le cul blanc de maman, qui serrait sa chair entre ses doigts. Les deux blancs lui pelotaient les seins brutalement pendant que maman se débattait et criait. Un des blancs a baissé la tête et a pris un téton dans sa bouche.

Un blanc a attrapé les cheveux de maman et a tiré son visage contre les barreaux. Il lui a forcé un baiser sur les lèvres fermées. Le black tenait son cul d’une main et sa chatte de l’autre. Il a enfoncé son long doigt noir dans la chatte de maman et l’a pistonnée profondément.

Pendant qu’un blanc baisait les lèvres de maman, l’autre lui malaxait et suçait les tétons, et le black enfonçait son doigt bien profond dans sa chatte.

Ils ont continué à l’agresser pendant ce qui semblait une éternité, mais qui n’était probablement que quelques minutes, avant que Coleman finisse par arriver pour récupérer maman. Les trois mecs ont reculé. Coleman a ouvert la porte de la cellule. Maman a remis ses seins dans les bonnets de son soutif et a remonté sa culotte déchirée autour de son cul. Coleman a emmené ma mère en larmes hors de la cellule. On l’a regardée tenir le côté de sa culotte déchirée pendant qu’elle repassait la porte métallique.

A suivre...